Telechargé par Abdoulaye Sar

dictionnairevolof

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DICTIONNAIRE
VOLOF-FRANÇAiS
3-k:—-
KOBÈS
Par
de la Congrégation du Saint-Esprit
Nouvelle Edition
revue
et
p^r
considérah^ement augmentée
le
de
R.
P.
la
même
O.
ABIVEN
Congrégation
PARIS
LIBRAIRIE
ORIENTALE ET AMÉRICAINE
MAISONNEUVE
3,
FRÈRES
RUE DU SABOT
ÉDITEURS
DICTIONNAIRE
VOLOF- FRANÇAIS
KOBÈS ^
Par M8'
de la Congrégation du Saîni-Esprîl
Nouvelle Edition
revue
et
par
considérablement augmentée
le
de
R. P. O.
la
même
ABIVEN
Congrégation
«I Et
omnis^
conhtebitur Deo.
M,
»
fingufe
(Rom.
11).
PARIS
LIBRAIRIE ORIENTALE
ET AMÉRICAINE
MAISONNEUVE FRÈRES
3,
RUE DU SABOT
ÉDITEURS
,
(aJII
UI4M s
^^ON COTXEGEUBRARy
J2HESJNUTHILL,MASS.
Imprimatur
Louis Le
Vicaire
HUNSEC
Apostolique du
la
Dakar,
Sénégambie
20
Cc'obre 1922.
j;
PRÉFACE
La langue
oement du
sous l'impuilsion de
la
comanen-
le
îMigr
<lu
baron Roger, igouverneur du Sénogal,
le
imême époque; par
la
dès
dernier: par Dard, instituteur à Saint-Louis
i8i5-i82o; par
Sénégal,
vers
a été sé rien semé it étudiée
volof-e
siècle
l'abbé
vers
Boilat,
Mais,
i85o.
c'est
Kobès, deuxième Vicaire apostolique de
Sénégambie (1847-1872)
sous
et
son
direction
active
que
les
plus sérieux 'travaux ont été entrepris et en (partie exécutés.
C'est
qui,
lui
dains
sa
granumaire
vollofe,
et qui en a fix'
du moins dans
riallphabet,
taux, en prenant pour base quelques pri
vrais.
ler
aivail
Il
vint
Dans
que
.ommenicé lui-même l'impresfsion du présent
dic-
pour terminer
dictionnaire,
s-on
qui en
«xaciemient
mots
dérivent.
viéritable
la
à
la fois.
îiaires suivirent
iCette
avait
deux
Mgr Kobès
ses
on
-a
le
cru
la
ajoception
^t
on
devoir,
ipou^vait
saisissait
Mgr
livre
des difficultés,
cherchait.
dans cette
dams l'onîre aliphabétique.
les
mission
Kobès.
avantages
ses
mais,
;
aujourd'hui surtout où
du
les
plus
apprendre plu-
Dans une édition subséquente,
l'on
méthode
adopté la
manière, on en
cette
se ser\ir
mot que
avait
mots primitifs, ou miots- racines,
inconvénients,
éprouvait parfois
trouver
De
l'exemple de
d'indigènes veulent
On
lorsque
tiers
travail.
le
iméthode avait certainement
aussi
fondamen-
aussi simples
consistant à rapprocher des
sieurs
élé-
les
surprendre. Ses missionnaires n'eurent qu'à oonsud-
le
.notes
,ses
.mots
ainalysé
ses traits
.ciipes
tionnaire et l'avait déjà poussée jusqu'aux
mort
a
de cette langue avec une précision et une rare sagacité,
meints
pour apprendre
on
et
Voilà
nouvelle
la
(perdait
raison
édition,
le
du
elle
beaucoup
fraiirais.
ten)})s
h
pour laquelle
ranger
les
mots
II
On
a cependant lal&sé
tratifs et
pronoms
les
et
démons-
adjectifs
les
dans l'ordre primitivement adopté, à cause de
possessifs
l'importance qu'il y a à se familiariser avec ces mots.
Les suffixes, servant à former tes mots comiposés, ou plutôt
juxtaposés,
seipt
Dans
varie,
est
ont été ajoutés, dans cette édition, ainsi que
six
à
cents autres -mots nouveaux.
se
nuance diversement, suivant
parlée,
puis,
valeur
la
surtout ipour
les
cherchant
mots.
po'UvoiT
;
de beaucoup de mots
Ja 'langue volofe, la prononciation
'les
idav
voyelles.
dov,
et
dumi, s'étonner,
Malgré tous
Aiiinsi,
de
plusieurs
est
Il
utile
caractères
yëh
;
et
langue
la
diffère
de se rappeler
on entend souvent
courir
où
régions
les
yîh,
:
être
mân
lent
;
peu,
ceci
en
men,
domi et
et
etc.
soins apportés à
les
la
rédaction de cette nouvelle
on y trouvera certainement des inexactitudes, des erreurs,
des omissions. La langue volofe étant très riches en mots, et le
même objet étant souvent désigné par des mots complètemient
édition,
différents, suivant
la
diversité
des régions,
il
est difficile
d'arri-
une nomenclature complète. Aussi recevrons-nous, avec
reioonnaissance, oommiunication des mots de cette ilan'gue que le
ver
à
présent dictionnaire ne contient pas, ou dont
fication
inexacte ou
incomiplète.
il
donne une
signi-
AVIS
pour l'usage du Dictionnaire
I.
A, a
A, â
A, à
b
B,
D, d
P, d
E, e
É, é
Ê, ë
Ê, è
Ê, ê
F,
f
G, g
,
C, g
*H,*h
ALPHABET VOLOF
comimie en français.
'long, comjm«e en français.
sourd, se rapproche de Ve.
icomme
français.
ein
comme en
Irançais.
comime di dans diantre.
icomme e muet en français.
(fermé et bref.
ifermé et lonig.
ouvert et bretf.
ouvert et long.
icomme en français.
toujours dur comme dans gaz.
son guttural comme ng en anglais dans young
mand
H, h
VOLOF FRANÇAIS
le
i
çonime en
î,
î
idem, long.
j
alle-
espagnol et
comme en
L,
J
M,
m
idem, jamais mouillé.
idem.
ch allemand.
français.
N, n
N, n
iidem.
O, o
0, ô
ù, b
P, p
iconime en français.
eomme
le
français,
K, k
en français ng dans agneau.
idem, long.
grave et fermé, tient
R, r
comme en
comme en
S, s
idem, n'a jamais
le
milieu entre Vo et
français.
le
son de
z.
comime en
T,
même son que d mais dur.
comme en espagnol, en portugais,
ou en
l'a.
français.
T, t
t
en
toujours aspiré.
comme
I,
U, u
et
dans bringen.
français.
français.
C, û
iidem, long.
y, v
Y, y
comme en français.
comme dans le mot
yacht.
en
italien,
en allemand,
IV
OBSERVATIONS
Le son
ment
Toutes
mais encore
volof.
non
affecte
Il
seule-
(consonnes.
les
deviennent nasales, chaque
A()\e1]<^s
les
en
très-fréquent
ost
najsal
voyelles,
les
fois qu'elles
précèdent n suivi d une coinsonne gutturale: ng, ng, nk, nh,
me
Mangi,
consonnes qui peuvent devenir nasales sont
2^ Les
^
4y
.(»
Ngem,
3°
f/>
Devant
les
E^-' Mhaal,
^^
:
h,
p,
d,
pardon, de haal, paixloimier.
de gejn, croire. Nroy, imitation, de roy, imiter.
foi,
devant
li^
9^
—
Ènga, pendre. Dèiikâ, confier. Fanha. annuler.
voici.
les
et p,
h
laj)iales
s'exprime par m,
nasalité
'La
autres coaisonnes par n.
Lorsque ces deux consonnes nasales précèdent immédiate-
ment une
autre consomme, eMes ne doivent pas être promoncées
séparément oom.me des conson
Elles
les distinctes.
ne sont qu*un
signe orthographiquie, indiquant que la consonne qu'elles précè-
dent est miodifice et doit
prononcer
se
fpar le
mez.
N
ou
m
ne
doivent donc pas être accoimpagnés ou suivis d'un son, quelque
sourd ou quelque léger qu'il
ou
les
isuivait.
ngem,
foi;
on
n'écrit pas
50
Lorsque
ies
comme
soit,
On ne
cédait
n'gem, car
oonsonmes
/ et
si un e muet les préengem ou negem, mais
pas
dit
s
il
n'y
la
pas d'élision.
devraient devenlT nasales, en
vertu des principes qui règlent la dérivatioin des mots, elles se
changent,
de
fat,
du
même
Les
première en p et
la
laver.
V(nb,
seconde en
t.
Ex.: 3/pof, lessive,
consonnes ne se perm'u'tent jamais qu'en une consonne
ordre, les labiales en d'autres labiales, les dentales en
d'autres dentales,
boroin,
la
de sûh, teindre.
teintu.re,
maî.tie;
par ex.:
5a/,
m
balle;
vorom,
val,
dont
pluriel e:t vandal
vanta;
se
/
•
n p,
s
en
hanta, bois,
t,
h
etc.,
en
domt
v
comme
îe
dans
pluriel
est
chaaige en v dans manda], chiquenaude,,
T.
La contraction
CONTRAC.TJONS
deux voyelle* qui
euphonique,
lieu '0(rdinaireme*n't eintrc
a
rencontrent, lorsqu'il n'y a ni
oomoiie l'indiquent le tableau et
se
élisioai,
les
ni
lettre
exemples suivants
e
G
è
o
Y alla ko dèf, (pour Yalta a), c'est Dieu qui
Amêti, (pour arné ati), avoir encoire.
Dânôti, (pour dânu ati), tomber encore.
Indiquons
quelques
ici
contractions
l'a
:
fait.
très-fréquentes
et
qu'il
est difficile d'anialyser.
Lui pour lu du].
Bô
Dâ
Dô
—
—
—
l)u
ng.i.
41a
nga.
(lu
la
ou
'))g"a.
—
—
—
a.
Fô
Lô
Ya
ne
(lu
II.
Les principales
Sô j)Our su
élisions
lu nga.
lu nga.
VGA
ELISIONS
soit
autre
les
suivantes
:
a final
s'olide
ordinairement devant une
voyelle ou à la fin des pluases.
Ex.: Sop'on nâ ko (pour sopâ on), je l'avais laiimé. Ku nèk (pour
ku nèkà), chacun. 2° L'adjectif conjoinctif u s'élide parfois.
Ex.: Borom'katan (pour borom u katan), niaître de la force, toutpuissant.
ViVBër (pour vâ u Bër), Goréen. 3° La terminaison
en al ou en l de la 2® pers. du sing. de l'impératif s'élide devant
le ipronom peirsonnel. Ex.: Dèf ko (pour dèf al ko), fais-le. Bayi ko
(pour hayil ko), laisse^e.
Vl
LETTRES EUPHONIQUES
TII.
On
appelle
ainsi
litres
les
que pour irharimonie. J^s
plus souvent
:
a,
h,
v,
y,
k,
qui ne sont ajoutées aux mots
qui s'errrploient ainsi sont le
lettres
d-
A euphonique se met souvent à la fin des mots qui finissent par une consonne duii^, lorsque le mot suivant commence
aussi par lune sem<blable consonne. Ex.: Doul on nopê'kà nân
1^
(pour nopê'\k nân),
il
ne cessait de prier.
Dans certaines régions, presque tous les mots commençant
une voyelle, sont précédés d'une des lettres euphoniques
2°
par
h,
V,
y.
Ham
(am) nâ, cela
neuf. Yës
est,
hari (a/î), dîner.
mauvais. Yèt (èf), canne.
Yîh (îh), être lent. Yëg (ëg), moin ter.
Va (d), appeler. Vor (or), trahir. Vôr (or), être certain.
Vut (ut), (Chercher. Vurus (urus), or.
3^ Dans 'les substantifs dérivés de verbes commençant par a
ou e, la lettre k s'ajoute souvent au commencement par euphonie^
Kanda, amitié, de andâ être ensemble.
Kétifâ, chef, de étif commander.
4° Dans les verbes dérivés k, v et d sont employés comme
euphoniques: k est employé dans la forme passive pour les
verbes qui se terminent par une voyelle autre que à. Ex.: supiku
(pour supiu), être changé; hmnéku (pour haméii), être reconnu;
V est emiployé pour les mêmes cas, dans la forme négative. Ex.:
vahiivul (pour vahuwl), n'avoir pas été dit
d n'est employé
que pour la forme dérivée i signifiant aller faire une chose,
lorsque le verbe finit par une voyelle. Ex.: sangudi (pour sangui)^
Yês
(es),
(ës),
:
adler se baigner.
5° Dains les mots venus des langues étrangères, les volofs
ne pouvant pas prononcer les articulations composées que leur
langue n'admet pas, ont soin de les décomposer en intercalant
des lettres euphoniques. Ex.: Fàransé pour français. Agirippa pour
Agrippa.
Éxavier, Xavier. Torop nâ, c'est trop.
ABREVIATIOlNS YOLOFES
b.
bâ.
{]•
dâ.
k.
gâ.
kâ.
1.
la.
g-
m.
ma.
v.
va.
s.
sa.
fi.
y-
nâ.
..
...
•
.. .
.
.
.
.
VII
ABREVIATIONS FRANÇAISES
(A)
Arabe
(An;
An^
i^l
(P)
Français.
1
n is
Portugais.
Kayor.
(M)
Lcbou
Manding.
V.
Voir, vo\€z.
{L)
Salon
m
t.
transitif.
pl.
pluriel.
pr.
propre.
abr.
ajbréviation,
adj.
adjectif,
aav.
adverbe,
affir.
afîirmatif, ve.
aff.
affixe.
aux.
oej
défini, e.
dém.
démonstratif, ve.
dsr.
dérivé, e.
adverbial.
auxiHtaire.
iJC^
désinence.
dini,.
diminuitif,
ex p.
explétif,
imp.
ve.
ve.
i'inypersonnel
oc.
locution
neg.
négatif,
710771.
noimiîre.
Ofif.
op tn l'il
07 d.
ord n a
ve
réciproque.
n II
rcc
abrégé.
ve.
.'11
ve.
f3r.'i 1
i
,
e.
,
'^e
,
l
.
j)
Demande.
/?
i\
Réponse.
circonstanciel
nom, neutre.
uu
J
^J ti o a 1
J
t'-
j[j
(1
qualificatif.
V.
verbe, verbal.
substantif.
s.
,
réf.
réfléchi,
ré g.
régime.
suj.
sujet.
syn.
synonyme.
e.
le.
.
VIII
ABREVIATIONS FRANÇAISES
curd.
cardinal,
conj.
oanioin c t io n
particule.
part.
(suite)
e.
co nj o n c i f
,
pers.
personne,
poss.
possessif,
prép.
pron.
pronom, (pronominal,
sing.
siingulieir.
personnel,
le.
ve.
préposition,
suhst.
substitutif,
super.
superlatif.
contr.
contraction,
indéj.
indéfini, e.
prépositif.
e.
ve.
contracté,
défect.
défectif,
interr.
interroigatif,
ve.
interj.
interjection,
interjectif.
tn.-à-m.
mot- à- mot.
au figuré.
ProverLe Volof.
au
fig.
Prov. Vol.
Ënig. Vol.
Énigme
ve.
volofe.
e.
A A A
A,
Â,
a
comme en
prononcce
s€
ou sœur
frère aîné
même
le
dans
français
aînée; rakà, frère puîné
que A mais long.
so,n
amafi. Ex.: Mak,
ou sœur puînée.
Ex.:
Bât,
cou,
voix,
pamle.
À, représente tantôt le son ordinaire de Va, tantôt celui de
et ordinairement un son souird, qui tient à la fois de l'un
l'e,
et de l'autre. Ce son toujours bref est presque muet à SaintLouis, au Sénégal et au Kayor, miais il est plus oiuvert et se
rappix>che davantage de îi'a à Dakar, dans le Baol, le Sine, le
C'est la diversité de cette prônonciat'on,
Saloum et en Gamibie.
qui a nécessité 'adoption de cette lettre, qui fait double emploi
soit avec l'a, soit avec l'e.
—
il
À
ABA
À, voyelle finale de Tadjectif
défini indiquant que l'objet est
connue,
ils
F as
(p.
éloig^né
et sa
ou que
l'action est passée.
ca,
lie
bas).
cheval (qui est
Bât bâ nga vah
que tu
parole
A,
moi.
position
v.
c'est
s.
Yorv
as
a,
—
e'est
là-
l'a,
on,
la
dite.
M an
c'est
Môm
a,
s'emploie dans
lia
oonjuga/isoin du mode subjectif et se contracte a^ec la
c'est
lui.
voyelile finale
pronom).
Il
du sujet (nom ou
YalJâ
ko
dèf
(p.
Yalla a ko dèf), c'est Dieu qui
l'a
fait.
Mâ
ko vah
(p.
ma
a
ko vah), c'est moi qui l'ai dit.
Yâ bâh (p. yâv a bâh), c'eist
toi qui es bon. Mo èy (p. môm
a èy), c'est lui qui a raison.
A, interj. Ah! oh!
À,
oonfj.
la
qui
voyelle
veulent partir.
ban
ko
précède.
nanu a),
Ban ko dèf
(p.
refuser
iti),
de
le
faije.
A', p. ak, avec. et.
Yov a'man^
moi. Fak'a'nâr, douze.
AB, lo, UB, adj. conj. d^u,
de lia.
toi et
a,
toi.
aA€c
Begé nanô dèm
de, à. Se place entre
deux verbes régis l'un par l'autre.
Ban a gem, refuser de
croire. Il subit une contraction
ÀB,
adj.
indéf.
place avant
jardin.
un, une
nom. Âb
le
AB, ABA,
en
prêt.
ABÀ
emprunt,
A.
recevoir
g.,
t.
;
toi,
se
un
emprunter,
action
d'emprimtcr.
ABABLU,
n. faire senil)I;)iil
V.
d'emiprunter.
ABADÀ,
ABADÀN,
éternellement.
abadà
tày,
éternité,
Abada
dapèt,
éternellement, sans
fin
ABÀKÀT
ABAL,
v.t.
b.,
emprunteur
(emprunter en
fa-
veur de quelqu(^in) prêter, don-
.
.
ABA
ADU
prêt. Abal ma sa pâkà,
ner
prête-moi ton
œuteau.
Permettre. Abal ma ma vah aik
diu,
permets-moi de dire un
mot
un
à
tel.
ABALKÂT b., prêteur.
ABDUDABÂR, ABDUDAMBÂR,
b.,
d.,
mort
la
censé tuer
génie qui est
hommes; chef des
les
;
ADI
v.
t.
nettoyer auhabitations
ou des
champs pour les préserver contre lies incendies de brousse.
ADI, ARI, aff. qui, ajouté à
un verbe, exprime une idée de
(ar),
tour
des
diminution
Lèka,
ou
de
nifanger,
négation.
lèhâdi,
lèkâri,
manger
peu. Dubô, être d'acdubôdi, n'être pas d'ac-
cord,
démons, Lucifer.
ABLÉ, V. t. prêter de bon
cord
cœur
ADI, terme qui entre dans
la formation de plusieurs noms
gratuitement (m.-à-m.
avoir des choses qui sont empruntées
par un autre,
qui
sont
comme emprunt entre
les
mains d'un autre).
et
ABLÉ
prêt (dans
g.,
le
sens
précédent).
ABLÉKÀT
prêteur.
b.,
ABLO, V. t. faire emprunter.
ÂD, même que ÂR, v. t. laver du linge neuf pour la première fois.
AD, V. t. accrocher, suspendre, mettre en haut.
ÂDÀ s., principe, premiers
éléments d'une chose, manière,
ADAMÀ, Adam. Dôm
i
Adamé,
enfants d'Adam, les hommes en général, le genre hu-
les
ÂDANTI,
V.
neuf pour
la
laver
t.
seconde
du linge
fois.
ADANÀ, même que ALDANÀ.
ApAR, V. t. parer une femme
lui
cheval
faire
avoir
marcher
faire
pour
peut être appliqué qu'à Dieu.
Adikatan, maître de la force,
tout-puissant, le principe de la
force, la force elle-même. Adibâhay, bon par essence, la bonté
même.
Api,
V.
afin
la
ApAR
de
et
le
un mari.
courir un
faire
valoir
vente.
b.,
mairchand de chet.
ébourgeonner,
élaguer.
A PAT
g.,
oib-
sur une étagère. Adi
détacher des nids d'oi-
jet 'placé
tàxja,
seaux.
ADL'VJXA
F.
g.,
V.
t.
Bantamaré.
faire décrocher.
ApLO, V. t. faire accrocher.
ApO, V. n. avoir besoin, désirer
(par
avoir
le
sentiment
besoin).
ApO
âdo,
besoin,
d.,
être
affable,
Nakâ
tention.
désir,
Baré
plein
d'at-
manquer
âdo,
d'attention.
APOR, AYOR b.,
du K a y or
habitant et
la n g a g e
ApU,
V.
suspendu,
ADU,
porter
v.
un
p.
être accroché, être
être
placé en
haut;
s'accrocher, se suspendre.
vaux.
ADAT,
dépen-
décrocher,
t.
dre, détacher, desicendre
du
main.
—
comiposés. Il a la même signification que borom, mais iil ne
ApiLÔ,
façon
pour
.
ébpurgeonnement.
V.
la
n. Parler, répliquer,
parole,
parole. Svn.
ADUKAY
APUKAY
adresser
VAH.
b.,
b.,
parloir.
suspensoir
la
_
— —
ADU
ADUNÀ
monde,
univers,
d.,
5.
globe tenresti^. terre, s-iècle
temps, époque. Nit u adumi sôsàlëé, les homme-s de ce tempsH(im aduna, avoir l'expélà.
;
du monde. Dcfar
rience
—
différends.
Sô ko
leis
avenir, exisicnce.
adunà yahu, si
perdu
sa
dè'fé,
adiinâ,
arranger
concilier,
pacitier,
tu le fais, ton avenir sera
A F, V. n. ouvrir la bouche.
AFÉ, v. n. parler ou chanter
00 mime les griots.
ÀG,
de
UG,
IG,
du,
oonj.
adj.
la.
ÂG,
nom.
le
même
n.
ÈGÀ
que
parvenu
être
arrivé,
être
une; se
un,
indéf.
adj.
met avant
AGÂ, v.
jus-
Aga në Ndar, il est arrivé
Agâ sûf, s'asseoir
à St-Lo'uis.
par terre. Vah lèn nu a(jà sûf,
qu'à.
s'asseoir par terre.
leur de
Cette expression n'est emiployée
que par les supérieurs à l'égard
dis
de leurs inférieurs.
AGALI,
y.
?t«
bu
ina
inorom, M m'a t;(v> bien
nâ ma agali bu
Agali
bojm,
m'a
iil
AGALI
AGSI,
g.,
très
ni;il
(uiiul
r^çai.
naka
reçu
aocueiil.
venir,
n.
v.
re-
aocuei'llir,
t..
Agali
cevoir.
approcher,
s'approcher.
AGUL,
tif,
{agâ,
n'est
il
néga-
nég., ne
agul
llgéy
n'a pas encore fini son
encore.
âm,
n.
arrivé.
AGUL, ANGUL,
pas
v.
ul),
pas
il
aff.
Sotal
AGUM,
l'aime pas encore. Du-jn(Vgun
bûr, ou du-nia bur agun, je
ne suis pas encore roi.
AHA!
se
dit
et dans le Yalo
à
Saint-Louis
pour agun.
AGUN, adv. nég. pas encore.
Ndah falu nà bûr? Dët agun,
est-il
nommé
core.
Sopu-ma kô'gun,
roi.^
non pas enje
ne
oui certes, c'est
intorj.
cela.
AHAKAN
interj.
!
certaine-
ment! ah! certes! si! ^fasu-lâ
hulô? ahakan ! Ne t'es-tu jadisputé.^
mais
certainement,
mais si.
avec.
Andal
ak
va avec lui. Bôlé kô'k
sôv, mêle-le avec du lait.
Loc. adv. Ak bâhay, avec bonté.
Ak ntohorté, avec malice, mé-
AK, prép.
môm,
—
chamment. Ak dama, en
paix,
paisiblement. Ak mèr, avec colère, avec indignation. Ak mu>n,
avec patience, patiéniment. Ak
avec
conscieiuce,
sago,
consLoc. prép.
ciencieusement.
—
—
And'ak, conjointement avec.
oo.nj. et. Pêr ak Pôl, Pierre et
Paul. Yà'k man, (p. yov ak
man), toi et moi. Ak ne s'em-
que pour lier deux noms,
deux Aerbes ou deux
membres de phrases ou deux
propositions.
Dans ces cas on
emploie té.
ploie
jamais
AKÀ adv. d'admiration,
coml)ien! S'emploie dans la
Aka
jugaison adjuirative.
bah! ilôkâ bah
qu'ils
bons! Akà ngâ bâh! yâkâ
!
que!
con-
nô
sont
bah!
que tu es bon!
—
y\KÂ
V.,
des
travail.
.
AKA
3
V.,
croûte d'une plaie.
écorce extérieure et rude
airbrc5.
AKA, V. n. s'arrêter
ment dains une course,
nir.
s'est
F«.<
va
ari-êté
AKAL,
u/n
cheval
V.
subitese
rete-
akà na, le cheval
subitement.
t.
dans
i^tenir
course.
arrêter,
sa
.
.
— —
AKU
AKU,
n. avoir les cheveux
première fois.
AKU, noiï^ de i>eiiple, Akou,
V.
tressés
la
ÀL,
UL,
IL,
du,
conj.
adj.
AL,
nom.
au
d'un verbe neutre
lui
donne une
Cfui,
active.
signification
Dêh, être épuisé; dêhal, épuiser. Le même aff. s'ajoute aux
verbes
passits et neutres
actifs,
pour exprimer
préposition
la
accompagnamt
pour,
française
verbe français et signifiant:
de la part de, à la place de, en
Nân,
à cause de.
faveur de,
le
prier;
pouT quel-
prier
i^àncd,
Nânal nu Y ail a, prie
Dieu pour nous. D'autres fois,
d'un verbe il fait un suljst.mBegé, désirer, mbegcl, betif.
qu'un.
gèl, désir.
ALÀ
forêt,
b.,
dans
clier
les
aVura
et
cinipagne,
couaba,
champs, AVu)b
nën, en vain,
Ii
Fanàn
champs.
gratuitement, s.nis
ub nW, chien des
Uad
profit.
Ijois,
chica.l.
Mbûni' (da. sanglier. Snritâ
sois
l)ien\enii
]e
ALAIM
(].,
ALAK,
V.
dlie,
es'père
t.
ahà,
clin.mips.
fies
de caleçon.
niau-
ré])rouver,
(limner.
A .A K
ré p r o b a t ion
g
ALx\KU, V. n. être réprouvé,
être maudit; être misérable à
n'avoir plus rien, mais par sa
I
•
n.
maU
livrer
se
à
prosti-
se
fauU^.
que Arbarké.
Gâ
,
.
ahiku
fia
fut,
lc>
ré-
pron\ és.
ALKU,
iii^iiî'S
ALAL
(].,
avoi r, deTirée
ALARPÀ
q\:e
Alaku.
i-îche>.^>e,
1'
,
d.,
)
))ie]i,
rt une.
(A),
d.,
(A),
séjour
paradis,
ciel,
le
des
le
biien-heu-
ireux.
ajouté
aff.,
il.,
radical
une; se
un,
indéf.
adj.
place avant le
nën
V.
de
tuer.
ALDANÀ
la.
Al,
les
AI^A\'LÉ,
toute sorte
ALBARKÀ, ALBARKË, même
Aoon
de
ALH
4
mercredi.
ALDUMÀ
ALDUNÂ
AduTm.
ÂLË,
f].,
(A),
vendredi.
même
fj.,
exprimant
aff.
que
la
si-
multanéité de l'action exprimée
});ir un verbe transitif avec une
autre ad ion exprimée ou sousou bien encore la
même action se rapportant si-
entendue,
multanément à deux objets ou
à deux régimes. Bô démé var
nga yobuâlé sa fétal, quan 1 tu
partiras
devras
tu
temps) emiporter ton
(en
même
Lédèn,
manger du
couscous avec du poisson. Avec
'es A orbes
neutres
ce
même
affixe signifie un peu. Sorèy,
knlé
fusif.
iérê'k
être loin, sorcydlé, être
un peu
loin.
ALÉ. ALI, un grand nombre
de verbes neutres, susceptibles
de prendi'e l' affixe al pour devenir actifs,
sont plus
usités
avec ali qui a la même valeur.
Met, mM, être parfait, achevé,
melali, achever, parfaire. D'autres verljes sont employés avec
r//c.
Km, être égal; èmalé, rendre égal.
ALÉN, V. t. nettoyer un endroit qu'on veut creuser.
ALFA d., (A), grade dans la
hioiarchie mahométane.
ALFUX,
(A),
iuinombrable.
ALH AMES
d.,
(A),
je;:di
ALHURÂN
d.,
(A),
le
Coran
.
.
—
ALI
M.l,
\.
ôtor
I
d'im
(Hais
les
\Ll,
V.
aff.
\LKATI
VLKl
magique.
di,
ag:ent
ALLAHIRA
L
(i / 1 i
rh
'
I
plaît
«"il
chez
parfois
.\1.MÂNT,
syiioanme
(A),
lualionu'titris,
les
c'est
s-oit,
entendu,
chef
religieux
et de
provinces mu-
(A),
Bondou
Foula, du
quelques autres
du
suil mânes.
(A), le Messie.
verl^^nacce à ijois
et dur. Son fruit,
g.,
Ijeau
très
alôm
jaunâtre à l'extérieur,
d'une pulpe suest ;rem;pli
crée. Syn. Doki.
b>,
Al/rLNË
ALUA
en
tahîeUe
(A),
d.,
ÀM, IM,
UiM,
adj.
écrit
des
conj.
du,
la.
AM, adj. indof. un, une; se
plaœ avan't le nom.
conj.
ou N.dah hur ha di nn. qâv h
—
arn del? est-ce
fie\\
que
roi
le
—
bientôt
ou non ^
Gis ngn kô'm
interr.
viendra
ajdv.
vu.^
l'as-tai
gcn?
est- il
pron.
Gôr hVm, am
mâ^e ou feimeille.^
po'îs.
sa.
Dèlô
lui
son
i-jô
ko
am,
Nag
airgent.
?
çfi-
—
AM,
fuk'i
Lôlu
V.
nâ.
nag,
am
ii
nû,
y
a
cela
de
rend)on'
m
:
au
de
mnu-ma,
interj.
tiens!
lieu
AM
!
(AM-AM
tuine,
bien,
A
existe,
AMANDO,
ble,
t.
V.
t.
AMDIDAMA
cfiiel
on
for-
avoir en
at-
maison.
c'esl
avoir en sem-
môme
b.,
temps.
celui avec le-
en bons
un li":bih'-'
est
en t<,
raipports
.'""e
la
Sunu
(mvjhçUnim
là,
jiairitué de cliez nous.
AMI':, AMP:L, V. t. avoir quelquel chose qui appartient à au
trui,
qui .regîîirde,
qui intéresse nutrui. Anièl na la lef,
j'ai
quelque chose pour toi,
qui est à toi, cjuii t'intéresse.
AMËF
essence,
ce
qui
nature d'une chose.
A^ltlAY g.,
grami.née
c[ui
fait
im ]>eau gazon sous les
g.,
coTîstilue la
pa.lmiers.
b.,
c'est
A.
posséder en
AMLF
Yalla
prends!
tendant.
V.
m
n'ai
avoir.
(A),
y a,
je
possesion,
b.,
AMb!^^
na
dix bœufs.
existe.
l'a-rgent.
avoiir
m
AMIM
àm
être, exister,
îî.
Dieu
(i(3
être gros et gr;is. A
avoir du ccrur, être iuiperturbable. A
nà dôJc, \] a de
La force. A Saint-Louis, dans la
voix négative on dit
au-ma,
rends-
ses bœufs.
am
avoi]-
fit,
son,
kl i, d'elle,
hâlis
ce
(im,
posséder.
avoi)-,
l.
yaram,
1/77,
frr rf r
lundi.
du Coran
\e rse ts
de
(A),
(].,
sur laquelle on
Ijois
Y.
hâlis,
AMANDI,
ALMASIU,
\L0M
Lu
soit.
r/n?,
point,
Diou. //is'4/Dieu.
à
ALLAKUBÂR,
de hisirnilay,
convenu.
que
mio n'de
(A),
AM,
\m
même
d.,
a u t re
ALIAIIU,
ICihul
de police.
Àlaku.
V.
,
Ah'.
b.,
Nà
vrai.
qui est. ce qui exikS'te. 'Lff menu! à nm. 'l'imposslbiililé, ce
qui ne peut exister.
jiiiils.
