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NEntre 1996 et 2005, les taux d’incidence ont baissé de2%ouplus par an pour le
cancer de l’estomac chez les hommes, le cancer du larynx chez les deux sexes, et le
cancer du col de l’utérus chez les femmes.
NSauf pour le cancer du poumon, les taux de mortalité ont chuté de presque 20 %
chez les femmes depuis 1980.
NEntre 1995 et 2004, les taux de mortalité ont baissé de2%ouplus par an pour le
cancer de la prostate, du poumon, de la cavité buccale et du larynx chez les
hommes, le cancer de l’estomac et la maladie de Hodgkin chez les deux sexes, et le
cancer du col de l’utérus chez les femmes.
5. Incidence, mortalité et survie chez les enfants (de 0 à 14 ans)
NBien qu’il soit rare, le cancer chez les enfants demeure un problème de santé
publique important.
NEnviron 836 enfants canadiens âgés de0à14ansdéveloppent un cancer chaque
année, et grâce à l’efficacité du traitement des cancers les plus courants, le sixième
des cas se soldent par un décès.
NBien que le taux d’incidence du cancer chez les enfants soit relativement stable
depuis 1985, le taux de mortalité lié au cancer continue de baisser.
NAu Canada, près de 80 % des enfants atteints du cancer participaient à un essai
clinique ou étaient traités selon un protocole en bonne et due forme établi dans le
cadre d’un essai clinique.
NAvec l’amélioration du taux de survie au cancer chez les enfants (qui s’élève
maintenant à 82 %), il devient de plus en plus nécessaire d’assurer un suivi à long
terme des séquelles de cette maladie.
6. Probabilité d’être atteint du cancer ou d’en mourir
ND’après les taux d’incidence actuels, près de 40 % des Canadiennes et de 45 % des
Canadiens seront atteints d’un cancer au cours de leur vie.
ND’après les taux de mortalité actuels, 24 % des femmes et 29 % des hommes, soit
environ 1 Canadien sur 4, mourront du cancer.
7. Survie relative à cinq ans des cas de cancer
NLes taux de survie relative étaient les plus élevés pour les cancers de la thyroïde,
des testicules, de la prostate et pour le mélanome.
NLes taux de survie relative étaient les plus faibles pour les cancers du pancréas, de
l’œsophage, du poumon et du foie.
NLa survie relative au cancer du poumon diminue en général avec l’âge; les taux de
survie relative au cancer du sein sont beaucoup plus faibles chez les femmes qui
avaient entre 20 et 39 ans au moment du diagnostic que chez celles de tous les
autres groupes d’âge subséquents jusqu’à 79 ans.
NLes taux de survie relative ont augmenté de 4,5 %, tous sièges/types de cancer
confondus, entre 1992-1994 et 2002-2004. Les augmentations les plus marquées
concernent les lymphomes non hodgkiniens et le cancer de la prostate.
2 Société canadienne du cancer : Statistiques canadiennes sur le cancer 2009
FAITS SAILLANTS