L'analyse de la conscience et de l'inconscience
J - M. Vaskas, il y a une chose que je ne comprends pas très bien. Vous avez dit que la dernière
comète était nécessaire pour établir la conscience, et maintenant vous reparlez de la conscience et aussi
de l'inconscience. Comment les définissez-vous et quel est leur fonctionnement?
V - Je vous ai déjà pratiquement expliqué l'origine du mécanisme qui engendre la conscience lors
de l'analyse de la logique d'intellection asyllogistique, ou L.I.A., et de la logique d'intellection
syllogistique, ou L.I.S.. Les fonctionnements de la conscience et de l'inconscience sont presque
parallèles et un peu difficiles à décrire et expliquer en détail, car il faut commencer par les particules,
et dire, par opposition à la physique classique, la mécanique quantique, et de nombreuses hypothèses
diversostupéfiantes et non identifiables, que la symétrie des particules qui se transforment en divers
noyaux, puis en atomes qui forment des cellules, etc., a commencé sous l'influence de la Loi
cosmofonctionnelle globale de la ΛV, à partir du Code - d'abord au stade symétrique - installé dans le
«proton», la particule drastique et éternelle qui est devenue le constructeur et coordinateur de
l'ensemble du processus polymorphe portant sur un grand nombre de multidiverso-transformations et
modifications structurales dans les divers atomes. Ensuite, le Code est devenu symétro-organique,
puis, suivant diverses mutations et ramifications, biogénétique, et enfin spatial. Et pour plus de
précisions, son expérience découle ou résulte de nombreuses générations et régénérations, à travers
certaines biosphères galactiques, d'atomes organiques qui se sont assemblés à leur tour, comme je
vous l'ai expliqué en détail dans les périodes 11 à 13, et 19 à 24, pour devenir les constructeurs des
diverses cellules et aussi de leurs acides désoxyribonucléiques qui portent chacun dans leur double
hélice des dizaines de milliers de gènes intelligents... et ces polytechniciens de génie créent ensuite
diverses protéines, enzymes, etc., etc., qui deviennent les vérificateurs et les promoteurs des
polyramifications variées du Code Universel, notamment au stade biogénétique. Et bien que les gènes
obéissent aux influences diverso-atomiques, chacun d'eux a formé sa propre personnalité et sa
spécialité sur des milliards d'années, au fur et à mesure des diverses mutations et transformations dans
les différentes espèces sur diverses générations, en suivant l'immense expérience du Code qui a dans
sa mémoire les plans de construction des millions de formes d'organismes différents.
Et nombre de ces gènes primitifs ont commencé leur vie dans certaines nébuleuses de la Galaxie
maternelle, installés dans des organismes protozoïques extrêmement petits, souvent unicel-lulaires, qui
se sont multipliés par autofécondation et sont devenus terrestres après plusieurs générations-
générations où ils ont évolué dans le plancton végétal ou animal, notamment dans les océans, jusqu'à
devenir presque semblables à nos gènes... mais d’une expérience attardée. Par contre, ceux qui se sont
développés dans les nouvelles générations et se sont installés notamment dans les noyaux des
neurones cérébraux du thalamus, et surtout de l'hypothalamus, sont avancés et expérimentés. Ils sont
responsables de la croissance cellulaire et donc neuronale, et généralement du développement
organique et mental de l'homme. Ils vérifient la préservation des signaux communicatifs et le
processus d'acquisition, notamment par les images de la vision, de nouvelles informations qui sont
transformées au niveau de la rétine en impulsions électriques et transitent par les nerfs qui les
transmettent comme des radiations optiques. Ils traitent alors les informations et les messages que le
cortex visuel décrypte de façon à les intégrer dans la mémoire segmentée en diverses formes
cognitives ; avec par exemple la mémoire qui permet de savoir et d'être conscient, celle qui concerne
la capacité d'identifier les objets qui nous entourent et nous permet de les reconnaître, etc.. Et par ce
processus d'apprentissage perceptif, le cerveau traite aussi les informations des bons ou des mauvais
moments du pas; et selon l'expérimentation du cerveau, toute nouvelle mémorisation est stockée
dans des régions connectées à l'hippocampe, avec les connaissances acquises.
