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C’est avec beaucoup d’émotions que nous
avons conçu ce numéro spécial…
Combattants de la 1
ère heure ou jeunes recrues,
vous avez été nombreux à répondre à notre
appel pour préparer cette édition
commémorative dont le but n’est pas tant
d’évoquer le temps passé, mais plutôt l’occasion
d’une réflexion introspective …et critique.
Dix ans après sa création, quels bilans peut tirer
la FDAF de ses activités? Quelles sont ses
relations avec les différents « pouvoirs », ou
encore avec ses adhérents ? Quelles sont ses
propositions concrètes et les failles de son
discours? Comment ses homologues étrangères
se sont-elles intégrées dans la société ?
A travers ces questions se pose en filigrane le
problème de l’identité même de
l’association : une Fédération pour qui ?
Pour quoi ? L’heure est-elle venue de se
remettre en question ou de durcir sa
position ?
Suspens ! Et en attendant de lire le fruit de ces
analyses et réflexions collectives, joignez-vous
donc à nous pour souhaiter le 24 février à la
FDAF…
Un joyeux anniversaire !
Muriel ROJAS ZAMUDIO,
(murielrojas@hotmail.com)
Rédactrice en chef
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Revue officielle de la Fédération Des Astrologues
Francophones
F.D.A.F.
41/43, rue de Cronstadt
75015 Paris
FDAF@fdaf.org, http://www.fdaf.org
« Les Arts et les Sciences Astrologiques vus
sous l’angle culturel et professionnel
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Les articles sont publiés sous la seule
responsabilité de leurs auteur(e)s
Maquette : Serge BRET-MOREL
Pour nous joindre :
Président (Alain de Chivré) : 02-40-69-17-02
ou alaindechivre@cegetel.net
Webmaster (Marc Brun) :
marc.brun@wanadoo.fr
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La LETTRE DES ASTROLOGUES
interviewe le président de la FDAF
sur les 10 ans d’activité fédérative
L.D.A : La FDAF fête ses 10 ans d’existence.
Est-ce que cela inspire quelques commentaires
à son Président Fondateur ?
A.C. Oui je crois qu’il faut se réjouir, surtout
dans le contexte actuel (l’astrologie n’est pas au
mieux de sa forme !), d’être toujours présent. La
plupart des Fédérations n’ont pas duré plus de 3
ou 4 ans en France. Nous avons donc le mérite
d’exister et d’être la seule instance susceptible
de représenter officiellement la corporation
astrologique vis-à-vis des pouvoirs publics ou
des média. Il n’y a, dans ma formulation,
aucune intention hégémonique. Simplement la
volonté de dire que dans le paysage astrologique
français la FDAF est le seul organisme à se
préoccuper concrètement de la fonction sociale
de l’astrologue, c’est à dire de la place de
l’astrologue et de l’astrologie dans la cité. Nous
faisons tout ce que nous pouvons depuis 10 ans
pour que la culture astrologique existe en tant
que telle, et que le métier d’astrologue soit
reconnu. Il y a là une revendication de nature
politique voire peut-être syndicale ou citoyenne.
Nous sommes des militants.
LDA : Voulez vous dire que la FDAF n’a pas
été perçue sous cet angle par tous les
astrologues ?
A.C. Je pense qu’il y a eu une confusion au
départ. On a sans doute pensé que nous voulions
« régner sur la communauté astrologique » ou
que nous voulions rassembler tous les
astrologues alors que notre objectif principal
était de réunir ceux et celles qui étaient animés
par une certaine éthique moderne de la pratique
astrologique et qui avaient une réelle volonté
d’intégration sociale. Ce sont les textes
fondateurs, c’est à dire nos documents de
présentation et surtout notre code de déontologie
qui ont constitué le rassemblement. Nous
n’avons forcé personne à signer ce code dont le
premier article constitue la bannière de
rassemblement et non un dogme : « Les astres
inclinent mais ne déterminent pas ». En 10 ans,
près de 1000 astrologues professionnels ou
astrophiles avancés, quel que soit leur courant
astrologique, se sont reconnus dans les principes
fondateurs de cette Fédération. Ce n’est pas rien
et cela nous donne un minimum de légitimité.
