HK, Chapitre 1. Sources et limites de la croissance, Terminale ES, 2011/2012
Partie I. Les origines de la croissance économique et du
développement
Chapitre 1. Sources et limites de la croissance
Programme officiel
Notions : valeur ajoutée, PIB, revenu par tête, population active, capital, productivité du travail,
investissement, formation brute de capital fixe (FBCF)
Notions complémentaires : IDH, développement durable, investissement immatériel, investissement
public
Indications complémentaires :
Mesurée par l’accroissement d’un indicateur de production globale, la croissance économique résulte de
l’augmentation de la population active occupée, mais elle procède surtout d’un mouvement de hausse
durable de la productivité moyenne du travail. On étudiera la contribution des facteurs de production à
la croissance et les trois grandes manières d’accroître la productivité du travail : la spécialisation
(division technique du travail et progrès organisationnels), l’accumulation de capital productif
(accroissement de l’intensité capitalistique de la production, c’est-à-dire du stock de capital par tête) et le
progrès technique.
On soulignera que ces phénomènes renvoient à la fois à des choix individuels d’entrepreneurs en matière
d’investissement ou de R&D, à des décisions publiques, en termes d’infrastructures, de soutien à
l’innovation et à la formation et, plus généralement, à un environnement socio-culturel favorable à
l’innovation et à l’investissement.
On évoquera les limites de la croissance et notamment les relations entre la croissance et l’utilisation des
ressources primaires non renouvelables. Il sera alors possible de discuter des rapports entre la croissance
mesurée par des indices quantitatifs et le développement envisagé dans sa dimension sociale et humaine.
Sujets de bac possibles :
Vous analyserez les effets des gains de productivité sur la croissance. (Dissertation, Amérique du Sud, 2005)
Vous expliquerez comment l'investissement est source de croissance économique. (Dissertation, France métropolitaine,
2004)
Une croissance élevée est-elle compatible avec un développement durable ? (Dissertation, Pondichéry, 2007)
Peut-on concilier croissance économique et développement durable ? (Dissertation, Polynésie, 2006)
La croissance est-elle compatible avec le développement durable ? (Dissertation, Centres étrangers, 2007)
Après avoir présenté la contribution du travail et du capital à la croissance économique, vous montrerez que ces deux
facteurs ne suffisent pas à l’expliquer. (QSTP, Amérique du Sud, 2008)
Vous analyserez les liens entre la population active et la croissance économique. (Dissertation, Polynésie, 2008)
Après avoir expliqué l’impact de l’accumulation du capital productif sur la croissance économique, vous montrerez que
celle-ci peut avoir d’autres sources. (QSTP, Liban, 2011)
Vous montrerez que l’innovation résulte de l’action des entrepreneurs mais aussi de celle des pouvoirs publics. (QSTP,
France métropolitaine, 2011).
I. Les différentes sources de la croissance
A. Une croissance qui résulte principalement des gains de productivité
1. Augmenter la quantité de facteurs de production permet une croissance extensive
2. Mais la croissance est principalement intensive grâce aux gains de productivité
B. L’origine des gains de productivité et le rôle des agents économiques
1. L’investissement peut permettre d’augmenter la productivité
2. Mais le progrès technique, qui dépend de l’action des agents économiques, joue un rôle
principal
II. Les limites de la croissance
A. Les limites de l’indicateur de mesure de la croissance
1. Le PIB ne comptabilise pas toutes les productions
2. Le PIB considère certaines destructions comme des richesses
3. Il est difficile de prendre en compte l’évolution de la quali
B. Les limites environnementales de la croissance : le développement durable
1. L’impact de la croissance sur l’environnement
2. Un concept nouveau pour penser ces limites : le développement durable
Citation du chapitre : « La productivité est la mesure du progrès technique » (Jean Fourastié, La
productivité, Paris, PUF, 1952).
HK, Chapitre 1. Sources et limites de la croissance, Terminale ES, 2011/2012
1
I. Les différentes sources de la croissance
On a vu dans l’introduction du programme ce qu’était la croissance économique et les liens que
l’on pouvait mettre en évidence entre l’accroissement de la production globale d’un pays et son
développement, ainsi qu’avec les changements sociaux qui peuvent émerger dans ce pays. On a
réfléchi à la façon dont la croissance économique pouvait entraîner le développement, mais également
un ensemble de changements sociaux dans les différents pays. Il nous faut maintenant nous
demander quelles sont les sources de la croissance, qu’est-ce qui permet à un pays d’augmenter sa
production globale, de faire croître son PIB ?
Cette question est au cœur de ce chapitre 1 qui vise à présenter les différentes sources de la
croissance avant d’approfondir leur présentation dans les trois chapitres suivants.