Dans le même temps, les gènes contrôlent en détail l'accroissement et l'intensides mécanismes
des cellules neuronales qui conservent dans leur noyau la totalité de l'information du Code, lequel
ordonne aux gènes administrateurs et modificateurs de transcrire l'ADN en ARN messagers qui sont
souvent traduits en protéines polymérases capables à leur tour d'activer ou d'inactiver les gènes
constructeurs qui entreprennent la différenciation des cellules pour établir de nouvelles synapses. Et ils
améliorent leurs performances et l'activité énergétique notamment avec l'aide de l’énergie photo-
électro-neutrinique de la ΛV, canalisée dans les cyclotrines, les épines dendritiques et les microtubules
des régions synaptiques ; et avec le monoxyde d'azote, ils stimulent l’excrétion des vésicules
sécrétoires pour transmettre des médiateurs chimiques d'un neurone vers les récepteurs d'autres
neurones. De cette façon, ils forment les liaisons intersynaptiques qui échangent des messages
électrochimiques et dominent les équivalences fonctionnelles entre les sensations et les transmissions
d'ondes électrochimiques neuromédiatrices et neuraxoniques ; et en augmentant le fonctionnement
énergétique des diverses sécrétions et des flux d'ondes communicatives qui passent, je le répète, des
neurones émetteurs aux neurones récepteurs par des vagues chimiques et électriques de
neuromédiateurs, ils régissent les commandes des divers mouvements et des stimulations sensorielles.
Et dans ce processus d'excitation neuronale, les gènes enregistrent les nouveaux indices tout en
étudiant l'expérience et les informations accumulées pendant des milliards d'années dans l'immense
mémoire du Code ; et après une sorte d'investigation, selon les résultats des recherches et des
vérifications dans cette mémoire, les gènes spécialisés mobilisent les corrélats des extrêmement
minuscules neurocircuits de flux photo-électro-neutriniques qui produisent des états d'évaluation et de
jugement, et la contrôlabilité des anciens événements, pour les collationner et les comparer avec
l'expérience et les nouvelles informations et connaissances inscrites récemment dans la mémoire.
Alors les gènes administrato-modificateurs, connectés par les diverso-circuits qui relient le
thalamus, l'hypothalamus, l'hippocampe et d'autres organes administratifs dans tout le cortex,
réfléchissent syllogistiquement ou asyllogistiquement, selon leur patrimoine, et par diverses mutations
et modifications, ils synchronisent leur comportement cybernétique en fonction des résultats de ces
comparaisons et recherches.
Et si le résultat de cette capacité à juger, ou à raisonner est asyllogistique, il constitue une
réflexion inconsciente, mais si le jugement est syllogistique, il constitue le phénomène que nous
appelons conscience.
J - Je ne comprends pas bien cette dernière phrase, pouvez-vous la formuler plus clairement?
V - Bon! Pour être plus explicite, lorsque les gènes administrato-modificateurs des neurones actifs
d'un cerveau humain qui dominent le fonctionnement organique ou mental sont encore dans leur
majorité de type animal ou protanthropien, leurs impulsions sont inconscientes et l'homme pense
asyllogis-tiquement et il est... inconscient.
Mais si ce processus neuronal fonctionne à l'inverse, et que les gènes administrato-modificateurs,
dans leur majorité, coordonnent les émotions et les sensations après l'examen et la vérification des
éléments accumulés dans leur mémoire, traitent ou comparent les nouvelles informations et les
souvenirs dans le stockage de la mémoire, forment de nouvelles terminaisons et liaisons intersynapto-
microtubulo-névraxoniques, et réfléchissent avec une logique syllogistique, leur comportement mental
change d’illogique en logique et constitue dans le cortex le phénomène de la conscience... et donc,
dans ce cas, l'homme pense syllogistiquement et il est... conscient.
Cela signifie que dans le cerveau, toutes ces procédures ponctuelles ou continuelles d'activité
neuronale changent progressivement sous l'effet des nouvelles perceptions d'informations visuelles et
auditives qui peuvent être examinées par les gènes administratifs modificateurs qui contrôlent et
comparent les anciennes et les nouvelles expériences, réfléchissent, et peuvent transformer la mentalité
de l'homme... et la changer.
Il mérite donc d'être répété que lorsque les nouvelles informations, expériences et connaissances
qui entrent dans la mémoire par des perceptions et des sensations visuelles, auditives, etc., passent par
le processus de vérification et d'examen, les gènes administrato-modificateurs qui les comparent avec
les anciennes peuvent réfléchir syllogistiquement et changer de mentalité, d'inconscient asyllogistique
en conscient syllogistique... et inversement dans le cas contraire. Ainsi le changement de toute
mentalité humaine est heureusement possible.
Et ce simple raisonnement montre en toute franchise scientifique que l'inconscience provient de la
logique d'intellection asyllogistique ou L.I.A. et que la logique d'intellection syllogistique ou L.I.S. est
synonyme de conscience, interchangeable et interdépendante avec elle, et plus encore, la L.I.S. est
capable d'introspecter la conscience pour produire la haute sagesse, la L.I.S avancée.
J - Merci M. Vaskas, c'est très compréhensible.
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