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le langage ecrit

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PLAN DE L’ INTERVENTION
1)
2)
a)
b)
c)
d)
3)
a)
b)
c)
d)
e)
: LE LANGAGE ECRIT
La reconnaissance isolée des mots.
Modèle des deux procédures d ’acquisition de la lecture :
modèle de FRITH (1985)
stade logographique,
stade alphabétique : ou voie d ’assemblage,
stade orthographique : ou voie d ’adressage,
le rôle des procédures phonologiques : la prise de
conscience de la structure phonologique du langage.
les dyslexies :
définition
dyslexie phonologique
dyslexie de surface
dyslexies mixtes
conséquences pédagogiques : aménagements scolaires.
La performance de lecture
Gough et Turner 1986
Extraire de l’information de
ce qui est écrit
Compréhension orale
sémantique syntaxique
L=R xC
Reconnaissance des
mots isolés
PROBLEME DE MATH DE CE1
Monsieur etma damare novon depari achameau nit.
Ladisten cet deux 600 km lavoix tureconsso me 10 litr rausan quil
aumaître Ilfocon thè 120 F deux pé âge d’aux
Taurou tet 55F dere papour dés jeu néleumidit. Les sens kou
Tes 6F leli treu ilpar ta 8 eureh.
Kélai laconso mas siondes sans ?
Quélai ladaian setota lepou levoiaje ?
Monsieur et Madame Renaud vont de Paris à Chamonix.
La distance est de 600 km et la voiture consomme 10 litres
aux cent kilomètres. Il faut compter 120 fr. de péage d’autoroute et
55 fr. de repas pour déjeuner le midi.
L’essence coûte 6 fr. le litre. Ils partent à 8 heures.
Quelle est la consommation d’essence ?
Quelle est la dépense totale pour le voyage ?
Les mécanismes cognitifs de la lecture
R. Les compétences spécifiques à la lecture
Les modèles de lecture
- Les procédures de lecture
- Les pré-requis à l’apprentissage
C. Les compétences non spécifiques à la lecture
Différentes causes de difficultés de compréhension
Laboratoire Cogni-Sciences
LES LECTEURS EN DIFFICULTES
Axe processus de
reconnaissance des mots ®
Bons décodeurs
environ 10%
Axe processus
linguistique ©
Dyslexiques 46%
Laboratoire Cogni-Sciences
Il est très important pour des raisons de diagnostic et de
remédiation de distinguer les mécanismes:

qui précèdent et conduisent à l’identification
des mots
spécifiques à la lecture

de ceux qui suivent et permettent l’accès
au sens, nécessitant des habiletés relevant de
la résolution de problèmes et liées au langage,
à la connaissance du sujet ou aux
caractéristiques de l’écrit
partagées par d’autres activités cognitives
Laboratoire Cogni-Sciences
PHONOLOGIE
Partie de la grammaire qui rend compte des sons de la
langue et de leur organisation.
L ’organisation des mots en lexique s ’accompagne de
celle des sons en système phonologique.
Conscience phonologique / lecture

Aptitude à reconnaître des unités à l’intérieur des
mots parlés.
•
•
•
•
Mot
Syllabes
Attaque/rime
Phonèmes
t R a k t oe R
t R a k / t oe R
t R / ak /t / oe R
t / R / a / k / t / oe / R
A 3 ans à l’entrée en maternelle
 Il comprend de nombreux mots et en dit
également beaucoup.
 Il est intelligible (Même s’il déforme encore
les mots en les simplifiant («atu» pour «Arthur»)
Il peut raconter une petite histoire, avec des mots,
Il peut faire des phrases d’au moins quatre mots avec :
•
sujet/verbe/complément,
•
utilise le « je »et le « il »
•
•
les articles (le, la..),
les prépositions (dans, sur…),
•
les relatives (qui, que)
Laboratoire Cogni-Sciences
A 5 ans en GS
 Il comprend toutes les consignes.
« le garçon prend le livre que maman lui a lu »

