EXAMEN DE NOËL question.doc

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EXAMEN DE NOËL : ECONOMIE :
C3/C4
C3 : QUESTIONS :
Question n°1
La mondialisation n’est pas un phénomène nouveau. Elle s’est développée à son
rythme (plus marquée depuis le 15e siècle) et présente des caractéristiques selon
l’époque envisagée.
a) En complétant le tableau ci-dessous, précise pour la période de 1914 à 1945 et
pour la période de 1945 à 1990. Les caractéristiques principales au niveau
politique, économique, social et culturel.
POLITIQUE :
ECONOMIQUE
SOCIAL & CULTUREL
1914
-
« Le grand
recul »
à
1945
-
-
-
1945
à
1990
-
« Guerre Froide »
-
Période touchée par 2
guerres
Affaiblissement de
l’Europe
Courants de nationalisme
en Europe
Emancipation de
l’Amérique Latine et de
l’Asie
Isolationnisme des EtatsUnis
Renforcement des USA
Guerre du Vietnam
Période de délocalisation
dans les années 60
Plan Marshall qui aide à
la reconstruction de
l’Europe par les USA
CEE (Traité de Rome en
1959) : 6 pays
Emergence et
constitution de la Triade,
c.à.d. les Etats-Unis,
l’Europe et le Japon)
-
-
-
-
Regain de
protectionnisme
Affaiblissement
économique de
l’Europe
Inflation
Crise de 1929
Système de change
flottant
-
Guerre idéologique
avec 2 systèmes de
fonctionnement
différents : libéralisme
et communisme
Guerre Froide
La guerre va diviser le
monde en 2
Création de la SDN
-
-
-
-
Diminution du pouvoir
d’achat
Augmentation du
chômage
Nationalisme
Radicalisation des
mouvements politiques
Différence entre les
niveaux de vie des pays de
l’Est et du Bloc
Amélioration des niveaux
de vie dans les pays d’Est
Paix et sécurité, car plus
de guerre
Délocalisations qui
entrainent des pertes
d’emplois et un
renforcement de la
syndicalisation
Beaucoup de migrations,
car période d’ouverture
des marchés
b) La crise financière et la croissance que connait actuellement l’UE vont-elles
nous plonger dans une période semblable à la période de 1914-1945? Quelles
sont les faiblesses structurelles de l’UE et quelles doivent être les stratégies ?
Argumente.
Question n°2
Faut-il avoir peur de la Chine ?
a) Présente la position et la stratégie de la Chine dans les domaines suivants:
- Approvisionnement en matières 1ères
- Marché du travail
- Marchés étrangers à capter (biens de productions et de consommation)
- Evolution technologique
- Fonds souverains
- Politique monétaire
b) Face à cela, quelle doit être ma stratégie de l’Union Européenne compte tenu
de ses atouts et de ses faiblesse ?
Question n°3
“Il faut faire preuve de réalisme en matière de commerce international, car sa
corrélation avec la croissance est relative et peut être perturbée.”
a) Il existe une corrélation positive entre le commerce international et la
croissance d’une nation ? Afin de confirmer cette idée, développe 4 mots clés en
te centrant sur l’économie d’un pays (macro économie) et le reste du monde (et
non sur les agents économiques).
→ Il existe une corrélation positive entre le commerce international et la croissance
d’une nation car il peut y avoir une recherche de débouchés commerciaux à l’étranger
pour les entreprises. Celles-ci vont augmenter leur production et vont pouvoir réaliser
des économies d’échelle. Les entreprises nationales vont aussi rechercher leurs
avantages comparatifs et abandonner certaines productions. La compétitivité de ces
entreprises va augmenter, ces avantages comparatifs vont résulter en D.I.T et ainsi la
compétitivité globale du pays va augmenter. Les entreprises vont exporter leur surplus
de production et l’importation pour les autres pays est rendue possible car le prix des
exportations est compétitif. On va ainsi aboutir à une complémentarité des économies
nationales, ce qui représente une solution « Win-Win ».
b) Pourquoi dit-on que cette corrélation peut être relative voire perturbée ?
Argumente en te basant sur 3 mots-clés (toujours macro économiques) de ton
choix.
→ Cette corrélation peut être relative voire perturbée, car si on exporte des biens et
services et qu’on importe des devises, les entreprises vont augmenter leur production,
l’emploi et le pouvoir d’achat des ménages vont augmenter, et la demande intérieure
va également augmenter (cercle vertueux). L’Etat va augmenter les droits de douanes
(minimes) et le paiement de TVA, ce qui va augmenter les recettes. Cela va
provoquer une redistribution au niveau des dépenses publiques, des cadeaux fiscaux
des entreprises, et donc une augmentation de la compétitivité des entreprises et du
pouvoir d’achat des ménages, et finalement une augmentation de la demande
intérieure. La demande mondiale peut devenir atone, et cela pourrait provoquer une
concurrence exacerbée entre les pays, et avoir comme résultat une perturbation de la
corrélation entre le commerce international et la croissance.
c) Pratiquer une politique de désinflation compétitive est=il une solution ?
Présente cette théorie en la différenciant de la politique de dévaluation
compétitive. Précise les conséquences de chacune de ces politiques pour les
Ménages.
→ Une politique de désinflation compétitive peut être une solution mais à court
terme. Cette politique de désinflation compétitive sera menée pour stimuler la
demande extérieure (par une diminution du prix des exportations et donc une
augmentation des quantités exportées), via une maîtrise des coûts de production et du
travail. Mais cela peut nous mener à une rigueur salariale, ce qui induit des
licenciements, une diminution du pouvoir d’achat et donc une diminution de la
demande intérieure. S’il y a un effet mimétique de cette absence de demande
intérieure, il y aura un ralentissement de la demande globale et de l’offre globale. Une
politique de dévaluation compétitive peut aussi être une solution à court terme. Celleci consiste à dévaluer la monnaie pour favoriser les exportations, mais ces
dévaluations s’avèreraient inefficaces si chaque pays pratique la même politique car,
les dévaluations s’annulant les unes les autres, le commerce mondial chuterait. Ces
deux politiques ont toutes les deux des conséquences identiques pour les Ménages : le
pouvoir d’achat va diminuer car soit la monnaie sera dévaluée, soit les coûts de
production et du travail seront maîtrisés.
d) On parle aujourd’hui d’un nouvel ordre économique mondial. Pourquoi ?
→ ???????????????
Question n°4
La mondialisation des années 90 illustre la prédominance des marchés autour
desquels gravitent d’anciens et de nouveaux acteurs économiques.
a) Quel fondement économique (et ses différents piliers) assure la prédominance
des marché ?
Les années 90 illustre la fin du communisme (chute du mur de Berlin) et la victoire du
capitalisme et du libéralisme.
b) Permet il d’expliquer le terme de « mondialisation « et de globalisation ?
Oui, tout a fait. Le libéralisme défend le libre échange et donc pour la loi du jeu de
l’offre et la demande. Le libéralisme est pour une libre concurrence et s’oppose à un
état interventionniste.
Le libéralisme se caractérise par le principe laissez-faire, laissez-passer.
Et la mondialisation se base sur ce principe de libre échange des flux réel et
financiers, d’une parfait mobilité des biens et des services, des personnes et capitaux.
En conclusion la mondialisation se base sur le principe du libéralisme qui est en fait la
suppression des frontières, faisant du monde un village.
