1 Economie de la connaissance et développement en Afrique du

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Economie de la connaissance et développement en Afrique du nord : cas du Maroc et la Tunisie
Fatima Zohra Sossi Alaoui 1, Université Mohammed V Rabat-Souissi, Maroc.
Résumé
Depuis les années quatre-vingts, et après un choc de la tendance relative à l’accroissement de la part du capital
intangible et la diffusion des TIC, une économie de la connaissance a vu le jour. Certes, cette économie devienne une
nécessité pour le développement des nations, mais l’Afrique reste à la traine de ces mutations. Dans ce sens, notre
travail a pour objectif d’examiner les effets des tendances majeurs de l’économie de la connaissance sur le
développement du Maroc et de la Tunisie, en procédant à une étude comparative sur la période 1990-2012.
Mots clés : économie de la connaissance, Afrique, développement, TIC, éducation, innovation, R&D.
Knowledge economy and development in North Africa: the case of Morocco and Tunisia
Abstract
Since the eighties, we witness a shock between the increase of intangible capital and the spreading of ICT in the
word, and the knowledge based economy has emerged. While this economy becomes a necessity for countries
development, but Africa is still lagging behind these changes. In in this regard, our work aims to scrutinize the effects
of major trends of the knowledge based economy on the development of Morocco and Tunisia, carrying out a
comparative study for the period 1990-2012.
Keywords: knowledge based economy, Africa, development, ICT, education, innovation, R&D.
JEL: D80, O10, P51
1 [email protected]. Faculté des sciences de l’éducation-Institut Des Etudes Africaines, Université Mohamed V-Souissi
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1. Introduction
A l’instar des années quatre-vingts, l’économie mondiale a connu une mutation profonde et un
changement radical des paradigmes, à l’émergence de l’économie de la connaissance, la principale
source de croissance est devenue la capacité à réorienter la structure productive vers des activités reposant
sur l’innovation, l’utilisation et la diffusion des nouvelles technologies et surtout la formation qualifiante .
Depuis le courant des années 80 les économies des PDEM (Pays Développés à Economie de Marché) et
voire quelques PED, ont intégré l’économie du savoir, dans laquelle la connaissance a pris une part
primordiale des facteurs de la croissance économique, dont cette nouvelle économie donne plus
d’importance à des nouvelles dimensions : l’apprentissage, la culture, le savoir, la construction des
connaissances collectives à travers le travail. Cette économie se caractérise alors par une augmentation de
la proportion des travailleurs hautement qualifiés, mesuré par l’emploi des diplômés universitaires par
rapport à l’emploi total (Foray, 2009), et selon l’hypothèse du biais technologique, les TIC génère un
accroissement de la demande de travail hautement qualifié au détriment de la main d’œuvre non
qualifiée. Cette demande est basée essentiellement sur les compétences, les connaissances et les
formations adaptées induites par le renforcement du système éducatif et le système de recherche
(Clévenot, Doyére, 2008). En effet les travailleurs actuels doivent disposer de compétences particulières
afin de profiter des avancées de la connaissance, et en vue d’utiliser l’information plus efficacement.
Les connaissances se diffusent alors plus rapidement à condition que les progrès dans les TIC sont
rapides et que les individus sont bien formés et compétents (Clévenot, Doyére 2008).
Cet article a pour objectif d’explorer la notion de l’économie de la connaissance et de montrer ses
implications au niveau du développement économique en Afrique. Au cours de ce travail, nous tentons de
présenter les tendances majeures de cette nouvelle phase de l’économie, aussi de dresser un état des lieux
de la réalité des TIC, de recherche et développement et d’innovation et enfin du secteur de l’éducation sur
le continent africain depuis les années 1990.
2. L’émergence de l’économie de la connaissance
L’histoire de l’économie a été sujette à plusieurs mutations et au changement permanant de paradigmes, il
s’agit alors d’un changement de la manière de percevoir, de penser, de juger, et d’agir qui associée à une
vision particulière de la réalité au cours du temps (Harman, 1976).
