
c'est-à-dire la croissance de tissu breux et de vaisseaux sanguins, ainsi que la
destruction de la couche de Bowman, sont des éléments typiques de l'histopathologie
du ptérygion.1 L'épithélium recouvrant la lésion est généralement d'apparence
normale, mais il peut parfois présenter des altérations telles que l'acanthose
(épaississement de la couche épineuse), l'hyperkératose (épaississement de la
couche cornée), ou même une dysplasie. Des zones d'hyperplasie des cellules
caliciformes sont également fréquemment observées.1
Image Histopathologique :
● Description : L'Atlas de Pathologie de l'American Academy of Ophthalmology
contient des images de microscopie virtuelle de prélèvements tissulaires de
ptérygion, notamment "Pterygium – 1" et "Pterygium – 2", ainsi qu'une image
intitulée "Pterygium histopathology. H&E stain exhibiting elastotic degeneration."
● Source : EyeWiki (mentionne l'Atlas de Pathologie de l'AAO).1
● URL de téléchargement/visualisation : Les liens directs pour ces images
virtuelles ne sont pas fournis dans les documents de recherche, mais elles sont
accessibles via l'Atlas de Pathologie de l'AAO
(hps://www.aao.org/resident-course/pathology-atlas).1
C. Évolution et Facteurs de Risque
Le ptérygion est une lésion dont la croissance est généralement lente mais
progressive.2 Il est rare qu'il aeigne une taille telle qu'il recouvre la pupille et altère
directement la vision.2 Les facteurs de risque les plus signicatifs sont étroitement liés
à l'exposition aux rayons ultraviolets (UV).1 Une incidence plus élevée est observée
dans les régions proches de l'équateur et chez les individus ayant des antécédents
d'exposition prolongée aux UV, comme ceux qui travaillent en extérieur.1 Les climats
secs et un mode de vie en plein air sont également des facteurs contributifs.1
Les complications du ptérygion incluent la récidive après une excision chirurgicale, qui
peut survenir dans environ la moitié des cas.2 Des complications moins fréquentes
mais potentiellement graves comprennent la cicatrisation cornéenne, la perforation
cornéenne, le strabisme (désalignement des yeux), les défauts épithéliaux persistants
(particulièrement en cas d'utilisation de mitomycine C) et la fonte sclérale (également
associée à la mitomycine C).1
L'observation répétée de l'exposition aux UV comme principal facteur étiologique du