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Chapitre 4
Les fondements de la sociologie
Introduction : la définition fait débat. Il existe plusieurs études de la constitution de la socio. Certain la
présente comme une succession de pensées d’auteurs entrant en résonnance les uns ac les autres et
conduisant à une évolution lente et progressive jusqu’à la constitution d’une discipline. L’illustration type
est celle de Raymond Aron dans Les Etats de la pensées sociologique, 1967 : c’est un auteur majeur qui a
contribué à la redécouverte de la sociologie allemande (de Tocqueville). Il y a une analyse de la rupture
dont l’un des représentant est Robert Nisbet (américain) qui en 1966, La Tradition Sociologique, qui
présente la socio comme une discipline qui se développe en rupture avec le 18è et en réaction à 2 grandes
rév : - celle €, la rév industrielle → problèmes nouveaux
- avec celle pol, la rév française
La socio pour lui, s’oppose aux Lumières et en particulier à une vision individualiste et utilitariste de la
société portée par les Lumières.
Elle va mettre ne place des techniques et des méthodes qui lui sont propre + construction de lieu
institutionnel d’exercice de diffusion et de transmission de la connaissance (pour qu’une discipline existe, il
fait qu’il y ai des lieux pour que le savoir soit transmis, diffuser : lieux d’enseignement, mise en place de
revue, …).
Qu’est-ce que la sociologie ?
Bourdieu : La sociologie est l’étude scientifique des phénomènes sociaux. L’étude des régularités. Ambition
scientifique. Le social ici est un ensb de régularité au sens pratique. Le but est donc d’étudier
scientifiquement les pratiques dans le monde social d’où la mise en évidence de loi. C’est comprendre pq
on se comporte d’une manière et pas d’une autre, cela met en évidence l’existence d’un déterminisme
social, ce qui vient à l’encontre du libre arbitre. On voit qu’on a un objet général (étude de loi) et à travers
cela, ce sera l’étude de la reproduction sociale qui sera l’enjeu majeur de Bourdieu et il fera cela par
l’étude statistique. K culturel = ressources détenues pouvant être transmises et ayant une valeur. On parle
d’explication (≠ compréhension) et d’un champ (espace social où rentre en interaction des individus
inégalitaires entre les classes/ les genres). La Domination Masculine, Bourdieu va légitimer cela.
L’inégalité sert à qqch ? C’est un enjeu π, il se positionne vis-à-vis des inégalités, il dit que les dominants
vont chercher à légitimer les inégalités et à les naturaliser, comme si elles étaient un produit intrinsèque de
chaque personne.
Bachelard : « il existe des obstacles épistémologiques à la vérité ». La sociologie est donc un objet de débat
et donc Bourdieu dira que c’est un « sport de combat ».
Définition de Boudon sur la socio : pour lui, c’est par l’individualisme méthodologique que la socio peut
s’affirmer en tant que science et pas seulement en tant que discipline. Il y a un rejet donc du relativisme et
du déterminisme pour considérer l’autonomie de l’acteur.
La confrontation de ces deux définitions, de ces grands auteurs, l’intérêt est de montrer qu’interroger la
socio, définir la socio ça revient à s’interroger ce que l’on entend par le social et sur la manière de le saisir.
Il faut s’interroger sur le codes de pensées par lesquelles les hommes ont réfléchi sur leur capacité à vivre
ensemble.
I-
Les objets et les méthodes de la sociologie
On va mettre en évidence l’affirmation d’objet et des méthodes spécifique à la sociologie.
A) La construction de la sociologie comme une discipline autonome
A) Aux sources d’un savoir sur le social

Les Lumières : l’homme producteur d’une connaissance de l’ordre social
Au 18è, il y a un principe de formalisation de connaissance, de mise en forme du réel. On voit le monde
comme une mécanique que l’on peut penser logiquement. Il y a un apport des lumières à une ambition de
la compréhension du sociale, pour comprendre la dynamique sociale (philosophie de l’Histoire, du
progrès), l’analyse social, l’ordre sociale.
- Influence de la philosophie de l’Histoire à travers Condorcet : pdt les Lumières, il y a l’idée que l’histoire
suit une logique qui est celle d’un progrès → dynamique de la définition sociale (en rupture avec les
pensées conservatrice portée par l’ancien régime). On retrouve cette idée chez le Marquis de Condorcet
(≠sociologue mais philosophe, il est aussi un statisticien, et probabiliste → mathématisation du réel).
Paradoxe de Condorcet : il montre que la décision collective n’aboutit pas au même résultat qu’un
processus de décision ind rationnel. Aujourd’hui, c l’idée que le résultat d’un scrutin dépend de sa
procédure. Les modes de scrutins vont influencer les résultats électoraux → projet d’utilisé les maths pour
comprend le réel. Il écrit Tableau historique du progrès humain en 1795. Il y a plusieurs étapes dans
l’histoire : 10, qui conduisent vers la vérité et le bonheur. Grâce aux science, à la raison, on va avoir une
amélioration par étapes. Exemple : tableau Rêve de bonheur, qui incarne le progrès de la raison.
- La mise en ordre raisonné du social avec Montesquieu. Il est le premier auteur mobilisé par Aron dans son
œuvre. On peut trouver des prémisses sociologiques dans ses œuvres : Les œuvres persanes (1721), où il y
a une critique sociale du despotisme et une étude de la diversité des mœurs. 1734, Considération sur Les
causes de la grandeur et de la décadence des romains, où il dit qu’il y a des causes générale profondes qui
domine le monde au-delà des cas particuliers : si l’empire romain à décliner jusqu’à la décadence, c’est à
cause de ces causes. L’Esprit des lois, il rappelle que derrière des suites d’évènements apparemment
accidentel, il y a des causes qui permettent d’en rendre compte, dont a saisie permet d’organiser la
diversité des mœurs, des coutumes.
Remarque : L. Althusser, marxiste et philosophe. Il considère que Montesquieu était juste un réactionnaire
qui ne se comportait comme un libérale bourgeois et aristocrate, dont le souci est de maintenir l’ordre
monarchique en le protégeant et de la république et de ses propres excès. Alors que pour Aron,
Montesquieu est quelqu’un.
- Le volontarisme social de Rousseau : à l’état de nature, l’homme est innocent (car il y a une dispersion
des hommes et qu’ils ne se rencontrent pas). Alors que dans l’Etat civile, l’homme est entièrement
déterminé par son appartenance socialement il va tenter de nuire à autrui, de le dominer, de spoiler sa
liberté. L’Etat sociale n’est pas une nécessité, elle provient d’un accident de l’histoire : le progrès
technique, la division sociale du L. Avec Rousseau, le contrat sociale (par un pacte, une association), où
chacun en s’unissant à tous n’obéit qu’à lui-même. La loi est l’expression d’une volonté générale.

L’analyse des enquêtes sociale
Vont se mettre en place des méthodes d’investigation du social à travers des enquêtes destinées à
répondre à des questions sociales, posées par les grandes mutations que sont les rév pol et industrielles
que connaissent les pays occidentaux. La question sociale = compréhension des conditions de vie de la
classe ouvrière, du prolétariat. Vont se développer donc des enquêtes sociales (pas encore totalement de
la sociologie) qui constitue des méthodes rigoureuses du sociale, et qui vont se différencier des anciens
comptes rendu du sociale (par exemple les mémoires de voyage où était recherché le détail pittoresque).
Enquêtes sociale : enquêtes destinée à faire apparaitre des causalités. L-R Villermé : leur intérêt est de
mettre en évidence de manière statistique des inégalités sociale. En particulier devant la mort, en fonction
de son origine sociale.
L’autre type d’enquête : celle de Le Play → il met en place des monographie (faire un portrait détaillé d’un
environnement social particulier).
Avec ces deux auteurs, on n’est pas encore dans de la sociologie puisqu’il y a une faible conceptualisation
avec une hétérogénéité. C’est auguste compte
B) Les fondements d’une sociologie scientifique
Au 19è, il y a 2 auteurs majeurs qui vont être considérer comme des précurseurs de la sociologie. L’un qui
est l’auteur du terme de sociologie, Auguste Comte, et l’autre qui sera revendiqué par des sociologues
contemporains, Alexis de Tocqueville.

Auguste Comte : positivisme et sociologie. Ce terme désigne une réaction à une autre discipline de
l’époque, la physique sociale (développé par Adolphe Quételet). Ce dernier appliquait la statistique
et les probas à des problèmes sociaux (criminalité et démographie). Auguste comte ne crois pas à
l’application des probas dans l’études des phénomènes sociaux. Il crée le terme de sociologie. Ce
terme nait donc de la volonté de créer une discipline autonome. C’est ce qu’il développe dans ses
Cours de …, 1942. Il sera l’investigateur du positivisme. Loi des 3 types d’états en fonction de la
pensée de l’H : il y a une mécanique des lois historiques auquel obéit l’histoire de l’humanité
concernant le progrès de la raison :
- l’état théologique : état où l’esprit humains e représente les phénomènes observés comme
produit par des agents surnaturels (se distingue entre le polythéisme et le monothéisme).
Fétichisme (forme d’animisme, donner une âme au objet).
- l’état métaphasique : considération de cause finale en dehors de l’observation pratique
explication transcendante qui ne passe plus par l’idée de divinité
- l’état positif : accession à la connaissance du monde grâce à la raison
A. Compte a la volonté de mêler une observation pratique et ordonné des phénomènes à une
théorisation scientifique des phénomènes. Cet intérêt par la religion s’est développé par
l’admiration qu’il portait de Clothilde De Veau. Ce positivisme aura une influence considérable en
France : capacité de la science à transformer le monde. Il est contre les utopistes (socialiste
utopique, Charles Fourier → influence importante).