Si libéralisme il ya, les gens du monde entiers sont connectés ensemble et sont
influencé par eux. Aujourd’hui, une superpuissance (les Etats uni) domine le monde,
(mais ce n’est pas pour autant un monde unipolaire) au niveau économique, et du
coup porte et pose une domination culturelle. Nous le vivions dans notre vie
quotidienne à travers la nourriture et les films. Cela s’appelle la globalisation. C’est la
mondialisation plus ses conséquences géostratégiques, culturelles et militaires.
En conclusion, je constate que le libéralisme nous permet d’expliquer la
mondialisation et la globalisation.
c) En complétant le tableau ci-dessous, présente 2 anciens et 2 nouveaux acteurs
économiques et détermine, avec des mots clefs, leur stratégies.
Ménage :
- Les ménages ont comme but de satisfaire leur besoins qui est illimités.
- Pour satisfaire ses besoins ils auront besoins de ressources.
- Ses stratégies seront de travailler et puis de consommer
Etat :
- Veulent une croissance économie de leur pays.
- Ils vont se spécialiser dans certains produits pour les vendre par après :
systèmes des avantages comparatifs.
- Ils vont également trouver de niches en utilisant de l’argent dans la recherche
et le développement.
- Ils vont faire des accords avec d’autres état pour enlever les barrières (taxes
tarifaire douanes…)
- Parfois les Etats voudront appliquer un système protectionnisme pour
- Maintenir les entreprises nationales
- Stimuler la recherche et le développement
- Pour maintenir l’emploi
- Pour augmenter la croissance, par l’augmentation de la consommation, de la
production et des rentrer fiscale.
!! Mais le protectionnisme ne doit être que temporaire.
- Subsides
ETN, entreprise multinationales :
Ont pour but de faire du profit :
- Délocalisation
- Restructuration
- Main d’œuvre bon marché
- Niches R et développement.
- Prix concurrent
- Compétitif
- Société civile Garde fou de la mondialisation.
- Souhaite une mondialisation alternative
- Campagne publicitaire
- Texte de presse
- Sites internet
- Bouche à oreille
d) Par 2 exemples différents, présente qui se complète et une qui s’oppose et mêle
2 ou 3 acteurs économiques.
1° Protectionnisme mis en place par un Etat a pour but de garder l’emploi.
Mais, diminution de variétés des produits.
e) La crise financière de 2008, et économiques a-t-elle eu une influence sur la
stratégie de ces acteurs.
Ménage :
- Diminution pouvoir d’achat
- Diminution consommation
Etats :
- N’intervient plus,
ETN :
-
politique keynésienne,
L’état prône un encadrement de l’économie par des organismes de flux
financiers.
Protectionnisme.
Restructuration,
Délocalisation, p
Prix plus haut,
Salaire plus bas
Question n°5
Les économies sont en perpétuelle mutation, en restructuration permanent sous
l’effet du progrès technique et de l’évolution du commerce international.
a) Démontre l’évolution de ces économies en comparant la théorie d’A. Smith et
de D. Ricardo. (+ Exemple chiffré par le prof)
L’évolution de ces économies : Pourquoi nos économies sont en perpétuelles mutation
et restructuration permanente ?
La principale raison est le libre échange qui implique une augmentation du nombre de
pays qui participent au commerce mondial, et qui font donc augmenter la concurrence
entre les pays qui ont le même secteur d’activité. Les pays, comme le notre, perdent
leurs avantages comparatifs face à d’autre pays ou la main d’œuvre est moins chère.
Ils subissent alors la délocalisation des entreprises, les fermetures et les licenciements.
Afin de relancer l’économie, l’Etat finance la recherche de niches. Ceci enclenche des
reconversions au sein des entreprises qui sont subsidiées par l’Etat. Ces subsides
créent une sorte de protectionnisme à court terme. Ce qui est contraire au libre
échange.
Comparaison avec Smith et Ricardo.
Leurs théories : A. Smith et D. Ricardo montrent l’intérêt de faire circuler les
marchandises avec le moins de restrictions possible. Selon eux, cette circulation
favorise le progrès collectif. En effet, si un pays cherche l’intérêt individuel il entraine
d’autre pays avec lui dans ces échanges, ce qui crée l’intérêt collectif.
Selon eux, l’Etat ne doit pas intervenir dans l’économie, ou alors de façon très
minime. Il doit se contenter des fonctions régaliennes comme l’armée, l’enseignement
etc.
L’évolution de nos économies est donc contraire à la théorie de A. Smith et D.
Ricardo, étant donné que eux disent que la recherche de l’intérêt collectif mène au
bien être collectif. Hors que dans nos économies, la recherche de l’intérêt individuel
mène à un progrès pour certains.
b) « Pour les pays, l’échange n’est pas un jeu à somme nulle ». Explique à l’aide
d’un exemple chiffré (différent du cours) l’intégration d’un pays aux échanges
internationaux. (Au tableau)
Dans le tableau p 90 du syllabus, la dernière situation est la plus favorable. Les 4 pays
participent au commerce, ils importent et exportent leurs différentes marchandises
entre eux. Comme le pays D est inclus dans le commerce, les exportations des autres
pays ont augmenté par rapport à la situation 1.
Cet exemple montre que l’internationalisation de l’économie de marché n’est pas un
jeu à somme nulle. Si l’on accepte d’avantage de participants sur le marché la part de
marchés des anciens diminue, mais étant donné qu’il s’agit d’une part plus petite d’un
ensemble plus grand, cette évolution ne porte pas nécessairement préjudice à l’activité
économique et à l’emploi. (En d’autres mots : les exportations des anciens pays
augments parce que le pays D importe maintenant. Mais la part de marché à
l’exportation (=X-M) diminue car le total des exportations à lui aussi augmenté étant
donné que D exporte aussi.)
c) Présente la situation réelle d’une économie en mutation (Belgique) et explique
quelle a été son évolution.
En 1970, la Belgique détenait des avantages comparatifs dans l’industrie du textile.
La Turquie lui faisait concurrence mais cette dernière ne détenait que la main
d’œuvre. La Belgique possédait également le savoir faire. 10 ans plus tard, en 1980, la
Belgique commença à perdre ses avantages du à l’augmentation du coût de la main
d’œuvre et en subit les conséquences ; les délocalisations de ses entreprises vers la
Turquie. À ce moment là, la Chine elle aussi entra dans le commerce, mais e manière
très faible.
C’est en 1990 que la Belgique perdit tous ces avantages et le secteur du textile fit
faillite. Les entreprises se mirent alors à la recherche de niches dans le commerce. La
Turquie elle aussi commença à perdre ses avantages vis-à-vis de la Chine. En 2000, la
Belgique trouva des niches et se spécialisa dans la production du textile intelligent.
(Vêtements de sport) Le secteur textile est maintenant en faillit en Turquie, les
entreprises commencent les recherches vers de nouvelles niches. La Chine, elle
bénéficie à présent de tous les avantages dans ce secteur.
d) Dans nos pays industrialisés, on parle d’une société gagnante en mettant en
avant la course effrénée à la compétition. Que sous-entend ce terme sous ligné ?
Est-il encore en lien avec les 2 théories des 2 économistes ?
Actuellement, tout est mis en œuvre pour être le plus compétitif possible. Les
entreprises doivent l’être, mais pas uniquement. Chaque travailleur doit lui aussi être
compétitif dans son domaine.
