Dossier de diffusion – Ours Blanc

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La Compagnie
Des Oh ! et des Bah !
Présente
OURS BLANC
(Diptyque Carte Blanche + J'Aimerais Être un Ours Polaire au Tibet)
Textes et
Mise en Scène
Alexandre Schuers
Jeu
Maeva Bongard
Arnaud Bothorel
Virginie Delagnier
Emilie Lecouvey
Lauren Oliel
Hugo Rabussier
Julien Veilleux
Décors
Lucile Cano
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Introduction
Un collectif artistique ? Encore un ?
Oui, mais en différent.
Facile à dire, n'est-ce pas ?
est un collectif d'artistes visant à
promouvoir l'art sous toutes ses formes.
Que ce soit par le théâtre, le cinéma, la
peinture, la musique. Nous voulons
montrer des projets partant d'une idée simple à une création
collective ultra-complexe.
Parce qu'on a tous des idées qu'on garde au fond d'un tiroir et qu'on
n'ose pas montrer.
Parce qu'il faut prendre le courage de les exposer.
Parce qu'on sera très content que certains nous répondent :
"Oooooooh !" mais qu'on accepte que d'autres disent plutôt :
"Baaaaah !".
Parce que c'est ça qui nous fera avancer et créer d'autres projets.
Et parce que c'est comme ça qu'on vous propose le premier projet
théâtral de notre Compagnie : le diptyque Ours Blanc.
Deux courtes pièces (Carte Blanche + J'Aimerais Être un Ours
Polaire au Tibet) jouées l'une après l'autre dans un univers perdu où
l'absurde rencontre des personnages, aux idées et objectifs bien
précis, qui vont se perdre dans les méandres des salles théâtrales.
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La Compagnie Des Oh ! et des Bah !
Une création totale
On parle très souvent ces temps-ci de « spectacle vivant ». Un
spectacle mort existerait-il ? Cela reste encore à prouver mais pour
coller à l’expression à la mode, nous avons eu envie d’être vraiment
vivants de bout en bout. Nous nous plaçons donc au cœur d’une
création totale qui vise à communiquer entre toutes les constituantes
d’un spectacle : texte, mise en scène et jeu, et réception du public.
Ainsi, le lien direct avec le spectateur nous apparait comme
primordial : nous sommes en quête de l’instant présent.
Un collectif qui rassemble
Nous nous sommes rassemblés avec l’envie de partager un moment de
joie tous ensemble : se faire plaisir et faire plaisir au spectateur.
Nous avons envie de communiquer à l’autre ce que nous ressentons.
L’autre peut être ici le spectateur ou bien le partenaire. C’est
pourquoi nous avons été réunis au-delà des divers horizons dont nous
venons, au-delà de nos emplois habituels de comédiens. Il n’est pas
question ici de correspondre à un rôle, il est question de
correspondre à un état d’esprit propice à la création. Quelle est la
meilleure façon de créer cette pièce avec les énergies propres à
chaque comédien ? Avec l’énergie collective d’un groupe ?
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Le Spectacle OURS BLANC
Carte Blanche
L’histoire
Au fin fond d’un royaume perdu où règne un roi
absent, sa fille, la princesse Anastasia, est
éprise de deux hommes. Bruce, le héros,
cherchant à détruire le royaume pour bâtir un
nouveau monde avec la princesse et Georges, un
« beau gosse ». Qui parviendra à conquérir le
cœur d’Anastasia ? Nul ne le sait car le narrateur va s’en mêler. Et le
public aussi !
Les personnages
Anastasia : Princesse gâtée qui a toujours vécu dans son château.
Elevée par un père absent. Pas d’éducation spécifique. Elle est naïve
et ne fait qu’obéir à son père (qui pourrait être n’importe qui). Elle
écoute beaucoup son cœur mais celui-ci ne sait plus où donner de la
tête.
Bruce est un héros. L’être humain parti de rien, qui ne veut rien,
rejeté (divorce, boulot…) mais qui, par son courage, parvient à sauver
le monde à maintes reprises. Référence à Bruce Willis et ses films de
héros. La particularité ici est qu’il veut, cette fois, détruire le monde
pour en bâtir un meilleur avec la princesse puisque c’est la plus belle
et la plus facile à convaincre.
Georges : Il est le charisme incarné. Pas très futé ni très intelligent.
Sa bestialité est facilement cachée par sa classe et son sourire
ravageur. Beau gosse incarné, il n’a rien besoin de faire pour se faire
apprécier. Référence à Georges Clooney.