Alexis de Tocqueville (1805/1859) : c’est qun qui va entériner(valider), admettre les
transformations sociale et pol important du 18 et 19è. Il cherche à comprendre les logiques du
monde moderne pour trouver les principes de sa cohésion possible → courant libérale
Il s’inscrit dans le courant libérale, contre le conservatisme et la réaction incarnée par Joseph De
Maistre et Louis de Bonald → auteurs réactionnaires, conservateurs qui contestent les lumières., il
critique l’universalisme des lumières : il n’existe pas un Homme commun à toute les humanités
mais qu’il existe des petits hommes distinguer par leur nationalité.
Il était aristocrate (petit fils de Malherbes) : qui cherche à comprendre le phénomène
démocratique : il met donc en place des concepts et des méthodes qu’on retrouve dans la
sociologie et dont vont se réclamer des sociologues. Il fait un voyage en Amérique et est fasciné par
le monde démocratique qui s’y met en place : il s’embarque avec Gustave de Beaumont, en 1831 ils
restent dix mois au EU et à leur retour, il publie en 1835 pour la première Edition, De la démocratie
en Amérique. Il réfléchit sur la liberté et l’égalité avec l’idée que les individus ont un gout pour la
liberté mais une passion pour l’égalité. Il réfléchit aussi sur les dangers de la démocratie entre
égoïsme et individualisme : deux types d’individualismes (processus raisonné qi pousse l’individus à
se replier sur sa sphère familiale et amicale) : particularisme (en rupture avec le collectif) et
universalisme (il conserve une conscience de ses devoirs de citoyens et de participations à la vie
pub) ≠ égoïsme (passion excessive que l’individus à pour lui-même). Le risque c’est que l’individus
glisse vers l’individualisme particulariste, ce qui le conduirait à accepter des pertes de liberté
importantes, à la seule condition que sa sécurité lui soit assuré → despotisme démocratique.
Il y a l’idée que les intérêts individuels peuvent cohabiter avec les intérêts généraux, qu’à condition
que les agents conservent un esprit civique.
Fable de la fontaine : le chien et le loup : chien=particularisme.
Il faut privilégier l’individualisme universaliste, qui ne peut exister que s’il y a des corps
intermédiaires entre l’état et le peuple : association, église, institution permettant la mobilisation
de l’individus dans la vie pub. Il met en évidence des principes méthodologiques comment collecter
des permettant la compréhension du fonctionnement d’une collectivité. Il rédige des
questionnaires préétablit ac des questions uniques que l’on va poser à plusieurs membres de
communautés différentes pour analyser les différences. Il prône le principe qu’il faut écouter tout
le monde sans prendre parti → neutralité axiologique de weber
Il essais de mettre en évidence les grandes caractéristiques de la modernité.
Il a inspiré des sociologues qui se sont revendiqué de son travail, ça en fait un sociologue malgré lui
(il ne se considérait pas comme un sociologue).
Pour Boudon, Tocqueville est un initiateur de l’individualisme méthodologique. Il développe une
méthode qui se propose de saisir les raisons d’agir des individus. Pour Boudon, le principe de la
scientificité de la sociologie est cet individualisme méthodologique : ce qui est vraiment concret se
sont ces calculs.
C)L’affirmation de la sociologie par des objets et des méthodes spécifiques

Avec Durkheim, il y a le projet de fonder la sociologie en tant que science en la distinguant des
autres sciences humaines : Les règles de la méthode sociologique, 1895, 2 ans après la thèse de
Durkheim consacré à la division du travail social. Dans ces règles, il faut considérer les faits sociaux
comme des choses (≠ états subjectif des agents), une conscience collective. Il y a des règles qui
s’imposent à l’individus par un mécanisme de contrôle social. Il y a une déf de l’objet, et d’une
principe d’une sociologie holiste.
Holisme : Le mot holisme a été créé en 1929 par Jan Christiaan Smuts (1870-1950), homme d'Etat
sud-africain, à l'occasion de son ouvrage Holism and Evolution. Son auteur définit l’holisme comme
"la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs
parties, au travers de l'évolution créatrice." Ce concept lui permet de décrire la propension de
l'univers à construire des entités de complexité croissante : matière inerte, organisme vivant, être
vivant et pensant. L’holisme est un mode de pensée qui appréhende un phénomène ou un système
complexe comme une totalité, ses propriétés ne pouvant être expliquées à partir de ses seuls
composants. L’holisme s'oppose au réductionnisme qui cherche à expliquer un phénomène en le
divisant en parties et à l'atomisme. Il se décline dans de nombreux domaines : science,
métaphysique, sociologie, psychologie, politique, médecine, biologie, etc.
Ainsi, il met en place une méthode pour saisir les faits sociaux comme des « choses ». Il y a une
rupture entre le savoir ordinaire et la connaissance savante : le jugement que l’on porte sur les
chose à partir du jugement ordinaire est entaché de prénotions, de pré savoir. Pour avoir une
objectivité par rapport aux chose, il développe une méthode statistique, pour distinguer de ce qui
relève de la norme. Il met en évidence des relations causales (dans chap5), des règles relatives à
l’explication des faits sociaux. Il faut trouver dans les phénomènes passés, les causes des
phénomènes présents.

Max Weber et l’analyse compréhensive. Pour comprendre la méthode wébérienne il faut la
replacer dans 3 grandes influences intellectuelles qui se retrouvent confronté dans un grand
moment de l’histoire intellectuel allemande : « la querelle des méthodes ». Weber se positionne
par rapport à cette querelle, pour tenter de la dépasser entre école historique et marginalisme : on
ne peut pas se limiter à ces connaissances, il faut les organiser. Il parle de l’idéal type : modèle qui
permet de comprendre la réalité, mais ne représente pas la réalité.
École historique allemande
2è école historique allemande
Néokantisme
Kant dit que l’homme ne peut
→ Courant de la deuxième
→ Représenter par Gustave
pas accéder à l’essence de la
moitié du 19è,
Schmoller
nature, l’h perçoit le monde à
→ A pour volonté de rompre
→ S’oppose à un courant : le
avec l’universalisme des
marginalisme et surtout à Carl travers des schémas de
représentation qu’il a construit
Lumières
Menger. Ils les critiquent en
et que ce qu’il convient
→ Opposition entre culture et leur reprochant leur
d’étudier par la philo, c’est
abstraction mathématique +
la civilisation (portée par les
reprochent sa volonté de faire comment le h construit ces
lumières)
schémas de représentation.
une loi générale.
→ Avec les néokantiens,
→ Peur eux, au contraire, il
faut mettre en évidences des
particularisme historiques
A partir de là, weber va dire qu’i faut saisir le sens des actions individuelles, comprendre par
interprétation l’action sociale (≠psychologie car on ne peut pas interpréter des actions trop éloigne
de nos actions personnelles). Weber dit également que le sociologue doit être neutre par rapport
au jugement de valeur (neutralité axiologie) mais il faut quand même accepter des choix, car il
choisit ses objets sont choisis en fonction de leur jugement de valeur. Ce n’est pas parce qu’ils sont
subj dans leur choix d’études, qu’ils sont subj dans leurs études.
B) La sociologie comme science
Nous avons vu précédemment que des intellectuels ont essayé de montrer la socio comme une science,
mais en même temps, on a vu que cette affirmation a été tardive (19è). Cette dernière a alimenté des
interrogations sur la scientificité de cette discipline, relativement nouvelle. Ça a interrogé aussi son
positionnement vis-à-vis des sciences déjà existantes. Comment se fait la science ? la production de
l’exigence même de la scientificité qui se fait avec las socio. Pour introduire cette question, la seule
interrogation de cette scientificité, entraine des enjeux culturels, mais aussi politiques (montrer par Pierre
Bourdieu dans « une science qui dérange », dans Les questions sociologiques, malgré la dispersion des
domaines sociaux, l’exigence de scientificité a des enjeux pol car elle est une science qui dévoile les
stratégies de la société qui ne sont pas neutres, des inégalités cachées et les dénaturalise).
A) Le statut des lois en sociologie
Voire loi de trois états avec auguste compte. L’établissement de lois témoigne de la volonté de rendre la
socio scientifique. En All, c’est Hegel et Marx qui montre des lois historiques. Mais ce qualificatif de lois est
très problématique car il est soumis par des critiques. Surtout par les tenants de l’individualisme
méthodologique. Par exemple, Karl Popper dans misère de l’historicisme en 1955, il critique l’usage de lois
générale et universelle en science sociale, surtout les lois qui portent sur le changement social.
L’historicisme serait l’ensemble des théories qui effectuent des prédictions historiques et qui ont pour
vocation de mettre en évidence les tendances générales des changements de sociétés, Popper dénonce
donc ces théories en les accusant d’être déterministes (cad, de fixer des finalités mécaniques qui
s’imposeraient aux hommes et qui nieraient leur capacité à faire usage de leur liberté). Parallèle entre lui
et Hayek, cela conduit au totalitarisme. A travers cette critique, il remet en cause l’induction en socio, en
affirmant la suprématie du modèle hypothético-déductif : on ne peut pas généraliser des cas particuliers
car en socio, on peut avoir des lois partielles localement et historiquement situées. Cette critique est
reprise par Raymond Boudon : il accuse certaines pensées de déterministes. Critique fortes des lois en
science sociale chez Boudon, dans la place du désordre en 1984, (développé aussi dans dictionnaire critique
de sociologie, écrit avec F. Bourricau), où il fait des lois :
-lois qui recherchent des tendances caractéristiques du changement d’une société (typique de l’analyse de
compte et de Rostow) : généralisé des cas particuliers et qui donne une portée universelle observé dans
des contextes socio particuliers → critique téléologique
- lois conditionnelles et structurelles : qui portent sur la causalité : lorsque on a un évènement A alors on
observe un év B, A est alors la cause de B. Boudon les critique car elles tendent à généralisé des cas
spécifiques et à isoler spécifiquement des lois qui peuvent dépendre d’autres phénomènes. Il donne
l’exemple d’un sociologue américain, R Parsons
- lois qui portent sur les formes des changements. Il donne l’exemple de la dialectique hégélienne où des
changements de paradigmes chez Kuhn.
