
28 Février 1958 Chattanooga, Tennessee, USA 3
à un spectacle inhabituel. J’ai vu une vieille mère aigle qui sortait ses petits du
nid.
10 Et je les ai observés un petit peu ; en effet, Dieu a dit dans la Bible qu’Il
compare Son peuple à des aigles. Et cette vieille mère aigle a pris ses petits sur
son aile, et elle les a amenés dans un – un pâturage vert. Et là, après avoir laissé
ses petits, elle est montée tout en haut sur le pic le plus élevé qu’elle a pu trouver.
Et elle s’est posée sur le rocher, se retournant pour regarder à l’est, à l’ouest, au
nord et au sud, pour voir s’il y avait un quelconque danger.
11 Vous savez, on entend tellement parler du faucon. Le faucon ne peut pas
du tout se mesurer à l’aigle. Les yeux de l’aigle sont cinquante fois plus perçants
que ceux du faucon. Il est bien plus rapide. Il peut tuer le faucon dans l’attitude –
ou plutôt dans l’altitude en montant. Le faucon ne peut pas le suivre. L’aigle est
ainsi constitué. Dieu a comparé Ses prophètes à des aigles qui montent tout en
haut au point qu’ils peuvent voir de loin des choses qui viennent.
12 Et je me suis dit, étendu là à plat ventre sur le rocher, observant ce grand
aigle (je l’ai observé attentivement alors que cette énorme tête se mit à tourner
pour regarder, avec ces yeux perçants qui observaient tout autour) je me suis dit :
« Oui, c’est exact. Ces petits aiglons sont nés dans un nid. »
Et, oh ! si jamais vous avez été près de l’un de leurs nids, cela dégage une
odeur affreuse. Et c’est fait de bâtons et de ronces, et c’est matelassé avec des
peaux de lapin et de mouton, si elle a pu en trouver. Mais quand elle s’apprête à
éveiller cette couvée, elle jette tout cela dehors et rend son nid vraiment
inconfortable pour sa couvée.
Et des fois, Dieu fait aussi cela lorsqu’Il éveille Sa couvée. Il le rend si
inconfortable que vous n’avez pas envie d’y rester plus longtemps. Il éveille la
couvée.
13 Mais alors, je me suis dit… Ce qu’elle a fait après avoir déposé ses petits
dans un champ verdoyant… ces derniers n’avaient jamais vu l’herbe verte et le
clapotis de l’eau à côté. Mais elle s’est perchée très haut pour pouvoir veiller sur
ces petits. Et elle n’était pas montée trop haut mais juste à une distance où, avec la
vitesse de ses ailes, elle volerait à leur secours en – en quelques instants.
Je me suis dit : « Il n’est pas étonnant que David ait regardé et vu Dieu
dans Sa nature. » Jésus est mort afin de pouvoir nous sauver. Et Il a gravi les
remparts de la Gloire et s’est assis à la droite de la Majesté de Dieu, veillant sur
Son héritage, Sa couvée, comme l’a dit le poète : « Son œil est sur le passereau, et
je sais qu’Il veille sur moi. » Rien ne peut vous arriver sans qu’Il ne le sache.
14 Et je me suis dit : « Combien ces petits étaient insouciants vis-à-vis du
danger ! » Ils n’avaient que de petites plumes sur les ailes et ils ne pouvaient pas
voler. Mais ils culbutaient l’un sur l’autre, arrachant l’herbe, ayant tout
simplement un réveil pentecôtiste ordinaire ; ils étaient insouciants ; en effet, ils
savaient que cette mère veillait sur eux.