116 : Lèvre

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Syst€me digestif
116 : L€vre (Homme), HE
Sur le c•t‚ muqueux des l€vres se trouvent les glandes s‚ro-muqueuses, group‚es en paquet. Sur le
c•t‚ ‚pidermale, des racines de poils et des glandes s‚bac‚es sont d‚coup‚es. Dans la r‚gion du
vermillon des l€vres se pr‚sente des crƒtes ‚pidermiques, une faible pigmentation et de nombreux
vaisseaux dans des papilles de tissu conjonctif bien vascularis‚es, qui sont responsables de la couleur
rouge des l€vres.
On peut aussi bien reconna„tre le M.orbicularis oris.
C€t• muqueux
Vermillon des l‚vres
C€t• externe (peau)
117 : Palais (lapin), HE
Le palais mou est compos‚ d’une plaque musculaire-tendineuse, l’‚pith‚lium plat n’est pas k‚ratinis‚.
La partie dirig‚e vers la pharynx pr‚sente un ‚pith‚lium respiratoire (voies respiratoires). Les fibres
musculaires, qui le traversent, appartiennent au muscles du palais (M. levator et tensor veli palatini)
ou mƒme sagitallement le M. uvulae (luette).
A l’inverse, le palais dur est compos‚ d’un ‚pith‚lium plat orthok‚ratinis‚ et la muqueuse est
fermement attach‚ au p‚rioste de l’os palatin. Dans tout le palais, on peut trouver des glandes
palatines (glandes salivaires) dans la submucosa. Le diagnostic diff‚rentiel des coupes peut se
montrer ; si l’‚pith‚lium plat est non-k‚ratinis‚ = palais mou, mais si la coupe ne montre aucune
fibres musculaires = palais dur.
Epith•lium plat non-k•ratinis•, lequel converge vers le palais mou (observez les cellules nucl••s de la Mucosa)
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Syst€me digestif
118 : Langue (enfant), HE
Les bourgeons gustatifs ne sont pas visibles, par contre les papilles de la langue le sont. La
musculature (squelettique) de la langue tr€s fortement prononc‚ se trouve † la base des cellules, entre
celle-ci on peut voir les glandes muqueuses avec des noyaux aplatis.
Surface de la langue (papilles)
D•tail de la surface
Musculature de la langue
119 : Langue, bourgeons gustatifs (lapin), HE
Les bourgeons gustatifs se situent sur toute la hauteur de l’‚pith‚lium plat pluristratifi‚ nonk‚ratinis‚. Ils abritent les cellules sensorielles secondaires, qui peuvent distinguer une des 5 modalit‚s
gustatives, acide, sal‚, sucr‚, amer et umami.
Cellules des bourgeons : fusiforme avec microvilli sur leur surface (plus de surface r‚ceptrice), a leur
base quelques cellules souches.
Types de papilles de la langue :
Papilles filiformes : tactiles ; Papilles fongiformes : r‚cepteurs m‚caniques et thermiques ; Papilles
foliat‚es : go‡t ; Papilles caliciformes (vallatae) : devant le Sulcus terminalis avec les glandes d’Ebner
(petite, s‚reuse). Toutes les papilles jusqu’au papilles filiformes contiennent des bourgeons gustatifs.
Surface de la langue : aperƒu
Bourgeons gustatifs
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Syst€me digestif
120 : D‚veloppement de la dent, crƒtes et cloches (souris), HE
Il s’agit d’une coupe frontale, dans la mˆchoire sup‚rieure et inf‚rieure aussi bien que la cavit‚
buccale, la langue et les cavit‚s nasales sont visibles. Sur la photo, la premi€re dent de la mˆchoire
sup‚rieur et la premi€re dent de la mˆchoire inf‚rieure sont reconnaissables. On peut voir
lat‚ralement en haut la cupule oculaire se formant.
D‚veloppement des dents :
Le d‚veloppement des dents ‚mane du m‚senchyme des dents situ‚ dans la cavit‚ buccale primitive,
qui provient du m‚senchyme de la tƒte, ce qui constitue les cellules de la lign‚e immigrante de la crƒte
neurale. Il induit la formation des deux r‚gions en forme d’arc avec l’‚pith‚lium odontog€ne, qui
repr‚sente le futur arc dentaire de la mˆchoire sup‚rieure et inf‚rieure.
