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IGE
Biblio : Joseph STIGLITZ
Carl WALSH
Jean-Dominique LAFAY
Principe d’économie moderne
Mercredi 7 octobre 09
CHAPITRE 1 : INTRODUCTION A LA
COMPTABILITE ECONOMIQUE
LE PIB
Il est calculé pour une aire géographique bien spécifique. (En général un pays comme la France, ou encore une
région, comme l’ile de France.) Il est également calculé pour une période de temps bien définie. (En général
pour une année ou encore un trimestre.)
« Intérieur » se rapporte à des agents (ménages, entreprises, intermédiaires financiers) résidents permanents.
DEFINITION 1 : approche de la demande
Le PIB est la somme de ventes finales effectuées par des agents résidents.
La vente finale représente la vente aux utilisateurs finaux et non la vente à un intermédiaire.
La formation brute de capital fixe représente l’investissement.
Jeudi 8 octobre 09
Biens et services, une partie consommée, une partie exportée, une partie augmente les stocks, une partie
investie. C’est l’équilibre des biens et services. Ou l’identité des biens et services .
DEFINITION 2 : l’approche de production
Considérons une entreprise, cette entreprise vend une production, la production est vendue à des utilisateurs
finaux ou encore vendue à d’autres entreprises qui l’utilisent pour leur production. (Exemple : entreprise qui
vend des barres métalliques et les vends pour la construction d’immeubles.)
Symétriquement, l’entreprise achète des biens et services à d’autres entreprises. Ces biens achetés à une
entreprise pour la production sont des biens de consommation intermédiaires. (Biens et services achetés à une
entreprise pour se livrer elle-même à une autre production.)
Une consommation intermédiaire est rendu indisponible (détruite) dans l’opération de production. (Inutilisable
par qui que ce soit par la suite.) Mais pour produire, l’entreprise utilise aussi des machines FBCF. Or ces
machines ne sont pas rendu indisponibles par l’opération de production.
Les biens et services utilisés par l’entreprise est donc composé des biens de consommation (détruite par
l’opération de construction) et l’investissement (machines, camions, non détruits !)
La production finale d’une entreprise ajoute aux consommations intermédiaires l’apport propre de l’entreprise
qu’on appelle la valeur ajoutée.
Production = consommation intermédiaire + Valeur ajouté
Ses consommations intermédiaires sont transformées. L’entreprise à ajouté de la valeur à ce qu’elle a acheté et
a transformé. (Bon pour une entreprise résidente.)
∑productions = ∑consommations intermédiaires + ∑valeurs ajoutés.
∑consommations intermédiaires : pas disponible pour les utilisateurs finaux (Ex : tôle dans un immeuble)
∑valeurs ajoutés = PIB (chaque entreprise ajoute de la valeur et la somme de toutes ses valeur est le PI du
pays.)
(Pas tout à fait vrai : problème d’impôt.)
A chaque achat d’un bien, on paye la TVA (- de 20%)
Or la valeur ajouté est sans la TVA. Donc la différence du PIB est la valeur ajouté sans la TVA.
On parle de prix du marché et de coût facteur.
Ex : en 2007, PIB=1892,2
Valeur ajouté=1695,0
PIB=Valeur ajouté + Impôt sur les produits (209,4) – Subventions sur les produits (12,1)
Impôt sur les produits = TVA + Accises (Tabac, Alcools, TIPP + Droit de douanes)
TIPP =Taxe indirecte sur les produits pétroliers (pétrole)
DEFINITION 3 : Approche revenue
L’entreprise (ou commerçant.) a une valeur ajouté. (ce qu’elle fait – ce quelle doit à ses fournisseurs)
Valeur ajoutée = Rémunération salariés + excédent brut d’exportation + taxe professionnelle
Une partie de la valeur ajoutée va être « piqué » à l’état, on les appelle autres impôts sur la production (taxe
professionnelle) impôt sur le capital dont dispose le patron. Impôt sur la production.