La pièce tourne autour de ces trois personnages. Ponctuée par
quelques interventions narratives. Jusqu’aux incidents qui feront
réagir un spectateur révolté et le metteur en scène, pour tenter de
sauver le spectacle. Une volonté de jouer avec le public, quitte à
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prendre des risques en ne tenant plus compte des codes traditionnels
du théâtre.
Pourquoi ?
Carte Blanche s’installe dans un univers décalé, humoristique voire
absurde. Les personnages ont des caractéristiques que l’on prête
habituellement au monde du cinéma. Un imprévu fait basculer la pièce
dans une mise en abîme du théâtre. Et les personnages redeviennent
comédiens. Casser le quatrième côté pour que le spectateur, le vrai,
soit dans le doute et se pose la question : est-ce la réalité ou la
représentation ? Il hésite ainsi à intervenir de lui-même. Le
spectateur croit être venu voir un spectacle quelconque avec une
histoire d'amour médiocre. Il est à deux doigts de quitter la salle.
Une interaction complète avec le public à l'insu de son plein gré.
J’Aimerais Être un Ours Polaire au
Tibet
L’histoire
Huit personnages aux personnalités bien définies se
retrouvent réunis pour confronter leurs idées bien
arrêtées sur l’art, la vie, la folie, l’amour, la religion, l’Homme.
Pourquoi ?
Dans un esprit et un univers décalé, ces personnages sont en réalité
les différentes facettes d’une seule et même personne. Une volonté
de montrer qu’en chacun de nous, nos pensées différent et peuvent
être contradictoires.
Il y a également un désir de confronter le théâtre classique et
contemporain par des scènes mélangeant des répliques de ces deux
théâtres avec également des références cinématographiques. Parce
qu'aujourd'hui une création ne se fait plus sans références.
Il y a une part de chaque personnage en nous. Et nous révélons plus
ou moins un caractère en fonction de la situation. Nous sommes tous
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semblables et tous différents à la fois comme il existe un nombre
infini de chemins permettant d'accéder au bonheur. Mais c'est en
oubliant ce détail que l'on se perd bien souvent.
Comment ?
Le tout dans un esprit minimaliste : pas de décor, costumes
similaires, très peu d’accessoires. Pour représenter les pensées
s’entremêlant, s’entrechoquant, fourmillant dans les méandres de
notre esprit.
Ours Blanc
La quiétude et la force de l’animal qui vit dans un univers vaste et
dénaturé fait référence à la simplicité et à l’esthétique minimaliste
vers laquelle nous tendons. Cela illustre notre unique obsession : le
travail des comédiens et du texte. Il est question d’aller à l’essentiel
en oubliant l’accessoire. Le seul accessoire qui sera, devra servir
véritablement aux comédiens.
Que ce soit avec Carte Blanche ou J’Aimerais Être un Ours Polaire, il
est question d’interpeler le spectateur mais de différentes manières.
Il est indéniable que chaque spectacle n’appelle pas une participation
active du spectateur mais il est important selon nous de s’éloigner de
la passivité classique du spectateur. Et ce dans un seul but : s’amuser
avec lui ! La première didascalie de J’Aimerais Être un Ours Polaire
« l’action se passe sur scène, voire à côté » a été le point de départ
de cette envie de casser ce fameux quatrième côté. Nous avons hâte
de savoir comment le spectateur va réagir !
En outre, les deux pièces sont ici réunies par leur côté absurde et
décalé. Toutes deux traitent du même sujet mais il est abordé sous
un autre angle. La résonance entre Carte Blanche et J’Aimerais Être
un Ours Polaire est à soumettre au spectateur.
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Si nous devions nous targuer d’avoir un message politique ou
artistique à faire passer à travers ce projet, il serait aussi simple
que ça : la Vérité n’existe pas, il n’y a que des vérités propres à
chacun, tout comme le suggèrent les personnages de J’Aimerais Être
un Ours Polaire (vérité sentimentale, vérité artistique,
questionnement autour de Dieu…). On casse les codes du théâtre car
il ne devrait pas y avoir de codes puisqu’il n’y a pas de vérité, de vrai
chemin : tout est possible, tout est à faire et c’est ce qui crée de
nouveaux genres, de nouvelles envies, si l’on se réfère au cubisme, par
exemple, qui a cassé les codes classiques de la peinture. Il est de
notre devoir de chercher une nouvelle vérité ailleurs.