ALIKf^N
AML
5
amen!
ainsi soit-ill
quereller se
disputer, se chamailler, avoir
un différ<jid avec quelqu un.
rixe,
n.
querelle
difféiend,
AMLÉKAT
chioaneur,
se
dispute,
démêlé.
b.,
brouillon
querelleur,
AML
AMLO,
avoir,
V.
G
procurer,
t.
AMPAGAY,
sorte d'encens.
ÂN,
ajouté
qui,
alï.,
à
un
verbe exprime la profession ou
l'habitude d'une action. Ligéy,
travailler
ligéy an,
;
est
profession.
en
raanassé
petit
tas,
dé-
décombres ou
barrasser dos
des balayures et les amonceler.
AN, V. n. dîner, prendre le
de mlidi.
dîné,
repais
AN b.,
An vèsu
na,
de midi.
dîné est p.issé.
repas
le
adv.
AN' A,
Ana mu? où
ou.^
Ana
g or ga?
maître de la maison.^
est-i'l'^
ANADI, V.
ANAL, V.
ANALÉ
AXAM
ANâ\,
jaloux
être
n.
—
un
des
n
(L)
un
lègue,
miendier
dîné,
aller
par
men-
—
AXDA,
b.,
parasite.
poële.
n.
être ou aller ^
ou aller ensemble,
accompagner, fréquenter. Ndah
yov rèk'a di and'ak môm? Estce que tu iras seul avec lui ?
avec,
être
v.
col-
n.
V.
être
d'ac-
compagnon.
b.,
ANDANDOL,
v.
mettm
a.
d'arco7(i.
ANDÂR
mesure dé capa-
d.,
cité.
ÀNDl, aff. qui, ajouté à un
exprime l'idée de faire
une cil ose en attendant qu'on
fasse une autre, ou d'être encore ce que l'on était. Binda^
écrire; bindàndi
écrire en attendant.
Dundâ, être en vie ;
dundnndi rm, il est encore en
verbe,
mort.
Andando.
ANDO. \D0 aff. indiquant
le
con^orrs sin«ultané. ou la>
l'action
encore
^'.
n.
V
coo[)ération
à
pas
n'est
il
de plusieurs sujets
exprimée par le
Dekâ, habiter; dekmdOy
ensemble. Dèm, aller,.
dèmandn, ailler ensemble.
verlje.
habiter
ANGU,
un objet
gné), voilà; argi (p. un
pré-enli. voici; angu (p.
A:nGI,
indéterminée,
par ici,
éloignée)
ou
.
part,
éloi-
(p.
distar:re
,
ANANKAT
ÀXDA b.,
faire
faire
v.
compagnon,
b.,
ANDANDO,
cord.
— — —
dîné.
t.
avec,
associé.
ANGA.
queil-
jalousie.
n.
ANDALÉ
dém. Anga
refuser
t.
v.
habitude
dier
ou
v.
envieux
v.
que chose par
ANAM,
envieux,
fortune
la
b.,
ANANÉ,
livre.
aller
accompagner.
faii^
A\l.)(>
dîner.
à
d'un
p.'igc
qualités d'autruit.
être avare.
ANÂN
le
convive du d'ner.
V.
de
est
faire
mu
vie.
donner
t.
V.,
où
dîner peu.
n.
b.,
ca-
accoinjpagner.
Amul ku
and(d, il n'a personne pour se
travailler
niédicaFad,
ment/Cir; Jadân, exercer la profession de médecin.
AN, v. t. emporter ce qui
par
ou
être
(amuï, gêné),
b.,
ANDAL, ANDÀLO
par raccroc.
hété.
AMÙLGEtNÉ
ami, confrère,
b.,
marade.
adv.
bu
Ti
ANG
A-NDÀ
faire
()l){eîiir.
Syn.
—
objet
une
proche
par
la.
ajoutée à quelques
verljauv et con'tr-ictée
,
pronon.s
avec eux, quand il y a rencontre de di'ux voyelles cette pairticule
sert
à
former des pro-
noms composés qui s'emploient
isolément comme verbe, et qui
servent à conjuguer le piésent
,
— —
AN(;
quelques
d<nis
Mangi,
v<^rl>os,
niungi,
mingi, môngi, niingi, nôngi,
yen angi, nungi, nôngi.
yongi,
jmhigi,
— —
yâiKji,
—
part.
,
,
être
V.
ôtre
ici,
Ne prend jamais de forme
là.
Ndnh
nésrative.
g'angi
maison
Où
est
il
là
miingi
;
mungu
par
ici.
Munga
pore?
est ton
'est
maître
ici?
est-i'l
oui,
ji,
ker
de la
m^ingi
l'ai',
Ana sa bây?
bornjn'
Le
fi ?
fu,
par
ici
;
ou
ici
là.
ANGÀLÉ, ANGILË,
dém.
part.
de Anga,
roborative
<:oi
est
il
fi,
est
il
il
fa,
an^ji.
ANGÔGU, ANGÔGÙLÉ,
forme de
même
la
autre
particule.
AXGÂ p. Angà a.
ANGAT (L), p. Agun.
ANGÊ p. Angi a.
V.\GÉ
ANKO,
•
I
V.
aff.
ANTAN,
H.
être capable
t.
pouvoir,
avoir
ANTANLÔ,
—
de,
b.,
A tan,
contenir,
cap;icilé
de..
rendre
ca-
t.
pable.
ÂTÉ,
«ujet
au
supposa,nt
aff.
plunel
et
expri-
îmant
une idée de
Dam,
blesser; daiiianlc, se
réciprocité.
ble^^-
ser -mutuellement. Aie seauble
parfois remplacer unie, car il
même
la
iDiaiser
;
Fôn,
significntion.
fônâté,
se
baiser
mu-
tuellement.
ANTU,
rerbe,
amul
évaluia-
apâ,
indéfini,
indéterminé.
APÀKÂT
estimateur, éva-
b.,
luateuir.
APÂT,
être
n.
V.
par une course ou
essoufflé,
chaleur.
la
APO, V. n. faire ense^mble
une convention, pactiser pour
un temps.
APO
b.,
même
Â.R
v.
convention,
que Âd.
pacte.
entourer un arbre
t.
ou un champ en par-
tère
(A),
V.,
ARÂM,
ble,
carac-
lettre,
d 'écriture.
horreur! c'est
(A), int.
être
i
crime,
illicite,
n.bomina-
êhe
uiad.
aràm, bâtard, fils
(terme injurieux).
ARÂM,
V.
t.
du
avoir
détester,
en horreur,
ARBARKË
b.,
bonheur, béa-
bénédiction
Arharké*
"Yalla! da-ma ko dèf,
par le
bonheur de Dieu, je ne le ferai
titude,
ANTÉ,
iim
estimation,
;
Lu
tion.
Dôin
que
la
X.
piration
une a>])C'iiii'3n;tion!
ARÂ'M, V. n. être
mi.
même
estimer, apprécier,
t.
convenir d'un temps,
d'une époque, d'un terme.
APÂ b., terme, échéance, ex-
A RAF
être ami.
n.
V.
à
ticulier.
balayures.
b.,
APÀ,
temps
son
passer
évalueir.
AR,
AXGUL, même que AguJ
xA.MT
foantu,
jouer.
fruitier
Angi.
p.
ARË
aff.
qui, n jouté à un
exprime ordinairement
de s'occuper
©on temips à.
a 'idée
à,
ser
Fo,
,de
p^as-
jouer,
pas.
ARBIS
du
b.,
qui
geaison
pied,
faire
et
une
ARDO
ARDO
d'ébat.
déman-
au
qui
finit
dessous
par y
plaie.
d.,
(].,
—
escargot;
vient
chef des Peuls.
espèce de jeu ou
V.
t.
jouer au jeu
de Ardo.
gfARËN
Gerté.
d.,
(K),
arachide.
Syn.
.
.
—8—
ARF
ARFAL
ARFAN
d.,
pas-
(].,
qui sans ooinip rendre une
oan vexation et sans y prendre
part dit: oui. Arfandu né ira
sa ni
vav,
pajssiant
le
preuve que
ARFAN,
ARI,
dit
a
c'est
oui,
:
V. Adi.
discuter sans
n.
laisser à l'adversaire le teiups
de répoïKlie.
aff.
ARSAL,
V.
AS. V. t. |)oiii[)€r ou puiseir
toute l'oau dans un. navire ou
dans un
])urts.
AS,
avec
fuir
n.
un
bagageis
sac
village qui est
nom.
AS
m.,
nid
ÂS,
V.
et
me-
Am
est iné.
a dix ans,
il
mu
At
ans.
est
il
nâ fuk'i af,
âgé de dix
nèkâ,
at
mu
nè,
chaque année.
AT b., V. Hât h.
ÂT, S'uff. qui s'ajoute
certains verbes pour indiquer une
répétition plus ou moins fréquente de l'action.
Quelque?i
fois
il
valeur de
la
-a
Aendre;
(h^iyât,
vendre
ati.
Ddy,
et revein-
î
du
corij.
qui
indéf.
adj.
le
b.,
pompe ou instrupour vider l'eau
d'un
puits ou d'un navire.
AT m., an, âge. Ta at màlé
Ui dm du,
c'est l'autre
année
d e
nacé d'être envalni.
AS, IS, US, adj.
de la.
ÀS,
avant
ASU
ment
qu'il]
vraii.
n. ouirdir, tramer.
V.
ATÉ
met
se
ÂT
pour faire
pour empêcher qiuelqu' action, pour exprimer une surprise.
ÂTAM interj. pour chasser
un animal.
ATAM interj. terme de déexclamation
!
marcher un cheval,
!
terre.
à
faire
t.
nid
le
par
!
terre.
dai
AS,
ASTÉ,
raison,
que,
tôt
au
compa-
de
canj.
jdu-
de,
lieu
que.
A SÂK À
ASÀL,
s
.
pr ù mà ce
,
interj.
certes.
AS AMAN s., oiel, firnuament,
temps. Asaman sèt nà, le ciel
est clair; asaman râflé nâ, le
dépouille de
asan^an tùn nâ,
se
ciel
ges;
est
nua-
ses
temps
le
sombre.
ASÈR (]., (A), samedi.
ASKAN V., famille du
du père; hoimonyme, qui
môme nom
ASKANÔ,
du
côté
m'en
préserve
!
!
!
ATË,
t.
Kayor et le Baol.
jugement, décision.
até, porter une sentence,
décider. DagaVaté g., sentence
alors
le
ATË
Do gai
b.,
portée,
arrêt.
ATËKÂT
parent
à
V.
aff.
An té.
juge.
ATÊNGI^'L {ufé, angul),
pas encore jugé.
b.,
ATP^TI,
Dieu
Dieu «e
interj.
que Anfaii.
juger, être arbitre»
d6cid*eir, juger à
propos, gouverner, régir un pays. Di nâ
jâ dèm, su ko Y alla até, j'y
irai, si Dieu le veut. Dàmèl a
don até bol) nie Kayor ak Baol,
Damèl qui
gouvernait
c'est
V.
ÂTÉ,
le
{Hwl'il
m;' nie
coté
paternel.
ASTAFARLAO
plaise
être
n.
AT\N,
a
de famille.
V.
bail!
1,
conde
V.
fois,
ATËUKAY
où
se
i"end
v.
t.
t.
juger une sejuger enooire.
b.,
-la
tribunal,
justice.
lieu
.
—
ATI
ATI,
oncor-o,
adv.
ko dcjê
sô
plus,
lu
n'irai plus
je
dcfatê)
mukà,
vor
si
de noiiko dèf ati,
(mieux
ali
uf}dàti-ni(\'!:
fais
Bii
derocheil'.
\eaii,
a^ec
ne
le
encore,
lais
le
9
AYAYLÉ, V. t. «e dit d'un
objet qui passe entre plusieurs,
mains, ou qui sert h plusieurs
personnes.
Tëré
bi
avavlé,
\i\vc
passe
AYO
ATIL, aff. Il a le sens de
« ne plus jamais faire ». Dèf,
faire; défatil, il ne fera plus
d'un polyagame.
jiajmais.
tivement, chanter
ATLÉ,
le
aff.
donine au verbe
répétition plusieurs
Il
sens de
de siidte.
fois
donnant le sens de
h aibi t ue leme n t
f ai te-s
ÂTU,
aff.
ch oises
Dây, vendre; dâyâtu, l'aire le
comimerce. Quelquefois il donne
au verbe le même sens que
1
AYU,
AV,
a\ant
il
y
ne
il
AIJ-MA,
Y.
adj.
ne plus. Li-
nég.
aff.
Ani,
aAoir.
qui
indéf.
nom. Av ay
le
guerre par
a
plus.
travaille
se
aug<a
met
fa,
là.
ÀY, (rto) V. t. même que Ev.
AY, (ao), V. n. uiarcl.L'.; (];t:i'S
chemin. Av-lïm y Cm vilé,
le
marchez par ce chemin.
v.t.
recevoir dans les mains un objet qui est lancé comime uine
—
Aval li nu
qu'on t'a
peloite.
trape
sani,
la
ce
at-
lancé.
pose.
Lot à
fatigué,
AYÂ,
av
nià,
ko,
il
ecit
-remipilace-îe.
n.
AYANÉ,
V.
n.
AYU b., irefrajin, écho.
AY V., guerre, querelle,
corde. Dama g en ay, la
indus-
V.
t.
se
remplacer
mutuellement.
'AYANTÉ
b.,
emplacement
mutuel, action d'alterner.
en
dis-,
paix
vaut mieux que la guerre. Ay
u bîr'rëv, guerre civile. Âv ay
a fâ ne ha, il y a guerre là.
AY,
est
n.
V.
être
gâté,
être dé-
Sôv mi ay nâ, ce
tério^ré.
gâté,
il
lait-
tourné.
est
AY, V. n. être périodique,
revenir à son touir. Bès bii av,
jour qui revient à son rang,
V.,
périodicité. A y u bès
périodiciiié des jours, semaine,
Ayuhcs vu dë, semaine passée,
—
y
ri
ayiib'cs
ùer,
di
'Semaine.
prochai:-M\
ÀY, V.
méchant,
être
n.
lavare,
mauvais, être,
être
mauvais cœur,
avoir
incoimpatible,
être
na fi sod,
est mauvais
Ilasoivûn ây
rhume
Ay
>n\à
AY
AY,
!
(le
guérit).
il
in t.
cri
suff.
pour
(Prov.
le
vol.)
mauvais cœur.
a
bîr,
basilic
le
de douleur.
qui,
ajouté
en
à
un
un.
désignant la qualité
exprimée par le verbe. Bâh,
être bon; héhay, bonté. Ajouté
à um verbe actif ou neutre, i\
en fait irn substantif d 'action
Tahav, se tenir debout
taiha
vay, action de se tenir debout
qualificatif
fait
substantif
être
trieux.
AYANTÉ,
alterna-
le irefrain
chœur.
verbe
Eve.
pr.
chamteir
n.
V.
(pliante)
AY, (rto), V. t. remplacer quelqu'un,
prendre sa p^ace
au
travail
pendant qu'il se re-
femme,
premiiêre
b.,
aritu.
ATUIj,
géy(dul,
dà nu, ka
de l'un
l'autre.
à
toi.
ce
;
AYA
AYANTÉ, AYO,
'tn
AYO
v.
n.
aile
mer
ut utilement.
AY-AY
!
int.,
excclamation
pouT encourager à lever ou
pousser un fardeau!
AYAYLÉ,
V. in.
à
alterner, faire
xhacun son 'tour. Se dit des
femmes d'un seul mari, qui
ïont
la
cuisine à tour de rôle.
AYAYLÔ,
V.
AYÉ,
t.
"^on
V.
tour.
t.
faire
agir
alterner.
chacun
à
ÂYÉ, V. t. refuser, défendre
ou
prohiber une chose
par
mauvaise voilonté.
ÂYLÔ,
ÂYÔ,
V.
rendre mauvais.
t.
toujours en
guerre, en parlant de plusieurs
entre eux.
AYÔ,
faire
n.
V.
terme employé
un
taire
porte sur
être
le dos,
légèrement sur
enfant
en
le
pour
qu'on
lui tapant
derrière.
,,
,
.
B
deuxièmo
B,
comme
prc^nonœ absoliimeni
de ralphabet volof,
lellre
soit avant, soit après
en français,
uno voyelle
consonne
B,
défini
qui
est
tiales,
la.
l'ad-
— —
celle
passé),
plus fréquemment
avec di^orses iniprimidans les noms
et
cependant
noms oom-
semble
Elle
tifs.
de
C'est
initiale
le,
la
employée
plus usitée avec les
monçant par des lettres
Quand
les.
ordinaiTement
à
toujours
plu-
elle
s'associe
celui
qui ex-
prime une peirsomie.
ploie
nasa-
noms ont
les
acceptions,
sieurs
Elle s'em-
avec
i°
:
les
noms dérivés •en k^il; 2^ u\ec
noms dési.miniii les Ivuils
les
tandis que la
elle-même pieiid ordiconsonne
nairement
la
(j. ;
30 avec quelques
noms dérivés terminés en ay; [\^ avec les
noms déiivés en iikay.
ÂB, IB, UB adj. conj.
'B, p
du, de la.
BA b. (L), tante, sœur du
d'une
plante;
plante
père.
BÂ
que
Bàndoli,
autruche.
BÀ, Bl,
Tërc ha,
livre-ci;
©st
—
,
nga
par
adj.
conj.
,
qui-nd;
bu (poui'
quand. Bà
bl
maintenant
présent),
le
Bà (pour
v.
lorsc{ue,
futur),
le
ma
le.
(p.
que
;
lorsque,
deke Ndakaru^
lorsque je demeurais à Dakar.
Bi ma danga tëré bilé, maintenant que je lis ce livie. Bu
ma dèmé Bcr, quand j'irai à
Gorre.
BALÊ, BILÉ, BULË,
ce,
cette.
et
rel.
là.
(
— — —
,
,
celui-ci,
adj.
pro.
,
celle-ci,
dém.
dém.
celui^,.
-ej^e-lfi
BÔBÂ, BÔBU,
adj.
dém. forme,
expressive, ce,
]^lus
ndèy!
bôba
cette.
quant à moi, ce
comprends pas.
dém. celui-là, celile4à.
— — —
,
BÔBÀLÉ, BÔBULÉ,
forme
,
,
pron.
dém.
que la.
adj.
plus expressive
précédente, ce, cette.
pro.
M an
dégu-ma ko,
mot je ne le
bât
— — —
,
,
dém. celui-là, celle-là. Loc.
Ta hôbâlé, pendant oe
temps, sur ces entrefaites, à
époque. Ta bôbàlé nak^
Jckà nà mu dér bu méti, or
sur ces entr3faites.
il
arriva
qu'il tombât très malade.
cette
BU,
tëré
ici
adj.
bu,
ma may
là).
le
le
(qui
— —
,
Tëré ha
qui, que.
on,
la.
bi,
livre
le
ou par
rel.
le
déi".
iëré
livre;
le
que
livre
— — —
—
m'avais donné.
pron. rel lequel, laquelle.
tu
,
adv.
môme
b.,
ah.
BA
B
jectif
ha,
:
,
,
même
que Bai et
abandonner, permettre, tolérer. Ba ma^
bai ma,
bayi ma, laisse-moi^
BA,
Bayi,
V.
t.
laisser,
tranquille.
céder,
Ba Y alla,
affranchir,^
,
.
—
BA
'On
Ba nâ ko
dit:
nâ
Yttlla
BA
ko,
ha
BABÏîKAR
tin-pécheur.
laisser,
de
lipermission,
délivrance d'un escla\e
action
h.,
d'abandonner,
oence,
d'un prisonnàer.
BAAL, BAHAL, BAL, v. t.,
pardonner, gracier, permettre,
X)U
Baal nénu la sa
i
bakar, on t'a remis tes péremis.
*C'hés,
tes péchés' sont
que,
^ouffri/r
ma,
Lêl, baal
par-
je t'en prie,
BAALÉ, BALÉ,
v.
gratuitement,
pardon-
t.
bonne
p:ir
ko lèkâ, îlaisse-loup, le loup ne
le m^ange pas (jeu de mots).
BÂBUN
BÂD b.,
l)a,rrique
BA-ALÉ
se
BÂLÉ
g.,
par-
le
g.,
te
BABA
b.,
graine qui,
repousse
BÂBAK
clianvre
g.,
sansevière.
ressemlolant
à
ré-
la
d'Afri-
une
C'est
à
un
petit
taichetées,
ifeuilles
racines
iBÂBAL,
Y.
paître
grand matin
BABAL
longues.
t.
même
que Mbâtroupeaux de
les
à la rosée.
pâturage du ma-
g.,
BABALÉ,
V.
secouer, hous-
cé^ler
,n.
fu-
bondir, sau-
donner du
se
(F.)
b.,
baillard,
ci-
facile-
pardonner Jacilememi.
BABIT, part. adv. Aé habit
sert à exprimer l'action subite
'et spontanée de quelqu'un qui
prend la course. Syn. ^Deber-
brancard. iSyn. Nopi-ker.
se
n.
V.
se
débarrasser
dont on est
BADEN
débattre
des
liens
>liié.
b.,
sœur
marraine;
du père, tante paternelle. Dôm
Il
badàn, eousin ou cousine, fils
ou fille de la sœur du père.
BADÉNT
b.,
enflure des pau-
pières.
BADO
unique, qui n'a
semblable. Incomparable. Dôm âm du di bado,
scm fils unique. Day ni bado,
être unique dans son genre,
n'avoir point de sem'blable.
expression de respect et de
reconnaissance: Yal n\a la Yalla
fèy, nalày! Musé hadol Veuille
certes,
Dieu te récompenser,
point
—
n.
V.
BADBAPI,
pour
à
Syn.
tin à la rosée.
tièt.
t.
cabrioler,
BADAR
premières
aii\
.BADAiNTU,
vière,
Adèr.
inent,
V.
t.
pluies suivantes.
bal,
besoin
avoir
t.
/BADAJVTAL b., espèce de
aux pieds.
restée
champs après
les
grosses
en
mouvement.
m
aloos,
V.
BADAiNG,
tiller,
ou
soiée
d'une chose.
der pardo,n. Baalu nâ la, Je
demande pardon.
BAALUîLÔ,
BÂLULÔ, v.
f ad re de
ande r p airdo n
plante
ou barrique
BADAiL b., espèce d'abcès qui
forme aux yeux.
iTonole
que
moitié de
(F) baille,
deux.
don laooordé gratuitement.
BAALU, BÂLU, v. t. deman-
colle,
biabouin.
g.,
piller.
volonité.
dans
espèce de mar-
b.,
B\BUKJ g., même que J5ambuhi, rectum. Babuki, buki du
BAD ALI,
Tionne-moi.
ner
BAD
2
affranchi.
Yalta, et
l'ai
}e,
I
b.,
de
,
—
Monsieur
incomparable
terme de mépris ou d'indiffé!
rence,
vre
Bado bà féhi nïi, le pauest mort (esquivé).
homme
.
BAD
—
V
BADOLO, BADOLÀ b., paysan cultivateur, roturier, indigent; qui est obligé de vivre
de son travTail. Au pl. on dit
Vadolo w1.
BÀDÔM,*BÂRÔM b., céphalope,
ou ,biche toute petite, brune,
:
oorne.
sans
BADU
farine
de
galette
b.,
de mil,
BAÊNDI, BAYÊNDI,
en attendant,
seir
t.
lais-
différeir,
sur-
pour
un
discontinuer
seoir,
v.
moment.
BAF, V. t. grimper. Bâf garap, grimper à un arbre.
BAG
tout espèce de vaise
servant à puiser l'eau dans un
b.,
puits.
V.
BAIl
m
pTOvenaint d'un usage i mémorial; coutume d'une nation,
d'un
d'un
pays,
Suiva
bâii
i
ko vota,
un
c'est
etc.,
vil'lage,
inàn
i
du-nu
lé,
droit
tradi-
de nos ancêtres, nous,
ne l'abandonnerons pas. Bâh
bur la, c'est le droit ou lei
tioinnel
devoir du
mensitrues,
BAHÀ
Bâh
roi.
digèn,
i
règles.
une
lace a. C'est
g.,
es-
pèce de hampe se terminant
par un feuillage en ombelle,
qui
La fleur,
donne un
Lar,
èt
disparaît
vite»
fruit rougeâtre,
V.
i.
iBAHAL,
V.
t.
Syn.
nnnu.
buki,
i
BAH AL,
BAGÀ
pour
faire
bouillir,
améliorer,
bo-
BAG An
à
g.,
les
grande cainebasse
BAH,
i
.
b.,
n.
V.
des
.
au phy-
BAHAR
couleur
n oi.re
vant
peureux,
poltronnerie, lâcheté.
b.,
rolle,
b.,
g.,
de
servir
BAHAV
oiseau
avec
verte
BAHAT
ourdissoir.
bouillir,
—
lâche,
ipoltron,
bo'u)
ourdir.
BAG BAG I, V. n. trennbler
me nib re s Sy n Dag dag
.
BAHAR
fils
bois.
BAGUKAY
BAHALUKAY, h. bouiBoire,
b., BAH AD b., (peu
tissage.
le
ourdis âge;
b.,
ou
prépa-
ourdir,
t.
ichaîne
la
ourdis
en
—
nifier.
BAGÂ,
rer
i3
praniinée
fourrage.
pou^
mauvàise
ziznnie,
b.,
de.
queue
l'a
et au moral. A'do/i mi
bah nâ, l'eau ibout. Suinà hol
bah nà, mo,n cœur est bouil-
herbe dans
lant.
premiière fois, détruire pour la
sique
BAH,
V.
q.
être
l)on,
être vertueux,
bien,
Y alla
bon. Bah nà
être valide, être utile.
nâ,
c'est
Dieu
très
est
bien, c'est
être
être sage,
très
bcùh
loi,
bon.
Bah
bè dof, être bon à l'excès,
Lu béh, (loc. nom.)
ce qui est bon, ce qui est bien,
le ibien. Kâ bâh, l'homme de
bien.
à la folie.
BAH
coutume,
Bâh
i
droit
b.,
usage
mûm,
coutumier,
traditionnel.
droit ou devoir
BAHAV,
première
—
les
V.
t.
sarcler
fois
herbes.
(b.,
mier sarclage.
BAHAY
bonté,
cultures.
du
pr^^
MBAHAY
g.,
bénignité,
BAHBAHLU,
la
mauvaises
les
travail
b.,
pour
v.
sagesse.
n.
faire
sem*
q.
faire
sem-
b liant de bouillir.
BAHBAHLU,
blant
d'êt}'e
v.
bon.
BAHIT, v. t. cultiver le riZ:
le hoynn appelé iongii ou
a\ec
koJyi.
BAIILÀ
h.,
mulet,
mule.
—
BAIILÉ,
Bâhlé nâ
V.
avoir
t.
de
j'ai
fas,
i
bon.
peu de péché, «e point comment tre
V.
BAHLU,
V.
bon
rendre bon.
se rendre bon,
t.
t.
pour
V.
t.
posséder
une
en propi^. Kénèn bàhô
nâ ixgem giâ, un autre possède
le don de la foi.
BÂIION
BAIIM
b.,
cor-
b.,
BAHOR b., fruiit d'une plante
aquatique que l'on mange en
temips de famine.
BAKÀ,
à
battre le tamla ilouange de quelqu'un.
BAKÀ
V.
n.
exécution
m.,
musique par
le
de
la
commet-
t.
BAKARKÀT
péché.
pécheur.
b.,
V.
aider à pét.
cher.
BAKARLÔ,
V.
comtomber
faire
t.
mettre le péché,
dans le péché.
faire
BAKARLÔANTÉ,
v.
s«
p.
mutuellement
tomiber
dans le péché.
BAKÀT g., gra minée.
bakân! par ma vie!
parole d'honneur! Ndokâ
sa hakàn, salut de félicitation
à une personne qui a échappé
à un grand danger. Bakan bu
tapandâr, nez camus, applati.
Bakan bu jata, nez bouclée.
Bakân bu nor, ,nez marqué piw
Sumà
ma
la -petite
vérole.
nez qui
fait
BAKAR
Bakan bu
nos,
nasiller.
péché,
b.,
BAKIS
Walo.
Elle
commune
'liane
g.,
Gayor
dans Je
surtout
dit-on,
a,
mes propriétés que
la
et
le
mê-
les
quinine..
Syn. Péis.
tamtam.
BAKAN, BAKËN b., nez. vie.
Dund'u hakàn, le cours de la
vie.
v.
tre ensemible le
faire
beau.
tam
de péché.
BAKARLÉ,
soi.
BÂIIO,
.
BÂL
BAKARANDO,
BÂIILÔ,
quialité
—
bons
chevajLix.
rendre
I/i
faute,
crime. Bakar l)u ré y, péché
grave; bakar bu di dëlo, péché
mortel; bakar bu di rèy fii, péché qui tue l'âme; bakar bu
BAKU,
V.
chanter
se
p.
soi-
même..
BAKU
b.,
pour remuer
la marmite.
BAKURAA
morceau
la
de
bois
bouillie
dans
grand taureau
1).,
du troupeau.
BÀLÀ, BÀ LÀ,
conj. v. avant
avant de, ipour que. Bâlâ
nît a bûJ}, UgcY, pour qu'un
liomme soit bon, il faut qu'iil
que,
Bà la gudê dot, ma
dèm, avant que la nuit arrive,
je partirai. Bà là gudé ây, het
bir, avant que la nuit soit mautravaille.
vaise,
jour apparaît.
le
BALAFOAG
de musique
Mandingueis,
b.,
instrument
par les
fabriqué
péché léger; bai:ar bu niM
â baalu, péché véniel; baka-^ u
nduduâlé, péché originel; bakar u sago, péché actuel. Dèf
bakar, comimettre un péché.
BAKAR, V. t. pécher, commettre une faute, violer la loi
de dimensions graduées et suspendus à
des planchettes que l'on frappe
coups sec's.
pa.]' des
divine.
rage.
tût,
BAKARADI.
v.
n.
commettre
petites
et
consistant
en
callebaisses
BALAK
BÂL AH
b.,
b.,
(Ang.
black)
ci-
viande en ragoût.
—
BAL
(né),
BAl.AL.AJ.
loc.
nuisibles,
.ani'maux
BAL.\AKÉTÂ
autres grands
BALÀV,
balle
h.,
gue pour tuer
lon-
adv.
nous,
navire long
de\aint
trait
BALÀV
'b,,
BAMBA,
Nag ii halè, bœuf noir.
BÀLÉ, BILÉ, BULÉ, voyez
noir.
^
BAMÈL
ne t'occupe pas de bnoatelles.
Nit ku haré bnUnî, farceur,
plalsaiil.
BÀLT, yakali bàli,
regarder
avidement, imanger des yeux.
Halcl bi drfn set tcrê di té di
yakali bâli, cet enfant mange
le couscous des yeux.
BALOR g,, gros serpent vé-
don.
faire
deman-
BAMÂ,
v.
faire
t.
des
de cordes au métier et
les
roulant
sur les
tresses
non
(L),
en
faire
des
g.,
servant
tresse
à
cordes.
BÀMÀH, bemeh,
ser,
Ban
heurter.
lequel,
t.
pous-
—
pron,
Bnn
laquelle.
ti
nga begà? lequel veux-tu.^
m.,
argile,
b.,
terre
ghiise.
que
Mban
même
V.,
odeur.
BAN, V, t, ne pas vouloir,
désagréer, refuser, résister, haïr,
se refuser à. Ma ban,
je
ne
veux
Ban nâ ko
pas.
dèf,
'i\
n'a pas voulu le faire. Il s'em*
ploie souvent pour suppléer à
l'absence des prépositions d'op^
Sédél nà ko ba.fï ko.
rendu témoignage contre
position.
a
iil
lui.
Votai
bakar,
ko
baiï
quitte le péché, ne
mets plus.
ati,
g.,
le
dèf
com.
—
bananier.
b,,
banane.
BÂNAMLU, V. n.
BANAY (/lé), part.
flairer.
exhrder-
v.
une odeur.
blant de
v.
n.
faire
sem,
refuser.
BANDÂ
V.,
de
espèce
pois.;
sons.
g.,
(L)
Syn. Dambal.
arbre.
fruit
v.
fos>-e.
quel jardin.^
tôl?
inierr.
BANDÀ
genoux.
IBAMÀ
tombe,
BANBANLU,
der pairdon.
griot.
b.,
b,,
BANÂNÀ
—
BALOY, nit ku
bonhomme.
BÂLU, v. t. demander pari.
[)ubli.
BAl\, adj, interr. quel, queUe^
BAN
BAN
jnbâJé g., pardon.
BALENT 1)., babiole, bagabaliverne,
telle,
futilité,
fadaise. Bill topato yef i halènt,
V,
que
rumeur
une
rumeur
m.,
BAMBADO
Baalé.
BAiLÉ
BÂLULO,
même
t.
BAMBA^L^RAiL, loc. adv. Bo.
