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1. La spécificité des troubles
Les apahasies
Troubles du langage spécifique (production orale, production écrite, compréhension
orale, compréhension écrite) suite à une lésion focale du cerveau. Plusieurs troubles
peuvent aussi apparaître ensemble. La localisation la plus fréquente est dans la régions
fronto-temporo-pariétale de HG
Les troubles sont circonscrit au langage. Par exemple, mémoire, raisonnement,
traitement des nombres et calcul, reconnaissance des sons de l’environnement, des
objets, des visages peuvent être préservés.
L’exemple du Dr Jacques Lordat (1773-1870)
Il était médecin, physiologiste et a lui-même été atteint d’une aphasie (1825 : 48 ans)
dont il a assez bien récupré pr pouvoir écrire ses souvenir et reprendre ses fonctions. Il
était hémiplégique tout en restant actif jusqu’à la fin de sa vie. Il publia ses mémoires en
1843.
« En 1825, j’ai éprouvé une maladie aiguë assez singulière, dont la terminaison a été
l’amnésie complète des mots, sans qu’il y eût la moindre altération dans les autres
fonctions intellectuelles...
« Je m’aperçus qu’en voulant parler, je ne trouvais pas les expressions dont j’avais besoin…
la pensée était toute prête, mais les sons qui devaient la confier à l’intermédiaire n’étaient
plus à ma disposition. Je me retourne avec consternation et je dis en moi- même (sic) : il est
donc vrai que je ne puis plus parler.[…]
La difficulté s’accrut rapidement et, dans l’espace de 24 heures, je me trouvais privé de la
valeur de presque tous les mots. S’il m’en restait quelques-uns, ils me devenaient presque
inutiles parce que je ne me souvenais plus de la manière dont il fallait les coordonner pour
qu’ils expriment une pensée…
Lorsque je voulus jeter un coup d’œil sur le livre que je lisais lorsque la maladie me prit, je
découvris qu’il m’était impossible d’en lire le titre…
Ne croyez pas qu’il y eût le moindre changement dans les fonctions du sens intime, je me
sentais le même intérieurement. L’isolement mental, la tristesse, l’embarras, l’air stupide
qui en provenait faisaient croire à plusieurs qu’il existait en moi un affaiblissement des
facultés intellectuelles… Quand j’étais seul, éveillé, je m’entretenais tacitement de mes
occupations de la vie, de mes études. Je n’éprouvais aucune gène dans l’exercice de ma
pensée… Dès qu’on venait me voir, je ressentais mon mal à l’impossibilité où je me trouvais
de dire : «Bonjour, comment vous portez-vous... »
Il s’agit d’une observation intéressante car elle fait partie des premières descriptions.
Selon Lordat : on peut continuer à penser ms on ne peut plus s’exprimer verbalement.
Les troubles du développement
Il s’agit d’une dissociation dans le développement : dissociation entre langage et
cognition dans le développement.
Le syndrôme de Williams est une maladie génétique très rare dans laquelle il y a une
préservation du langage alors que certains aspects de la cognitions (en particulier
spatiale) sont très largement perturbé (trouble extensifs). Il y a un décalage énorme
entre les connaissance visuo-spatiale et les connaissances verbales.
Trouble du développement : les troubles spécifiques du langages
Inversément, il existe, on le reconnait depuis progressivement une quinzaine d’année,
l’existence de trouble spécifique du langage (SLI : spécific language impaiment). Il s’agit
grossomodo la même chose que la dysphasie du développement et ils sont plus ou moins
apparenté à des retards de langages.
Il existe des enfant ac des capacités intellectuelles efficaces et normales (sans troubles
cognitif majeur) mais qui présentent des difficultés particulières ds l’acquisition du
langage.
Il est très difficilie d’affirmer qu’il n’y a aucun deficit cognitif en dehors du langage. Il est
pratiquement impossible de faire la part entre déficit associés (par exemple, parce qu’un
gène qui joue un rôle au niveau neural est atypique) et déficit consécutif (parce que le
retard du langage a des conséquences affectives, sociales, scolaires….)au trouble du
lanagage.
Les système du langages sont donc spécifiques.
2. La perception et la production du lanagage
Perception de la paroles
Beaucoup d’arguments appuie que la production de la parole est assuré par des bases
neurales spécifiques (cortex temporale gauche chez les droitiés).
Il y a une spécificité des mécanismes : perceptions catégorielle, perception double,
contribution visuelle, phénomène de compensation pr la coarticulation.
Pr traiter la phonétique de la parole : mécanisme spécifique mis en jeu qui ne sont pas
les même pr traiter les bruit, les émotions ds la voix….
Il existe une théorie motrice de la perception de la parole : on traite les sons de la parole
en, en reconstituant les gestes de l’articulation.
Le nouveau né humain possède un gd nbr de compétences phonétiques et
l’apprentissage de la langue se fait plus par élimination que par apprentissage de
nouvelles discriminations.
Production de la parole
On émet l’hypothèse d’équipement spécifique pr produire les sons de la parole (base
physiologique ).
Ds le passage des humanoïdé et des humain, il se fait un chgmt ds la forme du conduit
vocal. La structure du conduit vocal humain est particulièrement bien adapté pr la
parole et mal adapté pr les autres fonctions naturelles. La structure du système
respiratoire est supérieure chez l’humain.
Chez ce dernier, il y a un croisement entre les voie respiratoire et voie digestive, il y a
donc un risque bcp plus gd d’avaler de travers. Ce n’est pas les cas chez les gd singes.
Une des fonctions attribuée à ce larynx coudé chez homme est de facilité la production
d’une plus large variété de voyelles. En particulier l’ensemble du tractus vocal (conduit)
est un tuyau qui permet de produire les sons des voyelles ( production de ces voyelle en
expérience en faisant passer des vibration ds un tuyau).
Les voyelles cardinales (i, a, u)
3. Les observations neuroanatomiques
Période privilégiée pour l’apprentissage
On soutient l’idée d’une période privilégiée, critique pour l’apprentissage.
