FICHE PAYS
Vietnam
Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »
- 1 -
© 2014 – UBIFRANCE
Données générales
Superficie : 331 698 km²
Capitale : Hanoi
Monnaie : dong (VND)
Langue : vietnamien ou khin
Population : 90,4 millions d’habitants ; 100 M attendus en 2025.
Démographie (estimation 2013) :
Âge médian : 28,4 ans
Espérance de vie : 72,65 ans
Diversité ethnique : 53 ethnies (les Kinh représentent 86 % de la population) Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »
Densité moyenne : 280,6 hab/km²
Taux d’alphabétisation : 94,5 %
Indice de développement humain : 0,617 (rang : 127e). France : 0,893 (rang : 20e).
Situé au cœur de l’ASEAN, l’une des régions les plus dynamiques au monde, entre Chine et Inde, le Vietnam, souvent
qualifié de nouveau dragon, affiche un dynamisme économique remarquable. Il signe la troisième meilleure
performance d’Asie sur ces 20 dernières années et sa forte croissance démographique en fait le 14e pays le plus
peuplé de la planète.
En un peu plus de 10 ans, son PIB a presque été multiplié par 5, passant de 35 milliards USD en 2002 à 170 milliards
USD en 2013. Son PIB par habitant a franchi, en 2011, le cap symbolique des 1 400 USD (1 893 USD en 2013), le faisant
ainsi basculer du statut de pays moins avancé (PMA) à celui de pays à revenu intermédiaire (PRI). Sa population,
aujourd’hui de plus de 90 millions d’habitants, s’enrichit en moyenne annuellement de plus d’un million de personnes
et devrait dépasser le cap des 100 millions aux environs de 2025.
République socialiste résolument tournée vers l’économie de marché, le Vietnam ne cesse de s’ouvrir depuis 1986 aux
échanges internationaux avec, en point d’orgue, l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce en 2007, qui
s’accompagne de nombreuses avancées en matière d’accès au marché. Tous les grands moteurs de la croissance sont
au vert, qu’il s’agisse de l’exportation, de la production industrielle, de la consommation intérieure avec une classe
moyenne qui émerge et une population jeune qui aspire à consommer, ou encore de l’attrait des capitaux
(investissements directs étrangers (IDE), transferts de la diaspora et Aide publique au développement (APD).
Les autorités ont mis en place en février 2011 une politique de stabilisation économique efficace pour enrayer une
situation de surchauffe et le retour de l’inflation. Cette politique a conduit mécaniquement à un ralentissement
économique contrôlé (croissance de 5,03 % en 2012 contre 5,89 % en 2011 et 6,8 % en 2010) mais l’accélération a
repris en 2013 avec une croissance de 5,42 %.
FICHE PAYS
- 2 - © 2014 – UBIFRANCE
Le Vietnam doit encore relever les trois défis structurels majeurs que sont le développement d’infrastructures de base
(routes, chemins de fer, ports, énergie, eau), la formation professionnelle des jeunes et la modernisation
institutionnelle. Il doit aussi réformer son système bancaire et ses entreprises d’État et faire face à la baisse attendue,
ou moindre attractivité, de l’aide publique au développement, liée au passage au statut de PRI, qui le conduit d’ores et
déjà à explorer d’autres mécanismes de financement, comme les partenariats public-privé. Il doit enfin s’attacher à
davantage de transparence dans l’environnement des affaires et des marchés publics ainsi qu’à une meilleure sécurité
juridique.
Mais la tendance de fond est porteuse. La feuille de route économique du gouvernement, qui s’appuie sur un plan
quinquennal et une stratégie de développement socioéconomique à 10 ans, doit théoriquement faire émerger un
Vietnam industriel en 2020. Les perspectives de croissance sont prometteuses et le Vietnam est aujourd’hui considéré
comme l’un des « Next Eleven », les 11 pays présentant le plus haut potentiel après les BRICS, ce qui explique aussi le
caractère prioritaire que lui accorde la France. Les secteurs porteurs sont : les infrastructures de transport
(aéroportuaires, portuaires, transports urbains, etc.) et d’électricité, l’environnement, l’efficacité énergétique dans le
bâtiment, l’industrie, mais aussi les filières animales, le machinisme agricole, les produits agroalimentaires et les vins
et spiritueux. De nouveaux axes de développement apparaissent autour du tourisme, de la santé, de la cosmétique,
des formes modernes de distribution, du luxe ou encore des télécommunications et de l’informatique d’entreprise.