En tous cas cela devrait nous donner beaucoup
de courage pour prolonger cette lutte identitaire
et faire valoir la culture astrologique.
LDA : Est ce que la FDAF représente tous les
courants astrologiques ?
A.C. L’article 1 de notre code et les suivants
(qui insistent sur la notion de libre arbitre) nous
empêchent d’avoir une représentativité
exhaustive. Il y a quelques praticiens qui se
sentent exclus ou qui ne semblent pas concernés
par notre combat. D’autres qui ne figurent pas
officiellement parmi les membres actifs mais
avec lesquels nous sommes en sympathie, c’est
le cas des Conditionalistes.
Je suis en relation permanente avec eux et je
m’efforce de faire en sorte qu’ils s’expriment
régulièrement dans La Lettre des Astrologues.
Ils ont mon estime et je ne cesse de leur dire.
Leur travail est rigoureux et il s’agit pour moi
d’un courant de pensée important. La FDAF ne
souhaite pas du tout se restreindre au
symbolisme, contrairement à ce qui a été dit
parfois ici ou là. Tous les courants qui ont un
discours sensé, j’allais dire raisonnable (est-ce
le bon mot ?), doivent pouvoir bénéficier d’une
tribune d’expression dans la Lettre des
Astrologues ou sur notre site. En revanche nous
sommes réticents à toutes les démonstrations
obscures ou délirantes. Ce n’est
malheureusement pas ce qui manque dans la
profession. Notre vigilance en matière de
recrutement d’adhérents est constante mais cela
ne nous empêche pas de faire des erreurs.
LDA : Si vous deviez revoir le film des 10
années d’activités fédératives que ressortiriez-
vous comme points forts et comme maillons
faibles ?
A.C. C’est difficile d’être juge et partie. Rien ne
s’est fait dans la facilité. Mais comme je vous
l’ai déjà dit, le bilan est très positif.
Reconnaissons malgré tout quelques échecs. Par
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exemple j’ai, personnellement, vécu
douloureusement le fait que quelques confrères
ou consœurs que j’avais en haute estime et
amitié n’acceptent pas de figurer au premier
rang du Conseil d’Administration. Nous aurions
pourtant bénéficié de nos complémentarités et
notre synergie aurait donné un élan important à
notre discipline.
Je regrette aussi que la commission
Enseignement qui était pourtant si bien partie
(voir l’excellente réunion des Enseignants en
97) n’ait pas réussi à produire ce fameux
Programme Pilote qui est en chantier depuis 6
ou 7 ans maintenant. C’est un sujet tellement
important que nous n’avons pas le droit à
l’erreur. Or, pour l’instant notre formule n’est
pas au point.
Enfin on ne peut que déplorer nos insuffisances
diplomatiques sur le plan des liens
internationaux avec les autres Fédérations. Nous
avons eu des divergences de points de vue avec
nos amis italiens qui n’ont pas accepté notre
réserve, pourtant bien française, en matière
d’applications prévisionnelles. Nous pensions
avoir établi des liens constructifs avec la
Fédération anglaise et avec les américains mais
nous avons dû faire face à une manoeuvre
« politicarde » de la part d’un de nos co-
équipiers. (Nobody is perfect !) Tant et si bien
que la construction s’est trouvée interrompue
provisoirement. Nous ne perdons pas espoir à
moyen terme. La Fédération des Astrologues
Francophones doit faire les frais de sa
singularité. Nous parviendrons à la faire valoir
au fil du temps.
