Aide des Volontaires Sai en Indonésie Après le Tremblement de Terre de 2006

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DES DONS D’AMOUR AU BEAU MILIEU DE LA MORT ET DE LA DÉPRESSION
EN INDONESIE
L’histoire des volontaires Sai qui portèrent secours aux survivants d’un tremblement de
terre dévastateur, dès le lendemain du désastre, et qui leur offrirent amour, réconfort et
consolation.
‘’Au départ, j’étais très malheureuse et très effrayée, quand le tremblement de terre a frappé.
Ma maison était par terre. Je ne pouvais voir que des planches de bois ici et là. Il n’y avait ni
nourriture ni eau. Ma famille mourait de faim et personne ne nous aidait. Je fus tellement
heureuse, quand des gens de chez Sai Baba sont arrivés pour nous aider. Ils nous ont donné
du riz, des serviettes, des biscuits, du lait, du savon et des vêtements. J’ai senti que Dieu avait
entendu ma prière. Maintenant, nous ne sommes plus seuls.’’
C’est ce qu’une petite fille traumatisée de seulement
11 ans, Tita, de la région de Bantul, au centre de Java,
a raconté avec un sourire retrouvé sur son visage,
quelques jours après que le terrible tremblement de
terre n’ait brisé sa maison, sa famille et sa vie aux
petites heures (5H54) du 27 mai 2006.
Quand le tremblement de terre ébranla des milliers de
personnes, comme Tita, elle et sa famille étaient en
train de dormir dans la ville densément peuplée de
Yogyakarta située dans le centre de Java, en Indonésie.
Le terrible séisme, d’une magnitude de 6,3 sur l’échelle de Richter, qui émanait d’une
profondeur de 33 km sous l’Océan Indien, à 38 km au sud de la ville de Yogyakarta, provoqua
plus de 5700 morts. La plus touchée fut la plaine de Bantul où l’on dénombra plus de 3500
morts.
Quelque quinze mille personnes furent blessées, 83 683 maisons furent totalement détruites et
314 865 maisons subirent des dégâts. On estima à un demi million de personnes le nombre
des sans-abri.
Dévastation et ruines à Klaten et à Guning Cilik
Presque toutes les habitations ont été détruites…
Tant de vies furent brisées au-delà de toute réparation possible, car de nombreux survivants ne
peuvent plus ni marcher, ni travailler. Il est tellement nécessaire de leur insuffler la confiance
en soi, de leur fournir toutes les nécessités et de reconstruire leurs vies. La Banque Mondiale
estima financièrement les dommages à 3 milliards de dollars soit plus que pour les deux
tremblements de terre du Gujarat et du Pakistan de 2001 et de 2005, respectivement en
raison de la grande quantité d’infrastructures détruites. Voilà, brièvement, l’étendue des
dommages sur l’île de Java.
Les dévots Sai se précipitent sur les lieux de la catastrophe
L’Organisation Sai s’est rendue sur cette scène de mort et de désolation des douzaines de
dévots prêts à oeuvrer inlassablement pour leurs frères et sœurs qui avaient tout perdu.
Heart2Heart a eu le privilège de recevoir les détails du travail entrepris par l’Organisation Sai
indonésienne et nous partageons avec vous un aperçu global de son travail inlassable.
Le lendemain de la catastrophe, quatre équipes incluant des membres du comité directeur se
rendirent dans les zones sinistrées pour procéder à des évaluations. Elles visitèrent l’hôpital
du Dr Sarjito, situé à Yogyakarta et l’Hôpital Cakra Husada, situé à Klaten. Des médicaments
furent distribués à ces deux hôpitaux, dont des milliers de doses d’antibiotiques, ainsi que des
milliers de seringues, des bandages, et d’autres accessoires médicaux indispensables. Dans
d’autres zones sinistrées, il fut procédé à une distribution de nourriture, de vêtements et de
cuisinières.
Des patients de l’hôpital du Dr Sarjito, à Yogyakarta, Indonésie
Don de nourriture et de médicaments à l’hôpital du Dr Sarjito
Le deuxième jour après le tremblement de terre, elles distribuèrent du matériel d’urgence,
comme 40 tentes et des centaines de vêtements.
Le troisième jour, trois camions remplis de ravitaillement (contenant plus de 3 tonnes de riz,
mille bouteilles d’eau, des vêtements et d’autres articles indispensables) arrivèrent sur les
lieux.
Les camions sont chargés avec de la nourriture et des médicaments avant de se rendre sur les lieux du seva
Médicaments donnés aux victimes du tremblement de terre (chiffres approximatifs)
Anatoxine tétanique 4150 doses Médicaments généraux 12 boites
Amoxicilline 1g 500 doses Gants en latex 250 paires
Antibiotique / Injection
Bandages stériles Kasa 300 boites Lidocaine 2 ml 2100 ampoules
Betadine 15 litres Kits de microchirurgie 12
Cexftaxidime 800 doses Sets fil/aiguille 444
Seringues jetables 1cc / 3cc 3500/2000 Pehacain 2 ml 1000 fioles
Plâtre leucoplast 2’’ et 3’’ 60 de chaque
Le quatrième jour, deux équipes médicales mobiles commencèrent des visites, de maison en
maison, avec le soutien d’une équipe stationnaire et l’aide de dix jeunes qui commencèrent
aussi à installer des cuisines.
Les équipes mobiles administrant les soins médicaux…
Le cinquième jour, deux cuisines publiques commencèrent à nourrir les affamés avec l’arrivée
de ravitaillement supplémentaire, dont 1,5 tonne de riz et des ustensiles ménagers.
Les cuisines publiques temporaires de Klaten et d’Imogiri
Rapidement, trois cuisines publiques hygiéniques furent installées dans les régions de Klaten,
Imogiri et Gunung Cilik, qui restèrent ouvertes jusqu’au 29 juin 2006. Le Centre Sai de
Yogyakarta approvisionnait quotidiennement les camps de base en légumes frais. Les
sevadals, aidés par les villageois locaux, travaillaient 24h/24 et servaient avec amour trois
repas par jour à des milliers de personnes.
Vivres données aux victimes du tremblement de terre (approximativement)
Riz 8 360 kg Huile de cuisson 89 boites
Eau potable 212 boites Sucre 6 boites + 100 kg
Lait 270 packs Café 3 boites
Biscuits 97 boites Sauce soja 15 boites
Aliments pour bébés 51 boites Sucre 90 kg
Nouilles à prép. rapide 420 boites Thé 3 boites
Vêtements donnés aux victimes du tremblement de terre (approximativement)
Sarongs 1 268 Chemises 1 120
Vêtements 50 boites + Vêtements d’enfants 1 100
10 000 articles Robes 1 080
Bibi, une petite fille de 7 ans, de Bantul, nous dit à quel point l’approvisionnement en
nourriture était vital :
‘’J’ai eu très peur et j’ai pleuré. Mon père et ma mère nous ont retirées, moi et ma sœur, de la
maison, parce qu’elle avait été réduite en poussière. J’avais très faim et des gens ont
commencé à nous donner du lait. Ma mère me l’a fait boire et je me suis sentie beaucoup
mieux. Maintenant, je veux retourner à l’école pour jouer avec mes amies.’’
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