Il utilise de façon toujours appropriée
les articles (le, la..), les prépositions (dans,
sur…), les pronoms (je, il…), les relatives.
« Je suis tombé parce que j’ai glissé sur la glace »
 Il peut déjà raconter une histoire, avec des
mots tous intelligibles même s’il peut encore
déformer certains mots complexes. Les mots
courants ne sont plus simplifiés.
Laboratoire Cogni-Sciences
CONSÉQUENCES
Un
déficit
ou
même
un
retard
de
développement de ces capacités relatives au
langage oral entraînera un handicap dans
l’apprentissage de la lecture.
Laboratoire Cogni-Sciences
COMPETENCES SPECIFIQUES / LA
RECONNAISSANCE DES MOTS
Capacités de discrimination visuelle ou d’analyse visuelle (système visio-attentionnel)
bon appareil optique
bonne perception de l’image
discriminer un élément sur plusieurs
2.Système de reconnaissance visuelle des lettres et des mots
(connaître des lettres de l’alphabet)
#d;b u;n
1.
Représentation en mémoire des lettres, des unités sublexicales et des mots. (ou
graphème)
3.
Système de médiation phonologique, processus de conversion graphèmes phonèmes
(même lecture silencieuse).
4.
Essentiel pour l’apprentissage
Seul processus génératif (mots nouveaux).
« GRENOISE »
Modèle développemental
(Frith 1985)
Écriture
Lecture
Étape logographique

Étape logographique
Étape alphabétique

Étape alphabétique
Étape orthographique

Étape orthographique
• Travailler en parallèle l’oral et l’écrit
• Travail précoce de l’écrit en maternelle
ETAPES DE L’APPRENTISSAGE
DE LA LECTURE
A. FRITH
1.
2.
3.
TRAITEMENT LOGOGRAPHIQUE
1.1 Identification contextuelle
1.2 Identification centrée sur le mot
1.3 Transition vers l’étape alphabétique
TRAITEMENT ALPHABETIQUE
2.1 Identification d’unités sub-lexicale
2.2 Correspondances entre unités sub-lexicales
2.3 Transition vers l’étape orthographique
TRAITEMENT ORTHOGRAPHIQUE
3.1 Traitements analogiques
3.2 Automatisation des processus de lecture.
LANGAGE ECRIT : PROCEDURE DE LECTURE
Mot écrit
Analyseur acoustique
Analyseur syntaxique
Analyse visuelle précoce
Analyse visuelle spécifique
Système
sémantique
segmentation
Lexique
Orthographique
Système de conversion
grapho-phonémique
Lexique
phonologique
Buffer
Production orale
Buffer
Synthèse
LES DEUX PROCEDURES DE LECTURE
Modèle de lecture
Mot écrit
Analyse visuelle
Sémantique
Lexique
orthographique
Lexique
phonologique
Buffer
Conversion G-P
Lecture : mots réguliers
CHAPEAU
Analyse visuelle
chapeau
sens
/sapo/
sapo
Ch – a – p – eau
   
/S/ /a/ /p/ /o/
sapo
CHATEAU
Analyse visuelle
Système
Sémantique
« château »
Ch – a – t – eau
   
/ / /a/ /t/ /o/
fusion
/ ato /
/ ato /
Buffer
Buffer
Production orale
/ ato /
PROCEDURES DE LECTURE DES MOTS REGULIERS
Lecture : mots irréguliers
CHAOS
Analyse visuelle
chaos
sens
/Kao/
Kao/Sao
Ch – a – os
  
