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Après quelques années, il fut nommé Ancien dans son Église, appelée : Église des disciples de
Jésus-Christ par le Saint-Esprit dans le monde (EDJSM).
Il fut envoyé à DIPUMBA pour jouer le rôle d'Ancien. Il était fidèle, assidu, juste et déterminé dans
tout ce qu'il faisait au service du Seigneur.
Dieu exauça ses prières et lui donna un autre fils appelé Barnaba NTALAJA, suivi de Rachel
KALENGA et Benjamin TSHISHIMBI.
En 2006, Emmanuel KAYEMBE TSHISHIMBI fut nommé Berger dans la paroisse Échelle du Ciel, à
Mbujimayi, dans la commune de Dibindi.
Dieu le bénit encore en lui donnant un autre fils du nom d'Anaclet BETU. Cependant, celui-ci mourut
à l'âge de neuf mois. Par la suite, un autre enfant portant le nom d'Anaclet BETU vint remplacer le premier
dans le cœur des croyants de son Église.
En 2007, il y eut une crise mondiale appelée « Attentat », selon le texte. Cette crise fut causée par les
banques à la suite d'emprunts arrivés à échéance et non remboursés par certains partenaires mondiaux, ce
qui provoqua une crise dont personne ne réussissait facilement à sortir.
En 2009, Emmanuel KAYEMBE TSHISHIMBI décida de quitter la ville de Mbujimayi et de rentrer
dans son village de Bakwatsimuna, près de son père.
La crise n'était pas la seule raison pour laquelle il devait quitter la ville. Certains croyants avaient
vendu certains matériels et instruments de l'Église sans son accord et considéraient son opposition comme
un acte de rébellion. Certains croyaient même que tout le monde avait perdu la foi en Dieu.
Malgré le fait qu'il soit toujours fidèle à son Dieu, cette décision de quitter son milieu de vie pour un
autre lui causa beaucoup de souffrances. Cela montrait une certaine faiblesse, même si l'enfant de Dieu
était déjà admis comme fonctionnaire de l'État à la division de la Communication et des Médias à
Mbujimayi depuis 2003, où il bénéficiait d'une rémunération de 25 000 FC, salaire qui augmenta en 2011.
En 2011, il perdit un fils du nom de Barnaba NTALAJA, sans connaître la cause de sa mort.
C'est ainsi qu'il pensa à quitter son village, non pas parce qu'il n'avait pas à manger, mais parce qu'il
pensait que servir l'Éternel était un moyen de protection.
Cependant, il ne put pas directement changer de milieu, car il lui était encore difficile de rentrer à
Mbujimayi et de continuer à servir l'Éternel.
Au début de l'année 2012, il eut une dernière naissance : un fils appelé Franc KAYEMBE, né par voie
césarienne. Cet événement l'a beaucoup aidé à réfléchir davantage à sa vie chrétienne et à son service pour
le Seigneur.
Malgré les difficultés qu'il rencontrait comme tous les hommes de son âge, il travaillait durement et
récoltait les fruits de son travail. Dans son village, on ne pouvait pas lui laisser le choix, car vivre dans un
tel milieu avec une vie différente de celle des autres était difficile et redoutable. La guerre continuait.
Vers la fin de l'année 2012, quelques croyants lui proposèrent de prendre en charge le loyer afin
qu'Emmanuel KAYEMBE TSHISHIMBI puisse continuer sa carrière pastorale. C'est ainsi qu'il rentra à
Mbujimayi et fut accueilli par quelques anciens croyants.
En 2013, l'État congolais le nomma chef de bureau à la division de la Communication et des Médias,
où il bénéficiait d'un salaire de 250 000 FC par mois.
Vers 2014, il se stabilisa à Mbujimayi et put supporter lui-même certains frais de la maison, voire
l'éducation de ses enfants. Cet homme, si fort et fidèle à son Dieu, humble serviteur de Dieu, commença
alors à comprendre pourquoi nous devons avoir foi en Dieu.