Nos entreprises se doivent de s’y positionner pour saisir les opportunités qui s’offrent à elles !
Le Vietnam n’en demeure pas moins un pays où faire des affaires demande de s’inscrire dans la durée. Il faut faire
preuve de patience, de pragmatisme et de persévérance. Si le Vietnam partage une histoire commune avec la France,
il reste un marché lointain, non francophone contrairement aux idées reçues, largement dominé par les voisins
asiatiques, Chine, Japon et Corée du Sud en tête. Un marché sur lequel la notion de prix l’emporte encore sur celle de
qualité, où la propriété intellectuelle reste une notion relative, et dont les pratiques de gouvernance peuvent être
opaques. En être conscient n’est pas suffisant.
Si vous lisez ces lignes, c’est que le Vietnam vous intéresse. Vous avez grandement raison et nous ne pouvons que
vous encourager dans cette démarche d’autant que le Vietnam intègrera à compter de 2015 une communauté
économique ASEAN de type marché unique de plus de 600 millions d’habitants et qu’il devrait signer, fin 2014, un
accord de libre-échange avec l’Union européenne. Notre bureau UBIFRANCE Vietnam, présent à la fois à Hanoï et à Ho
Chi Minh Ville, et ses 15 professionnels de l’export biculturels vous y attendent, dans un contexte bilatéral porteur.
L’Année de la France au Vietnam en 2013 et l’Année du Vietnam en France en 2014 sont en effet le reflet de toutes les
facettes de notre partenariat : politique, universitaire, culturel et, bien sûr, économique, la dimension économique en
constituant l’un des moteurs. 2013, qui a marqué le quarantième anniversaire de l’établissement de nos relations
diplomatiques, a ouvert un nouveau chapitre de notre relation puisque nos deux pays ont formalisé un partenariat
stratégique qui a pour objectif de renforcer notre coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, y compris
économiques et commerciaux.
Dans la continuité du Forum d’Affaires d’avril 2013, événement de lancement au plan économique de l’Année France-
Vietnam qui a mobilisé à Ho Chi Minh Ville 130 entreprises françaises et plus de 700 entreprises vietnamiennes,
UBIFRANCE vous propose pour 2014 et 2015 de nombreux événements sectoriels au Vietnam qui sont autant de
séquences destinées à vous permettre de pénétrer ce marché. Bienvenue au Vietnam !
Données politiques
Type de régime
La République socialiste du Vietnam est une démocratie populaire fondée sur la primauté du parti communiste
vietnamien. Elle a été instaurée le 2 juillet 1976 lors de la réunification du pays, au lendemain de la guerre du
Vietnam. Marqué par le marxisme-léninisme et la pensée de Ho Chi Minh, le système politique repose sur un
parlement monocaméral, un Président de l’État et un gouvernement dirigé par un Premier ministre. Tous les
dirigeants sont élus ou désignés au sein du parti communiste vietnamien (PCV), seul parti politique autorisé, « force
dirigeante de l’État et de la société » (Constitution du 15 avril 1992).
FICHE PAYS
- 3 - © 2014 – UBIFRANCE
Réunis en congrès tous les cinq ans ‒ le XIe Congrès s’est tenu à Hanoi en janvier 2011 ‒ le parti définit les objectifs
politiques et stratégiques du pays. Il est présent à tous les échelons de la société vietnamienne et au sein de toutes les
entités (administration, écoles, armée, police, organisations socio-professionnelles). Il est dirigé par un Comité central,
un Bureau politique et un Secrétariat. Le Secrétaire général est élu par le Congrès du parti.