2.1. L’économie fondée sur la connaissance : Définition et historique
A l’instar de la seconde crise du pétrole des années 1970, l’économie a connue plusieurs transformations
c’est-à-dire au terme des Trente Glorieuses. L’économie s’est impliquée progressivement à la
mondialisation, et selon les travaux de Ghisi2, la fluidité du capital constitue une véritable source de
changement de l’économie : à partir du moment où les capitaux, grâce à l’ouverture des frontières, peuvent
se localiser dans les poches de meilleure rentabilité, on alimente un modèle d’économie de marc (Luyckx
Ghisi, 2001).
2.1.1. Historique
L'économie mondiale a changé de nature. Après la révolution industrielle qui a donné naissance à des
industries lourdes, nous avons assisté aussi à d’autres transformations qui se sont matérialisées par la
migration progressive de la main d'œuvre des secteurs agricoles vers l'industrie. En effet la société
industrielle de la période d’après-guerre fondée sur la production et les biens matériels a évolué vers une
société de services, selon Jean Fourastié, l’un des premiers qui ont annoncé l’ère de cette économie qui a
pris une profonde ampleur dont 95% des travailleurs des entreprises industrielles ont engagés dans les
activités de services.
Après l'apparition et le développement des secteurs de services. Une autre mutation profonde est en train
de s'opérer et qui se manifeste par le fait que l'économie mondiale est en train de basculer de l'activité de
main d'œuvre vers l'activité intellectuelle (société de l'information), et grâce à un choc et d’une relation
étroite entre une tendance relative à l’accroissement de la part du capital intangible et la diffusion des TIC.
C’est une économie fondé sur la connaissance qui a apparue et elle a commencé à se développer.
2.1.2. Définition
L’auteur autrichien Peter Drucker a été l’un des premiers visionnaire qui ont pris l’initiative d’aborder ces
mutations profondes de l’économie, en proposant l’idée d’avoir une nouvelle théorie économique. En
2 Luyckx Ghisi M., ancien membre de la Cellule de Prospective de la Commission européenne, Vice-président de la Cortugli
Business Academy (Zaghreb),
3
effet, il est le fondateur du concept « travail de connaissance » (Drucker, 1993), et à partir de ces travaux
sur le post-capitalisme (Drucker, 1959), la société de la connaissance fait l’objet d’une économie dans
laquelle la ressource de base ne serait plus le capital, les ressources naturelles ou le travail mais la
connaissance ou les travailleurs du savoir3 jouent un rôle primordial.
Les organisations de cette économie se trouvent alors face à des nouveaux défis, d’ la nécessité d’être
préparée à abandonner les connaissances devenues obsolètes et apprendre à créer d’autres nouvelles. Par
ailleurs ce qui est nouveau dans cette économie c’est son nouveau outil de production, de ce fait, et selon
Luyckx Ghisi les organisations créent de la valeur en superposant des « couches » de connaissance afin de
produire une nouvelle connaissance qui est qualifié comme une nouvelle valeur ajoutée pour la société.
Dans la même perspective, l’OCDE définit les économies fondées sur la connaissance comme « celles qui
sont directement fondées sur la production, la distribution et l’utilisation de la connaissance et de l’information » (Foray et
Lundvall, 1996).
