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En 2005, il quitte son poste FNRS et les Facultés de Namur
pour un poste de professeur à l’UCL, au CORE et est
également professeur à l’Université de Warwick au Royaume-
Uni.
En 2010, il est gratifié par le prestigieux jury du Prix Francqui, la
plus haute récompense de notre pays, le « Nobel belge », et
occupe la chaire du même nom, aux facultés Universitaires
Saint Louis à Bruxelles.
Il y a peu également, Monsieur Maniquet fut lauréat d’une
prestigieuse bourse du Conseil européen de la recherche, pour
un projet consacré à l’économie de la pauvreté.
S’il est connu internationalement pour sa compétence
scientifique, Monsieur Maniquet l’est aussi, mais moins, comme
acteur de théâtre et de cinéma dans des comédies et des
courts-métrages, et même un long métrage « J’aurais voulu
être danseur » d’Alain Berliner, dans lequel il jouait aux côtés
de Cécile Defrance.
Il lui arrive d’ailleurs, dit-on, d’emporter le DVD de ses courts-
métrages pour divertir ses collègues dans les nombreux
colloques auxquels il participe.
Prendre le contre-pied du libéralisme économique des années
1980 (celui de M.Thatcher et de R.Reagan) et poser la
question : Qu’est-ce qu’une économie juste ?
Vous nous dites Monsieur : « Il y a des manques de justice
flagrants. Laisser des gens vivre dans l’extrème pauvreté est
injustifiable. ….Or les solutions ne sont pas évidentes. Cela fait
des dizaines d’années que l’on se bat contre l’extrême
pauvreté. Le constat est évident : il y a moyen de faire mieux en
matière de justice sociale, et il y a matière à réfléchir, mais ce
n’est pas simple ! »
Aussi, je vous laisse la parole et vous remercie de nous éclairer
sur ces chantiers d’une économie juste.
Nous vous écoutons avec intérêt.