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III. MODELE QUANTIQUE DE L’ATOME H :
III.1. Equation de Shrodinger
On considère le mouvement relatif de l’électron par rapport au noyau supposé immobile, au
centre d’un repère de coordonnées polaires. Pour cet atome, l’équation de Shrodinger s’écrit :
Ψ=Ψ+∆Ψ
/
−EE
2
h
p
2
Dans cette équation,
r
θ, φ) est la fonction
d'onde associée à l'électron. Cette fonction d’onde
n’a pas de signification physique, mais le produit
de cette fonction par la fonction conjuguée
représente la densité de probabilité de présence de
l’électron au point de coordonnées (r, θ, φ).
.
* . dV : probabilité de présence de
l’électron dans l’élément de volume dV
Les solutions (valeurs propres) de cette équation peuvent s’écrire sous la forme du produit
d’une fonction R( r) (partie radiale) par une fonction Y (θ,φ) (partie angulaire).
De plus, au cours de l’intégration, le respect des conditions périodiques (Y(φ) = Y(φ + 2 π)),
et des conditions aux limites (lim R (r --> ∞ ) = 0) amène à introduire des nombres quantiques
n , l et m entiers.
- Fonctions propres :
Ψ(r, θ, φ) = Rn,l (r) Yl,m(θ,φ)
n : nombre quantique principal , n entier, supérieur ou égal à 1
l : nombre quantique secondaire, l entier et tel que 0 ≤ l ≤ n – 1
m : nombre quantique magnétique , m nombre entier tel que - l ≤ m ≤ l.
- Valeurs propres : (qui résultent de la résolution de l’équation en r) :
2
n
Ry
)n(E −= (même expression que celle issue du modèle de Bohr)
III.2. Les solutions de l’équation de Shrodinger : fonctions d’onde et orbitales.
Les fonctions propres Ψnlm de l’atome H sont appelées orbitales. Les orbitales de l’atome H sont
classées d’après leur distribution angulaire, c'est-à-dire selon les valeurs de l.
l = 0 Orbitale s
l = 1 Orbitale p
l = 2 Orbitale d
l = 3 Orbitale f
l = 4 Orbitale g
La fonction d’onde n’a pas de signification physique, mais le carré de son module (Ψ2 ) représente la
densité de probabilité de présence de l’électron au point de coordonnées x,y,z (en coordonnées
cartésiennes).
Les surfaces nodales sont, dans l’espace autour du noyau, les surfaces sur lesquelles Ψ = 0. Si les
surfaces sont des plans, alors on parlera de plans nodaux.
Le rayon moyen d’une orbitale se définit par :
-
z
θ
y
φ