Par ailleurs, les auteurs de l’école autrichienne, représentés par Hayek4 et Schumpeter, ont porté plus
d’attention à la connaissance en économie, selon ces derniers la connaissance est subjective. De ce fait ils
décrivent cette dynamique de changement d’ère économique qui se focalise sur les connaissances
particulière détenues par chaque agent économique (Hayek, 1945). En effet, Luyckx Ghisi affirme que :
« Le cœur de toute économie est le processus de création de valeur. Et c’est celui-ci qui subit une
mutation profonde dans une société dite « de la connaissance ». Par exemple, à partir de sa
connaissance de l’informatique appliquée à sa connaissance du client, un ingénieur en informatique
construit un nouveau programme, dont la valeur est liée à son caractère unique et au fait qu’il répond
aux besoins du client en question. Ce programme va lui permettre de travailler plus vite et plus
efficacement, et donc d’épargner beaucoup d’argent en augmentant la valeur de son entreprise. Mais il
faut naturellement que le programme réponde le mieux possible à ses exigences. Sinon, il faudra le
modifier ce qui suppose d’acquérir aussi une connaissance plus approfondie du client et de ses besoins
réels. Cette « nouvelle connaissance » a tellement de valeur qu’elle permet à des géants comme IBM de
prospérer. Elle permet également à l’Inde de prospérer. En Europe, cette nouvelle économie de la
connaissance représenterait déjà 40% de l’ensemble des activités économiques ». (Work Foundation,
2006).
En effet, l’économie de la connaissance se définit alors comme étant un changement progressif et lent
plutôt qu’une discontinuité brutale des processus de croissance et des modes d’organisation de l’économie.
2.2. Les tendances majeures de l’économie de la connaissance
Selon les travaux, de Dominique Foray, menés dans le domaine de l’économie de la connaissance, trois
tendances majeures peuvent être distinguées : L’augmentation du capital intangible, L’expansion des
activités intensive en connaissance et L’avènement des travailleurs hautement qualifiés et transfert des
connaissances.
2.2.1. L’augmentation du capital intangible
L’accroissement de la part du capital intangible au PIB constitue la caractéristique majeure de la
croissance économique au cours du XXe siècle. En effet, ce capital intangible se décomposé de deux
catégories à savoir :
Les investissements en termes de transfert et production du savoir (éducation, formation, santé, R&D…)
et des investissements destinés à l’amélioration de l’état physique du capital humain (santé).
Une étude a été faite sur la part du capital intangible au PIB américain :
Tableau 1 : Stock de capital réel brut aux Etats-Unis (en milliards de dollars de 1987)
1929
1984
1973
1990
Capital tangible
6075
8120
17490
28525
Capital intangible
3521
5940
17349
32819
Education et
formation
2647
4879
13564
25359
R&D
37
169
1249
2327
Source : Kendrick (1994)
4
Ce tableau, montre ainsi que le stock de capital tangible s’est développé aux alentours de 1973 ; il serait
donc aujourd’hui largement dominant. C’est d’ailleurs à partir des années quatre-vingt que le progrès
technique (Abramovitz, David, 2001), tend à accroitre la part du capital intangible parmi les facteurs de
production (Foray, 2000).
2.2.2 L’expansion des activités intensive en connaissance
Selon cette deuxième tendance, et en suivant les travaux de Machlup sur la définition d’un secteur
spécialisé dans la production et le traitement de l’information (Machlup,1962), on constate que la
contribution de ces industries au PNB franchit la barre des 50% dans l’ensemble des pays de l’OCDE aux
alentours des années 1985, dans le même sillage, l’OCDE propose une « agrégation de secteurs fondés sur
le savoir » très large, qui regroupe les secteurs de haute technologie, comme l’informatique et le spatial, le
secteur des TIC et les services qui s’y rattachent, les services financiers et d’assurance et les services aux
entreprises. Cette agrégation des secteurs fondés sur le savoir représente selon l’OCDE, 35% de la valeur
ajoutée du secteur des entreprises en 1997.
L’émergence d’une économie fondée sur le savoir s’est traduite par une croissance très rapide du
nombre d’employeurs hautement qualifiés dans les pays industrialisés. Cette tendance fait alors l’objet
une combinaison entre les augmentations des emplois attribués par la production, le traitement et le
transfert des connaissances très remarquable dans l’ensemble de l’économie. De même la mondialisation à
accélérer la diffusion des connaissances, selon Jean-Louis Levet, il existe un lien entre l’économie de la
connaissance et le processus de la mondialisation, qui se base sur deux volets d’interaction (Bouchez,
2004) :
Le processus de mondialisation stimule le développement des économies fondées sur le savoir en
accélérant la diffusion des connaissances technologiques et, on outre, par le renforcement de la
concurrence, il favorise les entreprises qui privilégient des stratégies d’innovation, en particulier fondées
sur le renouvellement de leur produit.
