AVANTPROPOS
FORCE ET VERTU DE LA FICTION
FACE À L’HISTOIRE IMMÉDIATE.
POUR UN RÉCIT TRANSNATIONAL
DU TEMPS PRÉSENT
Yolaine P et Charline P
J’ai ni d’écrire. Presque. Mais je ne suis pas encore libre.
Inachevé et inachevable, comme un geste dans une piÚce
semi-obscure ; un homme et une femme tendent les
mains pour se toucher et se manquent Ă  un centimĂštre.
Inachevable, parce que je suis entrĂ© dans l’histoire 1.
Dans l’attente de l’imprĂ©visible, Ă  la veille du «dĂ©luge» que seraient les Ă©meutes
de Soweto en 1976, le narrateur afrikaner du roman d’AndrĂ© Brink, publiĂ© en 1978,
disait ainsi l’aporie d’une Ă©criture de l’histoire «inachevĂ©e», armant par le mĂȘme
geste le pouvoir de la ction Ă  rendre compte de cette expĂ©rience de l’évĂ©nement.
Ainsi est-ce dans la perspective d’un rapport d’inclusion, plutît que d’opposition,
entre les catĂ©gories historiographiques du contemporain que s’inscrivent les réexions
rĂ©unies dans le prĂ©sent ouvrage. Dénissant le champ de l’histoire comme le temps
de l’expĂ©rience vĂ©cue, caractĂ©risĂ© par la prĂ©sence de tĂ©moins, donc d’une mĂ©moire
vivante, «l’histoire du temps prĂ©sent» rĂ©habilite en eet, par la contemporanĂ©itĂ©,
l’histoire Ă©vĂ©nementielle que l’École des Annales avait quelque peu discrĂ©ditĂ©e, mais
en privilĂ©giant les reprĂ©sentations de l’évĂ©nement. Et, si les historiens qui se rĂ©cla-
ment de l’Institut fondĂ©, en 1978 Ă©galement, par François BĂ©darida s’en tiennent
Ă  une paternitĂ© journalistique de «l’histoire immĂ©diate 2» pour lui reprocher de ne
1. «I have nished writing. Or nearly. But I am not yet free. Incomplete and incompletable, like a
gesture in a half-dark room, a man and a woman reaching out to touch, and missing by a hair’s
breadth. Incompletable, because I have entered the situation» (B A., Rumours of rain, Londres,
W.H.Allen and Co Ltd., 1978 ; Rumeurs de pluie, traduit de l’anglais par Robert Fouques
Duparc, Paris, Stock, coll. «Le Livre de poche», 1979, p.502).
2. Tandis que Jean Lacouture dénit le journaliste comme «l’historien du temps prĂ©sent», l’Institut
du Temps présent et le groupe de recherche en histoire immédiate créé par Jean-François Soulet
« Pour un récit transnational », Yolaine Parisot et Charline Pluvinet (dir.)
ISBN 978-2-7535-4290-7 Presses universitaires de Rennes, 2016, www.pur-editions.fr
8 Yolaine Parisot et Charline Pluvinet
pas observer la distance temporelle et, partant, la réserve nécessaires, le domaine
de recherche comparatiste «littĂ©rature et histoire» a largement montrĂ© comment
les modalitĂ©s d’écriture littĂ©raire, de «transcription
3
» ou de ctionnalisation de
l’histoire contournaient l’écueil de l’archive manquante pour s’attacher aux traces ou
aux «mĂ©moires possibles 4». Acontrario l’entreprise d’un Stephen Greenblatt, fonda-
teur du New Historicism, qui, sans s’émouvoir de l’absence de brouillons, corres-
pondances et autres documents utiles à la critique génétique, tire sa biographie de
Shakespeare de la seule lecture des piĂšces 5, ne peut-elle ĂȘtre rapprochĂ©e du principe
de la «ction d’auteur» oĂč la vie se rĂȘve Ă  la lecture de l’Ɠuvre et devient elle-mĂȘme
littĂ©rature, sans qu’il soit nĂ©cessaire de s’autoriser de la fable «cryptographique» et
des identités supposées du dramaturge élisabéthain ?
