Phycocyanine : Bienfaits sur le sang, leucémie et moelle épinière

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Introduction
La phycocyanine, c’est un peu l’or de la spiruline. Plus précisément son armure. Sans elle, la spiruline
n’existerait peut-être plus aujourd’hui. La phycocyanine est ce pigment bleu extrait de la spiruline, bien
dosée elle est un véritable joyau thérapeutique. Elle est une réponse efficace aux maladies de la vie courante,
mais aussi aux pathologies plus lourdes tels leucémies et autres cancers. Elle protège notre brin d’ADN,
répare les méfaits de la radioactivité. Elle est une grande amie du foie, favorise sa détoxication. Le foie est
notre centre antipoison, la phycocyanine réduit l’hépatotoxicité des produits chimiques. À l’heure où un tiers
des maladies sont iatrogènes, c’est-à-dire provoquées par des médicaments, il serait peut-être bon qu’à
chaque médication chimique soit associée la phycocyanine: elle soulagerait le foie mais également
développerait l’immunité, renforcerait l’organisme et lutterait contre la fatigue psychique. Tout paramètre
concourant à la santé. C’est donc une armure que nous vous proposons, l’un des plus puissants antioxydants
et antiradicalaires connus. Et l’un des plus doux. Car la phycocyanine agit tout en douceur. Le dosage a son
importance, mais sa forme galénique également. Nos recherches et nos expériences ont pu démontrer que la
forme native liquide (ampoules ou autres) était plus de cent fois supérieure en termes d’actions et de
résultats que la forme shydratée (voir mesure SOD et tests qualitatifs en fin d’ouvrage). La forme native
liquide a le mérite d’être vivante. Nous vous invitons à être vivants vous aussi. Pénétrez à présent dans le
monde bleu indigo de la phycocyanine.
La phycocyanine
et le sang
(PRODUCTION DE CELLULES SOUCHES,
LEUCEMIE, ANEMIE)
La phycocyanine possède une action des plus prometteuses sur la production de cellules souches. Mais
avant d’en exposer la science et les résultats obtenus, tâchons de comprendre comment se forment les
cellules sanguines et de quoi le sang se compose.
Quelques rappels au précédent
Le sang absorbe l’oxygène des poumons ainsi que les substances nutritives du tube digestif et les
hormones des glandes endocrines. Il transporte alors ces substances vers les tissus qui en ont besoin où elles
diffusent à travers les vaisseaux sanguins les plus petits (les capillaires) au liquide interstitiel. Les cellules
viennent alors y puiser leurs besoins ainsi qu’y rejeter leurs déchets, ces derniers pénètrent ensuite dans le
sang et sont transportés vers les poumons (pour le CO2), les reins et les glandes sudoripares. Certains
déchets doivent être détoxiqués par le foie avant de pouvoir être excrétés.
Le sang constitue en moyenne 8 % de notre poids (chez l’homme, cela correspond à 5-6 litres, chez la
femme 4-5 litres). Il est composé à 55% de plasma, à 45% d’éléments figurés: les globules blancs
(leucocytes) et les plaquettes (thrombocytes).
PRODUCTION DE CELLULES SOUCHES
Voyons à présent comment se forment les cellules sanguines:
On appelle hématopoïèse le processus par lequel se forment les cellules sanguines: chez l’homme, elle
est assurée par la moelle osseuse se trouvent les cellules souches qui sont à l’origine de cinq types de
cellules (voir le schéma ci-contre afin de bien comprendre ce qui suit):
les proérythroblastes précurseurs des érythrocytes: globules rouges;
les myéloblastes donnant naissance aux neutrophiles, éosinophiles et basophiles: globules blancs
granulocytes;
les monoblastes précurseurs des monocytes: globules blancs agrunolocytes;
les lymphoblastes précurseurs des lymphocytes: globules blancs agranulocytes;
les mégacaryoblastes précurseurs des thrombocytes: plaquettes.
(Que le lecteur non averti nous excuse pour ces quelques mots qui peuvent paraître barbares ou savants,
ils sont utiles pour la suite. Mais après tout, ces précurseurs des cellules sanguines sont ce que chacun porte
en nous, il est bon de savoir ce qui nous concerne et comment fonctionne notre organisme: cela peut-être
utile aussi dans le cadre de visualisation créatrice…)
Différents facteurs favorisent les cellules souches. Parmi ceux-ci, nous retrouvons:
1) L’érythropoïétine, plus connue sous le nom d’EPO. L’EPO est l’hormone responsable de la
différenciation et de la prolifération des globules rouges. Elle est produite en grande partie par le rein (90%),
mais aussi par le foie (10%). En cas d’insuffisance rénale, le taux d’EPO baisse, ce qui provoque une
dimunition des globules rouges (la decine a alors recours à l’EPO obtenue par nie génétique). L’EPO est
bien connue des sportifs dans le cadre du dopage sanguin où l’athlète se réinjecte ses propres globules rouges
après stockage d’un mois afin d’augmenter les capacités du sang à transporter l’oxygène, et par conséquent
d’améliorer les performances sportives. C’est, dans le sport, une pratique illégale, qui à terme s’avère
dangereuse, car elle incite le cœur à un surcroît de travail.