Par ailleurs, et cela constitue la seconde interaction :
L’économie de la connaissance influe sur la mondialisation de plusieurs manières : les activités à fort
contenu de connaissance ont tendance à se concentrer dans certaines régions de l’économie mondiale.
Avec ces tendances et cette évolution rapide de la nature de l’économie grâce à l’évolution des rôles
économiques de la connaissance, plusieurs auteurs ont repen le concept du capitalisme, qui y ont
qualifiés de « capitalisme cognitif » (Bouchez, 2004).
3. TIC et économie de la connaissance
L’économie actuelle mène une véritable volution d’internet qui a profondément bouleversé ses modes
de fonctionnement, et qui présente de nombreuses similarités par rapport aux révolutions industrielles
précédentes.
La révolution d’internet interpelle quelques dimensions de celle de l’industrie .Cette révolution de
l’information et des réseaux reposent sur un nouveau système technique qui est en train de se substituer
rapidement à l’ancien. Le cœur de ce nouveau système technique est constitué de quatre nouvelle industrie
ayant un développement fortement interdépendant et ou chaque amélioration dans l’une des industries se
répercute sur les autres assez directement.
Ces industries sont regroupées en nouvelles technologies d’information et de la communication, sont
composées de l’industrie des télécommunications et des logiciels : c’est donc l’alliance de puce, de
l’ordinateur individuel, d’internet et des logiciels, qui est au cœur de ce nouveau système technique. Celui-
ci a permis, par de fortes améliorations des fonctionnalités techniques et par des gains de productivité
colossaux entraînant une chute de prix considérable, de déclencher une déferlante de nouveaux service
diffusés sur le réseau internet, de lancer le commerce électronique.
La théorie classique du poste industrialisme affirme, que la nouvelle économie accroit l’importance des
professions gestionnaires libérales et technologiques se multiplient plus vite que les autres pour constituer
le noyau de la nouvelle structure sociale (Castells, 1998).
Le développement des TIC remontent au début des années quatre-vingt avec la naissance des ordinateurs
personnels, étant l’équipement symbole, et surtout à la très rapide implantation de l’échange des
documents informatisé(EDI). Ce dernier a bouleversé et imposé le remaniement de beaucoup
d’administrations privées ou publiques. Il faisait découvrir, ainsi, quelque chose depuis théorisé dans
l’esprit des entrepreneurs mais dont la complexité technologique rendait inaccessible. L’EDI a permis de
franchir la première grande marche qui conduit à l’abolition des deux grands murs auxquels s’affronte
toute organisation en l’occurrence le temps et l’espace. Durant quelques années, l’EDI n’a pas progressé
5
d’un point de vue technologique. Il s’est de plus en plus implanté dans les moindres recoins des
organisations et ce n’est que vers 1992-1994 que cette EDI s’est brusquement élargi à la grandeur de la
planète et ceci à des coûts de plus accessibles.
L’accessibilité à un immense auditoire a nourri un effet spiralé dans le développent des TIC et en
particulier, les technologies de l’inforoute (internet/ intranet/extranet/word-wide-web), qui déterminent le
nouvel environnement d’affaires de l’entreprise dans le contexte de la nouvelle économie.
Le secteur des technologies de l'information et des télécommunications (TIC) comme une des
composantes principales de l’économie de la connaissance regroupe «les activités qui produisent des biens et des
services supportant le processus de numérisation de l'économie, c'est-à-dire la transformation des informations utilisées ou
fournies en informations numériques, plus faiblement manipulables, communicables, stockables, restituable ». (Bipe, 2004).
