Place de la femme Bouddhisme

publicité
Place de la femme dans des religions
monothéistes.
 BOUDDHISME
C’est une religion méconnue, nous sommes baignés de préjugés sur celle-ci, mais qu’en est-il
en réalité ?
Il faut tout d’abord savoir qu’aucune femme n’a pu accéder au titre de nonne au Népal
depuis 1069, au contraire des hommes qui peuvent facilement devenir moine. Bouddha dans
son agonie a proféré des paroles négatives, qui ont été consignées dans des soutras. Cellesci ont influencées dans l’écriture des codes civils. Dans la religion bouddhiste, la femme est
systématiquement considérée comme inférieure, du point de vue civil ou religieux. Elle est
souvent considérée comme impure, un objet de plaisir. Un des textes de base du
bouddhisme démontre bien cette inégalité homme-femme : « Il faut se méfier des femmes …
La naissance d’une fille était considérée comme une malchance … Elles sont la source de
l’enfer » (T. 11, p.543)
Une femme n’a pas la possibilité de devenir un bouddha dans sa vie présente ou future
qu’en changeant de sexe. Ce changement de sexe est considéré comme une changement
entre l’être imparfait qui serait la femme et la perfection, un bouddha, qui serait l’homme.
Par contre, il n’y a aucun habit obligatoire pour les femmes ou autre interdiction, elles sont
juste écartées des voies religieuses et des postes importants, de par leur dévalorisation dans
la société, elles n’ont aucune liberté (elles doivent avoir l’autorisation de leur famille ou
belle-famille quand elles sont mariées, par exemple pour se trouver un travail, commencer
des études, etc), et sont accaparées par le devoir d’épouse avec la peur d’être abandonnée
par leur mari sans lequel elles ne sont rien.
1
Moines bouddhistes durant une cérémonie.
 ISLAM
Le statut de la femme varie énormément en fonction du pays et du courant islamique,
surtout au niveau de l’éducation, du mariage, divorce, code vestimentaire, …
Ghassan Ascha, dans son livre « Du statut inférieur de la femme en islam », nous parle de la
supériorité de l’homme, je vais vous donner un exemple, dans le cas d’un mariage « on
acquiert l'appareil générateur d'une femme, dans l'intention d'en jouir », il cite aussi des
déclarations de Mahomet et du calife Omar Ibn al Khattab très sexistes « Je ne touche pas la
main aux femmes » et « Empêchez les femmes d'apprendre à écrire ! ».
Mais il ne faut pas faire de ces paroles une généralité, il y a dans le Coran (comme des
beaucoup de textes religieux) un antiféminisme viscéral mais d’autre part, des écrits pleins
de sagesse (la femme est l’autre moitié de l’homme, les deux sexes sont égaux devant Dieu
et la seule différence sur Terre peut se faire de par leurs capacités physiques), il ne faut pas
oublier que les écrits ont traversés les âges et les cultures, ils ont été modifiés avec leur
temps.
Malheureusement, il existe des pays qui n’ont pas évolués avec leur temps et qui se
retrouvent bloqués dans des principes archaïques et qui font que la femme possède un
statut inférieur. Elles sont parfois même obligées de porter le voile (alors qu’il est précisé
dans le Coran que cela doit être une volonté de la femme seule), voire de se couvrir de la
tête aux pieds. Je rappelle toutefois qu’un pays n’est pas l’autre, partout dans le monde il
existe des pays aux principes désuets, ce n’est pas propre à une religion.
Bien lu et analysé, le Coran est une source de sagesse, c’est avec dommage que certaines
personnes se sont servis de ce livre sacré pour diminuer les femmes, comme dans beaucoup
d’autres religions dans d’autres siècles ou même celui-ci.
2
Les différentes sortes de voile.
 JUDAÏSME
Dans cette religion, on trouve d’une part une grande liberté, d’ordre sexuelle par exemple,
contrairement à toutes les autres religions. La sexualité féminine est reconnue comme
naturelle et respectable, et l’homme doit faire passer le plaisir de sa femme avant le sien.
D’autre part, c’est encore l’une des seules religions qui acceptent les femme rabbins
(attention ne pas confondre avec les rabbines, celles-ci sont les femmes des rabbins), elles
sont rares, par exemple seulement deux en France, mais elles existent. Par contre, elles ne
peuvent étudier les yeshivas, aller dans des écoles religieuses, ni de devenir rabbin qu’aux
États-Unis ou en Israël.
Il y a dans la Torah des passages très misogynes, « Béni soit Dieu notre Seigneur et le
Seigneur de tous les mondes qu’il ne m’ait pas fait femme. », phrase récitée dans la prière
juive masculine du matin, pleins d’autres passages expliquant que la femme est impure et à
l’origine du mal. Mais on y retrouve aussi une grande liberté et égalité, par exemple de
l’ordre sexuelle ou même pour le mariage (cependant celle-ci doit toujours demander
l’accord de son mari pour divorcer). Il faut savoir lire la Torah avec son temps et grande
sagesse pour ne pas rester bloqué sur certains passages désuets.
Dans le judaïsme, il existe des courants aux antipodes l’un de l’autre, la place de la femme à
l’intérieur des familles juives orthodoxes est très diminuée. Il émane de celle-ci une
déconsidération féminine et un sentiment d’infériorité. Les femmes doivent suivre les
décisions de leur mari ou père. Cependant, nous pouvons observer des courants plus
progressistes (d’où l’exemple des femmes rabbins) ne considérant plus les femelles comme
un objet mais en tant que personne à part entière.
3
Signature d’un contrat de mariage juif.
 BIBLIOGRAPHIE

Bouddhisme :
http://www.matierevolution.org/spip.php?article2078
http://www.scienceshumaines.com/le-bouddhisme-une-religiontolerante_fr_12908.html

Islam :
http://www.islam-sunnite.com/article-20818084.html
http://atheisme.org/ascha.html

Judaïsme :
http://www.terredisrael.com/infos/la-place-des-femmes-dans-le-judaisme/
http://www.lafauteadiderot.net/Les-religions-du-livre-contre-la
http://www.terredisrael.com/infos/la-place-des-femmes-dans-le-judaisme/
4
Téléchargement
Random flashcards
Ce que beaucoup devaient savoir

0 Cartes Jule EDOH

aaaaaaaaaaaaaaaa

4 Cartes Beniani Ilyes

découpe grammaticale

0 Cartes Beniani Ilyes

Anatomie membre inf

0 Cartes Axelle Bailleau

Créer des cartes mémoire