Depuis 1986 et la politique du Doi Moi, le système politique du Vietnam a été adapté pour favoriser l’essor
économique du pays. Cette « voie du renouveau » a permis de passer d’une économie planifiée et centralisée à une
économie de marché contrôlée. Cependant, les mutations sociétales engendrées par cette ouverture économique
n’ont pas encore eu de véritable répercussion dans le domaine politique.
Les principaux dirigeants :
Secrétaire général du PCV : M. Nguyen Phu Trong, depuis juillet 2011.
Chef de l’État : M. Trương Tấn Sang, depuis juillet 2011.
Premier ministre : M. Nguyen Tan Dung, depuis juin 2006 (réélu en juillet 2011).
Durée des mandats politiques : 5 ans renouvelables.
Données économiques en 2013
Indicateurs
Vietnam
France
PIB
170,4 Mds USD
2 863 Mds USD
Dette publique (en % PIB)
58,4 %
93,4 %
PIB par habitant
1 893 USD
42 990 USD
Taux de croissance
5,42 %
0,3 %
Taux d’inflation
6,6 %
0,7 %
Taux de chômage
4,5 %
10,9 %
Déficit budgétaire (en % du PIB)
5,2 %
4,1 %
Balance commerciale
+ 9 M USD
- 84 Mds USD
Source : Direction générale du Trésor
Au 28 mars 2014 : 1 EUR = 29 115 VND ; 1 USD = 21 082 VND.
Engagée par la politique du Doi Moi (littéralement voie du renouveau) en 1986, l’ouverture économique a conduit en
2011 le Vietnam au statut de pays à revenu intermédiaire (PIB par habitant supérieur à 1 400 USD).
Tiré par les exportations agricoles et minières notamment), le PIB a été multiplié par 5 entre 2002 et 2013 permettant
une hausse généralisée du niveau de vie (le taux de pauvreté a chuté de 58 % en 1990 à 14 % en 2013) et entraînant la
création d’un marché intérieur à fort potentiel de consommation.
En 2013, le PIB du Vietnam se répartissait de la façon suivante : agriculture (18,4 %), industrie et construction (38,3 %),
services (43,3 %), conséquence de la mutation industrielle du pays et de la place de plus en plus prépondérante du
monde des services (les secteurs secondaire et tertiaire représentent plus de 70 % du PIB depuis 2001).
Si les grands groupes publics ont été à l’origine du développement industriel du pays, le secteur privé et surtout les
investissements directs étrangers (IDE) prennent désormais le relais. Le secteur public représenterait moins de 25 %
du PIB en 2013 (35 % en 2009). Les entreprises privées vietnamiennes se développent et sont des PME à plus de 90 %.
Enfin, le Vietnam peut compter sur le soutien de la diaspora vietnamienne. 4,4 millions de Viet Kieu, répartis dans une
centaine de pays (dont 1,8 million aux États-Unis et 300 000 en France, ce qui en fait la deuxième communauté au
monde), appuient le développement économique du pays par des transferts de capitaux toujours plus élevés, à
hauteur de 11 Mds USD en 2013. Le gouvernement vietnamien cherche désormais à promouvoir le retour au pays de
cette population synonyme de compétence et d’investissement. Depuis 2009, les Viet Kieu peuvent ainsi bénéficier de
la double nationalité. Près de 500 000 d’entre eux reviennent chaque année, installés principalement à Ho Chi Minh
Ville (plus de 2 500 sociétés).
FICHE PAYS
- 4 - © 2014 – UBIFRANCE
Les perspectives de croissance du Vietnam sont par ailleurs très attractives. La croissance pourrait atteindre 6 % en
2015, grâce à la reprise de la consommation intérieure, la hausse des IDE et la croissance des exportations. Pour la
banque américaine Goldman Sachs, le Vietnam fait partie des « Next Eleven », soit des onze pays représentant après
les BRICS le plus fort potentiel de croissance.