- lois qui portent sur les causes du changement : il dénonce la prétention des ccl théoriques à avoir une
portée définitive.
A travers ces critiques sur les lois, on voit que c’est la représentation de la science qui est en jeux. Il y a une
défense farouche chez Boudon, de la liberté de la peur (c’est pk il parle de déterminisme, qui nie la liberté
des hommes à agir).
Bourdieu « les lois ne peuvent être caractéristique qu’à un certain jeu à un certain moment », et que
souvent, ce jeu joue en faveur des dominant et le but des sociologues est de montrer que ces lois ne sont
pas immuables, donc de les dévoiler.
B) La sociologie : une science comme les autres
Qu’est-ce qu’une science pour les sociologues ?
Karl Popper dans La logique de la découverte scientifique : il énonce le critère de la falsifiabilité : une
théorie est scientifique si elle est soumise à l’expérience → critère de démarcation
Thomas Kuhn : il ne suffit pas qu’une théorie soit invalidé par les faits pour qu’elles soient non-scientifique
mais aussi il faut du temps pour qu’elle soit rejeté par la communauté scientifique et il faut du temps pour
que la théorie nouvelle devienne une science normale.
Ces déf ne s’applique pas directement à la socio, mais elle s’y confronte. Avec le problème des fondements
des sciences humaines : la nature de phénomènes porte sur la nature des comportements humains en
socio, qui sont porteurs de significations. Dans le métier de sociologue de Pierre Bourdieu et JC Passeron et
JC Chamboredon en 1968, est affirmé (après Bachelard, et Durkheim) la rupture entre le sens commun et
le savoir scientifique porté par la socio. Le sociologue doit faire en sorte de ne pas utiliser de mot ordinaire
chargé d’un sens commun → rupture du sens commun. Le but du sociologue st de mettre en évidence ce
langage. Pour Bachelard, le fait scientifique est conquis (contre le savoir immédiat), construit (pour
répondre à une question, le savant doit avoir établie une théorie) et constaté (car une théorie n’a de valeur
que s’il est confirmé par des observations). Réutilisation de la méthode statistique, la socioanalyse
(nécessité de dvlper un langage qui se distingue du langage ordinaire). Donc l’enjeux : importance du
langage.
JC Passeron considère que la sociologie est une science est un peu batarde (à la frontière entre le récit
historique qui utilise le langage commun et le raisonnement expérimentale), il n’y a pas de vérité absolue
en science sociale (≠ jugement poppérien qui ne s’applique donc pas à la socio). Il s’agit d’une science
historique donc impossible de faire des lois générales.
Ainsi, la sociologue interroge en permanence sa scientificité qui est au cœur d’enjeux épistémologique,
sociaux et politiques. Elle fait œuvre de science (d’après robert Elias dans Qu’est-ce que la sociologie où il
montre qu’il y a une accumulation du savoir).
C) Une science des sciences
Pour Bourdieu, la sociologie peut elle-même donner à comprendre la production du discourt scientifique
(science du dévoilement des enjeux, des intérêts → donc ça dérange) et on lui doit la théorie du champ
(espace de l’activité sociale autonome où des agents vont exprimer des intérêts distincts mais partage une
croyance commune dans les règles qui structure cet espace social) scientifique. Certains vont pousser la
science comme relevant d’une pratique ordinaire → dans les années 1970, Barnes et Bloor ont mis en
place une analyse des sciences à travers le programme fort : projet d’étude des sciences qui s’est construit
contre l’histoire des sciences classique (entaché d’évolutionnisme et de téléologie selon eux). Il doit obéir à
plusieurs principes : le principe de la causalité des connaissances (ses causes, ses origines), le principe
d’impartialité et de symétrie (il faut traiter les vérités séparément selon qu’elles soient vrais ou fausses) et
le principe de la réflexivité (l’auteur doit s’appliquer à lui-même les trois premier principes). Voire affaire
Sokal.
C) Les méthodes en sociologie
On distingue les méthode quantitative (du côté de l’explication) et les méthodes qualitatives (du côté de la
compréhension), qui s’inscrivent de de grandes traditions. Ça pose la question de l’observation : comment
observer la réalité sociale ? quelles en sont les données ?
A) L’observation
Il y a des supports variés que le sociologue peut mobiliser.
-
La collecte documentaire : avoir recourt à des archives, textes qu’il interprète et analyse plutôt que
d’observer la réalité directement. Exemple : W Thomas qui a étudié les mouvements migratoires
aux EU. Pour cela, il collecte des histoires de vie via des correspondances de lettre et à une
biographie d’immigré.
Paradoxe de l’observateur (par W. Labov) : l’acte d’observer agit sur le phénomène observer car il suppose
des instruments (qui influence le regard), l’év ne sera pas le même que celui sans l’intervention de
l’observateur.
→ donc le sociologue doit se demander jusqu’où il doit se présenter (car son statut d’observateur, de
chercheur peut entraver justement sont enquête) : question éthique sur son identité.
E. Goffman est un sociologue qui a justement étudié dans Asile, et Stigmat,
B) L’entretien
Le choix de la nature de l’entretien doit être réfléchie et donc le type d’entretien qui est le plus souvent
privilégier dans les études sociologiques est l’entretient semi-directif (ou entretien centré) ≠ entretien
fermé où l’enquêté a des propositions de réponses ≠entretien non directif (ou la personne parle librement
sans intervenir) → où les thèmes sont annoncés au préalables et où le sociologue a un guide de conduite
qui lui permet de relancer l’enquêté en suivant la direction qu’il prend.
JC Kaufmann : le sociologue doit faire preuve d’empathie avec son sujet (il doit épouser les valeurs de la
personne en face de lui). Il prenait l’ex du racisme : le socio qui est face d’une personne raciste, il ne doit
pas mettre une barrière.
3) Le questionnaire
le sociologue met en place un questionnaire : question d’ordre méthodologique. Il suppose de faire un
codage (demander à la personne ses caractéristiques sociale : sexe, âge, scp → critères sociaux, afin de les
numéroter + identifier un panel, échantillon d’individus à étudier, le plus représentatif possible + contact
des individus). Après, apparition de régularité par la mise en chiffre des réponses.
II-
Les grands courants de la pensée sociologique
A)Les fondments de la pensée sociologique
1) La constitution d’une école française de sociologie
 Emile Durkheim (1858-1917) : son œuvre fondatrice
Il est considéré comme le père fondateur de l’école française de sociologie qui oppose les principes
méthodologiques et en définir les principaux concepts. Il cherche à comprendre les transformations de
la modernité et ses implications sur les modes de solidarité. Il s’inscrit dans le courant de trouver les
principes d’un nouveau type de solidarité dans les sociétés modernes.
Sa pensée est fondatrice même si elle est quand même inspirée des grands penseurs intérieurs tels que
Montesquieu et auguste compte. Durkheim tente de répondre à la question sociale, de son temps.
1893 : de la division du travail sociale : distinction entre solidarité organique et solidarité mécanique. Il va
dire que les société trad → solidarité mécanique ≠ société moderne → solidarité organique. Dans le cadre
des sociétés trad avec la société mécanique, il va y avoir une grande proximité entre les consciences
individuelles et les conscience collectives : fondé sur la similarité, l’individus déviant va alors être exclut
« mécaniquement » : lois répressif (punir, rappeler à l’ordre). Et inversement, dans les sociétés modernes,
il y a une distinction entre conscience ind et conscience collective, la solidarité est maintenant fondé sur la
complémentarité → solidarité organique avec un droit restitutif (comprendre et faire réparer pour se faire
pardonner). Ainsi, l’individus qui « dévie », ne dévie pas forcément de toute la société mais que par
rapport à une seule communauté ≠ société moderne où le déviant est mis à l’écart par l’ensemble de la
société.
Durkheim montre dans le suicide, qu’il y a des pratiques pathologiques révélatrices de défauts
d’intégration. Il va collecter des caractéristiques sociales (religion, sexe, âge, habitation…) et il va les
comparer avec des taux de suicides → mises en place de techniques statistiques pour montrer les
causalités et les variations. A partir de là, il fait une typologie des différentes causes sociale du suicide. 3
types de suicides :
-
-
Suicides égoïstes : dépend du degré d’intégration social : moins l’individu est intégré plus il va avoir
tendance à se suicider. Durkheim identifie des types sociaux qui sont le plus exposé à ce type de
suicides (les célibataires, les protestants).
Suicide altruiste : quand la conscience collective ≠ individuelle, quand l’individu ne peut pas prendre
de distance avec son groupe, et si par exemple, le groupe lui demande de se sacrifier, il va le faire.
Suicide anomique : lié à un dérèglement et à un relâchement de normes sociales, provient
lorsqu’un groupe se dérègle. Il est révélateur d’une crise de la cohésion sociale dans la modernité.
Avec Durkheim il y a des grands fondement méthodologie conceptuelles et académiques qui sont posés
et qui serviront au développement d’une école française que l’on qualifiera de durkheimienne dans la
première moitié du 19è.
 Durkheim et les durkheimiens
Il ne s’agit pas d’un courant parfaitement unifié, ni un courant incontesté. La socio fait concurrence ac
d’autre matières : les philosophes y ont vu une concurrence. Autre critique : l’opposition des juristes qui
l’accusait de manque de scientificité, de manque de rigueur mais ils avaient surtout peur que ce soit un
domaine subversif qui incite les gens à remettre en cause la société → crainte conservatrice de ce qu’elle
représentait. Néanmoins, il y a quand même une mise en place de l’école Durkheimienne qui se fait contre
d’autres formes de socio, surtout celle de Gabriel Tarde : « lois de l’imitation », les comportements sociaux
s’expliquait par la psychologie individuelle.
