Les points clés du programme: Partie 3 A

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Réussir l’épreuve écrite de SVT
Méthodologie et points clés du programme
L'épreuve écrite obligatoire de SVT
au baccalauréat
Présentation de l'épreuve
Points clés et évaluation
Partie I
Points clés et évaluation
Partie II exercice 1
Points clés et évaluation
Partie II exercice 2
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Les points Clés du
Programme : partie 1 A
Génétique et évolution
Les points Clés du
Programme : partie 1 B
le domaine continental et sa dynamique
Les points Clés du
Programme : partie 2 A
Géothermie et propriétés thermique de la Terre
Les points Clés du
Programme : partie 2 B
La plante domestiquée
Les points Clés du
Programme : partie 3 A
le maintien de l'intégrité de l'organisme
Les points Clés du
Programme : partie 3 B
Neurone et fibre musculaire
L'épreuve écrite obligatoire de SVT
au baccalauréat

Elle porte sur 3 types d'exercices :

La partie I : sur 8 points
– elle évalue la maîtrise des connaissances
– Soit sous forme de synthèse soit de synthèse + QCM , soit seulement de
QCM
– S'il s'agit d'une synthèse ce peut être avec ou sans documents à exploiter

La partie II : Exercice 1 : sur 3 points


Elle évalue la capacité à raisonner pour répondre à un problème
scientifique en exploitant des documents.
La partie II : Exercice 2 : sur 5 points
–
RETOUR
SOMMAIRE
Elle évalue la capacité à pratiquer une démarche
scientifique pour répondre à un problème en croisant
ses connaissances et les arguments tirés de
l’exploitation de documents.
Les points clefs de la partie I:
S'il s'agit d'une synthèse:


Bien lire l'introduction du sujet et la question: identifiez les mots clefs
qui vont vous guider le choix des connaissances à développer qui
peuvent être dans des chapitres ou des parties différentes de votre
cours de SVT.
Introduire en 3 temps:





présenter le sujet
Formuler le problème
Présenter les différentes parties (3 ou 4 maxi)
Rédiger vos parties en laissant un espace entre chaque avec une
idée par partie
S'il y a un ou des documents essayez de les exploiter de manière
rigoureuse (donner des valeurs chiffrées...)
RETOUR
SOMMAIRE
Conclure en répondant à la question
L'évaluation de la partie I

Deux barèmes sont envisageables pour la synthèse:
sur 5 points s'il y a aussi un QCM
(alors sur 3 points)
Sur 8 points s'il n'y a qu'une synthèse

Dans tous les cas on recherche:


Des connaissances
Qui soient bien mises en relation et bien articulées (des parties
différentes avec chacune une idée qui complète logiquement la partie
précédente)
–
RETOUR
SOMMAIRE
Une bonne qualité de redaction (introduction,
conclusion, expression, orthographe, schémas
propres, annotés et titrés)
Les points clés de la partie II:
Exercice 1:
Ce peut être une question dont il faut trouver la réponse en exploitant
les documents
Ou ce peut être un QCM (dans ce cas une seule des 4 réponses
proposées est exacte)
On cherche à évaluer plusieurs
capacités :
la capacité de comparer des
résultats des documents, d'extraire
et organiser des informations
La capacité à argumenter et à relier
des informations,
RETOUR
SOMMAIRE
Les points clefs de la partie II:
Exercice 2
Proche de l'exercice de la partie I, on évalue ici l'argumentation :

lisez bien l'introduction du sujet et la question:

Introduisez en 3 temps (présentation sujet/ problème/ présentation plan)

Rédigez vos parties en utilisant les documents comme argument:

–
à chaque fois citez le document que vous utilisez
–
Tout n'est pas à décrire dans le document : seulement ce qui
apporte une réponse au problème
–
soyez précis: donnez des évolutions, des valeurs chiffrées s'il y en
a (tableau graphique)
–
Soignez la logique de l'argumentation(on observe que..., donc...,
car..., or on sait que...)
Rédigez vos parties en y incluant vos connaissances pour compléter les
arguments apportés par les documents.
RETOUR
SOMMAIRE
Concluez en donnant une réponse claire à la problématique
L'évaluation de la partie II
exercice 2
L'évaluation se fait de
manière globale
selon ce barème:
Elle prend en compte:



La bonne
exploitation des
documents pour
trouver des éléments
Les connaissances
La mise en relation
dans une
argumentation qui
réponde à la question
RETOUR
SOMMAIRE
Démarche cohérente qui permet de
répondre à la problématique
Démarche maladroite et
réponse partielle à la
problématique
Aucune démarche
ou démarche
incohérente
Les éléments
Des éléments Des éléments
Des éléments
scientifiques issus
scientifiques
scientifiques
scientifiques
des documents et des issus des
issus des
pertinents issus
connaissances, sont documents et documents et
des documents
bien choisis et bien
des
des
et/ou des
mis en relation mais connaissances connaissances connaissances
incomplets, et le
bien choisis
bien choisis mais
sans mise en
propos est étayé par mais incomplets incomplets et
un (des) schéma(s)
et
insuffisamment relation.
bien choisi(s)
insuffisamment mis en relation. Présence d’un ou
de plusieurs
scientifiquement
mis en relation.
Le propos est rigoureux et bien
Le propos estschémas de
construits.
Le propos estétayé par unqualité médiocre
étayé par un
ou
étayé par un(des)
(des)
(des)
Les
éléments
schéma(s)
de
schéma(s) bien
scientifiques
issus
schéma(s)
bien
qualité
médiocre
choisi(s)
documents et des choisi(s)
scientifiquement des
connaissances,
scientifiquement
rigoureux et bien bien choisis, biensont
mis rigoureux et bien
construits.
en relation et complets construits.
mais accompagnés
de schéma(s) de
médiocre qualité
Les éléments
scientifiques
issus des
documents et
des
connaissances
sont suffisants
et bien mis en
relation.
5 points
4 points
3 points
2 points
1 point
Les points clés du programme:
Partie 1 A Génétique et évolution
Le brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique :
–
–
La meïose permet à partir d'une cellule diploïde d'obtenir quatre cellules
haploïdes : au cours de cette division les chromosomes subissent un
brassage interchromosomique lors de la 1ère division et un brassage
intrachromosomique (crossing-over =échanges de fragments de
chromosome)
La fécondation aléatoire aboutie à une diversité importante de zygotes (seule
une petite partie de ceux-ci est viable).
Diversification génétique et diversification des êtres vivants
–
la diversité génétique du vivant ne peut s'expliquer seulement par la meïose
et fécondation :
•
D'autres mécanismes existent : hybridation , polyploïdisation, transfert
des gènes viraux...
•
Les gènes du développement peuvent s'activer avec une plus ou moins
grande intensité ou avec une chronologie différente, conduisant à une
forme très différente sans pour autant qu'il y ait une grande différence
génétique au départ.
–
Même sans modification génétique, le vivant peut être modifié : symbiose/
Comportements nouveaux.
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 1 A Génétique et évolution
De la diversification des êtres vivants à l'évolution de la biodiversité:


La sélection naturelle (l'environnement favorise certains individus qui se reproduisent
mieux) et la dérive génétique (les individus se reproduisant plus sont déterminés de
manière aléatoire) transforment les populations au cours du temps : c'est l'évolution.
Ces mécanismes peuvent donc entraîner l'apparition de nouvelles espèces. Même s'il
est difficile de définir cette notion, on considère qu'une espèce est une population
d'individus isolée génétiquement (ne peut se reproduire avec d'autres). Elle n'existe
que pendant un laps de temps fini.
Un regard sur l'évolution de l'Homme
• L'Homme et le chimpanzé montrent une très forte proximité génétique (leur différence
s'explique en grande partie des chronologies différentes d'expression des gènes …).
Les ancêtres des primates actuels sont anciens (-60 Ma) et très différents de leurs
descendants
• Les fossiles du genre « Homo » sont caractérisés par une face réduite, un dimorphisme
sexuel peu marqué sur le squelette, un style de bipédie avec trou occipital avancé
et aptitude à la course à pied, une mandibule parabolique, etc...
Ils partagent aussi (mais avec d'autres primates ) la fabrications d'outils variés et des
pratiques culturelles.
•
Il est difficile dans établir un arbre phylogénétique .
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 1 A Génétique et évolution
Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l'évolution : l'exemple de la
vie fixée chez les plantes :
Les plantes sont adaptées à une vie fixée, à la fois en contact avec l'air et le sol :
Elles disposent de grandes surfaces d'échanges avec l'air (feuilles : pour capter la lumière
pour échanger des gaz : CO2 et O2 ) et avec le sol (racines pour l'eau et les ions qu'elle
contient).
Entre les deux il existe un système de transport (système conducteur des différentes sèves
)
Elles possèdent des structures et des mécanismes de défense (contre les agressions du
milieu, les prédateurs, les variations saisonnières)
La fleur est un élément clé de sa reproduction :
Son organisation et sa mise en place est contrôlée par des gènes du développement
Elle permet la rencontre des gamètes et se transformera, après fécondation en fruit
contenant les graines.
Souvent cette rencontre est permise par des pollinisateurs qui ont co-évolué avec la plante.
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 1 B le domaine continental et sa dynamique
La caractérisation du domaine continental : lithosphère continentale, reliefs et
épaisseur crustale
2 lithosphères :On distingue 2 lithosphères différentes (lithosphère= croûte+ manteau
lithosphèrique) , l'une, continentale, dont la croûte est constituée de granite , elle est assez
épaisse et plutôt âgée (jusqu'à 4 Ga) l'autre, océanique, dont la croûte est constituée de
basalte (plus dense), elle est plus fine et plus « jeunes » : 200 Ma .
La lithosphère étant en équilibre sur l'asthénosphère (=isostasie) cela explique deux
altitudes différentes des reliefs (océanique=relief bas, continental=assez élevé).
Les montagnes :Le relief des montagnes est dû à un raccourcissement important de la
lithosphère (convergence) qui entraîne un épaississement de la croûte par empilement.
Donc une montagne possède à sa base une forte racine crustale.
Les témoins de ces événements sont nombreux : indices tectoniques (plis,failles,nappes)
Indices pétrographiques (métamorphisme=transformation des minéraux s'effectuant à l'état
solide, traces de fusion partielle comme du volcanisme).
La convergence lithosphérique : contexte de la formation des chaînes de montagnes
Dans les montagnes, des vestiges d'océans (ophiolites=ancienne lithosphère océanique), de
côtes (marges passives) sont le témoin de la fermeture d'un ancien océan qui a précédé la
collision entre deux lithosphères continentales.
Des nappes (partie importante de croûtes arrachées) s'empilent
RETOUR
alors que la lithosphère continentale est entraînée en subduction
SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 1 B le domaine continental et sa dynamique
Les roches entraînées en profondeur subissent alors des transformations à l'état solide (=
métamorphisme de haute pression et haute température).
Le moteur de la subduction est l'augmentation importante de la densité de la lithosphère
qui en vieillissant s'est épaissie et refroidie (éloignement de la dorsale) et plonge alors
dans l'asthénosphère.
Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux
continentaux
Lors de la subduction, les roches en se métamorphisant libèrent de l'eau, ce qui permet la
fusion partielle de la péridotite. Ce magma visqueux est à l'origine d'un volcanisme
explosif quand il arrive en surface et de la formation de roches grenues (granitoïdes)
quand il cristallise en profondeur. Donc, cela forme de nouvelles roches «continentales» .
La disparition des reliefs
Certains phénomènes tectoniques (effondrements avec failles normales) ainsi que
l'altération des roches et l'érosion font petit à petit disparaître les reliefs. Les éléments
libérés (solides ou dissous) sont alors transportés (souvent par l'eau) et sédimentent plus
loin en formant des roches sédimentaires. On a donc un recyclage de la coûte continentale.
Ceci explique l'observation à l'affleurement de roches formées en profondeur dans des
chaînes de montagne plus anciennes (l'isostasie permettent leur remontée).
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 2 A:Géothermie et propriétés thermiques de la
Terre