L’Equipe
Les comédiens
Maeva Bongard
Maeva est née en 1983 à Vevey en Suisse où elle
commence le théâtre à l’âge de 12 ans et suit les cours
de théâtre d’Ariane Chabloz. Elle intègre ensuite l’école
professionnelle du Théâtre des Teintureries à Lausanne
puis enchaîne diverses post-prod pour des Pubs, travaille
à la régie sur le long-métrage de Jean-Stéphane
Bron Mon frère se marie et tourne dans plusieurs
courts-métrages ainsi qu’un long-métrage
Aux
Frontières de la nuit de Nasser Bakti et deux pièces de
théâtre : Un ménage en or de Jean Valmy et Marc Cab
et La Tempête de W. Shakespeare. Pour poursuivre sa formation elle participe
au stage mensuel de Benoît Blampain, un stage sur plusieurs pièces de l’auteur
Harold Pinter. En 2007, Maeva décide de continuer son aventure artistique sur
Paris et rentre en 3ème année du Cours Florent et en sort avec une mention bien
pour jouer le rôle de la nourrice dans Noces de sang de Federico Garcia Lorca et
Magdelon dans Les Précieuses Ridicules de Molière pour une tournée de Paris à
Montreux en Suisse.
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Arnaud Bothorel
Elève-comédien aux Cours Florent de 2004 à 2006, ayant
pour
professeurs
Maxime
Pécheteau
puis
Michèle
Harfaut, Arnaud Bothorel a pu travailler des textes de
Tchekhov, en passant par ceux de Molière, Racine,
Cocteau… Bref, il découvre le monde du théâtre mais
décide d'arrêter de prendre des cours pour voler de ses
propres ailes. Se suivent alors des castings et autres
projets avortés qui lui font réaliser qu’il doit par lui-même
prendre les choses en mains. Arnaud décide donc d'écrire, de jouer et de mettre
en scène un one-man-show Bienvenue dans mon monde, qu’il joue en Bretagne,
d'où il vient, avec succès et retourne à la capitale. Mais là rien ne se passant
comme prévu, Arnaud décide d'arrêter purement et simplement et de vivre la vie
de monsieur et madame Tout-le-monde. Sans être totalement épanoui et alors
que l'envie d'écrire et de rejouer le reprend quelques années après, Il se voit
proposer de jouer de rejoindre la compagnie "Des Oh ! et des Bah !", en espérant
porter loin ce beau projet et l'amener au plus grand nombre.
Virginie Delagnier
Après avoir suivi une formation au Studio Muller puis Alain
De Bock, Virginie a joué au théâtre dans Phèdre de Racine
le rôle d’Ophélie, écrit et mis en scène par Aïcha Ouattara,
mais aussi le rôle principal : Soeur Jeanne des Anges au
festival d’Avignon 2011 dans Loudun, écrit et mis en scène
par Stéphanie Giron ; ainsi que dans plusieurs courtsmétrages, notamment Grégoire de Tristan Sébenne.
Virginie a par ailleurs prêté sa voix pour des « off ». Elle
est titulaire d’un master 2 en théâtre.
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Emilie Lecouvey
Formée au Cours Florent et à l'université Paris 3 en arts
du spectacle, Emilie Lecouvey est comédienne, metteuse
en scène, enseignante d'art dramatique et auteur d'un
essai Témoignages de Brecht sur la Musique, paru aux
éditions
universitaires
européennes.
Principalement
tournée vers le théâtre et plus particulièrement la
comédie, elle interprète Anastasia dans Carte Blanche, et
l'Ecrivain dans J'aimerais être un ours polaire au Tibet.
Lauren Oliel
Lauren Oliel, née en 1993, commence dès l'âge de 7 ans
une formation musicale au conservatoire (piano, chant,
orchestre jazz). C'est ensuite à 9 ans qu'elle découvre le
théâtre à l'école où elle écrit et dirige ses camarades de
classe pour les spectacles de fin d'année au théâtre de la
ville de Raincy. A 17 ans, Lauren décide de s'investir
pleinement dans cet univers. Après son bac elle suit les
cours Florent une année ainsi que les cours Simplicius,
avant de rejoindre la formation de l'école Périmony. Elle
joue, en 2012, dans Les Cuisinières de Goldoni le rôle de Momolo et de Titta au
Théâtre du Marais, ainsi que dans un court-métrage de Hémène Irdor.