A. Une croissance qui résulte principalement des gains de productivité
La question qu’il faut se poser si l’on recherche à établir ce qui permet la croissance
économique, c'est-à-dire l’augmentation de la durable de la production globale d’un pays, c’est celui
de l’influence des différents facteurs de production. Rappelons qu’on entend par facteurs de
production, les ressources nécessaires à la production, et par production l’activité socialement
organisé de fabrication de biens et services à l’aide de ces facteurs.
1. Augmenter la quantité de facteurs de production permet une croissance extensive
Document 1. La croissance extensive
1. Un facteur de production, c’est une ressource nécessaire à la production. C’est ce dont on à
besoin pour produire. On distingue habituellement le travail et le capital. Le travail se mesure
en quantité de travail (mesuré en heure ou en nombre de personnes/ tête) utilisée pour réaliser
une production. Le capital, qui correspond en fait au capital fixe, correspond aux biens acquis
et utilisés pendant au moins un an dans le processus de production.
2. La production à augmenté car les facteurs de production ont augmentés, c'est-à-dire qu’on à
doublé la quantité de travail et le capital utilisé.
3. A l’échelle d’un pays, la production peut augmenter si la population active occupée augmente
(c'est-à-dire le nombre de personnes qui ont un emploi) ou si la quantité de capital utilisé
augmente (le stock de capital).
4. Pour augmenter le facteur travail, c'est-à-dire la quantité de travail utilisé, on peut diminuer
le nombre de chômeurs, augmenter la population active (démographie) ou encore augmenter
le temps de travail des individus.
5. Pour augmenter le stock de capital, il faut réaliser ce que l’on appelle des investissements. Les
investissements correspondent à l’achat de capital fixe par une unité économique.
Pour obtenir de la croissance, c'est-à-dire pour faire augmenter le volume de la production, il est tout
d’abord possible d’augmenter la quantité de facteurs de production, c'est-à-dire d’augmenter la
quantité de travail utilisé et/ou de capital.
L’augmentation de la quantité de travail utilisé, correspond à l’augmentation de la population active
occupée (c'est-à-dire l’ensemble des personnes qui ont une activité professionnelle rémunérée et
déclarée) ou a l’augmentation du temps de travail de la population active occupée. L’augmentation
de la population active occupée est rendue possible par la croissance démographique de la population
(natalité ou solde migratoire) ou par la diminution du nombre de chômeurs (population active
inoccupée, c'est-à-dire l’ensemble des personnes qui cherchent une activité rémunérée et déclarée et
sont disponibles pour l’exercer).
L’augmentation de la quantité de capital utilisée correspond elle à l’opération économique que l’on
nomme investissement.
Attention : la notion de Capital est polysémique, on distingue :
HK, Chapitre 1. Sources et limites de la croissance, Terminale ES, 2011/2012
2
- Le capital fixe ou technique (ensemble des « biens durables acquis pour être utilisés
pendant au moins un an dans le processus de production », selon l’INSEE) et le capital
circulant ou consommations intermédiaires (biens utilisés moins d’un an dans le processus de
production). L’investissement renvoie au seul achat de capital fixe.
- Le capital matériel (machines, bâtiments, etc.) et le capital immatériel (brevets, logiciels, etc.)
L’investissement renvoie aux deux mais la mesure comptable de l’investissement (FBCF)
n’inclut qu’une partie des investissements immatériels (logiciels).
Quand on parle de capital au moment de déterminer les sources de la croissance, on désigne le
capital fixe (ou technique) et le capital productif, c’est-à-dire l’ensemble des moyens de production
durables acquis pour être utilisés plus d’un an dans le processus de production. L’opération
économique qui consiste à acquérir des moyens de production durables s’appelle l’investissement.
Cette opération économique est décisive en tant que source de la croissance. Nous verrons que l’on
peut distinguer les différents types d’investissement selon leurs objectifs dans le prochain chapitre.
Cette première façon de faire croître la production du pays, par l’augmentation de la quantité de
facteurs de production, correspond à ce que l’on appelle parfois une croissance extensive. Car la
croissance résulte de l’extension (de l’augmentation) des facteurs de production.
Nous allons voir cependant que l’augmentation de la production des pays ne dépend pas
principalement de l’augmentation de la quantité de facteurs utilisés mais d’un troisième élément :
l’augmentation de l’efficacité de ces facteurs : c'est-à-dire l’augmentation de leur productivité.
2. Mais la croissance est principalement intensive grâce aux gains de productivité
Après avoir mis en évidence l’importance de l’accroissement de la quantité du facteur travail et capital
dans la croissance économique on peut être tenté de mesurer leurs apports respectifs dans la
croissance économique d’un pays. Par exemple la France sur la période 1950 - 2008
Document 2. Les différentes contributions à la croissance Française
1. Entre 2002 et 2008, le PIB a augmenté en moyenne de 1,6% par an en France.
Sur cette même période l’augmentation du volume de travail utilisé a contribué pour 0,1
points par an en moyenne à l’augmentation de 1,6% du PIB et l’augmentation du volume
de capital utilisé a contribué pour 0,6 points par an en moyenne à l’augmentation du PIB.
