
Ernest Bamou_CV_Sept 2014 Page 2
11. Années d'ancienneté auprès du précédent employeur : 2 ans 3 mois
12. Qualifications principales:
Elaboration des programmes de développement. Ex. (i) Document de programme de pays (CPD) 2013-
2017 de la RDC, (ii) Plan d’action pour la mise en œuvre de programmes pays (CPAP) 2013-2017 de la
RDC, (iii) Programme d’Appui à la Consolidation de la Paix et à la Démocratie (PACPaD) 2013-2017 en
RDC, (iv) Programme d’Appui à la Croissance Inclusive et au Développement Durable (PACID) 2013-2017
en RDC, (v) Programme d’appui à l’intégration régionale des Pays des Grands Lacs (PAPICEPGL) 2014-
2018, (vi) Programme d’action de la RDC de mise en œuvre du programme d’action en faveur des pays
les moins avancés (PMA) pour la décennie 2011-2020 ; Cadre d’accélération de l’OMD 1 cible 3 Réduire
de moitié la proportion de la population qui souffre de la faim en RDC ; Cadre d’accélération de l’OMD 2
Assurer l’éducation primaire pour tous en RDC ;
Elaboration des Plans de travail annuels et pluriannuels (PTA) axés sur les résultats. Ex. (i) PACCIA II 2009
à 2012 (Gabon), PLACED (RDC) 2013 à 2014, UPS (RDC) 2013-2014 ;
Création des partenariats stratégiques. Ex. (i) Planification et exécution activités de l’UPS de 2012 à 2014
en étroite collaboration avec les autorités nationales via les Comités mixtes, (i) Partenariat établi avec les
Agences du SNU (UNICEF, UNFPA, FAO, BIT, UNESCO, etc.) dans la conception et la mise en œuvre des
activités de l’UPS du PNUD RDC, (iii) Partenariat régional établi avec les Bureaux PNUD Burundi et Rwan-
da pour l’élaboration du PAPICEPGL et avec les Bureaux PNUD Burundi, Ethiopie, Kenya, Malawi, RCA,
Rwanda, Soudan, Uganda et Zambie pour l’élaboration de la Note conceptuelle sur ‘Consolidation de la
Paix et Promotion du Développement Durable dans la Région des Grands Lacs’, (iv) Partenariat établi
avec ICREDES pour l’élaboration du RNDH 2014 ;
Mobilisation des fonds auprès des partenaires au développement. Ex. (i) USD 795.000 mobilisés pour la
réalisation des activités de l’UPS en 2013 contre USD 200.000 en 2012, soit une augmentation de près de
400%;
Préparation des positions et conduite des négociations commerciales bilatérales et multilatérales. Ex. (i)
en 1999 étude avec la Banque mondiale sur la définition de la position du Cameroun sur les négociations
des produits agricoles à l’OMC, (ii) membre du Comité national APE du Cameroun 2002-2007, (iii) depuis
2004 Formateur régional de politiques et négociations commerciales à l’Institut de Formation et de Coo-
pération Technique de l’OMC, (iv) appui techniquement fourni à la CEMAC pour les négociations APE
Afrique Centrale de mai 2007 à août 2008 dans le cadre du projet TradeCom Facility de la CE Réf. :
AOR.07-P10 ;
Renforcement des capacités du secteur privé. Ex. depuis mai 2009 (i) Création sous la houlette du Secré-
tariat Général de la CEEAC du Réseau Africain de Soutien à l’Entreprenariat Féminin en Afrique Centrale
(RASEF-AC), Organisation des Patronats de l’Afrique Centrale (OPAC) et Organisation des Chambres
Consulaires d’Afrique Centrale (OCCAC) qui bénéficient d’un renforcement pour servir de cadre statu-
taire et légitime d’encadrement du dialogue public-privé régional , (ii) Appui aux entreprises de la filière
torréfaction café d’Afrique Centrale, (iii) soutien aux entreprises pour comprendre les avantages et im-
plications des législations et règles commerciales régionales (Code OHADA), (iv) formation des femmes
d’affaires à la maitrise du processus d’exportation, (v) Lancement du Réseau régional d’information
commerciale (RERINFOCOM) avec 4 chambres de commerce pilotes (Cameroun, Congo, Gabon et RDC),
etc (http://www.netvibes.com/rerinfocom-ceeac-eccas) ;
Elaboration des stratégies sectorielles. Ex. en novembre 2010 (i) Elaboration de la stratégie
d’intervention du Secrétariat Général de la CEEAC dans le secteur du café 2011-2015 et en juillet 2011
(ii) Formation des Experts de la CEEAC et des chambres de commerce des dix Etats Membres à la con-
duite des consultations participatives d’élaboration des stratégies sectorielles ;
Renforcement de la compétitivité des filières. Ex. en exécution de la stratégie café susmentionnée, éla-
boration d’un plan d’actions d’amélioration de la compétitivité des cafés d’Afrique Centrale qui est mis
progressivement œuvre et couvre (i) le renforcement des capacités des institutions et la favorisation de
l'harmonisation des politiques du secteur café, (ii) la création d’un cadre de concertation permanent pu-
blic- privé pour vulgariser les meilleures pratiques le long des filières cafés et encourager la mutualisa-
tion des ressources, (iii) l’accompagner des institutions nationales et des entreprises des filières cafés
dans le marketing et la commercialisation du produit ;