
Dans ce dossier, nous considérerons les objets étudiés comme parfaitement ponctuel.
Une conséquence importante de ce choix de modélisation - c’est une simplification de la réalité le
plus souvent - c’est que nous n’étudierons pas de problèmes faisant intervenir de l’énergie de
rotation, ni de l’énergie de torsion ou déformation. Pour cela, il faudrait étudier des objets
considérés avec une certaine étendue, pas de simples points matériels.
Du coup, cela permet de limiter l’énergie mécanique Em a deux composantes :
Em = Ep + Ec
Par ailleurs, nous limiteront nos études à des systèmes « parfaits », en négligeant totalement les
forces dissipatives, comme les forces de frottements.
Remarque :
Quand on tient compte des frottements, une partie de l’énergie initiale du système est dissipée sous
forme de chaleur … et en particulier, l’objet étudié finit plus chaud.
Du coup, l’énergie initiale du système est plus grande que son énergie finale. Mais la conservation
totale de l’énergie est bien respectée, c’est simplement qu’une partie a été dissipée sous forme de
chaleur.
On comprendra aussi facilement que nos calculs seront proches de la réalité si on étudie des objets
peu soumis aux frottements, et que ce sera l’inverse sinon. Par exemple, si on veut étudier la chute
d’un objet, il vaut mieux considérer une bille qu’une plume.
Voici typiquement ce que nous n’étudierons pas : un
objet qui chauffe pendant sa chute à cause des
frottements avec l’air.
Ici, c’est une (petite) météorite qui chauffe à
plusieurs centaines de degrés à cause des frottements
avec l’air de notre atmosphère. Il faut dire que sa
vitesse dépasse 1km/s !