L’école d se construit sur de nombreux travaux et se base sur des champs d’étude. Par exemple,
préoccupation de l’instance religieuse (sa place dans la modernité), multiplication de travaux ethnologique
à la suite de durkheim, …
Quand il y a l’élection de Célestin Bouglé à la Sorbonne,
Quant à Lucien Lévy-Bruhl accède à la chair de la philosophie moderne à la Sorbonne (proche de durkheim
mais plutôt œuvre d’anthropologie).

Marcel Mauss (1872/1950)
→ il y a une plus grande fidélité à la pensée de durkheim et une contribution majeure aux fondements de
de l’ethnographie qui se développe dans les années 30, et marcel Mauss en est l’initiateur (Claude LéviStrauss, en est un héritier).
Le projet de Mauss est de rompre avec l’évolutionnisme (d’Herbert spencer) avec l’idée qu’il y aurait de
étapes obligatoire aux développement des sociétés humaines. Rupture avec l’idée que les sociétés
primitives seraient caractérisé par une pensée différentes des sociétés modernes. (Cas de Lévy-Bruhl :
pensée mystique propre aux sociétés trad + James Frazer et le rameaux d’or, somme des mythes dans
lesquelles il trouve les origines d’une pensée magique, cf le mythe du feu). Pour mauss, l’idée que dans
toute société il y a des manières de classer les phénomènes et que ces classifications sont les expressions
raisonnées d’une consce collective. Il y a de structures qui se déclinent dans les pratiques, le but de
l’anthropologue est de saisir ces structures cohérentes qui donne du sens à ces pratiques. Il y a donc une
consce colle significative (base de l’anthropologie structurale).
L’essais sur la don,1923/1924 dans « l’année sociologique », revue de durkheim : opposition à l’utilitarisme
(mouvement mauss contre l’utilitarisme, dirigé par Alain Caillé encore aujourd’hui : Mouvement Anti
Utilitariste au Science Sociale). Il y a un concept de fait social totale : fait social qui met en branle la totalité
de la société et de ses institutions. Phénomène qui convoque l’ensemble des institutions d’une société afin
d’en saisir le sens. Mauss utilise ce concept pour désigner le don : tous le système d’échanges fondé sur le
don et non sur la stricte vente commerciale. A travers le don, l’ensemble de la hiérarchie sociale est
convoqué. Système de Potlatch : système d’échange étudier par mauss, à partir de pratique d’indiens
nord-américains, qui se réunissent en hiver et qui la passe dans une perpétuelle fête : assemblée pol, orgie,
marché, séance de chamanisme, → la société éprouve sa structure à cette occasion. Durant ces fêtes, il y a
des cadeaux sous forme de don, le potlatch est ce système de don qui est caractérisé par 3 él : capacité à
donner, à recevoir et à rendre (donnée équivalente à celle reçue). On donne pour affirmer sa supériorité.

Maurice Halbwachs (1877/1945)
→ Philosophe, prof à Strasbourg, nommé au collège de France
→ ses travaux prote sur la classe ouvrière, conditions de vie, et les cadres sociaux de la mémoire. Ce sont
des thèmes important pour comprendre la société industrielle car pour la classe ouvrière, (1913, La classe
ouvrière et les niveaux de vie, 1933, l’évolution des besoins de la classe ouvrière), il y a une théorie des
classes sociales : elles n’existent que dans les sociétés hiérarchisées, qui provient d’une représentation
collective de la signification des classes sociale. Il donne l’image du foyer : les groupes sociaux ^partagent
des valeurs, ce qu’il appelle le foyer, le cœur de la société et les classes sociale se hiérarchise à proximité,
avec ce noyau central qu’est le foyer. Il désigne la classe ouvrière. L’ouvrier dans son travail, passe une
partie de son temps au contact d’une matière inerte, du coup sa l’isole du reste du monde car absence de
sociabilité. Même si le monde ouvrier met en place des coopérations, elles n’ont qu’un fondement
technique. A mesure qu’on progresse dans la sociale, on progresse dans les formes de sociabilité.
On a surtout une analyse des hiérarchies sociale par la consommation (≠marxiste qui se cantonne au
système de prod). Il y a une construction sociale des besoins des individus. Par exemple, à revenue
identique, les ouvriers investissent moins dans le logement que les employés → influence de Veblen, il y a
des pratiques qui se s’expliquent pas par l’utilitarisme mais par la consommation ostentatoire.
La socio se construit ici contre des cadres de pensée extérieurs comme l’€, et s’approprie des objets (la
consommation) pour éclairer ses pratiques.
Halbwachs, dans l’étude sur la mémoire, on retrouve l’influence durkheimienne (consce individuelle et
consce collective), il insiste sur la dimension collective, sur les déterminants sociaux de la mémoire, qui est
une construction sociale marqué par des repères historiques et sociaux. Pour lui, de la mémoire, nécessite
de mobiliser des mots qui sont des constructions, qu’elle va à chaque fois mobiliser des contextes, des
relations à autrui et procède d’une reconstruction. Tous ces cadres de la mémoire collective priment sur la
mémoire individuelle et cette mémoire collective est inégalement distribué dans la hiérarchie sociale →
classe sociale qui ont plus de capacité de construire leur histoire. Par exemple, comment la noblesse a su
conserver cette enracinement dans l’histoire. Leur mémoire de classe est carrément la mémoire historique
de la France. Alors que, la bourgeoisie qui est en déclin par rapport à ses stratégies car elle remplace la
mémoire noble par des valeurs utilitaires. Cette classe ouvrière souffre du changement rapide de ces
cadres. Elle peine à s’intégrer dans un temps long surtout dans son rapport à la matière dans son travail,
car la matière est inerte et répétitive, qui s’oppose au cadre de la mémoire, caractérisé par l’innovation et
la noblesse, on a ici une inspiration de Berckson, qui opposait la matière à la mémoire : matière=répétitive
≠ mémoire=innovation.
Illustration de cette construction de la mémoire dans Topographie légendaire des évangiles en terre
sainte : il montre que selon les périodes, dans les écrits de la vie de jésus, il y a de localisation différentes
de sa vie : il y a une transformation de la vie de jésus en fonction des intérêts des générations.
→ à travers deux termes qui peuvent à première vue ne peuvent avoir aucun rapport !! Halbwachs montre
leur relation : comment des valeurs peuvent s’imposer différemment aux individus.
Originalité par rapport à D : le fait de convoquer la sociologie américaine (Veblen), et la philosophie
(Berckson),
Point commun par rapport à D : consce collectif qui s’impose avec force aux individus qui permettent de
comprendre la structuration de la société moderne.
Mauss et Halbwachs sont les principaux contributeurs de la socio française dans la première
moitié du XXème.
2) Les fondements de la sociologie allemande
Comme en France, la socio allemande connait des obstacles dans son affiliation par rapport aux disciplines
déjà constituées (histoire, psychologie, économie (marginalisme), philosophie). La particularité c’est qu’elle
ne se fera pas sous l’hégire d’une grande figure comme l’a pu être durkheim même si le principal est ma x
weber : pas d’école wébérienne. (≠ durkheim créer une revue, publie les écrits de ses élèves,). La socio
allemande sera moins éclaté que celle française et s’organisera selon Raymond Aron en deux grandes
tendances :
Sociologie de types systématique
Chercher à dégager des catégories fondatrices de
l’activité sociale
Sociologie historique
Démarche orientée vers des études historiques et
sociales.
 L’ambition de systématisation de la sociologie allemande
Il y a deux auteurs majeures dans cette perspective de systématisation
-
Ferdinand Tönnies (1855/1936), 1887, Communauté et société : il était un grand contributeur de la
sociologie all. Il cherche à faire une socio « pure » : mettre en évidence des grands systèmes
organisateur des communautés et de sociétés. Il a un point de départ psychologique et par depuis
l’opposition de deux types de volonté (base de toute conduite sociale) : volonté organique (qui
cherche à satisfaire l’être mentale et physique, qui vient du corps, âme, elle cherche la satisfaction
des plaisirs, de ‘habitude et de mémoires) ≠ volonté réfléchie (l’action raisonné orienté vers le futur
et qui est pour lui, la recherche du bonheur par la vanité, l’égoïsme et la domination). A partir de là,
il dérive vers l’analyse socio : il leur correspond des formes d’organisation social
pour la volonté organique → la communauté (relation sociale fondée sur l’affectivité, la cellule
principale est la famille, autour des liens du sang)
pour la volonté réfléchie → société (réflexion qui conduit à l’étude des valeurs abstraites, calculs et
spécialisation qui est la recherche du profit et du gain, connaissance de la culture sociale, égoïsme
commerciale, domination capitaliste → référence à Adam smith « la société est l’état dans lequel
chaque homme est un commerçant ». Caractérisé par des relations contractuelle (par le contrat →
SA). Communauté (collectif) ≠ société (individuelle) → méthode sociologique différente (pour
durkheim opposition entre solidarité organique et mécanique) mais il y a un lien quand même
-
G. Simmel et la sociologie formale. Durkheim lui reprochait de ne pas mobiliser assez de preuves de
parts les généralisations philo de son œuvre, le cadre explicatif durkheimien nécessitant de
preuves, était un obstacle scientifique à l’acceptation de la pensée simmelienne, qui n’avait pas
pour ambition de collecter des preuves statistiques → pas la même conception de la scientificité de
la socio.
Il représente la vie sociale comme un mvt par lequel les relations entre individus ne cessent de se
remodeler. Il utilisait l’image du pont et de la porte : les relations sociales évoluaient entre les ponts
→ mouvement contradictoires de liens et d’oppositions entre les relations.