Eric Lenneberg :
Il a écrit : Biological foundations of Language (1967)
Il affirme que l’acquisition de la langue n’est plus possible au-delà de 12 ans.
Il a observé des “enfants sauvages” en particulier une fillette. Genie a été élevée en
enfermement entre 1 an et 13 ans. Elle a été découverte en 1970 lors de l’explosion de la
linguistique et les linguiste l’on suivit dont la linguiste Susan Curtiss. Genie a fait des
progrès rapides au début mais elle s’est très vite arrêtée. Curtiss en a conclu qu’elle
n’était plus capable d’acquérire certaiens compétence à son âge.
 Progrès initiaux, mais très limités; mais déficience mentale possible à l’origine.
 notion de maturation
Régions privilégiée pour le traitement du langage
Il existe des zones privilégiée pr le traitement du langage (HG) : aire de Borca et
Wernicke. Il y a un effet spécifique des lésions focales sur l’aire de Broca et de Wernicke.
Une étude du langage a été menée sur des patients qui ont subi une résection complète
d’un des hémisphères corticaux.
Une autre étude de neuroimagerie a été menée chez des personnes normales :
 perception de la parole
 répétition
 compréhension de mots
 écoute (compréhension) de phrases
Un moyennage sur un grp de 10 personne a été effectué en ce qui concerne l’activité
magnétique de leur cerveau au cours d’une demi seconde pd l’audition d’un mot . Ce
qu’on a pu voir c’est qu’au cours d’une toute petite période, l’activité s’est développé
d’abord ds l’aire de Wernicke, dans le gyrus supra marginal et très vite après il y a eu de
l’activité ds l’aire de Broca. Ce qui correspond au fait qu’on ne peut pas s’empecher de
réévoquer les mouvement lors de l’audition de la parole.
4. Observations génétiques
Il existe des troubles spécifiques du langage. On a décrit il y a une dizaine d’année une
famille (KE) parmi laquelle ds trois génération de personnes, une personne sur deux
présentait des troubles du langage (marque grammaticales (genre, nombre, temps); test
de Berko faible; trouble de l’articulation; compréhension de phrases complexes). On est
en présence d’une transmission qui correspond au modèle mendelien. Par la suite on a
mis en évidence un gène particulier FOXP2 impliqué dans l’acquisition du langage et qui
est associé à ces troubles.
Le but est de nous sensibiliser à l’existence d’observation du déterminisme génétique
des troubles génétiques du langage.
Attention on ne découvre pas LE GENE de l’acquisition du langage, il y a des relations
bcp plus complexe. FOXP2 n’est pas lié qu’au langage, les personnes ac ce gène atteint
présente aussi des troubles moteurs (dyspraxie orofaciale et trouble du controle moteur
très fin)
 pas gènes pur du langage.
Tout le monde est d’accord pr dire que ce gène tout en reconaissant qu’il est important
ne peut pas être considéré comme le gène de la parole ou du langage. Il s’agit juste d’un
élément d’un chemin complexe impliquant de nbr gènes. Ds certaines formes de troubles
du langages, ce gènes est tout à fait normal. Il y a d’autres gènes impliquées.
On pense que ce gène FOXP2 à des fonctions importante ds certaine formes de processus
d’apprentissages. Il y aurait des point communs ds le déficit de ce gène ds trouble du
langage et une forme particulière d’autisme.
Conclusion
Langage et pensée
Questions




Est-ce qu’on peut penser sans langage?
Est-ce que la langue détermine la pensée?
Est-ce qu’on pense différemment selon la langue qu’on parle?
Est-ce que certaines langues sont “meilleures” que d’autres?
Illustration
(I) “Le français, langue du droit…”
“ Une langue véhicule aussi un message politique, une certaine vision du monde.”
“Cela suppose que nos administrations s’adressent aux organismes internationaux en
français et que le français, langue du droit, soit la langue de référence des textes
européens”
Nicolas Sarkozy, mars 2007
Le français, langue du droit : il n’y a pas que Sarkozy qui déclare ce genre de chose, cela
fait partie des idées courantes que certaines langues sont plus appropriées pr certains
choses et d’autres pr d’autre (anglais = langue de la science)
Est-ce que parce qu’on parle le francais on va être meilleure pr la logique et pr le
droit???
(II) “L’anglais, langue paradoxale…”
L'anglais est une langue paradoxale. Assez rigidement structurée sur le plan syntaxique, on
pourrait la qualifier de "no nonsense language", c'est-à-dire de langue où l'à-peu-près n'a
pas sa place, au risque de voir cette appréciation immédiatement contredite par l'emploi
surabondant de reprises anaphoriques – this, that et leurs formes plurielles – et par les
multiples possibilités de raffinement lexical que lui permet le jeu des postpositions
adverbiales. On approchera un peu mieux encore la vérité de la langue en rappelant que le
terme "reasonable" renvoie davantage à ce qui relève du bon sens que de la raison.
Jean-Claude Sergeant, professeur de civilisation britannique à Paris III, dans Le Courrier
International, 15 sept. 2005
L’anglais, langue paradoxale : l’anglais est apropprié pr communiquer certaines chose
mais pas pr d’autre .
Un grp de linguistes américains ont réagit violemment à cette critique de la langue
anglaise par une langue francophone.
The miserable French language and its inadequacies
I am really more than a bit disgusted that a speaker of French –of all languages– should
have the nerve to criticize the English language […]
Let's be clear […]: this is a language used by people who are supposed to be the big experts
in love and kissing and sexy weekends of ooh-la-la, and they don't have words for "boy",
"girl", "warm", "love", "kiss", or "weekend".