/S/ /a/ /o/
sao
Lecture : mots nouveaux
CHAVON
Analyse visuelle
Ch – a – v – on
   
/S/ /a/ /v/ /ô/
Ssavô
savô
Lecture verticale
PREDICTIBILITE DE LA CONSCIENCE PHONOLOGIQUE
GSM PHONO
Moins 1 e.t.
GSM PHONO
Plus 1 e.t.
LECTURE DE MOTS
COMPREHENSION
DICTEE DE MOTS
Moins 1 e.t. = 31 %
Moins de la moy = 70 %
Plus 1 e.t. = 0,6 %
Moins 1 e.t. = 36 %
Moins de la moy = 80 %
Plus 1 e.t. = 0,3 %
Moins 1 e.t. = 34 %
Moins de la moy = 74 %
Plus 1 e.t. = 3 %
Moins 1 e.t. = 0,6 %
Moins 1 e.t. = 0,6 %
Moins 1 e.t. = 2,6 %
Moins de la moy = 13 % Moins de la moy = 27 % Moins de la moy = 17 %
Plus 1 e.t. = 18 %
Plus 1 e.t. = 8 %
Plus 1 e.t. = 21 %
Approche cognitive
Cerveau
Dysfonctionnement
cérébral
Système
cognitif
Dysfonctionnement
cognitif
Dyslexie
Performance
développementale
E
N
V
I
R
O
N
N
E
M
E
N
T
Dyslexie
Retard
Anomalie cérébrale
Pas d’anomalie
Niveau biologique
Déficit cognitif
Pas de déficit
Niveau cognitif
Performance faible
Performance faible
Niveau comportemental
E
N
V
I
R
O
N
N
E
M
E
N
T
GENETIQUE
1.






2.

EPIDEMILOGIE :
Incidence familiale élevée : 20 à 50% selon les séries.
Risque élevé chez les collatéraux (frères, sœurs)
Risque d’autant plus élevé si l’un des deux parents est
dyslexique (surtout le père).
Jumeaux monozygotes : 70 %
Jumeaux dizygotes : 30 % (même que frère et sœur).
Prédominance masculine
LOCALISATION SUR LES GENES :
Plusieurs localisations sont en cours d’identification et de
séquençage. (plusieurs bouts de chromosomes).
Apprentissage
L’enfant doit développer des capacités de traitement analytique
(décodage des mots nouveaux, auto apprentissage)
L’enfant doit développer des capacités de traitement lexical
(reconnaissance immédiate des mots appris, accès direct au sens)
Méthode de lecture
Apprentissage de la combinatoire
Exposer l’enfant à des mots variés rencontrés en contexte
signifiant (textes longs)
Favoriser l’exposition répétée avec un même mot
Lecture et vision
-
Le mot est un objet visuel très particulier
Analyse exhaustive des traits au niveau des lettres
-
-
-
PR OQ
CG
hk
nm
EF
Prise en compte de l’orientation des lettres
bd pq tf un
Codage de la position des lettres dans le mot
Niche # chien proche # porche

Entraînement à la discrimination fine
et au codage positionnel
Conscience phonologique / lecture
une relation étroite :
-
-
-
La conscience phonologique se développe avec
et parallèlement à l’apprentissage de la lecture
Un bon niveau de conscience phonologique
est prédictif d’un bon niveau de lecture
L’entraînement de la conscience phonologique
facilite l’apprentissage de la lecture
Influence mutuelle / forte interaction
Conséquence

Introduire systématiquement en maternelle et au CP
des exercices visant à développer la conscience
phonémique.
Prévention
-
-
Repérer très tôt les enfants qui ont de faibles
aptitudes méta phonologique
Proposer des entraînements en classe
Prise en charge spécialisée
Les enfants en difficulté
Enfants présentant un retard simple
 Enfants présentant un trouble sensoriel
 Enfants ayant un trouble global du développement
 Enfants dyslexiques
Tout enfant qui présente des difficultés
d’apprentissage de la lecture n’est pas
nécessairement dyslexique
Entre 5% et 8 % d’enfants dyslexiques
Tout enseignant à 1 ou 2 enfants dyslexiques dans sa classe

Dyslexie : définition
On parle de dyslexie lorsqu’un enfant présente
un trouble durable et persistant de l’acquisition
de la lecture en dépit de capacités intellectuelles
normales, d’un milieu socio-culturel normalement
stimulant et d’une scolarisation adéquate.
le trouble relève d’inaptitudes cognitives
fondamentales qui ont fréquemment une origine
constitutionnelle.
Critchley, 1974
DYSLEXIE :
diagnostic d’exclusion
retard de plus de 18 mois au dessus du niveau escompté.
- pas de troubles sensoriels.
- pas d ’anomalies neurologiques,
- sans carence affective ou éducative,
- sans déficience mentale,
- sans trouble psychologique envahissant (autisme).
- sans trouble de la communication,
- ayant fréquenté normalement l ’école.
-
DYSLEXIE


