15
minutes
pour
comprendre
:
PIC,
PINS,
PHS,
POC...
Imaging
of
UIP,
NSIP,
HP,
COP...
A.
Nicolas
a
J.
Lemerre
a
M.
Tas
a
S.
Jouneau
b,c
M.
Lederlin
a,c
a
Service
de
radiologie,
CHU
de
Rennes,
2,
rue
Henri-Le-Guilloux,
35033
Rennes
cedex
9,
France
b
Service
de
pneumologie,
CHU
de
Rennes,
2,
rue
Henri-Le-Guilloux,
35033
Rennes
cedex
9,
France
c
Faculté
de
médecine,
université
Rennes
1,
35043
Rennes,
France
Reçu
le
10
janvier
2019
;
accepté
le
14
janvier
2019
Disponible
en
ligne
sur
ScienceDirect
le
20
février
2019
Les
pneumopathies
inltrantes
diffuses
(PID)
regroupent
des
maladies
inamma-
toires
et
brosantes
du
parenchyme
pulmo-
naire
dont
le
diagnostic
de
certitude
est
le
plus
souvent
histologique,
mais
pour
lesquelles
l'imagerie
prend
une
place
prépondérante
et
grandissante.
Ces
PID
sont
nombreuses
(>
100),
très
rares
pour
la
majorité
d'entre
elles,
mais
les
plus
fréquentes,
souvent
dési-
gnées
par
un
acronyme,
doivent
être
connues
des
radiologues.
On
distingue
généralement
les
PID
secondaires
des
PID
de
cause
incon-
nue,
dites
idiopathiques
[1].
PIC
:
PNEUMONIE
INTERSTITIELLE
COMMUNE
La
PIC
(ou
UIP,
Usual
Interstitial
Pneumonia)
possède
une
nition
initialement
histologique
(brose
collagène
sous-pleurale
et
paraseptale,
foyers
broblastiques,
remodelage
architectu-
ral).
Sa
traduction
clinique
est
la
brose
pulmo-
naire
idiopathique
(FPI)
lorsque
aucune
cause
n'est
retrouvée,
mais
un
aspect
de
PIC
peut
aussi
se
rencontrer
dans
certaines
PID
secon-
daires
évoluées
:
pneumonie
d'hypersensibilité
(PHS),
connectivites
(polyarthrite
rhumatoïde
et
sclérodermie)
ou
asbestose.
La
FPI
est
la
PID
la
plus
fréquente,
avec
une
prévalence
estimée
à
environ
9000
patients
en
France.
C'est
également
la
plus
grave.
Elle
survient
principalement
après
60
ans,
plus
souvent
chez
des
hommes,
fumeurs
dans
deux
tiers
des
cas,
avec
des
signes
cliniques
associant
une
dyspnée
d'effort,
une
toux
sèche
et
des
crépitants
secs
«
velcro
»
des
bases.
L'évolution
se
fait
généralement
vers
une
insufsance
respiratoire
progressive
et
irréversible,
parfois
grevée
d'épisodes
d'exa-
cerbation
de
mauvais
pronostic.
La
médiane
de
survie
se
situe
entre
3
et
5
ans,
mais
des
MOTS
CLÉS
Pneumopathies
infiltrantes
diffuses
Pneumonie
interstitielle
commune
Pneumonie
interstitielle
non
spécifique
Pneumopathie
d'hypersensibilité
Pneumonie
organisée
KEYWORDS
Interstitial
lung
diseases
Usual
interstitial
pneumonia
Nonspecific
interstitial
pneumonia
Hypersensitivity
pneumonitis
Organizing
pneumonia
Auteur
correspondant.
M.
Lederlin,
Service
de
radiologie,
CHU
de
Rennes,
2,
rue
Henri-Le-Guilloux,
35033
Rennes
cedex
9,
France.
Adresse
e-mail
:
RÉSUMÉ
La
plupart
des
pneumopathies
inltrantes
diffuses
(PID)
sont
caractérisées
par
un
risque
d'évolution
vers
une
brose
pulmonaire
irréversible.
L'imagerie
TDM
joue
un
rôle
central
dans
le
diagnostic
de
ces
maladies.
L'objectif
est
de
passer
en
revue
les
critères
diagnostiques
TDM
de
certaines
PID
parmi
les
plus
fréquentes.
©
2019
Société
française
de
radiologie.
Publié
par
Elsevier
Masson
SAS.
Tous
droits
réservés.
SUMMARY
Most
interstitial
lung
diseases
(ILD)
are
characterized
by
a
risk
of
developing
irreversible
brosis.