L’‚pith‚lium ectodermale de l’‚mail cro„t de la surface vers la profondeur, s’‚paissit et forme tout
d’abord un bourgeon dentaire. Plus tard celui-ci se continue en une cloche dentaire et perd le contact
avec l’ectoderme de la cavit‚ buccale. Les structures ectodermales sont d‚crites comme organe de
l’‚mail. A partir de l’‚pith‚lium adamantin externe (1 couche) se forme la pulpe de l’‚mail avec le
Stratum reticulare (tissu conjonctif fibreux bitendu) et l’‚pith‚lium adamantin interne se diff‚rencie en
une couche de pr‚am‚loblaste et un Stratum intermedium. Plus tard l’‚mail sera produite par les
am‚loblastes form‚s. En-dessous se trouve une membrane basale, qui constituera † l’avenir la limite
‚mail-dentine. Elle est d‚crite † ce moment encore comme Membrana praeformativa.
Le m‚senchyme de la dent fournit ensuite une papille dentaire form‚ de tissu conjonctif (pulpe
dentaire), qui se limite † la membrane basale et † la lame dentaire. La membrane basale contient une
couche de pr‚odontoblastes, qui plus tard dans le d‚veloppement deviendront des odontoblastes et
produiront la dentine. Le tissu conjonctif m‚senchymateux de la pulpe dentaire rappelle fortement †
la gel‚e de Warton dans le cordon ombilical.
Position des dents dans la m„choire inf•rieure
et sup•rieure
Bourgeon d’une dent
121 : D‚veloppement de la dent (foetus), HE
Il s’agit tr€s probablement d’une coupe sagittale, d’o‰ on peut d‚j† remarquer † l’œil nu la structure
des l€vres (la transition du vermillon des l€vres peut ici bien ƒtre distingu‚).
La dentine et l’‚mail sont bien visibles. Les fibres de Thomes dans la dentine et les prolongements de
Thomes dans l’‚mail constituent les pr‚curseurs cellulaires des odontoblastes respectivement les
am‚loblastes, qui prennent contact avec la membrane basale. Les prolongements des ‚pith‚liums
adamantins externes et internes sont tr€s bien visibles. La jonction entre les deux ‚pith‚liums s’appelle
la zone de r‚flexion, et l’expansion de l’‚pith‚lium adamantin vers le bas forme la gaine de Hertwig
qui formera la racine. On peut aussi reconna„tre en partie des sections de l’os alv‚olaire.
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Syst€me digestif
Aperƒu
Am•loblastes, •mail, dentine, odontoblastes
122 : Racine de la dent (chien), HE
La spongiosa de l’os alv‚olaire est nettement visible. En marge vers l’ext‚rieur, la gencive (ginviva,
muqueuse avec un ‚pith‚lium plat k‚ratinis‚ et une lamina propria) s’est probablement d‚coll‚e.
Au niveau de la racine, la dentine, qui se trouve autour de la pulpe, est entour‚e par le Cementum, qui
se forme † partir d’une ossification desmale † partir du m‚senchyme de la lame dentaire. Comme dans
l’os ici s’enchˆssent des c‚mentocytes avec une substance min‚ralisante. Plus vers l’ext‚rieur se trouve
le desmodont (peau de la racine), qui contient un syst€me compliqu‚ de fibres de collag€ne, lequel
attache le c‚ment avec l’os alv‚olaire en tant que fibres de Sharpey.
Entre le desmodont et l’os alv‚olaire se trouvent des vaisseaux. Dans la cavit‚ pulpaire, les vaisseaux
et les nerfs desservants les dents, qui entrent par le Foramen apicis dentis dans la dent, devraient ƒtre
visible. Mais on ne les trouve pas sur cette coupe.
Aperƒu
Canalicule de dentine & odontoblastes
Dentine, c•ment, desmodont, os alv•olaire
123 : Oesophage (homme), Goldner
Sur cette coupe on rencontre les couches compl€tes de la paroi de l’œsophage (intestin thoracique).