Trouble spécifique des apprentissages dont l’origine est
neurobiologique. Elle est caractérisée par des difficultés à
reconnaître les mots de manière précise et / ou fluente et
par de faibles capacités à épeler et à décoder.Ces
difficultés résultent d’un déficit du composant
phonologique du langage, alors même que les potentialités
cognitives sont satisfaisantes et que l’enseignement reçu
est adapté .
CONCLUSION :la dyslexie serait la traduction d’un
déficit de la fluence entrainant l’altération de la
compréhension d’un texte
DIAGNOSTIC DES DYSLEXIES









Quotient intellectuel
Compétences scolaires
Précision en reconnaissance des mots(rég irrég non mots)
Fluence de la lecture (alouette texte à sens )
Orthographe
Compréhension
Dénomination rapide
Habiletés phonologiques (conscience phonémique)
Langage oral (répétition vocabulaire)
Dyslexie




L’enfant prend du retard dans l’apprentissage de la lecture
Lenteur excessive
Les résultats ne sont pas à la hauteur des efforts fournis
Il existe souvent une dysorthographie associée
Il existe plusieurs formes de dyslexies
Aucun type d’erreur ne signe à coup sûr une dyslexie
(pas de spécificité des erreurs, la plupart des troubles observés le sont aussi chez les autres,
mais passagers)
Si troubles du langage, alors dyslexie
Mais la dyslexie peut apparaître sans troubles du langage
préalable
Différentes formes de dyslexie

Les dyslexies phonologiques
Difficultés d’acquisition de la procédure analytique = 30 %

Les dyslexies de surface
Difficultés d’acquisition de la procédure lexicale = 10 %

Les dyslexies mixtes
Difficultés d’acquisition des procédures analytique et lexicale
= 60 %
Dyslexie phonologique

Sémiologie
Trouble sélectif de la lecture des mots nouveaux
Paralexies phonémiques (approximations de sons proches) et
lexicalisations (employer un mot dérivé ou proche, lire un mot lexical
proche « toirs ⇒ trois »)

Troubles associés
Trouble du langage
Déficit de conscience phonémique (supprimer le premier son de
cravate : avate supprimer la deuxième syllabe de ci/ne/ma)
Trouble de la M.C.T. (mémoire à court terme)

Origine cognitive
Trouble phonologique
Trouble
phonologique
Procédure analytique
de lecture
Langage oral
Procédure analytique
d’écriture
Capacités
métaphonologiques
Mémoire verbale
Laboratoire Cogni-Sciences
Dyslexie de surface

Sémiologie
Trouble sélectif de la lecture des irréguliers
Erreurs de régularisation

Troubles associés
Aucune connaissance relative à
l’orthographe des mots
Grosse dysorthographie

Origine cognitive
Déficit visuo-attentionnel
Déficit
visuo-attentionnel
Procédure lexicale
de lecture
copie
Procédure lexicale
d’écriture
Comparaisons de
séquences
Repérage de cibles
Laboratoire Cogni-Sciences
DYSLEXIE DE SURFACE
(CONSEQUENCES)

Lecture :
-
Le trouble de la lecture peut passer inaperçu si l’enfant
compense bien (milieu social et culturel, lecture oralisée)
-
Atteinte sélective des mots irréguliers : akarihume
-
Quelquefois, difficultés en combinatoire liées au traitement
des graphies complexes (ain, ein, onv, onc)
-
Lecture très lente et syllabée, jamais fluide (quel poltron =
que le po te re on )

- Erreurs de régularisation = régularisation des mots irréguliers :
Chaos monsieur femme
- Erreurs visuelles :
*résultant de la confusion entre lettres proches et pouvant
entraîner des erreurs dérivationnelles :
 jaloux
jalon
 cadeau
codeau
 radio
rabio
 honneur
bonheur
 langage
langue
*difficultés à coder l’ordre des lettres :
 abranise
arbansié


A l’écrit :