Afin de maintenir cette compétitivité permanente l’état adopte une politique
économique d’Etat social actif. Il est socialiste ; il y a une juste répartition des
richesses. Et il est actif ; il intervient lorsqu’il se doit de stimuler les entreprises
décroissantes. Hors les 2 économistes prônent une politique économique d’Etat
libérale. Il n’assume que les fonctions régaliennes et chaque une des entreprises joui
d’un laisser-faire des marchés par le jeu de l’offre et la demande.
Ces deux politiques économiques sont totalement contraires.
e) Au travers d’exemples concrets (voir dossier), quelles raisons expliquent pour
certains pays une détérioration des termes de l’échange et une pauvreté
généralisée
????
Question n° 6
« Le centre de gravité de la planète se déplace. Le poids économique des pays
émergents et en développement est en passe de dépasser celui des Etats
développés. »
a) Présente l’évolution historique du cœur de l’activité économique depuis
l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui.
→ A l'Antiquité le cœur économique était en Méditerranée. A la fin du moyen
jusqu’aux premiers empires coloniaux le cœur économique s'était installé en Italie, et
durant les premiers empires coloniaux il se déplaça vers l'Europe du Nord c.à.d. la
France et l'Angleterre.
A la révolution industriel il était encore en Europe du Nord, jusqu'a aujourd'hui ou le
cœur économique s'est déplacé vers l'Asie (la chine principalement)
b) Pourquoi parler aujourd’hui d’un monde à 4 vitesses ?
→ Parce qu'il est mené par les BRIC qui représente 4 pays émergeant Brésil-RussieInde-Chine
c) Les pays émergents « trouvent » (ou développent) leurs avantages
comparatifs. Quels sont-ils ? Présente un tableau récapitulatif des forces (et
faiblesses parfois) de la Chine, l’Inde, la Russie et le Brésil.
La Chine :
→ La Chine trouve ses avantages comparatifs dans ses niveaux de salaires très bas
due au fait qu'il n'y a pas de couverture social et que les travailleurs travaillent dans de
mauvaises conditions ce qui réduit les frais des entreprises. A coté des salaires, la
Chine investit aussi beaucoup dans la recherche et le développement ce qui permet à
la Chine de produire et de concurrencer d'un point de vue d'innovation les biens et
services étrangers. (+ Page 93 avantages Chine)
L’Inde :
→ Les avantages comparatifs de l'Inde sont également ses coûts salariaux bas. De
nombreuses entreprises se délocalisent en Inde pour bénéficier de l'emploi des
travailleurs, notamment les ingénieurs indiens. En effet, l'Inde s'est spécialisé la haute
technologie ce qui attire les IDE et les filiales étrangères.
La Russie :
→ Le plus gros avantage comparatif de la Russie est sans aucun doute ses ressources
de Gaz. L'arme stratégique de la Russie, c’est l'entreprise publique russe GAZPROM.
Gazprom assure un quart de la consommation européenne et a exporté plus de 27
milliards de m cubes vendus sur les marchés internationaux à 230E/mille m³ en 2005.
Actuellement, Gazprom améliore ses installations de transport et son réseau de
distribution. Les faiblesses de Gazprom sont sa durée (limité à 30 ans), sa difficulté à
faire face à l'augmentation de consommation de gaz et les non-dépenses en
investissement technique.
Le Brésil :
→ Le Brésil dispose de nombreux atouts, tout d'abord avec ses matières premières. Le
Brésil dispose d'un énorme potentiel agricole et est le plus grand producteur d'éthanol
du monde, il est leader dans le secteur des énergies alternatives. Le Brésil est
également autosuffisant sur le plan d'alimentation et d'énergie. La compagnie
d'hydrocarbures PETROBRAS à découvert un gisement de pétrole au large de Rio qui
est estimé a 100millards de barils. Le Brésil , qui envisage de rejoindre l'OPEP, va se
propulser le Brésil dans le secteur pétrolier grâce a cette nouvelle abondance. A
l’avenir, le Brésil sera le centre écologique et énergétique du monde.
d) La Bolivie peut-elle rentrer dans ce bloc des BRIC ? Argumente
→ La Bolivie ne dispose pas d'assez de ressources énergétiques pour rattraper les
BRIC mais pourra hausser son économie en exercisant sa souveraineté sur ce qu'elle
possède en ressources de Gaz. La Bolivie doit expulser les ETN qui exploitent leurs
ressources, ou leur imposer de reverser entre 18et 50% des montants financiers sur les
quantités extraites.
e) L’Union Européenne perd du terrain par rapport aux Etats=Unis, au Japon et
aussi par rapport aux BRIC. Quelles sont les faiblesses structurelles ? Ses atouts
(4) ? Quelles stratégies doit-elle mettre en place pour ne pas devenir un continent
perdu ?
- Une productivité trop faible
- Un déficit de travailleurs hautement qualifiés
- Une population vieillissante
- La montée des égoïsmes nationaux
- Marché unique & croissance verte & valeurs de cohésion sociale
- Par une gouvernance économique effective surveillant les budgets nationaux
& par la régulation financière & Par l'harmonisation fiscale
Question n°7
« La mondialisation trouve ses racines dans les stratégies des acteurs
économiques du temps présent. Ces stratégies sont réciproques, se chevauchent
et parfois s’opposent. »
a) Présente les stratégies de 4 acteurs de la mondialisation et donne un exemple
s’y rapportant.
Société civile :
La famille Dupont souhaite une mondialisation alternative. Elle organise une
campagne publicitaire qui montre que la mondialisation accroit les inégalités. Et qu’il
faut trouver des solutions.
Entreprise :
L’entreprise Elmanex, entreprise de Matelas qui a pour objectif de faire du profit va
diminuer sont cout salarial en employant de la main d’œuvre chinoise.
Ménage :
Monsieur Lee a pour objectif de satisfaire ses besoins et ceux de sa famille. Pour cela
il a besoin de ressources financières. C’est pour cela qu’il va travailler chez Elmanex.
Etat :
L’Etat Belge a pour objectifs une croissance de son pays. Pour cela, elle peut adopter
plusieurs stratégies :
- Diminution des recettes publiques (Politique Budgétaire)
- Et augmentation de dépenses publiques (=)
- Adopter une surveillance de la masse monétaire, et contrôler l’inflation
(Politique Monétaire)
b) Présente entre au moins 3 acteurs une situation concrète de réciprocité et
d’opposition
Opposition :
La famille Dupont (France) souhaite une mondialisation alternative, car elle est contre
cette mondialisation capitaliste ou les inégalités s’accroissent et trouve que le salaire
devrait être égal par tout, qu’il n’y pas de différence. L’entreprise Elmanex, elle qui
fait du profit avec sa main d’œuvre bon marché ne veut pas augmenter les salaires. Et
enfin pour terminer, monsieur Lee (chinois) qui travaille chez Elmanex lui aussi
souhaite une augmentation de salaire afin d’arriver a son objectifs : satisfaction de ses
besoins et ceux de sa famille.
Réciprocité :
Même si l’entreprise Elmanex ne veut pas pratiquer une augmentation de salaire dans
son entreprise en Chine elle prône une bonne hygiène de vie. Les conditions de travail
des travailleurs sont bonnes. Les usines sont propres, il y a des douches (50 pour 250
travailleurs) , une infirmerie est à la disposition des travailleurs. Un repas copieux est
donné à ces travailleurs. Elmanex sait parfaitement bien que des travailleurs en bonne
santé travaillent 3 fois plus vite que des Travailleurs mal nourris et en mauvaise santé.
