
Introduction
La grande mosquée de Kong, située au Nord-est ivoirien (à 600 km d’Abidjan environ), est un
joyau architectural classé au patrimoine mondial de l’Organisaon des Naons Unies pour
l’éducaon, la science et la culture. La connaissance de notre richesse nous fait prendre
conscience de notre valeur. À nous de la protéger, de la respecter, de la valoriser et de
l’écrire !
Développement
a. Histoire de la mosquée de kong
. En 1897, Samory Touré détruit la Grande Mosquée lors de l’aaque de la ville, qu’il
incendia également. La mosquée est alors reconstruite au début du 20ème siècle sous
l’impulsion coloniale, mais est un peu déstructurée par cee restauraon. Elle abrite
cependant les vesges (une muraille) de la première université islamique. Le 20 avril 1988, la
mosquée est classée monument historique. Une pare de la mosquée est référencée au
patrimoine mondial de l’UNESCO.
b. LES Caractéristiques de la mosquée de Kong
Nom : Missiriba
Construcon : 17ème siècle, période d’implantaon de l’Islam en Afrique subsaharienne.
Maître d’oeuvre : Imam Barro Architecture : style néo-soudanais
Caractérisques : la mosquée est construite en briques de terre consolidées par des torons
(ls tordus ensemble pour former un câble très solide). Des lucarnes intégrées dans le toit
permeent de laisser pénétrer la lumière naturelle an d’éclairer l’édice, notamment dans
l’espace consacré à l’Imam pendant la lecture du Coran. Son architecture est adaptée au
climat pluvieux de la région. Elle peut accueillir 400 personnes.
Symbole : Le plus vieux symbole de l’islamisaon des peuples du nord de la Côte-d’Ivoire.
La mosquée de Kong ou Grande mosquée de Kong est un édice religieux islamique situé
dans la ville de Kong au nord de la Côte d'Ivoire. En 1741 il a été noté que la ville de Kong
possédait déjà plusieurs mosquées dont la Grande mosquée (Missiriba) détruite par Samory
Touré vers 1897 et rebâe à l'aube du XXe siècle.
La mosquée de Kong, de style néo-soudanais constue le plus vieux symbole de l'islamisaon
des peuples du Nord de la Côte d'Ivoire. Elle a conservé sa foncon de lieu de prière et de
rassemblement. Son architecture, restée longtemps intacte du fait d'un entreen régulier, a
toutefois subi, en 1978, une restauraon inadaptée qui a quelque peu déstructuré l'édice.