Le mot est phonologiquement plausible



Le mot écrit par l’enfant se prononce
comme le mot qui lui a été dicté :
aricau, messieu, segonde, fusi, fritte
Difficultés en copie de mots ou de textes , difficultés pour comparer 2
mots , se situer dans le texte
Bonne participation à l’oral
DYSLEXIE PHONOLOGIQUE
(CONSEQUENCES)




Lecture :
grosses difficultés en début d’apprentissage ,par la suite , difficultés
face aux mots nouveaux
Parviennent progressivement a développer des compétences lexicales
du vocabulaire fondamental (mots régulièrement rencontrés ,
irréguliers et réguliers)
erreurs les plus importantes et les plus durables sont celles
concernant les lettres se prononçant de façon différente suivant le
contexte (règle g,s,c),les groupes de consonnes (tr,ch,cr) et les
graphèmes complexes(ch ,eau,oeu)
•
Lenteur de décodage entraînant des difficultés de
compréhension quand, s’il y arrive, la combinatoire est
démarrée
•
Mauvaise discrimination des sons proches : p/b, g/c, f/v,
ch/j , t/d ,s/z
Cagoule cacoule)
Erreurs de lexicalisation :
l’enfant, ne pouvant lire par voie phonologique , va
chercher dans son lexique orthographique un mot qu’il
connaît (toir trois)
•
(idem si présentation de pseudo mots)
•

PARALEXIES PHONEMIQUES : ex. Pour miscla :
• Par addition :
miscala
•
•
•
Par omission : micla
Par substitution : niscla
Par déplacement de phonème : miscal
(La procédure analytique est utilisée mais pas suffisamment
efficace)

Erreurs de substitution sémantique : l’enfant lit « fusée »
pour « vaisseau spatial » ,il saisit bien la forme globale du
mot et l’enregistre ,mais échoue dans la conversion
graphème phonème et compense par substitution
A l’écrit :
 difficultés en dictée : surtout problème d’accord et de maintien de
l’énoncé


Difficultés a prendre les leçons par écrit
Les mots sont souvent non phonologiquement plausibles C.A.D. Le
mot écrit par l’enfant ne se prononce pas comme le mot qui lui a été
dicte
o
Prince
pince
o
Moutarde noutrade
o
Garçon
carson



De plus, parfois, la forme sonore globale du mot n’est pas respectée
Faible compensation a l’oral
FORMES CLINIQUES
Fonction de l’âge, de la sévérité, des capacités de compensation et
des troubles associés.
1.
Forme classique : chez un garçon à l’école élémentaire.
2.
Dysorthographie :
3.
Forme sévère : absence quasi-totale d’accès au langage écrit.
4.
Formes évoluées :
± bien compensées
± éléments psychologiques majorant les difficultés.
FORMES CLINIQUES (suite)
Formes compensées ou vues tardivement :
se présentent comme des dysorthographies apparemment isolées.
→ langage écrit :
versant réceptif : compréhension de la lecture lenteur mais efficacité;
versant expressif :
{ dysgraphie parfois
{ dysorthographie
{ dyssyntaxies toujours majuscules
aberrantes, ratures multiples.
→ langage oral : trouble de l’évocation du mot, difficultés méta
phonologiques.
5.
6.
Formes associées : trouble de l’attention ±
hyperactivité
- trouble de l’attention
- hyperactivité motrice
- impulsivité.
Premier exemple
Deuxième exemple page1
Deuxième exemple page 2
a)







QUAND ET COMMENT SUSPECTER UNE
DYSLEXIE
Dès la maternelle :
un langage oral mal organisé, des fautes phonétiques, une mauvaise
construction des phrases et un vocabulaire utilisé (stock lexical)
insuffisant.
Des difficultés de conscience phonologique : impossibilité de
manipulation orale des sons et des syllabes : trouver les mots qui
riment, supprimer les syllabes.
Un mauvais repérage dans le temps et dans l’espace.
Difficulté de flexibilité : un élément d’une séquence ne peut être
rappelé sans la reprise complète de la séquence depuis le début. (réciter
depuis le début) : ex poésie.
Difficultés de mémoire immédiate (répétition de phrases, de chiffres) et
de reproduction de rimes.
Une latéralisation non établie à 5-6 ans.
Une lenteur excessive devant les tâches scolaires.
Quand et comment suspecter une dyslexie (suite)
b)