Monsieur Lee travailleur dans cette entreprise est très content de ses conditions de
travail et la famille Dupont, (altermondialiste) trouve que les autres entreprises
implantées en Chine devraient prendre exemple sur Elmanex. Ils sont tous les 3
d’accords.
Question n°8
(!! Lire les textes « La malédiction des richesses naturelles » et « Quelle liberté
pour les pays pauvres ? » + vidéo Bolivie//Russie)
Disposant de richesses naturelles telles que le pétrole et le gaz, « le
développement escompté dans de nombreux pays du tiers monde ne s’est pas
produit ».
a) Pourquoi ? Quels éléments (3) peuvent être invoqués ?
Les Etats préfèrent s’octroyer de l’argent plutôt qu’en donner à leur peuple. Ainsi au
lieu de donner une part des revenus à la Santé, l’enseignement, ... ils le donnent à
l’Administration et à la Sécurité (=armée). Les recettes pétrolières empoisonnent la
politique qui deviennent des champions de la corruption. Les multinationales ont
également une part de responsabilité. Bien qu’elles disent qu’elles n’ont rien à voir
avec la manière dont les recettes pétrolières sont utilisées, il apparait clairement
qu’elles ne sont pas contre le faible coût salarial. Troisièmement, en Bolivie, le
président veut nationaliser les hydrocarbures. Cependant, il y a d’énormes pressions
sur le président pour le convaincre de ne pas passer sa loi. En conclusion, si l’or noir
n’est pas utilisé en faveur de la population locale, la communauté internationale fait
pression. Si un Etat veut utiliser ses hydrocarbures en faveur de sa population, la
communauté internationale fait pression aussi....
b) Quelles sont les conséquences politiques, économiques, sociales et
environnementales pour ces pays ? Sois complet !
Politiques:
Les recettes pétrolières ont empoisonné le système politique et le Nigeria est devenu
champion de la corruption. L’argent doit transiter en totalité par un compte bancaire à
Londres afin de simplifier le contrôle de l’utilisation des fonds. Chaque paiement
sortant de ce compte doit porter la signature des membres du comité (9personnes) et
tous les paiements sont rendus publics, ce qui confère à l’utilisation de fonds issus du
pétrole une transparence inconnue à ce jour. Cependant les combats dans les pays
voisins comme le Soudan ont ravivé les luttes intestines. Depuis, plus d’argent est
investi dans la sécurité au détriment de l’infrastructure ou la santé.
Economiques:
Enormes rentrées d’argent pour l’Etat (ex: 2x le PIB du Tchad). Les Etats vont
pouvoir investir plus d’argent dans la sécurité et dans l’administration (au lieu de la
santé, enseignement ...), comme au Tchad.
Sociales:
Explosion de la pauvreté au Nigeria après la découverte de réserves pétrolières. De
plus le Nigeria a une très mauvaise réputation concernant le respect des droits de
l’homme.
Environnementales:
Risque d’importantes fuites de pétrole très nuisibles à l’environnement et pollution
des eaux, comme le delta du Niger.
c) Comment remédier à cette situation ? Présente 2 solutions de ton choix.
Il faudrait imposer aux pays tels que le Nigeria ou le Tchad des plans (comme les
Plans d’Ajustements Structurels de la BM) que ces Etats sont obligés de respecter,
d’abord pour le bien de l’Etat et du peuple et ensuite pour éviter que ces Etats soient
corrompus. Une autre idée serait que par ce plan d’ajustement structurel, un pays
disposant de pétrole ait sa propre compagnie pétrolière et non multinationale. Ca
permettrait d’éviter les pressions (ex au Tchad: BM obligée de reculer contre le
financement de l’armée).
d) Quelles responsabilités peuvent endosser les ETN et les OI ?
Les OI et les ETN laissent faire les Etats. Au Tchad la BM recule face à l’Etat par
peur que le Tchad ferme le robinet du pétrole, ce qui arrêterait les bénéfices des ETN.
Au Nigeria les ETN ne prennent pas de responsabilités face à l’Etat et ne sont pas
contre les faibles coûts salariaux ainsi que le non-respect des droits de l’homme.
e) Pourquoi la Russie illustre-t-elle le parfait contre exemple ?
En Russie, Gazprom appartient à l’Etat Russe, et dans ce contexte, est pour l’intérêt
des russes. Gazprom aide énormément la population en engageant la population locale
ainsi qu’en finançant énormément de projets dans des villes, comme un centre
culturel, un club de football, des routes, etc. Gazprom est devenue une véritable icône
nationale Russe.
Question n°9
« L’échange n’est pas un jeu à somme nulle. »
a) Explique à l’aide d’un exemple chiffré (différents du cours) l’intégration d’un
pays aux échanges internationaux.
Balance commerciale = est un instrument qui mesure les équilibres d’entrées et de sorties
des B/S entre un pays et le reste du monde.
- Lorsqu’un nouveau participant arrive sur le marché mondial, celui-ci contribue à la
détérioration des parts de marchés à l’exportation de« l’ancien » partenaire.
La balance commerciale de l’ancien s’est donc détériorée.
- D’un autre côté le revenu national du nouveau pays s’est accru, ce qui entraine une
augmentation des importations.
Le nouveau participant va donc importer des B/S de l’ancien participant.
Et ainsi ces achats (chez l’ancien) restaurent la balance commerciale des 2 pays.
- La part de marché de l’ancien participant est inférieure MAIS les quantités des exportations
ont augmenté car le marché est devenu plus grand.
- Cet exemple met en évidence que l’internationalisation des marchés n’est pas un jeu à
somme nulle.
Ainsi, cette évolution ne porte donc pas forcément préjudice à l’activité économique et à
l’emploi.
Exemple : La France fait apparition sur le marché du chocolat, marché sur lequel la
Belgique détenait le monopole.
Situation
1
X
M
balance c.
(X – M)
Parts de marché de l’X
(X divisé par total x 100)
Belgique
100
75
+25
100%
France
0
25
- 25
0%
Total
100
115
0
100
Situation
2
X
M
balance c.
(X - M)
Parts de
marché de l’X
(X divisé par
total x 100)
Belgique
100
125
- 25
66.6%
France
50
25
- 25
33.3%
Total
150
150
0
100
b) Présente quelques particularités (ou évolutions) des échanges telles que :
b1) Une détérioration des termes de l’échange (quels pays, pourquoi et avec
quelles conséquences)
La détérioration des termes de l’échange ont lieu entre des émergents (BRIC) et des
pays développé (Triade).
Exemple : Marcolini, produit des boites de chocolats.
Marcolini va chercher ses matières premières (fève de cacao) au Brésil.
Il importe des fèves de cacao à 0.50 €/unité.
Il ramène donc, les matières première en Belgique, il fait les chocolats, les met dans
des boites, …
Ensuite Il exporte son produit manufacturé, la boite de chocolat au prix de 15 € au
Brésil.
Conséquence : les habitants du Brésil ne peuvent pas s’offrir les boites de chocolat
Marcolini
=> Il y a une différence de prix importante entre les prix des exportations et les prix
des importations. Et donc détérioration des termes de l’échange.
b2) Une désinflation compétitive (pourquoi et avec quelles conséquences)
L’état va intervenir dans le but de stimuler les exportations d’un pays.
Comment ?
En diminuant le prix des X afin d’augmenter la quantité de B/S exportés.