La Mucosa (muqueuse) consiste en une Lamina epithelialis mucosae (pluristratifi‚, ‚pith‚lium plat
non-k‚ratinis‚) et en une Lamina propria mucosae. Cette derni€re se compose de tissu conjonctif fin
fibreux, avant tout des fibres r‚ticulaires. La couche suivante, la Lamina muscularis mucosae, est
d‚terminante pour le diagnostic diff‚rentiel, car seul les organes du tractus digestif ont cette couche
musculaire (comparaison avec d’autres organes canalaires !). Cette couche musculaire donne † la
muqueuse sa propre dynamique. On remarque, que les cellules de la surface sont plus claires que
celles en profondeur, car celles-ci contiennent plus de glycog€ne.
Dans la submucosa, on distingue du tissu conjonctif lˆche collag€ne, un r‚seau ‚lastique, un complexe
de glandes (muqueuses) et un plexus veineux dense.
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Syst€me digestif
La muscularis, bien visible, peut ƒtre divis‚e en une partie circulaire et une longitudinale
correspondant au trac‚ des fibres musculaires. Entre les deux couches musculaires se trouve un plexus
nerveux (plexus de Auerbach).
L’adventitia est constitu‚e de tissu conjonctif lˆche, qui relie l’œsophage † son entourage.
Mucosa, Submucosa, Muscularis, Adventitia
Muscularis mucosae fortement prononc•e
124 : Oesophae-cardia (lapin), Goldner
Le cardia est une partie de l’estomac (gaster), qui se d‚bouche depuis l’œsophage. Il pr‚sente des
Foveolae gastricae et montre une transition abrupte entre un ‚pith‚lium plat pluristratifi‚ nonk‚ratinis‚ et l’‚pith‚lium cylindrique monostratifi‚ de l’estomac. Cette coupe pr‚sente toutefois une
perfidie, car il s’agit de tissu de lapin. La muscularis est stri‚e dans tout l’œsophage chez le lapin !
C’est pourquoi les lapins peuvent r‚gurgiter la nourriture. Chez l’homme seul le tiers sup‚rieur de
l’œsophage contient une musculature exclusivement stri‚e. Le tiers inf‚rieur † l’inverse a une
musculature purement lisse. Le tiers moyen repr‚sente une r‚gion de transition.
Le cardia poss€de une particularit‚ que sont les Glandulae cardiacae, qui sont tubulaires et ramifi‚es
tapiss‚es de cellules muqueuses. Parfois elles montrent un prolongement ampullaire, qui se continue
jusque dans la Lamina propria et poss€dent seulement un type cellulaire muqueux. Il n’y a ni cellules
principales, ni cellules pari‚tales. Les Fovealae gastricae et la Musculairs mucosae sont tr€s bien
reconnaissable.
Transition distincte ŒsophageCardia
Foveolae gastricae
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Glandes gastriques (seulement
partie sup•rieure)
Syst€me digestif
125 : Estomac, fundus (homme), HE
L’‚pith‚lium superficiel est cylindrique monostratifi‚, qui recouvre les Foveolae gastricae. Les
Foveolae gastricae (‹ pits Œ) sont des invaginations de la muqueuse et ne poss€dent aucunes cryptes et
aucunes villosit‚s. Dans les Foveolae gastricae d‚bouchent les glandes du Corpus et du Fundus, les
Glandulae gastricae propriae, qui comportent 5 diff‚rents types de cellules : les cellules principales,
pari‚tales, muqueuses, souches et ent‚ro-endocrines.
Les Glandulae gastricae sont de longues glandes, qui se ramifient avant la muscularis mucosae. La
r‚partition de ces types cellulaires † l’int‚rieur de la glande est cependant diff‚rente. Dans la partie
superficielle de la glande, au niveau de l’Isthmus, se trouvent avant tout des cellules souches, qui
constituent un stock prolif‚ratif pour la muqueuse de l’estomac respectivement l’‚pith‚lium
superficiel ainsi que pour les cellules de la glande. Dans le collet de la glande il y a surtout des cellules
pari‚tales et des cellules muqueuses, qui offrent une couche protectrice de mucus † l’estomac par leur
s‚cr‚tion de mucine. Les cellules pari‚tales sont ‚paisses et leur noyau cellulaire sont tr€s bien
reconnaissable. Leur morphologie fait penser † un œuf au plat. Elles s‚cr€tent du HCl du c•t‚ apical
par une pompe † protons, qui est responsable du milieu acide dans l’estomac. En plus elle produisent
le facteur intrins€que qui est essentiel pour la r‚sorption de la vitamine B12 dans l’il‚um. Dans la
partie profonde de la glande se trouvent surtout des cellules principales, dont leur devoir est la
production de pepsinog€ne, un pr‚curseur inactif de la pepsine agissant comme prot‚olytique. Dans
toutes les parties de la glandes, mais surtout dans le Fundus de la glande reposent les cellules ent‚roendocrines, qui se remarquent par leur large p•le basal, l† o‰ se trouvent les granules d’hormones. Si
la cellule prend contact avec le lumen, elle sera class‚e comme ouverte. Si elle se situe seulement sur la
membrane basale sans contact luminal, alors on la d‚crit comme ferm‚e. La s‚cr‚tion d’hormones a
toujours lieu du c•t‚ basal respectivement sanguin.
