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Dimanche 22 mai 2016
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
Emprunt obligataire de l’état : Le gouvernement fixe de nouvelles modalités (El
Watan) ......................................................................................................................... 3
FMI : l’Algérie en mesure de faire face au choc pétrolier .......................................... 4
Nécessité d'un modèle énergétique diversifié pour répondre à la hausse de la
consommation ............................................................................................................. 6
Journée de l’étudiant : LE FCE plaide pour le « knowledge economy» (Algérie Eco)
..................................................................................................................................... 7
Partenariat université- Entreprise : Les meilleures thèses doctorales distinguées (El
Moudjahid) .................................................................................................................. 9
SOUTIEN À LA RECHERCHE UNIVERSITAIRE : Le FCE se met pleinement de
la partie (L’Expression) ............................................................................................ 10
Université-entreprise : la synergie d’impose (L’Econews)....................................... 11
Ouverture d’universités privées : Gratuité de l’enseignement Principe intangible (El
Moudjahid) ................................................................................................................ 12
L’économie algérienne dans l’attente d’un nouveau cap (Algérie Eco) ................... 14
Amélioration du climat des affaires : nouvelles mesures pour les produits importés
(Algérie Eco) ............................................................................................................. 15
Le projet de loi organique des lois de finances bientôt soumis au gouvernement
(APS) ......................................................................................................................... 16
Douanes : Application du tarif à 10 chiffres (Algérie Eco) ...................................... 17
30 diplômés pour Général Emballage (l’Econews) .................................................. 18
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 19
Banque extérieure d'Algérie : nette hausse du bénéfice en 2015 (APS) ................... 19
Emprunt obligataire : plus de 50 milliards DA collectés par la BEA ....................... 20
Réserves en or : l’Algérie première de l’Afrique (Algérie Eco) ............................... 21
Les matières premières prises dans les aléas du pétrole et du dollar ........................ 21
Un dispositif spécial de contrôle du marché durant le Ramadhan et la saison estivale
................................................................................................................................... 23
Coopération ......................................................................................................................................................... 25
190 hommes d'affaires britanniques à Alger (Le quotidien d’Oran) ........................ 25
Sir Sherard Cowper-Coles président d’honneur du conseil d’affaire Algéro-
Britannique ................................................................................................................ 27
Jean-Pierre Chevènement : «Dissiper les malentendus» (El Moudjahid) ................. 27
Veille ..................................................................................................................................................................... 28
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A la une
Emprunt obligataire de l’état : Le gouvernement fixe de nouvelles
modalités (El Watan)
Le gouvernement a légèrement revu les modalités et les conditions
d’émission de l’emprunt obligataire national baptisé «Emprunt national pour
la croissance économique».
L’arrêté ministériel du 28 mars a été modifié et complété par un deuxième,
signé par le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, et publié au
Journal officiel n°27. Le premier changement opéré concerne l’émission de
nouveaux titres de valeurs différentes.
«Les obligations matérialisant l’emprunt (…) sont émises en coupures de 10
000 DA de 50 000 DA) et d’un million de dinars pour chacune des maturités
de 3 ans et de cinq 5 ans», stipule l’article 2 de l’arrêté du 28 mars modifié,
fixant les conditions d’émission par le Trésor public d’un emprunt national.
L’émission de titres de 10 000 DA l’unité pour les particuliers et d’un million
de dinars pour les gros épargnants vise nettement à attirer davantage de
souscripteurs.
Car avec des obligations de 50 000 DA, d’aucuns ont jugé ce montant trop
élevé vu les faibles capacités d’épargne des ménages, expliquait cemment
le PDG du CPA, Omar Boudieb. Parmi les médications apportées,
l’officialisation de l’élargissement de l’opération de souscription aux agences
d’assurance. Désormais, les souscriptions sont reçues auprès des caisses
de placement, à savoir la Trésorerie centrale, la trésorerie principale, les
trésoreries de wilaya, les recettes d’Algérie Poste, les agences bancaires
ainsi que les succursales de la Banque d’Algérie et les agences directes
d’assurance, selon le nouveau texte.
Ces organismes bénéficient par ailleurs de la part du Trésor d’«une
commission de placement de 1% du montant en capital effectivement placé
ou pris ferme au dernier jour de la période de souscription».
Lancé le 17 avril, l’emprunt obligataire de l’Etat est ouvert à la fois aux
particuliers et aux entreprises. Les obligations sont assorties de deux taux
d’intérêt fixés en fonction du délai de remboursement : les obligations à 3
ans avec un taux d’intérêt de 5% et celles à 5 ans avec un taux d’intérêt de
5,75%.
S’agissant de la durée de souscription, elle est fixée à 6 mois, mais la
période pourrait être écourtée, si le seuil fixé est atteint. Environ 6000 sites
et centres de souscription ont été mobilisés à travers le territoire national,
un nombre appelé à augmenté avec l’élargissement du dispositif aux
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agences des compagnies d’assurance. Ce dispositif vise «la mobilisation des
ressources disponibles et dormant dans les tiroirs» pour le financement des
projets d’investissement et économiques de l’Etat, a déclaré récemment le
ministre des Finances.