Conséquences :
Pour que le prix des B/S diminue il faut pratiquer une rigueur salariale (baisse des
salaires)
Ce qui induit des licenciements et donc une baisse du pouvoir d’achat et si il y a une
baisse du pouvoir d’achat, il y a évidement une baisse de la demande interne.
Résultat : - augmentation des quantités exportées
- diminutions des quantités importées
Attention : si effet mimétique => cela aura pour conséquence une diminution de la
demande globale et une diminution de l’offre globale => récession (= ralentissement
de la croissance).
Conclusion : une désinflation compétitive est une arme mais à court terme.
b3) Un protectionnisme (sous quelles formes +ex, avec quels effets positifs pour
les différents agents économiques nationaux)
Le protectionnisme est une politique économique d’interventionnisme étatique qui
consiste à protéger ses producteurs contre la politique étrangère.
Au niveau des E :
Le protectionnisme permet :
- le maintient des E nationales (car pas menacées par les E étrangères)
- une situation de compétitivité entre les E nationales et internationales
- de stimuler la recherche et le développement.
- Moins de variétés de B/S
Au niveau des M
Le protectionnisme permet :
- le maintient de l’emploi (si emploi => revenu)
- et donc une augmentation du pouvoir d’achat
Au niveau des Etats :
Le protectionnisme permet :
- croissance économique => augmentation de la consommation => augmentation
de la production => augmentation des entrées fiscales (taxes, droits de
douanes,…)
- si des E dépendant d’importations pour la production de leur produit alors le
prix du produit augmentent.
Ex : E qui produit du chocolat et elle à besoin de fèves de cacao qui viennent du
brésil, mon chocolat sera plus cher. A cause des droits de douanes à l’importation.
Au niveau du reste du monde :
« Mesure des rétorsions » => une E de Belgique produit du chocolat qui est délicieux
et de très bonne qualité, à un moment l’E produira trop de chocolat.
L’E voudra donc exporter son chocolat MAIS la Belgique impose des droits de
douanes à l’importation aux autres pays et donc les autres pays décident de faire de
même.
L’E de chocolat aura plus de difficultés à exporter son chocolat puisque l’E perd son
avantage comparatif et sa compétitivité.
c) Un Etat doit il alors privilégier les échanges ou le protectionnisme ?
Le protectionnisme met fin aux échanges en mettant des barrières, ce qui permet une
relance de l’économie du pays mais à court terme car au bout d’un certain temps les
autres pays vont appliquer des mesures de rétorsions.
Aspect positif de l’échange :
L’échange permet
- une plus grande variété des B/S ainsi qu’un avantage comparatif (= atout par rapport
à la production locales : moins cher, rare, nouveau, plus beau, …)
- des produits exotiques
Conclusion : Il faut donc privilégier les échanges à long terme
Et le protectionnisme à court terme
Question n°10
Symbole de la mondialisation, l’ONU poursuit un objectif de gouvernance
mondiale.
a) Présente cette OI : fondements et objectifs, 2 organes principaux et les
« enfants » issus des accords de Bretton Woods
L’ONU est née après la 2 GM et a un précurseur : la SDN qui elle a été conçue
pendant la 1 GM. Les objectifs de l’ONU sont multiples :
- maintenir la paix et la sécurité dans le monde
- coopération entre pays pour le développement
- respect des droits fondamentaux des citoyens
- …
Il y a deux organes principaux. Premièrement l’AG qui est présidé par Ban Ki-moon
et qui se réunit une fois par an en session ordinaire .L’AG a un rôle principalement
consultatif. Deuxièmement on a le conseil de sécurité, lui veille au respect et au
maintient de la paix dans le monde. C’est l’organe exécutif de l’ONU.
Suite à l’accord de Bretton Woods sont nés le FMI et la BIRD
b) L’ONU veut promouvoir la société civile et lutter contre la société incivile.
Que sous-entendent ces 2 types de société et comment l’ONU s’y prend-t-il ?
Regroupe les forces vives de la nation qui ne viennent ni de l’Etat, ni du personnel
politique traditionnel. Il y a des liens précieux entre l'ONU et la société civile.
Société incivile : terrorisme, trafic de drogue, d’êtres humains, d’armes ,…
c) Cette gouvernance impose des réformes. Précise dans quel organe et pourquoi.
Sont-elles déjà efficaces ?
Pour que l’ONU puisse poursuivre son objectif de gouvernance mondiale, il faut des
réformes car la mondialisation se traduit par une évolution permanente, à laquelle
l’ONU n’échappe pas. Les États Membres demandent aujourd’hui plus à
l’Organisation et à son Secrétariat, ses institutions spécialisées, ses fonds et ses
programmes qui doivent offrir toujours plus de services, à un nombre toujours plus
grand de personnes et en des lieux toujours plus nombreux.
Il faut une réforme du conseil de sécurité. Car ses 5 membres fixe, qui ont un droit de
véto bloquent souvent les accords. L’ONU n’a pas de moyens militaires propres, et
dispose de très peu de ressource. Il faut donc une réforme, pour que l’ONU puisse être
plus influant au niveau des punitions qu’elle donne.
Question n° 11
L’accès à l’eau potable constitue un coup sûr des défis majeurs de ce siècle.
(Lire l’article « De l’eau pour tous »)
a1) Démontre pourquoi l’eau potable est un bien rare sur notre terre. Aborde
tous les aspects possibles.
- Epuisement des réserves accessibles en eau douce → non renouvellement
- Mauvaise répartition (géographique + entre les pays riches et les pays en voie
de développement)
- Pollution de l’eau essentiellement due aux activités humaines
(Agriculture, vie quotidienne,…)
a2) Démontre pourquoi l’eau potable est un bien menacé
Mauvaise consommation de l’eau.
- Dû à l’augmentation de la population et des activités agricoles et industrielles,
on emploie énormément d’eau.
- Gaspillage
- Pollution de l’eau due aux activités humaines
a3) Démontre pourquoi l’eau potable doit être un bien public.
Car l’eau est un besoin primaire. L’eau doit être accessible pour tous. C’est un droit
fondamental
Il faut éviter que le besoin en eau engendre un coût de renonciation à cause de la
limitation des ressources (parce qu’on a besoin d’eau, on doit abandonner sa scolarité)
b) En quoi la logique de marché contrecarre-t-elle la reconnaissance de l’eau
comme bien commun pour la vie ?
Le fait d’assimiler l’eau a des marchandises ‘comme les autres’.
Si on veut protéger quelque chose, il faut lui donner une valeur marchande
→ Soumettre a la logique du marché.
→ Le droit de vie dépend au pouvoir d’achat.
Ce n’est pas acceptable !
c) Dans les pays pauvres, la construction d’un réseau d’eau potable constitue-telle un réel choix d’affectation des ressources. Pourquoi ?
Leurs richesses ont été exploitées et maintenant, on leur dit qu’ils n’ont pas de
moyens financiers pour assurer la distribution d’eau potable.
→ A cause de ETN qui par le biais des filiales primaires ont exploités les richesses de
pays pauvres, ces pays ne savent plus financer la distribution d’eau potable.
d) Pourquoi parler de colonialisme économique ? Est-il applicable à d’autres
ressources rares ?
Car les richesses des pays pauvres ont été exploitées par des ETN de pays
industrialisés. Ce sont donc les PI qui ont pris possession de leur sol et qui en ont eu
tout le profit.
e) Quel rôle peut jouer la présidence belge de l’UE ?
