
aspect n’est pas une priorité indique M. Pocry puisque nous sommes à 570 supports – sacs
implantés sur les 600 prévus (dont 150 dans notre arrondissement).
Les encombrants « monstres »
La plupart du temps les meubles et électro- ménagers désuets sont déposés sans que leurs
propriétaires n’aient pris rendez-vous au préalable avec les services de la Mairie pour un
enlèvement et encombrent donc pendant plusieurs jours les trottoirs.
Plusieurs solutions sont envisagées comme le renforcement de l’affichage de l’arrêté
préfectoral et diffusion du numéro du service (Allô propreté : 0 801 175 000).
M. Pocry et son équipe ont dressé une liste des dépôts clandestins, il souhaite ainsi mener une
action dissuasive en ajoutant à ces endroits précis des jardinières et bacs à fleurs.
Corine Barlis précise que les numéros utiles seront mentionnés dans leur prochain numéro du
journal du 9e.
Le balayage et lavage
M. Pocry indique que le lavage et balayage sont dissociés car les équipes démarrent en même
temps a savoir à 6h. Toutes les rues sont balayées au moins 1 fois / jour selon deux créneaux
horaires : 6-9h et 9h-12h.
Les trottoirs et chaussées sont lavés au moins 2 fois /semaine et voire 5 fois s’il s’agit de rues
marché ( ex : rue des Martyrs le samedi et le dimanche).
Environ 180 éboueurs s’occupent de l’arrondissement entre 6h-12h30 et 13h30-16h30, le
matin étant consacré principalement au ramassage des poubelles, le reste de la journée au
passage du balai et laveuse.
Il existe des exceptions telles que les secteurs CLICHY-ROCHECHOUART et les GRANDS
BOULEVARDS /FBG MONTMARTRE ou le nettoyage se fait de façon intensive la
nuit(1h/4h du matin),les week-end et en matinée(sortie de boîtes de nuit).
Une habitante demande s’il est possible de nettoyer les parties basses des immeubles
appelées « coin pipi ».
M. Pocry indique qu’une laveuse passe 2 fois/semaine et applique du détergent parfumé.
Les pigeons
Une habitante explique que les pigeons envahissent les squares, qu’il impossible de s’asseoir
sur les bancs voir de simplement passer sans risquer d’être victime d’une déjection .
M. Pocry rappelle que la réglementation interdit de nourrir les animaux en liberté et que si
celle-ci était respecté il n’y aurait pas une telle prolifération. Des campagnes de stérilisation
sont menées régulièrement, l’école vétérinaire de Maison - Alfort analyse la nocivité des
déjections, rien d’anormal n’a été décelé sur la capitale.
Suggestions de l’assemblée :
- acheter des buses, les placer dans le ciel parisien.
M. Pocry indique que c’est trop dangereux.
- apprendre aux enfants dès l’école de ne pas nourrir les animaux en liberté
- informer via les îlotiers, les personnes âgées qui souvent ne respectent pas la règle
- à l’occasion du réaménagement des squares, chercher des essences d’arbres qui
pourraient indisposer les pigeons et les dissuader de venir y nicher