Parlons maintenant des éléments positifs de ce
bilan. Ils sont tellement nombreux que je vais
me contenter de citer les principaux. Il y a des
« produits » qui sont devenus des institutions :
La Lettre, la Gazette, l’Astronotes, le site
internet, la banque de données. Vous rendez
vous compte ? En dix années d’activité : toutes
les Lettres des Astrologues sont sorties chaque
trimestre régulièrement et à bonne date. Il fallait
le faire. Certes on pourra toujours épiloguer sur
le contenu rédactionnel et juger de ses
insuffisances mais en attendant La Lettre est
toujours là et, croyez moi, avec notre nouvelle
rédactrice, ça promet !… Le site internet
http://www.fdaf.org ? Et bien ça aussi, c’est un
exploit. Beaucoup mieux qu’une usine à gaz.
Plus sain, plus écologique, plus amical, plus
utile. C’est une pièce maîtresse de la Fédération
avec près de 3000 visites mensuelles.
Pour tout cela, oui pour tout ce qui donne une
respiration quotidienne à cette Fédération et
bien il faut remercier –je le fais à titre personnel
du fond du cœur – tous ceux qui ont œuvrés,
tous ceux qui officient bénévolement, tous les
jours, pour ne pas dire toutes les nuits, au
dépens de leur vie personnelle, familiale ou
professionnelle. Chapeau ! Et on ne se rend pas
compte lorsqu’on est adhérent de tout ce que
cela suppose.
Mais en dehors de ces « institutions » qui
assurent la pérennité de notre Fédération
j’aimerais rappeler certaines initiatives
d’envergure nationale qui ont jalonné le
parcours de ces 10 premières années. La plus
importante fut Astroculture 98 avec des
manifestations astrologiques dans une vingtaine
de villes françaises. Quand je repense à ce qui
s’est passé à Paris ce week-end là, sans aucun
moyen financier, je rêve encore : une table
ronde dans l’ancien Atelier d’Edouard Manet,
une visite astrologique de l’Opéra Garnier, une
conférence au Musée Gustave Moreau, etc…
Que des lieux de prestige ! Jamais, ou alors il y
a très longtemps, les astrologues n’avaient
réussi à investir des lieux de culture aussi
magiques. Ce mariage de l’art et de l’astrologie
aurait sans doute mérité un immense succès ce
fut, en réalité, et pour différentes raisons, un
plaisir d’initiés mais l’expérience restera malgré
tout un grand souvenir. Tout autant que la
première Journée Mondiale de l’Astrologie qui
du jour au lendemain fit se précipiter dans les
librairies parisiennes les deux grandes chaînes
de télévision. A la grande surprise de leurs
responsables !
Tout ce que je vous raconte était au menu
réjouissance de ces 10 années d’activités
fédératives mais nous avons également réalisé
des choses très importantes. Je pense
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particulièrement au Séminaire Michel
Cazenave : un atelier de 6 h non-stop sur la loi
de synchronicité. Quelle journée merveilleuse !
Non la FDAF n’a pas chômé au cours de cette
première décennie et nous pouvons en être fiers.
Nous avons même réussi à organiser des
sessions de formation continue financées par des
fonds publics. Jamais une association
d’astrologues n’avait réussi une telle
performance. Il faut le dire. Tout cela ne s’est
pas fait par magie, nous avons beaucoup
travaillé. Je vous l’assure.
LDA : Dans votre bilan vous ne nous parlez
pas des relations de la FDAF avec les pouvoirs
publics ?
A.C. Je n’ai pas la possibilité de rendre compte
de tout ce que nous avons fait en 10 ans parce
que ce serait trop long. Mais ne vous inquiétez
pas je n’oublie pas l’essentiel : notamment cette
convocation au Ministère. Nous avions en effet
écrit au Premier Ministre début 97 pour évoquer
des questions relatives à notre métier
d’astrologue : Code APE, Numéro INSEE,
statut de l’astrologue, régime social, identité,
etc… Nous avons été reçus officiellement par la
délégation Interministérielle rue St Dominique.
Cela a duré deux ou trois heures. Ces
pourparlers auraient pu nous conduire à des
réorganisations intelligentes de notre profession.