??????????
Question n°12
Solow propose un modèle de croissance à long terme.
a) Comment l’expliquer ? Quelle en est sa limite ?
Le modèle consiste à dire que chaque travailleur produit en moyenne davantage d’une
année sur l’autre parce qu’il dispose d’un capital technique accru (= machines,
équipements, infrastructure, logiciels, …) qui augmente l’efficacité du travail fourni
par chacun.
C’est donc l’investissement qui explique la croissance.
Limite: à force d’augmenter le capital par tète, vient un moment ou la production part
ête augment moins que cela ne coûte. Alors la croissance cesse. Ex: ajouter un
deuxième ordinateur à celui que j’utilise déjà ne me permettra pas de multiplier pas
deux mon apport productif !
Mais tant que ce point n’est pas atteind, un investissement supplémentaire est
générateur de croissance, surtout si on est en retard, c’est à dire plus loins du point à
partir duquel l’investissement supplémentaire n’apporte plus rien.
b) L’innovation technologique semble être une « solution miracle » pour
dépasser cette limite. Pourquoi ?
car le progrès technique engendre des externalités (= effets positifs), ici en termes de
production et donc de revenus. Il empêche une stagnation du produit par tête.
c) Cette « solution miracle » présente des inconvénients. Lesquels ? Donne
quelques exemples assez récents.
L’évolution technique ne peut pas durer éternellement et d’ailleut la chine tallone
l’Europe et se rapproche de plus en plus ! Si celle-ci nous dépasse nous ne
posséderons plus rien qui nous permettra de rester compétitif.
L’Europe doit donc se trouver des niches pour rester sur le marché avec de nouveaux
produits.
d) Aujourd’hui, ce modèle peut-il expliquer en partie la croissance molle que
connaît l’UE ? Aborde les faiblesses structurelles de l’UE.
L’Europe connait en effet une croissance molle pour le moment. D’après Philippe
Maystadt les faiblesses de l’Europe serraient :
- un déficit de travailleurs hautement qualifiés
-une population vieillissante
- une productivité trop faible, ce qui est directement lié au modèle de Solow.
En effet l’Europe connait une croissance au ralenti car la croissance de la productivité
est elle aussi ralentie. Ceci à cause du peu d’avancement en ce qui concerne la
recherche et développement et l’innovation qui sont les principaux déterminants de la
croissance de la productivité. Et aussi car on investi trop peu en Europe pour du
capital. il y à trop peu d’investissements avec pour conséquence une limitation des
projets industriels de recherche qui pourraient pourtant donner des résultats
intéressants.
En Europe on investi donc trop peu pour du nouveau capital => pas d’augmentation
de productivité
et il y à peu d’innovation et de recherche et développement => peu de progrès
technique
une raison de la faible croissance peut donc être qu’on n’applique pas
convenablement le modèle de Solow.
e) Quelles seraient les solutions et/ou stratégies de l’UE pour contrer cette
croissance molle ?
- la représentation extérieure unifié:
Il s’agit de” façonner l’environnement institutionnel de la globalisation “ ce qui
implique le développement de la coopération internationale et l’adoption de règles
communes pour éviter les excès et les dérives qui se produisent inévitablement
lorsque les forces du marché sont laissées à elles-mêmes. En gros l’Europe doit être
capable de parler avec une seule voie pour représenter une force unie face aux autres
pays. Car chaque pays de son coté ne pèse rien dans la balance mondiale
- Un véritable marché unique :
L’Europe bénéficie d’un vaste marché intérieur. La stratégie à mener doit tendre à
utiliser pleinement cet atout.
- Un niveau-clé pour les politiques économiques, financières et fiscales :
La zone euro doit être le périmètre non seulement de la politique monétaire mais aussi
des politiques économiques, financières et fiscales.
C4 : ARGUMENTATION :
- La croissance d'un Etat repose sur 3 piliers.
VRAI. On peut même dire qu’elle repose sur 4 piliers. Le premier est la
consommation des ménages. Une petite variation des dépenses des ménages peut
avoir des effets importants sur la croissance, par un effet de masse. Ce niveau des
dépenses est déterminé par le niveau de vie des ménages. Le deuxième est
l’investissement des entreprises. Ce sont les dépenses à long terme des entreprises qui
forment la variabilité du PIB. Les anticipations de demande des entreprises sont la
source première de ces investissements. Le troisième est le commerce extérieur. Il est
constitué de nos échanges avec le reste du monde. L’évolution des exportations et des
importations dépend des facteurs structurels tels que la compétitivité, le savoir-faire,
les réseaux commerciaux, les ressources naturelles, etc. Mais l’ouverture de
l’économie varie aussi de façon plus conjoncturelle, en fonction de l’évolution de
l’économie mondiale. Les dépenses publiques représentent le dernier pilier. Il s’agit
de la valeur des services non-marchands produits par les administrations, moins les
paiements partiels effectués par les ménages. A long terme, ces dépenses jouent un
rôle régulateur : la volonté des gouvernements d’amortir les chocs d’un côté, et
surtout la continuité des services publics font que le niveau des dépenses est
relativement indépendant de l’activité économique.
- Le monde est unipolaire... sous domination américaine.
FAUX. Il n’y a effectivement aucune puissance qui puisse égaler celle des Etats-Unis.
Ces derniers n’ont plus de rivaux à leur taille, comme tu temps de la guerre froide. La
chine est relativement isolée et loin derrières les états unis aussi bien en terme de
richesse que d’attractivité de sa société et la Russie a mis fin à son déclin en 1990
avec l’arrêt communisme est loin d’avoir retrouvé sa puissance d’avant. Les BRIC
n’ont plus n’arrivent pas à la cheville des usa...Mais, malgré cela le monde est tous
sauf unipolaire, tout simplement parce que dans un monde globalisé un pays seul ne
peut régir la planète. La globalisation, la multiplication et la diversification des
acteurs internationaux, l’ampleur des défis mondiaux à relever fait que l’uni polarité
est tout simplement impossible.
- La logique de marché ne contrecarre pas la reconnaissance de l'eau comme
bien commun pour la vie.
FAUX. Dans la logique de marché, l’eau est privatisée. La logique de marché
transforme l’eau comme un bien que les acteurs économiques vont vendre et acheter.
C’est le jeu de l’offre et la demande. En conclusion des personnes par ex en Afrique
ou le prix de l’’eau est fixé par des entreprises ne pourront pas avoir accès à l’eau car
ils n’ont pas assez d’argent alors que nous en Belgique avons accès a cet eau
beaucoup plus facilement. La logique de marché contrecarre (entrave) la
reconnaissance de l’eau comme un bien commun.
- La mondialisation, c'est l'américanisation de la planète en 1945, en 2010.
FAUX (1945). Il est vrai que Les USA, sont les grands vainqueurs des deux guerres
mondiales. Mais la crise éco de 29 ne permettre pas à cet embryon de mondialisation
sous direction américaine de se concrétiser. Ce n’est que plus tard à partir de 1990,
après la guerre froide l’opposant à L’URSS prônant sous gouvernement idéologique
communiste, que Les Etats Unis d’Amériques avec ses ETN sont devenus les
nouveaux poumons de la mondialisation.
VRAI (2010). La mondialisation, c’est l’Américanisation de la planète en 2010.