Aperƒu
Foveolae gastricae
Base des glandes
D•tail : base des glandes
Couches de la paroi gastrique : la Mucosa et la submucosa sont ‚rig‚es en plis de r‚serve
longitudinaux. La muscularis est en deux couches (musculature circulaire et longitudinale), mais la
r‚gion du corpus comporte par endroits une troisi€me couche suppl‚mentaire, une couche musculaire
oblique, les Fibrae obliquae. Cette couche est ‚paissit au niveau du pylore en un muscle de fermeture,
le M.shpincter pylori. Une Serosa recouvre l’estomac † l’ext‚rieur.
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Syst€me digestif
126 : Estomac, fundus (homme), PAS
Les granules de r‚serve avec de la mucine sont color‚es en violet, c’est pourquoi l’‚pith‚lium
superficiel ressort (PAS colore les glycoprot‚ines, d€s lors la mucine).
127 : Estomac, fundus (homme), Goldner
Le diagnostic diff‚rentiel des diff‚rents types cellulaires devrait ƒtre montr‚. Les cellules ‚pith‚liales
superficielles sont facilment reconnaissables d’apr€s leur situation et comportent un noyau pos‚
basalement, qui est marginalis‚ par les granules de mucine. Les cellules principales sont plut•t †
chercher vers la base de la glande et ont un noyau cellulaire fonc‚ en comparaison aux cellules
pari‚tales, qui contiennent un cytoplasme clair et se trouvent plus vers le haut. Les cellules muqueuses
et les cellules souches peuvent seulement ƒtre diagnostiqu‚es si l’on conna„t leur position.
Foveolae gastricae
Collets des glandes
Base des glandes
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Syst€me digestif
128 : Estomac, fundus (homme), coupe semi-fine, bleu de
toluidine
Il s’agit d’une coupe tangente † la surface du lumen. On peut reconna„tre les lumina des glandes. Ici
peuvent aussi ƒtre identifi‚es les cellules principales et pari‚tales.
129 : Pylore-duod‚num (homme), Goldner
Le pylore est la derni€re partie de l’estomac. L† se trouvent les glandes du pylore, qui s’introduisent
profond‚ment dans la muqueuse et se ramifient ‚norm‚ment. L’‚pith‚lium superficiel se prolonge ici
aussi dans les Foveolae gastricae, qui sont typiquement profondes dans cette r‚gion. Les glandes du
pylore pr‚sente comme dans la Pars cardiaca seulement un type cellulaire muqueux, qui est color‚
tr€s clair, parce qu’il est remplit avec de la mucine. Le noyau se trouve classiquement basal. Observer
les couches de la paroi.
A c•t‚ des types cellulaires muqueux, on peut aussi trouver des cellules ent‚ro-endocrines, en
particulier les cellules G, qui produisent de la gastrine, laquelle stimule les ECL (enterochromaffin-like
cells, aussi des cellules ent‚ro-endocrines), les cellules pari‚tales et principales.
Observer les transitions : dans la r‚gion du pylore il y a seulement des Foveolae, c'est-†-dire que les
invaginations se terminent dans la profondeur † partir de la mƒme surface. Dans le duod‚num †
l’inverse il y a des villosit‚s et des cryptes. En plus dans le duod‚num on rencontre
caract‚ristiquement les glandes de Brunner, qui se trouvent surtout sous la Muscularis mucosae dans
la Submucosa.