Boy-meets-girl stories cannot really be told in French, because there is no word for "boy" —
garçon means "waiter", as everybody who has ever seen a movie with a scene in a French
restaurant knows — and fille means either "daughter" or "whore" depending on whether
you sneer in a certain way when you use it[…] Boy may long for girl to hold him in her
warm embrace, but he won't be able to tell her that in French, because they don't have a
word for "warm". They have tiède, which means "tepid", but boy doesn't long for girl to
hold him in her tepid embrace. So what they use is chaud, which is the word on the hot
water tap, the one that isn't froid.
A language of love that was minimally functional would be able to distinguish between a
warm friendship (enthusiastic discussion of topics of common interest; amicable farewell
handshakes with promises to do lunch real soon) and a hot friendship (passion, heavy
breathing, sudden uncontrolled couplings in shadowy doorways and on moving trains,
returning home having lost underwear, midnight calls to say I have to have you right now).
If boy cannot distinguish lexically between these, boy is going to be in real trouble with his
relationship with girl.
Now consider love. Aimer is not a word for "love"; it is completely vague between loving
and liking; you use it both for the way you are devoted to your spouse and the way you
prefer to have your coffee.
How do you really feel about me? Je t'aime. How's your fish? Je l'aime. Lover,
haddock,whatever; it's all the same. These people do not have a word for love.
Baiser does not mean "kiss". It apparently did once, but today it is not a word you should
try to use for a peck on auntie's cheek — it now means "fuck". And embrasser does not
mean "kiss" either; people use it for that, but it clearly means "embrace" — bras means
"arm". Although the
French are widely thought to have invented at least one variety of kissing, they have no
word that specifically denotes the activity.
And finally, if, despite all the above lexical difficulties, boy ever gets along with girl well
enough to invite her away from Paris for a weekend of ooh-la-la in Dieppe, he will once
again find himself completely stuck to express the notion of this crucial time period. What
speakers do (to
the disgust of the French Academy, which is charged with trying to prevent the miserable
French tongue from completely falling apart) is to talk about le weekend. A borrowing
from the very English that these linguistic cripples have the temerity to condemn.
G.K. Pullum, 30 sept 2005, The Language Log.
(III) 1984 : Big Brother Is Watching You
It’s a beautiful thing, the destruction of words. Of course the great wastage is in the verbs
and adjectives, but there are hundreds of nouns that can be got rid of as well. It isn’t only
the synonyms; there are also the antonyms. After all, what justification is there for a word
which is simply the opposite of some other word? A word contains its opposite in itself.
Take “good”, for instance. If you have a word like “good”, what need is there for a word like
“bad”? “Ungood” will do just as well—better, because it’s an exact opposite, which the other
is not. Or again, if you want a stronger version of “good”, what sense is there in having a
whole string of vague useless words like “excellent” and “splendid” and all the rest of them?
“Plusgood” covers the meaning, or “ doubleplusgood” if you want something stronger still.
In the end the whole notion of goodness and badness will be covered by only six words—in
reality, only one word. Don’t you see the beauty of that, Winston? It was B.B.’s idea
originally, of course,’ he added as an
afterthought. […]
Don’t you see that the whole aim of Newspeak is to narrow the range of thought? In the
end we shall make thoughtcrime literally impossible, because there will be no words in
which to express it. Every concept that can ever be needed, will be expressed by exactly one
word, with its meaning rigidly defined and all its subsidiary meanings rubbed out and
forgotten.
1984 : Big Brother is watching you : dans ce livre, certaines personnes travaillent pour
inventer la novlangue qui va rendre la communication simple et logique en supprimant
les redondances. Finalement, le fait que certains mots soient éliminés va rendre la
pensée plus cohérente ac les principes de Big Brother.
Politique de genre et différences hommes/femmes : est-ce que la féminisation des
textes, fonctions, titres, est importante ?
 tous ces arguments appuie l’idée que la pensée est déterminée par le langage
(IV) Differences cognitives entre Occident et Orient
Masuda & Nisbett (2001) : présentation de triplets de mots et ils demandent aux gens
de choisir les 2 parmi les 3 mots qui vont bien ensembles.
Choisissez les deux mots qui vont ensemble :
Les auteurs affirment que les américains mentionnent plus l’élément focal, tandis que les
japonais mentionnent plus l’ensemble.
Les américains, selon les auteurs, sont plus catégoriels et les chinois sont plus
relationnelsIls mènent aussi une étude qui consiste à décrire des vignettes animées
(scènes marines)
Les américains mentionne plus l’élement focal, principal et les chinois plus l’ensemble,
le contexte.
Les occidentaux sont focalisés intrinsèquement sur l’individuel et les orientaux sont
intrinsèquement lié à une philosophie plus contextualisée et collectiviste.
Ji, Zhang & Nisbett (2004) comparent des étudiants américains, chinois de l’Université
de Beijing, et chinois de l’Université du Michigan. Les étudiants chinois passent le test en
anglais ou en chinois.
(V) Handicap du langage et handicap de la pensée
Surdité : travaux de Pierre Oléron
« Relevons seulement que, sur l’ensemble des activités étudiées, le rôle du langage s’est
révélé moins primordial qu’il n’est souvent admis. Ceci n’est pas sans doute une nouveauté
pour les éducateurs d’enfants sourds qui utilisent constamment les ressources que ces
enfants possèdent avant l’acquisition du langage pour les aider à acquérir celui-ci. Mais
c’est un fait qui est loin d’être généralement reconnu par les psychologues!» (Oléron, 1959)
Etude de l’influence de l’handicap du langage sur l’handicap de la pensée :les personnes
cibles sont les Sourds : Oléron a essayé d’évaluer cmt les enft ayant un retard du langage
du à la surdité etait capable de faire des test de résonnement non verbaux, formels.
Il conclu prudemment :
 Retard important (plusieurs années) dans des épreuves piagétiennes de
conservation. Il y a en effet un retard très important de différents aspect cognitifs
même ac des test non verbaux et ds les épreuves piagetiennes.