Confronter, comme on l’envisage ici, la littĂ©rature «au prĂ©sent 6» aux
questions d’autoritĂ© et de poĂ©tique, que pose la ctionnalisation Ă  chaud et Ă  vif
de l’évĂ©nement, de la catastrophe, de la crise, ne vise pas seulement Ă  verser de
nouvelles piĂšces au dossier rĂ©cemment rouvert par l’historien Ivan Jablonka, qui,
s’il souhaite circonscrire la littĂ©rature aux «écrits du rĂ©el
7
», n’en admet pas moins
que l’histoire «a besoin de ctions 8». Il s’agit de sonder la ction en elle-mĂȘme,
au prisme des notions de «force», vÄ«s, et de «vertu», virtĆ«s, et de leurs acceptions
morales, philosophiques, rhĂ©toriques et politiques, hĂ©ritĂ©es de l’AntiquitĂ© (Aristote
fondent leur diérence sur le laps de temps nĂ©cessaire Ă  l’ouverture des archives publiques, limite
pour le premier, occasion, pour le second, de se tourner vers d’autres sources.
3. B E., La transcription de l’histoire. Essai sur le roman europĂ©en de la n du vingtiĂšme siĂšcle,
Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006.
4. B E., «Exercice des mĂ©moires possibles et littĂ©rature “à-prĂ©sent”. La transcription de l’his-
toire dans le roman contemporain», Annales. Histoire, sciences sociales, 65
e
annĂ©e, n
o
2, mars-
avril2010, p.417-438.
5. G S., Will in the World. How Shakespeare Became Shakespeare, New York, Norton,
2004 ; Will le Magnique, traduction française de Marie-Anne de BĂ©ru, Paris, Flammarion, 2014.
6. Àcertains Ă©gards, les contributions rĂ©unies ici orent des prolongements au programme mis en
Ɠuvre dans le champ de la littĂ©rature française contemporaine, depuis la parution de VD.
et V B., La LittĂ©rature française au prĂ©sent. HĂ©ritage, modernitĂ©, mutations, Paris, Bordas,
2005, ainsi qu’à l’ouvrage collectif: V D. et R G. (dir.), Écrire le prĂ©sent, Paris, Armand
Colin/Recherches, 2012. Mais, inscrites dans le champ de la recherche comparatiste consacré aux
relations entre littĂ©rature et histoire, elles se placent rĂ©solument sous l’égide de la thĂ©orie de la
ction et dans la perspective d’une littĂ©rature en rĂ©gime mondial, articulant les corpus des littĂ©-
ratures européennes et américaines à celui des littératures postcoloniales.
7. J I., L’histoire est une littĂ©rature contemporaine. Manifeste pour les sciences sociales, Paris,
LeSeuil, coll. «La Librairie du esiĂšcle», 2014.
8. Dans un entretien croisĂ© avec Paul V, rĂ©alisĂ© Ă  l’occasion des 17eRendez-vous de l’histoire,
«L’histoire peut s’écrire pleinement», propos recueillis par Julie C, Le Monde des livres,
3octobre 2014, p.4-5 (p.5).
« Pour un récit transnational », Yolaine Parisot et Charline Pluvinet (dir.)
