fiche de révision de on ne badine pas avec l’amour

Telechargé par louanne.juan
fiche de révision de on ne badine pas avec l’amour:
la dimension tragique:
- marquée par la répétitions de scènes à témoins caché: acte III scène 3, C est cachée
pdt la fausse décla de P, acte III scène 6 R cacher pour découvrir les véritable (“ Je
t’aime camille voilâ tout ce que je sais”)sentiments de P pour elle, enfin acte III,
scène 8 tragique à son apogée car R meurt.
La dimmension comique:
-Acte 1, scène 1 et 2: un duo comique bridaine + blazius:
scène 4 de l’acte II = quiproquo (ridiculisant les fantoches ici le baron et blazius) : “je n’y
comprend absolument rien” de la part du Baron
des personnages fantoches:
- marquer par de nombreuses répétitions qui accentuent leur ridicule, et tous dans la
même situation. En effet les fantoches sont incapables d’évoluer: acte II ou blazius
dénonce la correspondance secète de C et l’acte III ou bridaine annonce les flateries
de P pour R.
Blazius= ivrogne: “tout à l’heure j’étais par hasard dans l’office, je veux dire dans la galerie.
Qu'aurais-je été faire dans l’office? Par maitre Blazius
P un perso orgueilleux: “Non, non camille je ne t’aime pas, je ne suis pas au désespoir, je
n’ai pas le poignard dans le coeur”.
tonalités différentes:
- présence des fantoches qui apportent le comique par leurs ridicule par exemple.
Alternances avec les jeunes protagonistes du drame
- ex: acte 2, monologue ridicule de Blazius: “tout à l’heure j’étais par hasard dans
l’office, je veux dire dans la galerie. Qu'aurais-je été faire dans l’office? qui provoque
un quiproquo entre deux fantoches, incompréhension du Baron: “je n’y comprend
absolument rien”
- ex: monologue ridicule de Bridaine: “ Ô malheureux que je suis! Un âne bâté, un
ivrogne sans pudeur, me relègue au bas bout de la table!
Tous cela opposé à acte 2, scène 5 ou P et C mêlent grand lyrisme: “ C’est moi qui ai
vécu et non pas un être factice créer par mon orgueil et mon ennuie. “
ou acte 1, scène on repère les changements de tonalités
les différents thêmes:
l’amour: “ J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois mais j’ai aimé” (acte
II, s. 5)
la parole: “ des mots sont des mots, des baisers sont des baisers.” (acte II, s.5)
le désir de transparence: “Quoi! pas un souvenirs C,”
la perte de la transparence: “Il se peut bien qu’on m’ait fait la leçon, et que je ne sois
qu’un perroquet mal appris. “
Oui! Nous nous aimons, Perdican.
ex de citation intégré à un argument:
Dans l’acte II, scène 5, Perdican interroge Camille en lui demandant : « Sais-tu
ce que c’est que l’amour ? ». Par cette question, il cherche à provoquer une
prise de conscience chez elle et à dénoncer l’éducation religieuse qui l’a
éloignée des sentiments humains. Cependant, au lieu d’avouer directement son
amour, Perdican utilise une parole indirecte et intellectuelle. Cette question
révèle ainsi un paradoxe : la parole permet d’exprimer une vérité sur l’amour,
mais elle sert aussi à dissimuler les sentiments personnels du personnage.
Perdican parle de l’amour en général pour éviter de parler de son propre amour
pour Camille.
ex 2:
Camille et Perdican cachent leur véritable amour derrière l’orgueil et le refus de
se livrer. Du côté de Perdican, l’orgueil est omniprésent : lorsqu’il découvre la
lettre de Camille, il se sent blessé dans son ego et nie ses sentiments. Il déclare
ainsi : « Non, non, Camille, je ne t’aime pas, je ne suis pas au désespoir, je n’ai
pas le poignard dans le cœur » (acte III, scène 3). Il préfère préserver l’estime
qu’il a de lui-même plutôt que d’avouer son amour. Camille, quant à elle, se
dissimule derrière la religion en affirmant ne pouvoir aimer que Dieu : « Je veux
prendre le voile » (acte II, scène 5). La religion apparaît alors comme un
prétexte pour refuser ses sentiments. Toutefois, les deux personnages sont
trahis par leur corps, qui révèle leur véritable amour à travers les didascalies,
comme dans l’acte III, scène 8 : « il l’embrasse », « il la prend dans ses bras ».
Ainsi, la parole sert à nier l’amour, tandis que le corps révèle la vérité des
sentiments.
ex 3:
On ne badine pas avec l’amour est un drame romantique qui mêle le comique et
le tragique. Les personnages secondaires comme le Baron, Dame Pluche,
Maître Bridaine ou Blazius sont souvent ridicules et apportent une dimension
comique à la pièce. À l’inverse, les personnages principaux, Perdican et
Camille, incarnent une dimension plus grave et fatale. Le contraste entre ces
deux tonalités renforce la portée de l’œuvre. Par exemple, dans l’acte II, Blazius
prononce un monologue comique et maladroit : « Tout à l’heure j’étais par
hasard dans l’office… », tandis que Perdican adopte un ton solennel lorsqu’il
demande à Camille : « Sais-tu ce que c’est que l’amour ? ». Cependant,
derrière le comique se cache une véritable tragédie, puisque le jeu cruel entre
les personnages conduit à la mort de Rosette. Ainsi, la pièce commence comme
une comédie mais se termine comme une tragédie.
ex 4:
Dans On ne badine pas avec l’amour, la parole permet d’exprimer une vérité
indirecte des sentiments. Les jeux du cœur et de la parole sont intimement liés.