Aphase, dyphasie et intelligence :
Un parent d’enfant dysphasique qui pour la première fois rencontre d’autres enfants
frappés par ce trouble, est souvent choqué par ces différences. Il a souvent une réaction
tout à fait humaine ; il se dit : « les autres enfants ne sont pas vraiment des dysphasiques.
Les autres sont en fait des débiles légers, des autistes, des psychotiques, des fabulateurs.
Mon enfant est le seul vrai dysphasique ; les autres ne sont que des copies!…»
Philippe Blasband, le petit garçon qui parlait dans les cocktails, 2007.
Les parents enft dysphasique qui vont rencontrer d’autre enfants frappé par ce trouble
sont svt choqué par les différences entre son enfant et d’autres enfant dysphasique. Il se
dit que les autres ne sont pas vrmt dysphasique ms des débiles légés, des
psychotiques….
Cela soulève une question importante : ns avons tous tendance à faire des erreurs
d’attribution des compétences à des personnes qui présentent des troubles.
Les idées
Déterminisme linguistique et relativité linguistique
Il s’agit de l’hypothèse de Sapir et Whorf.
Sapir a vécu au début du 20ème siècle (1884-1939). C’est un anthropologue et linguiste
d’origine allemande qui s’intéresse aux langues et cultures des indiens d’amériques
Whorf a aussi vécu au début du 20ème siècle (1897-1941). Il a une formation de base
d’ingénieur physicien et est intéressé par les langues. Il est linguiste amateur et élève
(tardif) de Sapir. Il est agent d’assurance et par les rencontre avec les client et par
l’examen de situation d’accident d’incendie : il s’est mis a s’interroger sur l’influence du
langage sur la pensée. En effet, il a pensé que s’il y avait des accidents dans les lieux de
travail c’est que les travailleurs dans leurs langage n’avait pas les bons termes pour
représenter la réalité des choses (le bidon est considéré comme vide selon les termes de
l’employé car il ne contient plus de liquide mais en réalité il contenait du gaz).
Déterminisme linguistique :
Les structure et catégories du langage déterminent les catégories et les structure de la
pensée (cf novlangue)
Relativisme linguistique:
L’appréhension du monde est différente selon la langue parlée. Le relativisme
linguistique est une conséquence du déterminisme. Tout cela a une implication
philosophique : il n’y a pas de vérité absolue, tout est relatif.
 Le déterminisme correspond par exemple au fait que : Si le mot crime n’existe pas ds
la langue la notion de crime ne peut pas être pensée. Une autre idée qui en est une
conséq est donc le relativisme linguistique : si le langage détermine la pensée alors il n’y
a pas d’appréhension du monde possible de manière absolue. On ne peut pas décrire,
saisir le monde réel. En réalité, on le connait a travers un filtre qui est ce langage
particulier que l’on parle
On attribue cette hypothèse à Sapir et Whorf mais il y a bien d’autres hypothèses.
L’hypothèse radicale sera très vite mise de coté ds ce cours, d’autre hypothèse sont
relativement floues.
Différence entre langues
D’après Moeschler et Auchlin, les langue ne catégorisent pas le monde de la même
manière.
Les italiens ont bcp plus de terme pr désigner : bois, forêt et arbre qu’en français. Les
termes n’ont pas exactement la même signification et dc cela engendre des problème de
recouvrement, non recouvrement et de traduction
Problème de traduction automatique (circa 1960) :
The spirit is willing but the flesh is weak
(L’esprit est fort mais la chair est faible)
The vodka is good but the meat is rotten
El espíritu quiere pero la carne es débil
(L’esprit veut mais la viande est faible)
Aspect politico-idéologique
La démarche de Sapir et Whorf, au E-U, avait un aspect politico idéologique. Le monde
réel est construit inconsciemment à partir du langage des groupes(Sapir). Les catégories
et les groupes isolés dans le monde, on ne les trouve pas car ils sont là mais le monde est
un flu d’impression qui doit etre organisé ds notre esprit par le langage (Whorf). W et S
affirment que les culture indienne sont aussi intéressantes, défendables et complexe que
la culture occidentale. Il ne faut dc pas considéré le modèle occidental comme la seule
conception du monde possible.
Il y a donc une remise en cause des conceptions ethnocentriques de l’époque.
« The “real world” is to a large extent unconsciously built up on the language habits of the
group» [Sapir, 1951: 160]
« The categories and types that we isolate from the world of phenomena we do not find
there because they stare every observer in the face. On the contrary the world is presented
in a kaleidoscopic flux of impressions which have to be organized in our minds. This means,
largely, by the linguistic system in our minds. » [Whorf 1956 (1940):212ff]
1. La théorie radicale
La langue détermine la pensée parcequ’elle constitue le support de la pensée. Sans le
moyen de la langue (au moins intérieur) pas de pensée. Il s’agit de la langue en tant que
système de représentation.
Contre argument :
L’aphasie acquise : il est un peu difficile de savoir si c’est un trouble de l’expression et
que les gens gardent tt les mécanismes représentationnels ou bien si c’est un trouble
plus profond qui atteint le système de représentation mentale ( contre argument
discutable!!!).
Les handicaps auditifs : les personnes sourdes ont un certain degré de capacité
intellectuelle. Il faut pouvoir montrer l’absence totale de représentation mentale ce qui
est rarement le cas. Beaucoup de sourd on une représentation mentale. Selon le degrée
de surdité , un certain nbr d’élément du langage peuvent se construire.
Les 3 autres arguments sont plus fondamentaux :
Compétence cognitives chez certaines espèces animales : un certain nombre
d’espèce ont des compétence cognitive non négligeable en l’absence d’un langage
développé.
Compétences cognitives des enfants pré-verbaux : le bébé humains ont des
représentations mentales qui décrivent certaines propriétés du mondes (sans doute
innée), ils antcipent les événements, et observent plus longtemps les événement qui les
surprennent. Ils ont donc une forme de résonnement sur ce qui devrait ou ne devrait pas
se produire.
