
La production augmente grâce au progrès technique et à l’augmentation de la productivité du
travail Productivité globale des facteurs augmentent.
Pas de chômage parce que c’est la fin de la guerre, donc il y a plein de mort. Les nouveaux
nés n’arriveront sur le marché du travail qu’en 1960 offre de travail des salariés est
déséquilibrés, donc il n’y a pas de chômage.
Pas encore de crise même si le taux de rentabilité du capital diminue, parce que le taux de
marge (profit/VA) reste favorable aux entreprise + productivité du capital compense
l’inflexion de la productivité du capital.
Crise : Evènement de 68 = augmentation de la part des salaires dans la VA = taux de marge
qui est toujours favorables aux entreprises, mais un moins qu’avant. En plus la productivité du
travail s’infléchi à son tour Il y a un ralentissement du rythme d’augmentation de la
productivité du travail.
Conséquence = le taux de profit (= profit/K) des entreprises commence à baisser en plus de la
diminution du taux de marge DONC la rentabilité du capital baisse. Chaque nouvelle unité
de capital investie rapporte moins de profit
Réaction des entreprises face à la crise
1] Déclassement sélectif de capital pour faire augmenter le taux de profit. moins de
machine = besoin de moins d’employé = chômage de masse.
2] Augmentation des prix de vente ! Mais cette stratégie n’a pas fonctionné. L’entreprise
augmente les prix de ventes, mais l’entreprise qui lui fourni des biens de production augmente
aussi ses prix, du coût l’effet s’annule. Puisque toutes les entreprises ont épousé la même
stratégie, y compris les entreprises productrices de biens de production en amont, alors les
coûts des entreprises ont commencé à augmenter. résultat de cette stratégie : forte inflation
Chômage + inflation pour la première fois en France (ha bah c’est du joli ! Merci les
stratégie des entreprises !!)
Effet éco et sociaux : La forte inflation a fait baissé les taux d’intérêt réel, ce qui a nourrit une
demande de crédit de la part des entreprise. Mais la monnaie créée n’a pas tout de suite
trouver une contrepartie dans la sphère réelle (puisque les entreprise peuvent pas produire
directement après l’octroi du crédit) ce qui a nourrit l’inflation. Cette dernière a fait
augmenter la demande de crédit et ainsi de suite régime favorable au débiteur.
Pas d’affectation pour les ménages puisqu’il y a toujours la double indexation (sauf pour
l’épargne qui est négativement affectée)
Effet politique : Les grands créanciers (qui sont bien dans la merde) on une grande influence
politique. En 79-80 la théorie keynésienne est décrédibilisée puisqu’on a du chômage et de
l’inflation. Les dirigeants prônent donc qu’il faut promouvoir le marché, donc la concurrence
ainsi que la production privé et la présence de l’Etat doit être la plus faible possible pour que
la production reparte. Les grands créanciers veulent un régime en leur faveur. Les États-Unis
cherche a combattre l’inflation par la hausse du taux d’intérêt nominal (pour que l’émission
de monnaie, donc l’octroi de crédit soit moins important) qui passe au dessus du taux
d’inflation = taux d’intérêt réel en hausse. régime favorable au créditeur. Puisque les taux
d’intérêt sont élevé, les entreprise diminue leur demande de crédit, donc ont moins de
disponibilité pour leur investissement productif baisse de la production. RECESSION.
NB : Les USA qui ont augmenté leur taux d’intérêt ont obligé les autres pays à augmenter
leur propre taux d’intérêt de peur de voir un retrait des capitaux dans leurs pays.