Des objectifs stratégiques ambitieux
Afin de réduire les freins au développement, le Vietnam s’est doté d’objectifs stratégiques et ambitieux pour devenir à
l’horizon 2020 une puissance industrielle de premier plan. Pour cela, le gouvernement continue de promouvoir la
mutation du modèle économique en développant les infrastructures, en favorisant la formation de la main-d’œuvre et
en modernisant ses institutions. Ces réformes qualitatives doivent avoir pour effet de rassurer les investisseurs
internationaux et d’atténuer les risques économiques, financiers mais également sociaux. Au sein d’une actualité
internationale où souffle le vent des réformes, Hanoi cherche à garantir la stabilité politique du régime. À court terme,
la priorité reste donc la maîtrise de l’inflation, fléau de l’économie au Vietnam, et la poursuite d’une croissance
supérieure à 5 % par an.
Marquée par la tenue du XIe congrès du Parti communiste vietnamien (PCV) au mois de janvier, l’année 2011 a
entamé un nouveau plan quinquennal dont les objectifs socioéconomiques ont été réactualisés en 2013 par la
Résolution 01/NQ-CP :
maintenir la croissance autour de 5,5 % ;
créer 1,5 million d’emplois par an ;
ramener le déficit budgétaire à 4,8 % ;
contenir une inflation aux alentours de 6-6,5 % (via le maintien d’une politique monétaire contrainte et d’une
politique budgétaire restrictive) ;
maintenir une balance commerciale excédentaire ;
augmenter les exportations de 10 % ;
réduire la pauvreté de 2 %.
La résolution 11, mise en place par le gouvernement le 24 février 2011, a permis dès la fin de l’année 2011 de contenir
l’inflation et de réduire le déficit budgétaire en adoptant une politique monétaire et budgétaire restrictive. Les
différentes mesures prises (hausse des taux directeurs, limitation des encours de crédit, baisse des dépenses
publiques) ont eu un impact positif direct sur la performance du pays. L’inflation a été contenue, en 2013, à 6,6 %
contre 9,2 % en 2012 et 18,6 % en 2011 ; le déficit budgétaire a été ramené de 6,2 % en 2010, à 5,2 % en 2013. La
Banque centrale vietnamienne a également réussi à maintenir stable le cours de la devise nationale, le dong
vietnamien (VND).
Accords politiques, juridiques et multilatéraux
Le Vietnam est devenu en janvier 2007 le 150e membre de l’OMC. Il s’est engagé dans ce cadre à garantir un régime
commercial non-discriminatoire vis-à-vis des partenaires de l’organisation, la promotion du libre-échange et la
transparence de la politique commerciale. Dans ce contexte, le pays a entrepris un important chantier législatif afin de
mettre sa réglementation en conformité avec les exigences de l’OMC.
L’intégration du Vietnam dans l’ASEAN depuis juillet 1995 a contribué à renforcer non seulement son appartenance à
l’Asie (après des décennies de relations centrées sur l’Union soviétique), mais a également consacré son retour sur la
scène internationale et multilatérale (motivé notamment par la fin de l’embargo américain en 1994). Depuis 1995, le
Vietnam est aussi intégré dans l’AFTA (ASEAN Free Trade Area), accord ayant permis la mise en place d’un tarif
préférentiel pour les pays membres de l’ASEAN, sous le nom de CEPT (Common Effective Preferential Tariff). Par
ailleurs, la communauté économique ASEAN devrait entrer en vigueur en 2016, et faire du Vietnam un membre d’un
marché unique de 600 millions d’habitants.
Un accord multilatéral entre 12 pays (dont le Vietnam), le Trans-pacific Partnership, est en cours de négociation et
devrait aboutir notamment à une réduction ou à une annulation des taxes d’importation entre les parties prenantes.
FICHE PAYS
- 5 - © 2014 – UBIFRANCE
Outre les accords multilatéraux, le Vietnam a su multiplier les démarches en faveur de la conclusion d’accords
bilatéraux. La signature de l’accord bilatéral, en 2001, avec les États-Unis a marqué le retour des relations entre les
deux pays sur un plan commercial. Un accord de partenariat économique a été conclu avec le Japon fin 2008 et des
négociations sont en cours en vue d’un accord de libre-échange bilatéral Union européenne-Vietnam (ALE) qui devrait
voir le jour fin 2014.