2) La thrombopoïétine favorise, elle, la formation des plaquettes.
3) Les cytokines régissent également la formation des cellules sanguines. Parmi elles, nous allons nous
intéresser aux «facteurs de stimulation des colonies» plus communément appelés CSF. Les CSF sont
utilisés en génie génétique pour réparer les dégâts de la chimiothérapie sur les cellules de la moelle osseuse
en stimulant la formation de cellules sanguines. Ils sont aussi utilisés dans le cadre du SIDA.
Comment donc la phycocyanine agit-elle sur ces différents paramètres?
Une étude chinoise menée par Zhang Cheng Wu a pu démontrer que la phycocyanine possède une très
forte incidence sur la production d’EPO. À 12,5 ng, (ce qui est peu) de phycocyanine correspond 850 mu
d’EPO. Les études ont montré la capacité de la phycocyanine à favoriser la différenciation et la prolifération
des cellules souches au sein de la moelle osseuse. Cette même étude démontre l’augmentation du nombre de
colonies CSF, plus précisément les CSF-GM: c’est-à-dire les «facteurs de stimulation des colonies des
granulocytes macrophages». Reprenez le schéma pour mieux comprendre l’ensemble, et sachez que les
CSF-GM favorisent le développement des érythrocytes (globules rouges), de l’ensemble des granulocytes
ainsi que les monocytes (globules blancs), et enfin les thrombocytes (plaquettes).
La phycocyanine peut-être utilisée partout le génie nétique utilise l’EPO ou les CSF. En cas
d’insuffisance rénale pour réparer les déts de la chimiothérapie sur la moelle osseuse. Mais son usage le plus
courant dans le cadre du sang est son action sur l’anémie. Celle-ci se caractérise par une dimunition du taux
d’moglobine, le pigment des globules rouges assurant le transport de l’oxygène. Il en résulte fatigue et
intolérance au froid ainsi qu’une certaine pâleur. Ce à quoi remédie la phycocyanine. Nous reviendrons dans
un autre chapitre sur l’analogie qui existe entre la phycocyanine et le sang dans le cadre des tests de
cristallisation sensible.
LEUCEMIE
Un autre usage de la phycocyanine concerne son action sur la leucémie. La leucémie se caractérise par
une prolifération cancéreuse des cellules précurseurs des globules blancs s’accumulant dans le sang.
L’envahissement de la moelle osseuse par ces cellules immatures nuit à la production des globules rouges et
plaquettes et provoque l’anémie. Sans globules blancs (leucocytes) matures pour se défendre, l’organisme
est à la merci d’une infection qui peut s’avérer fatale. Une étude des scientifiques chinois (Biotechnology
Research Institut, South China Normal University) a pu mettre en évidence que la phycocyanine possède un
effet inhibiteur sur la croissance et la prolifération des cellules de leucémie humaines.
Pour bien comprendre son action, nous allons passer plus en détail le cycle cellulaire.
C’est le cycle d’une cellule de sa formation (croissance) jusqu’à sa reproduction (division). Il se divise
en deux parties: l’interphase (S,G1,G2) et la division cellulaire. C’est au cours de l’interphase que se
réalise la plication de l’ADN, des centrosomes, des centrioles, de l’ARNen bref, du «matériel»
nécessaire à la reproduction d’une nouvelle cellule. Elle se compose comme suit:
phase G1: les cellules croissent, développent la production de substances nécessaires à la division.
phase S (synthèse): c’est la réplication des chromosomes.
phase G2: phase decroissance après réplication des chromosomes.
(Les phases G sont des «breaks» dans la synthèse d’ADN).
Les cellules qui ne se diviseront plus s’arrêtent en phase G1; celles qui entrent en phase S seront amenées
à se diviser. Il se trouve que la phycocyanine favorise l’arrêt en phase G1 des cellules responsables de la
leucémie myéloïde chronique. À l’heure actuelle, pour cette pathologie, la chimiothérapie ne permet que de
normaliser le nombre de globules blancs sans empêcher l’évolution de la maladie, et il est le plus souvent
fait recours à la greffe de moelle osseuse. La phycocyanine apporte donc de grands espoirs, qu’il s’agisse de
leucémie chronique ou aiguë. Ces études scientifiques définissent un dosage à partir duquel la phycocyanine
est active (voir en annexe). Elle est un incontournable de ce type de pathologie.
En conclusion, retenons de ce chapitre sur le sang l’intérêt de la phycocyanine sur la production de
cellules souches, l’anémie et la leucémie
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