Toni kanam gu né banithamâ^
ral,
ho mime à figure remplie
et joufflue ou enflée.
et
qui inairche bien.
BALÈ, se dit d'un bœuf tout
nimeux.
v.
BAMBA
étroit
Ba, Bi, Bu.
BÂjLÉ, V.
réc. se pous..
v.
heurter mutuellement,
se
Marna, répandre
publique.
bnlœv
A'ë
d'une chose qui passe
vite, Dân éa né balàv ti sunu
kanam, le serpent passe comime
un
BÀMAIIANTË,
que.
animaux.
part.
BAN
ser,
éléphants et
îles
dit
se
—
se
v.,
montrer, se faire voir, surtout
en parlant de seri)enis et d'autres
5
même
du
BANDA
ventre
nom
—
d'un
b.,
(iL)
arbre.
gros
g.,
blanchâtre,
serpent
à
la
à
têt^
.
r.
des
ay^ant
Cbat.
est
Il
isouffle
très
son venin.
riANDÀKAT
griot
oomime un
venimeux ot
dents
troubadour,
].,
ani})ula.nt.
vandal y.,
b.,
pl.
une
qui
[;end
à
de cheveux.
'B,A:\DAL
Verroterie
Ires'se
BANDÂLU,
Bandâru,
n.
V.
être
même
bidiancé,
se
que
ba-
lancer,
BANDÂR,
l)randir,
V.
balancer,
t.
-BANDOLI
Bâ b.
autruche.
b.,
Svn.
nà
ban g or bà, sauvez-vous, il
serpent) a gonflé ees poches
de venin.
(le
BAN H À
g., plante aquatique
comestibles.
BANIIALÈN b.,
(L)
sable
menu et blanc.
à
de
deux
mots miandini^s: duhi, fil, ligne, longue suite; ban g, palmier), la Gamhie, et principa(dériiv.
lement l'île et la ville de SteMarie de Bathurst.
BANËII
pays.
plaisir,
b.,
ainsi,
BANÈHU,
mon bon
c'est
V.
n.
se
réjouir,
dans la joie,
être content. Bakarkat bu rèy
menai à banêhu banêh bu ôr,
Un grand pécheur ne peut pas
divertir,
être
une joie
BANÈHUiLÔ,
avoir
joyeux,
véritable.
V.
t.
BANKÀ,
rendre content.
.
.
BÂNGAR
et
(F),
BANKÀ,
fonner,
d'ar-
V.
V.
ban-
faire
n.
a
il
chif-
froisser,
t.
courber,
(ait
croiser
les
b.,
fort.
(L)
BANKARNI,
BANKU, V.
n. s'accroupir,
en
courbant
entièrement,
se
se
homme
V.
redresser.
t.
courber, se blottir;
fonné, être froissé.
BANKU
ladie
b.,
qui
a
blance avec
être
chif-
nom d'une maquelque ressem-
le tétanos.
BANLÔ,
V.
BAINILU,
V.
faire
.
t.
refuser.
percevoir
par
sentir.
l'odorat,
BANLU
BANTÂ
allongé,
poutre,
rendre
B.ANGÀ b., (L.) nom générique de différentes espèces de
co u rges
Syn
Nâd é
terme
branche
b.,
rameau.
queroute. Bankà nà,
faillite. Syn. Ndôl.
volupté,
plaisir.
se
du
fruit de cet arbre.
b.,
jambes.
contentement,
délectation. Banèh bu bon, plaisir
mauvais, voluptueux. Topa banèh yu bon, être voluptueux,
adonné aux plaisirs sensuels et
mauvais. Sumà banèh la, cela
plaît
—
BANHÂS
bre,
jouissance,
me
fruits
BANlfANÔS b.. suie.
BANilANÔSË ])., arbre
'
BANDUL,
b.,
du serpent qui se gonffe, quand
il
est en colère. Dâv-lën, firi
V. Bandàlu.
n.
V.
MBANGIR
1).,
personne privée de doigts.
Syn. Ganâ.
BANGOiR 1)., poche de venin
(L),
lancer.
BANDÂRU,
BAN
BANGFR
large à sa racin'C,
fort
'plate et
—
g.,
odorat.
morceau de bois
b.,
pieu,,
tige
levier,
poteau,
de plante, bâton,
mais non dans le sens de ceux
^'apsert pour
dont on se
puyer en marchant. Au pl. on
dit
aussi:
bois de
vanta yà.
Bant'u
lit.
BanVu
fètâl,
lal,
crosse
de fusil. BanVi sôtu, morceau
de bois servant de cure -dents.
BVN
BmiCi kehi,
à
HAR
filer
est
glissant.
our-
F as
va bar na,
petits
BARÂ
joncs doTit les femmes se serchevent pour se friser les
veux. Trgô i vanta, tirer à la
courte paillle, ou lirer au sort
-en jetant des pelils morceaux
sa uva/ge.
de bois. Darnô hanta -e dit de
deux personnes qui font serment de s'engager à une chose
ou qui se font une promesse
quelconque, en prenant un petit bâton, et le tenant chacune
d'un bout, elles le rompent,
r;)\in,
Banl'i
<ibsoir.
bai?ent
le
et
arriver.
ram, avoir
uiro
taille
doit
•c-t
fine.
BA^TAMARl':, B \M A n., café
nègre. C'est une casse indigène,
peut-être le meilleur succédané
du café, et l'une des plantes les
pays
dams
le
utilisées
plus
-comme fébrifuge.
BANTU, V. n. flairer.
BAP
g.,
—
abondante
BARA H LU,
de
du
ou
bredouiller,
en articulant mal
,'u]
riciilniie.
habile à timr
;
ii
in-
être
BAR, MBAR, v. q., être glissant. Yôn ri bar na, ce chemin
Nrh Jyârnm.,
un dard ou
Au pl. on
une
arjr.e
à
!eii.
dit:
vàra.ni
y.
Bàrani
riété
haricots
(le
dé,
i
va-
longues
à
gousse-s.
BARAM,
v.
BARAMKAÏ
tresse
les
les
l)uste,
V.
V.
ou
celle
faire
tres-
celui
c lie veux.
n.
qui
travail,
se
tordre.
liomme
reuipoi'te
à
la
V.
i.
urie
(laji<
BAUAT.
t.,
1).,
BARAXTi.
pa-sS^"]-
b.,
cheveux,
BARAX,
an
tresser les che-
t.
.
BARAMU,
perdu, en
parlant des bêtes du troupeau,
ou des esclaves qui fuient.
n
u dohonu,
Bàràni u diÇ'â, doigt maBàrani ii tof u digë, doigt
anniii;Iaire.
Bnrni u sanhalè\n,
BARAX
V.
déy
—
dex.
les
mots.
BAR,
ii
u sanikay.
—
dohGumkay.
ser
n.
Bârâm
pied.
Bàrâm
pouce,
par-
v.
Béni
(Ar.)
!
Dieu! expression usitée seulement par les mahométans.
BÂRÀM b., doigt de la main
qui
vite
des
mois ou lune
8©
BARAK ALLA
forte
BÂR,
du
fait
soit
beau-tem^ps.
rosée du matin.
ler
On en
très
rives
musulmane.
l'annc'e
veux
(S)
graminée
nattes.
légère
du
soufflant
régulièrenord-est,
ment avant l'aurore, pendant
h.,
un
verser
lofng des
le
fleuve Sénégal.
brise
—
li^a
11.
pide
Syn. Bartahi.
BAR A H g.,
être
le
V.
descendre une pente raou un endroit escarpé.
doigt >
Y. Hel.
g.,
pente'
e-;carj)é.
jeuir.
BAiR 1)., gueule-tapée, espèce
d'iguane.
g., trouf)e, foule
de travailleurs qui trav ai lient
ensemble.
BÂR
d<>:>cente,
1),
<Mi(li'(>it
l)\KV(iLl',
ya-
sv-elto
ni.unaise herbe.
1).,
r,\R\GL\Y
r;ipi!e.
glisser.
n.,
v.
cheval a glissé.
espèce
de tabac
]e
b.,
BAR\
doit
résiliant
un iji-dlieur
Dèka htuit'u
mourir, ou
lui
diinbi,
le
—
pour
bagu,
fusoaii
main. Bant'u
la
V.
1).
fort,
ro-
sur tous
lutte.
vanner,
p;issoiro.
glisser.
trier,
BÀR
BÀRAY
couscous granulé.
n. aller par en
b.,
BARDÉ,
V.
en
haut et par
purgeant.
RARÉ
rè'h
b.,
séJcii
8
b.,
en
bas,
V.
cheval blanc. Bacheval gris-pom-
quantité,
être
i
Lôlu baré nâ,
bœulis.
(le
cela va assez bien, réponse éva-
ou
pour ne
insignifiante,
défavorable
de
de
l'état d'un malade, quand on
en demande des nouvelles en
dire
rien
BARÊT,
disant:
ngâ
N<àké
Nit
nu baré
nànu dèm
di
vandé nu g en à baré it
di nânu dèm safarâ, beaucoup
de monde ira au ciel, mais un
plus grand nombre encore ira
en enfer. Bê mu baré, loc ad.
beaucoup. Neyul ma ko bè mu
baré, salue-le beaucoup de ma
part. Nu baré, un grand nombre.
BÀRÉ,
V.
Beré,
BARÉFULÉ,
V.
v.
tromper,
V.
t
na
en
BARKN
V.,
t.
mouche
à
abon-
miel
de
l.^eaucoup
a
il
Barkt'bày
,
il!
<:
BARKËLÉ
BËRKÉLÉ
b.,
b.,
mulet
BARKÉLU,
IBARLÉ,
être béni.
n.
V.
V.
avoir
t.
des
bes-
tiaux de perdus.
BARMA
BARMA
de
danse.
grande
chau-
sorte
d.,
i).,
dière.
BÂRMOL
veau
petit
b.,
qui
de naître.
vien'l
BÀRÔM
b.
Y.
BARS A,
V.
n.
Bâdôm.
dissoudre
faire
bois de teinture.
le
BARTABARTA,
sure
égale.
adv.
me
par
nânu
Vété
barta-
bartâ, ils ont échangé par mesure égale.
BARÏALU, MBARTALU,
descendre
v.
d'une
pente
la
n.
col-
line, traverser un ravin, glisser
ou rouler du haut d'un endroit
dégringoler.
Syn.
Ba-
raglu.
dérivé de Bar. V.
BaragUi.
BARU,
rendre
dant, faire abonder.
V.
grâce, for-
bénédictïon du
père, bonne fortune
lissant sur le fils.
d u p(M
j a
BARKKL, v. t. bénir une personne, une chose.
grand nombre.
BARÉLÔ,
bti'^J:é,
BARÏALU,
avoir...
bénédictioin,
\
i
Ijoriheur,
bonlieiir.
nuire par malice.
BARÉLÉ,
i).,
bonne chance. .4m nof
n
il
du bonheur. Baré
escarpé,
t.
t.
t.
tune,
hnrké,
al-
danâ,
v.
roiileir
fitr-.
Lola
Dieu est abondant en moyens,
en expédients. Baré nâ bè epâ,
baré nâ bè hepâ, baré nâ bè
tèpâ, il y en a extrêmement,
beaucoup, il y en a en masse.
BARAGAL,
Bereng, faire
prospi'
:
nak,
baré
nd bu bâh
cela va beaucoup mieux maintenant. Yalla baré nâ mpèhéy,
nâ-'
très-glissant.
objet.
BAR Kl':
com-
dèf ?
ment vas-tu.»^ ou nâkà mu dèf?
comment va-t-il.^ on répond
qui
et
Batah
adv.
part.
c'est
BARGAL
même que
abonder, affluer,
n.
dard
point de
n'a
bar et,
nomDiu
breux, a^voir
beaucoup.
baré nà
nag, un tel a beauen
sive
qui
un
BARÉ,
coup
BAR
se loge dans les arbres.
se
me Ir.
être
—
répéter
air
ou
—
b.,
aLr
ou un chant.
action
ou
un chant.
répéter
un
reprendre
n.
v.
un
de
—
_
même que Bos, pron.
Sumà bas, le mien sa
19
—
BATANSÉ
BAS,
posvs.
;
bm,
sunu
bas àm, le sien;
nôtre; son bas. le
tien;
le
bas,
le
vôtre; sèn
bas,
BAS, V.
BASA^^G
leur.
le
j
BÀSAP
ou
d'ar-
/i/sap
Y.
Sénégaml)ie.
h.,
de
BASBASI,
BASÉ
ib.,
couscous, .Basé'
couscous aux haricots.
esipèce de poieson.
BASI
mil,
grois
b.,
sajuvage poussant
]e>
clfins
BASIN
BÂT
lettres
les
b.^
ou
phal)et,
m pila.
—
de- bouteille.
mot.
role,
Bât
BAT,
V.
ha,
le
battre,
n.
gou-
voix,
pa-
"\erbe,
Tahar.
\.
bahoil.
II
]'a]-
«le
gosier,
cou,
b.,
lieux
B.
l'A.
partir
em
parlant de la détente du fubatatul,
sil. Fètal <gi déjà hur,
ce fusil est rouillé, la détende
ne part plus.
BATA,
BAT,
mil et
BAT
le
v.
t.
égrainer
né bai tëré'm,
il
montra vivement son livre.
BATA, V. t. tirer sur la détente d'un fusil pour faire pairtir le coup. Bat al sa fétal, tire.
BATÂHÈL b., lettre, épitre.
BATAKOLÉ g., figuier dont
.
viennent en grappes
Syn. Soto aldanâ.
fruits
sur
la
tige.
BÂTAL,
BATALÉ,
ner
nalé.
par
V.
V.
détracter."
t.
t.
donSyn. Do-
léguer,
testajment.
et vieux
en
nies
BATITOR
b.,
racines,
réu-
les
douveteux
faisceaux
sont douées de propriétés vomitives et toniques.
au
collet,
BÂTIR
superstitions.
y.,
BATISÉ,
V.
administrer
baptiser,
(F)
t.
sacrement
de
baptême. Ndah batisé nânu la?
Dëi,
Est-ce qu'on t'a baptisé
batisêngu-nu ma, non, on ne
le
.^^
m'a pas encore
t.
Es-tu
baptisé
suis
baptisé.
suis
pas
lu
que
Batisé
?
—
ba'ni?
que
c'e?l
v.
nga?
nâ,
je
ne
je
sacre-
b.,
nga
Ham.
Baptême.
batisé
di
batisé
Batiséu-jiia,
baptisé.
ment de
—
baptisé.
Ndah
être baptisé.
Sais-tu
ce
Baptême?
le
BATISÉKAT b., administra
leur du sacrement de Baptême
BATISÉLO,
riz.
Mu
(né)
bu
a
il
gro^;
b.,
BATBNTOR,
mil
<]c
humides. Syn. du gui» u
Bât
BATBATOR
sorglio.
sorte
b.,
ivre-mort^
ivre-mort.
verwonia dont
BASIMBASl
les
léza rd.
ûébé,
lot
adv.
baWor,
bé
être
droi-
tige et
feuilles.
BATÀTOR,
ruisseler,
n.
V.
d'épines
fortes sut la
et
Nân nà
6.,
jallilir.
les
comerte
lanée
jusiqu'à
oseille
le
ou
avec
faite
-ne
bre.
,v.,
potagère. Batansé golo^
dahatii dan g, est ime so-
nervures des
n;iH<>
g.,
des filaments de
aubergine,
b.,
plante
tes
polir.
t.
BÂV
V.
faire
t.
bap
tiser.
BA\
avoir
pluie.
la
BÂVAL
japper
Coran pour
n. lire le
V.
de
lal^oyer,
n.
V.
,
BÂV,
MBÂVAL
b.,
—
b.,
ra
v. \. donde manger.
ner- la ration ne manger.
BAVAL, V. n. inonder, se ré-
tion
pandre
mungé
(le
tous côtés.
né
bavai,
pand de tous
BAVIvÂT
BAVLO,
se
ré
côtés.
1).,
v.
Ndoh mi
l'eau
t.
aboyeur.
faire aboyer.
.
BAY
Iv'V^
20
père,
1).,
du
frère
BAYU, V. t. honoier quelqu'un com'me son père.
BË, BËL, BÉY, prép. et conj.
pjbro
oncle paternel. Boka bdy,
avoir le imême père. Bây hu
maxj h., frère aîné du père,
oncle paternel plus âgé que le
ou
Bây bu ndav, frère puîné
Bây teh, père adoptif,
père.
du
père.
père nouricier.
BÂY
terme
interj.
!
à
de
une chose qui
faire
Nânal
pugne.
ten-
un enfa
dresse pour enigager
garap
lui
t
ré-
bây.
gi,
bois ce remède, iniom cher. C'est
aussi un terme de compassioi.
BAY,
V.
Y.
t.
Bry.
BAYÀKU, BAYIKU,
BAYKU,
^enir de.
Fô bayâku? d'où viens- tu. Syn.
être
n.
V.
parti
Jusqiies, jusqu'à, tant que, si
bien que, pour,
de mianière
que. Agsil bè filé, arrive jusqu'ici. Dôr nâ ko bè mu dë
ta tahavay,
il
l'a
tellement
battu
qu'il est mort
sur le
chamip.
Loc. ad^. Bè sotail,
entièrement. Bindâ nâ tërê'jn
bè sotal, il a fini d'écrire sa
lettre.
Bè epâ, excessivement,
trop. Bè fi tèy, jusqu'à présent.
BEBALI, BFJLBALI, BOB ALI,
—
V.
de,
"
—
B étalé.
S\n.
ter.
v.
n.
pé-
au
fig.
ra-
BÂYBÂYLÉ,
V.
à
son
père.
BÂYDADÀ, BAlDADË
a
un
ventre
gros.
qui
b.,
large
et
BEL),
gris
charme,
gris-
V.
t.
le
corps.
BAYIBAYILU,
v.
BWLÙ
g.,
BAIYIÂ
ib.,
Y.
faire
n.
BAYMO
animal
(b.,
domes-
BÂYO,
V.
n. n'avoir plus
que
père, être orphelin de mère.
BÂYÔ,
Y.
t.
qu'un pour son
prendre
père.
quel-
a
tête
'la
le
à
queue.
la
chabot,
b.,
les
petit
plus
fem-
(L)
b.,
son,
pois-
grosse
un dard
corps et qui a
<BBDÀ
tique.
cajoler
t.
que
la
FelerJay.
enfant avant l'âge
Syn. Mùmin.
raison.
V.
mes.
BÉDÀ
semblant d 'abandonner.
BAYIKU, Y. Bayâku.
le
le
son qui
Y. Ba, Bai.
du feu
du bois.
faire
(L)
t.
bâiller.
BËD b., (bouton volant qui
produit des déniiangeaisons sur
porte-bomheur.
BAYI,
de
V.
frottement
Parpar.
par
Syn.
BÊD,
b.,
(Prov.
bâillement.
g.,
BEBALIiLÔ, V. t. faire
BÉD g., chapon.
ohèsf
BAIÉRÉ
a
soif
la
dormir.
de
BEBALI
,
regarder
t.
bâiller
faim,
la
Yol.)
doter, dire des choses qui n'ont
pas de ra[)po'rt entre elles.
quelqu'un comme son père, lui
témoigner du respect comme
causes:
l'envie
et
BAYÀKU, BAIKU,
gemént,
mar,
trois
Dogé.
Bebali, yèt'i gây:
bâiller.
n.
hif,
résidu de
farine.
BËDÂ, V.
BEDBEDI,
n.
V.
suppurer.
pleuvoin.
à
verse.
BÉprN
b.,
tahatière
en
corne
corne
d'animal
ventouse
;
;
appliquée avec une corne; grisrenfermé dans une corne.
gris
Bédin
corne
du
ne
defcâ
\bopâ
sah,
la
pousse
pas
avant
la
—
Bf:pO,
de
BÉG,
l'eau
d'ume barrique.
mettre
se
pr.
à
BÔGÀ, BUGÀ,
begta,
lâ
c'est
w.
i.
amde
Mbour
h
que je veux aller. Lô ti begâ?
qu'en veux-tu.^ Begâ nâ ti nâr
derem, j'en veux deux gouri
des
je
(lo
ne
Begu ma
francs).
le
veux
ko,
V.
désirer
t.
vi-
vement, vouloir beaucoup.
BEGÀBEGÀLU,
semblant de vouloir.
BEGÀBEGÉ,
BBGÀDI,
V.
V.
n.
peu,
ne point vouloir.
BÉGADÏ, BÉGARI,
n.
v.
être
miécontent.
BBGÀKÀT
amateur,
b.,
cupide. Begâkàt
amateur de chevaux.
-sijeux,
BE<jÂTU,
dans
v.
profit
i
choses.
BEiGÉ, v. t.
A^ouloir
beau
coup, désirer ardemment.
BEGÉBEGÉ
b.,
ambition, cu-
pidité.
BEGÉBEGÉKÀT
ambi-
b.,
tieux.
rapace, qui désire avoir beaucoup de choses.
g.,
g.,
V.
manière
de
BEHLÔ,
V.
BÊHUKAY
t.
MBËHUKAY
b.,
b.,
teinturerie de bleu-clair.
BEKÀ,
cous
V.
le
remuer
t.
une
avec
petite
le couscalebasse
refroidir.
BEKAJVÊG
b.,
ser-
seirviteur,
domestique,
gar-
valet,
çon ouvrier, ministre.
b.,
compagnon
b.,
MBEKANË-
de service.
BEKAJVÊGAY
GAY
b., service
de doimestique,
de servante, ministère.
ou
v.
n. servir, être
dans une maison
en qualité de serviteur, de servante ou de ministre.
travailler
BEKÀTAL
b.,
que
perstitieuse
cérémonie sul'on
fait
(quel-
ques jours après la naissance
d'un enfant, ordinairement le
huitième jour, et seulement
chez les griots et quelques autres
rares familles.
v.
t.
prendre
les
—
BEL b., barre d'une rivière,
son em^bouchure.
BÈL,
V.
couler
faire
t.
d'une barrique.
l'eau
vou-
loir.
BÉGLO,
tein-
t.
vo-
lonté, action de vouloir.
BE(GIN,
v.
v.,
oiseaux par une attrape.
action de prendre les oiseaux
par une att' ape.
b.,
MBEGÈL
légè-
bleu-clair.
BEKÂTAL,
BEGÊKÀT
BEOÈL
BÊHAL, MBÊHAL,
dre en
BEKANÊGU,
défas,
chercher du
ti.
toutes
pagnes
des
dit
BEKANÉGÂLË
être avare.
vouloir
t.
Se
olair.
vante,
faire
n.
v.
l'ciito-
couler
laisser
t.
BEH, V. t. délayer dans l'eau,
du savon ou chose semblable.
BÊH, \MBÊH, v. n. être bleu-
pour
pas.
BEGÀBEGÀ,
V.
rement colorés de bîeu.
conteni.
être
n.
cbaponné.
être
n.,
V.
V.
vouloir, souhaiter, désirer,
bitionner, aivoir l'intention
Mbûr
de
semblant de vouloir
V.
BEGÀ,
creux
—
part.
BÉDU,
donner des coups
t.
au
in>ac.
îe
se battre étant soûl.
BÉDU,
V.
[joing
fanfa-
faire
n.
V.
faire
BEH,
anleii-
insectes.
des
ron,
gunùr,
u
Bédin
\i'U\
no-s
BËL
rendre content.
marché
V.
à
t.
gagner dans
un
gain forcé.
2
BEL
BÈL,
vent,
n. ne pas aller au
parlant d'un bateau.
V.
€1)
BÈL,
remporter
n.
Y.
une
toire dans
la
—
lutte.
vic-
b., vic-
dans une
toire rempoirtée
BÊL
BEN
lutte.
(L) feu.
b.,
BÈ, conj. Jusqu'à ce
tellement que, afin que.
iBÈL,
que,
BBLBELI,
Y.
n.
v.
Bebali.
BELEMÉ,
BELEiM,
v.
ac-
t.
cueillir mal.
BELËNT
BÈLI,
V.
b.,
(L)
V.
Balènt.
être aimable^
q.
gracieux, sain, avoir un beau
teint, avoir recouvré une bonne
nak,
yaram
Sum^â
santé.
enfin
bonne
nâ
béli
recouvré
j'ai
une
BELIS
BÀLIS
b.,
b.,
mauvaise concupiscence personmauvaise tentation.
nifiée,
BERLOL
b.,
b.,
BELUS,
V.
bà
lebasse
s'amollit.
belus
nâ,
la
Syn.
oal-
Nor.
éclater avec bruit.
(né),
BEMBÂ,
s'amollir.
n.
Gamfhà
BEiM
mugir, beugler, en parlant du taureau et
des bœufs.
g., beuglement,
mugissement.
V.
n.
—
BEMBÀ, fMBEMBÀ, MBOMBÀ,
V.
t.,
égrainer
l'épi
du
gros
mil après l'avoir préalablement
gril'lé.
BEMBU,
V.
n.
griller
égrainer pour
soi-même
épis de gros mil.
BEMBU
qu'on a
m.,
et
des
MBEMBU
grillé et
m., ce
égrainé pour
soi.
,
BEMEH, V. Bâmàh.
BEMEHANTÉ, Y. Bâmàhanté.
BÉiMPÉM
—
Té 'bémur
b.,
MBÉMPÉM
b..
nâ
mpèhé'Nhèl
tâ
mu
Sèlâ nriâ, elle conçut par
l'opération du Saint-Esprit.
BÈN pour Bè Né.
jusqu'aujourd'hui.
BEN b.
pommeau
Bèn
téy,
u
tèg,
dont.
Ben
d'une
selle.
Ben u
néy, défense d'éléphant, ivoire.
âni, il a caché les
dents (pour dire: qu'il ne s'est
Rèy nâ ben
pas montré gracieux). Dëal befi,
dents.
les
menu.
sable blanc et
b..,
Banhalèn.
Syn.
BÊN
de terre vieux
vase
b.,
troué.
et
BÊN,
cir-
conci* qui est guéri.
—
rien
n.
BÊN
démon,
maladie d'yeur
b.,
pendant la nuit.
avoir cette maladie.
BÉMUR m., MBÉMUR m.,
conception,
v. n. concevoir.
amabilité.
b.,
BBLOR
ment
V.
agacer
santé.
BÉLIAY
BÉPÉNTÀ
de ceux qui ne voient absolu-
V.
BENÀ,
faire un
mettre à l'envers.
t.
V.
percer,
t.
trouer,
déborder,
entrer dans les terres en parlant
de la mer et des rivières qui
débordent.
v. n. être percé,
trou,
—
troué.
BÉNÂ,
(ce
suffit.
Bènâ
Bènâ
c'est
simple
double).
Yépà
pas
n'est
un.
oard.
n.
doy nâ ma, un me
la,
il
y en a un,
bènâ, yépâ bènâ lâ, c'est tout
un, c'est la même chose, tout
de même. Bènâ'k bènâ, un à
un.
adj. num. un,
une.
Bènâ dekâ, un village.
pron.
num. un, une. Doh nu ta bèn^i,
donne-nous en un. Dapu-mâ
tâ bènâ, je n'en ai pas un seul
—
à
—
ma disposition.
BENÀBENÀ b.,
petite
BENÂT,
Syn.
trou,
pertuis,
ouverture.
V.
Volé.,
p.
être
vermoulu,
—
BEN
23
BENÉ b., nom qu'on donne
aux habitants du Valo.
BÈJVÉ
(M) sésame.
b.
BÈNÉFALA
g.,
.
une
tre,
village.
autre.
Von
bènèn
V.
la
forme
pron. indéf.
bènèn, mon-
ta
ma
Doh
autre.
donne-moi
bi,
—
—
ma
un
tre-m'en
au-
Bènèn deka, un
autre.
autre
un
indéf.
adj.
cet autre.
ma
ne s'emploie que dans
sui^vante. Su bènèné,
mieux su bènèn yôné, du
ko dèfati, une autrefois, je
ne
le
ou
n.
BÉNGAL
rin
fruit
le
ne
soit
entièrement mûr.
b.,
petit pilon.
s.,
BÉJVTÉNGI
Son
à
faire
iBENU
percer,
BÉNTÉG
g.,
g.,
fromager,
ouate.
sert
arbre
bois est léger
des pirogues.
instrument
b.,
poinçon,
silène,
à
et
ber
bè
sèt nâ,
attends
soit jour. Ber sètangul,
fait pas encore jour.
BER,
V.
Hâ-
faire jour.
à
qu'il
sèt,
ne
il
vaniteux dans
n. être
ses habits.
BER,
V. Bar, bredouil-
n.
v.
ler.
BER m., MBER m., dér, de
Beré jouteur victorieux.
BÉR, V. t. mettre de côté,
mettre un objet dans un coin
ou à sa place.
BÊR g., spondiacée à bois
blanc très mou. C'est, dit-on,
l'arbre qui aurait donné son
nom indigène (Bër) à Gorée,
BER, V. n.
avoir
congé.
Ndongo
ber
yi.
nânu
congé
ont
tèy,
les
aujourd'hui.
BÉRÀF, BÉRÉF
pépin du
b.,
melon du pays, pastèque
melon d'eau. Lu bérèf
ou
fètâ-
dal ti anda'm. Le pépin
beau sautiller (dans la casserole), il retomibe toujours sur
son compagnon. Bérèf u bu/ci,
le melon de l'hyène ou melon
fètà,
sauvage.
pour
amor-
çoir, foret.
BÉNUR,
commence
Ber
jour.
b.,
a
Syn. Féhé.
bomibax,
BET
b.,
chaque jour. Ber
sèt,
ral
gousse du tama-
g.,
avant que
BElNKÀLÉR
BER
bu
élèves
plus.
referai
BER
il
haute graminée à odeur aromatique très
prononcée. On s'en sert souvent
dans la médecine indigène» V.
Dafan
BÈINÈL, n.ord. unième. N'est
que dané le
guère employé
nombre composé durom-hènèl.
BÈNÈN,
—
V.
BÉNURAL,
être
n.
après a^oir fixé
lune.
le
soleil
ébloui,
ou
la
BÉRATLÉ, BÉRAL,
éblouir.
t.
du
V.
mouvement.
n.
se
Syn.
donner
Badbadi
BE'RBIT (né) faire un souSavul né fier né ber-
bresaut.
bit,
lage.
b.,
ré-
t.
et Kerkeri.
BÉPÂ, adj. intdéf. tout, entier. Dekâ bâ bépâ, tout le vilBEPÂ, V. n.
en parlant de
v.
server la part de quelqu'un.
BEJRBERI,
V.
BEP, V. Bip.
BÉPÉNTÀ
BÉRANDÀ b., longue perche
pour conduire une pirogue.
BERÀiNG, V. t. V. Bereng.
crouler,
tombeir
case.
V.
Bémpén.
Saûl
surpris
fit
un
sou-
bresaut.
BERÉ,
lutter.
—
BÀRÉ,
b.,
V.
n.
jouter,
joute, lutte.
.
.
—
BER.
BER
MBER
m.,
queur dans
BÉRÉB
droit,
BÉRÉ
b.,
lieu.
plac-e,
gam,
m.,
vain-
lutte.
la
b.,
en-
Béréb
san-
miné).
endroit
(indéterBéré bô
mené dèm,
quelque
Béré bu
mu men
que
ce
tel
que
part
tu
ailles.
â dôn,
quel-
qiielqu 'endroit
part,
Béréb u ndadé
soit.
que
bà,
le
rendez- vous.
à
MBÉRÉHU,
jaser,
n.
MBÉ-
parler
à
travers.
BEREK b.,
BERÉKÀT
anus.
joûteur,
b.,
V.
t.
griller,
rôtir.
BE/REING, BERMC, BÉRONG,
t.
rouler un objet.
BERENGAL, V. t. faire rou-
un objet.
BEREA'GU, v. p. être roulé.
BERElP (né) tomber à terre.
MBERFÉRËN
BE'RFÉRËN
Dânu berférën, tomber
adv.
du hauit mal, avoir des conler
,
,
V u lisi o ns ép i lep t iq ue s
BE'RIKÀiL, salut qu'on dit au
berger, quand il revient à la
maiscci.
BEIRKÀ, prép. avant, aupaNe s'emiploie que pour
les jours, Berkà démbâ, avanthier. Berkà big, avant-hier au
ravant.
Berk'ati démbâ,
il
Berk'ati bîg,
soir.
jours.
trois
au
trois joums
BÉRKÉiLÉ
y
a
il
y
soir.
b.,
tente des
Mau-
b.
mudet,
mule,
V.
uriner,
n.
pissoi
BKRU g., MBËRU g., urine.
BËRUKAY b., urinoir, lieu
où
l'on
urine.
BE.S,
V.
appuyer,
pousser.
presser,
t.
serrer,
comprimer, soutenir,
—
pression,
b.,
action
d'aippuyer.
BÈS
journée,
jour,
b.,
opposition
à
jour
BÊS, V.
nuit.
la
par
suivaint.
ou vanner
cribler
t.
em-
des grains au vent qui en
porte la menue-paille.