En réalité cela est resté sans suite. On ne peut
pas demander aux pouvoirs publics de tout faire
à notre place. Inutile de mettre la charrue avant
les bœufs : c’était bien évidemment à nous de
prendre en charge la structuration de notre
profession.
Et c’est précisément là que je me suis aperçu
(personnellement) que la tâche était immense et
que nous n’étions pas mûrs. Je ne suis pas sûr
que nous ayons beaucoup avancé depuis. Du
moins dans les faits. Pour l’esprit, par contre,
j’ai le sentiment que la prise de conscience se
fait progressivement. Chaque année par exemple
il y a des astrologues qui s’installent et qui
sollicitent les pouvoirs publics dans le cadre de
la création d’entreprise. Quelques-uns d’entre
eux nous ont demandé conseil avant de
soumettre leur dossier et cela s’est avéré très
concluant. Les Directions régionales du Travail
ont souvent des a-priori sur nos activités
professionnelles mais tout prouve que lorsque
les dossiers sont bien présentés et appuyés par
notre Fédération ils passent plus facilement.
Nous avons eu 2 ou 3 exemples récemment.
LDA : Qu’en est-il des contacts avec les
journalistes ?
A.C. C'est un point capital. Là encore je crois
que nous avons fait un travail de fond énorme
qui n'est pas forcément visible de l'extérieur
mais qui portera ses fruits à long terme. Au
cours des trois premières années nous avons été
plutôt activistes c'est à dire que nous avons pris
l'initiative des contacts sous des prétextes
divers. Le retour a été rapide et nous avons de
suite attiré l'attention des plus grands media :
TF1, FR3, Europe 1, Radio France International,
France-Soir, Le Parisien, le Figaro, Le Monde,
Grandes Réponses, Psychologies, Ouest France.
Etc ... Nos communiqués de presse ont très
souvent été publiés. Et puis cela nous a permis
d'exister (vis à vis des média) à tel point que
pendant un an ou deux, nous avons été consultés
pour tous les grands projets d'émission Télé.
Nous avons souvent fait obstruction ou tenté de
rectifier le tir. En vain ! Nous avons donc
dépensé beaucoup d'énergie pour rien. Enfin
pour rien, ce n'est pas tout à fait vrai car nous
avons fait un gros travail pédagogique
d'information dont nous mesurerons peut-être
les effets dans le temps.
Actuellement nous ne sommes pas démobilisés
mais nous avons changé de stratégie. Nous
intervenons « après coup » de manière réactive à
partir d’une veille presse plus ou moins bien
organisée. Nous surveillons tout ce qui est dit,
tout ce qui est écrit et nous essayons d’intervenir
à chaque fois que cela est nécessaire et à chaque
fois que cela est possible car nous n’avons pas
la structure adéquate pour réagir aussi souvent
et aussi rapidement que nous le voudrions. Pour
que la commission presse fonctionne de
manière efficace et opérationnelle, il faudrait
une équipe de choc constituée de personnes très
disponibles et habituées à ce travail de contact
avec les média. Avis aux amateurs …
LDA : La période des vœux est officiellement
terminée mais puisque la FDAF célèbre son
10ème anniversaire, est-ce que vous pourriez en
formuler (des vœux) pour l’astrologie et pour
les astrologues ?