Imagerie mentale et représentation mentale analogique
 Quel est le support mentale de la pensée?
Ce rejet de la théorie radicale de Sapir et Whorf conduit à cette nv question : si ce n’est
pas le langage qui permet la pensée : qu’est ce que la pensée, qu’elle est son support
mental?
Une raison pr laquelle cette hypôthèse radicale à exister à une époque et est rejetée à
l’époque actuelle est la suivante : la psychologie cognitive et la philosophie de l’esprit
ont au court des 50 dernières années fait un progrès en ce qui concerne les
représentations mentales.
Nature des représentation mentales hors du langage :
Une représentation est qqch qui est là pr autre chose . Il s’agit d’un état local du cerveau
qui est là pr qqch d’autre.
“Une représentation c’est d’abord et avant tout quelque chose qui est là pour quelque
chose d’autre” (S. Palmer, 1978)
Qd on parle de représentation mentale, on ne parle pas seulement des contenus de
pensée que l’on peut évoquer par l’introspection (consciente). On suppose l’existence de
représentation mentale qui ne sont pas ds le domaine de la conscience
immédiate(inconscience). Il s’agit d’un débat important.
Certains pensent que tout est accessible à la conscience et qu’il suffit de qqch qui face
déplacer l’attention pr que cela devienne conscient et d’autre considère qu’il existe des
représentation insconsciente.
Il y a deux sortes de représentation : analogique et symbolique :
 Les représentation analogique de façon générale : représentation dont les
caractéristique de la forme préserve certaines propriété pertinente des objets
qu’elle représente.
Ex : montre :le déplacement de l’aiguille sur le cadran est proprotionnel au temps qui
passe par opposition à une montre digitale ou la forme entretient des relation arbitraire ac
l’objet représente représentation symbolique pr la montre digitale
Ex le plus parlant : un plan architecte est une représentation analogique : les
distances entre la porte de la cuisine et la porte de la salle de bain sont
proportionnelle à la distance que l’on retrouve sur la carte d’architecte. Nimporte
quel dessin ou photo est une représentation de nature analogique.
 Représentation symbolique : représentation dt la forme entretient des
relations arbitraire ac les objets représenté.
Ex : la langue : le mot lapin est arbitraire : sa forme, les bruit, les gestes n’ont aucun
rapport autre que purement arbitraire.
Les chiffres de la montre digitale sont purement arbitraire aussi
Illustration du fait que ns possédons ds notre esprit des capacités qui ns permette de
faire des représentation de nature analogique :
Ns savons que ns avons des représentation symboliques (langue)
Illustration représentation analogique :
 Roger Shepard (1978) : les rotation mentales :
Les gens devaient décider si des figures compliqué à 3D étaient les même ou différentes.
L’observation intéressante est que le tps pr répondre oui ou non est proportionnel à
l’amplitude, à la grandeur du mouvement de rotation qu’il faut faire pr mettre les deux
figures en correspondance.
Lors des représentation mentale analogique tridimensionnelle, en faisant des IRM, on
remarque que les régions activée ds ces épreuves là sont des régions associé à la
perception.
 Représentation de la quantité numérique :
L’input est de nature symbolique et évoque des représentation mentale de nature
analogique. Il s’agit d’une situation de comparaison numérique . Un nombre s’affiche vite
si il est en dessous de 65, il faut appuyer ac index gauche et si il est plus gd avec l’index
droit. Au plus on est proche de la valeur de référence au plus c’est difficile. Au plus on est
proche du standart au plus on met du temps à répondre.
Une des hypothèses est que pr faire cette tache de comparaison on a recourt a une
représentation mentale qu’on peut décrire en terme de distance quantitative. Il existe
une ligne numérqiue mentale qui aurait des propriétés analogues à celle d’une ligne et
qui permet de représenter la quantité. Si on est proche du nbr standart il faut regarder
de plus près.
 Alan Paivio (1975) : théorie du double codage :
Dans une série de situation de traitement de l’info on peut utiliser l’un ou l’autre des
plusieurs types de représentation que l’on possède.
Jugement de taille : il y a une interférence de la taille de l’image ac les taille relle : image
de zebre et tortue ou la tortue a été fortement agrandie  interférence ds une tache
portant sur des images. Il y a une interférence sur la taille physique et taille conceptuel.
Dans une tache de jugement de taille mais présenté ac des mots, les gens ne sont pas
perturbé par le fait que tigre soit écrit en plus gd que l’éléphant.
Il ya donc deux système de représentation :
système de représentation analogique de type visuel sensible au propriété tel que la
taille .
système de codage verbal et qui est moins sensible au facteurs de nature physique tels
que la taille.
Nous avons aussi des représentations de natures symbolique et elle ne sont pas
nécessairement liées au langage :
3 aspects :
 Représentation des concepts : qd on considère que les mots d’une langue sont à
la base des association entre des formes sonores abstraite et des concepts.
 Qu’est ce qu’un concept et cmt sont-ils représentés mentalement?
Première chose, il est important de faire la distinction entre sens du concept et notion
de référence.
Référence = l’objet dont on est en train de parler.
Le chat des voisin est un chat :
Le mot chat ds cette phrase apparait de deux manières différentes : la référence pr
designer un objet particulier du monde : le chat de mes voisins et est un chat pr désigner
une catégorie virtuelle abstraite.
Qu’est ce que c’est la représentation mentale de chat? Il y eu deux grandes perspectives.
Elle semble en train de se reunifier et de se développer vers qqch de nv et d’intéressant.
L’approche ancienne est l’approche componentielle : les objets sont défini par un
ensemble de traits élémentaire nécessaire et suffisant. Les traits sont un ensemble de
concept aussi (cf mammifère pr définir le chat , c’est aussi un concept).
+vivant, +animal, -humain, +mammifère, +domestique… (ensemble de trait pr décrire le
chat). Cette approche suppose un répertoire de traits (notion primitive élémentaire à
partir desquels on pourrait construire tt les concepts possibles).  cette approche
n’aboutit pas vraiment.
