Demandez la clémence pour M - Abolition de la peine de mort

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Envoyez vos appels aux autorités suivantes :
Gouverneur de la Floride
Gouverneur Rick Scott
Office of Governor Rick Scott
State of Florida
The Capitol
400 S. Monroe St.
Tallahassee, Floride
32399-0001, États-Unis
[email protected]
Bureau du Comité des grâces du pouvoir exécutif
Florida Parole Commission
4070 Esplanade Way
Tallahassee, FL
32399-2450, États-Unis
Télécopieur : +1 850 414-6031 ou +1 850 488-0695
Formule d’appel : Mesdames et Messieurs les membres du Comité, (demandez que votre appel soit transmis
au Comité des grâces)
[email protected]
Veuillez également faire parvenir une copie de cette lettre à l'ambassade américaine de votre
propre pays:
Ambassade des États-Unis d’Amérique au Canada
Son Excellence M. David Cary JACOBSON (m)
Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Canada
490, Sussex Drive
Ottawa, ON K1P 5T1
Canada
Téléphone : 613-688-5335
Télécopieur : 613-688-3082
Courriel: [email protected]
*Lettre modèle en page 2*
(Lieu et date)
Monsieur le Gouverneur,
Je joins ma voix à celle d'Amnistie internationale pour vous faire part de ma très grande préoccupation
quant au sort planant sur Frank Walls, 45 ans, condamné à mort en Floride. Frank Walls a épuisé toutes ses
voies de recours ordinaires et cherche maintenant à obtenir la commutation de sa peine en une réclusion à
vie.
Je tiens d’abord à souligner que je reconnais parfaitement la gravité des actes pour lesquels M. Walls est
condamné, ainsi que les conséquences et les souffrances qui ont suivi la commission des dits actes. Comme
le savez sans aucun doute, il a été reconnu coupable en juillet 1988 des meurtres d’Edward Alger et Ann
Peterson, abattus au domicile d’Edward Alger, dans le nord de la Floride, le 22 juillet 1987. En 1991, la Cour
suprême de Floride a ordonné qu’il soit rejugé, en raison des abus commis par les autorités dans la
recherche de preuves l’incriminant. Lors du nouveau procès en 1992, le jury l’a de nouveau déclaré coupable
et a recommandé qu’il soit condamné à mort pour le meurtre d’Ann Peterson (il a été condamné à la
réclusion à perpétuité pour celui d’Edward Alger). Le juge a relevé plusieurs circonstances atténuantes,
notamment le fait que Frank Walls a avoué le crime de son plein gré, a coopéré avec la police, souffrait de
lésions et de dysfonctionnements cérébraux, avait 19 ans au moment du crime et fonctionnait comme un
adolescent de 12 ans en raison de son développement émotionnel et mental limité. Cependant, le juge a
avalisé la recommandation du jury et l’a condamné à mort.
Selon des experts médicaux, Frank Walls a subi des lésions cérébrales dues à des complications lors de sa
naissance ; il est né en Allemagne, où son père servait dans l’armée de l’air américaine. Dans sa prime
jeunesse, il a été diagnostiqué hyperactif et on lui a prescrit de la Ritaline. À l’âge de 12 ans, il a contracté
une méningo-encéphalite virale, inflammation du cerveau qui peut entraîner des troubles psychiatriques et
des problèmes de développement. À 13 ans, Frank Walls a été inscrit à l’école dans un programme pour
enfants présentant des handicaps émotionnels. Une évaluation neuropsychologique réalisée lorsqu’il avait 16
ans a conclu qu’il souffrait d’un dysfonctionnement cérébral organique, d’une tendance à la « psychose » et
aux « hallucinations », de « troubles de l’humeur imprévisibles dont il ne se souvient pas », de tendances
paranoïaques et de troubles du contrôle des impulsions. En 1985, un psychiatre pour enfants a diagnostiqué
un dysfonctionnement cérébral organique et un trouble bipolaire, une maladie mentale grave. En 2002, un
examen psychiatrique concluait : « En raison d’un dysfonctionnement cérébral associé à des tendances
maniaques, résultant en partie d’une méningo-encéphalite virale contractée à 12 ans, Frank Walls risque de
commettre des violences, car il se trouve dans l’incapacité croissante de faire face aux responsabilités et aux
exigences de l’âge adulte. »
Outre des indications sur ses déficiences mentales, ont été présentés aux autorités chargées d’examiner le
recours en grâce des éléments qui attestent que Frank Walls reconnaît sa responsabilité et éprouve des
remords pour ses crimes, et retracent son développement personnel dans le couloir de la mort. Ces
éléments sont corroborés par les déclarations de plusieurs personnes, dont des infirmières, un aumônier, des
citoyens et l’un des détectives ayant enquêté sur l’affaire, qui communiquent avec lui.
À la lumière de tous ces détails, je vous exhorte donc, Monsieur le Gouverneur, de considérer d'accorder la
grâce à Frank Walls.
Cordialement vôtre,
(Signature)
(Nom et coordonnées complètes)
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