Dans le même temps, les gènes contrôlent en détail l'accroissement et l'intensité des mécanismes
des cellules neuronales qui conservent dans leur noyau la totalité de l'information du Code, lequel
ordonne aux gènes administrateurs et modificateurs de transcrire l'ADN en ARN messagers qui sont
souvent traduits en protéines polymérases capables à leur tour d'activer ou d'inactiver les gènes
constructeurs qui entreprennent la différenciation des cellules pour établir de nouvelles synapses. Et ils
améliorent leurs performances et l'activité énergétique notamment avec l'aide de l’énergie photo-
électro-neutrinique de la ΛV, canalisée dans les cyclotrines, les épines dendritiques et les microtubules
des régions synaptiques ; et avec le monoxyde d'azote, ils stimulent l’excrétion des vésicules
sécrétoires pour transmettre des médiateurs chimiques d'un neurone vers les récepteurs d'autres
neurones. De cette façon, ils forment les liaisons intersynaptiques qui échangent des messages
électrochimiques et dominent les équivalences fonctionnelles entre les sensations et les transmissions
d'ondes électrochimiques neuromédiatrices et neuraxoniques ; et en augmentant le fonctionnement
énergétique des diverses sécrétions et des flux d'ondes communicatives qui passent, je le répète, des
neurones émetteurs aux neurones récepteurs par des vagues chimiques et électriques de
neuromédiateurs, ils régissent les commandes des divers mouvements et des stimulations sensorielles.
Et dans ce processus d'excitation neuronale, les gènes enregistrent les nouveaux indices tout en
étudiant l'expérience et les informations accumulées pendant des milliards d'années dans l'immense
mémoire du Code ; et après une sorte d'investigation, selon les résultats des recherches et des
vérifications dans cette mémoire, les gènes spécialisés mobilisent les corrélats des extrêmement
minuscules neurocircuits de flux photo-électro-neutriniques qui produisent des états d'évaluation et de
jugement, et la contrôlabilité des anciens événements, pour les collationner et les comparer avec
l'expérience et les nouvelles informations et connaissances inscrites récemment dans la mémoire.
Alors les gènes administrato-modificateurs, connectés par les diverso-circuits qui relient le
thalamus, l'hypothalamus, l'hippocampe et d'autres organes administratifs dans tout le cortex,
réfléchissent syllogistiquement ou asyllogistiquement, selon leur patrimoine, et par diverses mutations
et modifications, ils synchronisent leur comportement cybernétique en fonction des résultats de ces
comparaisons et recherches.
Et si le résultat de cette capacité à juger, ou à raisonner est asyllogistique, il constitue une
réflexion inconsciente, mais si le jugement est syllogistique, il constitue le phénomène que nous
appelons conscience.
J - Je ne comprends pas bien cette dernière phrase, pouvez-vous la formuler plus clairement?
V - Bon! Pour être plus explicite, lorsque les gènes administrato-modificateurs des neurones actifs
d'un cerveau humain qui dominent le fonctionnement organique ou mental sont encore dans leur
majorité de type animal ou protanthropien, leurs impulsions sont inconscientes et l'homme pense
asyllogis-tiquement et il est... inconscient.
Mais si ce processus neuronal fonctionne à l'inverse, et que les gènes administrato-modificateurs,
dans leur majorité, coordonnent les émotions et les sensations après l'examen et la vérification des
éléments accumulés dans leur mémoire, traitent ou comparent les nouvelles informations et les
souvenirs dans le stockage de la mémoire, forment de nouvelles terminaisons et liaisons intersynapto-
microtubulo-névraxoniques, et réfléchissent avec une logique syllogistique, leur comportement mental
change d’illogique en logique et constitue dans le cortex le phénomène de la conscience... et donc,
dans ce cas, l'homme pense syllogistiquement et il est... conscient.
Cela signifie que dans le cerveau, toutes ces procédures ponctuelles ou continuelles d'activité
neuronale changent progressivement sous l'effet des nouvelles perceptions d'informations visuelles et
auditives qui peuvent être examinées par les gènes administratifs modificateurs qui contrôlent et
comparent les anciennes et les nouvelles expériences, réfléchissent, et peuvent transformer la mentalité
de l'homme... et la changer.
Il mérite donc d'être répété que lorsque les nouvelles informations, expériences et connaissances
qui entrent dans la mémoire par des perceptions et des sensations visuelles, auditives, etc., passent par
le processus de vérification et d'examen, les gènes administrato-modificateurs qui les comparent avec
les anciennes peuvent réfléchir syllogistiquement et changer de mentalité, d'inconscient asyllogistique