
Julien Gracq : « Le roman n’est que rêverie et sublimation ».
Julien Green : « Le roman est une fenêtre par laquelle on s’évade »
Jules Verne : « mon but n’a pas été de peindre la terre mais de transporter mes
lecteurs vers des lieux où ils ne se sont jamais trouvés »
Jean Hythier : « Le but du roman n’est pas de décrire la vie mais de la rêver ni
de définir l’existence mais d’en donner l’illusion »
Georges Duhamel : « Le roman est une fenêtre ouverte sur la vie ; de chaque
livre ouvert, il me plaît d’espérer au moins du plaisir ».
II- La fonction didactique :
Le regard du romancier est un diagnostic qui investit les sociétés dans leur
intérieur pour en recenser les traits caractéristiques et pour mieux les expliquer
aux hommes. En effet, au-delà de la fiction, le récit romanesque est un vecteur
social qui véhicule les règles et les valeurs de la communauté qu’il représente. Il
est ainsi une continuité de l’éducation sous une forme écrite. Le genre
romanesque peut servir alors de leçon de morale puisque le romancier parvient
souvent de façon explicite à moraliser son lecteur. C’est la fonction didactique
ou pédagogique qui a pour mission d’enseigner, d’instruire, d’éduquer.
Claude Roy : « Avant d’être une fable, une anecdote ou une simulation du vrai,
le roman est avant tout une leçon de conduite ».
André Malraux : « Bien que chaque paragraphe de roman affirme, tout grand
roman interroge ».
Abbé Prévost : « l’œuvre romanesque peut servir dans l’instruction de la vertu
parce que chaque fait qu’on y rapporte est un degré de lumière.»
Michel Piquemal : « l’individu qui pense contre la société qui dort, voilà
l’histoire éternelle du roman »
Félicien Marceau : « Le roman n’est pas posé sur la réalité comme un
couvercle sur une boite, mais il est une autre réalité qui l’explique et l’éclaire. »
Louis Aragon : « La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière. »