Les TIC comprennent principalement les quatre secteurs suivants5: les secteurs produisant des biens
d'équipement et des biens durables électroniques, le secteur des services de télécommunications, celui des
services informatiques, et enfin les secteurs assurant le commerce, la location et la maintenance des biens
et services précédents.
L’importance des TIC, pour plusieurs secteurs (le management des organisations en particulier), n’est pas
la technologie en soi, mais leur capacité de donner accès à la connaissance, à l’information et aux
communications, qui sont les éléments qui comptent davantage aujourd’hui dans les interactions
économiques et sociales.
Ainsi, un travail établi par la CNUCED (2011) a avancé les avantages des TIC : « un secteur privée
dynamique et diversifié, qui fonctionne bien et soit responsable au plan social est un précieux accélérateur
de l’investissement, du commerce, de l’emploi et de l’innovation, et de ce fait un facteur de croissance
économique et de réduction de la pauvreté, ainsi qu’un moteur de l’industrialisation et de la transformation
structurelle. Le secteur privé est donc l’une des clefs d’une croissance économique durable, sans exclusive
et équitable, ainsi que du développement durable dans les pays les moins avancés» (UIT, 2011).
A partir du rôle de TIC avancé par la CNUCED en 2011, on remarque que les TIC est un accélérateur de
l’emploi et de l’innovation. Certainement, elles facilitent l’accès à des conseils et à des formations
professionnelles. Il est nécessaire de bien exploiter les TIC pour acquérir certaines compétences de
gestion interne, comme la formation, le calcul des coûts, la conception de produits ou l’administration de
l’entreprise. À ce niveau, les ordinateurs, tous comme les téléphones intelligents, peuvent servir à
apprendre les bases. Cependant, le problème qui se pose à ce niveau est la non-universalité d’accès à ces
TIC dans toutes les régions du monde.
Par ailleurs, cette nouvelle économie dite du savoir est aujourd’hui envisagée comme voie de sortie du
sous-développement par le biais de la formation et la diffusion des TIC, dans les pays qui ne sont pas
encore entrés dans un processus d’émergence, et c’est le cas de la plupart des pays africains.
D’un autre côté, on observe qu’au cours des dernières années, on assiste à une panoplie des expressions
qui évoquent, la place grandissante de la « connaissance » dans l'économie (OCDE, 1996), « Economie
fondée sur la connaissance », « économie de l'information », « capitalisme cognitif » ou encore « économie
numérique » (Machrafi, 2009, 69), sont les expressions qui sont le plus souvent retenues pourprésenter
cette évolution. L'ensemble de ces termes exprime globalement l'idée que la principale source de
croissance des économies contemporaines est devenue la capacité à acquérir, créer et utiliser la
connaissance ? En effet, et avec la forte évolution des TIC et leur insertion dans presque tous les secteurs,
donne plus de valeur au concept « économie numérique » qui désigne selon la MEDEF « l’ensemble des
secteurs basés sur les technologies de l’information et des télécommunications, que ce soit en production
ou en usage» (AEN, 2009).
Il n'y a pourtant pas de définitions très stables et consensuelles du concept « d’économie numérique » qui
permettent de l’identifier et de saisir ses multiples dimensions. La littérature sur une définition est
abondante et parfois controversée.
Selon la définition de l’Association Économie Numérique (ACSEL), l'économie numérique comprend « le
secteur des télécommunications, de l'audiovisuel, du logiciel, de l'Internet et les secteurs qui les utilisent en tant que cœur ou
support de leur activité » (AEN, 2009). Toutes les activités qui utilisent un support numérique sont donc
concernées. L'économie numérique résulte de l'interaction d'un grand nombre d'intervenants. Il s'agit d'un
système intégré où la tâche de chacun participe au système global.
5 Nomenclatures d'activité européenne NACE ou française NAF.
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