Présentation
Interro : Quels sont les mécanismes de régulation spécifique au fordisme ? Réel et
monétaire.
La sphère réelle : qu’est-ce qui fait que le fordisme entre 1945-73 fonctionne ? Dans
la sphère réel, ce qui est fondamentale est d’avoir à l’esprit le fait qu’on a une
adéquation entre les gains de productivité (d’où vienne ces gains de productivité ?
innovation, progrès technique, modernisation des entreprises) qui augmente
parallèlement au salaire réel ( il y a stabilisation du salaire)
La sphère monétaire : le salaire réel reste stable grâce à la double indexation. L’un des
facteurs dans le domaine monétaire est le crédit bancaire qui permet les
investissements et se faisant la production. Le crédit bancaire est le facteur monétaire
crucial qui est au principe des investissements productifs, et se faisant de la
production, de l’offre etc.
Le rôle du taux d’intérêt monétaire le taux d’intérêt est favorable aux emprunteurs,
c‘est un gime de biteurs. Le taux d’intérêt nominal auquel il emprunte est
extrêmement faible. On est dans un régime monétaire le taux d’intérêt nominale st
faible. Eu égards aux tentions inflationnistes récurrente qui parcours l’économie
occidentale, le taux d’intérêt réel est faible. D’une part on a un taux d’intérêt nominal
globalement stabilisé, mais vu le niveau de l’inflation, de fait le taux d’intérêt réel est
faible.
Le dernier facteur monétaire est l’autofinancement. On est dans une économie
d’endettement, puisque l’endettement est l’opérateur principal de l’activité des
entreprises. L’autofinancement était d’autant plus important que les profits étaient
importants. Donc le circuit s’amorçait par un crédit bancaire, plus le profit augmentait
et plus les marge d’autofinancement augmentait.
Quels sont les déterminants de la crise de 1973 ?
Est-ce que la crise de 1973 a eu des déterminants monétaires, financières ? Fondamentalement
la crise s’enracine dans la sphère réel ( crise de rentabilité du capital).
Trois modes de régulation
~ Régulation concurrentiel 1880-1929
Salaire : baisse des salaires au maximum
Marchand : concurrence entre les entreprises, pas d’alliance
Monnaie : la BC n’a pas de pouvoir réel, ce sont les banques commerciales qui dominent
La production augmente parce qu’on augmente le stock de capital fixe et le nombre de
salariés.
Crise = Baisse des salaires qui font diminué le pouvoir d’achat pas de demande suffisante.
~ Régulation monopolistique 1945-1975
Passage du Taylorisme au Fordisme = production de masse + consommation de masse.
Salaire : double indexation sur les prix et sur les gains de productivité = maintien du pouvoir
d’achat, même augmentation grâce à l’indexation sur les gains de productivité.
Monnaie : la BC va déterminer une politique monétaire qui permettra l’ouverture du crédit
(taux d’intérêt bas + inflation grimpante = taux d’intérêt réel négatif) gime de débiteur
La production augmente grâce au progrès technique et à l’augmentation de la productivité du
travail Productivité globale des facteurs augmentent.
Pas de chômage parce que c’est la fin de la guerre, donc il y a plein de mort. Les nouveaux
nés n’arriveront sur le marché du travail qu’en 1960 offre de travail des salariés est
déséquilibrés, donc il n’y a pas de chômage.
Pas encore de crise même si le taux de rentabilité du capital diminue, parce que le taux de
marge (profit/VA) reste favorable aux entreprise + productivité du capital compense
l’inflexion de la productivité du capital.
Crise : Evènement de 68 = augmentation de la part des salaires dans la VA = taux de marge
qui est toujours favorables aux entreprises, mais un moins qu’avant. En plus la productivité du
travail s’infléchi à son tour Il y a un ralentissement du rythme d’augmentation de la
productivité du travail.
Conséquence = le taux de profit (= profit/K) des entreprises commence à baisser en plus de la
diminution du taux de marge DONC la rentabilité du capital baisse. Chaque nouvelle unité
de capital investie rapporte moins de profit
Réaction des entreprises face à la crise
1] Déclassement sélectif de capital pour faire augmenter le taux de profit. moins de
machine = besoin de moins d’employé = chômage de masse.
2] Augmentation des prix de vente ! Mais cette stratégie n’a pas fonctionné. L’entreprise
augmente les prix de ventes, mais l’entreprise qui lui fourni des biens de production augmente
aussi ses prix, du coût l’effet s’annule. Puisque toutes les entreprises ont épousé la même
stratégie, y compris les entreprises productrices de biens de production en amont, alors les
coûts des entreprises ont commencé à augmenter. résultat de cette stratégie : forte inflation
Chômage + inflation pour la première fois en France (ha bah c’est du joli ! Merci les
stratégie des entreprises !!)