Si ca ne marche pas en divisant le concept en notion de base, on va mettre en avant une
approche relationnelle : il s’agit d’une liste de propriétés-relation avec d’autres
concepts : réseaux sémentiques. Cette idée de concevoir la sémantique comme des
réseaux pose une autre sorte de problème : on ne voit pas cmt ce réseau de relation
entre les choses est associé à la réalité?
A l’heure actuelle la notion de sémantique des mots évolue vers une union des deux
approches : le concept se caractérise par une série de propriétés associées que l’on
nomme attributs : il s’agit de propriété perceptives (douceur pr le chat, coupe pr un
couteau), fonctionnelles (cf tables, fourchettes ca sert à qqch) et relationnelles.
On ne peut pas parler de concept sans aborder la notion de relations.
 Représentation des relations : propositions : formule mentale qui permet
exprimer une relation entre plusieurs concept , entre des concepts et des
propriété. Cela suppose au minimum 2 éléments :
le prédicat : ce que l’on a à déclarer
 l’argument : à propos de quoi on va déclarer qqch
Cela se note : Prédicat(Argument) .
Ex Rouge (X) : je déclare que qqch est rouge et l’objet rouge c’est X.
Grand (X), Dormir (X)
Avec ca on va pv exprimer des relation entre un certain types de concepts : propriété
relationnelles ou attribut de certain objet : Miaule(Chat)
Ces propositions sont utilisée tant pr décrire les connaissances (mémoire sémantique)
que le contenu des textes.
Il peut y avoir des prédicats avec plus d’1 argument. (cf manger, donner) On peut donc
décomposer un ensemble de connaissance en terme d’atomes élémentaires de
connaissance.
On peut à partir d’un enchainement de proposition élémentaire former des frames
(cadres) et script (scénarios).
 Frames, Scripts : situation familière
Les propositions permettent de représenter des ensembles articulés de connaissances
complexes.
Si on raconte une histoire ds laquelle il manque un certain nombre éléments : dans les
traces de mémoires des gens on va voir apparaitre des éléments qui font partie du
scénario mais qui n’était pas ds l’histoire.
CCL :
L’hypothèse de déterminisme linguistique sous sa forme linguistique n’est pas tenable.
On a d’autre forme de représentation que celle par le langage. Mais cela ne signifie pas
que le langage n’a aucune influence sur le fonctionnement mental.
 hypothèse faible.
2. La théorie faible
Le langage influence la nature, la structure de la pensée.
Selon Pinker l’hypothèse de S et W est de la foutaise, le reste sont des considérations
triviales et inintéressante.
Cependant, cela n’est pas aussi triviale que cela peut paraitre. Même si on est tous plus
ou moins convaincu que la nature, les catégories de notre langage influence la manière
dt ns penson, c’est difficile de décider comment et jusqu’à quelle profondeur ds la
nature des traitement cette influence se propage?
Le niveau le plus superficiel : les associations de mots ont une influences sur les
représentations consciente, les coryances et il suffit qu’on soit analytique pr s’en
débarrasser.
Deuxième niveau (possibilité) : on a des représentations inconsciente ac des
processus de perception automatiques : est ce que l’influence du langage se propage
jusqu’à ces niveau . C’est plus important car cela atteint des couches de nos
représentation auxquel on a pas accès.
Troisième niveau : distinguer ces processus acquis (représentation inconsciente) et les
processus innée tel que la catégorisation (analyse perceptive). Est-ce que l’influence du
langage se propage jusqu’à ces niveaux? Si oui, il modifierai la manière dt ns pouvons
penser.
 il n’y a pas de réponse claire à cette question de profondeur de l’influence du langage.
La perception des couleurs
Travaux historiquement connus sont des travaux sur la perception des couleurs
(recherches classiques) :
 Les catégories verbales des couleurs en anglais (160 teintes) sont plus
importante que en berinmo (Nv Guinée)
 Selon Berlin et Kay (1972), les langues ne découpents pas le spectre des couleurs
de la même manière mais les découpages s’expliquent assez bien par le codage
des couleurs par les celules transductrice de la rétine.
 Travaux effectué par Rosh (1975) : Il mène une expérience chez les Dani (ethnie
de nv Guinée).. Les Dani ont deux mots pr les couleurs : mili pr couleurs froides et
sombres et mola pr les couleurs chaudes (rouge, jaune, blanc). Cependant en
examinant des tâches de perception et catégorisation chez ces peuplades, il
remarque que leurs performances sont similaires à celle des anglophones
 cmt il percoivent les couleurs : ces peuplades ne peuvent pas percevoir la différence
entre les couleurs telles que jaune et rouge.
 vision universaliste : les discriminations reste de même nature malgré la
catégorisation du langage. Il y a donc une influnce minimale du langage.
Tous les peuples sont d’accord qd deux couleurs sont différentes même si pas même
catégorisation des couleurs point de vue verbale.
 msg classique depuis hypo S et W et perception couleurs : peception couleurs est
déterminée par un facteur universel même si on les découpe différement selon la langue.
Mais ces résultats ont été remis récemment en questions par Robertson et Davidoff :
l’idée revient que ce n’est pas aussi clair que ca que la perception des couleurs est
indépendante du langage. Il montrent que les jugements de similarité sont influencé par
les catégories de la langue.
Dans la perception des couleurs, il ya des différences dans des taches :
 De clasification
 De mémorisation
 D’association couleur-objet
 De discrimination
 D’apprentissage de catégories
Autres directions invetiguées :
L’effet du genre grammaticale :
Il s’agit d’études menée par Boroditsky, Schmidt et Phillips (2002)
Les mots ont un genre et on croit naïvement que ce genre décrit une propriété
fondamentale sémantique de l’objet. Le fait que tel mot prenne le genre masculin ou
féminin n’est pas une propriété du concept mais une propriété gramaticale.
