generalites sur l`anatomie du système nerveux - Neur-one

www.neur-one.fr
[email protected] 1 09/11/2016
GENERALITES SUR L’ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/nerveux/73116
http://www2.univ-paris8.fr/ingenierie-cognition/master-handi/etudiant/cours/sciences_et_technologie/Neurophysiologie/neuro_1.pdf
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A2ne_(anatomie_humaine)
http://www.anatomie-humaine.com/Le-Cerveau-1.html
http://www.lecorpshumain.fr/corpshumain/anatomie.html
http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_01/d_01_cr/d_01_cr_ana/d_01_cr_ana.html
Le système nerveux est l’ensemble des nerfs, ganglions et centres nerveux qui assurent la commande et la coordination des fonctions
vitales, de l'appareil locomoteur, la réception des messages sensoriels et les fonctions psychiques et intellectuelles.
L’ensemble des informations issues du monde extérieur comme du milieu intérieur sont analysées en permanence par le système
nerveux pour donner naissance à la perception, à la mémoire, et, quand c’est nécessaire, induire des comportements moteurs (motricité) et
des penes. Ces différentes fonctions du système nerveux résultent de l'activité des cellules qui le composent. Il s'agit bien sûr en premier lieu
des interactions entre les neurones, mais également des relations entre les neurones et les cellules gliales.
Niveaux d'analyse en neurosciences et comportements.
La compétence de la psychophysiologie s'étend de l'étude de comportements individuels (psychologie) jusqu'à celle de la neurobiologie moléculaire
(psychobiologie). Les neurophysiologistes gardent toujours à l’esprit comment leurs résultats peuvent s'appliquer à l'étude du comportement.
Le système nerveux comprend deux grandes parties : le système nerveux central et le système nerveux périprique. Il existe une
continuité fonctionnelle entre ces deux compartiments.
Le système nerveux central est forde substance grise et de substance blanche, le tout étant compris dans un tissu de soutien,
la névroglie. Ses grandes unités morphologiques et fonctionnelles sont l’encéphale (protégé par la boîte crânienne) et la moelle
épinière (incluse dans la colonne vertébrale). Le système nerveux périprique, qui rassemble les nerfs, est constit de substance blanche.
Le système nerveux est un système complexe qui tient sous sa dépendance toutes les fonctions de l’organisme. Il se compose de
centres nerveux, qui sont chargés de recevoir, d’intégrer et d’émettre des informations, et de voies nerveuses qui sont chargées de conduire ces
informations. On divise le système nerveux en trois parties.
1. Le système nerveux central, encore appelée névraxe, comprend deux segments:
- l'encéphale, qui est intracrânien. L'encéphale comprend lui-même plusieurs parties: le cerveau, le tronc
cérébral et le cervelet.
- la moelle épinière, qui est intra-rachidienne.
2. Le système nerveux périphérique, représenté par les nerfs qui se détachent du névraxe. Ces nerfs sont groupés
en nerfs crâniens et nerfs rachidiens. Il se subdivise en une composante motrice (qui comprend le système nerveux
autonome et le système somatique) et sensorielle.
3. Le système nerveux autonome ou neuro-végétatif. Il se subdivise lui-même en sympathique et en
parasympathique.
www.neur-one.fr
[email protected] 2 09/11/2016
Plan d’organisation et rôle du système nerveux de l’homme
Imagerie cérébrale
Le système nerveux humain
Le cerveau et l'encéphale ne doivent pas être confondus, dans la mesure où le premier est inclus dans le second. Ainsi, l'encéphale mature comprend: le cerveau le tronc cérébral
le cervelet
Le poids moyen de l'encéphale est de 1350 g chez l'homme et de 1250 g chez la femme. Un encéphale de 1350 g contient environ 85 milliards de neurones qui se répartissent
comme suit:
12 à 15 milliards dans le télencéphale.
70 milliards de cellules granulaires dans le cervelet.