Effet éco et sociaux : La forte inflation a fait baissé les taux d’intérêt réel, ce qui a nourrit une
demande de crédit de la part des entreprise. Mais la monnaie créée n’a pas tout de suite
trouver une contrepartie dans la sphère elle (puisque les entreprise peuvent pas produire
directement après l’octroi du crédit) ce qui a nourrit l’inflation. Cette dernière a fait
augmenter la demande de crédit et ainsi de suite régime favorable au débiteur.
Pas d’affectation pour les ménages puisqu’il y a toujours la double indexation (sauf pour
l’épargne qui est négativement affectée)
Effet politique : Les grands créanciers (qui sont bien dans la merde) on une grande influence
politique. En 79-80 la théorie keynésienne est décrédibilisée puisqu’on a du chômage et de
l’inflation. Les dirigeants prônent donc qu’il faut promouvoir le marché, donc la concurrence
ainsi que la production privé et la présence de l’Etat doit être la plus faible possible pour que
la production reparte. Les grands créanciers veulent un régime en leur faveur. Les États-Unis
cherche a combattre l’inflation par la hausse du taux d’intérêt nominal (pour que l’émission
de monnaie, donc l’octroi de crédit soit moins important) qui passe au dessus du taux
d’inflation = taux d’intérêt réel en hausse. régime favorable au créditeur. Puisque les taux
d’intérêt sont élevé, les entreprise diminue leur demande de crédit, donc ont moins de
disponibilité pour leur investissement productif baisse de la production. RECESSION.
NB : Les USA qui ont augmenté leur taux d’intérêt ont obligé les autres pays à augmenter
leur propre taux d’intérêt de peur de voir un retrait des capitaux dans leurs pays.
Pourquoi passe-t-on vers un nouveau mode de régulation en 1979-1980 ?
C'est-à-dire que c’est la fin de la double indexation, économie d’endettement, rôle et
implication de l’Etat, cloisonnement entre marché financier et monétaire etc.
C’est la fin des politique budgétaire keynésienne et le début du monétarisme mêlé au
libéralisme au niveau structurel ( ??)
La privation devient une nouvelle forme institutionnelle qui vient supplanter les entreprises
nationales des 30 Glorieuses. Dès lors, la concurrence peut se déchaîner au profit des
entreprises les plus fortes.
Le combat contre l’inflation devient le but premier, il faut contrôler l’émission de monnaie en
relevant les taux d’intérêt. Les autres pays sont obligés de s’aligner sur cette politique, parce
que si les autres n’augmentent pas leur taux, toux les capitaux domestiques seraient allés se
réfugier aux USA.
2 périodes :
La 1er = récession (cf plus haut)
La 2nd = Pourquoi en dépit de la permanence ou de la persistance d’une politique monétaire
restrictive la croissance repart après 1985 ?
1] En 1984-86 il y a libre accès au marché financier (capital, et boursier) de pratiquement tous
les agents économiques. Comme les barrières sont levées, les titres émis sur le marché
financier deviennent convertibles rapidement en liquidité.
Les entreprises ont trouvé des sources alternatives pour financer leurs investissements
productifs : autofinancement grâce à l’émission d’action sur le marché financier (mais
contraintes plus dur qu’avant lorsqu’elle se finançait via les crédits bancaires).
Effet pervers du système :
~ Si le crédit bancaire à reculer, il y a une ré-intermédiation bancaire via leur implication dans
les marchés financiers. (Échange avec les sociétés d’investissement formées par les banques
et les entreprises. Elles donnent de la liquidité contre une partie des droits de propriété).
2] En 1989 libéralisation des mouvements de capitaux entre nation. Cette tendance est
appelée « Ouverture du compte de capital »
Mais qui voilà ? nos amis les zinzins !!! Il y a trois types de zinzins qui se forment : les
sociétés d’assurance (surtout au Japon), les fonds de pension (monde Anglo-Saxon + France),
et les fonds d’investissement « Hedge fonds ».
Sur le marché financier, les Zinzins disent aux entreprises côtés qu’ils veulent biens les
financer en échange d’un retour sur investissement d’un certain montant (exemple : leurs
actions doivent leur rapporté 15%/an du capital engagé). Les entreprises doivent se plier au
volonté des zinzins pour pouvoir financer leur investissement. Cela se répercute sur les
salariés (plus d’heure de travail, diminution des salaires voire des effectifs).
Pour que les Zinzins s’intéressent aux entreprise coté en bourse, le cours de leur action doit
monter. Pour ce faire, une partie des profit des entreprises leur servent à racheter leur propres
action afin de faire augmenter le cours de celles-ci.
Les entreprises françaises ont beaucoup plus fourni de liquidité aux marchés financiers que
celui ne leur en a fournis en contre partie, sous l’effet de cette financiarisation.
TD1
Productivité : La productivité est un indicateur d’efficacité de la combinaison productive.
Tout calcul de productivité met en rapport le volume de production réalisé avec la quantité de
facteur de production utilisé.