Expérience :. Une série de 24 objet qui sont de genres opposé dans les 2 langues ( ein
Apfel, una manzana…)  Concept grammaticale de genre masculin en allemand et
féminin en espagnol ou l’inverse : on a donc trouvé 24 objets qui divergeaient en genre
ds les 2 langues.
Ils ont demandé au gens (locuteurs allemand et espagnols) d’associer des noms propres
à chacun des objets. Ds les prénoms choisis la moitié correspond au genre et l’autre
moitié ne correspond pas au genre.
La pomme, c’est Patrick ; Le citron c’est Louis
La fourchette, c’est Solange ; Le couteau c’est Adèle
Les participants, soit allemand soit espagnol de langue maternelle, ont passé cette
épreuve ds une langue neutre en anglais. Malgré cela, les performances reflètent le
genre grammaticale de la langue maternelle ( ex : en francais plus de mal a associé
patrick à la pomme bien qu’en anglais tous ces noms sont neutre)
Il y a donc une influence du genre grammaticale sur performance de mémoire.
Autre expérience : On demande au locuteur (allemand ou espagnol) d’écrire les 3
premiers qualifiant (adjectifs) qui leur viennent à l’esprit pour les mêmes 24 objets. Le
test est tjs réalisé en anglais. Ensuite des locuteurs naïfs anglais vont juger si les adjectifs
produits décrivent des caractéristiques plutôt masculines ou féminine.
On peut remarquer que les représentations des concept semble avoir des attributs
immédiats différents selon un facteur de genre.
KEY : hard, heavy, jagged, metal, serrated, useful (German)
golden, intricate, little, lovely, shiny, tiny (Spanish)
BRIDGE : beautiful, elegant, fragile, peaceful, pretty, slender (German)
big, dangerous, long, strong, sturdy, towering (Spanish
La perception catégorielle
La perception catégorielle chez le bergers Himba de Namibie (Goldstein et Davidoff,
2008) :
Ils examinent la perception catégorielle pr des objets de l’environnement. Ils fabriquent
des continua de variations entre différents espèces animales (chaque ligne correspond à
un continuum). Ces images correspondent chez nous, pour la première lignes, à
différentes sortes de vaches. Chez eux, les exemplaires extremes correspondent à des
espèces animales qui portent un autre nom.
Ils ont aussi fait des épreuves de discriminations.
Des participants Himba et anglais ont passé une épreuve de choix forcé à deux
alternatives. Soit les deux alternatives étaient du même côté de la frontière soit elles
croisaient la frontière.
Pour les Himba, là où il y a des catégories , la discrimination est mauvaise. La
discrimination entre des exemplaires appartenant à des catégories différentes est très
bonne. Les himba ont donc une meilleurs dicrminations intercatégorielle
qu’intracatégorielle.Les anglais pas.
 la catégorisation influence donc la capacité de perception
La question reste néanmoins de savoir quel est le degré de profondeur de cette
influence.
CCL :
Le langage ne détermine pas la pensée mais l’influence. Il en est évidemment de même
pr d’autre institution sociales et culturelles.
Est ce que c’est trivial ?
 oui, ça n’étonne pas vraiment
 non, l’importance et l’étendue de l’influence du langage et des institutions
culturelles sur la cognition doivent être pris en compte
 tendance assez générale à postuler l’universalité et à ignorer les variations
(l’anglais américain comme modèle de la langue, …)
Cours du 6 du 16/12/08
La machinerie
Éléments sur les mécanisme du développement du lanagage
Exemple : Geneviève lermitte à tué ses 5 enfants : pr la plupart ca sucitte des émotion,
des sensations. Discuter de ce mécanisme magique qui me permet d’ici à disatnce de
provoquer ds l’esprit d’un nbr de personne un certains nombres d’émotions. On est tous
intrigué par la communication à disatnce, la télépathie mais en fait on fait ca tt le temps
en utilisant le langage. On provoque des états mentaux, des émotion chez les autres à
disatnce grâce au langage.
On peut repartir du schéma de la communication qui vient du cours de Saussure :
comment est ce que ca fct quels sont les méca qui nous permettent de faire de la
transmission de pensée. Première partie : A envoie un msg à B : opération de
plannification ds l’esprit de A, il réfléchit à ce qu’il voudrait raconter. Deuxième gd étape
: la formulation et articulation (discussion pr savoir si étapes distinctes ou non)  idée
représentée en langage. Formulation représentée mentalement en mots. Articulation =
geste de la machoire, de la langue. Troisième partie : le médium : le msg circule sous une
forme accoustique. Quatrième partie : ce qui se passe du coté du recepteur : moment ou
l’info atteint l’oreil et va suciter émotion ds l’esprit du récepteur.
Aujourd’hui on va s’intéresser à l’aspect réception. Quelle est la machinerie mentale qui
ns permet de comprendre le langage.
Recourir à la neuro anat et neurophysio.
Comprendre la machinerie au niveau du cerveau : Les zones temporale du lobe gauche
chez une bonne moitué de la population : région de réception info auditive. Elle sont
transmise ds les zones de Wernicke. Le faisecau arqué transmet info vers zone de Broca.
L’essentiel se passe ds ces différentes régions et après ca diffuse un peu partout ds le
cerveau.
Cette réponse là si on s’y arrête et qu’on ne se base que la dessus, elle est très
insatisafaisante elle ne donne pas une info sur la nature des opération, des mécanismes
La neuroimagerie nous donne des méthodes pr recueillir des info des donnée mais elle
ne ns fourni pas une explication.
CE qui ns faut en plus ce sont des idée sur ce qui se passe en terme de processus
mentaux : quels sont les représnetations mentales quells en sont les propriétés..???