Moins de 1 milliard dans le tronc cérébral et la moelle épinière réunis (cette dernière formation ne fait pas partie de l'encéphale).
Le nombre de cellules gliales est encore plus impressionnant puisque le rapport entre ces cellules et les neurones est respectivement de 10 pour 1.
www.neur-one.fr
[email protected] 3 09/11/2016
1. LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL
Encore appelé vraxe, le système nerveux central (S.N.C.) est for de milliards de
neurones (cellules nerveuses) connectés entre eux et d'un tissu de soutien interstitiel (vroglie). Il
comprend l'encéphale (cerveau, cervelet, tronc cérébral), protégé par le crâne, et la moelle épinière,
long cordon blanchâtre d'environ 40 à 45 centimètres de long enveloppé dans une gaine ningée
et logé dans la colonne vertébrale.
1.1. La moelle épinière
La moelle épinière est incluse dans la colonne vertébrale (ou rachis), qui la protège, mais elle
n’occupe pas sa longueur totale : elle s'étend de la base du crâne à la première vertèbre lombaire. Il
existe une nette segmentation, facilement observable grâce aux 31 paires de nerfs spinaux (ou nerfs
rachidiens). À chaque étage de la moelle épinière, la jonction de la racine dorsale et de la racine
ventrale forme le tronc nerveux périphérique. Les informations sensitives atteignent la moelle par la
racine dorsale. La racine ventrale, formée par les axones des motoneurones, des neurones
sympathiques préganglionnaires et des neurones parasympathiques, oriente, à l'inverse, la commande
motrice vers les muscles et les viscères.
L'intérieur de la moelle épinre est constit de deux parties : l'une, périphérique et
blanche ; l'autre, centrale et grise. La premre contient les cordons nerveux posrieurs qui
remontent vers les centres supérieurs et transmettent les informations sensitives et antérieurs, qui
descendent depuis le cerveau en étant porteurs d'afrences motrices. La seconde partie, appelée
substance grise, se présente sous la forme d'un papillon, les informations sensitives arrivent par
les cornes dorsales, tandis que la commande motrice se projette vers ses organes cibles à partir des
cornes antérieures.
1.2. L’encéphale
L’encéphale est la partie du système nerveux central incluse dans la boîte crânienne (ou crâne). Dans le langage courant, cerveau et
encéphale sont deux termes équivalents, mais au sens strict, le cerveau ne correspond qu’à une partie de l’encéphale : les hémisphères cérébraux
(à l’exclusion du tronc cérébral et du cervelet). [cerveau.]
Encéphale
www.neur-one.fr
[email protected] 4 09/11/2016
Le cerveau
1.2.1. Le tronc cérébral
Situé au-dessus de la moelle épinière, le tronc cérébral est composé de bas en haut par le bulbe rachidien, puis le pont de Varole,
ou protubérance annulaire, auquel est appendu en arrière le cervelet, et, enfin, par les pédoncules cérébraux. À la place des nerfs rachidiens, on
trouve les nerfs crâniens, voies d'entrée des informations sensitives de la face et du cou, ainsi que des informations sensorielles
(vue, audition, équilibre, goût), mais aussi voies de sortie des commandes motrices correspondantes (mouvement des yeux, de la tête et du cou,
de la langue, commande de l'axe pharyngo-laryngé).
Le tronc rébral est également un lieu de relais pour les voies nerveuses longues, issues ou destinées aux étages sous-jacents. Il
sert aussi de centre intégrateur pour différentes fonctions vitales et inconscientes : il comprend, par exemple, un système neuronal diffus,
appelé formation réticulée, jouant un le majeur dans les phénomènes de sommeil et d'éveil. Le bulbe abrite les centres de contle de
la pression arrielle et de la respiration.
1.2.2. Le cervelet
Le cervelet se présente comme un petit cerveau, avec desmisphères et un axe médian, le vermis. Il reçoit toutes sortes
d'informations motrices et positionnelles issues des centres braux, de la moelle épinière et des organes de lquilibre. Il joue un rôle
majeur dans le contle du tonus musculaire, de la posture, de l’équilibre, du déroulement harmonieux du mouvement. L'ivresse
alcoolique et les symptômes qu'elle induit correspondent à un dysfonctionnementrébelleux.