CT
scan
plays
a
central
role
in
the
diagnosis
of
these
diseases.
The
objective
is
to
review
CT
diagnostic
criteria
of
some
ILDs
among
the
most
frequent.
©
2019
Société
française
de
radiologie.
Published
by
Elsevier
Masson
SAS.
All
rights
reserved.
Journal
d'imagerie
diagnostique
et
interventionnelle
2019;2:7377 15
minutes
pour
comprendre
https://doi.org/10.1016/j.jidi.2019.01.005
©
2019
Société
française
de
radiologie.
Publié
par
Elsevier
Masson
SAS.
Tous
droits
réservés.
73
traitements
antibrosants
(Nintedanib
et
Pirfenidone)
permet-
tent
désormais
de
ralentir
le
déclin
de
la
fonction
respiratoire.
Depuis
2011,
l'imagerie
TDM
occupe
une
position
centrale
dans
le
diagnostic
de
PIC
et
donc
de
FPI
[2].
Le
pattern
scanographique
«
PIC
»
regroupe
des
réticulations
à
prédo-
minance
sous-pleurale
et
basale,
des
kystes
en
rayon
de
miel,
et
des
signes
de
distorsion
architecturale
tels
que
des
bron-
chectasies
de
traction
(Fig.
1).
Lorsqu'il
est
présent,
le
rayon
de
miel
permet
de
porter
le
diagnostic
de
PIC
certaine
sans
recourir
à
une
biopsie
pulmonaire
chirurgicale
à
risque
de
complications.
Ainsi,
en
l'absence
d'argument
pour
une
cause
secondaire
(PHS,
connectivite,
asbestose),
le
diagnostic
de
FPI
peut
être
réalisé
de
façon
non
invasive,
idéalement
dans
le
cadre
d'une
discussion
multidisciplinaire,
et
conduire
à
l'instau-
ration
d'un
traitement
antibrosant.
Les
recommandations
internationales
publiées
en
2018
[3,4]
classent
les
patients
en
4
catégories
selon
leur
présentation
scanographique
:
PIC
certaine,
PIC
probable,
PIC
indéterminée
et
PIC
incompatible
(Tableau
I).
Un
aspect
de
PIC
probable
ne
requiert
pas
nécessairement
de
conrmation
histologique
pour
porter
le
diagnostic
de
FPI.
En
revanche
un
aspect
de
PIC
indéterminée
doit,
si
l'état
du
patient
le
permet,
conduire
à
la
réalisation
d'une
biopsie
pulmonaire
chirurgicale.
La
catégorie
PIC
incompatible
correspond
aux
autres
causes
de
PID
bro-
santes
(PINS,
PHS,
sarcoïdose,
maladies
kystiques.
.
.).
PINS
:
PNEUMONIE
INTERSTITIELLE
NON
SPÉCIFIQUE
La
PINS
est
la
PID
idiopathique
la
plus
fréquente
après
la
FPI.
Malgré
quelques
différences
épidémiologiques
(prédomi-
nance
féminine,
pas
de
lien
avec
le
tabac),
la
clinique,
la
spirométrie
et
le
LBA
ne
sont
pas
discriminants.
En
revanche
la
PINS
se
distingue
de
la
FPI
par
des
caractéristiques
histo-
logiques
propres
(inammation
et/ou
brose
de
distribution
relativement
homogène
sans
important
remodelage
architec-
tural),
une
meilleure
réponse
aux
corticoïdes
et
aux
immuno-
suppresseurs,
et
un
meilleur
pronostic
(survie
à
5
ans
>
70
%).
En
imagerie,
le
signe
TDM
prédominant
est
le
verre
dépoli,
de
topographie
basale,
généralement
bilatéral
et
symétrique
(Fig.
2),
avec
dans
20
%
des
cas
un
respect
des
zones
sous-pleurales.
Ce
verre
dépoli
peut
être
isolé
(PINS
«
cellu-
laire
»)
ou
le
plus
souvent
associé
à
des
réticulations
et
une
distorsion
architecturale
plus
ou
moins
marquée
(PINS
«
bro-
sante
»),
notamment
des
bronchectasies
de
traction
proxima-
les.
Les
lésions
TDM
de
PINS
ont
une
distribution
classiquement
plus
homogène
que
dans
la
PIC,
et
le
rayon
de
miel
y
est
généralement
absent.
Comme
dans
la
PIC,
une
hypertrophie
modérée
des
ganglions
médiastinaux
est
fré-
quente.