Mais il y a aussi des subventions sur la production.
En 2007 : Valeur ajoutée (1695)
Rémunération des salariés (976,3) = salaires + traitement brut + Cotisations sociales employeur
L’excédent brut des exportations (661,6)
Impôt sur la production (80,4), subvention d’exportation (23,2)
PIB REEL ET PIB NOMINAL
2007 : PIB 1892,2
2006 : PIB 1807,5
Hausse de 4,7% entre ces deux années. (Mais hausse de la production, ainsi que hausse des prix !)
INSEE : 2.5% hausse des prix, 2.2% hausse de la production aux prix de 2006
PIB (de 2007 aux prix de 2007) = PIB (de 2007 aux prix de 2006) + Taux d’inflation entre 2006 et 2007 * PIB (de
2007 aux prix de 2006)
t = 2007
t-1 = 2006
Pt (Déflation du PIB)
Qt (valeur de production)
Pt*Qt= Pt-1*Qt+
𝑃𝑡−𝑃(𝑡−1)
𝑃(𝑡−1)
∗ (𝑃𝑡 − 1) ∗ 𝑄𝑡
On prend une année de référence et on travail avec des indices de prix. (On prend généralement l’année 2000
fixé à 100)
LE CIRCUIT ECONOMIQUE
Toute dépense effectuée par une personne se retrouve comme un revenue pour une autre personne. (L’argent
qu’on dépense est gagné pour qqn d’autre alors que l’argent gagné est perdu pour qqn d’autre)
Voir papier 8 oct. 09 IGE (1)
« quand vous avez investi, beh y’APU (Administrations publiques) » Ouin, ouin, ouin, ouiiiiiiiiin…
mercredi 14 octobre 2009
Y : Revenu : -Impôts sur les produits (TVA, accise), sur la production (taxe professionnelle)
-Cotisation sociale employeurs + employés
-Impôts sur les bénéfices, sur le revenu
-subventions de transfert.
Tous les impôts : T (taxes)
Y-T : revenu disponible du secteur privé / argent qui rentre dans la poche du secteur privé.
Y-T = C + S
S : l’épargne du secteur privé
Définition : ce qui n’est pas consommé est épargné.
Y = T+C+S (2)
1892,2=499,5+1047,4+345,3
Comme Y = C+I+G+X-M (1)
(2) – (1)
0 = (S-I) + (T-G) - (X-M)
(S-I)+(T-G)=X-M
(S-I) => épargne nette du secteur privé.
(T-G) => Excédent budgétaire des APU (épargne des APU)
(S-I) + (T-G) => épargne nette nationale.
X => exportations
M => Importations
X-M => Excédent de la balance commerciale
C
T
T-G
G
X
I
M
S-I
LE COMPTE DES APU
Font partit des APU :
L’état central (éducation nationale par exemple.)
Collectivités locales (ex : Ile de France)
Sécurité sociale
Les APU dépensent et perçoivent des revenus.
Les dépenses :
-consommations intermédiaires (INSEE P2) 95,8
En biens et services, non produit par les administrations
-rémunération salariales (D1) 243,3
(coût salarial)
-intérêts (sur la dette des administrations) (D41) 53,3
-prestations sociales et transferts sociaux (D42) 617,3
-subventions (D3) 29,3
Bonification d’intérêt
-FBCF (P51) 61,8
Recettes :
-recettes de production 52,8
-Revenus de la propriété (D4) 16,3
-impôts sur la production et les importations (D2) 284,9
-impôts courants sur le revenu et le patrimoine (D5) 216,8
(Impôt sur le revenu, ISF, impôt sur les bénéfices des entreprises)
-cotisations sociales (D61) (employeur et employé) 340,9
Déficit budgétaire : Total des dépenses – total des recettes = Besoin de financement
2007, déficit budgétaire de 50,6
FBCF (61,8) – Besoin de fin (50,6) = Epargne (19,7)
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