1.2.3. Le cortex cérébral, (schéma ci-contre)
Le cortex rébral est la partie la plus veloppée du système nerveux central
des mammifères, et plus particulièrement de l'homme. Il existe à ce niveau des régions
directement impliqes dans la réception de l'information ou dans llaboration de la
commande motrice. On parle alors de cortex primaire : moteur au niveau du lobe
frontal, sensitif pour le lobe pariétal, visuel pour l'occipital, auditif pour le temporal.
Mais la majeure partie du cortex est volue à des tâches associatives (cognitives), qui
mettent en relation plusieurs aires corticales et qui permettent, au-delà de la sensation,
la perception, puis la comparaison avec des traces mnésiques (relatives à la mémoire),
l'émotion, puis finalement l'élaboration de comportements complexes impliquant des
processus d'idéation (formation des idées).
1.2.4. Le système limbique
Sous-jacents au cortex, plus internes mais fonctionnellement liés, on trouve les
ganglions de la base, ou noyaux gris centraux, et le système limbique. Les ganglions de la
base (noyau caudé, putamen, globus pallidus, noyau sous-thalamique) sont principalement
impliqués dans le contrôle moteur ; leur atteinte provoque selon les cas l'absence de
mouvement, comme l'akinésie-rigidité de certains syndromes parkinsoniens, ou des
mouvements anormaux involontaires, du tremblement à la chorée.
Le système limbique, aboutissement de multiples voies issues de différentes gions cérébrales, est principalement représen par
l'hippocampe, l'amygdale et le septum. Il est en relation directe avec
l'hypothalamus et se trouve ainsi au carrefour des souvenirs, des émotions et du
contrôle des systèmes tatif (rythme cardiaque, respiratoire, ouverture des
pupilles) et hormonal.
Le rhinenphale (image ci-contre, en vert) est constitué par une large
bande de cortex site sur la face interne des hémispres, au-dessus et au-dessous
des grandes commissures. Sa structure est relativement simple (il ne comprend guère
que deux couches de neurones) et sa grande ancienneté (il forme la quasi-totalité du
cerveau des mammires inférieurs) l'opposent au cortex. Le rhinenphale reçoit
électivement les influx olfactifs d'son nom (du grec rhinos : nez) mais il roit
également des influx tactiles, visuels, auditifs Deux domaines semblent
particulièrement concers par l'activité rhinencéphalique : la moire et
l'affectivité. -La mémoire, certes, fait intervenir les centres psycho-sensitifs et
psycho-moteurs, ainsi que de nombreuses connexions qui relient ces centres entre
eux ; mais le rôle du rhinencéphale ne semble pas moins important. Une lésion
rhinenphalique entraîne un état de confusion avec amnésie et fabulation, le sujet
étant incapable de fixer les souvenirs récents. D'où l'idée de «circuits de moire » :
la destruction d'un seul maillon de la chaîne entraîne la rupture du circuit
www.neur-one.fr
[email protected] 5 09/11/2016
correspondant. -Chez l'Homme, une sion du rhinencéphale entraîne un état d'angoisse, plus rarement une sensation de plaisir. Au niveau
du rhinencéphale s'opèrent le contrôle et la coordination des réactions émotionnelles et probablement la coordination des instincts :
recherche des aliments, instinct de conservation, instinct sexuel...
1.2.5. Le diencéphale : le thalamus et l’hypothalamus
Dans le cerveau, on distingue une région centrale, le diencéphale, organisée autour du thalamus et de
l'hypothalamus.
Le thalamus est un relais obligé de toutes les afférences sensorielles et sensitives et de toutes les commandes
motrices allant vers le cortex cérébral ou venant de celui-ci.
