• Garanties : elles réduisent les pertes potentielles en cas de défaut. Par
exemple, dans le secteur immobilier, des actifs tangibles peuvent servir de
collatéral.
• Diversification : elle consiste à éviter une trop grande concentration sur un
seul secteur ou émetteur. Les compagnies d'assurance investissent dans des
obligations souveraines, des obligations d’entreprises et des projets
infrastructurels.
• Notation financière : Les notations des agences comme Moody’s et S&P
offrent des indications sur la qualité de crédit des contreparties.
2.2 Dérivés de crédit
Les instruments comme les Credit Default Swaps (CDS) permettent aux assureurs
de se protéger contre les défauts de paiement. Cependant, ces produits restent
sous-utilisés sur les marchés africains en raison de leur faible maturité et d'un
manque de liquidité.
2.3 Stress tests
Les tests de stress sont essentiels pour modéliser les impacts de divers scénarios
économiques sur les portefeuilles d'assurance. Par exemple, un test peut simuler
une hausse brutale des taux d'intérêt ou une chute des prix des matières premières.
3. Contraintes et stratégies d’investissement en assurance
3.1 Contraintes réglementaires
Les compagnies d’assurance opèrent sous des cadres réglementaires stricts :
• Solvabilité II : impose des exigences de capital en fonction des risques des
actifs.
• CIMA (solvabilité I) : fixe des plafonds sur l’exposition aux actifs non
cotés et garantit un ratio de solvabilité minimum.
3.2 Stratégiques d’investissement
Les compagnies d’assurance adoptent des stratégies variées :