ISBN 978-2-7535-4290-7 Presses universitaires de Rennes, 2016, www.pur-editions.fr
avant-ProPos 9
et Quintilien, notamment) et de la Renaissance. De fait, la violence et l’urgence,
qui peuvent procĂ©der de l’histoire immĂ©diate, impliquent de penser Ă  nouveaux
frais la dynamique entre les caractĂ©ristiques essentielles, qui fondent la ction en
poĂ©tique, et l’action ecace ou l’actualitĂ© productive, l’energeia aristotĂ©licienne 9,
qu’elle reprĂ©sente. L’ination Ă©vĂ©nementielle, et sa mĂ©diatisation, le gĂ©nocide
des Tutsi du Rwanda, qui interroge aussi la valeur exacte des mots, et le monde
post-11septembre donnent une rĂ©sonance autre au dĂ©bat concernant les relations
entre littĂ©rature et histoire et imposent d’en reformuler les prĂ©supposĂ©s. Comment
la littĂ©rature aborde-t-elle les problĂšmes, parfois aporĂ©tiques, d’épistĂ©mologie et
d’éthique auxquels est confrontĂ© l’historien du contemporain, du prĂ©sent, du
proche ? La lĂ©gitimitĂ© du littĂ©raire, de la ction en particulier, par rapport Ă  la
discipline historique et au journalisme, d’une part, par rapport au rĂ©el, de l’autre,
se mesure-t-elle encore en termes de puissance, d’inuence ou de vertus ? La littĂ©-
rature prend-elle le risque d’une dĂ©naturation ou d’une faillite morale dans ce qui
peut apparaĂźtre comme une compromission avec l’évĂ©nement et avec l’immĂ©diat,
comme le laisseraient supposer l’interprĂ©tation et l’usage rĂ©ducteurs d’entreprises
dénitoires telles que «littĂ©rature de l’urgence 10» ou de catĂ©gories sous-gĂ©nĂ©riques
telles que «politique-ction» ? Mais aussi: dans quelle mesure un corpus déni
par le souci du politique contribue-t-il Ă  l’élaboration d’une histoire immĂ©diate
de la littĂ©rature ? Enn, en quoi la crise du rĂ©gime moderne d’historicitĂ© 11 et la
globalisation actualisent-elles cette capacité de la littérature à devenir autre, en
inuençant l’évolution des poĂ©tiques ctionnelles ?
C’est lĂ  le programme que s’était xĂ© le projet «Force et vertu de la littĂ©ra-
ture face Ă  l’histoire immĂ©diate 12», co-animĂ© avec Emmanuel Bouju, responsable
du groupe Phi, au sein du CELLAM, et auquel les journĂ©es d’étude organisĂ©es
9. Voir notamment A, MĂ©taphysique, IX, 6, bilingue, traduction française J. BarthĂ©lĂ©my-
Saint-Hilaire, Paris, Librairie Germer BaillĂšre et Cie, 1879, en ligne, [http://remacle.org/
bloodwolf/philosophes/Aristote/metaphyque9.htm], consultĂ© le 3juillet 2015.
10. Pour une réexion nuancĂ©e sur le sujet, on pourra consulter B M., V J. et PY.
(dir.), L’Urgence, Revue Ad hoc, no2, dossier mis en ligne le 6juin 2013, [http://www.cellam.
fr/?p=4129&g=22], consultĂ© le 29mars 2015.
11. Pour François Hartog, 1989, puis le 11septembre 2001, comme «la n de l’histoire» de Francis
Fukuyama, seraient le signe d’une crise du rĂ©gime moderne d’historicitĂ© qui, depuis 1789, faisait
du futur un telos. H F., RĂ©gimes d’historicitĂ©. PrĂ©sentisme et expĂ©riences du temps, Paris,
LeSeuil, coll. «La librairie du esiĂšcle», 2003.
12. Ce programme est une des déclinaisons du programme terminologique directeur du Groupe Phi
qui a lui-mĂȘme donnĂ© lieu Ă  un colloque international «Pouvoir, puissance, force de la littĂ©ra-
ture. De l’energeia Ă  l’empowerment», organisĂ© par Emmanuel Bouju, Charline Pluvinet, Yolaine
Parisot et Frank Wagner, du 24 au 26juin 2015, Ă  l’universitĂ© Rennes2.
« Pour un récit transnational », Yolaine Parisot et Charline Pluvinet (dir.)
