16/04/2017
Stratégies Internationales
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Stratégies Internationales
Professeur : Mr Broudo
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SOMMAIRE
I. POURQUOI STRATEGIES ? ....................................................................................................................................................3
1 ) STRATEGIE ..............................................................................................................................................................................3
2 ) ROLE IMPORTANT DE LA PROSPECTIVE .................................................................................................................................3
3 ) « L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE » ........................................................................................................................................3
4 ) DEFI DE LA NOUVELLE CULTURE GENERALE : ROSNAY (95 L'HOMME SYMBIOTIQUE, SEUIL, P.282) .................................3
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I. Pourquoi stratégies ?
Les mutations contemporaines.
Mondialisation et « commerce internationale »
Pas un phénomène nouveau (la mondialisation). Ce qui est nouveau, ce sont les caractéristiques de cette
mondialisation. Le commerce se fait plus entre nations et entre multinationales et intra multinational.
Plus d'Etats nations et des territoires. Parfois infra national, parfois supranational.
Mondialisation ce n'est plus import/export mais c'est le choix d’une localisation.
Les nouvelles technologies, notamment de l'information et la communication.
Ce n'est pas parce qu'est une nouvelle technologie que cela change le monde. C'est l'usage social qui détermine de
l'usage réel de son utilisation.
Tout cela affecte l'environnement et la prise de décision
1 ) Stratégie
Ambiguïté du mot. Petit Robert : « ensemble d'actions coordonnées, de manoeuvre en vue de la victoire ».
Prise en compte de la durée, stratégies individuelles, d'entreprises, d'État.
Micro-économiques (néoclassique).
Macro-économique (keynésienne).
Meso-économique.
2 ) Rôle important de la prospective
La prospective est à l'opposé de la prévision. Il est impossible de prévoir non pas faire de la prospective.
« Considérer l'avenir non plus comme une chose décidée et qui petit à petit se découvrirait à nous, mais comme une
chose à faire ». (Gaston Berger)
Quatre différences majeures avec la prévision :
Celle-ci repose sur une extrapolation du passé. Si on pense déterminisme historique (Karl Marx) on doit passer
d'un mode de production à un autre… Le déterminisme économique - néoclassique : un équilibre du pendule, quand
on s'écarte de l'équilibre il y a crise. L'analyse marxiste et néoclassique ne laisse pas de place à la prospective.
Elle donne un degré de précision. La prospective un rôle extrêmement important. On ne peut pas savoir a priori
que telle chose se passait mais on peut dire que telle chose ne pas se passer.
Une fois que l'on a éliminé les scénarios impossibles on peut s'attaquer aux scénarios possibles. Ensuite on peut
dire que tel scénario est plus probable. Ensuite que tel scénario est plus souhaitable. On va centrer les efforts
publics pour que tel scénario soit privilégié. C'est le rôle du politique.
L'horizon temporel est court alors que la prospective se préoccupe du moyen et long terme.
La prévision est le plus souvent sectoriel alors que la prospective et globale.
** Prospective et action publique **
La prospective - Jean-Louis Guigou 2000 - Aménager la France de 2020. Mettre les territoires en mouvement.
DATAR 87 p.
« Une nation qui se laisserait porter par la force des futures les plus immédiats finiraient par ne plus appartenir… »
** Nécessité d'une approche pluridisciplinaire **
L’avenir ne se prévoit pas ils se préparent (Maurice Blondel)
Pour agir d'un système il faut savoir dans quel environnement se situe le système. Décrypter cet environnement.
On a parlé d'intelligence économique
3 ) « L'intelligence économique »
Ne doit pas être réservé à certains professionnels.
Rôle de plus en plus important dans les entreprises comme pour les états. Vrai également pour les individus,
consommateurs, salariés ou entrepreneurs individuels.
Capacité à réunir, maîtriser et analyser l'information et être capable d'en tirer les enseignements pour
l'élaboration d'une stratégie.
4 ) Défi de la nouvelle culture générale : Rosnay (95 L'homme symbiotique, Seuil, p.282)
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Etre cultivé aujourd'hui c’est savoir intégrer. Jadis la culture était l'étalage des connaissances. Un privilégié, une élite
cultivée disposaient d'un savoir encyclopédique sur de nombreux sujets : art, littérature, histoire, technique. La
culture des cultiver c'est de savoir des petits riens sur tout ; celle du spécialiste, de savoir tout sur rien. Aujourd'hui la
culture est une capacité d'intégration d'éléments, de fait séparé en une connaissance des intégrables dans sa vie et
dans son action pour lui donner du sens.
Informations : données brutes qui peuvent être traitées (ordinateurs).
Connaissances : données interprétées, réorganisées.
II. Stratégies dans un environnement en mutation
1 ) Mutations structurelles
Géographiques.
Mondialisation/polarisation.
Polarisation, la triade (USA, Europe, Japon) concentre l'essentiel des revenus. 60 % des revenus mondiaux, 50 % la
production mondiale.
Forte domination de la triade sur l'économie mondiale.
Renouveau américain.
Dans les années 80 le thème central : « le déclin américain ». Plus d'actualité, mais le débat actuel sur la
désindustrialisation des USA : le renouveau est-il durable ? (Suzanne Berger : « Made in monde »).
