HAUROGNé CHANTE SALVADOR RIRE EN FUGUE

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Presse
HAUROGNé CHANTE SALVADOR RIRE EN FUGUE
Création théâtre d’Ivry Antoine Vitez 12 mars au 6 avril 2008
LE FIGARO 29 MARS 2008
La chanson qui parle par Vincent Deletraz
Le répertoire d'Henri Salvador n'est pas forcément celui que l'on croit. Jacques Haurogné
le prouve. Après avoir écouté 250 chansons de l'interprète de Syracuse, il en a gardé
une quinzaine, retravaillées et réorchestrées pour une formation composée d'un
quatuor à cordes, d'une guitare et d'une contrebasse. Résultat : son petit spectacle
est une merveille qui, s'il est annoncé pour les enfants de 5 à 8 ans, fera beaucoup
sourire les adultes. On y découvre un répertoire truculent et malicieux que Jacques
Haurogné introduit avec des textes très bien écrits. Poussant son chariot de
supermarché, ilpasse d'un personnage à l'autre, de chanson en chanson, avec
simplicité et intelligence. Voici l h 15 de délices que les bambins dégustent avec
plaisir, reprenant quelques titres phares, comme Juanita Banana ou Faut rigoler, et
tout réjouis de découvrir bien d'autres facettes de cette musique qui va au-delà de la
variété quand elle est jouée et orchestrée avec autant de talent
TELERAMA SORTIR 26 MARS 2008
Haurogné Chante Salvador
Avec cette nouvelle création, le fameux "Jako" rencontre
un franc succès auprès du jeune public. Chanter Salvador est pourtant un défi de taille.
Mais le chanteur-guitariste(épaulé d'une contrebasse et d'un quatuor à cordes) a une
très belle voix et un sens du burlesque qui ravit les petits, entre grimaces, bruitages, jeux
de mots et bêtises….Ces derniers repartent de en chantant les joyeux standards d'Henri
Salvador.
LE PARISIEN 6 AVRIL 2008
Le résultat ravi les gamins qui se rassasient entre deux jolies interprétations et autres
facéties de Jako
Paris Mômes Février mars 2008
Zorro est arrivé par Gilles Avisses
Les classiques de Riton n'ont pas pris une ride, foi de Juanita Banana ! Après avoir
incarné l'inspecteur Jako le temps de quelques spectacles autour des Fabulettes d'Anne
Sylvestre, Jacques Haurogné revêt ses habits d'explorateur pour nous conduire sur la
planète Salvador! Au cours de ce voyage au pays du rire et de la tendresse, il interprète
quelques refrains archiconnus comme Zorro est arrivé, Juanita Banana, Une chanson
douce, et d'autres qui le sont moins comme Dis, monsieur Cordon Cooper qui nous
propulse dans la lune. Et pour que ce rêve aille « plus haut que l'air», il est accompagné
de son fidèle guitariste. Thierry Garcia et du quatuor Bedrich, nous offrant un spectacle
revigorant comme « une bonne paire de claques » !
LA MUSE .fr
Jolie surprise, pleine de fantaisie. Inattendu mais vrai : les enfants d’aujourd’hui, baignés
de rap et d’électro, apprécient aussi le répertoire d’Henri Salvador.
Il faut dire que Jacques Haurogné réalise là une prestation très convaincante, avec
beaucoup de cœur, de générosité et de talent. Il sautille de bonheur, joue sur le côté
malicieux, effectue deux ou trois pitreries qui font mouche auprès des enfants. L’artiste
arrive sur scène avec un chariot de supermarché, équipé de phares et de tout un bric à
brac. Au fur et à mesure du concert, il va y piocher différents accessoires et costumes de
scène.
Il est accompagné de six musiciens : un guitariste, un contrebassiste, aux quels s’ajoutent
un quatuor à cordes.
Une douzaine de chansons sont interprétées, certaines sont des « tubes » éternels (Le
lion est mort ce soir, Juanita Banana, une chanson douce…), la palme revient sans
conteste à Zorro est arrivé, plébiscité par tous
Le doigt dans l’œil mai 2008
Par Norbert Gabriel
On va peut être vous dire que c’est un spectacle «Jeune public» genre pour occuper les
enfants le mercredi après-midi quand on les refile aux papi-mamies pour les quotas de
convivialité familiale. Dans ce cas, c’est un sacré cadeau aux heureux récipiendaires, car
ce spectacle «autour d’Henri Salvador» est tout à fait dans la lignée des salves d’or de
légende, ces soirées partagées qui faisaient le bonheur des spectateurs toutes
générations confondues.
On va vous dire, oui, jeune public, les enfants... n’en croyez rien. C’est pour les heureux
humains qui savent apprécier un très bon spectacle sans l’étiquette qui le sectorise dans
une tranche d’âge marketing...
A 5 ans, ce conte poético-burlesque est en phase avec l’imaginaire sans frontière des
mini-juniors, et à 107 ans cette fantaisie musicale ravira les amateurs de voix
exceptionnelles au service d’un répertoire qui va du jazz Count Basie au rock déjanté
d’Henri Cording et ses p’tits Rockfailers.. Car Jacques Haurogné est un spécimen rare qui
peut voltiger dans la tessiture de Pavarotti, aussi bien que dans celle de Pat Hibulaire
gronchonnant d’une voix éraillée que Zorro est arrivé.. Et il danse, pas Zorro, Jacques
Haurogné , il a fréquenté des gens aussi divers qu’Alfredo Arias, Claude Lelouch, Anne
Sylvestre pour créer les personnages d’une comédie musicale de la vie sous toutes ses
formes, il a été rocker symphonique dans une de ses vie parallèles. Aujourd’hui, c’est un
tour de manège dans la Salvador way of life qu’il nous offre. Bon d’accord, il n’est pas
tout seul, on verra prochainement comment s’est construite cette belle histoire, mais
après avoir découvert le spectacle, gloire au héros, c’est bien naturel.