L'aspect
TDM
des
PINS
manque
globalement
de
spécicité
et
correspond
souvent
à
la
catégorie
«
PIC
indé-
terminée
»,
d'où
un
recours
fréquent
à
la
biopsie
chirurgicale
dans
sa
forme
idiopathique.
Les
lésions
radiologiques
de
PINS
ont
en
règle
une
évolutivité
plus
lente
que
les
lésions
de
PIC,
avec
35
%
de
stabilité
et
65
%
de
progression
dont
un
quart
se
révèlent
in
ne
être
des
FPI.
À
noter
que
des
lésions
de
PINS
peuvent
également
être
associées
aux
connectivites
ou
à
des
expositions
médicamenteuses,
et
ne
requièrent
dans
ce
cas
pas
de
conrmation
histologique.
PHS
:
PNEUMOPATHIE
D'HYPERSENSIBILITÉ
La
PHS
(anciennement
alvéolite
allergique
extrinsèque)
est
une
atteinte
pulmonaire
inammatoire
et
granulomateuse,
Figure
1.
Fibrose
pulmonaire
idiopathique,
aspect
de
PIC
certaine.
Coupes
axiales
(a,
b)
montrant
des
réticulations,
du
rayon
de
miel
(èches)
et
des
bronchectasies
de
traction.
Reconstruction
sagittale
(c)
montrant
la
prédominance
sous-pleurale
et
basale
du
rayon
de
miel
(èches),
ainsi
que
la
perte
de
volume
du
lobe
inférieur
attestée
par
le
déplacement
vers
le
bas
de
la
grande
scissure
(èches
pointillées).
A.
Nicolas
et
al.
15
minutes
pour
comprendre
74
de
mécanisme
immunoallergique,
correspondant
à
une
réponse
exacerbée
à
l'inhalation
d'un
antigène
le
plus
sou-
vent
organique
(moisissure,
bactérie,
protéine
aviaire.
.
.).
La
présence
d'anticorps
circulants
vis-à-vis
de
l'antigène
présumé
et
une
lymphocytose
au
LBA
permettent
d'orienter
le
diagnostic.
Il
est
important
de
distinguer
les
PHS
aiguës
ou
subaiguës
des
PHS
chroniques,
dont
les
caractéris-
tiques
cliniques,
radiologiques
et
pronostiques
diffèrent
considérablement.
Le
traitement
repose
avant
tout
sur
l'éviction
de
l'antigène
mais
n'est
vraiment
efcace
que
dans
les
formes
aiguës
ou
subaiguës.
Les
PHS
aiguës
ou
subaiguës
se
présentent
cliniquement
sous
la
forme
d'un
syndrome
pseudo-grippal
avec
en
TDM
des
lésions
micronodulaires
centro-lobulaires
(traduisant
des
lésions
de
bronchiolite
cellulaire)
associées
à
un
verre
dépoli
bilatéral
prédominant
dans
les
régions
moyennes
(lésions
d'alvéolite).
Un
aspect
de
mosaïque
ou
piégeage
lobulaire
expiratoire
est
inconstant
à
ce
stade
mais
évocateur.
Ces
lésions
sont
généralement
résolutives
sans
séquelles
après
éviction
antigénique.
Les
PHS
chroniques
sont
la
conséquence
d'expositions
répé-
tées
à
l'antigène
et
sont
à
risque
d'évolution
vers
une
brose
Tableau
I.
Catégories
diagnostiques
de
PIC
selon
l'aspect
scanographique.
PIC
certaine
PIC
probable
PIC
indéterminée
PIC
incompatible
Signes
TDM Rayon
de
miel
Réticulations
avec
bronchectasies
de
traction
périphériques
Pas
de
signes
d'incompatibilité
Absence
de
rayon
de
miel
Réticulations
avec
bronchectasies
de
traction
périphériques
Pas
de
signe
d'incompatibilité
Signes
de
brose
(réticulations,
distorsion
modérée)
sans
aspect
évocateur
de
PIC
ni
orientation
particulière
Prédominance
d'un
des
signes
suivants
:
verre
dépoli
a
,
condensation,
mosaïque
ou
piégeage
lobulaire,
kystes
Distribution Prédominance
basale
et
sous-pleurale
Prédominance
basale
et
sous-pleurale
Prédominance
basale
et
sous-
pleurale
ou
plus
diffuse
Prédominance
soit
apicale,
soit
péribronchovasculaire,
soit
périlymphatique
a
Attention,
un
verre
dépoli
diffus
peut
se
superposer
à
un
aspect
TDM
de
PIC
en
cas
d'exacerbation
de
FPI.