Il parle d’action réciproque : action que chaque individu exerce sur autrui.
Les objets important : l’étude sur les pauvres, l’étude de l’assistance (révélatrice d’un type de
hiérarchisation particulier, un système de classe).
 Les cadres de la sociologie wébérienne
Rappel de la sociologie wébérienne : avant d’être un sociologue, il était un économiste et historien →
traduit l’origine de la socio et de son positionnement disciplinaire. La différence entre France et all. Avec
weber, on a d’abord un travail d’histoire €, sa thèse porte sur l’importance de l’histoire agraire romaine
(histoire-éco-juridique), influence de l’école historique all car après sa thèse, il mène une enquête
empirique pour l’association « Pour la politique sociale », cette enquête porte sur la situation des ouvriers
agricole a l’est de l’Elbe. Pour weber, la sociologie est la science qui se propose de comprendre par
interprétation et par là d’expliquer causalement son déroulement et ses effets. Il définit l’activité sociale à
partir d’un sens visé, qui lui-même se rapporte aux comportements d’autrui. → Projet scientifique, qui doit
se faire dans un cadre de neutralité axiologique. Le savant doit se dégager de tous jugement de valeur.
Pour illustrer le rapport au valeur dans la modernité il s’inspire de Nietzsche dans la guerre des dieux. Il
développe un outil conceptuel : idéal type : identifier des traits caractéristiques du réel pour en dégager
une forme pure permettant de comprendre les principes significatifs du fonctionnement de cette même
réalité. C’est une modélisation. Cela lui permet de penser la modernité en particulier en mettant en
évidence des grands types de l’action (il en distingue types : et de la domination. Il distingue 4 types de
l’action :
Action avec une faible conscience d’action
Action trad
Action affective
→ qui sont lié à la
→ qui sont liés à la
coutume, l’habitude
passion
Ex : noel, fête nationale Ex : le baiser, la gifle, le
cri
Action avec une forte conscience d’action
Action rationnelle en
Action rationnelle en
valeur
finalité
→ qui est réfléchie, ou
→ qui sont de nature
la défense des valeurs
instrumentale, tournée
priment avant tout
vers un but utilitaire
Ex : lutter pour une
Ex : réviser pour réussir
meilleure protection de un examen, faire du
l’environnement,
sport et manger
défendre le droit des
équilibrer pour rester
femmes, croire en dieu
en bonne santé.
Typologie de domination et de l’autorité :
Autorité traditionnelle
Qui s’appuie sur le poids de la
tradition, du passé. On y
reconnait l’autorité car on est
dans une posture conservatrice
Autorité charismatique
Personnelle qui s’appuie sur la
reconnaissance de vertus, de
qualité du chef, qui ne survit pas
au chef.
Autorité rationnelle légale
On obéit car l’ordre est construit
en raison : on obéit à des lois qui
proviennent d’un processus
rationnel.
Le but de weber veut montrer qu’il y a une progression dans la modernité, de l’autorité rationnelle légale
qui s’incarne dans les entreprises et la bureaucratie. → Processus de rationalisation du monde en
identifiant des actions rationnelles en finalité et des autorités rationnelle légale → « désenchantement du
monde ».
Il établit un lien entre éthique protestante et l’esprit du capitalisme : son but est de saisir les principes de la
modernité, donc à ce titre, il va faire un lien entre le développement du capitalisme et l’éthique
protestante, il va insister sur le lien entre système € et système de valeur.
→ 1905 : Ethique protestante et esprit du capitalisme. Il part de constats statistiques pour faire apparaitre
des régularités (interprétation), pour mettre en évidence une surreprésentation des protestants dans les
échelons sup du système éducatif et dans ceux de l’industrie. Lien stat entre religion et position sociale et
surtout, implication des protestants dans la dynamique de l’industrie capitaliste. Il y a une causalité qu’il
explique mais pour cela, il faut comprendre les motivations des acteurs → on retrouve le projet de
comprendre par interprétation pour expliquer ensuite les effets de l’action (méthode ≠durkheim). Il
cherche d’abord à saisir l’esprit capitalisme, mettre en avant leur raison d’agir, leur système de valeur, puis
ensuite l’éthique protestante pour montrer des affinités électives entre ces deux systèmes de valeurs.
Esprit du capitalisme
Ethique protestante
Pour le saisir, il convoque Benjamin Franklin. Il y a
un rapport individuel à la richesse qui est vu
comme un él de réalisation de soi. L’H a vocation
de se réaliser moralement par la réussite
professionnelle, qui passe par un calcul rationnel
orienté vers le profit. La recherche de l’argent
fonde une morale. Weber met en avant une
culture capitaliste qui n’est pas rationnelle dans un
cadre utilitariste et qui nécessite une explication
sociale, culturelle (dans l’éthique protestante, il
trouve la justification des pratiques capitalistes).
Il développe donc deux traits du protestantisme
qui conduise à des comportements capitalistes :
- La concession du Beruf (vocation, appel de
dieu et travail) par Luther : la religion
valorise l’implication individuelle dans le L
lien entre réalisation individuelle de soi et
professionnelle
- Les fondements de l’ascèse intramondaine
dans le calvinisme :
Il y a des comportements d’origine religieuse qui donne naissance à des comportements efficaces dans le
capitalisme. Le capitalisme s’est particulièrement développé dans les régions où dominait le
protestantisme : valorisation du travail en tant que vocation, en réprimant des comportements de
dilapidation de la fortune et en valorisant l’accumulation des richesses.
Il a compris par interprétation la volonté des protestant et a expliqué causalement le lien entre conduite €
et vocation religieuse. La conception de la causalité est intimement liée à la forme de la compréhension, la
causalité ne s’inscrit pas dans une perceptive holiste et déterministe mais se trouve dans la mise à jour des
valeurs qui président aux actions individuelles. Rencontre entre pratique rationnelle en valeur (protestant)
et pratique rationnelle en finalité (capitalisme). D’où, éthique « sélective ». (Marx insiste bcp plus sur les
facteurs culturels du capitalisme). Weber insiste surtout dans la dimension culturelle de ces institutions.
3) L’école de Chicago et les fondements d’une sociologie américaine
Point commun avec les deux précédentes : ce sont de sociologies qui naissent comme des réponses
scientifiques à la question sociale, posé par la modernité (bouleversement socio, politique, économique
qui interroge les types de relations entre les pop). Socio = pont entre ces questions et les modes d’action
pour améliorer la cohésion sociale. La socio au EU va se développer comme une expertise sociale pour
guider des politiques de réformes. Se pose la question, entre le savant et le politique.
Au eu, elle se pose différemment (histoire particulière). Il y a des questions sociales propre au américain
qui se pose. Histoire : marqué par l’esclavagisme, les flux migratoire, l’essor rapide de l’industrie et des
grandes ville → propre aux eu qui s’incarnent dans des objets, l’école de Chicago.
-
Question urbaine, la ville : œuvre collective de Park, Burgess, Mac Kenzie : The city, cercle
concentrique : le Loop (centre € entouré de zone de transition) puis des zones résidentielles
socialement plus intégrées. Tension dans la ville : projet de planification et d’autre part, une ville
désorganisée par cette recomposition permanent e→ instabilité de ‘l’équilibre urbain qui est source
de problème sociaux (discrimination, délinquance, ségrégation, marginalité) qui seront des objets
d’investigations privilégié par l’école de chicago.
-
Thème de l’immigration : internationale + interne
-
Thème des ghettos : marginalisation
La particularité c’est que ses bases institutionnelles sont basées plus facilement et rapidement qu’en
europe. Cela passe par des revues, par la création de chair (poste universitaires).
1895 : American journal of sociology
1876 : création de chair de sociologie attribué d’abord à William Sumner (inspiré par Herbert spencer →
déterminisme sociale). Il parle d’ethnocentrisme : la manière dont un groupe comment un groupe se
considère comme le centre de toute chose, la manière dont il évolue les autres groupes comparés à lui en
développement un sentiment de supériorité, de fierté. Il n’est juste utilisé comme une dénonciation de la
guerre, il pense que c’est la véritable attitude de certain groupe.
1892 : à chicago, création du département de sociologie, grâce aux financements de fonds privés. Au eu,
bcp d’œuvre sociologiques vont être faite en réponse à une demande sociale, puisqu’elles en sont
financées. Contexte plus propice à la naissance de la sociologie. Plus tard, Columbia et Harvard vont aussi
se doter d’un département sociologique.
Elle intègre de travaux de Darwin, de spencer, mais aussi il y a un héritage de Simmel (interactionnisme qui
permet d comprendre l’action réciproque chez les hommes) et Tard (loi de l’imitation).
L’unité de l’école de chicago se fait sur l’observation directe et non sur une cohérence épistémologique.
Elle a été découverte très tard en France, ça se traduit par des traductions très tardive.
Le fondateur de l’école est Robert Park (1864/) : il n’est pas un sociologue de formation, mais était
journaliste. Il suit des cours de simmel en all et revient aux EU où il devient journaliste, en même temps
qu’il milite pour la défense des noirs dans le sud. En 1914, il entre comme professeur à l’université de
chicago (50ans). Quand il devient sociologue, il a déjà un ensemble d’expériences.
Ecole de chicago : souci d’une recherche empirique, avec une multiplicité de travaux qui vont constituer
une manie commune de faire la sociologie, dont vont hériter les futurs sociologues.

Ernest Burgess : 1921, introduction à la science de la sociologie, il cite durkheim et reprenne la
perspective expérimentale mais donne une importance à l’enquête de terrain. → Méthode
qualitatives : fondé sur des observations et des histoires de vie ≠ Columbia, méthode quantitative
(fondée sur des questionnaires, des entretiens standardisés, sur le traitement statistique des
variables pour faire apparaitre des causes).
