
IP/03/652
Bruxelles, le 8 mai 2003
La Commission adopte une nouvelle définition des
micro-entreprises ainsi que des petites et des
moyennes entreprises européennes
La Commission européenne a adopté ce jour une nouvelle définition des
micro-entreprises ainsi que des petites et des moyennes entreprises (PME)
afin de promouvoir l’entrepreneuriat, les investissements et la croissance, de
faciliter l’accès au capital risque, de réduire les charges administratives et
d’accroître la sécurité juridique. Cette nouvelle définition est le fruit de deux
séries de consultations publiques de grande ampleur. Elle maintient les
différents seuils d’effectifs qui déterminent les catégories des micro-
entreprises, des petites ou des moyennes entreprises, mais relève
considérablement les plafonds financiers (chiffre d’affaires ou total du bilan),
notamment en raison de la hausse de l’inflation et de la productivité depuis
1996, date à laquelle remonte la première définition communautaire des PME.
Différentes dispositions ont pour effet de limiter le bénéfice de l’accès aux
mécanismes nationaux et aux programmes européens de soutien aux PME
aux seules entreprises qui possèdent les caractéristiques des véritables PME
(sans la force économique de groupements plus vastes). Pour permettre une
transition sans heurts aux niveaux communautaire et national, la nouvelle
définition entrera en vigueur le 1er janvier 2005. Cette modernisation de la
définition des PME aura un impact sur la promotion de la croissance, de
l’entrepreneuriat, des investissements et de l’innovation. Elle favorisera la
coopération et la création de grappes d’entreprises indépendantes.
Le commissaire chargé des entreprises, M. Erkki Liikanen, a déclaré: «Les petites et
moyennes entreprises constituent l’élément central de l’économie européenne. Elles
sont la clé de l’esprit d’entreprise et de l’innovation dans l’UE et sont donc
essentielles pour assurer la compétitivité de l’Union. Une définition appropriée de
quelles entreprises rentrent dans cette catégorie facilite la détermination de leurs
besoins et la mise au point de politiques efficaces pour compenser les problèmes
spécifiques liés à leur taille. C’est vital pour la compétitivité, la croissance et l’emploi
dans une Union européenne élargie.»