CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER NF C 15 100 Synthèse illustrée du logement • Série 2024 • Fiche 1 sur 5 Pour choisir un circuit, vérifier son tableau et implanter les équipements. Cas courants du logement en cuivre, principalement en monophasé 230 V. Les installations du lycée, les chantiers particuliers et les cas dérogatoires demandent leurs règles propres. Cette synthèse pédagogique ne remplace pas les textes normatifs ni les notices des fabricants. La version applicable dépend de la date de référence du chantier. [S1, S8] Choisir la section et la protection Circuit Cuivre mini Disjoncteur maxi Éclairage 1,5 mm² 16 A 8 points par circuit Prises ordinaires 1,5 mm² 16 A 8 socles par circuit Prises ordinaires 2,5 mm² 20 A 12 socles par circuit Prises non spécialisées de cuisine 2,5 mm² 20 A 6 socles maxi sur le circuit dédié Plaque ou cuisinière monophasée 6 mm² 32 A Four, lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge 2,5 mm² 20 A Chauffe-eau électrique à accumulation 2,5 mm² 20 A Circuit spécialisé VMC ou VMR individuelle 1,5 mm² 2 A* Circuit spécialisé Commande du contacteur heures creuses 1,5 mm² 2A Circuit de commande Volets roulants 1,5 mm² 16 A Circuit spécialisé Convecteurs et panneaux radiants 1,5 mm² 16 A 3 500 W maxi par circuit Convecteurs et panneaux radiants 2,5 mm² 20 A 4 500 W maxi par circuit Limite ou règle Circuit spécialisé Un appareil par circuit * VMC : des cas particuliers permettent jusqu’à 16 A ; retenir la prescription du fabricant et les conditions normatives. Ne pas augmenter le calibre pour masquer un défaut. Compter correctement Chaque socle compte • Grand Livre, p. 471, fig. 296, détail. • Une prise double compte pour 2 socles ; une triple pour 3. Un port USB ajouté ne compte pas comme une prise 16 A supplémentaire. • Éclairage : au moins 2 circuits par logement ; 1 admis pour un studio ou T1. Pour les spots ou bandeaux, compter 1 point par tranche de 300 VA dans une même pièce, en arrondissant au supérieur. Le nombre d’interrupteurs ne donne pas le nombre de points. • Prévoir au minimum 4 circuits spécialisés : cuisson + 3 circuits pour gros électroménager. T1 : adaptation à l’équipement fourni ; à défaut, cuisson + 2 circuits spécialisés. Sections, calibres et nombres sont des repères à croiser. Longueur et conditions de pose peuvent imposer une section supérieure. Les limites de dimensionnement sont rappelées page 3. Sources et précisions : S2 Hager • S3 Legrand • S4 Schneider Electric Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 1 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Protéger les circuits et les personnes Fiche 2 sur 5 • Appareils et différentiels Ne pas confondre les appareils Appareil Fonction Disjoncteur Coupe une surcharge ou un court-circuit ; protège notamment les conducteurs. Interrupteur différentiel 30 mA Détecte un courant résiduel. Ne protège pas, à lui seul, contre les surintensités. Disjoncteur différentiel Réunit la protection différentielle et la protection contre les surintensités. Interrupteur sectionneur Assure une coupure et un sectionnement selon ses caractéristiques ; ne remplace pas un disjoncteur. Lire le courant assigné et la sensibilité • Grand Livre, p. 440, fig. 274, détail. Fréquence du bouton TEST à confirmer dans la notice du modèle. Organiser les différentiels Dans le logement, tous les circuits sont protégés par des dispositifs différentiels résiduels (DDR) 30 mA. Au moins 2 DDR, dont au moins un type A ; au plus 8 circuits par DDR. Répartir éclairage et prises sur au moins 2 DDR. Type Usage à retenir AC Usages courants compatibles ; pas les circuits exigeant A, F ou B. A Au minimum pour lave-linge et plaque de cuisson. Détecte aussi les courants résiduels continus pulsés. F Circuits à variateur monophasé concernés, par exemple certaines PAC, climatisations et pompes. Vérifier le matériel et la notice. B Détecte notamment le continu lisse ; nécessaire pour certaines applications. IRVE : voir fiche 5. 40 A ou 63 A = courant assigné que l’interrupteur différentiel peut supporter. 