BÊ
!
exclamation de
d'étonnement, hé!
surprise,
!
de cribler
nouveauté.
action
b.,
—
au vent.
BESTElN,
V.
porte
un bâton.
avec
b.,
BBSTENU,
V.
B'ESTENUKAY
ipour
BÉSU,
V.
appuyer
t.
avec un bâton,
la porte.
bois
bu
Bès
être appuyé
en parlant de
p.
barre
h.,
fermer
q,
la
être
la
de
porte.
capricieux,
lunatique.
BET
b.,
œil,
ouvertiiie,
per-
Bet &b tankâ, la cheville
du pied. Bet i tên, endroit ou
l'eau jaillit, sort de terre. Luhoti bet, arracher les yeux. Borom'bet yn gudà, sorcier, devin qui est censé voir plus loin
que les lautres. Bet u dân,
graine pisiforme, rouge, tachée
de noir, de la liane réglise et
du hundèl. Bet du dôy lui lu
mu ham, t'œil ne pleure que
tuis.
celui qu'il connaît. (Prov. Vol.)
res.
BÉRKÉLÉ
bardot.
BERLÔL
b.,
BELOR
qui est guéri.
BÉRU, se mettre à
b.,
cir
mis
à
l'écart.
Nor bet, malicieux, fourbe.
BETA,
n.
être
percé,
V.
troué.
BÈTA,
concis
être
BËRU,
BÈS A Y
BEREM,
a
BÈT
BÊS
lut-
teur.
V.
—
topa,
BÉRÉHU,
RÉHTU, V.
tort et
2^1
l'écart,
V.
i.
surprendre, sur-
inopinément
d'une manière subite,
venir
,
arriver
à
l'im-
—
BET
—
provisto.
Ak
surprise,
h.,
25
—
BETLU, V. t. regarder
un trou ou une
inopinément,
vers
fortuitement, à rimproviste.
BETÀ, V. t. essayer de re-
Syn.
bètâ,
subiteiii€'nt,
muer un
qu'on
fanJfeau
ne
peut pas soukve)^,
BETÂBETÂ
ouver-
lure.
BËTÀBÈTALÉ.
avoir de
n.
V.
quoi être surpris.
BETÀBETÉ,
reposer
se
n.
V.
ehaque instant en transportant un fardeau trop lourd.
BÉTÀKU, V. n. (L) tomber
à
sous
fardeau.
le
BÉTARNI,
ner et
BITARNI,
tourner en
v.
inverse,
retourner,
BÉTARNIKU,
t.
tour-
changer.
se
pr.
V.
sens
inverse,
refré-
V.
BÉTÉ
(b.,
BÉTÉII
BETÈK
petite
deux
betèk,
s'emploie
—
journée, jour.
i
betèk, j'ai tra-
journées.
Dâ ma
cherche des jour-
je
nées (pour
travaiiller).
dans
—
quelques
v.
n.
moquand
des du verbe. Su beteké,
le milieu du jour sera arrivé.
DETÈKU,
n. travailler à
V.
la
journée.
tion à quelqu'un, ne pas
l'écouler.
BÉTI,
a
Bélà bèy a
aniimal sauvage).
BÈY
BËY
(Prov.
vo'l.)
panaris.
b.,
briquet.
ib.,
BËY, BÀY,
cultiver,
n.
V.
mauvaises
les
une première
herbes
Lu nu
fois.
béyul,
Béy dugup,
cultiver du mil. Béy malo, cultiver du Tiz.
BÉYÂT, V. t. sarcler pour la
ce qui est inculte.
fois.
V.
n.
sem-
faire
cultivateur,
b.,
sar-
cleur.
BÉYLÉ,
V.
t.
aider
à
t.
faire
cultiver,
culti-
ver, à sarcler.
BÉYLÔ,
faire
V.
sarcler.
BÉYT, MBÉYT!
inte^rj.
holà!
Bà, Bi, bu.
BIB, V. t. chasser les oiseaux
des -oh a mips de mil.
Su bib
mpitâ doté, quand l'époque de
chasser les oiseaux sera venue.
BIBAL, V. n. Etre bien portant pour avoir été bien nourri.
BIDALI, V. t. rappeler, re-
V.
BI,
mettre en mémoire.
/BETÉjNGI, BETÉiNGENÉ, v. t.
mépriser, ne pas faire atten-
un
Bèl.
yûhu, la chèvre bêle avant
de mourir. Bèy bi nu yapà,
reis nà mhus, il est trop
tard
de faire un mbus avec la peau
d'une chèvre dévoré (par un
BÉYKÀT
partie de la jour-
Ligéy nâ nâr
et
chèvre.
blant de cultiver.
chèvre.
plomb.
b.,
b.,
midi.
betek,
ut
m.,
BÉYBÉYLU,
inopiné.
être
n.
née depuis lo h. jusqu'à h h.
Gis nâ ko ta hetèk, je l'ai vu
au milieu de la journée. Dig'u
vaillé
BÉY
seconde
tiller.
BÈTÉ,
fente.
Yurlu.
BÉY, V. Bè
sarcler
louirner en sens
tra-
5
dë,
trou,
b.,*
HID
V.
fardeau,
soulevé.
même
par terre
quelqu'un, qu'on
t.
jeter
BIDANTI,
Los vu
bidanté
n.
V.
bidanti,
se lever tard,
Ku
torticolis.
hif,
paresse
b.,
homme
engendre
misère.
BipAV
blancs.
veux
—
blar.cs
v.
n.
ou
à cheiveux
avoir les che-
gris.
Dôr
a
bi-
—
Bip,
grisonner. Hur bè bidœo,
couvert ou blanc de moi-
dm\
être
6
^
commis.
d.,
Bindânkât
BlpÉ b., griot d'une extrême
impudence et très méprisé.
BIDÉNTÉ, V. t. faire la conquelqu'un.
;i
BIDÉY
Bidèv
étoile
filante.
BINDU,
se
faire,
V.
BINDUKAY
BINÉGÀR
BiG, adv. hier au soir. Berkà
bîg, avant-hier au soir.
BILÉ, adj et pron. dôm. dér.
de Ba, Bi, Bu.
BILIV,
V.
n.
bourdonner.
BIJ\I
tirer
Vèn angé biliv bilivi, les mouches
bourdonnent
incessamment (tout autour).
BILIV g. (biliii), bourdonnement incessant, agaçant.
BIN, V. n. montrer du dédain par certains mouvements
des
lèvres.
BÎN
vigne.
raisin.
a
bln,
vin.
Dôm
u
de
r'iioiup
B1>DA,
gistrer,
u
u
Garap
garap
Tôl u garap u
b.,
v.
t.
inscrire,
bîfi,
'
bîiï,
în,
toi
vigne.
enre-
écrire,
\e\er
un plau;
engager ou affermer quelqu'un
pour travailler moyennant paiement et pour un temps déterminé; créer en parlant de Dieu.
Yallâ bindà adun'ak lu ta nèkâ
lépà, c'est Dieu qui a créé le
monde
et
tout
ce
ren-
qu'il
ferme.
b.,
Créateur, écri-
vain.
Bl\DAN,
v.
t.
faire
mé-
le
moyennant
d'écrire
rétri-
bution.
ÎUM)A\
écris ain
bureau
b.,
—
missement.
gémir.
BIMIT
plainte,
gié-
soupirer,
n.
v.
limon, boue, terre
b.,
glaise, vase, fange. Binit
lahâ,
pour
écrit.
vinaigre.
(F)
b.,
soupir,
b.,
créé,
bu
flu
argile.
BINITÀ,
v.
t.
construire, bâ-
tir.
BIOTÉ,
V.
t.
construire
un
navire.
BINTÉAT,
TÉVAT, v.
douber un
BINTÉHAT,
BIN-
reconstruire,
navire.
t.
ra-
BIP, BEP, part. »dv. Né bip,
dit d'une chose qui tombe
subitement. Tav bà né bip ti
gâl gà, la pluie tomba tout-àcoup sur le navire.
BIP, BIPÀ,
V.
t.
arracher
violemment, tirer avec force.
se
BlR
b.,
venitre,
entrailles.
déf ma méti, j*ai
mal au ventre, Bîr bu doav,
ventre qui court. Bîr dèrèt, bir
Sumâ
bu
bîr
di
Bîr àb
dàv
tafia,
dèrèt^
dyssenterie.
bir âb tanènt, dys-
sanguinolente. Bîr àb
dyssenterie violente et
continue. Bîr bu har, bîr- u
harèntân, bîr bu harân, colique sèche. Bîr i naniy boulimie, ifaim insatiable.
b., au
senterie
BtNDÀKÂT
tier
fait,
s'inscrire.
endroit où l'on
ment.
t.
être
p.
créer,
se
éorire,
v.
mu-
s'écrire
—
brusque-
BIF, BIP,
v.n.
tuellement, entretenir une correspondance par lettres.
b
correspondance, commerce par
b.,
bu fahâ, comète,
étoile.
ndalôré
lettre.
BIDOK, BIDOV
b.,
u
historien.
BINDANTË,
sissure.
duite
BÎR
de
b.,
RIXDAMxÂÏ
profession,
b.,
iscribe,
valatân,
—
moral, entrailles,
tère.
Ây nâ
bîr,
cœur,
il
a
carac-
mauvais
BÎR
7
cœur, caractère, ^ùl
bu fïûî, homme sans
bir,
Ak
cruel, impitoyaible.
bir
entrailles,
iliil
bîr,
impitoyablement. Bîr ba lâby
mansuétude, bonté, clémence,
état
d'une
b.,
douceur.
—
femme
Qapâ
en
enceinte
bîr,
intérieur,
de-
de la
l'intérieur
à
bîr'ker,
maison, dans la cour intérieure
Ta bir-â-bir,
d'une maison.
au fond. Doh
ta bîr,
au milieu, à
travers. Dèr u garap gi rèk'a
bâh, bîr ba bâhul darà, c'est
récorce de cet arbre seule qui
est bonne, l'intérieur ne vaut
haute mer.
la
Bîr'gêt,
rien.
b., jour, ne s'emploie que
dans l'expression suivante: Birô-bîr, chaque jour, jouirnellepasser
—
ment. Syn.
BÎR,
à
v.
épier
BÎR,
usité
Gir-ô-gîr,
pajrlant
être
n.
que
bès-ô-bès.
rempli, prêt
être
n.
en
V.
d'un
clair,
dans
.
épi.
n'est
l'expression
suivante: Bîr-ô-bîr, chaque jour,
jouirne lie ment.
Syn. Glr-ô-gl-,
V.
être
n.
enceinte,
femme
V.
i.
rendre
une
MBIRIT
g.,
étoile
g.
paille
y
g.,
point
du matin.
pour
tressée
les cases.
BISÂP, BASÂP
Guinée.
Les
de
oseille
g.,
em-
très
feuilles,
ployées, ont réellement
un goût
d'oseille très prononcé. Les dif-
férentes variétés sauvages sont:
bisap u alâ, bisâp u dèr, bisâp u buki, bisâp u golo.
(BISÂY ib., Aeit d'Ouest.
BIiSÈT h., griot d'une ex-
comme
trême impudenice,
le
bidé.
BISIMILÂY,
au
(Ar.)
nom
de
un
Dieu! se dit pour conclure
accord: soit c'est entendu, c'est
convenu! d'accord
expression dont se servent les marabouts pour sanctifier certaines
actions
et qu'ils
prononcent
avant de les
comimoncer.
exclamation
de
surprise
et
d'étonnement.
On dit aussi
—
!
—
:
Bisimilây dama!
BISKA
pincette
b.,
très
pe-
tite.
boisson
b.,
avec
faite
le
BITAKAL
sole
enceinte.
démontrer,
BIRAL,
V.
t.
promer, expliquer.
BIRALÉ, V. n. faire la veilpasser la nuit sans aller se
coucher ni dormir
jusqu'au
•point du jour.
b., veillée
prolongée jusqu'au point du
'lée,
—
jour.
BIRIT
du jour,
très
forte,
du ngolon.
fruit
BIT m., MBIT m., gland.
avoir conçu.
/BIRAL,
oiseaux.
BIT
bès-ô-b'ès.
Bl'R,
13IRAMPÂTE fb., espèce de
mange les petits
vautour qui
BIRO
b.,
qui
vei'leur,
1).,
veillée.
lia
couvrir
—
tout-à-fait
BIRALÉKAT
faiit
animaux, con-
des
dans, milieu d'u<ne chose, Ten(ers d'une étoffe par cxpposition
à l'endroit qui se dit Biti. Ta
traverser,
BIT
ou simplement dapâ
parlant
cevoir.
grossesse.
,
—
sur
les
BITERNÉ,
BITI
endroit
étoffe,
(b.,
ou
de
b., boîte
la
bous-
bateaux.
v.
t.
V.
dehors,
beau
Béiarni.
extérieur,
côté
par opposition
signifie l'envers; côte
à
d'une
Bîr qui
ou rivage
de la haute mer. Mangi sënu
biti bà pâlé, j'aperçois la terre
Iv.-bas.
Dèinai tl biti, va-t-ea
—
BIV
Ta
tielïors.
biti,
ti
28
BOL
BOpU
en de-
biti,
extérieurement.
BiV, V. n. ibourdonner,
en-
BOF,
—
en parlant des mouches.
BiV (né) part. adv. se dit
pour exiprimer l'action de pous-
V.
BOFKÀT
V.
b.,
V.
—
bras.
—
BLIS b., V. Beîis.
BO, contr. pour Bu nga. Bô
ko dékaté,
nga %wn ma ko,
quand tu y auras mis la dernièie main, tu me le montre-
t.
V.
t.
BOHARNI,
BOHOM,
BOHU,
V.
V.
dèm
avec,
BOKÀ,
t.
se
bokâ ndéy, vandé baku fïu bây,
sont frères de mère, mais
non pas de père. Mbot'a gen à
begà ndoh,
vandé mu tangâ
boku ta, le crapaud aime beaucoup l'eau, mais non pas l'eau
chaude. (Prov. vol.)
ils
fïxrv
foin.
Bà,
bi,
bu.
BOBÀLI,
BOBI,
n.
V.
V.
t.
V. Bebali
aller
faire
BOL
du
mouillée.
farine
b.,
M'BOL, v. n. égrainer
l'épi de petit mil ou de maïs
fait
griller
au
après l'avoir
feu.
m., épi de petit mil ou
de maïs cueilli avant le temps
BO,
foin.
BOBU, Y. Bn, bi, bu.
BOBULË, V. Ba, bi, bu.
BOBUKAY
faiie
participer
Bokà dehà, habiter le même
Bokà dono, être cohéritier.
Bokâ ligéy, être collaborateur,
travailler
ensemble
au môme travail.
Bokâ bây^
avoir le même père. Bokâ ndéy
avoir la même mère. Dâ nô
première syllable de la
et troisième formes
de l'adjectif démonstratif. Bôbà,
bôbâlé, bôbu, bôbulé.
Y.
à,
être de la par-
village.
BO,
BOBÀLE,
de
tie.
ne
deuxième
BOBU,
appartenir
arvoir part à,
à,
jour.
t.
parent,
'la
l'ai plus revu. Bôbâ
bèn téy,
depuis cet^ époque jusqu'à ce
v.
être
même famille, allié, agrégé,
de
même espèce, faire corps
meurs avec
un péohé mortel, en ce cas tu
iras en enfer. Bob' ak tèy gi-
—
conj. donc, oon-
n.
V.
égrainer.
cacher.
la
ta safarâ, si tu
foin.
arracher de
t.
p.
BOK, MBOK,
b.,
cou-
couveuse.
mettre sous le
mettre une ca^e.
V.
séque miment.
BOB
œufs.
de
bras.
le
BO, iBOBÀ, adv. alors, en ce
là
cas, depuis lors, dès lors,
dessus, sur ces entrefaites. Sô
bô nga
dëâlé
bakar bu réy,
je
les
action
cacher.
t.
dessous
ras.
du
couver
t.
couvée,
b.,
yBOHÀ,
de heurter.
BiVAY b., bourdo.nnement.
lors,
oCi
ver.
ser,
satu-ma ko, depuis
endroit
aire,
b.,
égraine.
l'on
hors,
valiir
—
du
h.,
instrum nt
—
à
foin.
BODÀ,
V. t. se dit des bêtes
cornes qui se donnent des
coups de cornes au ventre en
et
'
se battant.
ïiODÀ,
V.
BOpU,
V.
t.
p.
ég rainer.
être
ég rainé.
grillé.
BOLAH
à
b.,
BOLÂTÉ,
v.
ler
,
b.,
BOLAiNG
ensemible,
socier.
V.
Boloh.
Bolong.
adjoindre, col-
V.
t.
se
cotiser,
s'as-
ROL
19
I^OLDI^ !>., marteau de forgeron indijîène.
BÔLË,
mêler, mélan^fer,
incorporer,
«Hier, assembler, accoupler, annexer, agréger, ameuter, conV.
t.
ensemble,
mettre
masser en un tas, acrecomcu muler, agglomérer,
mander une personne à une
autre, lui donner une recomauprès
de
quelmandation
qu'un. Bôlé nâr, doubler. Bôlé
centrer,
ameuter divers
adiinâ.
pirtis,
—
entre eux.
les brouiller
v.p.
s'immiscer, se mêler dans une
Bul bôlé
affaire.
samâ
ti
yef,
ne t'immisce pas dans mes
af-
faires.
mélange,
b.,
mixtion,
assemblage.
ou
boli
bàli).
v.n. se joindre, s'unir,
—
se réunir, se rassembler.
accouplement,
ble menl.
BOLOH
b.,
peau qui
imion,
BOLAH
certains
du
menton.
Syn.
écroueries.
BOLÔ\G
b.,
—
b.,
fine,
homme
fois
et
v.
épi
fluet,
bien
s'entretuer.
V.
p.
t.
frotter avec
la
main, ou avec un linge. Syn.
Fômbà, rag\à.
BÔMBOiLI
instrument
y,,
composé de trois bâtons que
l'on
frapper
fait
l'autre
en
l'un
contre
pour
agitant,
les
écarter les singes et les oiseaux,
dans
champs.
les
BÔMKAT
trier,
assassin,
b.,
meur-
homicide. Bomkàt u bây,
parricide.
V.
être mauvais, être
q.
en mauvais
état,
être
F'Grvers.
Lu
vil,
mail,
bon,
le
mal, et surtout ce qui est conà l'honnêteté. Lu gen â
bon, ce qu'il y a de pire. Lôlu
les
t.
t.
b.,
mord
mourir.
assassiner,
n.
faire
tortue
d'eau
sem-
gésier.
grand strophanen forme de gouspointues réunies
deux à
ses
deux par le gros bout et simulant deux cornes de bœufs.
tus à fruits
Syn. Léngé, toh.
BONLÉ,
du
avoir
nâ
i
fas,
avoir mauvais,
t.
Bonlé
désavantage.
j'ai de mauvais cheV.
vaux.
BONLÔ,
tuer.
V.
rivière
blant d'être mauvais.
g.,
égrai-
MBONÂT,
de terre ou de
douce.
b.,
Honhonêr.
V.
—
BONAT
BÔxNDA
de petit
nuit,
fait
cela est mauvais, c'est
Bon-à-bon, être détestable, être dans un très mauvais
état.
g., avilissemenl, mal.
BONDÉ
grillé.
la
bon ma,
m-al.
de
hommes, attaque quelqueen masse les animaux do-
BOM
BÔMANTÉ,
BOMBA, V.
fait.
espèce de fourmi
grandeur,
mestiques et
S^Ti.
assassi-
b.,
homicide. Bôm
u bây, parricide. Bûm u dôm,
bôm u halèl, infanticide.
BONBONiLU,
ma-
b.,
moyenne
qui ne sort que
les
scrofules,
NgaL
svelte,
V.,
(ie
dessous
BOLANG
mil préalibilement
BOLCL
gorge
b.,
BOLU, MBOLU,
ner pour soi un
noire
fanon,
la
bœufs.
—
b.,
assem-
b.,
pend sous
de
rigot.
MBOM
b.,
meurtre,
traire
BOLO,
taille
BOM
nat,
dissolu,
(vahali
Bah.
Y.
BON
BON,
BÔLÉ
BOLI
—
vais,
V.
pervertir.
t.
rendre
mau-
BOPÀ
et
au
b.,
BOP
—
têté,
au physique
commencement,
marail,
pommeau, poignée. Sujnâ hopâ
à la
j'ai mal
dèf ma méti,
Borom'bopâ, homme de
tête.
tête, et surtout personnage célèbre, auquel on attribue cersurnaturelles et
superstitieuses. Bûr'Salum, Balé
Ndav, borom'hopà là von, le
taines
qualités
du Saloum, BaM Ndav,
roi
était
homme supérieur
du pays). Deher nâ
gens
les
hopâ, degéy nâ hopa, il a la
Deheray u hopâ,
tête dure.
un
(disent
KeVu
hopâ
g.,
crâne. Ham ma bopa'm, se conles
savoir
soi-même,
naître
Sa
garder.
les
convenances,
vah amul hopâ, sa vah ilakâ
opiniâtreté.
hopâ^ >oe que tu dis n'a
point de sens. Tangâ nâ hopâ,
n'â
chaude, il est irascible, il est emporté. Rërantal
Téki ma
hopâ, se déguiser.
il
a
tête
la
nàn
hop'i
i
sunu Borom,
ex-
3o
—
BOR
sèn hopâ,
en eux-mêmes. —
sure de quantité. Bop'u
fiance
tête
ii
V. Sohmat
hopâ.
loc. pron. Sum'â bopn,
gêt.
moi-même; sa hopâ, toi-même;
hop'âm, lui-même; sunu hopâ,
nous-mêmes; sën hopâ, vous-
mêmes; sèn hopâ, eux-mêmes.
Bâlâ ngâ fadân, fadal sa hopâ,
de
avant de faire le métier
toi-même.
guéris-toi
guérir,
(Prov. Vol.) Bop'âm lâ, ou simplement, hop'âm c'est son affaire,
tant
pis
pour
lui.
Môm
hop'âm, il est émancipé,
il est majeur. Nav nga sa hopâ,
tu t'es loué toi-même, ôlu nânu
nâ
pris,
de
Bopâ hu
grande
réy,
(réunion de plusieuirs têtes ordinaires de tabac). Bop'u
Tugal, tête d'Europe, (réunion
de plusieurs feuilles de tabac
tête,
ensemible,
expédiées
liées
ÀM
BOP'
qu'elles
telles
le
com-
nom
d'un
dans
sont
merce).
TUT,
mois de l'année chez
les
Lé-
bous.
BOR
homme
Borom'hor,
qui doit beaucoup, ou
auquel il est dû beaucoup.
BOR b., igros poisson lone: de
dette.
b.,
cinq pieds, dont
blanche et bonne
quatre à
chair e^t
la
à
manger.
BORl b., hémorragie,
v. n.
gnement du nez.
—
saisai-
gner du nez, avoir une hémorragie du nez.
BORIKU,
V.
BORHAL,
p.
V.
s'éoorcher.
par
passer
t.
une porte presque fermée.
BORLÉ,
V.
t.
BOROHLU,
V.
avoir
prêté
beaucoup.
K'amul
—
me-
-
tabac (trois feuilles de
tajbac).
commencement
le
plique-moi
de l'oriiison dominicale. Bop'u
proue de navire. Borom
gâl,
jopâ h., enflure de la figure,
d'air,
coup
d'un
provenant
n'ont pas de con-
ils
passer
t.
pénétrer,
travers.
à
BOROM
b.,
maître, seigneur,
commandant, gouverneur,
possesseur. Sunu Borom, Notre
Borom' dekâ,
Seigneur, Dieu.
Borom' ker,
chef du village.
chef,
maison. Borom'Bër,
commandant de Gorée. Borom*
gouverneur de SaintNdar,
chef de
Louis.
la
Ana horom'pâkâ
hi?
où
maître de ce couteau.^
ce mot entre dans la formation de plusieurs noms composés. Borom-katan, maître de
est
—
le
BOR
va
tur
dont
le
doli,
homme
nom
est
illustre,
courageux,
Bo-
célèbre.
Borom-
aventurier.
rom-solo,
fit,
Borom-
tout-puiîysynt.
force,
la
imperturbable.
Borom-hamham,
savant,
doc-
Borom-er lépreux. Borombakàn bu tapandâr, l'homme
au nez camus.
teur.
BORONCÀ,
V.
Bereng.
V.
t.
BORSIdMBOR,
louvoyer
n.
V.
(bord sur bord).
BORU,
V.
le
miatin par paresse.
BORU
dé se lever
ajction
g.,
tard.
même que Bas, pron.
Sumâ bos, le mien, sa
BOS,
poss.
bos,
sunu
le
bos âm, le sien;
nôtre; sën bos,
tien;
le
bos,
le
vôtre; sèn bos,
BOS
V.
t.
BOS,
V.
n.
lant
V.
Syn.
en par-
avorter,
Os.
sortir
dâsê'm,
de.
loc.
Mu
il
tira
son
b.,
V.
Bâsi,
tirer,
v.,
né
bosèt
épée.
Syn.
gros
mil.
Botèt.
BOSI
BOSl
ceinture de paille
tressée. Syn. Katol, katoli.
b.,
espèce de belle paille avec laquelle on fait cette ceinture,
b.,
dont on couvre les
BOSlKÀ(iL) BUTÂFÀ
fleurir, en parlant de
gros mil déjà formé.
et
BOT
—
cases.
(S)
g.,
V.
t.
avoir sous sa dé-
famille
une
village.
l'épi
à
élever,
entretenir,
à
province,
royaume à gouverner.
BÔT, V.
se dit
aussi
un
un
du
maïs produisant i&on épi.
BOTÀ, V. t. engainer l'épée
la mettre dans le fourreau.
BÔT AL b., femme qui est
chargée de porter habituellement un enfant sur le dos.
b., homme âgé qui a soin des
jeuines circoncis,
jusqu'à
ce
—
soient guéris.
sur
le
b.,
action
de
V.
Bosèt
porter
dos.
BOTÉT
(né).
(né).
BÔTI, V. t. retirer un enfant qu'on avait sur le dos
BOTI, v. t. faire tort.
BOTI, v. t. dégainer l'épée,
du fourreau.
BOTIKU, V. p., être dégainé,
sortir
se dégainer.
BOV, part. adv. se dit pour
exprimer l'action de pousser.
A'^é
ko bov, pou s se- le.
BOY, V. n. avoir une inflainmation cutanée,
résultant du
frottement de
—
habits.
la
ib.,
peau ou des
inflammation
cutanée.
v.n.
de
grand flous dont le
bois, analogue à celui du siapin,
est blanc et léger. Syn. Gang,
geng.
une
la
(né)
pâtira).
pendance des enfants
mettre bas
chenet du feu ou
qui en tiennent lieu.
BOSÈT
faire
mal en
CÔT,
Bes.
b.,
pierres
chiens. (Qui se conduit
les
BOTAY
avant terme.
BOS
par
qu'ils
leur.
le
animaux,
des
BÛT, V. t. porter sur le dos
un enfant ou autre chose. Kii
bât buki, hâd bâv la, qui porte
une hyène sur le dos sera aboyé
.t.
se lever tard
p.
BOY
3
BOY,
BOY,
V.,
n.
être
V.
n.
échaipper en
lant
d'un
dait.
Sumà
inculte.
par-
animal qu'on garsiru boy nâ, dapâ
génar, mon chat sauvage s'est échappé, prenez garde
à vos poules.
lën sën
i
—
BRA
BRASIN
Syn.
maïs.
b.,
makandé.
BREPTEP, adv. brusquement.
Do g nà hre.pt ep, il se leva brusquement, en sursaut.
Mboha,
BRESUKAY
BRIS
b.,
BÀRIS
b.,
vent d'ouest.
BU, adj. ind.
conj.
V.
Bâ,
bi,
(L)
balai.
b.,
(F) brise,
pron.
bu.
rel.
et
BU, pron. poss. de la troisième pers. avec un nom. Bu'
Pêr, celui ou celle de Pierre.
BU suivi de l'infinitif d'un
avec
verbe qualificatif forme
lui une locution adverbiale qui
correspond à nos adverbes de
BLK
3
—
genre.
trompette,
trompette, ce>
qui en sonne.
BUGÀ b., famine.
BUGÀ, v, t. V. Beg^à.
BUGAL, V. n. importer,
BtfBUKAY
b.,
ba-
b.,
BUBU
b., grigris,
corne rcuge
une autre plus petite.
BUDI, V. t. arracher, déra-
avec
déplanter,
extirper
;
le-
BUDIKÀT
BUDIKAY
arracheur.
b., déplantoir.
BUDIKU, V. p. être arraché,
êtie déraciné.
BUFÀR b., espèce de i)œuf
sauvage. Syn. Nafâr.
BUFI b., enflure sans douleur à la figure de l'homme.
V. n. avoir une enflure sans
b.,
—
douleur
à
BUFTÀ
t.
la
b.,
figure.
trompette,
tout instrument
cor,
de ce
vexer,
inquiécen-
supplicier,
maltraiter,
châtier,
tracasser.
côté deis mangliers.
BUH
b.,
poisson à petits yeux
très-vilain.
vilain.
Yangi
vilain
BUHÀ.
Né buhà
qui
Au
fig.
mèl
ni
honimie
buh
tu
comme un Buh
BUKHÀ,
ouvre de
BUHAMÀ
part.
adv.
de quelqu'un
gros yeux.
dit
se
b.,
BUHI, BUKHI,
xeT l'ancre.
cornet,
à
es
lai.
V.
BUGALU, V. p. se tracasser.
BUG AN g., arbuste à fleurs
blanches en cyme qu'on trouve
et
BtlBU
ciner,
ter,
ta
Vol.)
(Piov.
BUGAL,
ba-
layures.
être
hugâl ?
que m'imiP'OTte ? Tohgo'l golo
lu mu bugal borom'tôl? qu'importe au maître du champ la
bouderie du singe.*^ (Prov. Vol.)
Darâ bugalu ma ta, cela m'est
fort indifférent.
Gan yu baré
bugalul mbâmsej.
le
grand
nomibre d'hôtes importe peu à
surer,
m.,
Lu ma
important.
BU, conj. V. servant à conjuguer le prohibitif direct et
indirect. Bu nu dèm ta dekà
M, n'allons point au village.
BÛB, V. t. balaver.
MBCBÎT
b.,
lui
l'âne.
y.,
vent.
k
BUFTÀKÀT
bien,
BCBÎT
souffler
instrument
en français. Bu bdh,
bonnement. Bu tèdà, honnêtement, décemment.
qualité
sonner de la
dans
un
n.
v.
spirite.
V.
t.
fixer
du
regarder fixément, ouvrir de gros yeux.
ngélem i buhtà,
BUIÏTÀ,
regaird,
chameau
à
plusieurs
bosses.
iBUKI b., hyène. -4m ma buki
bu gâhul, té dégén nà ker, il
y la des hyènes qui ne hurlent
pais et sont près de la maison.
Buki balâ bâh mu yôy, ivant
que l'hyène soit bonne, il faut
qu'elle soit maigre. (Prov. vol.)
pour dire que les hommes mai-
^
BUL
plus
ordinaircnieni
sont
gies
que les obèses.
BUL, BULU, conj. v. sert pour
personne du mode
la seconde
ne
Bul dèf lôtu,
prohibitif.
actifs
f«is
pas
mal élevé
n. être
V.
grossier).
pron. dém. ce,
bi, bu.
qui sert à
BULKT, interj.
marquer la surprise l'étonnement. Bulèt! lef li, mô ma do-
BULÉ,
adj. et
dér. de Bà,
cette,
mal! que cela m'étonne! C'est
la première fois que. Bulèt tèy
là fiev ti sa nêg, c'est aujourd'hui la première fois que je
viens dans ta chambre.
BULI, V. t. faire sortir (t.
grossier).
BULU,
conj.
BULU
V.
BULI
BULUMBÀ
biintà
De u bunta
d'une
Y
nière,
ficelle.
corde,
de
Bûm
vèn,
i
MBUMI
souverain, comquelquefois chef de
village.
Bûr'Bandul,
gouverneur de S. Marie de Gambie.
Hêt u bûr, race royale, dynas-
par
BCN,
V.
Dôm
mère. Bûr
qui gouverne
fer.
autrefois,
du
trône
BCR,
grouiller.
ti
les vers
viande.
dans cette
BUNTÀ
verture,
ses
fille
états.
de
roi.
rempli
à
V.
yapâ
bi,
remplir un vase
à déborder, en-
t.
ou une mesure
semencer.
BURUHLU, BURUNÔ^LU,
v.
n.
quelque chose.
sous
reine des termi-
V.,
BUSAYNÀ
sensitive
g.,
du
lem^arquable
par ses
nombreux piquants et les poils
à gratter dont les gousses sont
couvertes. Syn. Dèd u nay.