N. Anderson, Le Hobo, 1923 : figure emblématique




Cooley : groupe primaire (forte cohésion, valeur communes qui fédèrent le groupe, l’ex type est la
famille) et secondaire (rapports formelle, distendue, de nature contractuelle, exemple de
l’entreprise).
George Herbert Mead, 1934, « l’esprit, le soi, et la société » article posthume, il parle de la
socialisation des individus et des interactions avec autrui. Il a l’idée que les individus ont un classe
d’appartenance et vont échanger avec autrui, et vont donc intérioriser les valeurs du groupe. Il
parle du comportementalisme : étude des comportements observables comme étant déterminés
par l’environnement et l’histoire des individus entre eux et leurs milieux. Il montre que la différence
entre le jeu réglementée (l’enfant se met à la pace d’autrui) et le jeu libre.
William Thomas et F. Zmaniecki : Le paysan polonais : volonté de s’extraire du réel afin de trouver
des schémas organisateurs → enquête sociologie. Ici trois type : philistin (conforme à la tradition
sociale), bohémien (instabilité), créatif (dépasse ces deux figure en étant réfléchie et ouvert au
changement).
Chapoulie : faire apparaitre des typologies sociales associées à la migration.
Louis Wirth : le ghetto en 1928 + W. Whyte = enquête sociale, observation directe
Il y a un mouvement de remise en cause de l’école de chicago. En concurrence : Columbia et Harvard
Harvard (années 30) avec les travaux de E. Mayo qui mène des expériences à l’usine d’Hawthorne de la
western Electric company. La remise en cause est aussi du au développement de l’école de Columbia :
enquêtes quantitatives menées, surtout sur une sur les soldats américains (2gm) qui marque un
tournant de l’analyse américaine des faits sociaux : The americans soldier, de S. Stouffer : collecte de
donnée sur les caractéristiques des soldats américains (grade, religion, sexe, origine…) et les mettre en
comparaison ac rapport à leur conduite, leur sentiment, leur rapport à la guerre.
B) Les grands courants de la sociologie moderne
1)Les prolongements de la sociologie américaine après la 2GM
 Le fonctionnalisme
Il y a des auteurs qui recherchent une cohérence théorique à l’ensemble des faits sociaux observés. 2
sociologues : Parsons & Merton. Volonté de baisser les quantités des enquêtes empiriques de l’école de
chicago, et de collecter tous les faits dans un cadre unique, théorique. Ambition paradigmatique (volonté
de mettre en place un programme de recherche qui réconcilie théorie et empirie en mettant en avant une
structure explicative fondamentale → 1953 par Robert Merton qui énonce ce programme de recherche :
pose la question de la possibilité de la pertinence et de la validité d’une théorie.). Ce projet fonctionnaliste
(étudier les activités sociales selon les fonctions qu’elle remplissent dans la société) hérite de
l’anthropologie et sociologie européenne, notamment de l’organicisme de Spencer. Le fonctionnalisme
américain rompt ac la pensée de spencer.
On distingue 3 formes :
Ambition de systématisation (Parsons)
Son projet se décompose en 3 :
- Volonté d’établir une théorie de l’action (1937) :
S’inspire de Weber, durkheim, Marshall, Pareto
→ Établir sa conception de l’action sociale en
s’inspirant de tous. Action = construction
intentionnelle, produit d’un acteur doté de ressource
qui effectue des choix finalisés en utilisant des moyens
Ambition modéré (Merton)
Elève de parsons et de Sorikin. Il critique
l’ambition universelle du système parsonien. Il
déf la socio = ensemble de conception relié
logiquement les unes aux autres mais qui a une
portée limitée. Il critique la notion de fonction,
qui désigne plusieurs choses en même temps, et
celle de l’unité fonctionnelle (il peut y avoir des él
matériels et symboliques. A partir de là, il adopte une
déf de la socio = « science qui tente de construire une
théorie analytique des systèmes d’action sociale dans la
mesure où ces systèmes peuvent être compris à partir
de la nature de l’intégration reposant sur des valeurs
communes ». → Mise en évidence des système
d’échanges, de relation entre les acteurs € (en
supposant qu’elles sont stables, organisées). Il applique
à la famille ce système de représentation. Il fait un lien
entre la structure de la famille américaine et de la
société américain (entreprises) : cohérence logique
entre les deux fonctionnements : l’organisation de la
famille est fonctionnelle par rapport aux attente du
monde prof. 3 caractéristique : système ouvert (fondée
sur le libre choix du conjoint) multilinéaire (traitement
égale des filiations sauf la transmission du nom) et
conjugale (centré sur le couple et le enfants). La famille
véhicule des valeurs et corresponde aux attentes du
monde pro américain (valorisation de
l’épanouissement perso, liberté, émancipation des
enfants, égalitaire, mobilité géo…). → Vision ordonnée
de la société (propre du fonctionnalisme). Mais il y a
deux pathologie : la mise à l’écart de la femme (activité
domestique) et marginalisation des personnes âgées.
- Notion de système (1951)
L’idée de prendre en compte le processus d’interaction
entre les acteurs. On retrouve de l’anthropologie entre
la personnalité (renvoie à la notion de rôle compris
comme un système d’anticipation réciproque) culture
(ensemble de valeur, symbole d’une société) et société.
Il établit des systèmes de configuration de l’action qui
permettrait de comprendre le fonctionnement de toute
les sociétés (orientation vers soi-même VS vers la
collectivité ; universalisme VS particularisme des
jugements sur le monde ; manière de jugement sur les
qualités propre VS sur leurs effets). Il fait une typologie
de l’action : qui garantit tout systèmes d’action AGIL
A = adaptation au conditions globale de
l’environnement
G= goal = les but à atteindre
I = intégration, garantir la stabilité d’un él
L = lattent patern maintenance : régulation du système,
valeur commune.
- Compréhension de l’évolution historique de la
société (par des systèmes)
Il historicise son système AGIL. Il organise les sociétés :
primitif (passage entre les deux par la mise en place de
culturelles qui peuvent être fonctionnelle pour
certains groupes mais pas forcément pour
d’autres alors que parsons disait le contraire). Il
donne l’ex de la religion, dans une même société,
des groupes adhèrent à des normes religieuses
différentes et peut être source de conflictualité. Il
remet en cause le postulat du fonctionnalisme
universel selon lequel tout él culturelle existe car
il a une fonction sociale. Merton refuse cette
nécessité. Merton conserve donc la notion de
fonction mais en la précisant et l’assouplissant
pour mieux comprendre la complexité des
relations entre les groupes des sociétés. Il met en
place un ensemble conceptuel : distinction entre
fonction manifeste (objective et consciente et
voulue) et fonction latente (involontaire et
inconsciente). Il donne l’ex de la consommation
ostentatoire (Veblen) : elle remplit une fonction
latente + exemple du boss system (à travers le
système électoral américain) : le partis s’organise
avec des partisans locaux qui ont pour fonction
de faire le lien entre la pop et l’administration →
fonction latente source d’efficacité ce qui justifie
son maintien.
Ce système promouvoit la mobilité sociale.
On a deux notions chez Merton
- La prédiction créatrice
Concept qui permet de comprendre les
dysfonctionnements sociaux. Définition fausse
mais qui entraine un comportement qui lui-même
génère la conception initialement prévus. Comme
la prédiction créer le bon comportement, il n’y a
donc pas de correction de l’erreur → groupe qui
ne s’intègre pas. Exemple des conflits aux EU
entre ouvriers noirs et blancs qui ne sont pas
raciste et pour les droits civiques mais qui refuse
la syndicalisation des noirs qui empêchent les
grèves. Le fait d’exclure les droits syndicaux des
noirs, ils brisent eux même les grèves. Entretient
de la croyance que les noirs ne doivent pas être
syndiqués.
- La frustration relative
Il reprend les travaux de S. Stouffer, American
soldier, pour montrer la frustration relative. On
observe deux corps d’armée air (promotion
rapide) et terre (plus lente). Merton compare la
satisfaction des soldats vis-à-vis des promotions.
Paradoxalement, les soldats de l’armée de terre
l’écriture pour diffuser la culture) intermédiaire (mise
en place d’un cadre constitutionnelle) moderne.
CCl : bcp critiqué car lourdeur et rigidité
sont plus satisfaits alors qu’elle est plus lente.
C’est parce que quand c’est rapide, les
espérances sont plus facilement atteinte, alors
que les dans l’armée de terre, les soldats ne se
projette pas dans l’ascension sociale.
CCL : conception de la fonction qui pense aussi
l’anomie (dysfonctionnement). Ambition
théorique mais à moyenne portée, pas vision
universelle, mais pensée comment des sociétés
ne peuvent pas fonctionner.
Remarque : Golthrope & Lockwood l’ouvrier d’abondance
Ils réagissent à des conceptions de l’ouvrier qui se sont développé dans un contexte après-guerre. Ouvrier
s’était embourgeoisés ‘ouvrier d’abondance’ : par son augmentation du niveau de vie, il y a une baisse du
niveau de classe. Selon eux, c’est le cas de 15% ouvriers.
 Renouvellement de l’école de chicago
Terme impropre car les auteurs ne sont plus dans une perspective évolutionniste, ils délaissent certain
thème majeur de la première école de chicago (thème de l’urbanisme). Terme pertinent car ils héritent du
pragmatisme idéologique de la première école de chicago, ils en reprennent une démarche
anthropologique (observation directe) et aussi, ils enseignent à chicago et ils ont étudié à chicago, leurs
maîtres furent les auteurs de la première école de chicago.
On distingue deux courants se rattachant à cette école de chicago.
-l’interactionnisme symbolique (E. Goffman et H. Becker) : celui qui est à l’initiative du mouvement c’est H.