Aujourd’hui encore, les Etats Unis n’ont plus d’adversaire à leur taille. Il manque à
l’Europe l’unité et la puissance stratégique, la chine est malgré ce que l’onc croit
isolée et loin derrière les USA aussi bien en terme de richesse que d’attractivité de sa
société et la Russie n’a pas retrouvé sa force d’en temps.
Mais même si la chine est encore loin derrière, ce ne va pas durer. La mondialisation
toujours sous domination américaine est entrain de se diriger vers une mondialisation
d’aire Amérique latine et d’Asie pacifique (chine et Corée).
- La mondialisation c'est l'accroissement des inégalités entre pays et entre
citoyens.
VRAI. La mondialisation donne cours au libre-échange. Cependant il existe des
entraves et des barrières protectionnistes qui font diminuer les exportations.
De plus, beaucoup de pays vont participer à la division internationale du travail.
Certains pays vont se spécialiser dans une sorte de produit pour lequel ils possèdent
un avantage comparatif. Cette division internationale du travail va encore plus
favoriser le libre-échange. Mais, il ne faut pas perdre de vue que certains pays ne
possèdent pas d’avantages comparatifs pour un produit. Ceux-ci sont donc handicapés
par rapport aux pays qui possèdent un avantage comparatif et cela forme des
inégalités entre pays.
Il est vrai que la mondialisation a engendré une croissance dû à l’augmentation de la
productivité suivant de l’augmentation de compétitivité et donc d’augmentation de
production et de consommation. Mais, cette croissance a augmenté les inégalités entre
pays et citoyens. Certains pays n’arrivent pas à suivre cette croissance. Les ETN
exportent les MP de certains pays par le biais de leur filiale primaire. Piégés par des
contrats signés avec les ETN, ces pays sont impuissants et deviennent de plus en plus
pauvre. Ils sont dépossédés des richesses de leur sol.
Il est de même pour les citoyens. Le cycle dans lequel nous sommes, se caractérise
essentiellement par une croissance des inégalités. Les riches deviennent de plus en
plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Les riches arrivent à suivre le
mouvement de la mondialisation alors que les pauvres ne font que s’appauvrir.
- Seule la participation au grand jeu du libre échange permet à chaque pays
d'améliorer sa compétitivité globale.
VRAI. La compétitivité globale est la capacité globale à faire face à la concurrence.
Beaucoup de pays vont participer au grand jeu du libre échange. Ceci entre autre
grâce à a la spécialisation dans une certaine sorte de produit pour lequel le pays
possède un avantage comparatif. Dû à la concurrence, les pays et entreprises essayent
perpétuellement d’être plus compétitif que les autres. Ils cherchent des moyens pour
produire de manière plus efficace et posséder donc un avantage comparatif sur un
certain produit.
Cependant, tout les pays ne possèdent pas un avantage comparatif, et c’est a cause de
cela que certain pays ont beaucoup de mal a participer au grand jeu du libre-échange.
Les pays et entreprises qui ne parviennent pas a entretenir des relations commerciales
avec les autres pays et entreprises n’arriveront pas a améliorer leur compétitivité
globale. Pour améliorer sa compétitivité globale, il faut être dans un certain secteur
meilleur que les autres afin de pouvoir entretenir des relations avec le reste du monde.
- La croissance ne s'accompagne pas d'une destruction créatrice. FAUX.
La croissance s’accompagne toujours d’une destruction créatrice.
Pour atteindre une croissance élevée les entreprises sont en perpétuelle recherche de
gain de productivité.
La destruction créatrice est une conséquence des gains de productivité. La recherche
de gains de productivité aboutit à de nouvelles technologies et innovations.
Seulement, ces nouvelles technologies permettent de remplacer l’homme et son
travail par des machines, ce qui cause des pertes d’emplois et des licenciements. Ces
innovations menacent aussi une partie des entrepreneurs, en effet la mise en œuvre de
ces nouvelles technologies augment en général l’intensité en capital des entreprises.
Du coup, ceux qui n’ont pas assez de capital pour investir dans ces innovations
finissent noyé par les autres.
La destruction créatrice peut aussi nuire à la croissance : du a la perte d’emploi, les
ménages voient leur pouvoir d’achat diminuer et consomment moins.
- La société civile (dont les altermondialistes) devient un acteur incontournable
de la mondialisation.
Faux. La société civile, comprenant les ONG, les altermondialistes ainsi que les
syndicats, n’est pas un acteur incontournable de la mondialisation. Souvent, leur avis
n’est pas même pas demandé. Prenons comme exemple le Nigeria où Amnesty
International se bat depuis des années en faveur des Droits de l’Homme. Elle a beau
présenter des rapports accablants sur la pollution du delta du Niger par les entreprises
transnationales, rien ne change. Les ETN, soutenues par les gouvernements et en ne
prenant pas leurs responsabilités, continuent leur exploitation pétrolières comme si de
rien n’était en privilégiant le profit (à tout prix). Les altermondialistes eux, n’ont pas
la puissance ainsi que les moyens pour défier la mondialisation actuelle. Ils prônent
une mondialisation maitrisée et solidaire. Ils plaident pour la taxation des flux de
capitaux, pour la refonte du FMI, pour la lutte contre la pauvreté, pour le
développement durable, etc. Mais rien ne change, hormis quelques manifestations par
an, déclarées «transparentes» par Nicolas Sarkozy.
Dernier point; les syndicats, représentant l’exception à la motion. De plus en plus on
entend parler de syndicats, dernièrement avec l’affaire de convoyeur de fonds,
Brinck’s. Les syndicats représentent et défendant les intérêts de leurs membres. La
direction de Brincks voulait modifier le statut des travailleurs, mais les employés et
syndicat ont fait bloc. Brinck’s Belgium s’est déclarée faillite et encore une fois les
syndicats ont eu gain de cause en justice: la faillite est illégale. Dans ce cas-ci on peut
dire que les syndicats ont une véritable puissance, devenant en quelque sorte
incontournable dans la mondialisation, car s’il y a grève, l’entreprise ne peut faire des
bénéfices.
- Le protectionnisme est une arme efficace pour restaurer la compétitivité
globale.
Vrai. On peut dire que le protectionnisme est un atout à court terme. Il est positif pour
les ménages qui maintiennent leurs emplois ainsi que leur pouvoir d’achat. Positif il
l’est aussi pour les entreprises. Il permet de maintenir les entreprises nationales, leur
évitant la faillite. Le protectionnisme stimule également la recherche et le
développement ainsi que la compétitivité entre les entreprises nationales. L’Etat
profite aussi du protectionnisme: ses rentrées fiscales augmentent, comme les droits
de douane. La croissance reprend ce qui amène une augmentation de la consommation
et donc de la production. En protégeant ses entreprises et en leur permettant de revenir
sur le marché mondial, en crise ou pas, l’Etat permet de restaurer la compétitivité
globale grâce au protectionnisme.
- La mondialisation de 2010 illustre une nouvelle période de capitalisme et de
retour à la croissance.
A cause de la crise économique que l’on a connu en 2008, le monde a subit une crise
financière, suivie d’une crise sociale caractérisée par une augmentation du chômage,
une baisse du pouvoir d’achat et donc inévitablement de la consommation. L’Etat a
hersement intervenu en injectant de l’argent dans les entreprises en difficultés. Cette
action est appelée un interventionnisme étatique ou politique keynésienne. L’Etat a
également prôné un encadrement de l’économie par des organismes de flux financiers
(réforme politique) La mondialisation illustre une période nouvelle période de
capitalisme mais sous condition.