2. Pendant les trente glorieuses, la source principale de la croissance n’était ni l’augmentation
du travail, ni celle du capital mais ce que l’on appelle le résidu. Ce résidu explique 70% de la
croissance annuelle du PIB sur cette période (3,7/5,4 = 0,69)
3. Si la croissance est plus importante que celle de la quantité de travail et de capital utilisé, c’est
qu’on produit plus avec une même quantité de travail et de capital. C'est-à-dire que l’on
produit de manière plus efficace. Par exemple si on produit 3 fois plus alors que l’on a fait que
doubler le travail et le capital, c’est que ce travail a été plus efficace. Cette efficaci de la
production on va la mesurer à l’aide de ce que l’on appelle la productivité. Le résidu
correspond donc à l’efficacité des facteurs de production, c'est-à-dire la productivité globale
des facteurs.
4. Sur la période 1993-2002, la source principale de la croissance c’est l’augmentation du
capital, c'est-à-dire l’investissement. On peut parler d’une période de croissance extensive
pour la période de 1993 à 2002. Les prévisions pou la période 2008-2015 envisagent une
croissance plus intensive avec un résidu contribuant pour plus de la moitié à la croissance.
On voit donc, au moment de décomposer les sources de la croissance, qu’elle ne résulte pas
uniquement de l’accroissement des facteurs de production. Cette approche conduit à la découverte
d’un résidu, c'est-à-dire une part de la croissance qui n’est pas expliquée par l’augmentation de la
quantité des facteurs de production utilisée. Une part, plus ou moins importante selon les périodes, de
la croissance économique s’explique par l’augmentation de ce que l’on va appeler la productivité
globale des facteurs. Nous allons donc nous demander maintenant à quoi correspond cette
productivité globale des facteurs et ce qu’elle mesure.
HK, Chapitre 1. Sources et limites de la croissance, Terminale ES, 2011/2012
3
Document 3. La mesure de la contribution du progrès technique
1. Les trois sources possibles de la croissance sont donc finalement l’augmentation de la
quantité de travail utilisé, l’augmentation de la quantité de capital utilisé ou l’augmentation
de la « productivité globale des facteurs », c'est-à-dire des gains de productivité, donc
l’augmentation de l’efficacité de la production.
2. La « productivité globale des facteurs » mesure en fait le progrès technique, c'est-à-dire tout
ce qui permet de rendre les facteurs de production plus efficaces. Cela représente en fait toute
amélioration de la production qui n’est pas expliqué par l’augmentation du travail et
l’accumulation du capital.
3. Une économie peut croître plus vite qu’une autre si elle possède une meilleure productivité
globale des facteurs. C'est-à-dire si la combinaison des facteurs de production est plus
efficace.
4. On peut expliquer la forte croissance des trentes glorieuses par une forte augmentation de la
productivité globale des facteurs, grâce à l’introduction à la fois d’un progrès technique plus
important mais aussi du développement de formes d’organisation du travail plus
performantes ainsi que nous allons le voir ensuite.
Le résidu, mis en évidence précédemment, correspond à une plus grande efficacité des facteurs de
production, à l’augmentation de la productivité globale des facteurs de production (PGF) qui peut
être assimilé à l’effet du progrès technique. On constate que la plus grande partie de la croissance
dans les « sociétés modernes » est due à l’augmentation de la PGF (même si ce n’est pas vrai pour tout
les pays).
Rappel/Définition La mesure de l’efficacité de la production
On définit la productivité globale des facteurs de production (PGF) comme le rapport entre les
quantités produites et les dépenses en facteurs de production utilisés. La PGF est difficile à mesurer
car il est difficile d’additionner le capital utilisé et le travail utilisé. Pour la plupart des économistes,
une approximation de la PGF est le résidu de la croissance, autrement dit la part de la croissance qui
n’est pas explicable par l’évolution de la quantité des facteurs de production. On l’assimile parfois
au rôle du progrès technique.
Productivité = Quantité produite/Quantité de facteurs de production utilisés
Productivité du travail = Quantité produite/Quantité de travail utilisé
On utilise généralement la productivité du travail mesurée par le rapport entre la VAB ou le PIB et la
quantité de travail, mesurée en nombre de personnes occupées (productivité par tête) ou en nombre
d’heures travaillées (productivité horaire du travail).
On peut étudier concrètement l’évolution de cette productivité en comparant la variation de la
productivité sur plusieurs périodes en France et aux USA.
Document 4. La hausse de la productivité
1. Entre 2001 et 2007 la productivité du travail à augmenté en moyenne de 1,4% par an en
France, alors qu’elle augmentait de 2 % aux États-Unis.