30 mA = sensibilité différentielle. Ce sont deux informations différentes. Sources et précisions : S2 Hager • S3 Legrand • S7 ABB • S9 Promotelec Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 2 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Dimensionnement et vérifications Fiche 2 sur 5 • Suite et contrôles de l’installation Dimensionner un interrupteur différentiel • Règle amont sans production locale : courant assigné de l’interrupteur différentiel (ID) au moins égal au calibre de l’AGCP, le disjoncteur de branchement. Exemple : AGCP 60 A → ID 63 A. • Ou règle aval : 100 % des calibres chauffage direct + eau chaude sanitaire + IRVE, puis 50 % des calibres des autres circuits. Le lave-linge est dans ce second groupe. L’IRVE conserve sa protection individuelle. Avec photovoltaïque ou une autre source : refaire l’étude des courants pouvant se cumuler. Un ID 63 A ne convient pas automatiquement. Voir fiche 5. Associer terre et différentiels • Conducteur de protection (PE) vert et jaune ; neutre bleu. Amener le PE aux circuits et aux points d’éclairage ; relier les masses des appareils de classe I. Ne pas raccorder la carcasse d’un appareil de classe II au PE. • En schéma TT, coordonner prise de terre et protection différentielle. Avec un dispositif général de 500 mA, le repère usuel est une résistance de terre au plus égale à 100 Ω. Mesurer avec un contrôleur adapté. Coordination en schéma TT pour une tension limite de 50 V • Grand Livre, p. 454, fig. 284, détail. • Le bouton TEST vérifie une fonction du différentiel ; il ne mesure pas la prise de terre. Une tension phaseterre ou neutre-terre ne valide pas non plus sa résistance. Aucun essai improvisé avec une lampe entre phase et terre. Aucun pont neutre-terre dans le tableau du logement. Vérifier avant la mise en service • Contrôle visuel : sections, calibres, repérage, IP, protections mécaniques, PE et connexions. Pas de cuivre apparent ; boîtes de connexion ordinaires accessibles. • Notice de chaque borne : nombre de fils admis, sections, rigide ou souple, embouts, longueur de dénudage et couple de serrage. Deux fils ne sont jamais autorisés par principe. • Contrôles adaptés : continuité des PE et liaisons équipotentielles, isolement, terre et coupure automatique, polarité, essais des DDR et fonctionnement. Conserver les résultats et le schéma. À l’atelier : travail hors tension avec procédure de consignation et VAT adaptée ; mise sous tension uniquement selon l’organisation du formateur. La NF C 18-510 encadre les opérations électriques, la NF C 15-100 l’installation. Garder les bonnes limites Un calibre indiqué « maxi » est un plafond. Un calibre inférieur peut convenir aux besoins. La longueur, le mode de pose, le groupement et la température peuvent imposer une section supérieure. Chute de tension depuis l’origine jusqu’au récepteur : 3 % maxi en éclairage, 5 % pour les autres usages, pour le cas courant alimenté par le réseau public BT. Alimentation du tableau accolé au panneau de contrôle : repères cuivre 10 mm² à 45 A et 16 mm² à 60 A. Pour une liaison éloignée, recalculer la section. Sources et précisions : S2 Hager • S3 Legrand • S7 ABB • S9 Promotelec Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 3 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Implanter les équipements Fiche 3 sur 5 • Quantités et hauteurs Prévoir les équipements minimaux Pièce ou usage Prises 16 A non spécialisées Séjour jusqu’à 28 m² 1 socle par tranche de 4 m², minimum 5. Repères : ≤ 20 m² → 5 ; > 20 à 24 m² → 6 ; > 24 à 28 m² → 7. Séjour de plus de 28 m² Nombre convenu avec le maître d’ouvrage, minimum 7. Chambre 3 socles répartis dans la pièce. Cuisine de plus de 4 m² 6 socles minimum, dont 4 au-dessus du plan de travail ; hors prises spécialisées. Cuisine de 4 m² ou moins 3 socles minimum admis. Salle de bains Au moins 1 socle hors volumes, si la surface hors volumes le permet. Autre pièce ou dégagement de plus de 4 m² 1 socle minimum, sauf WC. Usages multimédias 2 prises de courant supplémentaires dans le séjour ou une autre pièce de vie. Éclairage : au moins un point dans chaque pièce ; DCL aux points concernés, avec les exceptions prévues pour certains luminaires ou modes de pose. Éclairer chaque entrée principale ou de service. Une commande doit être accessible à l’entrée de la pièce. Mesurer depuis le sol fini Équipement mesuré à son axe Hauteur Socle de prise 16 A ou 20 A Au moins 5 cm Socle de prise 32 A Au moins 12 cm Commande d’éclairage De 0,90 m à 1,30 m Manette de protection du tableau De 0,90 m à 1,80 m ; de 0,50 m à 0,90 m si protégée par une porte Coupure d’urgence générale De 0,90 m à 1,80 m ; jusqu’à 1,30 m si accessibilité concernée Accessibilité : les prises et autres commandes