
représente donc l’accumulation des besoins de financement des périodes successives
de ces administrations.
« La dette prend le plus souvent la forme d’emprunts d’État. La capacité de
remboursement des emprunts contractés au titre de la dette publique par les États et
les collectivités publiques est évaluée par les agences de notation financière. Les pays
les moins fiables, au regard des marchés financiers et des agences de notation,
peuvent avoir recours aux banques commerciales ou à des institutions internationales
(Banque mondiale, Fonds monétaire international, Banques régionales de
développement).
« Au sein de la dette publique, on distingue la dette publique intérieure, détenue par
les agents économiques résidents de l’État émetteur et la dette publique extérieure,
détenue par des prêteurs étrangers. On distingue également la dette de court terme
(un an ou moins), à moyen terme (jusqu’à dix ans) et à long terme (au-delà de dix
ans).
« La dette publique se distingue donc, en macroéconomie, de la dette des ménages ou
de la dette des entreprises. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique
Dette publique de la France
« La dette publique de la France, rigoureusement dette brute de l’ensemble des
administrations publiques française, est l’ensemble des engagements financiers, sous
formes d’emprunts, pris par l’État (y compris les ODAC), les collectivités
territoriales et les organismes publics français (entreprises publiques, certaines
organismes de sécurité sociale…) »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France
On peut consulter aussi le Rapport sur la dette publique, sous la direction de Michel
Pébereau dont voici les références :
Rompre avec la facilité de la dette publique au service de notre croissance économique et
de notre cohésion sociale. Commission présidée par Michel Pébereau. 14 décembre 2005.
(Édité par La documentation française, 2006, 189 p.)
Voir l’article de présentation sur Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_P%C3%A9bereau_sur_la_dette_publique
Voir l’article :
PÉBEREAU (Michel), « Rompre avec la facilité de la dette publique », In : Revue du trésor,
no 1, janvier 2007, p. 3-6.
La dette écologique
Outre la référence incontournable du célèbre rapport du MIT de 1972, la question de la
dette écologique de l’économie ne cesse de questionner notre monde. Voyez les nombreux
rapports émanant de personnalités comme Gro Harlem Brundtland, Nicholas Stern, Joseph
Stiglitz, GIEC, etc.
Il y a un lien fort entre les exploitations économiques et environnementales. Le système
militaro-industriel qui prédomine et s’étend à l’ensemble de la planète à accentuer le
saccage des ressources de la planète. La dette écologique s’accumule sans jamais être
intégrée dans les bilans financiers et sociaux. Quelques politiques l’évoquent