Sénégal
cracher ou soufen parlant du
serpent lançant du venin ou
de l'eau.
b., venin que le
serpent lance.
fler à
la
v.
t.
figure,
—
BUTÂFÀ
V.
Bo~
boucher, qui
lue
(S),
V.
n.
sikà.
iBUNKANl
sur
être
n.
v.
BCI6U,
8 ah y'angi bufibmni
grouillent
père ci
bu digèn,
bûr, être reibelle. Ma nakà
bûr! que je n'aie pas de roi!
(serment). Yalà nâ bûr bâ gudâ
fan! vive le roi lon-gtemips!
tes.
tût,
de
fîl
n.
V.
ou
fîils
issu
roi,
le
Ban
la-
avoir grand envie
d'une chose.
BUNBUNI,
grand
fari,
u bûr,
passer
n.
de manger
g.,
les
b.,
fusil
porte,
passage,
BUTAR
long pour
éléphants.
par
ouVotuTedâl
issue,
entrée.
u buntâ b., portier
buntâ bi, ferme cette porte.
kàt
la
reine
ri-
au Gayor et au Saloum.
tirer
BÛT
tie.
du sang royal par
Bûm
bu
b.,
présomiptif
héritier
lien
Bûm
câble.
BUMI,
de
entrée
dèh,
roi,
b.,
BÛRAL,
amarre.
cordage,
réy,
cette
bâ, seuil
rivière.
BÛR
Bul.
b.,
oiseau
b.,
b.,
g.,
bi,
Bunt'u
porte.
la
BURVAiN
BUM
ouvre
Tidil
porte.
vière.
bu
BUT
verser.
antichambre, vestibule, petit toit avancé
sur la porte d'une case
b.,
—
mandant,
cela.
BULAKU,
(très
33
état.
BUTÊL
plie.
vide.
de
b.,
Syn.
b.,
(F) bouteille
Hot'u
—
Tiflékat.
b.,
captacité et
butêl,
bouteille,
rem-
bouteille
mesure
de quantité. Bu-
—
BUT
têl
II
pris,
quatre
bouteille
têtes
BUTI,
V.
les entrailles,
de
de tabac,
trois
feuililes.
évemtrer,
t.
vider
nettoyer du pois-
son.
—
BUTIT
y.,
g.,
b.,
viscère,
en l railles,
boyau.
intestin^.
BUY
3
BUY
pain
b.,
que du
du
dit-on,
iiianson
ou
baobab,
huy,
co-
du baobab.
fruit
BUYÉBÉTÉ
rait,
fruit
de singe. HoVii
g.,
le
acacia qui se-
contrepoison du
tali.
D
troisième
D,
,
français, soit avant soit après
en
une voyelle
da, ad.
:
DAD
D
D, dans le Saloum, est ordinairement substitué à B. Bîd,
pouV hîr, ventre ; vèd, pour
hod, pour sohor, être méchant;
g edem, pour gerem, remercier;
nahad, pour nahar, chagrin.
DÂ,
V.
est
c.
constater que
eu
lieu
d'une
fois.
a
employé pour
attributif
fait
le
Dâ nâ ko
Vm
dèf, Je
dan^ le temps passé.
exprime une habitude, une coutunçie, mais touSouvent
il
képà
Nit
hom'me
nâ
dâ
sujet
est
Dâ nâ am,
per.
il
tom,
tout
arrive quel-
Ce verbe n'a ni
quefois.
ipassé
le
passé antérieur.
simple
De
pré-
y a deux
il
et
le
deux
là ses
—
fermes da et dân (dâ on).
pour di nga. Dâ sopâ Yalla sa
Borom, tu aimeras Dieu, ton
Seigneur.
DÂ
éciritoire,
d.,
tif.
part.
DAB,
la
V.
atteindre,
t.
rejoindre
attra-
quelqu'un
sur
route.
DÂBÂ
DÂBÂ
ç?;,
DAHÂBÂ
b.,
sarcloir
au bout de laquelle
d.,
lion.
ou perche
est
a
l'ivresse.
DABSI,
V.
venir rejoindre.
t.
DABU, V. t. restituer, réparer un tort ou une injure, satisfaire. Dabu Yalla la nu ko
tmî on, satisfaire à Dieu pour
injures qu'on lui a faites.
b., satisfaction,
réparation.
les
—
DAD,
V.
Dad
obtenir,
t.
qu'on
ce
adapté
arriver à
éprouver.
ko nahari,
il
a
chagrin.
Gêt gi
voulait,
lu
éprouvé du
dad nà, k mer est tout à fait
basse. Yâ ko dad, tu es tombé
juste, tu as deviné.
Dx\p,
V.
clouer,
t.
donner des
—
coups de marteau.
b., cl u.
Dâd u hanta, cheville de bois
DÂDÀKU, DÀDIKU,
V.
sont partis.
per,
reprendre
une
échappé.
DABÊRA b., sorte de bouillie
pour neutraliser les effets de
encrier.
du mode causaDâ nânu dèm, c'est qu'ils
DÂ,
ou
rattraper
chose qui
trom-
«e
à
sent ni ifutur, mais
passés,
l'époque.
préciser
sans
jours
tranchant
fer
petites plantes.
DABÂN, V. t. 'rejoindre.
DABÂT, DABÂTU, rejoindre,
plus
et
avitrefois
parfois
fai
un morceau de
pour sarcler les
guéri; so-
être
guérir,
se
ver,
comme
de l'alphabel; volof, se prononce
lettre
déclouer,
v. pr.
décloué.
être
—
se
b.,
dégradation, état d'être décloué,
de se déclouer.
—
DADAL,
V.,
V.
faire
t.
obtenir,
nâ rëv
parcouru tous les
parcourir. Dadal
yâ yépâ, il
royaumes.
DADALË,
a
•
V.
t.
rassembler,
réunir, agglomérer, accumuler.
— 36 —
DAD
DADALÉKÂT
rassemb'eur,
b.,
accumulateur.
DADALÔ,
bler,
se
pr.
V.
tance,
V.
clouer
t.
en
temps.
se
pr.
V.
renccji-
—
DADÉ,
V.
n.
joindre,
se
DAGAN,
V.
cite.
ensemble. iVdr i dèh yôyulé
dà fui mihd à dadé ta gêt gâ,
ces deux rivière finissent par
aboutir ensemble à la mer par
demandeur.
môm,
DADÉNÏÀ,
je
V.
l'ai
rencontré.
pr.
s'assoupir,
—
sommeil, sommeiller.
assoupissendadènt m.,
avoir
b.,
DADËNTLÔ,
DÂDI,
V.
V.
t.
assoupir.
dédéclouer,
t.
DADO,
V. p. être rapproché,
réciprcqueiment.
DÂDU,
V.
être
p.
cloué.
—
marteau, maillet.
.DAF V., ipeau que les chercheurs de vin de palme s'adapla
afin que
tent aux reins,
courroie de branche de pal-
ma-
ils
laquelle
t-ent au sommet des hauts palmiers ne leur fas^e pas de mal.
avec
DAF, TAF,
V.
iDAFU, TAFU,
t.
v.
boucher.
cacher sa
DAGAY
DAG
DAGDAGI,
par
ou madonner du mouvement
ladie; se
faire
dagi
tiremiblotter
n.
V.
crainte,
vieillesse
l'issue
d'une
Lô
importante.
af-
dag-
fi
leleg hèl tèy? Pourdonnes-tu tant de mouvement depuis ce matin
b.,
action de tremblotter, ou de
ta
te
—
donner du mouvement
se
DAGÉ,
par
de
v.
DAGÉKU,
DAGU,
de
cesser d'être
n.'
V.
courtiser
a.
un
puissant, l'aduler, faire
partie de
tier
v.
irriter
blessantes.
de queliqu'un.
couirtisan
homme
piquer,
t.
paroles
—
cour.
sa
courtisan,
b.,
mé-
adulation,
flatterie.
DAGU,
V.
ralentir dans
n. se
marche; marcher fièrement
d'une manière lente et affectée.
sa
b.,
courtisan, favori, qui
CDur
sonnage.
fait
de tortue
espèce
b.,
de mer.
t.
nudité.
s'irriter,
santes.
b.,
mier
solliciteur,
rée.,
V.
li-
piquer par des paroles bles-
quoi
monter.
rendre
t.
'b.,
pour obtenir
ment.
joint
v.
DAGANTË,
se
permis,
être
q.
DAGANKÂT
même embouchure. Dadé
nâ'k
suip-
légal.
DAGANAL,
se
tir
prière,
plication, sollicitation.
rencontrer, s'assembler, se réunir en un même endroit, abou-
une
l'on
prier avec inssollicier, conavec insistance
t.
demander
ndagân m.,
b.,
licite,
ment.
V.
supplier,
jurer,
réciproque-
rejoindre
se
DAGÂN,
rassem-
se
réùnir.
DADANTË,
trer,
champs que
cases dans les
cultive.
DÂDANDO,
même
DAH
DÂGÀ,
DÂGÂ
V.
un grand
à
la
per-
t.
couper.
réunion ou groupe
de greniers.
g., groupe de
d.,
iDAGUAN,
courbettes,
—
n.
V.
faire
révérences
des
des
ob-
séquieuses
DÂGULÔ,
V.
DAH
beurre
g.,
t.
faire
ralentir
frais.
.
-
DAFI
DAH, V.
moder un
pièces,
bou-
dalâ,
rape-
cher un trou. Dâh
tasser des savates.
un
<louiber
ou autre
veteiiiien.t
mettre des
chose,
raccom-
rapiécer,
t.
Dâh
—
navire.
gâl,
ra-
b.,
ac-
de rapiécer.
DAH g., algue marine.
DAHA, V. t. chasser, bannir,
battre les
renvoyer, expulser
-ennemis et les vaincre, pouschasser devant s-oi; remser,
;
ifer.
DAHABÂ d. V, Daba.
DAHÂKÂT b., vainqueur,
Y.
différents sens
les
DAHÂR, DAKHÂR
rin,
DAH AT,
et
V.
les
de Dahâ.
tama-
g.,
champs de
chasser
t.
isinges
miil;
DAHÂTLÉ,
V.
les
dans
oi-
les
pourchasser.
t.
rafistoleir,
rapiécer.
Il
raccommodeur,
remet des pièces. DâhkQt
dâla,
iDAHÉ
b.,
saActier.
concurrence.
'DAHÉKÂT b., un concurrent.
DAK b., pilote, genre de poisons de mer.
DAK, conj. mais, donc, et.
Kilé dak, dô ko ti may? cëîuici donc, ne lui en donneras-tu
pas.!^
an dak, dà nga ma fatê'm? et moi, m'oublies-lu.^
DAKÂ b., colle, espèce de
poix ou de gomme, terre noire
b.,
M
icollante.
ler.
DAKANDÉ d., DAKARNDF. d.,
gomme de traite. Lu di hâlis
dakarndé, qu'es.t-ce qui
alâ?
Il
gomme.
DAKEiNTAL
—
v.
t.
cacheter, col-
la
?
surnom qui
b.,
—
injurieux.
pas
n'est
champs
des
l'argent
v.
t.,
donner un surnom.
DAKHÀ,
v.
g.,
DAL,
n.
V.
V.
t.
DAKHÂiR
—
d.
être
Dahâ.
V. Dahâr.
apaisé,
être
calmé, s^apaiser, se calmer. Gêl
gi dal nâ hè né nèm, la mer
est entièirement calme. Mèr âm
dal
—
colère
sa
nâ,
apaisée.
est
tomber sur. Kasarâ dal
nâ ma, un malheur est tombé
n.
V.
m'est arrivé.
Lu
bé-
and'âm, le
pépin de melon d'eau a beau
réj
dal
fétafétâ,
s;ii:ti!!er
ti
marmile\
la
(dar.'S
il
retomibe toujours sur son voisin. (Prov. Vol.).
V. n. loger,
—
dem^eurer momentanément, se
porcher, se jucher en parlant
d'oiseau, camper. Fd dal? où
—
loges-ttu?
DÂHKÂT
qui
dos.
!e
sur moi,
etc.
tamarinier.
seaux
DAI.
DAKÂ g., grigris sur la poitrine avec son corres-pondant sur
dans une lutte
ou concurrence. Dahâ nag, conduire, chasser devant soi les
bœufs. Dahâ nahar, chasser le
chagrin, consoler. Dahà helis,
chasser le^ tentations, vaincre
ses passions. Dahà vèiï, battre
le
-
est
tion
l>Drter la victoire
37
se
mettre
vaté
ta
téfès,
comme
on
rivage,
il
me n ç a
à
DÂL,
s
n. commencer,
Nâkâ la nu ko
mu dal di hem^
V.
à.
l'a
'
débarqué sur le
(il
com-
s'évanouit
év a n o u i r )
seulenent, simplement, seul. Môm dàl a fi
dès, il ne ie3.te que lui ici. Ham
nâ la dâl, je te connais bien.
Dama
adv.
nga
dâl
am?
paix seulement
rien que la paix)?
la
DÂL
DEL
1.,
1.,
avez-vous
(pour dire
lèpre,
Bo-
Tom-dâl, lépreux.
DALÂ
sandale, chaussure
semelle, souliers.
V.,
des noirs,
—
DAL
DALAL,
V.
calmer,
t.
consoler. Dalal
apai-
consoler, tranquilliser.
Dalal nhèl,
rassurer, remettre de la peur.
Dalal nahar, apaiser le chagrin:
ser,
—
V.
donner
t.
l'hospitaliité.
—
logement.
donnée.
hol,
le
hospitalité
b.,
qui
rhospitalité,
donne
qui
b.,
qui
apaisé,
DÂLDÉ
écarlate.
V.,
rouge
dâldé,
DALÉ,
commencer.
n.
ni
pouT
Il
comme
souvent
très
conjonction
Honhâ
écarlate.
V.
s'emiploie
signifier
:
à
commencer à, deLa dalé, fi tèy, ou
partir de,
à
dès.
dalé fê'k tèy, dorénavant, désormais, dès à présent, dès aujourd'hui. Dalé ta, depuis, à
partir de (pour le passé). Dalé
ti lëgi, ou dalé lëgi, ou dal ti
lëgi, désormais, à partir d aujourd'hui. Dalé ta môs hè mos,
de toute éternité.
DALÈN
Y.
testicules
V.,
gros-
(t.
Kanam).
DALÈNGÈR
désert.
b.,
DÂLI, salut, salutation réservée autrefois aux rois.
DALKANÉ
plante
g.,
à
tige
par
quatre
florale terminée
grandes fleurs blanches rayées
de rouge. Syn. Tabal.
DALÔ,
peau on
fait
DAM
DALUKAY
V.
t.
en
dit: dâlo
pairlant d'une
nâ ko, j'en ai
des souliers.
DALO,
V.
t.
lieu
DAM
DAMÀ,
romipre.
casser,
V.
pa-
rompre;
se
de
action
ou
d'être brisé
DAMÀKÀT
b.,
t.
cassant,
brisure, fracoii
une
briseur.
rompre en plu-
ces.
DAMÂTKÀT
DAMBÀ
qui
b.,
qui romipt en
ceaux.
plusieurs
brise,
mor-
gros panier ou
de rondier, dans
lequel on expédie des produits.
DAMBALÉ, V. t. mettre plusieurs objets e^îsemble.
Syn.
sac
en
b.,
feuille
Tafé.
DAMBALÉR g., ficus donnant un très beau feuillage ornemental et ne perdant jamais
ses
feuilles.
DAMBÉ,
V.
doubler, mettre
t.
en double.
DAMB'l GANAY,
case
où
le
armes, arsenal.
DAMÈL, titre qu'on donnait
autrefois aux rois de l'ancien
royaume du Cayor.
roi gardait les
pièces
V.,
les
provenant
tette encore.
des
paroles, si elles étaient des pagnes neufs, on s'en habillerait.
(Prov. Vol.)
b.,,
morceaux, morceler en
briser, mettre en piè-
sieurs
nga dalo
a
tarêt^
—
cassé.
b.,
DAMÂT,
V
sé
brisé^
casser,
rupture, endroit
chose est ronupue.
hér,
y
de
ture,
fois.
il
être
Dama nâ
briser,
des
ko,
briser,,
briser,
cassé entièrement.
neuf pour
la
première
Am nâ bât hu, dônté hé-
gne
se
n.
v.
romipu.
cassé,
casser,
t.
—
DAMIT
un
mettre
ju-
ijerchoir,
b.,
de campement.
d., DAMÀ (S) d., sang.
choir,
DAMÀDAMÀ
calme.
sier.
—
c'est
DALALKÂT
puis,
38
morceaux ou
des
brisures,
petit
veau qui
fractures.
DÂMOR
DAMPA,
b.
V.
(L)
t.
masser,
fric-
tionner.
DAMPÀ
b.,
massage, friction
—
DAM
DAMPÉ
b., pagne gros et soen forme de couverture.
Dampé'kafé, pièoe d'étoffe in-
lide
3.
DANG b., couscous cuit et
durci simpleme-nt à la vapeur.
DANC, v. n. être très tendu,
raide,
<lien ne.
DAMPUVÂN, V.
masser. Au fig.,
pr.
faire
se
chercher des
vanter,
glorifier,
se
s'en faire accroire, fan-
de la jactance.
ibravade, fanfaronnade,
faronner,
—
se
n.
V.
g.,
a\x)ir
jactance,
ostentation,
DAMUKÀT
vanité.
fanfaron,
b.,
pé-
DÂN pour Dâ
on. V. Dâ, v.
DkN,
punir,
V.
b.,
—
maltraiter.
c.
châtier,
une
infliger
battre,
<x)rriger,
peine,
t.
nd<%n
g.,
punition, châtiment,
peine infligée.
cor-
rection,
DAN,
V.
caracoler,
n.
ca-
parlant du cheval.
habile tireur. Dannà
sahèt tahul di'b danâ, briser
une tapade d'un coup de fusil
ne prouve pas qu'on est
brer en
DANÀ
bon
b.,
v.
t.
faire
tomber, Dânaî hopa'm, se précipiter.
DAN AL,
V.
faire caracoler,
t.
—
faire se cabrer.
action de
b.,
v.
p.
cosser,
moutons
parlant des
chèvres.
DANTAL,
en
des
et
V.
t.
V.
(S)
Ban-
d.,
DANGLÔ,
venin, poison
baré dangar^
beaucoup
a
V.
tendre,
faire
t.
do
tendu.
DANGON
V.
(L).
y.,
Ron-
gon.
DANHÂ
blant au
Le
tit.
ressem-
arbre
g.,
ditah,
fruit,
mais plus peégalement plus
chair jaunâtre,
est
sucré et m^oins fibreux
que celui du ditah. La graine
à
plus
aux
intérieure
sert
femmes
(pour faire des
colliers
odorants,
mêlre avec le horompolé.
DENKA
b.,
DANKÀ,
V.
b.,
serrer,
t.
presser ensemble.
boule, pelote.
ser,
DANKALIKU,
se désagréger
v.
p.
table.
entas-
—
b.,
se défaire,
en parlant d'une
objet
DANKARNI, V.
DANKARNIKU,
arrondi.
desserrer.
t.
v.
p.
être des-
DANKÉU
b.,
espèce de petite
qui fait du
abeille souterraine,
(].,
endroit
propice
pour creuser un puits.
iDANDU, V. n. (S). V. Randu.
(DAjNÈL, v. n. sert pour exprimer quelle est la consonne
initiale de l'adjectif défini qui
détermine un inom.
DÂNÈL,
pingre.
serré.
dai.
iDAN.DÉ
qui
boule, d'un
caracoler.
DANANTÉ,
d.,
Dân du
DÂjNKÀ
tireur.
DÂNAL, DÂNÈL,
faire
DANÔAR
animal.
serpent
venin.
petit,
se
être
INDANGÀ
d.,
bi
ten-
porte-feuille.
rendre
dant.
corde est
loho,
DANGÀ
Bùm
iserré
cette
Dang
due.
consolations partout.
DAMU,
étroit,
dang nâ,
v.
t.
V.
Dânal
qui ne pique pas.
DAJSKU, V. t. quereller, chicaner, opprimer,
vexer,
malmiel et
commettre des exactourmenter injustement
peuple, en parlant
d'un
traiter,
tions,
son
roi
et
de
vexation,
ses
officiers.
exaction,
—
g.,
oppression.
DAV
DÂN
DANTUKÀT
qui vexe
DÂiNU,
parce qu'il
autres,
les
croit plus
se
cliicaneur,
b.,
tomber, culbu-
n.
rên verser. Lamèû am
dânu nà, îi ne peut plus parler. Dânu ndcn, dânu dèl, tomse
ter,
ber en
—
arrière,
à
renverse.
lâ
ndânu m.,
b.,
action
chuite,
de tomber, renversement.
DÂNULO,
DAPÈT,
V.
faire tombeir.
t.
explétive
particule
aux
Cor, durillon
d.,
1.,
DAR
veau
petit
(L)
b.,
qui
V.
ctreindre,
serrer,
t.
embrasser. Daràl nuhura, serre
sangle.
DAR,
DAR,
V.
t.
V.
PARA,
adiv.
rien.
les
couchent en-
se
réunir, s'at-
pr. se
V.
l'autre.
à.
avoir de la croûte,
n.
V.
se dit de la croûte qui se
f orme-
ampoule commence
une
néant, de
nullemeiit. point
darâ,
ce
n.'est
Darà nèku ti, il n'y a
Darâ bè darà dêh, rien du
tout,
se
à
bouts.
d éc o le
des
école
d.,
'
DARA
d.,
maramaître
darâ,
Sérifi'
m a h o mé ta n e
'
d.,
l'âge
attrait
du cœur,
charme, beauté.
DARAL
g.,
parc
ordinaire
rude,
V.
rôche
q.,
comme
singe,
ib.,
(né)
«ans encombre.
mettre
cacher,
t.
à
sous quelque chose.
.DASKÀT
affileur,
b.,
repas-
émouleur.
seur,
puyer,
étayer,
sur.
)).,
—
v.
reposer
faire
appui,
DASTÀNDIKU,
ap-
a
étai.
^ 'ap-
pr.
v.
mains pour se lequand on est assis ou
puyer des
ver,
DASTÀNU,
des
pr.
V.
mains sur quelque
b.,
pour repasser un
DAT
V.,
estrade,
cliose.
instrurrent
tranchant.
marche.
;DATUL, DÔTUL, part. v. ne
plus. [uUu-ma ko dèf, je ne
le ferai i)lus. V. Du. Dul
V.
n.
courir, aller \ite^
arriver
fj-uits
v.,
s'appuyer
missement de peur ou d'étonnement. Dâi}, rav ti ngôr la
des
ampoule
loc.
V.
du
âpre,
stigmate.
DARÈT
DAS,
dés'échapper
serter, s'évader. Bîr bu di dai\
dévoiemeni,
cours de ventre,
diarrhée. Yaram vu di dâv, fré-
être
non mûrs.
DÂRDÂR
tran-
chant.
DAV,
des boeufs.
DARA M,
instrument
DÂSUKAY
ayant
fille
un
aiguiser,
affiler,
t.
.
de raison.
DARADA
V.
coucher.
absoluimeni rien.
DARA
DÂS,
DASTÀN, DESTÀN,
voir.
rien,
Du
tout.
pavé.
b.,
couvrir
se
t.
nulle valeur,
rien.
DARU,
tacher
iDÂS,
deux
ee dit de
pr.
V.
semble l'une contre
l'abri
—
paver.
yeux pouir ne pas
du
le
personnes qui
repasser
encore.
DAR,
la
sur
M'bafngu.
DARÔ,
marcher, se
derrière.
Syn^
n.
V.
traîner
d'acajou.
guérir.
pieds.
lette
pomme
b.,
acajou-
aux mains et aux pieds quand
qui s'ajoute au mot Abadn.
DAR
—
tier.
acajou,
g.,
DARNGU,
fort.
V.
DARKASU
fuiT*.
bokà,
s'enfuir,
s'enfuir,
s'échapper
fait
—
DÀV
du courage. (Prov. Vol.)
partie
—
évasion,
g.,
fuite,
vites.se
m
avancer
en
la
conclu non
après
d'un mairché.
à-com(pte
DAV AL, DAVALÉ,
lage.
du
v.
sau-
t.
du
l'eu,
ma
Davaléu
—
pil-
dier les champs après la moisson, mettre le feu aux hei'bes,.,
DÀY,
DAY,
DÀY AL,
un coup
jeter
DÀYLÔ,
DÂYLO,
d'œil.
DÀVKÀT
coureur,
b.,
déser-
DAVI, v. n. décéder, mourir. Ga nu davi inâ, les défunts,
trépassés,
IDAVLÈF
DÀVLÔ,
morts.
les
v.
déposter,
t.
DÂY,
V.
V.
n.
n.
me-
telle
dimension, telle intensité, être en telle quantité,
au moral oom:me au physique.
Ma nah la nakâ mu day? (Veuxsure,
V.
DAYLÔ,
V.
DAYAY
b.,
iDAYO
faire
accourir.
ao'oir
émousser.
t.
émousser.
t.
V.
DAYDAYL
torrent.
ib.,
V.
faire quitter ui\
t.
limiter.
t.
dimension,
telle
v.
n.
énormément
c'est
dayo,
être
nmul
dayo,
Lu
sans
me»
infini,
sure.
DE
De u buntâ
ko
c'est
ici
que
je
à
peu
près.
day,
ou
marche.
ni,
au-
Lu day nàkn
fuk'i y on, h peu près dix fois.
Ni la day, ma lâ day, voilà tout,
n'y a que cela,
il
ni
plus
ni
moins. Day n\â ni man, il est
de ma taiille. Day nâ ni h ado,
il
est énorme,
excessivement
gros. Sumâ tôl day nâ 'nakâ
sa hos, imon jairdin est aussi
grand que
DÂY
des
le
tien.
incendie des herbes
champs. Lakâ dây, inceng.,
b.,
seuil.
DË pour Di
dèf, je le
DÉ pour
m'arrête,
qu'est le terme de ma
Lu day nakâ, lu day
tant,
lâ
Dèm
loin.
indéterminé.
de
Filé
borne,
étendue,
dimenion. Bè dèm
infiniment,
dayo,
exorbitam»_
ment. Soré nâ bè dèm dayo^
seuil de la porte.
injures.
démanger.
limite,
b.,
tu) que je te dise que!îe est sa
dimension Antanu-ma hasté yu
ni day, je ne puis supporter
telles
éten»
due, intensité, nombre.
faire s'enfuir.
DÀVSI,
garde,
la
par mécontentement.
village
fugitif.
courir,
à
aller
n.
V.
robe.
DAVAL BET,
^es
fuir d'un village,
n.
v.
par mécontentement. Syn As,
DÀY, V. p. s'émousser. Pâkâ
bi
dây nâ,
ce
couteau est.
émoussé, ne coupe plus.
dara, je n'ai
rien sauvé.
teur,
DË
sèches.
dans la
arche.
DÀ^'AL, V. t.
ver des objets
Ut
part.
v.
bâ,
Dé na
ferai.
Dët, adv
nég. non,
Ndah
baiiséu-nu
la ?
Est-ce.
qu'on ne t'a pas baptisé.»^ Dè^
vâlây! Hélas! non.
DÉ, abrégé de dèy; particule qui se met à la fin d'une
phrase. Gisu-ma ko dè, je ne
l'ai pas vu. Man dè, hamu-ma
ta
dam, quant
sais
à moi, je
n'ea
rien.
DË,
mode
gérondif et supverbe Di, être. Bâ
ma de bûr, lorsque j'étais roi,
Su ma de bûr, si je suis roi,
positif
DË
du
g.,
mort,
décès,
trépas,
DÊ
DË,
décéder,
ver vi dëé
^9^^ fèy ma, quand cette lune
t)U ce mois sera fini, tu ine
payeras.
Ku dë,
dë,
celui qui est mort. Nu dë nà,
Ûà dë, les morts. TU bè dë,
Bu
trépasser,, finir.
M
"être
dans
dernier
le
étonne-
ment. Rê bè bega dë, rire à
pouvoir plus, mourir de
"h 'en
rire.
n.
mourir avec.
mourir avec un
DïiÂLË, V.
Dëâlc bakar,
lement
DËANDO,
V.
mourir en-
n.,
semble
DEBÂ, V. t. percer ave^c ime
arme tranohante, poignarder,
enfoncer un poignard dans le
corps de quelqu'un.
DEBÂ,
V.
sièrement
V.
g.
faire
Vol.
gros-
travail.
Uin
DËBÂDËB
Syn.
piler.
t.
DEBÀDAHË,
superstitions et
Vaines observances.
y.,
DEBÀKÀT
pileur,
b.,
celui
qui perce.
DEBÉ,
DEDËTU,
t.
entonner,
mencer un chant.
DEBU, V. p. être
percer,
DED
DÉD
percé,
poignarder.
V.
q.
se
V. Did.
DËNDÀ
DEDU
(dans
les
pays sérérs).
faire
les
fumérailles
funé-
—
de
v.
n.
quel-
qu'un.
DED,
DËDÀ
V.
V.
g.,
DËDËLU,
poser,
t.
n.
se
placer.
retirer.
liane très épineuse
V.
pleurs,
tra-
dos.
(L),
g.,
DEDU,
V.
a.
tourner
dos
le
quelqu'un
ou à quelque
chose, ne ipas l'écouter. Dedu
adunâ, tourner le dos aux choses de la terre, les quitter, être
à
austère.
DEDU,
n. être posé, placé,
V.
en
place.
DÈF, DËFA, DÉFÀ,
du mode causatif. Ana
dèfâ
ou
nêlav,
Lu
est
part.
v.
sa bây?
ton
père?
nga nev? Dèf
nu ma yoné. Pourquoi ne vienstu pas.^ c'est qu'on m'a envoyé
(faire une commission). Sumâ
bopâ déjà méti, la tête me fait
mal. Va dilé dèf a dèf lu kènâ
hamul, cet individu fait des fodort.
il
lies,
tèré
des extravagances.
DÈF,
v.
t.
faire,
commettre,
Kan a ko dèf? qui
Lêl, sumà borom, baal
exécuter.
fait.^
bakar yi ma dèf, je t'en
pardonne moi
Seigneur,
les péchés que j'ai commis. Lu
nu menul â dèf, ce qui es«t
ma
mort,
mort.
n. faire le
semblant d'être
impossible.
infaisable,
b.,
railles, sépulture avec tout le
cérémonial qui précède et qui
^uit un enterrement; tombeau
•DEDA,
saccader, en-
n.
V.
prie.
se
b.,
com-
non non, nuldu tout.
vail).;
l'a
V.
adv.
point
trecouper (paroles,
être
pécJiG.
'laire
DËDËT,
mourir,
n.
V.
DÈF
2
placer,
ko
—
v.
mets-le là. Dèf ko ti,
dedans, inserre-le.
n. se comporter, aller. Nàhâ
fâlé,
mets-le
V.
t.
mettre dedans, sur. Dèf
ngâ dèf? Comiment vas-tu?
—
—
n. être. Su lef dèfulé degà,
but ko vât, si une chose n'est
pas vrai, ne l'assure pas avec
serment. Tank'i nën la dèf, je
v. n. devenir,
suis nu^pieds.
V.
—
se faire.
Dèf nâ tédo. je
fait tédo.
—
formation.
b.,
me
suis
action de faire,
—
Df'FAL, V. t. faire pour quelqu'un, faire à quelqu'un en
parlant de choses agiréables ou
désagréables. Dèfal nâ Ja et,
Je t'ai fait une canne.
DÈFANDO,
ble,
V.
faire
t.
—
coopérer.
b
,
ensemcoopéra-
lion.
DÈF-AiNDOKÂT
coopéra-
b.,
tour.
DÈFAR,
V.
faire, fabriquer,
t.
adapter,
préparer,
apprêter,
arranger,
former, façonner, ranger, metDèfar adimâ,
tre de l'ordre.
composer,
construire,
pacifier, concilier les différends.
Dèfar bu mat, dèfar bè mu
né vét, faire très-bien, faire à
perfectionner.
perfection,
la
ndèfar m., fabrication,
rangement, ordonnance.
b.,
DËFARÂT,
V.
monter une
se
dont
manière
se
fait,
fabrique
exécuteur,
Dèfarkat u
b.,
fabricant.
dalà, cordonnier.
DËFARU,
V.
préparer,
pour
p.
et d'agir.
DËFKÀT
faiseur,
b.,
exécut^
teur.
DÈFÔ,
pour
lui
lui
être
aller au devant
quelqu'un, faire,
tout ce qu'on
croit
n.
V.
des désirs
de
agréable,
être
b.,
ou\ert,
réservoir d'eauy
ma^
mare, lac, étang. Dëg u
horom, marais salé, saline. Dëg
u pot, marais où l'on fait la
Dëg u
pot,
hnm am
i
du ko nân, l'étang où l'on fait?
la lessive, ceux qui le oonaais^
une
n.