A l’école élémentaire devant :
Aucun début d’automatisme de la lecture après six mois
d’apprentissage.
La présence de façon tenace et systématique de différents
types de fautes (omissions, inversions, confusions visuelles de
lettres , b,d,p,q, confusions auditives f,v,c,g, erreurs dans les
sons complexes, ill.,gn,) mélodie absente ou hachée, absence
de ponctuation.
Décalage majeur de compréhensibilité : on ne comprend pas
le texte que l’enfant lit à haute voix.
Des difficultés d’orthographe: écriture phonétique, non
utilisation des règles grammaticales, structure arbitraire avec
mots coupés ou au contraire soudés.
Erreurs systématiques de copie.
Incapacité à finir dans le temps les tâches proposées.
Désinvestissement ou opposition devant la tâche écrite.
Quand et comment suspecter une dyslexie (suite)
Une conservation paradoxale de l’intérêt scolaire.
c)




Bonnes performances fréquentes en mathématiques et en éveil.
Dissociation entre de bonnes capacité à l’oral et des difficultés
sévères à l’écrit.
Courage et ténacité malgré la difficulté quotidienne rencontrée
alternant avec des moments de découragement dépressif (je
suis nul).
Ouverture aux aides lorsque le handicap est compris par
l’entourage.
Important
La dyslexie est un trouble grave
Non diagnostiquée, elle constitue un handicap sévère

Marginalisation
illettrisme
délinquance
Diagnostiquée et traitée, le pronostic peut être bon
Si non prise en compte des difficultés de l’enfant
- blocage,
- rejet de l’école
- dévalorisation de soi ; dépression
BILAN ORTHOPHONIQUE
Protocole DYSLEXIE
Explore langage oral et écrit
Langage oral :
Conscience phonologique
Compréhension orale
Évocation des mots
 langage écrit :
Niveau lecture oralisée (alouette) -2DS
Fluence de la lecture ( NMLM)
Mots irréguliers . Non mots. Mots réguliers .Temps
Lecture silencieuse : compréhension

But : améliorer la compréhension de la lecture par son
automatisation.
Orthophonie ≠ soutien scolaire.
Liaisons entre enseignants et orthophonistes.
Orthophonie ne doit pas être un saupoudrage mais une
rééducation intensive.


P.E.I. = projet éducatif individualisé
DYS PHONO / DYS DE SURFACE
Dans la dyslexie phonologique, il faut tenir compte de :
 La précision de la réponse,
 Du temps de réponse.
 Déficit phonologique serait une entrave à l’acquisition d’une bonne
voie lexicale.
 Au contraire : les troubles visuo attentionnels pourraient induire un
déficit phonologique : pour les graphèmes longs :
 Ain, ein, ille, eon,eau.
 S entre deux voyelles
 An, in, en, il faut trois éléments successifs pour prononcer
correctement.
• O si suivi d’une consonne,
• On si suivi d’une voyelle.
Si impossibilité de lire plus de une ou deux lettres, l’enfant ne lit pas
correctement.
CONCLUSION
Avant de dire qu’un enfant est dyslexique :
1 Évaluer son Q.I.,
2 Il peut être nécessaire de demander un bilan
neuropsychologique à la recherche de troubles
associés: déficit attentionnel, troubles de la
mémoire, trouble dyséxécutif
3 Il peut être nécessaire de demander des tests
projectifs à la recherche d’une forte inhibition ou
d’un trouble de la personnalité
MEMOIRE



MEMOIRE PERMANENTE:support de la
mémoire biographique et du sentiment de
continuité de l’individu à travers le temps ,des
savoirs ,des connaissances et des apprentissages
MEMOIRE TRANSITOIRE: mémoire à court
terme et mémoire de travail
Ces 2 MEMOIRES sont le terreau commun à
toutes les autres fonctions cognitives
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