A.C. Pour ma part je ne cesse d’en formuler
toute l’année. C’est le sens de mon action et du
temps que j’y consacre. Il y a plus de 30 ans que
j’observe le milieu astrologique. J’exerce
officiellement en tant que praticien depuis un
quart de siècle (ou presque). Et bien, au risque
de vous décevoir, je trouve que l’image de
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l’astrologie s’est considérablement dégradée au
cours des deux dernières décennies. J’ai
plusieurs dizaines de cassettes enregistrées lors
d’émissions TV sur l’astrologie, j’ai conservé
toutes les coupures de presse depuis 20 ans , il
serait donc facile de prouver la lente
dégradation de notre discipline. Ca se mesure au
ton des journalistes, aux titres, à la longueur et à
la profondeur des articles. J’ai la nostalgie des
années 80 et je me souviens particulièrement
d’un magnifique congrès d’Astrologie en 1985
organisé par un groupe de scientifiques Porte
Maillot avec le polytechnicien Raymond
Abellio, le professeur Emile Pinel,
mathématicien, avec les biologistes Agnès
Lacourly Bousser, Jacqueline Bousquet, Etienne
Guillé, avec le physicien Jean Michel Guillard,
avec le psychanalyste Luigi Aurigemma …
Quelle grande époque ! C’était l’heure de la
transdisciplinarité. C’est aussi dans ces années
là que l’on a eu la chance de voir à la télévision,
un dimanche matin dans le cadre des émissions
religieuses, notre consoeur Solange de Maillly-
Nesle en face d’Edgar Morin le célèbre
sociologue. Les temps ont bien changé. Alors
que faut-il souhaiter à l’astrologie ?
Et bien, je crois vraiment - et j’espère ne pas
être tout seul à le penser - qu’il faut entamer une
grande réforme pour l’inscrire définitivement
dans la modernité. Cela passe par un grand
lifting. Notre culture a mal traversé le temps. Je
ne cesse de le répéter, ça devient obsessionnel :
on traîne encore beaucoup trop de vieilles
casseroles et on n’ose pas mettre au rebut toutes
les techniques divinatoires désuètes qui
encombrent le savoir astrologique et le
ridiculise. C’est particulièrement le cas des
horoscopes qui nous empoisonnent et qui
empêchent l’astrologie de figurer dans le champ
des sciences humaines. Certains d’entre nous
continuent encore « à jouer » avec ces
instruments qui remportent toujours le même
succès que les émissions de reality-show de la
télévision. C’est du même niveau. Oui il faut
stopper l’hémorragie en dénonçant
publiquement ces confusions et en intervenant
auprès des journalistes et surtout auprès des
professionnels qui se prostituent avec ce genre
de vulgarisations. Nous aurons sans doute
beaucoup de mal à couper la tête de l’hydre car
il y a aujourd’hui de véritables accoutumances,
des addictions.
L’horoscope de presse est devenu l’opium du
peuple. A tel point qu’il constitue de nos jours
un vaste marché, une industrie à part entière qui
asphyxie la nature réelle et la substance de notre
discipline . La promotion d’une nouvelle
identité sociale et culturelle de l’astrologie passe
par cette éradication. Je suis donc partisan de ce
« geste chirurgical » et je
considère que, seul, cela
ouvrira sans doute les
portes d’une rénovation.
En fait je m’apercois que,
depuis 10 ans, je répète
toujours les mêmes
choses. Certains diront
que j’enfonce le clou d’autres que je radote. A
propos il serait bon que la FDAF songe à
changer de président…
L’astrologie mérite mieux que cette confusion
avec l’horoscopie. Le moment est peut être venu
maintenant de faire un pas de plus en tournant
une page de l’histoire. Il faut sauver l’astrologie
et faire en sorte qu’elle se modernise. Tels sont
en tous cas mes vœux pour 2006 et les années
suivantes.
LDA : Merci bien, président !
A.C. : C’est moi qui vous remercie...
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Depuis sa création, la FDAF s’est fixé pour
objectif majeur d’être représentative de la vie
astrologique dans ses aspects les plus vivants :
théorie, pratique, législation, intégration dans la
société…etc. Une telle complexité ne
s’appréhende pas sans doutes…et sans plumes !
Commençons donc par remercier tous ceux et
celles qui ont participé par leurs écrits, soutiens
et critiques – quelles qu’elles soient – à cet
effort sans cesse renouvelé pour vous offrir des
pistes de réflexions, des repères pour les
astrophiles décidés à développer leurs
connaissances, mais aussi pour permettre aux
chercheurs de s’exprimer et de communiquer
entre eux. « Au commencement était l’appel du
RAO en 1993 » : ainsi pourrait-on présenter la
genèse de ce mouvement qui allait devenir la
FDAF trois ans plus tard. Suite, donc, à
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