V.
faire en-
redevenir,
faire,
remettre, replacer. Dèfati
réitérer,
re-
;
redevenir
V.
n.
un
homime.
DÈFDÈFLU,
blant de faire.
sin^^
vé<^
couip sûr, certainement,
ment. Ak degâ, véritablement,
avec vérité. Vah nâ degâ, il a
un
ou
core,
repeupler
à
vrai,
Ti degà, en
effectivement, vraiment, assurée
action
t.
vérité,
g.,
sûreté.
prépara-
manière honnête.
V.
iDEGÀ
cérité,
être arrangé,
ses
faire
voyage, se disposer, se mettre
prêt pour, s'apprêter, arranger ses habits d'en bas d'une
nit,
—
ri té,
tout
DÈFATI,
bre.
sent n'en boivent pas.
DÈFARKÀT
tifs
dans sa chams
Tolo nâ ta fuk'i at^ défé
nâ, il y a environ dix ans, je
crois.
b.,
ndéfé m., soup-^
çon, pensée, préjugé.
DÉFËJVU, V. pr. se coucher
à plat- ventre, se prosterner de.
tout son long.
DÈFIN V., manière de faire
je crois qu'il est
rais,
reconstruire,
V.,
V.
re-
et s'arrange.
se
n.
penser, ju;^er.
conjecturer,
croire^
Défé nd né imunpiâ ta nêg ôm^
lessive.
DÈFARIN
faiseur,
DÉFÊ,
présum-er,
confiant à son égard
recompo'ser.
une chose
DEG
ar-
démontée,
chose
rebâtir,
rajuster,
—
DËG
rétablir,
t.
—
/,3
faire
sem-
dit
la
vérité,
il
a
parlé sincè-
rement. Vây, vahâl degâ, ndah
lôlu am nâ? mon ami, paiile
sincèrement, est-ce
que cela
Vah deg! gemu-ma ko
est ?
van, franchement,
je
ne le.
croyais pas.
Vah Y alla deg' ou
vah deg'u Y alla, en vérité, vrair
ment. Bât u degâ yomhâ n4
ham,
naître.
la
vérité est facile à con«
(Prov.
Vol.)
Degà
l^^
—
DEG
vrai,
'C'est
c'est
D&gti
positif.
gu né bénténg, c'erst
VTai. Degà là gii vér, ou
là
vi>r,
c'est
certain.
très
ga'm? ou
trèsgii
Du
de-
du
degâ ? n'est-œ
degà, ou dovul
"degà, ce n'et pas vrai.
Degâ
Is'emiploie quelquefois sans préposition comme adverbe.
Dèf
nà degâ, il a agi avec sinoépas
vrai
Du
P
DEGÀ,
v.
imettre
t.
marcher
pied
le
fouler aux
fouler les épis
de mil avec des esipèces de pelles dans des greniers en forme
de case pour l'y conserver, ou
placer simplement les épis de
mil sans les fouler.
Dans ce
dernier cas Syn. Lëni.
DÉGÀ, V. t. comprendre, entendre,
avoir entendu
dire,
ouïr, écouter, obéir
Dégu nâ
H nga vah, je comiprends ce que
tu dis. Dégâ nâ né hûr'Sîn sây
—
pieds.
t.
roi
le
du Sine
est mort. Dégë. n\â ti
gudi gi buki bâ don gâh, il a
entendu
nuit l'hyène qui
hurlait.
Halèl bilé du
dégâ
mukâ, cet enfant n'écoute jam<Tis ce qu'on
Yalla
lui dit.
dégu ko! c'est une horreur!
cela n'a pas de nom! (Litt. Dieu
ne comiprend pis cela!)
cette
DÉGADI, DÉGARI,
sobéir,
n.
v.
dé-
ne pas écouter, ne pas
faire
sourde
la
m prendre,
oreille.
—
b.,
DÉGAL,
V.
désobéissance.
obéir
t.
à
quel-
qu'un.
DEGÀL
b.,
de tisserand.
DEGALÉ,
galé,
DÉGALÔ,
faire
v.
pédale du métier
—
V.
b.,
t.
étrier.
(L).
borner, limiter.
V.
Di-
faire entei'dre,
t.
comprendre.
DËGÀLÔ,
V.
accorder,
t.
imetlre
concilier,
DËGANTÉ,
même
réc.
V.
ré-
d'accord.
—
si-
que Dëgô.
b.,
arrangement,
accord
mutuel,
bonne intelligence.
gnification
DEGÂSÈRH
b., torpille,
genre
fouler
aux
de poissons.
pieds,
V.
t.
piétiner.
DÉGAY
sur,
V.
entendu dire que
në, j'ai
tîo
DÉG
DEGAT,
rité.
sur,
—
gence,
esprit,
b.,
DÉGDÉG
rumeur
DÉGÉ,
intelli-
entendement.
raison,
bruit, nouvelle,
b.,
publique.
V.
DÉGÉK h.,
DÊGÉMUTÉ
oui
avoir
t.
quelque part ou
quelqu'un.
(L)
d.,
au
V.
dire
sujet
de
Dégét
Dogo-
V.
monté.
DEGER
Deher
et ses dérivés. (L) V.
et ses dérivés.
DEGERAL, v. t. V. Deheral.
DEGERLÔ, V. t. \.'Deherlô.
[DÉGERMEN g., nom d'une
graminée.
DEGERU,
V. Deheru.
NDÈGËT L, espèce
de roseau ou jonc dont on fait
des nattes. Lal i d&gèt, natte
faite avec cette espèce, de jonc.
Svn. Ndès.
DÈGÈT
1.,
DÉGÉT
b.,
DÉGÉK
b.
(L),
dent molaire, mâchelière.
DÉGËTU,
d'un
V.
t.
casser le
pour
fruit
en
noyau
manger
l'amande.
DÉGÉY
Deher
et
DÉGLU,
dérivés.
et
ses
ses
dérivés.
v.
t.
écouter,
V.
prê-
entendre. Déqluécoute.
Déglul,
lën, écoutez.
DÉGLUKÀT b., auditeur Dégluhât yâ, auditoire
ter
l'oreille,
DBG
DFXîMAL
d'un
fice
qualro
b.,
Ioniques
soutwmnenl
qui
[Hiiilres
i5
Tnbi
puits.
l'ori-
tên
tà^b
nvatul à deinantu, sô vêsô deg-
mal,
dans
n'a
puits
les
lu
tout seul.
DECiMAY
puyer
de
la
sur
Vol.)
d ap-
mains ou
les
avec
le
pouce et l'index.
iDEGMAYU, DEiGMU,
se
n.
v.
une main ou
tenir la tête dans
dans les deux mains, réfléchir
en se tenant le menton avec
le pouce et l'index.
DËGÔ,
V.
réc.
d'accord,
être
être en harmonie, s'entendre
ensemble, tomber d'accord. Bu
avec
dëgô,
entente,
accord,
tente,
avec
ac-
b.,
en-
—
unanimement.
C/Ord,
arrangement,
unanimité.
DEGOSf:RH
DEGU
b.,
b.,
Degàsèrh
V.
NDEGU
1.,
semelle
plante
du
pied.
Degu'tanbn,
DÉGU v. n,
àm dégu nâ
filé,
sa
voix
s'entend jusqu'ici.
DÈH
g.,
fleuve,
pe-
rivière,
mer
rentrant dans
les terres en forme de rivière.
Dèh gu ré y, gran^ fleuve. Taconfluent.
Bunt'u
sé'h dèh,
dèh, embouchure de fleuve ou
de rivière. Dèh u horom, mabras
tit
de
DEHER, DBGER, DÉGÉY,
q,
être
dur, solide, ferme, stafixe, raide, rude, difêtre endurci. Deher në
kéng, ou kéndéng,
dur. Deher nâ bopà,
têté,
v.
fort,
ficile,
obstiné,
c'est
il
ind-ocile,
solidement,
duiremerit,
fermer
ment, rudeme)it.
DEHER \L, DEGERAL, DÉGÉ.
Y AL,
v.
t.
aHermir, consolirendre stable, encourager,
enhardir.
der,
DEHFRAY b., DEGERAY b.,
DÉGÉYAY b., dureté, solidité,
fermeté,
endurcisse»
raideur de caractère, rigueur, constance, persévérance.
ment,
stabilité,
rigidité,
DEGERLÔ,
DEBERLO,
GÉYLÔ,
DÉ.
rendre dur, dur^
rendre stable et so-?
V.
t.
fixer,
cir,
lide.
DEHERLU,
DEGERLU,
GÉYLU,
V.
durcir,
s'attacher,
DË,
s'affermir,
pr.
se
s'efforceir,
s'encourager, s'enhardir, prendre courage.
Deherlul, ddm,
prends courage, mon enfant.
être endurci, être attaché
adhérer fcirtement à, avoir
bon courage, persévérer, s'af«
fermir.
g., degerlu g., cons*
tance, effort, persévérance cou*
V.
p.
à,
—
rageuse,
très-
raideur.
DEK, DÈK
piquant,
DEK
épine, pointe,
v.,
ronce.
spathe ou ré.
non mûr du paltir, régime du fruit
KÂIM,
I
gime du
mier.
rais salants, salines.
ble,
revêche; il est persistant,
persévérant. Deher-bopà, 'ndo^
cilité, entêtement,
obstination,
rébellion. Bopâ })u deher, mauvaise tête, tête dure. Bu deher,
DEHERU, DEGE;RU, DÉGEYU,
être entendu. Bât
bè
DKK
tre,
l'orifice,
(Prov.
menton
le
auras
l'action
b.,
tête
tenir
b'f'^oiii
tu
poutres de
franchi
iras
pas
quand
appris,
d'être
tomber
dèm,
nga
Icgi
un
—
fruit
Dek
i
mûr du palmier.
DÈK d., harpon,
lot
gros
jave»
pour pêcher. Syn. Kadâ.
DEKÀ
région,
est en-
tation.
opiniâ-
ville,
b.,
ville,
demeure,
Deka bu
très-gros
village,
lieu
réy,
village.
pays,
d'habi»
grande
DeW\\
—
DÉK
'hduda, pays natal, patrie, BoJùâ
ûeka, cohabiter, être du même
Va dek^, habitant du
Village.
village.
Gâ i dehà, habitants
d'un
habitants.
demeurer,
dekâ né,
habiter,
n.
v.
de tel
pays, être voisin, habiter ensemhle dans le même pays, dans
être
résider,
ou la même
maison. Fô dekâ? où demeu-
même
le
—
village
b
village? Ngigis lâ dekâ,
Damèl, c'est à Nguiguis que
je demeure, dans la maison de
Damèl. Mâ'k môm a dehâ, lui
moi nous demeurons en'^i
semble, dans la même maison
même
DÉKÂ V.,
DU
DÉKÀ,
•
DÉKAL, DÉKALI,
rendre à
V.
res-
t.
Yésudékal nâ
Kristâ sunu Borom
bopa'm. Jésus-Christ notre Seigneur s'est ressuscité lui-^mêmè.
susciter,
DEKAL,
habiter
va au
pour.
Y alla
'^anâ,
V.
ciel,-
la
vie.
habiter
n.
Ku
di
avec,
dèm
al-
dekal celui qui
c'est avec Dieu qu'il
lâ
habite.
DEKÂLÉ,
V.
t.
avoisiner, ha-
res-
v.n. cohabiter, ha-
biter ensemible dans
—
un même
oom-
endroit,
avoislner.
patriote,
concitoyen, voisin, do-
b.,
Dekando bu bâk a
g en m bohâ mu sorê, u n bon
voisin vaut mieux qu'un
pahabitant.
(Prov.
rent éloigné.
DEKANDÔL.
DEKÀSI,
DÉKI,
venir à
nÂ
V.
t.
t.
ressusciter,
n.
V.
Yol.)
envoisiner.
venir habiter.
v.
re-
Yésu Kristâ déki
la vie.
dë, Jésus-Christ est
d'entre les morts.
DékVm yarésurrection.
in.,
ram, réssurection de la chair.
DEKU, v. n. parer un coup.
tâ
n\a
ressuscité
DEKUKAY
DEL,
t.
être
p.
se ressusciter.
DEKANDO,
enclume.
présenter un contenant pour recevoir un objet.
présente
la
Déhâl sa loho,
main (pour recevoir). Dékâ n\a
rnalân âm, il a présenté son
pagne. Dékâ nâ kelâ bâ, j'ai
présenté la callebasse. Dékâl sa
nopâ, ndah ma dëy la, présente ton oreille, afin que je te
parle à voix basse.
V,
V.
demeure,
b.,
gement, habitation,
village.
le
—
l'autre.
voisin.
suscité,
de quel pays es-tu ?
Manga dekâ ta Kayor, je de-
tu ker'
,
de
près
l'un
DÉKALIKU,
rets-tu ?
meure dans lé Eayor, je suis
du Kayor. Ban dekâ? dans quel
DÉL
biter
habitant,
d.,
Au
résidant.
des
—
pluriel:
—
village.
/16
lèpre.
V.
et
gîte.
lèpre, avoii
s.,
Del nâ,
il
part.
adv.
DÈL,
lo-
a
la
la
lèpre.
Fès
superl.
na dèl^ il est très plein. Fêsal
ko bè né dèl, remplis-le jusqu'à oe qu'il soit entièrement
plein.
DELÀ,
pact,
té
V.
q.
être épais,
com-
NU ku
delà,
massif, dru.
gatâ,
homme
homime
gros et petit,
trapu.
DELAL, V.
DËLÉ, V. t.
t.
épaissir.
de mort.
Ti dëât gi dëléu ma kèn, je
personne de mort dans
n'ai
cett-e épidémie.
DELÉN,
droit
V.
pour y
avoir...
t.
nettoyer un en-
faii^
un
nid,
en
parlant de poules et des Qiseaux.
DÉLÈN (ne) loc. adv.
Mungâ né délèn, il est
tènient nu.
•
superl.
complè-
-
DÈL
DÈLÔ,
V.
rendre, rapporremettre, rame^
t.
ter,
restituer,
ner,
remmener, redonner,
réin-
tégrer, reconduire, remettre
même
place.
DÈLOSI,
V.
la
venir
t.
à
rendre,
-
DEN
cipes de
qu'un
DÈLÔTI
pour
pour dèlô
—
DÈLU,
dèlu
et
ati
très
inv
le
sor^.
faire
le
ttti.
retourner,
n.
V.
aller
DÈMÀ.NDI, V. n.
en attendant, sauf à
attendre
à
instant.
mêmes
sem.ble.
mêmes
choses,
les
OÈMANDO,
s'en
DÉMBÀ,
nâ
tôg.
je
DÉMBÉN
est
revenu
vahati,
retourner. Dèlu
suis revenu, ou il
même
revenus à
ont repris
sont
parole,
ils
avoir
après
parole,
Dèlu nà
parter.
Dèlu nânu
s'asseoir.
ils
la
de
cessé
ndav,
ti
la
il
a
rajeuni.
DËLUSÊTI,
lusi
DÈLUSI,
DÊM
Dèm
par-
un
nâ alà,
Di nâ
lieu
est
il
se
allé
Corée.
dèm Bër,
Fô dèm on? où
étais-tu
allé
Fô
vas-tu.^
Dèmâl,
aux champs.
à
j'irai
?
dèm? où
di
va-t-en.
Dèm
na
est trépassé. Dèm-Yalla
trépassé,
feu.
Dèm-Yalla
Dèinsi
allez-vous-en.
lën,
Yalla,
d.,
sumâ
il
mon
bây, feu
père.
dèm génav
hêr
yâ,
dèm
deka bà dohâni,
Dèm
ker
dèm
pot
aller faire ses gros besoins.
(Termes
dèm
honnêtes.)
aller et
fà,
DÈM
C)EMÀ
personne
b.,
sorcier,
les
âmes
du dèn
vamyjire,
boire
ou prîn
Batakolé.
n. disparaître, se
effacé,
dis-^.
en-
dissipé,
Vah
disparu,
avoir
ôté,
manque
de pa^-ôle,
V. t. ne s'emploie
qu'avec
kump^, s'informer, examiner,
obsener pour savoir ce qui se
dâ,
—
passe,
que
que l'on
ce
ou ce
se montrer
dit
l'on veut faire,
curieux.
Dèn-kumpà
gâ,
obser-
vation, curiosité.
DE?sÀ
DENÀ
poitrine,
b.,
denâ,
tu's
Sa-
sein.
sternum.
lente,
V.,
œuf que
poux déposent sur
les
DÈNAL, DÈNLÔ,
V.
les
cheveux.
t.
faire
disparaître.
DENALÉ
b.,
side au service
tre
qui est censée
ou manger
fi,
Sédèm.
Y.
g.
Dèm
revenir.
t.
Y.
être
siper,
levé,
aller,
coton.
congédier, 'aire
le
festin.
V.
rendre en
se
retirer.
donne un
DÈN,
s'en
n.
V.
b.,
IDEN .1., NDBN 1., repas, fes.
tin.
Borom'nden,
celui
qui
revenir.
de
en.
partir.
g.,
espèce
aller
DEMBONÀ
b.,
qui contient
iDÈM'LO, v.
DElN
mulet,
Syn. Gis.
DÎM,
dè-
ou
un
Y. Berkà,
hier.
adfv.
sortir
n.
V.
aller
coque ou gousse du cotonnier
encore.
v.,
poisson.
tir,
n.
V.
pour
n.
V.
revenir
ati,
s'en
revenir-
ensuite,
actions,
bâ,
est
n.
v.
quel
à
vampire, mangerle principe de la vie ou l'âme
mianièm
de quelqu'un d'une
faire
cier,
de nouveau en un lieu où l'on
a déjà été, recommencer à faire
les
terme
ce
jurieux.
Adressé
vie.
la
magique.
etc.
.
hi
—
d'hôteJ.
service
d'un
DENÂLÉ
vi\e.
qui
pré-
festin,
maî-
celui
d'un
V.
t.
diriger le
festin.
b.,
DENANDO,
con.
—
©ÉNDÀ
DËD
h.,
funérail-
b.,
où
l'on
en
fait
les
J>réparatifs,
où
l'on
pleure,
où
Ton
deuil,
les,
endroit
bre.
les,
fait
—
le
rendre
honneurs funè-
les
—
à,
l'un
côté
à
de l'autre.
DÈNDÂLÉ,
l'un de
V.
mettre à côté
t.
v.
être
t.
DÈNDÉ,
(L).
n.
V.
jour sans
le
du
dîner,
se
dîner.
n. être oblique,
DBNGÀ,
ï)encher d'un côté, être incliné,
de
biaiser, être
ob lique men t
—
Bu dengè,
man ère
u ne
biais.
d
,
'
i
b., obliquité,
penchée.
penché, biais.
état
d'être
DBNGÀL,
faire
V.
p.
être
rendu
DÊNKUKAY
nation,
obliquité,
incli-
pente,
ipenchant,
pen-
iDÈNGlDÈG
bouillies
les
g.,
espèce
d'ar-
V.
t.
conser-
du ressentiment, de la làncune.
b., ndéntà m. g., conservation, garde, détention d'un
objet, action de retenir, de re-
—
DÉNTAKÀT
conservateur,
b.,
détenteur.
V.
t.
faire
conser-
veT, faire garder.
b.,
réservation, con-
DÉNTU,
V.
gardé,
garder.
DÉNTUKAY
une bonne tisane contre
rhume. Syn. Ënidèk.
p.
se
b.,
conservé,
conserver,
se
être
lieu
où
l'on
le
conserve des objets, armoire,
magasin. Déntukar u mata yà,
lieu où l'on conserve le bois à
la
brûler.
forment
l'eau
d'en-
en sûreté, serrer
dans quelque endroit, retenir,
garder, réserver. Dénta nà mèr
wn, il a gardé sa colère, il a
racines raclées et
dans
^
rnettre
être
biais.
buste dont
ob-
servation, détention.
b.,
che ment,
lieu
b.,
DÉNTÀ, DINTÂ,
ver,
DÉNTAY
planche.
v.,
BÀ,
curieux.
DÉNTALÔ,
V.
clou.
b..,
trepôt.
oblique.
DEïNGATIT
de
action
céder.
pencher,
faire
serviateur,
•rendre oblique.
DENGAY
confié,
DÈNKÀT U KUMPÀ
biaiser,
faire
t.
incliner,
iDENGÀLU,
objet
DÈNKÀTIT
à
dèndandôl, celui
qui est à côté de moi.
DÈlNDÉ, V. n. (L) Y. Dene.
>DÊNÉ b., espèce de petite
herminette du pays.
passer
passer
planche.
toit,
—
dépôt,
Ku ma
DENÉ,
b.,
V.,
DÉNKÂINÉ, V. t. confier, mettre en dépôt, entreposer.
b.,
confier.
l'autre.
iDÈNDANDÔL,
côté.
recomimander.
DÉNKÀ
être
n.
V.
,DÉNKÀ, DINKÂ, V. t. confier
mettre en dépôt, consigner,
déposer,
bres suivant l'usage.
DÈiNDÀ,
DEN
coton bleu-clair. Denkâ du vêh,
coton blanc. Denkâ du honha,
00 ton rouge.
convoi funè-
faire les funérail-
n.
V.
hS
.
DÈNHALÈM
v.,
palais
de
DENU
bouche.
OEiNKÀ
b.,
DENKÂ
d.,
V.
nànkâ,
cotom
table.
filé
en
'êchevaux. Denkà da nûl, coton
bulô,
Dc:i':a du
bleu fonc-'.
Denu
tué,
denu,
v.
n.
g.,
tonnerre,
foudre.
rèy nà ko, la foudre
il
a été foudroyé. Dot
pierre
lormer.
de
la
foudre
l'a
u
—
V. n. s'asseoir h une
manger, prendre part
un repas. Ce mot répond au
DENU,
lable
?i
à
DËNUL
petit
ç].,
DÈRÈÏ
OE'PÀ, V. t. re.nerser, meten sens dessus dessous, relourner. Yalandil ndap li, sog
ko depà, passez ce va e à l'eau,
ensuite vous le ren\erserz sens
—
v. n. chavidessus dessous.
être renversé,
somibrer,
rer,
lomiber de côté, en parlant de
vase ou autre objet creux. Ndnjalèn /un depâ na, sa petite
pirogue a chaviré. Avoir le dos
-courbé.
DEPARTI,
V.
t.
mettie sur
'DEPARNIKU,
retourner, resa base.
V.
p.
elle
tourné, relevé sur sa base,
retourner,
sut
se relever
re-
te
sa
DEIR.,
lo.
fr.
rèt,
flux
Ku
baré
dèrèf,
().,
sanguin. Talià
ensanglante, il
a des taches de sang. Au fig.
Nêh nà dèrct, il est joyeux, gai,
de bonne humeur, de caractère
nà dèrèt,
est
il
.
bonne humeur,
dèrèt,
gai. Ne}}
Nahari nà dèrèt,
mauvaise huimeur,
il
est de
sombre, atrabilaire. Dâ
triste,
ma îiahari dèrèt ni ndadân, je
suis de très mauvaise humeur,
Nahari-dèrèt, mauvaise humeur.
Dèrèt du di licpu, flux de sang,
hémorragie. Gis sa dérèt, avoir
ses menstrues, ses règles.
DERKÂT b., égréneur de
hilarité,
n.
V.
balbutier,
bé-
gayer.
DER
jardin d'hiver ou de
b.,
gaîté.
DÉR
d'arbre.
de pain.
préparé.
peau,
b.,
cuir,
b.,
J).,
V.
au
fig.
bonne renommée.
DERLÔ,
DERU
prostituer.
à,
graminée
,
ressem-
blant à un tout petit bambou.
DER, V. t. égraîner du colon avec une baguette en fer.
V., coton égraîné.
DERAY b., égrainage du co-
—
lon.
DERAY
DEREM
francs,
bégaiement.
pièce de
cinq
gourde. Dej:em u vub.,
b.,
aller
de
V.
t.
b.,
endurcir.
endurcisse-
V.
t.
faire
égrainer
coton.
le
quelle on
g
s'endurcir,
meni.
dèr u morom, flétrir la réputation du prochain, médire
•ou calomnier. Dcty sa dèr
se
DÈR
n.
pis.
DERKISAL,
DEiRKlSAY
réputa-
Yahâ
bègue.
être endurci, empirer,
écorce
Dèr a mJ)ùru, croûte
Dèr bu nu vuli, cuir
—
DERKAT
iDERKÎS,
mal en
saison sèche.
tion,
nû
coton.
base.
la
Fèv
or.
eji
sang. Hep'u dède sang, hémorragie.
mil.
tre
lever,
gourde
rus,
fuk'i dereriiy j'ai payé dix. gourdes (5o francs). Derem kopar,
pièce de o
discumbere.
jatin
-
DÉRU,
se
planche sur
égraine le coton
b.,
V.
n.
se
la-
cramponner
tenir forte nient
à.
DEIRtjS {né), m.ungé né derûs ti mpah, il est entré dans
un
trou.
iDËS, V.
n. rester,
être de
en arrière, manquer,
survivre. Môni rèk'a dès ta ker
gà, il ne reste que lui à la
maison. Dès nà ta y on va, il
est resté en arrière, ou il est
resté cri rouîo. Gis nâ inanâji
reste, être
—
DÈS
reçu
lef
dès,
ti
pagnes, mais
les
que un
de nànu
ti
nà
vandé
y à,
y man-
Smnâ
article.
nom
il
j'ai
dôm
i
inépu, tât là rêk'a
mes enfants sont
n'y a que le cadel qui
Dès yaram u n&n, dès
tous
dès,
morts,
il
survivre.
nën, être nu, rester tout nu.
Dèsâl
ak
danm, dès-l&n ak
dama,
en
reste
paix;
paix,
au
adieu,
restez
revoir,
en
ma-
de
en quittant
une ou plusieurs personnes.
nière
sialuer
DÈSDÈSLU,
V.
sem-
faire
n.
V.
avoir
t.
du
Dèsé s'em'ploie préférablement à la i^'^ personne, et
dèslé
en parlant d'un tiers.
Dèsé nd nâr i nag, il me reste
deux bœufs. Dèséu-ma ta dam,
il
ne m'en reste rien du tout.
Tédo nangn nâ sumà i alal
reste.
gépâ,
dèh,
bè dam
Tiédo a pris tout mon
ne m'en reste absolu-
le
bien,
il
ment rien.
DÈSÉ, V.
stupide,
grossier.
pide,
Bu
hébété,
benêt,
dèsé,
—
idiot,
b.,
sot,
homme
stupidement,
badaud, stuhébété,
de peu
gros-
d'intelli-
gence.
DÈSÉLÔ,
pide,
V.
t.
rendre
stu-
hébéier.
DÈSIT
ndèsit
V.,
L,
reste,
restant; débris, vestige, surplus.
Fahàl
dèsit
yilé,
prends
ces
DET, DETEM,
v.
Det
t.
sa
approcher ses lèvres pour
tun,
boire.
DET,
pleuvoir à verse
et pendant quelques jours consécutifs,
b., grande pluie de
plusieurs jours consécutifs.
DÊT, DÈDÊT, adv. de nég.,
non, non non.
n.
v.
—
DETÀ
ou
d'un
ulcère.
Sumà
s'épurer.
delà,
d'un
abcès
Géné
detâ,
sortant
sanie
pus,
mon
sortir
fait
gêné
tâb g'angi
que
voici
humeur,
(L)
d.,
V.,
abcès
pus.
le
DÉTÀH
d.,
V. Ditah.
iDETAR
b.,
insecte qui paraît
à la
fin
de l'hivernage.
DËTÈL,
V.
ren-
abaisser,
t.
dre bas, déprimer, humilier.
b.,
dépression,
action
d'abais-
ser.
DÈTÈLÔ,
faire
V.
t.
déprimer,
faire
abaisser.
DÈTÈ'LU, V. p. être rabaissé,
déprimer, tomber en roulant
sur un banc ou autre chose
renverse.
DETEM, V. n. boire
y.
faire
t.
rester,
arriérer.
DÊTl, pour Di
pour Dë
core.
—
DESTÀdN',
V.
DESTEN
b.,
t.
Dastàn.
accoudoir.
le
être
ati,
ati,
en-
mourir
encore.
DETOM,
V.
n.
DÉV,
n.
être calme,
V.
V.
Dotom.
tran-
quille, en parlant du vent; se
calme
1.,
calmer, s'apaiser.
pour le vent.
—
DÉV AL,
cir,
apaiser
v.
t.
le
cal-mer,
radou-
vent.
l'an
prochain.
Dévèn ati ou dévèn dëg, en
deux ans. Dévèn ati dëg, en
trois
V.
dans
milieu d'un vase.
DÉVÉIV, adv.
restes.
DÈSLÔ,
DÉV
qui se
badaud,
être
n.
s-ot,
sottement.
sier,
dard
dèscu-'ma
—
s'épure,
blant de rester en arrière
DÈSÉ, DËSLÉ,
5o
dévèn
en vie
fèké
Baré dugup,
a ko gen, être encore
l'année prochaine, vaut
ans.
—
DÉY
mieux que
d'avoir
b-eiauc-oup
—
se conde mil (Prov. Vol.)
jugue comme verbe. Su dévèné, di nâ dèm Tugal, Tannée prochaine, j'irai en Eu-
DÉY, V. BânKm.
DÉY, V. n. (L) être
a,
Déy
tard.
parler à voix basse
parler oonfidentiellement.
Ti ndëy, confidenv.t.
tiellement, secrètement.
confier un secret. Agsil filé, ma
n.
V.
quelqu'un,
—
dey
la
arrive
lef,
ici,
—
confier un secret.
confidence, colloque
le
mystère.
secret,
Ak
dëy,
je
1.,
veux
ndëy
secret,
ndëy, en
ti
en confidence,
DËYALÉ
à l'oreille.
cret.
DËY'O,
même
DO,
DI,
que Dëyanté.
DON.
V.
s."
expri-
ment raffirmation
Donul expriment
Dul, Doul,
la négation.
y laut toujours ajouter un
snom ou un pronom pour
at-
sans cela ils n'auraient
point de sens. Di nâ ibûr, do
nâ bûr, don nâ bûr, je suis
roi.
Ces trois verbes ne sont
pas également usités
partouit,
mais ils sont compris partout.
DI, part. V. pour le présent
tribut,
et
le
futur,
comme don
{di on),
von pour le passé, s'emploie dans la conjugaison. Di
on,
nâ ko
dèf, je
le
ferai.
—
conj.
s'emploie entre un
nom
verbal et un verbe.
part. exp.
qui se met à la fin de la phrase
et qui donne de la force à l'afde,
—
Dimanche.
d,.,
DËp,
V.
en parlant des
DIDÀ, DEDÀ,
DIDAL,
V.
être
Ti.
mûr
fruits.
V.
compact,
n. être gros,
épais.
grossier, rendre
t.
gros.
DIDÂY
DipU,
sion,
grosseur,, obésité.
b.,
y.
tourner en déri-
t.
moquer ironiquement
se
en dissimulant, feindre, brocar-
—
der, censurer.
—
ricaner.
sion
v.
feindre,
n.
ndidu
g.,
dissimulée,
g.,
ironie,
déri-
feinte
maligne.
DIPUKÀT
confident.
t.,
DËY^ANTÉ, V. réc., se communiquer mutuellement des secrets, se parler mutuellement
à l'oreille, s'entretenir en se-
Il
DIBÉR
obèse,
tard.
est
il
DËY,
a
ou à la négation.
firmation
Méti nâ loi di! cela fait bien
mal, oui! Dèfu-ma ko. di! ]e
ne l'ai point fait, non!
Dip,
rop)e.
71
DIG
5
moqueur
DIFI, V.
protéger.
DIG,
dô ma
!b.,
brocardeur,
Ironique, censure.ur.
amortir défendre,
t.
V.
t.
may
promettre. Ndah
natal bâ nga m,a
me donneras-tu
ne
point l'image que tu rn'av is
promise.
b., promesse. Dig*i
Gamu, (promesse du Gamou),
nom du 2® mois lunaire de
dig'on,
—
l'année musulmane, entre Tarnharèt et Gamu. Dig'i tahaski,
(promesse du Tabaski), nom du
II® mois lunaire de l'année musulmane entre Kori et Tahaski,
DIG V., frontière, limite, bornes d'un royaume, d'un champ,
etc.
DÎG,
l'eau,
fond.
s'enfoncer dans
aller au fond, couler à
V.
n.
Bétèh
yombâ nâ
dîg,
le
plomib va facilement au fond.
milieu,
centre,
DIGÀ b.,
Dig\u betèk^ milieu de la journée, midi. Dig'n giidi, minuit.
Dig'u bopâ, zénitth. Ta digà
-
—
DIG
Doh nu
travers.
à
traversé,
Nâkà
doyé bè
lÂ
la digà,
passé
a
il
il
mu
digà,
la
a
tra\ers.