2. C’est entre 1950 et 1973 que la productivité du travail a le plus augmenté en France, ce qui
correspond aux trentes glorieuses qui ont été marquées par une forte croissance
économique.
3. Alors qu’entre 1950 et 1995 la France avait une augmentation annuelle de la productivité
du travail supérieur à celle des États-Unis, depuis 1995 c’est l’inverse qui se produit, la
productivité états-unienne augmentant plus vite que celle de la France.
Comme on peut le voir les périodes de forte croissance (comme les trente glorieuses) correspondent à
des périodes avec une forte hausse de la productivité du travail.
Comme on avait définit une croissance qui s’appuie sur l’augmentation de la quantité de facteurs de
production utilisés de croissance extensive, on va parler de croissance intensive pour une croissance
qui s’appuie principalement sur l’augmentation de la productivité globale des facteurs.
HK, Chapitre 1. Sources et limites de la croissance, Terminale ES, 2011/2012
4
B. L’origine des gains de productivité et le rôle des agents économiques
Maintenant que nous avons mis en évidence le le joué par les gains de productivité dans la
croissance économique d’un pays, il faut s’interroger sur la source de ces gains de productivité. Quelle
est leur origine ? Le programme nous invite à distinguer 3 manières d’améliorer la productivité du
travail : l’organisation du travail, l’accumulation du capital et le progrès technique. Nous allons
présenter ces trois façons d’obtenir des gains de productivité pour faire apparaitre les mécanismes
qui peuvent expliquer cette augmentation.
1. L’investissement peut permettre d’augmenter la productivité
Une première façon d’augmenter la productivité consiste à investir, c'est-à-dire à acheter du capital
fixe supplémentaire, ainsi que nous allons le voir.
Document 5. Investissement et intensité capitalistique
1. L’investissement permet d’augmenter la productivité de deux façons : en augmentant le
nombre de machines par travailleur (quantide capital par personne) et en améliorant la
qualité des machines possédées. En investissant on augmente l’intensité capitalistique ce qui
permet de produire plus, mais on peut également améliorer la productivité en produisant de
manière efficace. Exemple : si chaque secrétaire ne possède pas d’ordinateur, en acheter
permet d’augmenter leur productivité globale.
2. L’intensité capitalistique, qui mesure la quantité de capital par travailleur, a contribué, sur la
période 1973-1980, pour 1,6 point à la croissance annuelle de la productivité horaire qui
était de 3,4%. Le reste de l’augmentation de la productivité horaire, soit 1,7 points,
s’explique par l’augmentation de la productivité générale des facteurs, c'est-à-dire par le
progrès technique. De façon plus générale, l’intensité capitalistique permet une hausse de la
productivité.
3. On ne peut pas véritablement établir de lien entre intensité capitalistique et productivité
horaire. Selon les périodes l’intensi capitalistique contribue juste plus ou moins à
l’augmentation de la productivité.
4. La hausse de la productivité ne s’explique pas seulement par la hausse du stock de capital,
mais aussi par d’autres facteurs comme le progrès technique, l’organisation du travail et le
capital humain (on voit que le résidu explique 1,3 point de croissance).
On voit donc qu’une façon d’augmenter la productivité consiste à investir pour augmenter
l’intensité capitalistique (c'est-à-dire une augmentation du capital par travailleur). Toutefois cette
augmentation à une limite comme nous allons le voir.
Document 6. Le progrès technique pour vaincre la fatalité des rendements décroissants
1. Capital / tête = capital investi / quantité de travail. Augmenter le capital permet d’accroître la
production dans la mesure le capital physique est un facteur de production. Cependant,
cette augmentation tend vers une limite illustrée par l’exemple du texte. Ainsi, un deuxième
ordinateur se traduit par une augmentation du capital par tête. Mais la production
n’augmentera que si un deuxième salarié est embauché.
2. La théorie de Solow envisage le rattrapage des pays moins développés, grâce à
l’investissement qui accroît le capital / tête. Elles sont vérifiées pour les pays comme l’Inde, la
Chine, le Brésil qui connaissent actuellement des taux d’investissement élevés et une forte
croissance économique. Mais cela n’est pas vérifié pour l’ensemble des pays en
développement.
3. D’après cette théorie, la croissance économique doit évoluer vers un état stationnaire une
fois le rattrapage en termes d’investissement réalisé. Pourtant ce n’est pas ce que l’observe.
Les pays les plus développés continuent d’avoir une croissance économique, ce que Solow
explique en introduisant un troisième facteur : le progrès technique.
4. Le progrès technique permet d’accroître l’efficacité des deux facteurs de production (travail
et capital) et donc d’augmenter la productivité globale des facteurs de production. Ainsi, des
1 / 14 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est très important pour nous!