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2) Données démographiques :
Le nombre d’habitants en 2014 s’élève à 3 8,7 millions habitants selon l’office
national des statistiques ONS. Du point de vue de l’accroissement naturel, la croissance
démographique connait une évolution favorable .En effet, une nette tendance à la baisse
s’est affirmée ces 20 dernières années (le taux est passé de 3,14 % durant les années 1971 à
1975 à environ 1,44 % entre 1999 et 2005). De plus, des changements importants on été
constatés au niveau des principales caractéristiques :
- L’espérance de vie a gagné près de 20 ans ces 30 dernières années ;
- Le taux de mortalité infantile qui dépassait 15 % en 1970 a baissé de 2/3 ;
- L’indice de fécondité est passé de 8 enfants par femme à 2 enfants par femme en
moyenne en 2006.
En 2014, la situation démographique est essentiellement marquée par une régression du
volume des naissances vivantes ainsi que celui des décès et un recul timide du niveau de la
mortalité infantile.
3) Les données socio économiques :
L’économie algérienne demeure à ce jour, dépendante des hydrocarbures .En effet, ce
secteur fournit prés de 2/3 du PIB et plus de 95% des recettes d’exportation en 2014.
L’examen des chiffres relatifs à la production intérieure brute , montre à partir de la décennie
2000 et plus particulièrement à partir de 2006 un accroissement significatif du P.I.B .En effet,
entre 2002 et 2006, le P.I.B croit mais sans dépasser le seuil de 7 837 milliard de dinars .En
revanche, à partir de 2006 la dette extérieure a été ramenée à 16 milliards, puis à 1,5 M de
dinars en 2010 alors qu’elles se situait autour de 32,2 M de dinars avant 2006. La décision
prise par les pouvoirs publics de rembourser de manière anticipée la dette extérieure a eu un
impact considérable sur l’évolution du P.I.B estimé à 12 109,05milliards en 2011
Par ailleurs, en matière d’emploi l’Algérie a généré entre 1980 et 2009 plus de 5 millions
d’emplois. Récemment, une importante étude menée par l’ONS a révélé que le taux de
chômage a connu une baisse d’environ 50% entre 2004 et 2013. Toute fois, selon la même
étude (Voir le tableau ci-dessous), le chômage touche plus les diplômés de l’enseignement
supérieur.