Blumer et E. Hughes, sous l’influence de G. Mead. Il s’inscrit contre le fonctionnalisme. L’idée que le sens
se révèle au niveau individuel et qu’il faut le saisir en interprétant les situations où les acteurs évoluent. Les
actions ont du sens si elles sont intégrées par des interactions. La science sociale a pour but d’étudier les
représentations des acteurs. La méthode en est liée puisqu’il y a une réaffirmation des méthodes
qualitatives → de l’observation, restitution de l’expérience immédiate de l’interaction entre les acteurs.
La contribution majeure de becker est l’étude de la déviance. La déviance est une construction sociale : il
ne sert à rien de construire des outillages conceptuels pour les calqué au réel, car c’est l’observation du
réel qui permet de la construire. Quelqu’un est dit « déviant » s’il est étiqueté comme tel. Déviance =
processus. Il ne sert à rien d’établir des concepts pour saisir cet ordre, puisqu’il est nécessaire d’étudier,
c’est de la manière dont les acteurs construisent leur propre représentation sociale. Becker distingue 4
configurations, en fonction de comment il est perçu, et si il transgresse ou pas la norme :
Conforme
Transgresse
Perçu
Accusé à tord
Pleinement déviant
Non-perçu
Conforme
Secrètement déviant
Il donne deux exemples célèbres : étude des joueurs de jazz → opposition entre exigence artistique du
groupe et sa récupération commerciale. Vraie musique ≠ musique commerciale. Le musicien a un
dilemme : soit il reste conforme à son groupe mais il est écarté de la société ou soit il fait une carrière et
s’exclut de son groupe d’origine. Il montre que la déviance peut être intégratrice dans le groupe déviant.
L’étude des fumeurs de marijuana :
l’enjeux est celui du marquage social : il y a des groupes qui étiquette des déviants pour entretenir leur
vision d’une vie commune et éprouver un sentiment d’existence en tant que groupe.
Becker parle d’étiquetage et Goffman le réemploi dans Asiles 1961, Stigmate en 1963 et la mise en scène
de la vie quotidienne en 1971. Dans les deux premier : étude du fonctionnement des institutions d’identité
sociale à travers l’interaction entre les membres de la société et dans le dernier : étude de la notion de
rôle, comment la vie quotidienne est régulée dans un mode théâtrale.
Dans asile : mise en évidence de l’institution totalitaire : il va dans un hôpital psychiatrique ac la complicité
du directeur pour étudier la manière dont les patients vont être désigné par le personnel comme fou, et
comment on leur associe une aliénation sociale. Au-delà de leur identité réelle, il y a une identité sociale
virtuelle assigné par les institutions → institutions totalitaire » : contrôle totalement l’identité des
individus.
Dans stigmate, il développe le concept de l’identité sociale, virtuelle et réelle. Le stigmate produit une
identité sociale qu’il associe à des handicaps.
Dans la mise en scène de la vie quotidienne : insiste sur la conception théâtrale des scènes quotidiennes,
qui se font machinalement.
- l’ethnométhodologie (plus difficilement qualifié d’école de chicago)
L’origine se trouve dans la philo de Husserl. Ceux qui initient sont A. Garfinkel et A. Cicourel et s’inspire de
husserl et de la phénoménologie (étude rigoureuse de toutes les expériences du sujet : la conscience inclue
les objets du monde). Il faut saisir dans les manière individuelles comment se révèle le sens. Mais les
hommes n’étant pas rationnels, dans le monde social, il y a des méthode d‘actions, des ethno méthodes.
→ Courant discuté, controversé car jugé trop philosophique sur la question de savoir quelles peuvent être
les méthodes mis en place les acteurs pour jouer leur rôle.
→ S’intègre dans la phénoménologie de husserl
2)Les prolongements de la sociologie européenne (après-guerre)
 La sociologie allemande d’après-guerre
Il y a le dvlpt d’ne socio all qui se met en place dès l’entre deux guerre autour de l’université de francfort et
qu’on appellera « l’école de francfort » ou « la théorie critique » car elle propose une critique radicale du
capitalisme. En 1923, création de l’institut de recherche sociale à l’université de francfort.
Remarque : surtout en all car hérite de marx, Hegel
La perspective de cette école est d’approfondir le marxisme mais en dépassant sa lecture orthodoxe et de
l’adapter aux transformations de la société capitaliste.
L’auteur fondateur est Karl Mannheim à qui on doit un apport majeur en sociologie, le concept de
« idéologie » : comme un objet de connaissance (avant lui, elle n’était pas définie et était très politique,
subj) → idéologie et utopie, 1929. Il fonde une sociologie de la connaissance en considérant la pensée
comme un processus déterminé par des forces sociales réels. Les cadres de pensées se comprennent dans
un contexte social et par des rapports de domination sociale ; il oppose idéologie et utopie (système de
pensée qui transcende la réalité) car l’idéologie est une fausse conscience qui légitime symboliquement
l’ordre établit, elle est affirmée par les forces sociales dominantes (outils) alors que l’utopie exprime une
critique de l’ordre établit.
Principale figure :
-Théodore Adorno et Max Horkheimer → on leur doit la dialectique de la raison : critique de l’usage de la
raison dans la société capitaliste. Ils reviennent sur le projet des lumières (la raison vient à bout des
mythes, croyances, dont il y aura un progrès de l’humanité garantit par la raison) et considèrent que la
raison est devenue un mythe, qu’elle a connu une dégénérescence qui a alimentée des organisations
totalitaires (logique rationnelle de l’extermination conduite par les nazis). Critique de l’industrie culturelle.
Adorno est aussi un musicologue et a théorisé ce que pourrait être une musique qui rendrait l’homme
heureux : pour lui, la raison ne peut aider l’homme à être heureux, mais la musique. Pensée pessimiste car
il y a une suspicion à l’égard de toute pensée, de porter les germes d’un totalitarisme.
Karl Popper s’oppose à Adorno : querelle qui connais son apogée en 1961, où la société all de sociologie à
Tübingen (président Tonïs). Karl Popper dit qu’il est impossible d’énoncer des théories particulières
(capacité de l’homme à utiliser sa raison) alors que pour Adorno, la société doit être pensée dans un
système dans lequel chaque instance à un rôle précis. Autre thème de la querelle : le relativisme → la
nouvelle querelle des méthodes : « querelle du positivisme » « positivismusstreit »
Nous sommes donc dans un prolongement du marxisme.
-Herbert Marcuse (l’homme unidimensionnel) et J. Habermas : ce dernier rejette le relativisme de adorno
et horkheimer même s’il reste critique sur les structures. Il critique la société qui confie leur décision par
des technostructures. Il ne rejette pas la raison comme vecteur du progrès : 1981 La théorie de l’agir
communicationnelle : la raison permet la communication entre les individus.
-Norbert Elias (allemand mais qui a vécu en Angleterre) : figure original de la pensée socio. Il a une place
original, reconnaissance tardive. Il a d’abord étudié la médecine et la philosophie (au contact de la
psychanalyse freudienne dont on retrouve une influence dans son œuvre). Puis, a étudié la sociologie en all
(influencé par weber). Avec la montée du nazisme, il est exilé en suisse, France, Angleterre. Poste à
l’université tardive. L’œuvre d’Elias est une socio qui s’intègre dans un vison historique que s’intègre dans
un système de pensée, elias a apporté des constructions majeures en épistémologie en socio. Il illustre la
méthode socio par la nouvelle d’Edgard Poe dans le milestones. Il étudie l’évolution des manières de gérer
ses fonctions corporelles dans la civilisation des mœurs : l’h limite ce qu’il rattache à l’animalité. Il fait une
étude pour expliquer pourquoi il y a ce progrès de sensibilité lié au corps de l’aristocratie : il met en place
les conditions historiques qu’il rattache aux transformation de l’état → contrôle de la violence.
Dynamique de l’occident : Il parle de double monopole : fiscale (qui monétarise les liens entre les
souverains et les seigneurs) physique légitime (qui remet dans les mains du roi le monopole de la
pacification entre les h). Etat= acteur important du contrôle de la violence. Il fait œuvre de sociologue dans
le sens ou il étudie en amont la sociogenèse de l’état et en aval il va montrer les effets de l’état sur le
contrôle des affects (lien entre refoulement des passions et rationalisation). Il n’y a pas d’évolution
conscient et rationnelle (mais pas forcément irrationnel). L’homme peut donner un but à l’histoire, qu’il
définit dans une perspective humaniste. Dans la ccl,
Sport et civilisation : contrôle de l’affect et des pulsions avec le contrôle du sport. L’idée que le sport
moderne apparait lorsque l’état pacifie les rapports entre les parties pol : il est caractérisé par l’existence
de règles modernes, que l’état a affirmé l’existence de pratiques corporelle, encadrée par ces règles.
Exemple du football et l’action de l’état anglais : football du MA.
Exemple de Mozart « sociologie d’un génie » : Mozart est marginale par rapport à son temps. Le drame de
mozart c’est qu’il était un génie dans une époque où le génie n’existait pas : on ne demandait pas au
musicien d’être un génie mais de faire des musique plaisante pour la cours. C’est avec le romantisme qu’il
y a l’apparition « d’artiste ».
→ la contribution d’Elias a la socio est très importante.
 La sociologie française contemporaine
- Pierre Bourdieu (1930/2002) : on parle de structuralisme génétique. Ce positionnement est particulier. Il
commence par être philosophe et s’émancipe de l’holisme/structuralisme où il développe une pensée plus
individualiste : stratégie des acteurs. Il constitue sa pensée dans le cadre d’un structuralisme critique. Dans
ses travaux d’ethnologie, il étudie la société kabyle, plus précisément les règle de mariage. Il observe
souvent qu’il y a un mariage avec les cousins, qu’il explique par l’application d’un système de règle, de
stratégie collective. Car ce sont deux groupes qui se trouvent entre les deux groupes, rapport de force
entre les deux → déploiement de stratégie. Le mariage permet donc une compensation.