Commerce extérieur
Importations en 2013 :
132,1 milliards USD (+ 15,6 %)
Exportations en 2013 :
132,2 milliards USD (+ 15 %)
Poids de la France dans les importations du pays :
0,75 % des importations (18e rang)
Membre de l’ASEAN depuis 1995, le Vietnam a pour premiers partenaires ses voisins asiatiques. Il est partie à
7 accords de libre-échange liés à l’organisation ainsi qu’à un accord bilatéral avec le Japon.
Les importations et les exportations du Vietnam, d’un montant global de 264,3 Mds USD en 2013, sont caractérisées
par une bipolarité géographique. En effet, le pays connaît un excédent vis-à-vis des États-Unis et de l’Union
européenne mais est déficitaire vis-à-vis des pays asiatiques, notamment de son voisin chinois.
Des partenaires fidèles
Les clients du Vietnam ne varient guère d’une année sur l’autre. En 2013, l’Union européenne (24,3 Mds USD ;
+ 19,7 %) et les États-Unis (23,9 Mds USD, + 33,6 %) concentrent chacun près de 1/5e des exportations vietnamiennes.
Viennent ensuite le Japon et la Chine (à environ 10 % chacun des exportations vietnamiennes), la Corée du Sud (5 %),
l’Allemagne (4 %), la Malaisie (4 %), et Hong Kong (3 %).
Les produits vietnamiens ont par ailleurs fait une importante percée au Cambodge (avec 2,9 Mds USD d’excédent ;
+ 11,5 %), signe que le Vietnam nourrit de grandes ambitions commerciales avec son voisin.
Les produits phares du Vietnam sont les produits traditionnels issus de l’agriculture et de la pêche (riz, café, poivre,
aquaculture, etc.) et ceux à fort contenu de main-d’œuvre comme le textile, la chaussure, la maroquinerie et le cuir.
Mais la structure a changé récemment et les produits à plus forte valeur ajoutée comme l’électronique (+ 35,3 %)
s’exportent désormais davantage que les produits traditionnels, marquant ainsi un tournant dans la structure des
exportations vietnamiennes. C’est ainsi qu’en 2013, les téléphones et leurs accessoires sont, pour la première fois,
devenus le premier poste d’exportation du Vietnam, ce poste représentant la plus forte augmentation (+ 67 %) parmi
les principaux produits en 2013. Ceci s’explique principalement par l’effet Samsung, qui contribue pour plus de 10 %
aux exportations totales du pays.
Cette bonne tenue des exportations est cependant contrebalancée par des importations en hausse de 16,1 % en 2013
pour un montant de 132,1 Mds USD. La part des importations d’intrants productifs (acier, tissus, plastique primaire,
matières premières pour les produits textiles et les chaussures) destinés aux produits exportés, bien que prédominant
toujours, diminue en 2013. Les postes d’importations phare sont ensuite les machines (14 % des importations,
+ 16,5 % par rapport à 2012), les biens de consommation, notamment les produits informatiques et électroniques
(13,3 %, hausse de 34,9 %) et les tissus (6 % des importations, + 19,3 %). Les importations de pétrole raffiné devraient
continuer à se réduire avec l’entrée en activité attendue dans les prochaines années de deux nouvelles raffineries
nationales.
Environ 75 % des importations vietnamiennes proviennent de ses partenaires asiatiques, notamment la Chine (37 Mds
USD, + 28,4 %, dont la part de marché est passée de 10 % en 1999 à 28 % en 2013). La Corée du Sud, forte de sa très
grande communauté au Vietnam ‒ près de 100 000 résidents ‒ est le deuxième fournisseur du pays (20,7 Mds USD,
+ 33,2 %). Vient ensuite le Japon (11,6 Mds USD, + 11,6 %). L’Union européenne compte pour 7,2 % des importations
(9,2 Mds USD) et les États-Unis pour 4,0 % (5,2 Mds USD). Les pays de l’ASEAN pèsent 21 Mds USD (16,2 % des
importations, + 0,4 %).
1 / 11 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est très important pour nous!