Dans l’acte II, scène 5, Perdican interroge Camille en lui demandant : « Sais-tu
ce que c’est que l’amour ? ». À travers cette question, il adopte une voix
solennelle mais impersonnelle. En rendant son discours universel, il évite
d’évoquer directement ses propres sentiments, ce qui révèle sa peur d’être
rejeté par Camille. D’autre part, cette dimension universelle rend sa parole plus
crédible et plus convaincante. Cette scène met ainsi en évidence un paradoxe
de la parole amoureuse : elle dévoile subtilement les sentiments de Perdican,
tout en les maintenant dissimulés derrière son orgueil et sa crainte d’être jugé.
ex 5: Lorsque la parole devient mensongère ou insuffisante, ce sont les gestes,
les regards et les actions des personnages qui révèlent la réalité de leurs
sentiments. En effet, l’ensemble de la pièce repose sur une parole souvent
manipulatrice. Perdican, guidé par son orgueil, nie ses sentiments lorsqu’il
affirme dans l’acte III, scène 3 : « Non, non, Camille, je ne t’aime pas, je n’ai pas
le poignard dans le cœur. » Il cherche ainsi à préserver son estime de soi.
Cependant, ses actes contredisent ses paroles. Dans cette même scène, il
tente d’attiser la jalousie de Camille, comme l’indique la didascalie « à voix
haute, de manière que Camille l’entende », qui révèle une scène à témoin
caché. Touché dans son orgueil après avoir lu la lettre de Camille, Perdican
cherche à se venger, ce qui révèle l’importance qu’elle a pour lui. Ainsi, le
paradoxe entre la parole et les actes met en évidence un amour sincère que les
mots refusent d’avouer.
ex 6: Tout au long de la pièce, Rosette apparaît comme la victime du badinage.
Jeune paysanne sincère, elle est le seul personnage véritablement honnête.
Pourtant, elle devient l’objet de multiples manipulations. Dans l’acte III, scène 3,
Perdican lui fait une fausse déclaration d’amour d’une grande franchise
apparente. Il affirme : « Je t’aime, Rosette, toi seule tu n’as rien oublié de nos
beaux jours passés ». Cette déclaration repose sur une mise en scène calculée
des sentiments : elle est en réalité destinée à Camille, cachée derrière un arbre.
Dans cette scène de témoin dissimulé, Perdican n’hésite pas à faire souffrir
Rosette afin de rendre sa cousine jalouse. En raison de son jeune âge, Rosette
se montre naïve et innocente, ce qui la place en position de faiblesse. Elle n’est
jamais au cœur de l’action comme les autres personnages : ses actes semblent
être entièrement guidés par Perdican. Ainsi, Rosette incarne toutes les
caractéristiques d’un personnage soumis aux volontés des autres, victime d’un
badinage qui prend la forme d’une comédie cruelle.
ex: Musset montre que la parole possède un pouvoir immense : elle peut
manipuler, blesser et même conduire à la mort. Pourtant, elle demeure
insuffisante lorsqu’elle ne s’accompagne pas d’un acte sincère. L’éloquence de
Perdican ne remplace pas la vérité du cœur, et les discours pessimistes du
couvent empêchent Camille de vivre l’amour. Ainsi, si les mots façonnent les
destins, ils ne valent rien sans engagement véritable.
Pour chaque paragraphe, force-toi à respecter exactement cette structure :
1. Idée directrice
→ réponse claire au sujet
2. Preuve précise
→ citation + acte/scène
3. Analyse du procédé
comment Musset s’y prend
4. Lien explicite avec le sujet
→ badiner = comédie / stratégie / illusion
reste à travailler: PRIORITÉ ABSOLUE : introduire
et analyser une citation
C’est là que tu peux gagner le plus de points, et tu es encore un peu fragile dessus.
Entraîne-toi à faire, pour chaque citation :
1. une phrase d’introduction (contexte),
2. la citation,
3. 2–3 phrases d’analyse liées au sujet.
Objectif :
être capable de le faire sans bloquer, même sous stress.
PRIORITÉ 2 : l’introduction de dissertation
Tu as progressé, mais il faut que ça devienne automatique.
Tu dois savoir faire :
une accroche simple,
une présentation claire de l’œuvre,
une problématique bien formulée,
une annonce de plan propre.
Objectif :
écrire une intro en 10–12 minutes max.
PRIORITÉ 3 : les transitions
Peu travaillées par les élèves → donc très valorisées.
Une bonne transition =
1 phrase de bilan
1 phrase d’ouverture vers la partie suivante
Objectif :
ne jamais passer brutalement d’une partie à l’autre.
sujet et plan possible:
Problématique possible
Comment Musset montre-t-il que l’amour, lorsqu’il est dissimulé ou manipulé, devient
destructeur ?
Dans On ne badine pas avec l’amour, la parole est-elle un moyen de dire la vérité des
sentiments ou de les dissimuler ?
On ne badine pas avec l’amour, pièce d’Alfred de Musset publiée en 1834, s’inscrit
pleinement dans le parcours « Les jeux du cœur et de la parole ». L’œuvre met en
scène un amour sincère entre Perdican et Camille, mais un amour dissimulé par la
parole et les stratégies qu’ils mettent en place. Le sujet invite ainsi à s’interroger sur
le pouvoir ambivalent et manipulateur des mots, capables à la fois de révéler et de
masquer les sentiments. On peut alors se demander si la parole est un moyen de dire
la vérité des sentiments ou de les dissimuler. Nous verrons d’abord que les mots
permettent parfois d’exprimer la sincérité des émotions, avant de montrer que la
parole peut aussi servir à cacher ou manipuler les sentiments, puis nous
comprendrons que ces deux aspects sont intimement liés dans la représentation de
l’amour chez Musset.
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