Cette idée de stratégie se développe dans les années 1980, et reproche au structuralisme de ne pas tenir
compte du sens que les agents vont donner à leurs actions. Bourdieu développe le concept d’homologie
structurale (il s’inspire du structuralisme malgré ses critiques) : vision du monde qui sont structurées et qui
vont s’incarner dans ≠ sphères sociales. Il fait référence à E. Panofsky (les architectes des cathédrales
gothiques avaient un modèle de logique typique à la pensée scholastique) pour réhabiliter un concept qui
est déjà chez Aristote et mauss : l’habitus : principe qui structure les actions des individus. Plus les
individus ont des classes proches, plus ils vont avoir des pratiques communes et inversement.
Texte : haute couture et haute culture
on s’affranchit des enjeux agissant sur les choix scientifique tout en les dévoilant → double perspective il
développe l’idée de l’homologie de structure : le champ de la haute couture est structuré sur le même
mode que d’autres champs de la prod culturelle. Champ : espace réglé
- La sociologie de raymond boudon (1934/2013) : il parle de l’individualisme méthodologique, il a la
volonté d’une définition précise de cette notion pour le constituer en tant que paradigme. On a chez
boudon, une présentation des ≠ conceptions de l’individualisme dans les pensées qui lui ont précédé
(référence à L. Dumont qui oppose les sociétés holiste (société trad, tissue de relation sociale, famille) et
individualiste (développe les valeurs individuelles comme prioritaires à cause du dvlpt éco). Chez boudon,
l’ind est méthodologique (méthode d’appréhension du sociale qui postule que l’individu ait le niveau
pertinent d’analyse socio dans la mesure ou seul l’individu peut donner du sens à son action : ce qui est
observable, c’est le sens que l’acteur confère à son action). Le sociologue peut construire : l’homo
sociologicus ≠homo economicus car l’acteur sociale, homo sociologicus, ne fait pas tjr ce qu’il préfère mais
agit en fonction des habitudes, des normes intériorisées, ses choix et préférences sont ancré dans l’histoire
de l’individus (alors qu’homo economicus est anhistorique, asociale). Pour boudon, l’homme est rationnel
mais l’h sociale ne fait pas preuve d’une rationalité parfaite → théorie de la rationalité ordinaire le but du
sociologue est d’étudier les actions sociales comme un ensemble de stratégies dont la juxtaposition créer
des faits sociaux. Son positionnement suit celui de popper et de hayek : refuser les prétentions du
structuralisme (il développe sa pensée en critiquant le structuralisme), il revendique un singularisme
méthodologique dans la lignée de L. Van Mises (école autrichienne). Il accuse le structuralisme
d’idéologique. En effet, les auteurs qui le développent, se laisse porter par le désir de dénoncer les
inégalités → sociologie qui se laisse guider par les passions, les affects ≠ principes scientifiques.
Il répond à des critiques qui lui ont été adressé : - réaffirmation des institutions : les phénomènes sociaux
sont des effets non intentionnels d’acte intentionnel → « effet pervers » : 1997 Effet pervers et ordre
sociale
il décline cet individualisme méthodo à travers différents thème : réussite scolaire et inégalités des chances
+ analyse des croyances. En gros, il se positionne par rapport à deux mouvements qu’ils détestent :
structuralisme/ relativisme.
Inégalité des chances
Analyse des croyances collectives
Dans La sociologie comme sciences, il justifie le choix de
son sujet d’étude : le système éducatif. Dans les années
60, école = enjeux pol majeur. Contexte : école unique,
collège unique depuis la loi Haby 1975.
Les pol éducatives compensatrices sont inefficaces. Les
pol sociale de gauche sont pleines de bonnes volontés
mais prennent de mauvaise décisions et on retrouve
l’effet pervers. Pourquoi observe-t-on une inégalité des
chances ?
- Il rejette l’explication par l’habitus : il reproche
à Bourdieu son déterminisme (de nier le libre
arbitre des acteurs et de les considérer comme
des marionnettes). Pour aller à l’encontre de ce
déterminisme, boudon met en avant l’idée de
l’observation des actions des agents dans la
société dans le cadre de l’individualisme
méthodologique.
- Il développe sa propre explication de l’inégalité
des chances : il fait un inventaire des
différentes causes, qu’il hiérarchise (principe
organisateur de l’individualisme méthodo qui
fournit l’outils de cette hiérarchie). 2 types
d’explications : facteurs sociaux lié à la réussite
scolaire (la réussite dépend de l’apprentissage
des familles) & les familles et enfants n’ont pas
les mêmes ambitions dans leur orientation en
fonction du niveau qu’ils occupent ds la
hiérarchie sociale (calcule cout/avantage), en
fonction des groupes de références. il
hiérarchise ces deux explication et accorde la
priorité à la deuxième catégorie (cout
d’opportunité dans les décisions d’orientation)
car il explique aussi l’échec d’enseignement
dite « de compensation ». Il pense avoir trouvé
une preuve de cet effet négatif et de la mise en
évidence groupe de référence en comparant
deux système d’enseignement : un à paris et un
autre à Genève. Plus importantes inégalités des
chances à paris car pour lui, à Genève, les
familles n’intervenaient pas dans la choix
d’orientation de leur enfant → dans ce
système, les enseignant choisissent en fonction
des résultats objectif.
Remarque : Paradoxe de l’appréciation « scolaire »
par Bourdieu : le prof juge lui-même le cadre
scolaire comme négatif
Projet de ne pas considérer les ind comme manipuler
par une force extérieure. Il analyse les croyances
collectives pour justement montré une certaine liberté
des acteurs et en réaction à la philo post-moderne e
l’ethnométhodologie qui conduisait à un déclin de la
socio pour boudon.
Boudon, dans son étude, s’oppose au positivisme et à
gaston bachelard (qui postule une rupture entre
croyance et connaissance scientifique : connaissance =
expérience, probablement vrais alors que croyance =
infondée). Dans la vie quotidienne, les ind ne sont pas
irrationnel même s’ils ont des erreurs. Boudon met en
place la théorie de la rationalité ordinaire. Il reprend
Einstein « la science n’est qu’un raffinement de notre
pensée quotidienne » Il illustre cette démarche à l’aide
de l’analyse de la croyance dans les actions magiques
(comme entamer une danse de la pluie) ; récusant la
thèse de la « mentalité primitive » (que Lévy-Bruhl luimême avait abandonnée à la fin de sa vie), il se reporte
aux analyses de Durkheim et de Weber pour qui ces
croyances reposent sur des pratiques quotidiennes
mais trouvent aussi leurs sources dans un corpus
théorique fondé sur les doctrines religieuses.
Même si il se trompent, les agent sont une bonne
raison d’agir, car ils agissent suivant les principes de la
rationalité oridnaire.
Boudon a l’ambition de réconcilier deux
couples d’oppositions : quantitatif/qualitatif (on
est dans le quantitatif par des variables stat que
l’on explique par interprétation de manière
qualitative) et expliquer/comprendre. Il s’inscrit
dans le lignée d’olson (paradoxe de l’action
collective : Olson a montré qu’il y avait des tas de
situations où les gens étaient sûr que s’ils
descendaient dans la rue ils allaient gagner plus
que s’ils n’y descendaient pas. Cependant,
nombreux sont ceux qui ne descendront pas dans
la rue car il existe une stratégie dominante qui
consiste profiter des acquis de l’action collective et
à laisser les autres assumer les risques et les coûts
de l’action collective (stratégie du passager
clandestin).
Solution : il faut faire des réformes : encourager
l’élève et le féliciter quand il réussit, l’école doit
évaluer de plus en plus
Analyse du structuralisme et de l’individualisme à travers la croyance du Père Noël
I
Le père Noël découvert par Gérald Bronner grâce à l’individualisme méthodologique
Avez-vous cru au père noel et si oui, pourquoi ? → Oui, c’était une belle histoire.
2 explication : l’enfant croit parce qu’il est face à des prescripteurs crédibles : les parents, la société,
l’école, la poste. La croyance est suffisamment indéterminée pour que l’enfant n’interroge pas sa logique.
L’enfant observe, il a des preuves de l’existence du père noel : les cadeaux laissé au père noel disparaisse le
lendemain de son passage, apparition du père noel. Enfin, l’enfant peut croire car la croyance est utile : il a
des cadeaux. Avec Bronner, la croyance est acceptée parce que l’enfant à de bonnes raisons de croire.
Chez Raymond Boudon et bronner, il n’y a pas de rupture, de discontinuité entre la pensée scientifique t la
pensée ordinaire malgré une différence.

Quand avez-vous douté de l’existence du père noel, comment avez-vous réagit ainsi que les
parents ?

A quelle âge avez-vous définitivement abandonné la croyance du père noël et pourquoi ?
Age moyen : 6.9ans.
Bronner a une ambition scientifique : fondé l’étude d’une croyance sur un principe observable → IM
Le principe de scientificité : protocole d’observation de ses bonnes raisons de croire, il y a une volonté de
généraliser ce rapport à la croyance à un autre ensemble → typologie. L’influence du milieu social est
rationnellement interrogé par les individus.
II-
Le père noel selon l’anthropologue Levi Strauss
Article de Levi Strauss dans la revue des temps modernes : c’est une revue existentialiste, créer par jean
Paul Sartre, qui se sont enthousiasme par l’anthropologie structurale.
L’exemple du père noel : voir article
Noel traduit de notre rapport à la mort selon Levi Strauss. Il dit que dans le société trad, le sommes prianet
les morts, at aujourd’hui, on prie pour les morts. Les fêtes de noel incarnent des valeurs modernes, même
s’il y a tjr une croyance.
→ Projet de levis Strauss ; structure de croyance commune
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