Productivité globale des facteurs : La productivité globale des facteurs est égale au rapport
entre le volume de la production obtenue et l’ensemble des facteurs utilisé. Elle permet de
mesurer l’efficacité de la combinaison productive. En pratique, ce calcul, qui soulève des
problèmes délicats, suppose l’utilisation d’indices synthétiques et l’on raisonne sur les
variations des grandeurs. Par exemple, il y aura un gain de productivité lorsque l’indice de la
production progresse plus vite que l’indice des facteurs.
Deux méthodes sont utilisées, qui débouchent sur deux formules de la productivité : La
productivité globale l’indice de variation du volume global des facteurs est une moyenne
arithmétique pondérée des indices de variation de chacun des facteurs ; la productivité totale
où cet indice est une moyenne géométrique.
Productivité du facteur travail :
Rendements d’échelle : Le rendement d’échelle constitue un des éléments caractérisant une
fonction de production. Trois cas peuvent être envisagés :
~ Rendements d’échelle croissants lorsque la quantité produite croît plus vite que les quantités
de facteurs mises en œuvre ;
~ Rendements d’échelle décroissants lorsque a quantité produite croît moins vite que les
quantités de facteurs mises en œuvre ;
~ Rendements d’échelle constants lorsque la quantité produite croît au même rythme que les
quantités de facteurs mises en œuvre.
Externalité :
Intensité capitalistique : L’intensité capitalistique mesure la part relative du capital et du
travail dans la combinaison productive. On dit qu’une combinaison productive est
capitalistique lorsqu’elle utilise relativement plus de capital que de travail.
Recherche et développement : On définit couramment la recherche-développement comme
l’ensemble des activités qui visent à la mise en œuvre dans la production des résultats des
recherches fondamentales et appliquées : création de nouveaux produits, mise en œuvre de
nouvelles techniques de production.
Certains auteurs donnent cependant une définition plus large. Ils considèrent que la recherche-
développement désigne tous les travaux entrepris pour développer les connaissances. Ils
distinguent alors trois formes de recherche :
~ La recherche fondamentale qui est menée sans but pratique explicite, le progrès de la
connaissance apparaissant comme une fin en soi ;
~ La recherche appliquée qui affiche des objectifs concrets ;
~ Le développement qui concerne essentiellement la mise au point et le perfectionnement de
produits ou de processus existants (par exemple développement d’une famille d’avions en
aéronautique).
Problématique du semestre
Croissance : On peut aborder la croissance du point de vu conjoncturel, mais ça sert à rien
Il faut avoir un cadre théorie et intermédiaire ensuite, de sorte à pouvoir rendre intelligible les
données. Il faut procéder au moins en deux temps.
1] Approche analytique, théorique de la croissance et des crises texte de la page 9
Quels sont les déterminants de la croissance ? Ce n’est pas seulement un phénomène
quantitatif. La croissance doit avant tout être comprise comme un phénomène qualitatif.
Déterminant financier, institutionnel, historique, politique. Une fois qu’on s’est doté d’un
cadre théorique, on peut alors rendre intelligible les fluctuations de la croissance, par
exemple. Il faut essayer de comprendre le phénomène
Rôle de l’Etat, des institutions, du politique, de l’histoire serve à comprendre les fluctuations
macroéconomique.
Les déterminants institutionnels, politiques etc.
Important : Relation de pouvoir, la façon dont les détenteurs des pouvoirs conduisent et jettent
l’économique.
2] Comprendre la croissance au niveau macroéconomique la croissance et les crises
Les déterminants économiques
Karl Planyi La Grande transformation, 1983, Gallimard
Si on accepte l’idée que l’économique s’encastre dans le sociologique et la politique.
L’économie s’insère dans le social qui est lui même inséré dans le politique. Le social et
l’économique se déterminent mutuellement et interagissent avec le politique.
Il y a au moins trois séries de déterminants qu’il faut dissocier :
Déterminants purement réel déterminants qui renvoient à la trajectoire d’économie réelle.
Au fond l’idée est de savoir en quoi des variables réelles influencent, façonnent, la
macroéconomie, la dynamique et la trajectoire macroéconomique d’une économie nationale.
Exemple : l’emploi, l’investissement productif, la production etc.
En quoi le travail productif, l’investissement productif, la production, la productivité des
facteurs, qui renvoient à l’économie réelle, influencent-ils la trajectoire macro, et donc la
croissance ? En quoi ces variables peuvent-elles aboutir à des crises ?
La crise a des déterminants réels, mais aussi extra économique (socio, Etat, politique etc.). On
peut dire que la croissance de même que la crise est un phénomène social total.
Pourquoi y-a-t-il eu une alternance crises financières à la fin des années 1980 dans l’économie
mondiale ?
USA USA
Japon 90-91
Mexique 1994
Brésil + Asie du Sud Est 1997
Russie Aout 1998
Argentique 2001
Le FMI et la Banque Mondiale sont gouvernés par des types. Au delà de ces types là, ces
institutions dominés par une idéologie libérale et par le monétarisme. Chacun des pays
d’Afrique du sud souffre de maladies distinctes. Les mecs imposent la même politique sur un
diagnostique différent. Cette politique est axée sur l’ajustement structurelle (privatisation des
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