La Terre est une machine thermique : elle produit de l'énergie principalement grâce à la
désintégration radioactive des roches .
Donc plus on s'enfonce en profondeur plus la température augmente=gradient
géothermique.
Cette chaleur est transférée vers la surface par convection (le plus efficace) et la
conduction. En surface on parle de flux géothermique(très important aux
dorsales=magmatisme et production de lithosphère, il est très faible dans les zones de
subduction=vieille lithosphère froide ).
L'Homme peut utiliser une infime partie de cette énergie inégalement répartie.
Les points clés du programme:
Partie 2-B La plante domestiquée
L'Homme sélectionne depuis longtemps des plantes qui sont devenues avec le temps très
différentes de leurs ancêtres naturels. Au sein d'une même espèce il renforce souvent
cette biodiversité en créant différentes variétés.
Pour cela il peut utiliser des techniques de croisement (hybridation,...) ou agir directement
sur le génome des plantes par génie génétique.
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 3 A : Le maintien de l'intégrité de l'organisme :
quelques aspects de la réaction immunitaire
L'immunité innée :Génétiquement héritée ( dès la naissance), est très conservée au
cours de l'évolution.
Mécanisme essentiel de la réaction innée la réaction inflammatoire est basée sur une
réponse stéréotypée en cas d'infection ou de lésion (rougeur, chaleur, gonflement,
douleur) . Elle est basée sur l'action de différentes cellules ( macrophages, monocytes,
granulocytes, phagocytose, mastocytes) communiquant entre elles grâce à des
médiateurs chimiques de l'inflammation. Sur lesquels portent l'action des médicaments
anti-inflammatoires.
La réaction innée prépare et participe aussi à la suite de la réaction immunitaire.
L'immunité adaptative (propre aux seuls vertébrés) cible plus spécifiquement des
molécules ou des parties de molécules.
Les cellules de l'immunité adaptative ne peuvent devenir effectrice qu'après les phénomènes
de sélection (= rencontre et reconnaissance de l'antigène présenté par une cellule
présentatrice d'antigène), d'amplification(=multiplication) différenciation clonale
(transformation des cellules en cellules effectrices).
Parmi ces cellules il existe les plasmocytes (différenciation à partir des L.B) qui produisent
des immunoglobulines dont les extrémités des 2 bras courts permettent la fixation
d'antigène par complémentarité de forme. Les lymphocytes T cytotoxiques détruisent
les cellules infectées par contact. Elles communiquent entre elles par des médiateurs
(interleukine,...)
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 3 A : Le maintien de l'intégrité de l'organisme :
quelques aspects de la réaction immunitaire
Des mécanismes génétiques aléatoires et complexes permettent de produire une très
grande variété de cellules répondant chacune à une molécule différente.
Un mécanisme de répression des cellules autoréactives est donc nécessaires pour éviter
les réactions auto-immunes .
Le phénotype immunitaire au cours de la vie
Lorsqu'un antigène a entraîné une réaction, des cellules mémoires de l'immunité adaptative
(L.B, L.T.,..) à longue durée de vie sont mises en place.
Elles permettent une réaction plus rapide et plus importante la seconde fois.
Les vaccins jouent sur ce principe :ils contiennent des antigènes non pathogènes et un
adjuvant (qui déclenche la réaction immunitaire innée indispensable à l'installation de la
réaction adaptative).
Donc le phénotype immunitaire ne cesse d'évoluer au long de la vie (de nouvelles cellules
mémoires apparaissent soit pas rencontre fortuite avec un antigène, soit par vaccination / de
nouveaux lymphocytes naïfs sont produits aléatoirement en continue)
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SOMMAIRE
Les points clés du programme:
Partie 3-B Neurone et fibre musculaire : la
communication nerveuse
Le réflexe myotatique met en jeu différents éléments : un stimulus (tension d'un muscle) est
capté par un récepteur (fuseaux neuromusculaires) qui envoie un message nerveux (codage
électrique en fréquence) par une fibre nerveuse dont l’extrémité est située dans un centre
nerveux (moelle épinière) et fait synapse (avec les dendrites d'un motoneurone. Le signal
est alors converti en message chimique (dans le bouton synaptique, les
neuromédiateurs -dont la concentration varie en fonction de l'intensité du message- sont
libérés par exocytose dans la fente synaptique et se fixent sur des récepteurs postsynaptiques ce qui peut engendrer de nouveaux potentiels d'actions dans le motoneurone)
. Le nouveau message est transmis par l'axone jusqu’à la synapse neuro-musculaire ou le
neuromédiateur (l'acetylcholine) entraîne la contraction du muscle).
De la volonté au mouvement : Des aires motrices spécialisées du cortex commandent les
mouvements volontaires. Leurs messages moteurs transitent par des faisceaux de neurones
dans la moelle épinière jusqu'aux motoneurones qui intègrent les différents messages pour
engendrer un message adapté, unique, pour le muscle.
Motricité et plasticité cérébrale :après la perte de fonction accidentelle d'une petite partie du
cortex moteur, le cerveau possède des capacités de récupération . De plus chaque individu
présente des cartes motrices différentes : différences qui s'acquièrent au cours du
développement, de l'apprentissage des gestes et de l'entraînement.
Cette plasticité ainsi que le nombre de neurones diminuent avec l'âge.
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