On a bien compris, après avoir découvert «Rire en fugue» que Thierry Garcia, le coéquipier de toutes ses ballades n’est pas loin,( à 2 mètres sur scène) et toujours maître
es-décoration musicale (on peut dire aussi «arrangements») dans les projets et
réalisations, on a compris que les partenaires complices plus ou moins exposés aux
sunligths sont des fidèles depuis un certain temps, Patrick Lemaire, Françoise
Tournafond, et aussi Leïla Cukiermann qui l’a invité pour la première résidence chanson
du théâtre d’Ivry en1989, Xavier Lacouture toujours présent pour suggérer un truc
farfelu, surréaliste ou saugrenu, et parfaitement indispensable... Et puis, pour ne pas
rester au ras des pâquerettes aussi sympathiques soient-elles, ce Rire en fugue, créé en
résidence, intègre un quatuor à cordes dirigé par Daniel Casimir, un metteur en scène
Frédéric Faye, et bien sûr l’équipe du théâtre d’Ivry. On ne prend pas le jeune public pour
un public au rabais, et le public jeune, de n’importe quel âge y trouve son compte.
Le résultat est une création en résidence d’une qualité exceptionnelle. En quelques
mots, resituons ce qu’est un spectacle créé en résidence : c’est une équipe qui s’installe
dans un lieu pour quelques semaines, avec une idée de spectacle, qu’on va répéter,
affiner, faire évoluer, et arriver à une première représentation qui est une vraie
représentation, et non pas une répétition payée par le public, comme l’avait dit Sarcloret
ici, à Ivry, au théâtre Antoine Vitez dirigé par Leïla Cukierman, initiatrice de ces
résidences-chanson. L’excellence du travail de l’équipe du théâtre a été reconnu
officiellement par l’institutionnalisation en Scène conventionnée chanson par le
Ministère de la Culture, équivalent des Centres Dramatiques Nationaux créés par Jean
Dasté dans les années 45-50. Structures pour un théâtre populaire, très actif dans
l’animation pédagogique , à l’école et à l’usine. C’est dans cet esprit que Leïla Cukierman
a adopté la forme et le fond, une création chanson en résidence est toujours
accompagnée d’actions avec les scolaires, et avec la population d’Ivry. Le mois prochain,
nous visiterons ces activités créatives. Il fallait en glisser un mot, car dans Rire en fugue,
les rencontres avec les scolaires ont apporté dans le spectacle des idées comme les
planètes (qui chantent en chœur «Le lion est mort ce soir»).
Après Ivry, une tournée est prévue, nous suivrons la fugue et le rire , et un entretien avec
Jacques Haurogné et Thierry Garcia complètera l’histoire de cette création, qui est
devenue «Fugue en rire».
LA MONTAGNE (5 MAI 2008)
Un spectacle musical consacré à Henri Salvador
Un recueil de chansons douces
Dans le cadre de sa programmation Jeune public, Graines de Spectacles a récemment
présenté « Rire en Fugue », spectacle musical interprété par Jacques Haurogné. L’ artiste
chante depuis 1987, et il semble suivre à la lettre le conseil d'Henri Salvador :<' faut
rigoler » ! À son tour, il enchante d'une présence éclatante et d'une voix qu'il adapte à
toutes les situations. Il chante, joue et raconte, laisse place à l'imaginaire et aborde le
quotidien.
Ce virtuose de la scène cherche à faire découvrir ou redécouvrir Henri Salvador, dans
une représentation extrêmement touchante.
Faire découvrir...ou redécouvrir Henri Salvador
Ainsi le spectateur, petit ou grand, est immédiatement séduit par différents aspects : la
mise en scène, déjà, le côté ludique, une touche de passages émouvants et l'intervention de
Jako, petit personnage hors du commun.
Éclats de rire, chants et stupéfaction investissent alors les lieux. Une bouffée d'oxygène
qui met du baume au cœur, à voir et à revoir. Rappelons que ce spectacle est une grande
première sur la scène de la cour des trois coquins et à Clermont-Ferrand.
Le public est face à un homme passionné de chanson, qui, en outre, a choisi comme
thème le voyage, tout comme son illustre « mentor » Salvador qui aimait tant nous faire
voyager.
Il interprète alors sublimement, et avec de savoureux ingrédients personnels, une partie
du répertoire d'Henri Salvador. Le spectateur tombe sous le charme, une sorte de
cohésion se déclare alors entre le chanteur et Thierry Garcia, à la guitare et aux
arrangements, ainsi qu'avec Jean-Pierre Rebillard.
C'est l'harmonie parfaite, nous assistons à quelque chose de fort. « J'ai écouté 250
chansons d'Henri Salvador et choisi celles qui me touchaient le plus, pour leur
tendresse, leur folie et leur mélancolie ». 11 souligne également qu'au-delà du rire,
quand on pause un regard attentif sur les textes chantés d'Henri Salvador, on se
plonge dans un univers émotionnel aux sources lointaines, de toutes ses vies
multiples, de ses voyages, tel un personnage éclaté, visiteur du monde. Jacques
Haurogné touche à la science-fiction, vêtu d'une couverture spatiale, et accompagné
d'un caddie de l'espace au fonctionnement spatioculturel.
Il nous transporte dans une autre galaxie, certainement parce qu'il rêve lui aussi d'un
autre monde, plus loufoque, ou bien parce qu'il refuse tout simplement de grandir. Une
rencontre palpitante avec un homme qui a plus que jamais sa place sur scène.
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