
- Biologiques : basées sur la guérison ou la prévention des manifestations de
l’avitaminose chez certains animaux
- Microbiologiques : utilisent les propriétés de la vitamine B1 sur la stimulation de la
croissance de certaines levures
- Physico-chimiques : colorimétriques et spectrophotométriques
- Biochimiques :
• Détermination de l’activité transcétolasique des hématies
• Etude de la consommation d’oxygène de fragments tissulaires d’animaux
carencés, en présence de thiamine
L’unité internationale, définie biologiquement, correspond à 3 microgrammes de
chlorhydrate de thiamine
C. Origine et apports :
1. Origine :
- La vitamine B1 est très répandue dans la nature, sa synthèse est faite par la plupart
des plantes vertes et par des microorganismes tels que les levures et les bactéries
- Chez l’Homme, il existe une synthèse de vitamine B1 par les bactéries au niveau du
côlon, mais l’absorption est négligeable
2. Apports :
La vitamine B1 se trouve dans la plupart des aliments, mais ceux qui en contiennent le plus
sont : la levure, le pain complet, le germe de blé, le soja
D. Besoins :
- Difficiles à chiffrer, ils sont fixés à 1 mg/24h et sont en général couverts par les
apports alimentaires
- Ces besoins varient avec la diététique :
• Les lipides et les protides épargnent la thiamine
• Les glucides augmentent les besoins en thiamine, celle-ci étant consommée pour
métaboliser le glucose dans le cycle de Krebs
Danger des perfusions de sérum glucosé chez les sujets en état de
pré carence (vomissements gravidiques, delirium tremens) qui
peuvent provoquer, en l’absence d’apport vitaminique, un état
carentiel avec encéphalopathie
E. Métabolisme :
1. Absorption :
- La vitamine B1 est absorbée sous forme libre par l’intestin grêle
- Le pyrophosphate de thiamine doit être hydrolysé au préalable
- La diarrhée diminue l’absorption
2. Répartition et stockage :
- Une fois absorbée, la thiamine diffuse dans tous les tissus où elle est transformée en
produit actif, mais la phosphorylation a lieu essentiellement au niveau du foie
- Le rein, le foie, le cœur, le muscle et le cerveau sont riches en vitamine B1 estérifiée,
combinée aux enzymes pour former les carboxylases