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Climat : Les ONG Environnementales et de Développement
préparent leurs positions !
A Copenhague en décembre, la Communauté Internationale se réunit pour une négociation
cruciale sur le changement climatique. Fonte de la banquise, sécheresses en Afrique, inondations
en Asie, face à l'aggravation du réchauffement de la planète, il est temps de donner une suite au
Protocole de Kyoto ! L'objectif est simple : réduire fortement nos émissions de gaz à effet de serre et
notre consommation d'énergie, tout en garantissant aux populations les plus vulnérables un
développement pérenne et sobre en carbone.
Dans cette perspective, du 25 au 27 mai à La Marsa (Tunisie), les ONG du réseau
francophone climat développement se retrouvent pour lancer un appel à destination des
décideurs. Alors que les négociations piétinent, les ONG participantes comptent sur ces 3 jours de
travail et d’échange pour apporter leur voix à ce débat.
L’atelier de cette année, a la chance d’être accueilli en Tunisie par l’ATPNE, membre de l’UICN,
(Union Internationale pour la Conservation de la Nature) et aboutira à une déclaration commune des
organisations de la société civile. Cet atelier s’inscrit dans une initiative globale en matière de
renforcement des capacités en matière de négociations internationales sur les enjeux du changement
climatique, financée par généreux soutien de la fondation Prince albert II de Monaco.
Par ailleurs, d’autres ateliers similaires seront organisés en Asie et en Amérique latine dans les
prochains mois, notamment au travers du réseau IUCN afin d’apporter une dimension globale et
concertée au processus engagé.
Au programme de ces 3 jours d’ateliers, la rédaction d’une déclaration commune des
organisations de la société civile pour un accord ambitieux et équitable à Copenhague. Parmi les
sujets essentiels abordés, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation au
changement climatique, l’accès à l’énergie dans les pays en développement, le transfert de technologie,
la question du financement et la lutte contre la déforestation et la dégradation.
Pour les membres du réseau, la nouvelle gouvernance mondiale du climat devra résoudre
l’équation suivante : concilier l’impératif de développement avec la réduction des émissions de
gaz à effet de serre. En d’autres termes, il faut inventer pour les pays en développement des politiques
permettant à la fois de satisfaire les besoins essentiels des populations, tout en contribuant à la lutte
contre le réchauffement climatique.
Des solutions existent, et les membres de réseaux en font la preuve dans leur travail quotidien.
La balle est maintenant dans le camp des Etats !