Pylore
Pylore-glandes
Le duod‚num pr‚sente des Plicae circulares qui sont constitu‚s de plis retrouss‚s de la Mucosa et de
la Submucosa jusqu’† 8 mm. Les cryptes et les villosit‚s sont bien reconnaissable. Les glandes de
Brunner se retrouvent dans la Submucosa. Mais on peut aussi voir des glandes dans la Lamina
propria. Observez qu’il n’y a tout au d‚but du duod‚num encore aucunes Plicae circulares.
Les cryptes ou glandes intestinales ou glandes de Liberk•hn s’‚tendent jusqu’† la Muscularis
mucosae. Dans le fond, l† o‰ les glandes commencent † remonter, se trouve le lieu de renouvellement
des cellules. A cet endroit les cellules souches sont multipotentes et importantes pour le
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Syst€me digestif
renouvellement de l’‚pith‚lium intestinal, dont les cellules ne vivent qu’environ 5 jours. Les types
cellulaires des cryptes sont les cellulaires ent‚ro-endocrines, les cellules de Paneth, dont leur devoir
est une d‚fense immune non-sp‚cifique et qui deviennent de plus en plus nombreuses vers le fond, et
les cellules caliciformes, qui produisent un mucus protecteur (s‚cr‚tion bleue).
Sur les villosit‚s se trouvent les ent‚rocytes avec des microvilli apicaux et entre celles-ci des cellules
caliciformes (mucine). Les villosit‚s servent avant tout † la r‚sorption. Le stroma des villosit‚s est
form‚ par la Lamina propria, qui est dot‚ de riches vaisseaux sanguins, c'est-†-dire d’art‚rioles, de
veinules centrales et de capillaires fenestr‚s, et de vaisseaux lymphatiques. Il doit ƒtre rappeler, qu’un
vaisseau de chyle axial (vaisseau lymphatique) par villosit‚ repr‚sente la voie lymphatique principale.
Les cellules de d‚fense et les follicules lymphatiques sont † voir pr€s des cellules de tissu conjonctif
normales. Attention : la Muscularis mucosae n’est pas associ‚e † la structure de la villosit‚, mais de
mani€re isol‚e, il y a malgr‚ tout des cellules musculaires lisses. La barri€re de diffusion est effectu‚e
par les tight junctions des ent‚rocytes. Dans l’‚pith‚lium des villosit‚s et des cryptes figurent des
cellules ent‚ro-endocrines, qui s‚cr€tent la gastrine, la s‚cr‚tine et la cholecytokinine.
Exclusivement dans le duodÄnum se trouvent les glandes de Brunner muqueuses, tubulo-alv‚olaires,
pr‚sentes en gros paquet, lesquels se situent avant tout dans la Submucosa et d‚bouchent dans les
cryptes. Les noyaux des cellules des glandes se trouvent basalement, le cytoplasme est clair voyant.
Plica circularis
Villosit•s, cryptes,
Glandes de Brunner
Glandes de Brunner & glandes de
Lieberk‡hn (base des glandes)
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Syst€me digestif
130 : Duod‚num (rat), localisation immunohistologique de la
cholecystokinine
Coloration immunohistochimique pour la cholecystokinie (CKK). La cholecystokinine (CKK) est
produite par des cellules ent‚ro-endocrines. Elles sont color‚ en brun et sont dispos‚es basalement
dans l’‚pith‚lium. Les granules de s‚cr‚tion basales sont seulement difficile † reconna„tre. Dans les
pr‚paration color‚ au HE, les cellules ent‚ro-endocrines sont rares et difficiles † identifier. CCK a une
influence sur le muscle sphincter pylori.
Aperƒu
D•tail, cellules produisant de la CKK = brun
131 : Jejunum (homme), HE
Remarque : duodenum, j‚junum et ilium contiennent tous des cellules de Paneth dans la profondeur
des cryptes, qui assurent une d‚fense non-sp‚cifique par la production de prot‚ines bact‚ricides
(d‚fensine).
Les cryptes (glandes de Lieberk•hn) sont non-ramifi‚es et tubulaires. Dans le j‚junum, il y a des Plicae
circulares prononc‚es, mais aucune glande de Brunner dans la Submucosa (diagnostic diff‚rentiel au
duodenum).