à
—
pâkâ rër nà ma ta diganté Gérév ak Popongin, j'ai perdu
mon
couteau
entre
Guérév^
et
Poponguine (deux villages nônes aux deux côtés du cap de
Naze). Gis nû ko diganté nâ~
DKÎÀFÉ, prép. pendant que.
DIGAL, V. t. promettre, con-
nènt ak durom i yôn, je l'iai
vu à peu près quatre ou cinq
un
di
après
ré,
certain
rire.
reinsinuer, engager,
faire des
présenter, exhorter,
ndigal
représentations.
b.,
seiller,
—
promesse,
b.,
DiGAL,
V.
—
pierre en guise
pirogues.
d.,
d'ancre dans
les
DIGALË, DEGALÉ,
borner,
enfoncer,
faire
au fond, sonder dans
faire aller
mer.
avis
coinseil,
t.
(L).,
v.
t.
limiter.
DIGÂLÉ,
communiquer,
fois.
DIGÂSU,
V.
p.
DIGDIGI, V.
empressement
du pied.
n.
DIGÉ,
mutuel,
coaliser,
se
être
en relation.
V.
et
se
un contrat
faire
t.
dandineir.
marcher avec
en frappant
convenir d'une chose
entre plusieurs personnes,
se
promettre (mutuellement, comploter,
réc.
V.
s'aggréger, se confédérer, se liguer, contracter mutuellement,
consipirer,
-conjurer.
—
ndigé m., contrat, convention mutuelle,
promesse mutuelle, accord.
Ndigé mu bon,.
complot, conjuration. Digé'yôn,^
b.,
S'emploie aussi pour exprimer
déceminîent les rapports entre
Or
l'homme
être infidèle à sa promesse, vio-
ndigâlé
et
b.,
g.,
engagement
coalition,
—
femme.
la
pacte
muiuel,
b.,
mutuel,
congrégation, liaison,
DlGALl,
était
V.
t.
tirer
ce
b.,
Ti diganté, ou simplement diganté, entre, parmi, au milieu,
environ.
Samà
à peu près,
parole,
b.,
DIGLÉ,
—
V.
V.,
contractant,
comploteur.
oonjurateur,
seils.
religieux.
sa
vœu.
DIGÊKÀT
t.
donner des con-
conseil donné.
DIGLÉKÀT
milieu, entre-
deux, intervalle, distance, séparation, rapport avec quelqu'un,
relation, paroi, digue de sépaDiganté bâ yahu na,
ration.
l'entre-deux est gâté. Diganté'
Mbav ak Tangagët tahu ko soré
loi,
la distance entre Mbao et
Rufisque n'est pas trop grande.
Bakarhâi var nâ défar digantê/m ak Y alla, le pécheur doit
arranger ses rapports 5ivec Dieu.
vœu
manquer à
Yalla,
ti
digé,
ler son
qui
enfoncé dans l'eau.
DLGANTË
digé
alliance,
amitié-
1
DIK
avoir pleuré
temps, il se mit à
dal
-la
•a
5:
b.,
qui donne
dei&
conseils.
DIGÔR
b.
V.
Dugôr.
DIGU, V. t. menacer par ranb., mecune ou venrgeanoe.
—
nace.
â
DIKÀ,
Bûr bà
venu.
—
b.,
î
V.
n.
arriver,
venir.
|
le roi n'est pas 1
var à dikâ, l'avenir. 1
ndikà b., venue, arrivée. î
dikul,
Lu
DIRTAL, v. t. conseiller, don~'^
ner un avis, suggérer, proposer^;!
avis, conseil, 1
b.,
imposer,
—
précepte.
J
—
DÏL
de Di,
regarde là-bas
tois regardant là-bas).
niL,
DU
V.
donner un coup
seconder,
rir,
main,
de
(liit.
secou-
aider,
t.
rendre
assister,
ser-
Dis
DlR,
arme
DIMALIANTÉ,
s'en-
d'aj us ter.
aide,
auxi-
g., (L)
DliR
b.,
DIMALIKU,
donner de
peine,
la
dera.
vise,
arbre
g.,
ressemble à une
grosse poire, ce qui l'a fait appeler
du Cayor ».
à
dânu ta
foudre tombe souvent
poirier
«
Demi dâ nâ
faràl
dimha,
la
sur
diîThlm
le
(disent
indi-
les
gènes).
DIMBÂ,
g.,
grisonner.
n,
V.
cheveux
DINDABÈa
DINDI,
boisson
b.,
avec du sucre,
gingembixi.
DINDAR
—
gris.
du
faite
citroii,
du
gingembre.
g.,
ganay,
je
t.
l'ai
nâ vah àm,
DINDÏKÀT
ôte,
qui
désarmé.
je
b.,
abolit,
Dmdi
refuté.
l'ai
enîeveur,
qui
etc.
DmDIKU,
V.
réf.
être enlevé,
enseignement, doc-
b.,
trine.
DINKÀ,
DINTÀ,
intention.
traîner à terre.
viseur,
pointeur,
pesant, sérieux, (surchargé, masaccablant.
Kanam gu dis,
sif,
austère, Hal bu
un cœur gonflé de chagrin
visage sévère,
dis,
de peines. Bu dis, pesamment, lourdement, massivement
Etre enceinte d'une grossesse
et
avancée.
DIS, V.
qu'un
exposer
t.
à
quel-
une confidence, oonfier
chagrins à. Dîsâl Yalla sa
sohla yépu, confie à Dieu tous
fes
besoins.
DÎSAL,
V. t. appesantir, rengreiA^er,
aggraver,
lourd,
alourdir, accabler, surcharger.
DÎSAY b., lourdeur, poids,
pesanteur, gravité.
DÎSLÔ, V. t. rendre lourd,
pesant.
DÎSO, V. réc. se confier mutuellement, délibérer.
b., dé-
dre
—
DÎSÔ,
t.
t.
V.
Dénka.
V. Déntâ.
V.
t.
confier,
flânai
ko sa i sohla yâ
yépà, prie Dieu, confie-lui touYalla,
tes
V.
V.
—
lijjération.
ôté, s'enlever, s 'ôter.
dîné
puîné
b., endroit où l'on
point de mire.
DÎS, V. q., être lourd, grave,
tes
enlever, ôter,
abo'lir, annuler, déplacer, supprimer, retrancher, défaire, démettre, réfuter, rétracter, révoquer, emporter. Dindi nâ ko
V.
cadet,
DIRUKAY
NDMBÀ
fruit
le
t.
DÎRKÀT,
s'exciter
ajusteur.
DIMBÀ,
b.,
V.
au courage. Dimalikul, Yalla
dimali la, aide-toi, Dieu t'ai-
dont
(L)
ami.
DIRiI,
s'aider, se
réf.
V.
—
d.,
DIRAY
^
liaire.
ajuster a\ec un«
pointer, viser, mi-
li-iais ne tire pas.
alignement, action de viser,
réc.
v.
t.
sani, vise,
ir'aider.
DIMALIKÂT
V.
à feu,
rer, bornoyer, regarder avec un
seuJ œil, pour ne pas manquer
Dirai,
son coup.
bul
vandé
b.,
soul-ager.
vice,
—
sois.
iiiiipératif
set fàlé,
DIMALI,
53
tes
dîsô
affaires.
DÎSTUAN,
V.
t.
confier
peines à tout venant.
ses
3
—
DIT
DITAH
DËTAH
g.,
g.,
grand
et bol arbre touffu,
fruits
h
ronds, comestibles, à chair farineuse, verdâtre, entremêlée de
nombreuses. Le ditaJi u
fiéy, ou hol, ou holi, est une
variété à fruits amers et vénéneux.
DITIN (]., espèce de mil de
fibroi
moyenne,
J2:randeur
on.
ou
blanc
un
individu,
tel,
quelqu'un indéterminé,
tel,
Sa
diu
la
vahé nangam,
nga
dèl nâkà? Si un individu
le dit telle chose, que feras-tu.
DIV
beurre, huile, certaine substance grasse, enduit;
onction, action d'oindre. Rây
divv, frotter avec du
beurre,
g.,
huiler. Div'horam, beurre salé
d'Europe ou d'ailleurs. Div'vobeurre indigène,
Div'tîr,
lof,
huile
palme.
de
Div'mhâm,
saindoux. Div'Ngalam, beun^e
ou huile végétale de (Nga!' m.
Div* tulikunâ
ou
tulukiinà,
beurre ou huile végétale. Div
Il darok yâ, huile des infirmes,
v.
Extrême- Onction.
t.
en-
—
duire,
graisiser,
DIVLIN
DO,
V.
g.,
agâ mukâ,
dèm, tu ne
DOB
g.,
DÔG
touffu.
On
g.,
grand
l'appelk
ficus
po/
aliéné,
insensé,
fan-
danporbat-
Lef
extrava-
bêtise,
folie,
dof,
«ance, b alourdie, absurdité. B(V^
là bè dof, il est bon à la folie
trop bon, simple. Nomé nà bè
dof, il est téméraire. Bu dof,
follement, sottement.
DOF,
viter
V.
mange
pour
dit
se
t.
quelqu'un
Dôfal,
riz.
in-
manger du
à
(du
avec
riz)
nous.
DÔF,
arracher les maudans un champ de
V. t. tondre les cheveux
ou rendre chauve.
V.
t.
vaises herbes
—
riz.
à ras,
action
]).,
('e
d'arracher
herbes
mau\ai.se,s
DOFAY
—
riz.
b.,
dans
un
action de
ras.
NDOFAY
b.,
aliénation mentale,
raganoe, chose aosurde.
lie,
DOFDOFLU,
pas.^*
t'en iras pas.
dôh mâle, puur le distin
guer du hel, dôi femelle. Dôlu diné ou lévân est un au ire
ficus qu'on rencontre
sur 1«
bord des eaux.
fois
u
tondre à
may
tu
fou,
]).,
extravagant, nigaud. Dof u
kalankâ, fou furieux et
(?:ereux, qui a la manie de
ter bâton et armes et de
tre ceux qu'il rencontre.
la.
viendras jamais. Dô ma ko
âm? Ne me le donneras-tu
très
—
inconslaiice.
champ
par-
JDô
\
DÔFVY
Du nga ou Du
Lu mu
être utile.
1.
h
—
les
n'y
fà
V.
quoi cela lui est-il
utile
quoi cela lui sert-il
à
V.
t.
utiliser. Ld ko doé?
qu'en ^eux-tu faire? quel service en
eux -lu mtirer.î^
DOÉRl, DOr.Dl, V. n. déraisonner, ennuyer, parler ou agir
bêtement. Syn. Dèsé.
g.,
oindre.
huile.
V. Di, do don.
s.
Dô, pour
Dô
DOE,
ko doé?
DOF
rougeâtre
DIU m.,
un
DGF
5,
V.
n.
m., foextra
faire
sem-
blant d'être fou, contrefaire un
fou.
DOFIN
de
folie,
un
fou.
DOFLÔ,
NDOFIN
manie
v..
çrenre
particulièie
à
rendre
fou,
troubler
l'esl'embarrasser, hébéter
égarer
prit,
V.,
V.
l'esprit,
t.
DOII
1)0 F
pour
nOFl', V. p. vire netloyi': en
parlant d'un champ de riz.
taillade
être tendu
p.
rendu chauve.
veau.
—
DOG,
IV.
dog nâ, cette
rompue. Bu n g élan
nga budi, quand le
bi
corde est
dogé,
li
vent aura cessé, tu lèveras l'anV. t. couper, amputer,
cre.
—
trancher, tailler, inciser, tronquer, rompre, casser. Dog nâmi
loho'm, on lui
main. Dogal yôn
a
vi,
amputé
la
traverse ce
chemiin. Dog nànu yôn vi, la
par des
route est interceptée
voleui's
DOG
ou par
g.,
DCKÎAL,
clure.
porté
V.
décider,
it.
arrê-
déterminer, conj'ai
nâ até ba,
Dogal
le
l'autorité.
V. Dôb.
limiter,
ter,
jugement ou
la
NDOGAL'ATÉ,
b.
jugement, décision, sen-
tence.
DOGANDU,
DOGANTÉ,
empêcher.
se couper
réciproquement. Doganté nànu
yôn, on fait le métier de coupeur de bourse sur les routes.
—
V.
t.
réc
V.
séparation, division, paaction de se couper réci-
roi,
DOGANTI,
V.
mager, retenir,
chandises,
dédo
faite
réf.
dédomdes mar-
—
s'indemniser.
b.,
t
i nden n n Isa tio n
mm a^e me n
,
par soi-même.
DQGAT,
V.
t.
découper,
tail-
en plusieurs morceaux, disséquer, hacher, mutiler, morceler en coupant, mettre en pièces,
dépecer. Dogat perki ou
ler
.
viande
par
petites
tranches
de
DOGDOG
b.,
morceau, coufragment coupé, incision,
échancrure.
b., rognure, reste de
ce qui a été ooupé.
Dogit u
bantâ, reste d'un bâton coupé.
DOGKÀT b., couipeur, découpeur. DogkM u yôn, coupeur
de bourse,
voleur de
grand
entaille,
DOGIT
chemin.
iDOGLÔ,
v.
faire
t.
coupeur,
faire trancher.
DOGÔ,
V.
réc.
brouillé,
être
brouiller,
se
en parlant
personnes autrefois amies.
rupture, division entre
personnes ci-devant amies.
des
—
b.,
DOGOMONTÉ d., Dëgémiité d.
nmladie des articulations, rhumatisme.
DOGU, V. n. être coupé.
DOG U DALÉNÔ v., espèce
de grande fourmi
ayant des pinces à
DOH
V.
n.
rougeâtm,
la
tête
marcher,
aller,
Menatumâ doh, je ne puis plus marclier.
Vahàl né nangam dohé
nn nangam, dis que telle chose
s'est passée
de telle manière.
Dohàl ti kanam, marche en
avant,
va en avant,
avance.
avoir
lieu,
se
passer.
Doh
tank'i taytay,
courir le
guilledou, aller pendant la nuit
pirki, découper, déchiqueter, de
la
mur
b.,
amputation, acde couper, coupe, décou-
pon,
se
saisir
paroi,
b.,
pure.
b.,
proquement.
couper de nou-
t.
DOGAY
tion
divisé,
DOGAL'ATÉ
b.,
hachis.
refend.
sen-
tence.
arrêt,
DOGATLË
être ooupé, cassé,
n.
Bûm
c^esser.
V.
—
griller.
menue,
DOGÂT,
être
ras,
V.
faire
la
it
le
pour
mal.
—
pour
marche
voler, soit
b.,
faire
,
DOL
DOÎI
DOUA
dos,
(].,
tresise
laisse
derrière
DOHAN,
(se
chignon,
nuque,
de cheveux: qu'on
V.
la
îête.
n.
se
DOKI
DOLË
prend sôUAent en niauvnic
1 )
.
]
,
.majiiier.
DOHaNDI,
aller
n.
y.
en
V.
marcher en-
n.
et
se
sur
dohâni,
ipromeiier
le
liieu
Vaùi JiTmu sa dôlé, on a
marcher pour,
V. n.
faire des
s'occuper de,
démarches pour. Dohé nâ suma
sohla, je me suis occupé de
aller,
DOHKÀT.
tes
b.,
Vanil
fort
coureur,
ter,
Irm
V.
n.
péter,
lâcher
aumo
b.,
avant et
DOiLI,
sa
pas.
qui
piéton,
marcheur,
bon
voyage beaucoup.
DOHLÔ, V. t. faire marcher.
DOHOT,
rie}. esses,
plus
DOLI
dohin, ralentis
-.wec
pairvre,
mes
fait
démarche,
manière de marcher.
dôlé
'
affaires.
allure,
puissance,
ta
Ak
c'est que tu es
que moi, voilà tout.
Nkepcrdôlé, vrépondérnnce de
force et de moyens.
BÙ\Al, V. t. donner de~^ f nres.
;;re
DOLf:NTIKU, V.
a.
iDOLFfN b., espè.
endroit,
de promenade.
V.,
force,
ta
affaibli.
'
excursion.
DOHIN
t'a
conquérir.
Naka dôlé,
n'avoir pas
de
Xrv-dôlc, faiblesse,
ressource-s.
pauvreté. Epa dôlé, être plus
fort, surpasser en force. Nangu
nga siiniià i ahiL da nga ma
epa dôlé dàl, tu i'es e^n;;ar'' de
être
DOUÉ,
mes
l'éner-
force,
ri-
allons
une petite promenade, comme en temps de convalescence, faire une excursion.
b.,
dôlé,
de
force,
la
énergiquement, vigoureusement, fortement, ânrpétueusement. Del nk dôlé, prendre de
faire
DÔnÂNUKAY
A m nqa
force.
de
force,
aller se pro-
n.
V.
nâ
Baré
conforter.
(le
as
gie.
nous promener.
DOHANTU,
oôJé,
force, de l'éneigie,
lia
a
il
on
{].,
vi-
?>eaucoup de force, il
est très fort, vigoureux, puissant, riche. Barclô nà /ro dôlé,
je lui est donné beaucouip de
force, ;ie lui ai fait avoir beaudôlé,
DOlîÂNI, V. n. aller se promener, faire une promenade.
Ana tubâb bà? Munga doliaui
ia téfès, le blanc, où est-il.^ il
An dèm
May
puissant.
fortifier,
diminué
—
énergie,
force,
d.,
donner de
tu
DOîïA'NDO,
mener,
péleur.
Aloni.
1).,
V,
g.
,
riche
semlile.
à
in-
véhémence,
violence,
consistance. Borom-dôlé homme
coup
at-
ten(tant.
vage.
vent
pet,
b.,
gueur,
DOHÂlNAL, V. t. faire des (h'marclies en faveur d'un autre
a mh u an t
DOIT AN D Î^M
étranger,
voyauciii-.
passant,
rôdeur.
aventurier v.njabnnd,
Bô gisé dohaiidèin bu hif, may
ko la mil lèka, si tu vois un
passant qui a faim, donne-lui à
est
—
vent.
DOHOTKÀT
:p]x)Jii'Mi(M-
I)art).
.
un
discret.
V.
,m r
K-
ajjrè.
gr;>ssi!-,
ger, accr:Ȕire, fortifier.
en
sus.
darni'm? est-ce
que
vre, d:)nner
.
donneras riei
DoUl bè nu
ajou-
aU'g'Mieiiler.
i.
multiplier,
e
i
n-
;)7-.)l
])
uirsui-
Dô ma
doli
ne
nie
sii-^
di fiàr.
i-,:.n
mariage.
]e
tu
d;i
pi-iv
^l^e[^-]e
?
.iii
-
DOL
Nâ
\\\)k\
K'U
que
doit!
bien
nom
1
variété de
iidoU
1).,
du
une
à
iint'
Yalln
la
fas?-e
le
lèpre.
;mf;mentalion,
g.,
redoublement.
nOLlKU, V. q. être augmenté,
accru, multii^îié, devenu grand,
nombreux, s'augmenter, s'aCsurcroîl,
•-urplus
—
se
<'roître.
multiplier.
état d'être
b.,
augmenté, action de s'accroître, de
ingmenter.
augfaire
hOLLLÔ, V. t.
ndolikii
g.,
«Mi'er.
DOLLNKÀ
ignair.e
(1,
sau-
de Sénégambie.
iLe
DÔLÔL
noir
insecte
V.,
qui
mange
le
mil. elc.
•singe,
DÔM
d.,
-considéré
'
hameçon.
g.,
DOLOHOM
père et
à
e'.if'^iit.
par
le
dôm
tous
bây,
(enfants
à
fille,
son
à
l'éga^'d
les
enfants'
Dôm
pères)
i
cou-
cousire'-. iW:- 'Ui lilles des
"deux frères-^ Dôni i ndcy, (enfants de mères) cousins, cousines, fils ou filles de deux soeurs.
Dôm i yâk'ak vôlu cousin ou
cousine, fils ou fille soit du
'sins,
frère soit de
dây (enfants
la
soeur.
Dôm
ini-
d'cncle),. cousins
ou
sœur
par
rapport
de la
aux enfants
(Prov.
Dôm
de
enfant
religion,
lé-
gitime. DÔ777 i l)ùr, fils ou descendant- de roi. Dôm u d/irljât
(enfant de ne^eu), petit-ïieveu,
Dôm du digèn,
petite-nièce.
Dôm du
digèn, fille.
u glrr. garçon. Dôm
u
dôm
u dâmbûr, enfant d 'autrui. Lô
dôm a dàmbùr, sa
dôm a la ko genal, quelque
amour que vous ayez pour l'enfant d'un autre, vous lui présopa-sopà
férez encore le vôtre.
Dôm i
Adam>a, /es descendants d'Adam.
Sumi i dôm yâ, notre postéfruit d'im arbre
térité.
1).,
ou d'une plante, et tout ce
qui procède d'une autre chose
comme de son principe. On
—
dit
aussi:
u gàl, Glé; dôm
espèce de maillet
dÔ7ii
taparha,
u
pour bat Ire
DÔM
pagires.
les
dôm
b.,
i
dre ipour les armes
i
tûl, cendre.
DOM,
gi
lèv
son
adv.
nà
fètal,
pou-
feu.
Dorn
à
Ker
absolument.
ma dom,
n'appartient
cette
mai-
tout-à-fait
en
p7->pre.
V. a. surmonter. Dom
diko'm, il a surmonté, il
vaincu son caractère.
DOM,
a
-de tante),
beau-
le
fils.
Dôm
enfant
Dôm
cousine,, enfants
dôm,
uji
u far (enfant de l'amant), enfant de libertinage.
u Ydn,
n^ii
hadèn (enfant
pas
térin
cousines, enfants d'un frère par
II
u dit lé du
a ndàlô, enfant adul(terme injurieux). Dôm u
arâm, dôm i harûm, enfant du
crime (terme injurieux). Dôm
Vol.)
•rapport aux enfants d'une sœur,
•cousin,
le
n dîllc, (enfant
<ravance)
beau-fils,
enfant dont
on
a
père
mi la
mère.
n'est
fils
dôm
d'elles.
de
Dôm
gôr,
rappoii.
de chacune
bele-fille,
épousé
et
ou
Dôm
du frère.
qu'on
a
de
géniture d'un animal quelconque. Le <pève et tous ses frcyes
(oncles paternels) appelleat dôm
tous les enfants nés de chacun
d'eux. La mère et toulei ses
sœurs (tantes maternelles) appellent
DOM
pain
de l'un d'eux seulement; pro-
liés
-
rouge
filr^
mcre ou
sa
57
.
DOMDOMz\T
ti;e-fill«.
<].,
petit-fils,
pe-
.
—
DOM
DÔMÔ,
V.
pour
nu dômô ta
adopter
t.
son enfant.
Yallâ
Dieu qui nous
a adoptas pour ses enfants uans
le sacrement de Baptême.
hatisé
ba,
c'est
DOMODÀ
DOMODAH
b.,
b.,
iDOMPÀ,
V.
pinc/er,
t.
fortement avec
prendre
une douleur cuisante. Sumâ
dèf ma dompâ bu méti, je
ser
hir
sens de
ventre.
douleurs
\ifs
dans
le
V. Di.
DI,
mu
Lu
don? qu'est-ce.*^ Lu mu don on?
qu 'était-ce Lu mu men à aon?
quoique ce puisse être. Fu mu
men à don, quelque part que
.î*
puisse êtie.
DÔN pour
temps
Di on, forme du
du verbe Di.
passé
•
—
signe du passé rel.'tif,
et quelquefois du conditionnel.
part.
V.
DONÀ,
V.
t.
ou
l'héritage
succéder
hériter de, avoir
succession
la
Donu-ma sumà
à.
ndah sumà nidây
rèk,
de,
bây,
n'ai
je
ce
de mon père,
n'est que de mon oncle seulement. Lu ma ti donâ? qu'est-
hérité
p^-is
ce
m'en
qu'il
DONALÉ,
V.
revient.!^
t.
léguer, donner
en héritage.
DONALO,
V.
t.
faire
hériter
de.
DONpÀ
V.,
May ma
un
DONDOL
rap
C'est
que
motte de
terre,
semblable.
dond'u sukar, donnemorceau de sucre.
tout
glèbe,
nloi
g.,
objet
appelé aussi
u laobé (arbre du
un bombax moins
(7 a-
laobé).
élevé
bènlèngi, sans épines, à
fleurs ro«es magnifiques.
DÔNGÀ. V. n. tremJ>ler par
de vieilfaiblesse de nerl's ou
le
—
occasionné par
ou
lesse
tremblement du
d.,
la
vieil-
nerfs.
les
DONGÀKÂT
trembleur,
b.,
celui doint les nerfs sont agités
par
maladie ou
ta
DONKOTO'N
b..,
la
vieillesse.
instrument
de culture.
DONO
succes-
héritier,
d.,
seur.
DONO
je
NDONO
g.,
g.,
héré^
Bokâ
nâ dono, il
cohéritier. Han nâ ko dono,
dité,
est
DON, DO
cela
lesse.
cau-
doigts,
les
DÔR
corps
cuit au jus de viande.
riz
{)ilau,
58
—
legs.
déshérité.
l'ai
DÔlNTÉ, opt. de Don. Dônté
mon, si c'était moi, quant à
moi. Dônté sumâ sago, si cela
ne tenait qu'à moi. Dônté sah
at vènà yôn, fût-ce même une
l'an.
fois
DÔR
V.,
DÔR,
goëland.
t.
commencer, rléMingi dôr à dèm lëgi
nga dab ko, il ne fait que de
V.
buter.
ler,
tu l'atteindras bientôt.
vah, commencer h parprendre la parole. Dôr t<i
]càv
bè
partir,
Dôr a
ti
sûf,
de haut en bas,
commencer par
le haut jusndôr g., cornnienceme:it, action de comimen-
à
qu'en
bas.
—
b.,
cer.
frapper
quelDÔR. V. t.
Dôr mbèty
qu'un, le battre.
appliquer un soufflet, soufflefiu la doré ta béréb,
ter. Su
bènèn yôn dô fâ dèm, si l'on
vous bat dans un endroit, une
autre fois vous n'y retourneb.. acrez pas. (Prov. Vol )
quelqu'un,
frapper
tion
de
—
coup.
DÔR AN TÉ, V. réc. se frapper
mu ue lleme n s 'e n tref ppe r
recommejicer
DÔR ATI, V.
t
t
i-a
,
t.
- 59 -
DOR
I>0RD0RLU, V. n faire semblant de coimmencer.
DORÏ
.
insuffisant,
DOYLÉ,
qui frappe,
qui donne des coup^.
DORLO,
DORLÔ,
b., celui
V.
cer.
DORLU,
pour
V.
t.
frapper
faire
soi.
DOT
DOYÉRl,
DOTOM, DETOM.
avoir
n.
v.
langue pendante, avoir difoeirtaines
ficulté de prononcer
lettres ou certains mois.
g
difficulté de prononcer certaines lettres ou certains mots.
DOTOMKÀT b., qui prononce
la
—
,
difficilement certaines lettres ou
mots.
espèce
V.,
blanchâtre,
semblable à
ou marié.
DOY, Y.
sez,
riter.
bè
le
lesite
oelle appelée
bôtul
n.
Doy nâ
de haine,
mu
c'est
doy,
être
suffire,
être
sîb,
c'est
odieux.
assez,
as-
mé-
digne,
ment une manière
A
fourmi
de
pour tout
suffisant;
DUL,
DU,
V.
-.ég.
de
Di,
gras,
re-
pour
les
V.
voix
s.
DÛF,
V.
animaux,
g^as.
d:du
engrais er, devenir
Mbâm su dûfé nêh tan
s
l'âne
yû, si
esit
vautours.
les
être
q.,
potelé,
plet,
DCFÂY
gras,
graisse,
b.,
réjouit
il
^ol.)
(Prov.
embon-
point.
DUGÂ,
trer
n.
V.
dans,
—
barquer.
pénés'em-
entrer,
s'introduire,
nduga
b.,
ac-
b.,
de pénétrer, de
s'embarquer, marchandises.
DUGÂKÀT b., qui entre, qui
tion
d'entrer,
DUGAL, DUGALO,
entrer,
faire
digne
Bu
doy,
suffisamd'attacher
voir.
DOYADl, DOYÀRI,
v.
n.
ôtre
v.
pénétrer,
t.
laire
faire
embarquer.
DUGOR
plus.
ferai
g.,
s'embarque.
DÔTUL, DÔTU, DATUL pour
du atiil, du atu, y. aux nêg.
ne plus. Dôtu-ma ko. dèf je
le
—
n.
V.
Doéri.
fuisil.
V.
n.
employer des
ou remèdes supeistitieux pour empocher
un esclave ou un animal de se sauver.
Ce mot désign<^ proprement. Doyul à gis, c'est affreux
les anini;*ux en fixar^t k corde
en terre.
DO Y
sa-
g.,
V.
n. êi;e content,
avoir assez de, être rassasié. Sêtal natal yi bè dovlu,
tableaux jusqu'à
regarde ces
DOTÀ,
ne
'
satisfait,
Dot u
silex.
grisgris
certains
—
satisifaction.
pierre,
V.,
pierre a
jetai,
par exten-
satisfait.
DOYLU
commen-
faire
t.
être
avoir en sjffi-
t.
assez,
tisfaction.
faire frapper.
l.
V.
sion,
V.
avoir
sance,
usé.
DORKAT
peu
avoir
inef>t-(\
d'esprit.
presque enliè-
ilèr
b.,
rement
lue
L,
DIGOR
1.,
pomm.e
arbuste aont
l'écorce des racines infusée est
bonne, dit-on, contre le rhume,
l'asthme. Son fruit a le même
cannelle
siauvage,
noui.
DUGUP
d.,
mil,
en général
Dugup du dêh mukâ
rên,
le
mil ne s'épuirera jamais cette
année.
MpiVangâ ta bénténg,
vnndé nhèl âm anga ta dugup,
l'oiseau va se pe relier sur le
fromager, mais son esprit est
— 60 —
DUK
le rnlL Dugiip u mpità,
mil des oiseaux, ou millet sauvage que Von mange en temps
de disette.
DUK 1., ce qu'il y a de plus
grossier dans le son du mil. Lô
bés bês, dugup du nakà duk,
tu au.ras beau vanner le mil,
il
restera toujours du duk.
DUK À 1., ruche d'abeilles.
Syn. Sungàr.
DUL, DU, voix nég. de Di.
DUNDÂLOKÀT
tiariis
V.
—
s.
pouf!
V.,
ordure, excrément,
grotssier). faire ses gros
DCL
(terme
DULUN
DUMÀ,
—
nduma
b.,
action de fouetter, punition.
DUiMÀT
amorce, appât de
b.,
l'hameçon.
DUMDUM
DUN
b.,
se
dunda
vit-il
tence.
de
la
à la
île.
DUNDÀ,
vie,
de poisqueue.
eispèce
b.,
son ayant un dard
bây
en
angé
miV?
ton
père
g.,
vie,
vivre,
n.
V.
nourrir.
lèy
bel
.Sa
—
encoiie?
Duiid'u
être
bakàn,
exis-
cours
DUiNDAKÉ
dont les
terminent
par un fruit arrondi en farnie
d'une grosse fraise, d'un goût
assez agréable. Syn. Nandôk.
DUNDAL,
liane
g.,
V.
t.
tretenir, sustenter,
nourrir,
donner
eni'ali-
nienlatioi).
DUNDALKAT
DU^DALO,
faire
oontempo-
,
.
DUNDÂJVI,
y.
n.
DUiNDÉ,
Y.
nourdundé, Je
n. vivre, se
Amu-ma
rir.
mear
aller
là.
ma
lu
n'ai point de quoi vivre.
(DUiNDU
nouirriture,
b.,
aliment,
sistiance,
subprovision de
bouohe.
DUNGÀ
DUiNGÀ,
V.
de
plume
v.,
Dungâ yu
tût yâ,
V. n. se
d'oiseaiu.
duvet.
remplumer.
(L) souffler le feu.
t.
peloton
pelote,
b.,
fil.
DUNl,
lant
V.
ruminer en
n.
vaches et
des
autres
miaux ruminants.
DUR, V. t. envelopper,
tre dans une enveloppe.
DURUS,
V.
t.
parani-
met-
réciter de
mé-
moire.
DÛS,
vague
V.
houle, lame,
dus, resac.
DCiSU
b., (F)
de
mer,
Rir
i
lia
brisant.
pièce de 10 sols,
5o cen/limes.
vie.
liges très foliacées se
mer,
b
dier sa vie çà et
DUiNGUL
battre
fouetter,
n.
V.
de verges, châtier.
g.,
DUNDÀNDO
const-eilation.
V.,
vivifiMi:
rain,
—
besoins.
b.,
leur.
interj.
!
DUY
V.
vivre.
b.,
t.
nourricier.
vivifier,
ani-
DOSU b., chique, ou puce
pénétrante, espèce
de
ciron
Syn. Digà d.
DUT,
n.
V.
danser
à
la
sal-
timbanque.
DUTI (né). V. Bosèt (né).