Figure
2.
Pneumonie
interstitielle
non
spécique.
Coupes
axiales
(a,
b)
et
sagittale
(c)
montrant
un
verre
dépoli
diffus
à
prédominance
basale
associé
à
de
discrets
signes
de
révision
architecturale
essentiellement
sous
la
forme
de
petites
bronchectasies
de
traction
(èches).
15
minutes
pour
comprendre
:
PIC,
PINS,
PHS,
POC... 15
minutes
pour
comprendre
75
Figure
3.
Pneumopathie
d'hypersensibilité
chronique.
Coupes
axiales
(a,
b)
et
sagittale
(c)
montrant
une
association
de
verre
dépoli,
lobules
pulmonaires
hypodenses
(èches)
et
réticulations
connant
au
rayon
de
miel
en
postéro-basal
droit.
Figure
4.
Pneumonie
organisée.
Coupes
axiales
(a,
b)
et
sagittale
(c)
montrant
des
condensations
sous-pleurales
bilatérales,
certaines
apparaissant
arciformes,
périlobulaires,
avec
signe
de
l'atoll
(èches).
Absence
de
distorsion
architecturale.
A.
Nicolas
et
al.
15
minutes
pour
comprendre
76
pulmonaire
qui
présente
des
similitudes
avec
la
FPI.
La
pré-
sentation
TDM
est
celle
d'une
brose
associée
à
des
opacités
en
verre
dépoli,
réticulaires
et
nodulaires,
auxquelles
se
sur-
ajoutent
des
hyperclartés
lobulaires
(mosaïque/piégeage)
conséquences
de
l'obstruction
bronchiolaire
granulomateuse
(Fig.
3).
Des
lésions
kystiques
sont
possibles
mais
inconstan-
tes.
La
distribution
lésionnelle
est
hétérogène,
«
patchy
»,
avec
une
prédominance
basale
moins
marquée
que
dans
la
FPI.
Un
pattern
PIC
sous
la
forme
de
rayon
de
miel
peut
être
associé
et
rendre
très
difcile
la
distinction
avec
une
FPI,
notamment
lorsque
aucun
antigène
n'est
identié.
Une
conrmation
ana-
tomopathologique
est
parfois
nécessaire
(bronchiolite,
alvéo-
lite,
brose
bronchiolo-centrée,
pseudo-granulomes)
mais
n'est
pas
toujours
rentable
en
cas
de
rayon
de
miel
profus.
L'évolution
de
la
PHS
chronique
est
globalement
plus
favo-
rable
que
celle
de
la
FPI,
cependant
la
présence
de
rayon
de
miel
est
associée
à
un
pronostic
péjoratif
qui
se
rapproche
de
celui
de
la
FPI
[5].
POC
:
PNEUMONIE
ORGANISÉE
CRYPTOGÉNIQUE
La
pneumonie
organisée,
anciennement
BOOP
(bronchiolitis
obliterans
organizing
pneumonia),
est
dite
cryptogénique
(POC)
dans
sa
forme
idiopathique,
mais
les
formes
secondai-
res
ne
sont
pas
rares
(connectivites,
médicamenteuses,
post-
radiques,
post-infectieuses.
.
.).
Elle
correspond
à
une
réaction
inammatoire
des
espaces
aériens
distaux
face
à
une
agres-
sion,
et
se
caractérise
par
un
remplissage
des
alvéoles
et
bronchioles
respiratoires
par
des
bourgeons
conjonctifs.
Contrairement
aux
entités
précédentes,
l'architecture
pulmo-
naire
reste
préservée
et
l'évolution
brosante
est
rare.
Elle
touche
principalement
les
sujets
de
5060
ans
et
se
manifeste
par
un
tableau
respiratoire
subaigu
parfois
fébrile
ne
répon-
dant
pas
à
l'antibiothérapie.
La
POC
se
caractérise
en
TDM
par
la
présence
de
conden-
sations
pulmonaires
avec
bronchogramme,
parfois
asso-
ciées
à
du
verre
dépoli.
Ces
condensations
sont
le
plus
souvent
multiples,
bilatérales,
sous-pleurales,
asymétri-
ques,
à
prédominance
basale,
volontiers
labiles
ou
migra-
trices.
Des
condensations
linéaires,
en
bandes,
de
distribution
périlobulaire,
avec
signe
du
halo
inversé
(signe
de
l'atoll)
sont
également
très
évocatrices,
de
même
qu'une
distribution
péribronchovasculaire
(Fig.