Dans la transition le long de l’il‚um les Plicae circulares deviennent plus bas et sont plus ‚loign‚es les
unes des autres. La densit‚ des villosit‚s diminue aussi. Dans le tissu conjonctif des villosit‚s, la
Lamina propria mucosae, on peut trouver des cellules libres comme des lymphocytes, des cellules
plasmatiques, des macrophages et des mastocytes ainsi que des cellules musculaires lisses. En plus ici
il y a un r‚seau capillaire dense et beaucoup de vaisseaux lymphatiques.
Les cellules de Paneth sont tout au fond des glandes de Lieberk•hn et contiennent des granules
rouges claires jusqu’† roses, ce qui les rend bien visible (voir deuxi€me photo ; coupe † travers une
Plicae circularis). Les cellules ent‚ro-endocrines ont un noyau cellulaire violet fonc‚ et des granules
basales. Les cellules caliciformes sont claires et recouvrent la plus grande partie des cryptes.
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Syst€me digestif
Coupe de plusieurs Plicae circulares
Glandes de Lieberk‡hn (cryptes) avec des granules de
cellules de Paneth
133 : Ileum (homme), Fontana-Masson
L’Ileum pr‚sente une augmentation de la surface moins importante que les autres parties intestinales
† cause des Plicae circulares devenant plus rares et plus basses ainsi que la petite densit‚ de villosit‚s.
Dans la Lamina propria de la Mucosa, du tissu lymphor‚ticulaire pr‚domine sur le tissu conjonctif en
tant que Noduli lymphoidei isolati ou aggregati ou plaques de Peyer. Ils s’‚tendent aussi jusque dans
la Submucosa. Ce tissu lymphatique est d‚crit comme GALT (gut associated lymphoid tissue). La
r‚gion de la Mucosa au-dessus des plaques de Peyer ne poss€de aucune villosit‚ et se nomme
‚pith‚lium de d•me. On trouve l† les cellule M dans l’‚pith‚lium, qui incluent par transcytose des
antig€nes et peuvent ainsi les rendre plus accessible pour les cellules du syst€me lymphatique.
Il doit ƒtre rappeler, que dans l’Ileum terminal la r‚sorption de la vitamine B12 a lieu avec l’aide du
facteur intrins€que. On peut trouver beaucoup de cellules caliciformes dans l’‚pith‚lium des Plicae
circulares. Cependant cette coupe ne montre pas particuli€rement beaucoup de plaques de Peyer, qui
sont tant typique † l’Ileum. Les Muscularis mucosae n’est pas toujours vraiment bien visible.
Villosit•s & cryptes, plaques de Peyer
Plaques de Peyer
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Syst€me digestif
134 : Ileum (homme), Plaque de Peyer, Ladewig
On peut bien remarquer ici beaucoup de plaques de Peyer. Les Muscularis mucosae n’est pas toujours
vraiment bien visible. A la surface des plaques de Peyer se trouve un ‚pith‚lium associ‚ aux follicules
ou comme mentionn‚ en haut un ‚pith‚lium de d•me avec des cellules M. Les follicules sont
compos‚s de lymphocytes B et T.
Les plaques de Peyer sont grandes et nettement reconnaissable (Ladewig est coloration argent•e non-sp•cifique→Plaques de Peyer
deviennent visible)
135 : C•lon (homme), HE
Dans le c•lon se trouvent seulement des cryptes et aucune villosit‚. La Mucosa montre un ‚pith‚lium
cylindrique unistratifi‚ de coloncytes et beaucoup de cellules caliciformes (s‚cr‚tion de mucine). La
Mucosa et la Submucosa forment souvent des plis circulaires (Plicae semilunares), lesquels se
produisent par la contraction de la Muscularis et c’est pourquoi ils ne durent pas.
Une fonction principale des colonocytes est la r‚sorption d’eau. La Muscularis circularis est faite de
mani€re uniforme, la Muscularis longitudinalis † l’inverse est ordonn‚e irr‚guli€rement sous forme de
3 Taeniae : les Taeniae omentalis, libera et mesocolica. Le groupe des cellules ent‚ro-endocrines est
avant tout repr‚sent‚ par les cellules ent‚rochromaffines (cellules EC), qui produisent en majorit‚ de
la s‚rotonine. Les cellules de Paneth ne se trouvent presque plus. Cependant dans le fond des cryptes
se situent les cellules souches pour une r‚g‚n‚ration de l’‚pith‚lium.