L'hypothalamus, plus ventral, est le centre organisateur de toutes les fonctions autonomes (les
fonctions vitales de l’organisme, indépendantes de la volonté, comme la digestion et la respiration)
et l'interface entre le système nerveux et le système endocrinien (contle des sécrétions hormonales). Il
reçoit de multiples informations issues du thalamus, du cortex rébral et du bulbe, et bien sûr du système
nerveux autonome.
1.2.6. L’hypophyse
Structure et localisation
L'hypophyse (nommée autrefois pituite ou glande pituitaire) est une glande dont les faibles
dimensions (celles d'un gros pois) sont sans rapport avec son importance physiologique. Cette petite
structure de forme arrondie (diamètre d'environ 1,3 cm chez l'homme) est site à la base du cerveau, un
peu à la manière d'un fruit appendu à sa branche ; en effet, une ritable tige en forme d'entonnoir (tige
pituitaire, ou infundibulum tubérien) la rattache à la masse rébrale sus-jacente (hypothalamus),
établissant les rapports vasculaires et neurosécrétoires indispensables à leur coopération étroite (complexe
hypothalamo-hypophysaire).
Hormones libérées par l’hypophyse
L’hypophyse émet un nombre élevé d’hormones. Les hormones sécrétées par l'hypophyse antérieure
(ou antéhypophyse sont) : la corticotrophine (ou corticostimuline, ACTH), qui stimule le cortex des glandes
surrénales ; l'hormone mélanotrope ou MSH (de l'anglais melano-stimulating hormone), qui agit sur la
pigmentation de la peau ; l'hormone somatotrope (STH), ou hormone de croissance (GH), qui règle la
croissance corporelle ; la thyréostimuline (ou hormone thyréotrope, TSH), qui régit la glande thyroïde ;
la prolactine (PRL), qui entretient la lactation ; les hormones gonadotropes : hormone
folliculostimuline (FSH), qui stimule la production des ovules et des spermatozoïdes dans les ovaires et les testicules, et hormone
lutéotrope (LH), qui stimule les autres activités sexuelles et reproductrices.
Les hormones relâchées par l’hypophyse postérieure (ou posthypophyse) sont : l'ocytocine (OT), qui stimule la contraction des
cellules des muscles lisses dans l'utérus de la femme enceinte durant le travail, et des cellules contractiles des glandes mammaires pour
permettre ljection du lait pendant l'allaitement ; et l'hormone antidiutique (ou vasopressine, ADH), qui a un effet sur le volume urinaire
(diurèse), et qui éve la pression artérielle en comprimant les artérioles durant une morragie grave. Une fois produites dans
l'hypothalamus, ces deux hormones sont transportées par les fibres nerveuses jusque dans l'hypohyse postérieure, et emmaganisées dans les
terminaisons axonales.
Le complexe hypothalamo-hypophysaire
L'hypophyse est considérée comme le « chef d'orchestre » de la commande endocrinienne. Elle est soumise au contrôle
neurochimique des sécrétions du système nerveux (rétrocontle hormonal), avec lequel elle entretient des rapports si étroits qu'il est
gitime de voir en l'hypophyse et l'hypothalamus (auquel elle est anatomiquement liée) un seul organe fonctionnel : le complexe
hypothalamo-hypophysaire.
2-LE SYSTEME NERVEUX PERIPHERIQUE
Prolongement du système nerveux central, le système nerveux riprique comprend l'ensemble des nerfs et de leurs
renflements (ganglions nerveux). Les nerfs, rattachés par une extrémité au système nerveux central, se ramifient à l'autre extrémité en une
multitude de fines branches innervant l'ensemble du corps. Il existe des nerfs crâniens et des nerfs rachidiens. Ces derniers, au nombre de
31 paires, se divisent en une branche posrieure et une branche antérieure. Les branches antérieures peuvent rester indépendantes
(nerfs intercostaux) ou s'anastomoser en plexus (brachial, lombaire, sacré).
1 / 10 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est très important pour nous!