L'éventuel renouveau européen.
La réunification de l'Europe est/ouest allait dynamiser l'Europe. Les résultats sont loin des espérances. Deux raisons
: sous-estimation de l'État des pays de l'Est, frilosité de la part des entreprises européennes.
Montée de l'Asie des pays émergeant.
Rupture avec un monde ancien divisé en trois : pays industrialisés avec économie de marché, pays industrialisés
avec économie dirigée, tiers-monde.
Tiers-monde éclaté en trois :
Pays devenus industrialisés (les quatre dragons).
Pays émergeant (Brésil, Argentine).
Pays qui n'ont pas pu s'intégrer à cette dynamique et se sont enfoncés (globalement l'Afrique).
BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine : gros pays émergeant nouvellement industrialisés).
Cas particulier de la Chine et de l'Inde.
Organisationnelles.
Fin de l'entreprise traditionnelle (fordienne)/entreprise réseau.
Taylor : réorganisation de l'entreprise à capital technique inchangé.
Ford : production de masse et consommation de masse qui reposent sur le progrès technique.
Une entreprise fortement hiérarchisée, paration des tâches d'exécution, montée en puissance de l'entreprise
réseau.
Firme multinationale/PME.
Montée en puissance des multinationales, le mouvement n'est pas nouveau.
Les PME n'ont pas disparu elles jouent un rôle sur le plan local. Les multinationales se sont réorganisées,
externalisation de certaines tâches, réorganisation en beaucoup plus petits. Les multinationales se comportent
comme des PME.
Le nouveau rôle des relations humaines.
On est passé d'une économie fondée sur la production de biens matériels et de production de plus en plus
immatérielle.
L'industrie n'a pas disparu. Certaines activités des entreprises industrielles ont été externalisés, les activités de
services. Accélération de la baisse de l'industrie due aux statistiques.
De plus en plus le bien matériel est le support du développement de services. Cela affecte les ressources humaines,
il est de plus en plus difficile de parer les tâches d'entreprise. La matière première la matière grise, c'est la
ressource humaine.
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Une nouvelle conception du travail. Travail de moins en moins physique, de plus en plus intellectuel. Plus
forcément localisées dans le périmètre de l'entreprise. Le fait de travailler en réseau avec des unités de plus en plus
réduites. La notion même de temps de travail perd tout son sens. Des activités hors travail deviennent des activités
ambiguës.
Technologiques.
Industries/services.
Servi, facilité de langage. Ambiguïté du secteur des services.
Nouvelles technologies de l'information. Ont joué un très grand rôle dans l’apparition de nouveaux produits. Plutôt
des produits anciens qui ont été transformés. Etre prudent dans le terme nouveauté.
Nouveaux matériaux. Le textile n'est pas mort, avenir du textile intelligent.
Nouvelle organisation du travail.
Logiciels, Internet. Pouvoir travailler à distance en collaboration, développement de la modularisation.
Tous ces éléments à la fois micro, mais où, macro-économique.
Quelles répercussions sur les territoires ?
2 ) Mutations territoriales (Pierre Veltz)
Avant, au regroupement de l'activité en fonction des matières premières ou de la main-d'oeuvre.
Une économie de la connaissance repose sur l'interaction d'équipe qui relie les disciplines différentes.
C'est dans l'interaction sociale que se perpétue le stock de connaissances (pôles de compétitivité). Révolution
territoriale.
Mise en oeuvre d’effets sociaux de coordination et de relations.
Il faut que les politiques territoriales tiennent compte de cette nouvelle donnent économique et sociale.
Le résultat est étranger à toute fatalité. Plus de relations avec la main-d'oeuvre, avec les matières premières. Un
territoire se construit, et tous les jours.
CHAPITRE 1 : Un environnement en mutation
Crise ou mutation ?
Crise : une certaine vision assez déterministe de l'histoire. On sait que l'on va sortir de la crise et revenir à la
situation initiale.
Mutation : le terme s'avère être plus intéressant dans une approche systémique. Définit mieux un monde en
transformation.
Le temps des crises et courent au contraire de celui des mutations qui est plus long.
I. Un cadre d'analyse : la crise et la régulation fordiste
Rappel des différentes théories économiques.
Classiques.
Classiques britanniques : (Adam Smith, Ricardo) théorie de la valeur travail. Le fondement même de
l'économie de marché : chacun en recherchant son intérêt individuel concourt l'intérêt général.
Classiques français : (Jean-Baptiste Say) un bien à de la valeur parce qu'il est utile.
Marxistes.
Néoclassiques. Pour revenir aux théories classiques et s'opposer aux théories marxistes. Réfuter la théorie
marxiste. S'attaquent aussi à la théorie de la valeur travail des classiques, ils développent la théorie de la valeur
utilité de Jean-Baptiste Say.
Keynésiennes. Auteur néoclassique au départ, se démarque sur la théorie de l'équilibre. Revient au classique de
Malthus. Il n'y a pas systématiquement un équilibre qui aimait le plein-emploi. Dans les cas inflationnistes ou
déflationnistes l'État doit intervenir pour combler les écarts.
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