Aperƒu
Cryptes
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Cellules caliciformes dans
Le fond des glandes
Syst€me digestif
136 : C•lon (homme), HE
Le fond des glandes appara„t plus fortement color‚. Ici existent des cellules caliciformes (production
de mucine) dans une plus grande densit‚.
137 : Appendice (homme), PAS
L’appendix vermiformis est une partie r‚duite du gros intestin, qui poss€de sont propre
Mesoappendix et d€s lors se trouve intrap‚riton‚ale. A l’inverse du reste du c•lon, la couche
musculaire longitudinale ici est continue respectivement ferm‚e (pas de Taeniae !). La Lamina propria
et la Submucosa abritent beaucoup de follicules lymphatiques, ce qui rappelle les plaques de Peyer
dans l’ileum. Typiquement se trouve sur les follicules de l’‚pith‚lium de d•me sans cryptes (cellules
M). Le diagnostic diff‚rentiel vis-†-vis de l’ileum peut ƒtre toutefois pos‚, si l’on pense que dans
l’appendice se trouvent seulement des cryptes et en outre aucune villosit‚, ce qui serait le cas dans
l’ileum. Les follicules lymphatiques peuvent ƒtre trouv‚s dans l’appendice sur toute la circonf‚rence.
D’autres possibilit‚s de confusion se produisent entre le c•lon et le rectum. Les nombreux follicules
lymphatiques dans l’appendice le diff‚rencie fortement du gros intestin et du rectum, d’autant plus
que la Muscularis longitudinalis externe est aussi ferm‚e.
Paroi de l’appendice
Follicule lymphatique & cryptes
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D•tail
Syst€me digestif
138 : Rectum – Canal anal (homme), HE
Le M. sphincter ani internus, qui est compos‚ de fibres musculaires lisses, et le M. sphincter ani
externus, qui est stri‚ et fait partie de la musculature squelettique, sont bien visibles. Eventuellement
sur la coupe, une Columna analis a pu ƒtre d‚coup‚e.
Zona colorectalis : uniforme, Mucosa colorectale avec cryptes (‚pith‚lium cylindrique unistratif‚ avec
cellules caliciformes)
Zona transitionalis : au-dessus de la Linea dentata : ‚pith‚lium variant d’un individu † l’autre,
mosa•que d’‚pith‚lium pluristratifi‚ et d’‚pith‚lium cylindrique unistratifi‚ (muqueuse colorectale
avec cryptes).
Zona squamosa : en-dessous de la Linea dentata : pluristratifi‚ uniforme, ‚pith‚lium plat nonk‚ratinis‚, qui est fortement li‚ par le tissu conjonctif avec le M. sphincter ani internus et est nomm‚
en clinique Zona alba, Anoderme ou bien Pecten † cause de la surface apparaissant blanche. Cette
r‚gion est extrƒmement sensible † la douleur † cause de l’innervation dense.
Peau anale : ‚piderme fortement pigment‚ avec glandes sudoripares eccrines et apocrines, plus loin
vers l’ext‚rieur aussi des follicules pileux.
La Zona colorectalis est limit‚e en haut par la Junctio anorectalis, qui se trouve environ au niveau de
la flexure puborectale, et en bas par la Linea supratransitionalis, qui repr‚sente une ligne virtuelle, qui
peut ƒtre trac‚ sur le bout des Columnae rectales. Les Columnae se trouvent dans la Zona
transitionalis et sont des plis longitudinaux de la muqueuse et sont li‚ les unes aux autres par les
Valvulae anales, lesquels d‚finissent en mƒme temps la Linea dentata. Dorsalement aux Valvulae se
situent les Sinus anales, o‰ se d‚bouchent les glandes proctod‚ales muqueuses (glandes anales). Elles
sont cependant form‚es rudimentairement chez l’homme. Observez aussi le plexus h‚morro•des
veineux internes.
Colon
Colon
Zone de transition
Zone squameuse
Zone de transition
Zone squameuse
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Syst€me digestif
Colon
Zone de transition
Zone squameuse
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