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Introduction
L'économie algérienne a connu ces dernières années, des mutations caractérisées par la suppression des
monopoles sur le commerce extérieur, l'autonomie de gestion des entreprises publiques et la mise en
œuvre du processus de privatisation. Ces réformes visent à assurer la transition graduelle d'une économie
de marché. Elles ont pour objectif de préparer l'entreprise aux nouvelles exigences de l'économie de
marché.
L'économie algérienne se trouve donc devant le défi de modifier le comportement de ses agents
économiques afin que ces derniers puissent s'adapter au contrôle de l'économie de marché qui diffère de
celui de l'économie administrée.
Après les expériences de la gestion des entreprises publiques Algériennes et la relation de l’état
propriétaire avec celles-ci, il est important de remarquer que cette expérience est passée par deux
grandes phases : la première s’étalant de L’indépendance (1962) aux premières réformes de l’autonomie
(1988), et la deuxième depuis cette date jusqu’à ce jour. Chacune de ces deux phases se caractérise par
des éléments qui ont des ressemblant ces au système de gouvernance des entreprises.
En Algérie (surtout), le secteur Public reste dominant dans l’économie. Ce qui laisse très peu de place
à la « main Invisible » pour réguler le marché.
Dans la méditerranée arabe et concerne, à des degrés divers, les différents acteurs Engagés dans cet
espace social spécifique qu’est l’entreprise, généralement Transmise de génération en génération.
En Algérie, les termes de productivité, efficience et performance, ne cessent de se représenter comme
les buts essentiels de la série des changements enclenchés en 1980, et 1988 ensuite avec le processus
d’ajustement structurel de l’économie algérienne entre 1995 et 1998, ou la restructuration de l’entreprise
publique algérienne et la gestion socialiste forment une partie. Il était nécessaire d’améliorer et de
développer les méthodes de gestion dans les sociétés nationales, d’amender et de perfectionner les
structures en fonction de l’expérience, de la mise en œuvre de nouveaux objectifs et de l’élévation du
niveau de Maturité des travailleurs.
Après la mauvaise gestion au niveau des institutions algériennes, en particulier les institutions
publiques, Et les scandales financiers et administratifs et les détournements d’argent qui ont émergé
récemment, en particulier dans la société nationale "Sonatrach " Ce qui est considéré comme une
économie rentière en Algérie par le biais du revenu national jusqu'à 97%.
ET Après l'échec et l'incapacité à prendre des décisions administratives et financières rationnelle et
efficace par l'Etat et les superviseurs de la gestion publique de la Société "Sonatrach"pour améliorer la
performance économique et la durabilité lucrative institutionnelle.
Tout cela a appelé la nécessité de rechercher l'efficacité du système et le gouvernent d'entreprise en
Algérie et sa relation avec le processus décisionnel.
Et le fait que l'application de la gouvernance d'entreprise "Sonatrach" comme une " entreprise
Etat"(Etat actionnaire), qui représente l'économie rentière en Algérie.
A travers à ce qui a été mentionné, nous analysons les relations entre les entreprises publiques
algériennes et leur gouvernement (état actionnaire) et leur processus décisionnel pour proposer une
synthèse originale.
Dans ce court texte, on peut en démarrant les propos de cette recherche à partir des travaux de
quelques pistes de réflexion à la fois théoriques et pratiques. Les entreprises publiques ont connu, avec la
grande crise économique de 2008-2009, un regain de popularité alors que les gouvernements dans
plusieurs pays ont nationalisé les banques et les producteurs automobiles en faillite.
Et on peut en soulevant certaines questions théoriques basées sur l’expérience Algérienne et des
recherches internationales, proposer quelques pistes pour discussion qui pourraient éventuellement, du
moins je l’espère humblement, être utiles.
Ce texte ne propose pas de recherche nouvelle mais reprend des travaux antérieurs. Il faut se souvenir
des particularités du contrôle des entreprises publiques ou de leur gouvernance pour rationalisé le
processus décisionnel dans un vocabulaire plus contemporain. Et il faut laisser les entrepreneurs qui les
dirigent entreprendre sous le contrôle étatique, et il faut revoir leur capacité d’être des instruments de
politique économique.