concernées doivent être atteignables ; des hauteurs maximales de 1,30 m et des prises près des commandes s’ajoutent selon le logement. Ne pas présenter 1,30 m comme un maximum universel pour toute prise. Cuisine : aucune prise au-dessus de l’évier ou des feux. Exception pour la hotte : prise dédiée au-dessus des feux à au moins 1,80 m. Implantation des prises autour du plan de travail • Grand Livre, p. 197, fig. 121, détail. La prise de hotte au-dessus des feux est dédiée et située à au moins 1,80 m. Sources et précisions : S2 Hager • S4 Schneider Electric • S14 Legrand Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 4 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Organiser le tableau et la communication Fiche 3 sur 5 • ETEL et GTL Distinguer ETEL et GTL ETEL = espace réservé à l’électricité : base de 60 cm de large × 25 cm de profondeur, du sol au plafond. GTL = gaine technique logement : organisation des tableaux et canalisations dans cet espace. Une goulotte préfabriquée est une solution, pas la définition de la GTL. La GTL dans l’ETEL et les zones d’implantation • Grand Livre, p. 426, fig. 266. Les repères avec le symbole fauteuil correspondent aux cas soumis à l’accessibilité. Réserve : 20 % de modules libres par tableau ; réduction possible à 6 modules dans un logement collectif. Répartir cette réserve entre les rangées est un conseil pratique. VDI : réseau en étoile depuis le coffret de communication. Minimum RJ45 : T1 = 2 juxtaposées au séjour ; T2 = 2 + 1 dans l’autre pièce ; T3 et plus = 2 + 1 dans chacune de deux autres pièces. Prévoir l’alimentation des équipements actifs et respecter la séparation puissance / communication. Sources et précisions : S2 Hager • S4 Schneider Electric • S14 Legrand Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 5 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Délimiter les volumes de la salle de bains Fiche 4 sur 5 • Volumes et liaison équipotentielle Cas simple, sans paroi modifiant les volumes : le volume 1 monte à 2,25 m, ou plus haut si le point d’eau fixe l’impose. Prendre le bon niveau de référence : sol fini ou fond du receveur selon le cas. À gauche, douche avec receveur ; à droite, douche sans receveur. Grand Livre, p. 200, fig. 122 et p. 201, fig. 123, détails. Les autres configurations se vérifient au cas par cas. Zone Repère géométrique Matériel à retenir Volume 0 Intérieur baignoire / receveur ; sans receveur, 10 cm de haut sur l’emprise définie. IPX7 ; matériel prévu pour ce volume, TBTS ≤ 12 V alternatif ou ≤ 30 V continu. Volume 1 Au-dessus du volume 0. Sans receveur : rayon 1,20 m depuis le point de référence de la douche. IPX4 minimum ; TBTS adaptée. Appareils 230 V uniquement dans les exceptions normatives. Volume 2 Bande de 0,60 m autour du volume 1, sur la même hauteur. IPX4 minimum ; éclairage ou chauffage de classe II autorisé sous 30 mA. Hors volumes Reste du local, hors volume caché. Prises 230 V 2P+T et lave-linge possibles ; circuits protégés par 30 mA. • Prises 230 V ordinaires et interrupteurs ordinaires : hors volumes 0, 1 et 2. La prise rasoir avec transformateur de séparation constitue un cas particulier. • Le volume caché sous baignoire ou receveur a ses propres conditions. Jets horizontaux : exigences renforcées, notamment IPX5 dans le volume 1. Source TBTS hors volumes 0, 1, 2 et caché. • Une paroi ne réduit un volume que si elle satisfait les conditions normatives : fixe, pérenne, jointive et assez haute ; appliquer le contournement horizontal. Un rideau ne suffit pas. Réaliser la liaison équipotentielle supplémentaire Relier les masses et les éléments conducteurs étrangers concernés : canalisations métalliques, certains éléments métalliques du bâti, etc. Tous les petits objets métalliques isolés ne sont pas à raccorder systématiquement. LES en cuivre : 2,5 mm² minimum avec protection mécanique ; 4 mm² sans protection mécanique. Vérifier la continuité avec un appareil adapté. Toute dispense doit être justifiée selon la norme, pas sur une estimation. Sources et précisions : S5 Schneider Electric • S6 Promotelec • S13 Promotelec • S2 Hager Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 6 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Prévoir la recharge électrique Fiche 5 sur 5 • IRVE et protections complémentaires Prévoir une recharge de véhicule électrique IRVE = infrastructure de recharge de véhicules