Pape François, Merkel, Hollande : démence, niaiserie ou

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Pape François, Merkel, Hollande : démence, niaiserie ou
machiavélisme monnayé ?
Date : 21 juin 2016
Dr Bernard Plouvier, auteur, essayiste ♦
Un certain nombre de dirigeants politiques et religieux font douter le public éclairé ou de leur
bon sens ou de leur sincérité. Il en va ainsi de la Chancelière germanique, du locataire actuel
du Vatican ou d’une quantité ahurissante de seconds couteaux, comme nos Hollande, Valls et
autres Juppé.
Ne pas apercevoir le danger évident que l’islam conquérant fait courir aux Occidentaux, réfuter
la réalité de l’immigration-invasion de l’Europe occidentale et scandinave, nier la délinquance
quotidienne et la criminalité des migrants africains, proche- et moyen-orientaux, en très grande
majorité musulmans, peut résulter de diverses raisons.
En médecine, nier l’évidence des faits, c’est la définition même du délire. Le délire aigu relève,
dans la quasi-totalité des cas, de l’usage des stupéfiants ou d’une encéphalite, souvent virale.
Mais nos dirigeants, effectifs ou supposés, délirent de façon chronique, ce qui évoque une
démence, une tumeur cérébrale ou les complications cognitives d’une maladie métabolique ou
d’une dégénérescence cérébrale, comme la maladie de Parkinson. Bref, il est urgent de faire
passer une IRM cérébrale et un entretien psychiatrique aux délirants authentiques. Toutefois,
s’agit-il pour tous d’un délire vrai ? On peut en douter.
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Comparer la niaiserie chrétienne de l’agapè à l’islam djihadiste, comme il semble que le pape
actuel l’ait fait, relève non pas d’un défaut de connaissances (ce serait une absurdité,
s’agissant d’un jésuite), mais soit d’un dérèglement cognitif (la « folie » en terme vulgaire, trop
général pour être médicalement satisfaisant) soit d’une subtilité politique, dont le
machiavélisme laisse pantois… et pas d’admiration.
Que la Chancelière teutonne, qu’un scribouillard ou un vulgaire politicien français courent après
un Prix Nobel de la paix, cela peut se comprendre. C’est d’un excellent rapport, en publicité et
en royalties sonnantes et trébuchantes. Un souverain pontife peut, vanité aidant, ne pas
dédaigner non plus ce genre de gloriole… il a bien accepté un Prix Charlemagne.
Toutefois, les prestations des uns et des autres, si elles ne relèvent pas de la pure
psychopathologie – même si les coïncidences existent, l’on a du mal à envisager que plusieurs
dirigeants politiques soient atteints simultanément de délire -, font penser à une planification, à
une orchestration.
Certes, aucun complot à l’échelle planétaire n’a jamais existé, n’est même envisageable étant
donnée la haine que se vouent mutuellement les divas de la finance, du négoce, de la
production et du maniement des opinions publiques. Tout Pouvoir divisé, réparti sur plusieurs
titulaires, est forcément multidirectionnel.
Toutefois, après l’expérience néoconservatrice et pro-sioniste des USA (soit les règnes des
deux Bush encadrant la double prestation de Clinton), il semble qu’une majorité de dirigeants
économiques aient concerté la destruction de l’Europe par l’islam, excellent agent de
pourrissement des sociétés par sa barbarie et fabuleux outil de déclin scientifique et technique
par son obscurantisme médiéval. Il faut croire que l’Europe, dont le déclin paraît monstrueux
aux Européens teintés de culture historique, a encore un potentiel qui terrifie les maîtres de la
globale-mondialisation.
À l’évidence, ce potentiel, c’est la race européenne, qui est à la source de la plus fabuleuse
civilisation intellectuelle et technique de l’humanité. Si d’autres ont perçu cette évidence, il
serait bon que les autochtones d’Europe se pénètrent de cette réalité, qu’ils reprennent
confiance en eux et rien qu’en eux, refusant l’occupation étrangère autant que les charmes
pervers du métissage.
L’on comprend ainsi qu’un pape latino-américain joue sa partition démagogique, tiersmondiste, non pas « au service de l’islam » (ce qui est une formulation absurde), mais au
service de la globale-mondialisation, dont l’islam n’est qu’un pion parmi d’autres, mais
probablement le plus intéressant pour le moment. Après tout, la pure doctrine chrétienne a
toujours été universaliste, antinationale et métisseuse.
Pour d’autres pitres politiques, l’argent doit jouer un rôle, ou la psychopathologie, ou encore
une repentance elle-même pathologique par son intensité et sa durée.
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Plutôt que de surenchérir en qualificatifs injurieux et en habiles paradoxes, il est urgent de
réfléchir à ce qu’est notre monde : un peu plus de 7 milliards d’individus, dirigés par quelques
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milliers de super-hyper-riches et puissants (dont le pape), qui manipulent des dizaines de
milliers de collaborateurs du milieu du spectacle : politique, médias, et le show-business où le
sport de compétition et les religions se disputent la première place. Manifestement, les maîtres
n’ont pas encore décidé qui des clergés ou des gladiateurs seront leurs meilleurs agents de
propagande.
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