
L’idée importante de la théorie de l’évolution, ce n’est pas l’espèce la plus forte qui va
survivre mais bien l’espèce qui est la plus adaptée au milieu. La preuve de cette adaptabilité avec
le temps a notre époque réside dans la découverte d’ossements fossilisés. Et ces ossements ont dû
être classés, datés archivés, ce qui a permis de rendre compte des différentes branches d’espèces
proposant différentes formes d’adaptabilités de ces espèces aux milieux. Pour la plupart, ces
modifications et ces adaptations ne sont pas facilement visibles, car elles sont physiologiques (
fonctionnement des organes ). Cette évolution n’est pas forcément régulière et automatique.
L’évolution ne touche pas uniquement l’aspect extérieur. Elle est liée à une évolution des
mécanismes internes. Souvent l’évolution n’est pas visible, on parle de mutation interne. Ces
mutations ne sont pas visibles à l’échelle d’une vie.
« L’homme descend du singe » : ce mantra est faux car il définit à tort que le singe est un
membre de notre lignée qui nous est inférieur. L’homme est un singe, il fait juste partie d’une
branche différente de certains autres pri
mates. L’Homme et le chimpanzé ont un ancêtre commun : un primate hominoïde. Cet ancêtre
commun à près de 9 millions d’années. Pour autant c’est assez récent à l’échelle de la Terre.
L’homo sapiens n’apparait qu’il n’y a que 195 mille ans.
Évolution de la forme des crânes, partie qui se développe c’est le front et du coup la partie
frontale : langage avec la bouche.
Charles Darwin à réaliser une activité de recherche, qui est lié à son envie de voyager et
d’étudier la nature, les animaux, dans divers pays, notamment dans les îles Galápagos (ce sont des
îles qui sont volcaniques et activité de la croûte terrestre) et il a remarqué qu’il y avait plusieurs
espèces qui sont très éloignés de l’Amérique du Sud et qui se ressemblait. Plus les espèces vivantes
sont proches géographiquement, plus elles ont de chance d’être morphologiquement semblables.
Il en a déduit que ces espèces étaient arrivées sur les îles grâce à d’énormes tornades. Il supposa
que ces espèces sur ces îles s’étaient développées au grès des milieux de vie qui leur étaient
proposé maintenant. Et c’est pour ça que ce qu’il a observé sur les îles Galápagos étaient différent
mais se ressemblaient. Quelques décennies plus tard il fait le même constat avec les plantes. Les
espèces morphologiquement voisines à observer qu’elles étaient toujours très proche
géographiquement.
Avec les connaissances actuelles et notamment sur la Pangée, on valide la théorie sur la
tectonique des plaques et la théorie de Darwin sur les espèces géographiquement proche mais
ayant évolué différemment.
On a trouvé des ossements de marsupiaux en Antarctique, actuellement présente en Australie et
Amérique du Sud.
La filiation des espèces entre elles et surtout cette représentation des lignées des espèces
vivantes ne doit pas plus être réalisé de manière verticale car elle tend à proposer que l’on a des
espèces inférieures et des espèces supérieures.
La réalité ressemble plutôt à un buisson tridimensionnel ( 3 grandes familles : archées, bactéries,
eucaryotes ) ou Buisson de la vie avec un ancêtre commun.
On retrouve cela au niveau des squelettes entre l’homme, les oiseaux, etc. car on retrouve le
même nombre d’os et de nombreuses similarités, malgré un développement différent chez
chacune des espèces.
Les différentes formes de vie sur Terre proviennent d’un ancêtre commun et qu’il faut donc ne
plus distinguer ce qui est de l’ordre du végétal, animal et minéral.
Ontogenèse : développement d’une espèce ( => espèce humaine ). C’est l’ensemble des
processus de développement et d’acquisition propre à l’individu depuis l’œuf fécondé (zygote)
jusqu’à la réalisation de son phénotype (= expression observable de la génétique) puis jusqu’à la
mort.
L’ontogenèse est donc bornée de la conception jusqu’à la fin de vie. Et l’embryogenèse est une
étape de l’ontogenèse. L’ontogenèse est composée de nombreuses étapes.