ISBN 978-2-7535-4290-7 Presses universitaires de Rennes, 2016, www.pur-editions.fr
10 Yolaine Parisot et Charline Pluvinet
en mars et juillet2013, Ă  Rennes et Ă  Paris, ont tentĂ© de donner forme. L’une des
conditions du contrat Ă©tait le dĂ©cloisonnement des corpus, sous l’égide de quelque
postmodernitĂ©. Comparer les ctionnalisations de l’histoire immĂ©diate dans les
littératures européennes et américaines aux narrations dissidentes des littératures
dites postcoloniales devait permettre, comme le préconise Catherine Coquio, de
«se frayer son chemin propre, sans renoncer Ă  se faire entendre des Ă©tudes colo-
niales et post-coloniales, ni du paradigme critique de la “littĂ©rature mondiale 13”».
De fait, la crĂ©ation littĂ©raire de la derniĂšre dĂ©cennie se fait elle-mĂȘme l’écho d’une
nouvelle donne: l’idĂ©e d’un champ littĂ©raire transnational que la ction aurait Ă 
charge de construire. Ainsi les articles que l’on va lire confrontent-ils des Ă©vĂ©ne-
ments et des gures paradigmatiques –la Shoah et le gĂ©nocide de 1994, les guerres
de dĂ©colonisation d’Angola et du Mozambique, le 11septembre 2001, les coups
d’État du chaos politique et la guerre civile, la prise d’otages et le fait divers, le
crime monstrueux et l’attentat-suicide, le saut dans le vide 14–, et souvent, plus
encore, des points de vue de part et d’autre de l’Atlantique ou de la MĂ©diterranĂ©e,
dans la perspective d’un dĂ©centrement. Leurs analyses croisĂ©es des corpus euro-
péens (France, Belgique, Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne, Hongrie), améri-
cains (Canada, États-Unis, Caraïbe, Chili) et africains francophones, anglophones
et lusophones (Algérie, Maroc, Rwanda, Togo, Guinée, Congo, Somalie, Nigéria,
Angola, Mozambique) tendent à invalider les cloisonnements géographiques et
linguistiques reconduits par les parenthùses, moins en vertu d’un cosmopolitisme
nommĂ© World Literature/LittĂ©rature-monde que d’une réexion convergente sur
l’imaginaire de la Nation, que les Ă©vĂ©nements susmentionnĂ©s mettent crucia-
lement en question, et cela à la rencontre de la littérature par la convocation
d’Ɠuvres et gures d’écrivain emblĂ©matiques: Dante, Kafka, Imre KertĂ©sz, Henri
Lopes, Enrique Vila-Matas, Kossi Efoui, Yannick Haenel ou Emmanuel CarrĂšre,
le tĂ©moin, le prophĂšte, le «maĂźtre de la parole» –dont la postface d’Emmanuel
Bouju rappelle, à la suite de François Hartog, qu’il relùve de la gure du garant
incarnĂ©e par PĂ©riandre, bien avant, donc, de rejoindre l’oraliture postcoloniale–
et, peut-ĂȘtre avant tout, le passeur.
13. C C., «LittĂ©rature et catastrophes historiques», La recherche en littĂ©rature gĂ©nĂ©rale et compa-
rĂ©e en France en 2007, SFLGC, Presses universitaires de Valenciennes, 2007, p.173-183 (p.177).
14. Ce motif, Ă©voquĂ©, dans le prĂ©sent ouvrage, par les articles d’Isaac BaziĂ© et de Valentina Tarquini,
pourra Ă©ventuellement ĂȘtre rapprochĂ© de la gure majeure de «l’homme qui tombe» dans l’ima-
ginaire du 11septembre 2001. Voir à ce propos G B.,   K A. et DA.
(dir.), L’imaginaire du 11septembre 2001. Motifs, gures et ctions, QuĂ©bec, Ă©d. Nota Bene, coll.
«ContemporanĂ©itĂ©s», 2014.
« Pour un récit transnational », Yolaine Parisot et Charline Pluvinet (dir.)