En moins deux ans, l’Algérie, dont l’économie est peu diversifiée, a perdu
70% de ses revenus pétroliers dans le sillage de la chute des prix du pétrole
sur le marché international, qui a débuté à la mi-2014. Les hydrocarbures
rapportent au pays plus de 95% de ses revenus extérieurs et contribuent
pour 40% au budget de l’Etat.
FMI : l’Algérie en mesure de faire face au choc pétrolier
Le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué, jeudi, que l’Algérie avait
la possibilité de mener l’ajustement au choc des prix de pétrole qui jusqu’ici
n’a eu qu’un effet limité sur la croissance économique.
"Jusqu’à présent, le choc des cours du pétrole n’a eu qu’un effet limité sur
la croissance économique", souligne le FMI dans son rapport annuel sur
l’économie algérienne, établi suite aux consultations de 2016 au titre de
l’article IV de ses statuts.
"Grâce aux marges accumulées par le passé, l’Algérie a la possibilité de
mener l’ajustement au choc d’une manière progressive et de reconfigurer
son modèle de croissance" malgré "la détérioration des soldes budgétaires
et extérieurs", précise cette institution multilatérale.
Le FMI avait salué en avril dernier les nouvelles orientations du
gouvernement en matière de croissance qui s’appuient sur l’efficience
budgétaire, la mobilisation des ressources locales et l’élargissement de
l’assiette fiscale sans augmenter les taux d’imposition.
Les prévisions de croissance du FMI laissent entrevoir une amélioration
jusqu’en 2021 malgré la baisse des cours de brut qui semble se maintenir
dans la durée.
En 2015, le PIB réel a progressé de 3,9%, selon le FMI qui table sur une
croissance de 3,4% en 2016 et de 2,9% en 2017.
La croissance rebondira à partir de 2019 pour atteindre 3,4% en 2021.
Le secteur des hydrocarbures qui a renoué avec la croissance en 2014,
après deux années de contraction, va maintenir cette tendance haussière
durant les cinq prochaines années, prévoit le Fonds.
Le déficit budgétaire qui a doublé en 2015 pour s’établir à 16% du PIB sous
l’effet de la baisse des recettes hydrocarbures se réduira progressivement
durant les cinq prochaines années pour atteindre 5,3% en 2021.
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Les IDE et la production hydrocarbures attendus à la hausse
L’inflation s’est établie à 4,8% en 2015, et devrait baisser à 4,3% en 2016
et maintenir cette tendance baissière jusqu’au en 2021 elle devrait se
situer autour de 4%, selon les mêmes projections.
Les réserves de change, tout en restant élevées, ont diminué de 35 milliards
de dollars en 2015, pour s’établir à 143 milliards de dollars après avoir
culminé à 192 milliards de dollars en 2013. Le niveau de la dette extérieure
demeure très bas.
Selon les mêmes anticipations, la production des hydrocarbures devrait
amorcer une hausse à partir de l’année en cours à 145 millions de tonnes
équivalent pétrole (Tep) et préserver la progression jusqu’en 2021 à 163
millions de Tep.
Les exportations pétrolières suivront cette tendance haussière et devraient
augmenter à 1,3 million de barils/jour en 2018.
Les investissements directs étrangers devraient s’inscrire à la hausse en
2016 à 1,4 milliard de dollars contre -0,7 milliard en 2015 et devraient
progresser à 3,6 mds de dollars en 2021.
Assainissement soutenu des finances publiques
Le FMI suggère, par ailleurs, de rétablir les équilibres macroéconomiques,
et de mener un assainissement soutenu des finances publiques à moyen
terme.
Ces mesures doivent également être accompagnées de réformes
structurelles pour diversifier l’économie.
Pour cela il faudra, selon le FMI, maîtriser les dépenses courantes,
poursuivre la réforme des subventions tout en protégeant les populations
pauvres, mobiliser davantage de recettes hors hydrocarbures, accroître
l’efficacité des investissements publics et renforcer le cadre budgétaire.
Aussi, les auteurs du rapport encouragent l’Algérie à augmenter le recours
à l’émission de titre d’emprunts nationaux pour faire face à la diminution
rapide de l’épargne budgétaire.
Le Fonds évoque des "réformes clés" qui aideraient l’Algérie à s’affranchir
des hydrocarbures comme l’amélioration du climat des affaires, le
développement du marché des capitaux et une grande souplesse du marché
du travail qui devrait aligner compétences produites par le système éducatif
sur les besoins du secteur privé.
Abordant la politique monétaire, le FMI relève que la Banque d’Algérie
"s’adapte de manière appropriée à l’évolution des conditions de liquidités"
en réactivant ses instruments de refinancement et en renforçant ses
capacités de prévision et de gestion des liquidités.
Une plus grande flexibilité du taux de change faciliterait l’ajustement au
choc des cours du pétrole, soutient le FMI qui relève, par ailleurs, que le
secteur bancaire algérien est dans son ensemble bien capitalisé et rentable.
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