
LECTURE CURSIVE
Présentation de l’auteur et son œuvre
Grand corp malade de son vrai nom Fabien Marsaud, né le 31/07/1977, a Seine-Saint-Denis
il est auteur /chanteur compositeur.
Un ou des éléments marquants de l’auteur
À l’âge de 20 ans, lors de vacances, il plonge dans une piscine peu profonde. Ce
plongeon provoque une fracture des vertèbres cervicales. Il devient tétraplégique.
Les médecins lui annoncent qu’il a très peu de chances de remarcher. Cet accident
marque une rupture brutale dans sa vie.
il passe de longs mois dans un centre de rééducation fonctionnelle.
Titres Patient – Grand Corps Malade
Edition : don quichotte, sortie en 2012.
La séries
Genre littéraires : autobiographie
2-Resumé
Farid et Toussaint Samia, et de Steve handicapés
Jean-Marie l'aide-soignant au comportement rigide
Christiane la maladroite
Ernest l’aide-soignant
Tout commence par un accident brutal : lors d’un plongeon dans une piscine peu profonde,
Fabien Marsaud se fracture une vertèbre cervicale. Immédiatement, il est hospitalisé en
urgence. À son réveil, il comprend que son corps ne lui obéit plus. Les médecins lui
annoncent un diagnostic très grave : il est tétraplégique. Ils lui expliquent que les chances
de retrouver l’usage de ses membres sont très faibles. Cette annonce est un choc immense.
Le narrateur oscille entre l’incompréhension, la peur et le refus d’accepter cette nouvelle
réalité.
Il est ensuite transféré dans un centre de rééducation fonctionnelle, lieu principal du récit.
Là-bas commence une vie entièrement réglée par les soins médicaux : réveils très tôt,
toilettes assistées, séances de kinésithérapie douloureuses, examens médicaux répétés. Le
temps semble long et monotone. Le narrateur décrit la dépendance totale aux soignants
pour les gestes les plus simples, ce qui est très difficile à vivre pour un jeune homme
auparavant autonome.
Dans le centre, il rencontre d’autres patients, eux aussi victimes d’accidents ou de maladies
graves. Chacun a son histoire, parfois encore plus tragique que la sienne. Ces rencontres
sont essentielles : elles lui permettent de se sentir moins seul et de relativiser sa situation.
Une véritable solidarité se crée entre les patients, faite d’entraide, de discussions et surtout
d’humour, utilisé comme un moyen de survivre moralement.
La rééducation est longue, pénible et semée de découragements. Certains jours, le narrateur
a l’impression de ne faire aucun progrès. Pourtant, chaque petite amélioration — un doigt