4).
Des
présenta-
tions
moins
classiques,
multinodulaires
ou
des
formes
che-
vauchantes
avec
une
PINS,
ont
également
été
décrites.
Un
épanchement
pleural
est
parfois
associé.
En
pratique,
le
diagnostic
de
pneumonie
organisée
est
souvent
retenu
sans
biopsie
après
exclusion
d'une
infection
et
traitement
d'épreuve
par
corticoïdes.
La
guérison
sans
séquelle
est
obtenue
dans
la
plupart
des
cas,
mais
il
peut
exister
des
rechutes
et
un
risque
de
corticodépendance.
Rarement,
une
évolution
vers
des
lésions
de
brose
type
PINS
peut
se
voir,
révélant
parfois
une
polymyosite
ou
un
syndrome
des
antisynthétases.
Déclaration
de
liens
d'intérêts
Article
réalisé
dans
le
respect
des
règles
légales,
éthiques
et
institutionnelles.
Liens
d'intérêt
avec
les
sociétés
suivantes
au
cours
des
5
dernières
années
(recherche
clinique,
cours,
formations,
aides
pour
des
recher-
ches,
advisory
boards,
consultancy).
Amélie
Nicolas,
Jeanne
Lemerre,
Marine
Tas
:
déclarent
ne
pas
avoir
de
liens
d'intérêts.
Stéphane
Jouneau
:
Actelion,
AIRB,
Astra
Zeneca,
BMS,
Boehringer
Ingelheim,
Chiesi,
Galapagos,
Gilead,
GSK,
LVL,
Mundipharma,
Novartis,
Pzer,
Roche,
Savara/Serendex.
Mathieu
Lederlin
:
Boehringer
Ingelheim,
Novartis,
Roche.
RÉFÉRENCES
[1]
Travis
WD,
Costabel
U,
Hansell
DM,
et
al.
An
ofcial
American
Thoracic
Society/European
Respiratory
Society
statement:
Update
of
the
international
multidisciplinary
classication
of
the
idiopathic
interstitial
pneumonias.
Am
J
Respir
Crit
Care
Med
2013;188:73348.
[2]
Raghu
G,
Collard
HR,
Egan
JJ,
et
al.
An
ofcial
ATS/ERS/JRS/
ALAT
statement:
idiopathic
pulmonary
brosis:
evidence-based
guidelines
for
diagnosis
and
management.
Am
J
Respir
Crit
Care
Med
2011;183:788824.
[3]
Lynch
DA,
Sverzellati
N,
Travis
WD,
et
al.
Diagnostic
criteria
for
idiopathic
pulmonary
brosis:
a
Fleischner
Society
White
Paper.
Lancet
Respir
Med
2018;6:13853.
[4]
Raghu
G,
Remy-Jardin
M,
Myers
JL,
et
al.
Diagnosis
of
idiopathic
pulmonary
brosis.
An
ofcial
ATS/ERS/JRS/ALAT
clinical
prac-
tice
guideline.
Am
J
Respir
Crit
Care
Med
2018;198:e4468.
[5]
Salisbury
ML,
Gu
T,
Murray
S,
et
al.
Hypersensitivity
pneumonitis:
radiologic
phenotypes
are
associated
with
distinct
survival
time
and
pulmonary
function
trajectory.
Chest
2018.
http://dx.doi.org/
10.1016/j.chest.2018.08.1076
[pii:
S0012-3692(18)32438-3].
Points
à
retenir
PIC
:
rayon
de
miel,
réticulations
et
bronchectasies
de
traction.
Prédominance
basale
et
sous-pleurale.
Pas
de
biopsie
pulmonaire
si
PIC
certaine
(rayon
de
miel).
PINS
:
verre
dépoli
basal
prédominant,
réticulations
et
bronchectasies
de
traction.
Distribution
plus
homogène
que
dans
la
PIC.
PHS
chronique
:
réticulations,
verre
dépoli,
nodules
centro-lobulaires,
hyperclartés
lobulaires.
distribu-
tion
hétérogène,
«
patchy
».
Rayon
de
miel
possible.
POC
:
condensations
alvéolaires
multiples,
bilatér-
ales,
sous-pleurales
ou
périlobulaires.
Prédomi-
nance
basale
et
caractère
migratoire.
15
minutes
pour
comprendre
:
PIC,
PINS,
PHS,
POC... 15
minutes
pour
comprendre
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