Description des opérations
1. Décodage accoustico-phonologique
2tapes qui vont de la réception de l’info auditive à l’opération de segmentation et
classification  aboutit à identification des phonème deuxième articulation
2. Reconnaissance des mots : accès lexical
Segmentation et sélection lexicale : mettre en relation suite de phonème ac les concepts
qu’ils correspondent. Info morphologique syntaxique et sémentique
3. Analyse syntaxique et assignation des rôles thematique
Extraction à partir d’une formule de langage d’une formule en terme de proposition
première articulation
Questions générales
LA parole à la propriété essentielle de se distribuée ds le temps on recoit pas tt en une
fois simultanément. Pose une question très imp ayant conséq sur machinerie. Est ce
qu’on traite signal au fur et à mesure ou de manière reportée (on accumule info et à un
moment on commencerai à faire le traitement  ? mémorisation)
Intuitivement et c’est confirmé , la rép actuelle est que le traitement est immédiat
Deuxième question : les étapes pr traiter info accoustique sont logiques. Néanmois est ce
que ces 3 gd étapes sotn elle successive ou strictment euccesive c-à-d qu’on commence
la deuxième qd on a fini la première? Si elle sont successive : sont-elle indépendante les
unes des autres?
Conception 1 : la chaîne de montagne
Décodage accoustico-phologique : il recoit info accoustique et produit à la sortie uen
chaîne de phonèmes. Qd le service du décodage accoustico-phonologique envoie info au
service de la reconnaissance des mots : qui va analyser la chaîne de phonème et délivre
en output des morphèmes. Cette info va etre transmise par un autre porteur au service
de l’analyse syntaxique. Il va en faire uen représentation organisé de cette séaquence ac
un étiqquetage syntaxique et envoie info au service des assignation des rôles
thématique.
 les oprétaion sont séquentiel chaque service fait son job de facon autonome
Conception 2 : le tableau central ( conceptions intercatives)
Illustration : comprendre des phrases
Interprétation de la phrase
LA parole sinusoïdale : sont peuvent être perçue comme des sons ou des paroles  pas
ua meme endroit ds le cerveau
Perception de la parole
Le signal de la parole est non linéaire, continu et extrêmement variable. Les méca
perceptofs doivent segmenter ds ce signal et classer.
Hypo la perception extrait une séquence de phonèmes
Cmt peut-on étébir quels sont les phonème d’une langue : méthode de substitution :
construction de paires minimales
Notation conventionnellement on utilise crochets pr représenter les segments
phonétiques et les obliques pr représenter les phonèmes.
U phonème puet comporter plusieur variantes (allophones)
Il est difficile de dét le nbr de phonème du langue
Mécanisme de la percpetion de la paroles
Base biologiques
Spécificité : intégration audio visuelle, perception de signaux très dégradé, absence
d’invariance acoustico-phonétique : même indice accoistique peuvent être interprété
selon contexte différemment et inversemment, transmission parralèle et coarticulation.
Redondance : info qui se répète qui se renforce les unes des autres. Une propriété
phonétique est encodée par plusieurs indices accoustiques ds le signal.  fait qu’on peut
reconnaître paroles ds des situation de perturbation
Flexobitilité : adaptation répide aux caractéristiques de parler d’un locuteur particulier
Titre?????
Le problème de la segmentation lexicale
Accès lexical : segmentation
Indice de segmentation potentiels
Indice phonétique : les consonne end ébut de mots sont plus, mieux articulée et un pt
peu plus longue.
Information phonotactiques
Accès lexical : reconnaissance
Le lexique est le stock mental des connaissances sur les mots de la langue : environ
50000 entrées
A l’issu du traitement lexical :
On obteint une info sémantique, morphologique, syntaxique et orthographique
Le traitement syntaxique
Remarques :
Ce u’on essaye de faire qd on parle de syntaxe c’est décrire la compétence linguistqiue
ou les mode de traitement de l’’info et non pas de dicter le bon usage
On va se limiter à essayer de comprendre cmt à partir d’une phrase l’auditeur parvinet à
dériver l’interprétation litérale.
Notion de compositionalité : interprétation d’une expression complexe est une fct de
l’interprétation de ses parties et des manières dont les parties sont assemblées.
Exemples : les expressions logiques, mathématique
 méca qui detecte les partie et essaye de comprendre comment elles sont assemblées.
Signaux de communication qui ne sont pas compositionnel : geste, mimiques et
description (cf chat qui déboule la pente ds le geste et en LS ou il y a une composition
Le langage n’est pas complètement compositionnel :
Expressions idiomatique : tirer les marrons du feu : ne peut pas être compris par la
compréhension de chaque élément.
Morphologie : réglette vachette… mais lunette : sens du concept associé n’a plus qu’un
lien éloignée
Idee de base : l’interprétation peut être construite sur base de l’interprétation des
éléments et de la manière dt ils sont assemblés
Notions linguistiques
-
Anallyse en constituant immédiat
Une phrase peut s’analyser en unités qui sont une strcture hiérarchique (retrouvé par
ma méthode de subtitution)
- Catégorie grammaticales
L’analyse identifie des classes de mots : cat lexicale, non lexicales, syntagmatiques(grp
de mots organisé autour d’une mot Tous ces syntagmes à un certain niveau d’abstraction
on une structure similaire. Ces expressions permet d’exprimer plus simplement
certaines règles)
Cmt déterminer la catégorie : série de critère liés aux contexte de phrases ( de
signification, morphologique; distributionnel, fct) Au delà de ces cat de base : sous
catégorie cf verbe transitif et intransitif
 combiner syntagamtique et catégorisation
- Fct grammaticale
Utilisation de l’indicateur syntagmatique pr identifier les fct grammaticales = relation
que des mots entretiennent entre eux ds la phrases
- Fct sémentique
= rôles que les différents éléments joue ds interprétation de la phrase. Au min une
phrase ppeut être décompsé en deux élement : une phrase dit qqch , à propos de qqch.
Certains arguments sont obligatoires d’autres optionnels.
Imp fct grammaticale : servent à établir les fct sémantiques ms elle ne correspondent
pas complétement les unes aux autres
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