
2009) ou la PPA (parité du pouvoir d’achat) qui permet d’étudier le pouvoir d’achat réel des
consommateurs dans tel ou tel pays quel que soit la monnaie (la monnaie n’est pas toujoursà sa
valeur réel à cause des fluctu°, surestima°, sous estimat° ou de la fixat° d’une valeur unique)
Limites du PIB (ne se mesure pas de façon précise) :
- Travail domestique (jusqu’à 27% du PIB en Italie)
- Economie souterraine (estimée pas mesurée), drogues, travaille au noir.
- Reconstruc° après catastrophe est comptabilisé (Tobin crée le concept de « dépenses
défensives » càd qu’il faudrait considérer ces reconstruc° comme un coût)
- P° non-marchande et services Public sur ou sous évalué
- Ne tiens pas compte des inégalités de revenus (IDHI) et destruc° de capital écologique
A noter : Une parti du PIB est utilisé pour renouveler le stock de capital usé/détruit (donc PIB≠PIN)
> Keynes : « Si on employé la moitié de la pop a creuser des trous et l’autre moitié à les
reboucher, ça augmenterai le PIB »
Il existe d’autres indicateurs afin de pallier le manque de précision du PIB, IDHI (résous les
problèmes des inégalités de revenu), IIG (inégalités des genres), IPH (indice de pauvreté
humaine) ou l’IDH.
IDH Santé (espérance de vie)+ Educat° (durée)+Nvx de vie (RNB/h exprimé en PPA). C’est une
mesure indirect du développement et du bonheur national car la durée d’éducation engendre des
compétences chez un individu, bien formé il sera plus heureux et participera à l’innova°/P°.
A noter : ↗RNB ↗IDH car le RNB/h entre dans le calcul de l’IDH, cependant un RNB élevé ne suffit
par à avoir un IDH élevé (Quatar)
Le PIB est donc un bon indicateur de la création de richesses, mais il souffre de nombreuses
imperfections.
Pour les comparaisons internationales, il est nécessaire de recourir à la parité de pouvoir d’achat, un
taux de conversion monétaire fictif qui permet la comparaison des pouvoirs d’achat des différentes
monnaies. Cependant le PIB par habitant n’est pas forcément un indicateur pertinent car il n’est
qu’une moyenne qui ne dit rien de la répartition des richesses, et qui ne tient pas compte des flux de
revenus avec l’extérieur. La commission « Stiglitz » préconise de mettre l’accent sur le Revenu Na-
tional Brut plutôt que sur le produit intérieur.
Il ne prend pas en considération les activités domestiques ou encore l’économie souterraine, et
comptabilise des externalités négatives. Le PIB ne peut à lui seul être un indicateur suffisant des per-
formances économiques et du progrès social.
Pour évaluer le bien-être matériel, il faut davantage se référer aux revenus et à la consommation
mais aussi tenir compte de la répartition des richesses. Par ailleurs, la définition du bien-être doit
insister davantage sur la qualité de vie.
Le PIB doit donc être complété par l’analyse d’autres indicateurs comme l’indice de développement
humain, qui intègre le niveau de vie mais aussi le niveau de santé et d’éducation. Il existe d’autres
indicateurs complémentaires comme l’indice d’inégalité de genre, l’indice de pauvreté ou encore
l’empreinte écologique.
D/ Comment expliquer la croissance éco ?
Fonction Cobb-Douglas, relation travail/capital Y=F(K ;L). Explique la croissance par le facteur
travail/capital. C’est la relation p° et facteurs mis en œuvre pour réaliser cette p°.
Cobb-Douglas sont deux économistes américains qui créent cet outil en 1928. Il sera reprit par
R.Solow en 1956 pour expliquer la croissance. La combinaison est plus ou moins capitalistique en
fonction du prix relatif du travail et du capital.
Capital ≠ toujours substituables au travail (ex : taxi). Les facteurs substituables sont interchangeables.