ISBN 978-2-7535-4290-7 Presses universitaires de Rennes, 2016, www.pur-editions.fr
avant-ProPos 11
Passeur ou passant et, «comme Ă  revers»: le passĂ© qu’Achille MbembĂ© conçoit
«non pas comme trace de ce qui a dĂ©jĂ  eu lieu, mais [comme] le passĂ© en train
d’advenir, tel qu’on peut le saisir lĂ , au moment de l’eraction, dans l’acte mĂȘme
par lequel il advient, Ă  l’instant mĂȘme oĂč, surgissant comme par la fente, il s’eorce
de naĂźtre Ă  l’évĂ©nement, de devenir Ă©vĂ©nement 15». C’est Ă  saisir ce passage comme
expĂ©rience du sujet que s’attachent les contributions rĂ©unies dans le premier
mouvement, «PhĂ©nomĂ©nologie de l’évĂ©nement, ctions du prĂ©sentisme». Àl’orĂ©e
du parcours, il importait de confronter, comme le fait Andrée Mercier avec la
«crise d’Octobre 1970», l’écriture qui entretient avec les faits une distance mini-
male et la ctionnalisation d’une histoire passĂ©e selon les modalitĂ©s de l’immĂ©diat.
Constitué autour du roman de Louis Hamelin, La Constellation du Lynx, publié
en 2010, le corpus traitant des quelques semaines d’état d’urgence que suscitĂšrent
les deux enlÚvements revendiqués par le Front de Libération du Québec, interroge
la «crise» «comme histoire et comme ction». Louis Hamelin est rĂ©cemment
revenu sur les huit annĂ©es d’enquĂȘte qui avaient prĂ©cĂ©dĂ© l’écriture du roman:
ConsidĂ©rĂ© sous l’angle du mythe, [
] force est de constater qu’Octobre tient la
route. RĂ©siste au passage des ans. Àl’usure des idĂ©es. Àl’aaiblissement de la culture
politique. Au-delĂ  d’un temps rĂ©trĂ©ci par la manie du prĂ©sentisme et par le traite-
ment conventionnel d’une histoire pour les nuls rĂ©duite Ă  une simple compilation
d’acteurs et de dates, dans l’archĂ©type du bouc Ă©missaire oĂč se cĂŽtoient logique sacri-
cielle et violence symbolique, Octobre dĂ©ploie ses signications 16.
Ce «rĂ©gime d’historicitĂ© prĂ©sentiste 17» que Louis Hamelin incrimine et dont
François Hartog formule l’hypothĂšse en deçà de la «constellation» benjaminienne,
les articles de cette premiĂšre section ne cessent d’y renvoyer. S’intĂ©ressant Ă  la
quatriĂšme partie de 2666 de Roberto Bolaño, Émilie Etemad Ă©tablit un lien intrin-
sĂšque entre la «littĂ©rature monstre
18
», dont relĂšve ce roman inachevĂ©, Ă  la fois
par son ampleur (plus de mille pages) et par la virtuosité exhibée du dispositif
spéculaire, et les féminicides commis dans la ville mexicaine de Ciudad Juårez
depuis 1993. Elle montre comment, dans ce rĂ©cit «apocalyptique» qui cultive
une intertextualitĂ© foisonnante avec l’épopĂ©e réexive et avec Leopardi, «les excĂšs
de la ction» dĂ©bordent du cadre du rĂ©fĂ©rent pour Ă©voquer le devenir de la
Nation, de l’indĂ©pendance à
 2666, en mĂȘme temps qu’ils ne peuvent ĂȘtre qu’un
15. M A., «Tiers-Lieu», Revue IntranQu’üllitĂ©s, n
o
3, Passagers des Vents, Diusion LeSeuil,
2014, p.258-262 (p.260).
16. H L., Fabrications. Essai sur la ction et l’histoire, MontrĂ©al, Presses de l’universitĂ© de
MontrĂ©al, 2014, p.12.
17. H F., op. cit.
18. J P., LittĂ©rature monstre. Études sur la modernitĂ© littĂ©raire, Paris, L’esprit des PĂ©ninsules, 2008.
« Pour un récit transnational », Yolaine Parisot et Charline Pluvinet (dir.)
ISBN 978-2-7535-4290-7 Presses universitaires de Rennes, 2016, www.pur-editions.fr
1 / 12 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est trÚs important pour nous!