A coté de cela, les BRIC sont nés et sont devenu les nouvelles locomotives de la
mondialisation et illustrant également une nouvelle période de croissance.
- Il est utopique de considérer l'ONU comme un gouvernement mondial.
VRAI. L’organisation des nations unies n’est un pas GOUVERNEMENT. L’ONU
possède un organe législatif et judiciaire. Cet organe judicaire est très soft. L’ONU
prône des sanctions morales. Comme l’ONU a comme objectifs de maintenir la paix
et la sécurité mondiale de favoriser les démunis et de lutter contre la société incivile
par des moyens pacifiques, elle ne sait pas se faire respecter.
Déplus elle n’a pas d’organe exécutif. L’ONU n’intervient pas dans les affaires des
Etats.
De plus les 5 membres du conseil de sécurité sont rarement d’accord, pour avoir un
gouvernent les décisions doivent être prise a l’unanimité.
- La croissance d'une nation se mesure annuellement par le PIB à prix courants.
VRAI, car les prix courants permettent de tenir compte de l'inflation, c.à.d. les
variations de prix et d'ainsi calculez le PIB réel d'un pays en une année. Pour estimer
la variation réelle des prix, on fixe les prix d'une année, dite année de référence, et les
prix restent constant et égaux. Bien évidemment le PIB représente la croissance d'une
nation en terme de production.
- Les Etats sont les acteurs prédominants de la mondialisation.
La mondialisation outrancière n'est pas une fatalité, elle peut être un projet dont les
contours sont déterminés par des choix politiques effectué par les Etats.
- La mondialisation des années 90 ressemble à celle du début du 20e siècle.
FAUX. La mondialisation du début du XXème siècle (de 1914 à 1945) est marquée
par les guerres et l’affaiblissement de l’Europe. La mondialisation appelée l’âge d'or
ou encore européanisation de la mondialisation est dès lors nommée période de grand
recul. Les 2 guerres mondiales ont comme enrayé la machine économique. Cette
période caractérisée par le protectionnisme, la baisse du pouvoir d’achat et donc du
niveau de vie, de nationalisme et de radicalisation des mouvements tel le fascisme et
le communisme ne ressemble en rien à la mondialisation des années 90 caractérisée
par la fin du communisme et la victoire du capitalisme avec une prédominance des
multinationales et l’arrivée des bric. Cet âge est appelé cette fois ci l’âge d’or pour les
USA.
- La mondialisation des années 90 est une période de développement du
capitalisme et un retour à la croissance.
VRAI. La mondialisation des années 90, illustre une victoire du capitalisme. Il y a une
recherche de profit par les détenteurs de capitaux et de moyens de production. La
croissance a été favorisée par l'intervention des pays émergents (BRIC) et de l'UE. De
plus, il y a eu une prédominance des ETN qui cherche à maximiser leur profit (->
développement capitalisme) en s'implanter de manière stratégique par le biais des
filiales primaire, atelier et relais afin de profiter des avantages comparatifs des pays.
- L'ONU ne sert à rien. FAUX
L’ONU a un pouvoir limité certes, mais de là à dire qu’elle ne sert à rien c’est faux.
Ex : elle ne peut infliger uniquement des sanctions morales.
En vertu de sa charte, l'ONU remplie ces objectifs :
- Assurer la paix et la sécurité collective
- Assurer la coopération entre les pays pour le développement
- Assurer respect des droits fondamentaux des citoyens
- Assurer les libertés politiques et économiques sur l’ensemble de la planète.
L’ONU n’a pas vraiment de pouvoir exécutif, hormis le Conseil de Sécurité souvent
bloqué par les désaccords entre les 5 membres permanents qui possèdent le droit de
veto.
Son budget représente l’équivalent du PNB d’Haïti.
L’ONU est souvent vue comme une bureautique lourde et impuissante qui n’agit pas
au vu des inégalités dans le monde.
Cependant, l’ONU a quand même pu restaurer l’Etat de droit qu’est le Cambodge.
L’ONU est intervenue militairement pour rétablir la paix entre le Koweït et l’Irak.
De plus, par le biais d’UNICEF, elle aide à réduire les inégalités. Sans l’ONU les
inégalités seraient bien plus grandes.
- Dans un contexte libéral, la logique de marché doit dominer pour mener au
Progrès pour tous.
VRAI. Dans un contexte libéral, la logique de marché est une logique de concurrence
qui sous entend l’efficacité et la rentabilité.
Le but étant d’augmenter la production et la consommation pour stimuler l’économie
d’un pays.
Avec cette croissance, le taux d’emploi va augmenter ainsi que le pouvoir d’achat ce
qui va à terme mener au progrès pour tous.
- La société gagnante permet aujourd'hui d'atteindre les objectifs fixés par A.
Smith.
VRAI. La société gagnante se base sur une logique de concurrence qui se base sur
l’efficacité et la rentabilité, et les objectifs fixés par Adam Smith sont que l’intérêt
individuel mène à l’intérêt collectif afin de faire augmenter la rentabilité, la
production et donc les bénéfices. Il est donc vrai que la société gagnante qui prône
l’augmentation de l’efficacité pourrai aider à atteindre les objectifs fixés par Adam
Smith.
Mais si une telle société ce mets en place elle deviendrai vite très excluente pour tout
les gens aux faibles revenus car elle supprimerai toutes les logiques non-marchandes
qui ne ferraient pas de bénéfices.
- Les différents acteurs de la mondialisation adoptent toujours des
comportements et stratégies qui s'opposent.
En effet dans la mondialisation coexistent des acteurs qui ont des objectifs différent, qui
se complètent ou se contredisent.
Prenons comme exemple la société civile (ONG + altermondialiste + syndicats)
Qui remet en cause la mondialisation et les effets pervers qui y ont attachés et donc le
FMI.
Pour les altermondialistes, les politiques menées par le FMI ont contribué de façon
dramatique à des échecs économiques, sociaux et politiques dans un grand nombre de
situations.
Ex : la gestion des pays africains
Mais il est faux de dire que ces acteurs adoptent TOUJOURS des stratégies et des
comportements qui s’opposent.
Ex : le FMI et la BM ont pour but de lutter contre la pauvreté.
- La mondialisation des années 2000, c'est l'européanisation du monde.
FAUX. L’européanisation fait référence à Années 2000 = « on va tous devenir
chinois ».
En effet la mondialisation des années 2000 se caractérise par la montée en puissance
de la Chine.
Des facteurs tels que son adhésion dans l’OMC, un nouveau pouvoir politique, un
poids démographique considérable, …
Ont permis à la chine devenir la 2ème économie mondiale.
- Dans un Etat, la politique monétaire est plus facile à mener que la politique
budgétaire.
Vrai. La politique monétaire consiste à fournir les liquidités nécessaires au bon
fonctionnement et à la croissance de l’économie tout en veillant à la stabilité de la
monnaie et au contrôle de l‘inflation. La BCE gère cette politique en ajustant le taux
d’intérêt directeur. Ceci est plus facile à appliquer que la politique budgétaire dans
laquelle l’Etat diminuer les recettes publiques et augmenter les dépenses publiques et
donc risquer un déficit budgétaire trop important.
- Le déflateur mesure la déflation.
- Le PIB/habitant est l'indicateur qui reflète le mieux le niveau et la quantité de
vie des habitants dans un pays.
- Les banques centrales contribuent à l'instabilité monétaire.
- La mondialisation ne doit pas être guidée par des choix politiques.
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