Aujourd'hui, c'est avec la Compagnie Des Oh ! et des Bah ! qu'elle continue son
rêve en jouant Le Comédien dans Ours Blanc d'Alexandre Schuers.
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Hugo Rabussier
Hugo fait ses premiers pas sur scène au Théâtre
aux éclats dès l'âge de 6 ans, puis au Théâtre du
Mantois à Mantes la Jolie où il joue sous la
direction d’Emmanuelle Monteil dans La Demande
en Mariage et L’Ours de Tchekhov, Autours de ma
pierre de Melquiot et Mon ami Frédéric de Hans
Peter Richter. Il entre aux Cours Florent en 2006
et suit entre autres les cours de G.Becot et
C.Croset. En 2009, il incarne Léonard dans Noces
de sang de F.G. Lorca, et Damis dans Tartuffe. Son premier spectacle Toska
marque ses débuts de metteur en scène. En 2010 on peut le voir incarner
Lagrange dans Les précieuses ridicules avec la compagnie du Cher Temps, et en
2011, Grit dans Si ce n'est toi d’Edward Bond avec la compagnie Esbaudie. La
même année il monte son deuxième spectacle autour du Nuage en pantalon de
V.Maïakovski. Cette dernière création l'amène en 2012 à monter son premier one
man show sous forme de cour de poésie : Le bruit des mots. La même année il
rejoint la compagnie des Oh ! et des Bah !
Julien Veilleux
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Le metteur en scène
Alexandre Schuers
Il commence à écrire et jouer à l’école primaire. Avec le
fort succès du Vampire aux lacets défaits, il se dit avoir
trouvé sa voie. Après diverses formations de théâtre dans
le Nord, dont un conservatoire et quelques projets
théâtraux en tant que comédien tels que Roberto Zucco de
Koltès, Phèdre de divers auteurs ; Alexandre continue
d’écrire et se lance dans la mise en scène : J'Aimerais Être
un Ours Polaire au Tibet, Le Flic Sifflera Trois Fois
(festival international Artscene). Il part ensuite à
l’aventure parisienne pour percer autant dans le théâtre que le cinéma. Il joue
ainsi dans une douzaine de courts-métrages en tant que premier ou second rôle,
avant d'intégrer la Compagnie Libre où il joue Borkine dans Ivanov de A. P.
Tchekhov. Il crée la Compagnie des Oh ! et des Bah ! pour réaliser différents
projets de théâtre (Ours Blanc) et de cinéma (courts-métrages et webserie). Il
a également publié un recueil de poèmes : Jeunes Aventures Poétiques et écrit
un second : Le Livre des Mots Vivants.
Fiche Technique
Que ce soit pour Carte Blanche ou J’Aimerais Être un Ours Polaire
au Tibet, la scénographie est très simple et ne nécessite pas de
nombreuses installations techniques.
Public : Entre 60 et 100 places pour garder une ambiance intimiste.
La pièce peut être ouverte à tout public dès l’âge de 10 ans.
Durée : 30 à 40 minutes par pièce. C’est-à-dire 1 H10 en tout sans
Entracte.
Lieu : Salle classique avec scène aux dimensions moyennes ;
adaptable selon les théâtres.
Date : Dès Janvier 2013.
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Accessoires & Décors : Pour Carte Blanche, une toile est tendue en
fond de scène, avec une peinture enfantine volontairement ratée,
posant un décor de contes de fées. Pour le sol, aucune spécificité.
Pour les lumières, spots classiques avec différentes couleurs (rouge,
bleu,…), un spot « douche » est nécessaire. La surface de jeu peut
être variable et la troupe fournit tous les autres accessoires.
Pour J’Aimerais Être un Ours Polaire au Tibet, la scénographie est
minimaliste, aucun décor, peu d’accessoires, la surface de jeu peut
être variable.
Tarifs : Les tarifs sont à discuter avec le théâtre qui accueille la
troupe et nos pièces, en fonction de la politique du théâtre. S’il y a
des déplacements nécessaires, les frais engagés en conséquence
devront être pris en charge par le théâtre.
Contacts
Alexandre SCHUERS, directeur artistique :
alexandre.schuers@gmail.com
Tel : 06.08.37.11.52
Maeva BONGARD, conseillère artistique :
maevabongard@gmail.com
Tel : 06.36.57.91.67
Camille VROMAN, secrétaire :
camille.vroman@laposte.net
Tel : 06.32.06.58.22
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Photos
Carte Blanche
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J’Aimerais Être un Ours Polaire au Tibet
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Presse
La Voix du Nord
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