électriques. Référence : NF C 15-100-7-722 pour les installations alimentées depuis un bâtiment. • Un point de recharge = un circuit spécialisé, une protection contre les surintensités et un DDR individuel de 30 mA au plus. Type AC exclu. • Prise adaptée à la recharge en monophasé, mode 2 : DDR au moins type A. Pour une borne en mode 3, retenir une solution protégée contre les défauts continus : type B ou type A/F associé à une détectioncoupure 6 mA continu, éventuellement intégrée à la borne. Vérifier la notice et la coordination amont. Cas monophasé courant Repère de dimensionnement Prise renforcée 16 A, jusqu’à 3,7 kW Circuit 2,5 mm² mini ; disjoncteur 20 A maxi, sous réserve du dimensionnement. Borne 32 A, environ 7,4 kW Repère habitat : 10 mm² mini ; disjoncteur 40 A. À vérifier selon longueur, pose et notice. Le courant de charge, le calibre de protection et la puissance sont différents. Le pilotage peut limiter la recharge ; une liaison longue peut imposer une section supérieure. Ne pas improviser avec une rallonge ou une multiprise. Qualification IRVE : exigée pour l’installation, sauf exceptions réglementaires limitées à des infrastructures ≤ 3,7 kW dans les situations prévues par l’article D353-2 du Code de l’énergie. L’habilitation et la qualification sont distinctes. Vérifier le besoin de protections complémentaires Parafoudre : vérifier les conditions d’obligation selon le bâtiment, la présence d’un paratonnerre, l’alimentation et le risque foudre. La Bretagne ne dispense pas automatiquement de cette vérification. Si le réseau puissance est protégé, protéger aussi l’arrivée communication extérieure en cuivre ; la fibre optique n’est pas concernée. Au-delà de 10 m entre parafoudre et équipement sensible, étudier une protection complémentaire. Les protecteurs d’arcs sont recommandés dans certains lieux à risque ; ils ne sont pas obligatoires dans tout logement. Exemple de raccordement d’un parafoudre • Grand Livre, p. 465, fig. 292, détail. Respecter les longueurs, sections et protections associées prescrites par le fabricant. Sources et précisions : S2 Hager • S7 ABB • S9 Promotelec • S10 Légifrance • S11 INRS • S12 AFNOR Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 7 CAP ÉLECTRICIEN • SYNTHÈSE ATELIER Ajouter une production photovoltaïque Fiche 5 sur 5 • Suite et lecture des sources Principe d’autoconsommation avec injection du surplus • Grand Livre, p. 254, fig. 155, détail. Le pictogramme « utilisation » représente les récepteurs du logement ; ce n’est pas une autorisation de raccordement par prise. Ajouter une production photovoltaïque • Références : NF C 15-100-1, notamment les sources en parallèle ; UTE C 15-712-1 pour le photovoltaïque sans stockage raccordé au réseau. Avec batterie, ajouter le référentiel adapté au stockage. • Les courants du réseau et de l’onduleur peuvent s’additionner dans certaines parties du tableau. Exemple : 60 A réseau + 16 A onduleur = jusqu’à 76 A. Revoir l’architecture, les conducteurs, les peignes et les protections ; un ID 63 A seul ne suffit pas à limiter ce courant. • Prévoir une liaison de production dédiée, les coupures AC et DC nécessaires, le PE, le repérage des sources et les protections adaptées. Avec la série 2024, ne pas raccorder un générateur à un circuit terminal par fiche / socle de prise de courant. • Un module éclairé produit une tension DC même si le réseau est coupé. Ne jamais débrancher les connecteurs DC en charge. Pour l’intervention, identifier et traiter toutes les sources, batteries comprises. Repérer la partie DC et les connecteurs • Grand Livre, p. 261, fig. 157, détail. La compatibilité, la polarité et le courant admissible se vérifient dans la notice de chaque connecteur. Sources et précisions : S2 Hager • S7 ABB • S9 Promotelec • S10 Légifrance • S11 INRS • S12 AFNOR Crédits des visuels : Le Grand Livre de l’électricité, 7e édition, Thierry Gallauziaux et David Fedullo, Eyrolles ; extraits des ressources de cours. Les recadrages conservent les illustrations, tableaux et leurs légendes utiles. Les paragraphes du livre ne sont pas reproduits. Repères normatifs vérifiés le 30 septembre 2026 à partir des publications et guides cités. Texte intégral AFNOR non consulté. Mise en page illustrée du 1er octobre 2026. Pour un chantier : texte applicable, étude du cas, notice fabricant et contrôles. Repères habitat • vérification documentaire 30 septembre 2026 | 8