DUTKÀT, NDUTKÀT b., danseur
à
DUY,
Syn.
la
V.
Bôt.
saltimbanque
n.
puiser de
l'eau
,
p
p, quatrième lettre de Talphabet volof, représente une artK
cuktion liniguale et mouillée, qui n'existe point en français et
qu'aucune combinaison de nos lettres ne peut rendre exaclenient;
il faut l'entendre de la bouche des naturels. On peut eh approcher
assez exactemeit en s'efforçant de prononcer par une seule émission de voix le d avec le / allemand ou avec le y consonne
Da, ad.
anglaise. P se prononce par expiration et par aspiration
:
DAB
P
P, consonne initiale de l'adj.
déf.
le
Elle
la.
est
très
quemment employée,
fré-
mais
ne
dém.
je
pas vue.
l'ai
celui-là,
pressive
que
cette.
,
Dôm
celle-là.
Niday
l'enfant.
dâ,
di,
Rahâ di, le frère puîné.
Vah di, le discours.
PÀ,"pi, pu, adj. déf. le, la.
dém.
1*0 noie.
Dân
serpent (là). Dân
di, le serpent (ici). Dân du, le
serpent (ici ou là, indéterminé
dâ,
quant
—
,
adj.
ma
la
à
lel.
yoné
von,
J'avais, en^voyé.
reil.
que.
qui,
lequel,
Dôm
,
,
—,
laqueiWe.
PÈiNÀ, adj. et
un, une.
PÈiNËN, adj. et
num.
pron.
indéf.
toute,
entier,
indéf
PÔPU,
précédente),
ce,
dôdà gisu-ma ko,
adj.
cette.
cette
Tabi
clé
interr.
laquelle?
galoper.
n.
bourgeonner.
—
t.
V.
faire galoper.
n.
aller et ve-
DABAR
ç].,
épouse,
femme
Dabar du mag. sœur
Dabar du
de il'épouse.
ndctv, sœur
Ntamén u
l'épouse.
(L)
—
cadette de l'épouse.
dabar,
frère
de
dévér
b. Debar d
médecin du pays qui
,
use de supercheries et de sorcelleries.
dém.
(forme plus expressive que la
PÔPÀ,
pron.
lequel,
m<ari('!e.
b.
entière.
celui-là,
bourgeon.
aînée
pron.
un autre, une autre.
PÉPÀ, ad|. et pron.
tout,
pron.
dém.
nir.
que
l'enfant
— —
da
et
n.
PÂBAL, V.
DABANTÉ,
—
—,
distance).
b.,
la
quelle?
pAB, V.
PABÂ, V.
le
plus exprécédente), ce,
ipron.
adj.
PAiN.î*
quel,
adj.
encore
(forme
—
pron.
PÔPULÉ,
PÔPÀLÉ,
il
donner sur
son emploi d'autre règle que
la
mère.
Ndèy da,
l'usage.
est bien difficile de
—
celle-là.
là,
PABARÂN, PÉBARÂN,
v.
n.
exercer le métier de médecin
du pays avec les supercheries,
les grigris et les sorcelleries.
—
.
—
DAB
ndcbar
}).,
62
médecine empi-
g.,
rique, charlatanisme,
DABARÂNKÀT
Darak mô
médecin du
saha'm da-
b.,
pays.
grimoire.
di
—
DAG
— —
,
teux,
min que
suivre un
rareté,
pour
Dada
Moy.
ta
satisfaire
lë,
est
rels
natu-
puissiant.
roi
P ADAM AL,
trop
besoins
ses
un
V.
V.
redresser, ap-
t.
qu'il
DADARNI
b.,
bouiliie
très
creusé
dans
DADË
le
puits
b.,
DADU,
n.
V.
DÂFUR,
mettre sa con-
en quelqu'un. Dadu nâ
Y alla, j'ai mis ma confiance
ses
dayi.
DAFAL,
faire
bien
DAFAN
maux de
V.
t.
prendre
b.,
enflammer,
le
actes.
dandà
DAG,
.
V.
pr.
se tenir à,
cramponner à, dépendre de.
Ta Y alla là nu dafandu, nous
ne dépendons que de Dieu.
DAFÉ, DAFÉY, DAFÉ^Î, v. q.
se
difficile,
ardu,
incommode,
pénible,
rigide,
de mil démettre dams
Lef b. (K),
(L)
être prêt, arrangé,
V. q.
un voyage
Dag nâ, je
Sum>â yaram daguly
disposé pour
une entreprise.
ou
prêt.
suis
je
voyage
indisposé.
—
une
ou
dispo-
b.,
pour un
état d'être prêt
DAGADI,
entreprise.
indisposition,
ma-
disposer,
pré-
laise.
parer,
V.
t.
arranger tout
pour un
voyage ou pour une entrepnse.
action de disposer, de
b.,
—
préparer, parade.
cots
poitrine,
DAFANDU,
malaisé,
b
DAGAO
les
tas
(S),
b.,
de le
grenier.
Syn.
le
appelé aussi
garap u Doalâ (remède de Joal)
être
—
posé avant
feu.
remède contre
enragé,
être
n.
V.
DAG AL,
animal carnassier.
DAÉTIDAÉTI, v. n. V. Dayb.,
diffi-
forcément ses
b.
ndâfur g., rage,
forcément
de raconter
acteis.
en Dieu.
DAÈL
rendre
t.
comme
raconter
fiance
fà
V.
rendre cher.
sition,
roc.
sévérité.
difficulté, cherté,
b.,
DAFÉiLÔ,
cile,
suis
épaisse.
incon-
difficulté,
g.,
tout
redresse.
le
Vègi
rigidité.
DÂG
puyer. Su nit gisé asaman di
demgà, mu dadanti ko, si quelqu'un voit le firmament penché,
—
DAFÉAY
tôt.
DADANTI,
loi
le
vénient, cherté,
action
commencer
t.
bi,
village.
aller faire ses gros besoins
ahâ,
(terme honnête). Dada, bûr fari
dehâ
mil est actuel le
ment fort cher ou rare dans le
de
s'écarter
autre,
Syn.
route.
la
pris
V.
Dugup dafén nâ
rare.
ti
avait
dafén, difficilement
n. être cher, coûd'un prix élevé, être
,
barânkât, le malade est le grenier du médecin. (Prov. Yol.)
DADÀ, V. n. passer par où
l'on ne croyait pas passer, chanquitter le cheger de route,
l'on
Bu
—,
séivère.
b.,
de
hari-
n.
avoir
teigneux.
Syn.
variété
rouges.
DÀGAR, DÉGAR,
être
teigme,
la
Gégir.
—
b.,
DÀGARKÀT
DAGLÉ,
bien
choses en
ses
v.
teigne.
b.,
teigneux.
avoir les choles
avoir
disposées
préparatifs,
V.
n.
ordre,
être
avoir
piêt.
fini
ses
.
,
— 63 —
PAG
réf.
V.
|,)AC;LU,
prise.
(l:spo5€r,
s-o
une
pour
préparer
entre-
-
p\H
g.,
pAn.
V.
algue.
dans H'inquiéiude, être dans l'em barras, être
ndâh g., pertroublé.
g.
plexité, em'barras, anxiété, inn. être
—
quiétude.
DAH,
meçon
mordre
n.
V.
à
l'ha-
d.,
en-
hasô bè Jimnatul, c'est un pêlemêle à n'y rien comprendre.
Bu dahasô, pêle-mêle.
PAHATU g., (M.) solanée ressemblant à l'aubergine, plate,
Ton de, douée d'une amertume
assez prononcée; très employée
pour assaissonner les mets indigènes. Dahatu dâng ou bacouverte
solanée
tansé golo,
d'épines droites et fortes sur
la tige et les nervures des feu il-,
,
.
DAHÂ
crier,
NDAHÂ
d.,
petit vase.
DAHA H
PAHAY
d.,
PAHAY
Syn.
—
DAHANU, DAVANU.
pAHAiN,
n.
i
i
coucher
Tânu.
se
sur
dos.
le
V.
PAHAR
nénuphar. On en
g.,
mignoter.
t.
distingue cinq variétés au Sénégal, h fleurs jaunes ou blanches.
DAHARFËT
DAHARl,
caiir,
de
Y.
P AHASÉ,
troubler,
la
réciter
t.
par
b.,
recita teur.
v.
confondre,
t.
mêler,
brouiller,
bouleverser,
semer
discorde, caba'er.
—
b.,
con-
fusion, mélange, désojd.e, pêlem^''>
DAllASÉKÀT
teur,
perturba-
b.,
séditieux.
PAUASC, PAHASU,
confondu,
brouillé,
confus,
s'emibrouililer.
Lef
V.
se
li
v.
p. être
mélangé,
mêler,
dèfa
da-
t.
pays.
dti
discerner, expli-
—
—
inquiet.
être
b.,
d'inquiétude, d'hésitation,
d'anxiété, de trouble.
état
PAHLU,
V.
tirer
t.
la
ligne
au moment où
b., acle poisson y prend.
tion de tirer l'hameçon.
PAllNAÏ g., variété de gros
l'hameçon
de
à
épis
—
oontournés.
serrés,
en fjrm.e de
crosse.
pAHOY b., noyau du
PAHÏANDÈM V., gros
néu.
frelon
noir.
PAK
V.,
trait
ou
javelot
quelquefois armé d'un
morceau de fer aigu.
pointu,
PAK
lipe
pêle-mêle,
de
prouver
quer, démontrer,
b., discernement, explication.
PAHÉO d., jeune fille chaste
©t pure.
pAHLÉ, V. n. avoir de quoi
s'inquiéter, avoir sujet de se
mil,
mémoire.
DAHARTKAT
mélanger,
Daron.
Y.
v.
aigle
b.,
PAHÉ,
trouibler,
DAHANÏO,
nag.
ii
instrument
b.,
culture.
'
,
Garap
Syn.
les.
vache à lait.
DAHAL, V. t. mettre dams
da ns 1 n q u i éii de
I *enib a rras
troubler.
datm 'l'agitation,
déaction d'embarrasser,
g.,
rang-ement.
p\HALTjR b., vioux bouc
punnt.
V.
PAK
I
BAHON,
espèce de tu-
du pays.
PAK,
V.
t.
regarder
quel-
qu'un fixement. 'Né dak di déglu,
être tout yeux et
tout
oreilles.
—
DAK
DAK A
font
mosquée ou
ç].,
où
découvert
prière.
la
pAKARLÔ,
voir
à-fate,
karlô
vant.
(loc.
DÂKÊR
face-à-face.
face-
Bu
da-
par
Usuninfing.
V.
g.
tetrtre,
petite
colline,
—
dent
d'une
supérieure,
ou
privation
la
b.,
incisive
DALÂ,
passer une rivière ou un bras de mer avec
une embarcation ou à la nage.
b., trajet par eau, passage
n.
V.
—
d'une
rivière.
DALAH,
séminer
ser.
—
nation,
V.
disperser,
t.
dis-
bouleverpêle-mêle,
b., dispersion, disisémi-
bouleversement.
DÀLAH,
V.
n.
se
cailler
—
et
b.,
formel" des grumeaux.
action de se cailler et de former des grumeaux.
DALAHÉ, V. t. bouleverser,
éparpiller.
DALAH U, V. p. être boule-
versé,
à travers
une
b.,
celui qui passe
rivière
ou un bras
de mer, passeur, batelier.
DALÂL d., e&pèce de chenille
qui ne pique pas.
DALAM b., rayon de soleil,
de lune.
par ci
de quel-
V.
tourner en
t.
Syn.
inverse.
DALDALI,
joie
kanda sau-
g.,
Bétarni.
m.
sauter de
b., action
de joie ou de douV.
ou de douleur.
de sauter
—
leur.
DÂLË,
dér.
qu'un
du.
consoler
di,
V.
pron.
et
adj.
de Dâ,
t.
l'occasion de
à
la
dém.
quelperte
ou
d'un
ami,
douleur, lui
faire ses condoléances. Tf're u
dâlé, lettre de condoléance
d'un parent
prendre part
DALË,
sa
à
passer
un
quelqu'un.
DALÈM. V. Délèm.
DALÉN, V. t. rembarrer,
re-
V.
t.
cours d'eau
—
pousser.
Né dalèn,
faire
à
sup. avec né.
arriver subiteîijenl
adv.
devant quelqu'un.
DÂLÉSI, V. t. venir faire ses
condoléances. Dà ma la dâlési,
yây. je viens vous faire mes
condoléances, ma bonne dame.
DÂLÉSIKÀT
éparpillé.
DALÀKÀT
PÀLARBI,
DÂLÉ,
des deux dents.
aller
n.
V.
à la recherche
DALANGAR
sens
sûj,
i
presque
que chose.
Dâl
—
hauteur.
DÂL. V. n. manquer de l'une
des deux dents supérieures de
devant, ou de l'une et de l'autre.
là
vage.
faire
éminence,
DALÂN,
amonun tas de sable ou
b., tas, monceau,
entasser,
bois
noir et aussi dur que le
véritable ébène.
Syn. Gélém-
noirs.
t.
di>
'
cœur donne un
hâm.
V.
ébène
g.,
un arbre atteignant
cinq à six mètres,
à
très
comprimées-.
Le
gousses
cheval rouge. Dâôm, cheval rouge
i
DAKOLON
but,
DALAMBAM
pays. C'est
aussi
d.,
de terre.
DÂL
parfois
être
n.
V.
aux genoux
DÀL,
—
adv.) face-à-face, de-
kêr da fiûr
celer,
lieu*
mahométarns
les
6/,
qui
vient
ces
à
consolateur,
b.,
faire
l'oocas-ion
ses
de
condoléanperte
la
d'une personne; Paraclet.
DÂLÔ,
V.
n.
commettre um
adultère, vivre en adultère, surtout en parlant des femmes infidèles à leujns maris.
.
—
PAL
pM.OH.
1).,
DALORË
haut
une
ooimmet
nâ dalorê'k maje
cornais
ses
exploits
solô'm yépâ,
!>ôrè'k
1
d'un
actions
Ham
< )nn.'i£;e.
exploit,
(].,
Lelîos
nii€ son
histoire,
son caractère, je sais tout ce
a fait en bien oomme en
<•!
qu'il
:.:al.
pALU,
de
tas
pr.
V.
terre
couvrir d'un
se
ou de sable.
n.
V.
incisaves
une pointe,
blesser avec
aiguil-
enlanier
poignarder,
des palmiers pour on avoir du
loniier,
Dam
vin.
piqué
nâ lYia pingu, il m'a
une épingle. Dam
'd\ec
nànu ko
hêr,
avec
pierres,
des
f)idv.
ils
Damangii-nu
pas encore tiré
n'a
blessé
l'ont
ils
tîr
l'ont
la-
yâlé,
o'a
du
vin de
Dam bè
palmiers là-bas.
né fel, ou hè né sar, on
hè né mel, transpercer, percer de part en part. Dam digé,
jouer un jeu de pelote. Dam
tontom, se coudoyer.
ces
mu
DÂM b., captif, esolave, serf.
Dam ndèy dugup (esolave de
la
sus
mère du mil). C'est un
que l'on confond au
mier abord avec
vage,
haut,
fleurs
On
regarde
vénéneux.
DA'MÀ
calme.
la
ronde,
tige
d'un
les
cis-
pre-
est-ce
bien
(X)Dvenable
dama
comme au plur.) Dcsal
ak dama, redite en paix. Dènud
ak dama, va-t-en en paix. Ëndul ak dama, passe la journc'e
Fanârhâl ak
danm,
en paix.
'nuit en paix. A touformules d'adieu
on
répond: Dama'k dama, ou simplement ti dama, ou dama ou
dam..
Dama ng'ûm? (pour
dama nga am). Dama sa? com-
passe
?
est-ce
Lôlu
la
ces
ment te po^rtes-^tu Dama ngën
am? comment vous portez-vous.^
On répond toujours: Dama dâl,
ou dama dâl ndah sa dam^à,
.^^
me
je
porte bien, et vous.^ 0.n
continue
demandes
Sa
les
yaram danna? es-tu en bonne
s-ar.lc? Sa ker danu.? se portet-on bien chez vous ? La réponse est toujours: Dama dâl.
Bër dama dâl a fâ hèv? ça vat-id
bien à Corée
Dama rèkâ
di,
ou dama rèkâ a fâ hèv,
tout va bien, tout est en paix.
Défar dama, pacifier, mettre la
paix. Ak danm, paisiblement,
t r an q u i 1 lemen t
p aci fi que men t
:
,
Nit
i
dama,
silencieux.
pâle.
tranquillité,
une chose
du dama
hom^me
paisible,
qui n'est point tracassier. Baré
rose
comime
Ti
(au
sing.
très
ta
lâ
il
est
pacifique,
ter bien,
bilé
?
niauNaiFO
nomeMe.
adieu, au revoir
!
nâ dama,
Dam*u yaram, bonne
dama Wm? Cela,
Lôlu
;•('
ma
Li
vigne saurouge
en
fruits
paix,
d.,
santé.
nàîu,
tes
aA^ir les deux
supérieure*? limées à 'leurs angles intérieurs.
DAM, V. t. piquer, percer,
DÂLU,
dents
l.)AM
per-
coaguler.
l'.iilulière.
l;iil,
—
œr[v\
n'est pas bien.
la bcga vah, damu la,
ce que je mixw te di;e e'3t une
chose favorable, ce n'est pas
so
qui
pr.
V.
nALOKÂT
65
Am
être
fort
bien
paisible,
tranquille,
dama,
se
por-
tranquille. Hatèl
du ami dama
mu
lui su doté
bega, cet enfant n'xi
repos qu'il n'ait ob-
point de
tenu ce qu'il veut.
DÂMAL,
dre esclave.
V.
t.
asservir,
ren-
-
—
DAM
DAMALA
lèm
DAMALÉ
val
Syn. Gé-
giraf€.
g.,
alâ.
II
pouir
concurrent,
b.,
une
DAMANO
ri-
66
—
pAMBÂTU, V. n. se
murmurer quand on
temps, époque.
X''« daman 0 dôdâ, en ce temps
là. Nit u daman o, un homane
qui m'est pas sûr, à qui on ne
peut se fier.
DAMANTÉ, V. n. dér. de
Dam, être tacheté.
DAMANTÉ, V. réc.
centre
percer.
réc.
ise
PAMBU,
du ko dambu ta lâhim, l'homme
peut abandonner Dieu son maîire en ce monde, mais il ne
écihappera pas dans Tautre.
désertion.
PAMBUKAT b., qui a déserté
lui
—
g.,
son m^aître, son ohef.
arbre
g.,
dont
PÂIMBÛR
les
soigner
la lèpre.
priétaire,
plaie
sur
le
dos
cheval.
pAMARLÔ,
n.
V.
ter avec quelqu'un.
pute.
PAMARLOKÂT
b.,
se
—
dispub.,
dis-
disputeur.
DAMAY, V. n. être laid.
PAMBÀ, V. t. délayer, remuer quelque chose dans un
Mquide avec
faire
la
infueer
main pour
plus
vite.
le
DAMB'AB SUKAR,
caniie
à
PAMBÂDOB
b.,
trompetle portant une
jaune sur sa tête.
PAMBAL g., arbre très touffu
à larges feuilles rouges en grappes, fruit gros, allongé en forme
de saucisson, d'où son nom de
aigrette
saucisson nier
homm^e
PAMBAR
b.,
p/eux,
héros,
brave.
PAMBÀT,
n. parler ça et
de oes affaires, de ses peines
jusqu'à molester les auditeurs.
là
i
dâm-
un
suis
piqûre,
b.,
bles-
plaie.
PAMÉ,
concourir, riva-
n.
V.
pour une
liser
PAMKAT
qui
je
îâ,
libre.
PAMPAM
sure,
place, blesser.
b.,
piqueur,
celui
blesse.
V.
jouer à
la
oombretum
à
n.
baï;e.
P AMR AT
g.,
larges feuilles.
PAMSIRA
amphibie
PAMU
parle
d.,
rayant
sortant de
en
».
kanam
ta
Dambûr
bles.
oiseau
«
vah
bonko
yi,
Varula
uiessleurs.
PAMDIGÂ,
b.,
autrui.
dâmbûr
bûr, tu n'aurais pas dû le dire
devant des personnes respecta-
sucre.
DAMBÀ
pro-
d'honneur,
aesipectab 'e,
yen,
von
Dam-
dahar ta ndoh, délaye du
tamarin dans l'eau.
hal
libre,
homme
personne
Kèrni
jour,
homme
bourgeois,
b.,
indépendiant,
(].,
s'intsurger, dé-
n.
V.
et les racines servent à
DAMÀR
dans
mur-
quitter son maître, son
chef. Nit men nâ dambu Y alla
Borom am ti adiinà si, vandé
feuiilles
du
es-t
b., plainte,
serter,
saluer
inutuelleiment.
DAMAO
plaindre,
mure.
place.
V.
—
l'embarras.
d.,
DAMANTÉ,
DAM
la
g.,
poisson
petit
de gros yeux
tête.
aiguille,
pendant
la
quand on
nuit.
—
piqué, blessé avec
une pointe. Se dit en particulier des piqûres que se font
les jeunes négresses sur les lèvres pour les faiœ noircir
V.
p.
être
.
—
DAM
j)AMU,
faire
le
mut
a
dàl
V.
adorer,
t.
servir,
Y alla
ser\ice d'escliave.
Dieu seul
dnniu,
a
adorable.
DAlV, dér.
esit
de Da, dî, du,
quel? quelle? Dan
pron.
serpent?
inler.
adj.
dân?
quoi
inter.
—
pAN
d., serpent en général.
Ndoh-sûf. Dân u nangor
dà, vipère noire, ou giros serI)ent noir très da«ngiereux. Dân
anguille de mer. Syn.
u gêt,
"
Syn.
Sîg.
DÀN, NDÀN m., grande che-
DMÂB,
PONÂR
d.,
DANAGAY,
n.
v.
(pour
vendre
Vol.)
que
à
res,
DANASA, DANASÉ
d.,
DANDÀ, V.
Dë g<u dandà,
DANDAHÊR
faire
du
n.
être
subit.
ou
PVNÉV
d.,
NDÊNIV
d.,
df^név,
autre
tmi
qu'on se tourne et se retourne,
étant couché, on n'est pajs eincore arrivé dians l'aïutre monde
(Prov. Yol.) Dâykàt i yah dèm-
y
sais- tu
ré-
—
faire
lire,
p'-eindre
gal
prières
les
de l'Bglice.
PANGÀLÔ
faire
les
qui
lecteur,
b.,
préside
offices
les
v.
prière^-,.
t.,
ou
réciter
ap-
Lnbé, dan-
ma, abbé, apprends-imoi
la
i>riè:e.
pANGALKÀT
dénonciaraconteur.
b.,
rapporteur,
teur,
PAiNGÀLU,
V.
se
t.
faire
lire
à soi.
pANGÀR, V. n. avoir deux
dents superpoisées.
b., qui a
les de n ts s u [jer p os ces
—
DANGARO
(}.,
maladie.
PANGÀSJ, v.n. venir à l'école,
un office ou exercice leli-
nga vêpar tèy?
aux vêpres
.tujourd'hui? Dè7, dâ ma don dangieux. Dangâ'si
as-tu
sauvage
monde. Teràdi ègul
qui
PANGAL,
à
cornichon
g.,
ba'm?
s api et
le
PANGÀKÀT
subite
gravier pour
mortier.
PA>;DULUP
d'église
chapeAet?
b.,
lecture, étude, office religieux en
imort
]).,
office
des priè-
dang'i tuhâb, je sais lire le volof, mais je ne connais par la
ecture des blancs.
Men ngâ
cre, cimetière des
—
réciteir
un
étudier
lire,
t.
Men ngâ danga'm ?
sais- tu lire? Men nâ dangà vovandé menu ma dangâ
lof,
étudie,
sépul-
y.
livre,
f^iire
général.
mahotmétans.
DANDÀ g., termitière, ou
grand tas de terre e^i forme
de pyramide, ayant queilquefoiis
deux ou trois mètres de
diamètre à la base, et trois
d'élévation,
à
quatre mètres
élevé par les t^jinites dans les
champs.
b., (L), tas d'épis
de mil déposé avamt de les
serrer dans le grenier.
Syn.
Lef h. (K), dâg b. (S).
car
assister.
moi-
moitié ivre.
marchandise)
on suppose
mo^nde n'est comsa
;
l'au'tre
PANGÀ,
nân hè danagay, boire
jusqu'à être
d'os
monde
posé que d'osisementis.
citer
à
êli^e
mapoha.nd
le
(Prov.
cha.t.
Syn. Mus.
Ivre,
danév,
///
n'ira jamais dans l'autre
dang^â
velu i^e.
tié
—
dans un
laquelle?
leqiieil?
O7
assisté
gâladi
bindâ,
a^lilé
m'a
me
sunm
non,
tërè
parce
bi
nu
que
faire lire la lettre
ma
j'étais
qu'on
écrite.
pANGAT,
V.
t.
raconter,
rap-
.
DAN
G8
déclamer, exFaramfatc.
DANGATAL, v. t. développer
pour, expliquer pour.
porter,
répol-er,
pliquer.
SyiD.
DANGÀTU,
ler
n. délirer, par-
V.
et
tort
à
—
travers.
à
b.,
DANGÊR
femme
troisième
!).,
DANGI,
n.
V.
ou étudier,
lire
conseil)
pÂNU,
p.
être
b.,
champs.
les
Dangu
oratoire.
Eglise
katolik,
catholi-
que.
DANGUNÉ
b.,
b.,
école.
DANHÂ
jeune
!).,
bonne amie.
SHl y
rapports charnels,
ni al é, ndav.
DANHARFËT
DANHAY d.,
DAjVKA
amante,
eu des
a
on
dé-
dit:
Baron.
omoplate.
toiture de grev.
b.,
nier,
de cuisine,
dans
les
V.
ou de hutte
d.,
gros
scor-
ee
n.
voir
face
à
face,
être à ropposite, se trou-
ver
vis-à-vis,
face-à-face.
Bô
dânô'k Yalla sunu Borom ha,
kéro mpént'âîn, bôbà nga dagdagi ak ragal, quand tu te rencontreras face-à-face avec Dieu,
notre Seigneuir, au jour de son
jugement,
c'est
trembleras
de
DANTÀ
bi
soleil est
danta
mô
le
b.,
i
soleil.
nîtu,
Le
des flambeaux.
fènké, au lever
roi
ba
tu
crainte.
DÈxNTÀ
di bûr
b.,
que
îtilors
tenir,
serrer, attra-
R6[K>nse:
Dapu-ma
ko.
Prête-moi ton sabre. Réponse:
Je ne l'ai pas. Dâpâ gémén,
dapâ lamén, ne rien dire, garder le silence, le secret, être
I?apa
discret.
Dapâ
concevoir.
bîr,
sa bopâ, observer la tem-
pérance, la continence, se respecter et ee faire respecter dans
v. n. être pris,
sa oonduite.
en parlant de soudure, de colv. n. être occupé.
lage, etc.
—
—
lëgi,
loho
ou lohô'm dapâ nâ
occupé en ce mosumâ
y^iy,
bayi ma,
nu,
il
ment,
.
V.
prendre,
iil
Dapâ
chiamps.
DANKÀLÂR
pion
pA.NÔ,
pers-onne,
maîtresse,
demoiselle,
t.
siaisir,
pagne. Nd^:h dapu lën pris lëgi?
n'a\ez-vous pas en ce moment
de tabac en feuille.»^ Abal ma
sa dâsi.
DANGUKAY
V.
per, s'emparer, posséder, avoir.
Dapjl tank\i bi, empoigne cette
jambe. Dapâ nâ ma ta sunnn
jiialàn,
m'a attrapé par mon
à
funambule.
(société ou
ou
clvapelde
tûti,
Dangu
dans
échevelé.
«au stagnante
aller
bâtiment), temple, école.
Dantâ
V.
empaigner,
religieux.
office
DANGOKÀT
Bu
soleil.
coucher
l'école,
à
al'Ier
DAJVGU.b., Eglise
bu
Bu danta bi ^ôé, au
du soleil. DaiM ba
féntâ nâj il y a un halo autour du soleil (le soleil tient
du
DAPÀ,
d'un polygame.
un
DAP
DAP, iNDAP.
délire.
aller
—
est
déjà
laisse-moi
occupé.
—
dapâ,
mon
tranquille,
s'attacher
amd,
je
suis
à,
être
mettre sa confiance en
quelqu'un, s'adonner à. Dapâl
môm du vola kénâ,
ti
Yalla,
attache- toi à Dieu qui n'abandonne personne. Munga dapâ
mm, il s'adonne à la boisti
en parlant
s 'emploi*
son.
Dantâ bâ dapâ nâ
d'éclipsé.
ver vi ti gudi gi, il y a eu
éclip.se de iune cette nuit (m.à-m. le soleil a attrapé la lune).
fidèle à,
—
.
—
\)\V
—
ni.,
mi'îp^^i
h.,
pris<>,
60
—
lUH
DAR
retenu»
cain«'M(le,
I).,
d'ôtre
poivre du pays.
DÂjR d., espèce
lysie.
qui vit sous terre.
aclk/ii
ou
premlre,
(le
état
pris. Dap'u Yalîa, paraDap'ii daniâ bâ, éclipse
de soleil. Dap'ii vêr va, éclipse
de lune.
DAPÀNDI,
n.
V.
dans
ni
constanit
pas
ni
bien
changeant.
n'être
le
dans le mal, être
p\P\\DîKT;, DAP.\J\DU, v.p.
être cramponné à, être appuyé
des mains contre quelque chose,
«'accrocher à quelqu 'appui pour
«e
polype trans-
b.,
parent
DAP
BAHOi^;
en cyme.
I
à
fleurs blanches
poignée, manche
b.,
d'un
anse
instrument,
DAPU
d'un
vase.
passer par
V n.
sumà
ker'bây,
je
vais
passer
maison de mon père. Dénmntu-lën bu bâh tëré hiié,
sôg â dâr ta bènèn bà, apprenez bien ce livre, ensuite vous
à
la
l'autre.
à
—
un chemin.
sur
sage
b.,
pas-
Dâr u
nœud
—
de la gorge.
guerre de religion. Sérin y à dâr nânu, \m
maraibouts ont fait la guerre
b., guerre d«
de relligion.
religion fait^ par les musul-
put
bâ,
n.
faire
la
—
mans.
DAPUKAY
b.,
anse,
crampon,
piège pour
Dapuanim.nux.
trappe,
attraipoir,
prendre
kay i dii\ah,
des
ratière,
souri-
^
«ière.
PAR,
V.
Ti.
coûter, valoir, se
vendre. Lilé lu mu dar? combien ceci vaut-il.î* Fuk'i derem
là dar, cela vaut, cela a coûté
dix gourdes. Dugup dar na bu
bâh lëgi la Bër, le mil se vend
bien à préient à Corée. Denkà
hà ma la doh on, su daré, nga
ypné ma ndèg la, tu m'enverras 'le prix du coton filé que
je t'ai remis, s'il se vend.
être valable, bon. Nèndâ nânu
ma, van dé hèndâ g a darul, on
m'a vacciné, mais Je vaccin
n'était pas bon. Ku baptisé nit,
ban ko nangu, batisê'm da-
—
mu
rul,
im enun autre sujet, à
autre chose. Dâr ma filé sanh&^
il a passé ioi tantôt. Mangé (Mr
v.
solanée
d'écureuil
droit, passer h
pa'vserez
pas tonnber.
DAPANTÂN
pAR.
espère de
si
on
contre sa
ibaptise
volonté,
n'est pas valable.
un
le
homme
baptême
PAR,
V.
t.
mélanger deux
li-
sang ara si ak
ndoh, mélange le sangara avec
de l'eau.
PARÀ b., tak'ub darâ (le)
carpe, articulation entre l'avant
bras et la main. Anneau de perautour du poignet.
le
DARÀ, DÂR A, V. c. qui sert
locutions
suivantes.
les
dans
Darâ kèu (lau sing.), darâ ngën
Daral
quides.
kèu (au
tin
kèndu
kèndu
tèk,
plur.),
jusqu'à
10
salut du maheures.
Dar^à
darâ ngën
(au sing.)
(au plur.), salut du be-
depuis
lo
heures jusqu'à
heures. Darâ gonal (au
sing.)
darâ ngën gonal
(au
plur.), salut du soir,
depuis
h heures jusqu'à la nuit. On
répond toujours: Vav.
vers
k
PARA PEF ou PÀRÀ DEF,
DÉRÀ PEF (au sing.) DÀRÀ
INGËxN DE F, (au plu),
meroi
.
~
!)AR
pour un don,
un
récompense,
uine
— —
bravo! expression pour encourager quelqu'un au 'travail, pour le louer
ou le remercier à cause d'une
action ou d'un service. Quand
côté de quelqu'un
on 'pa&>e
qui travaille ou qui revient du
travail, on le s-alue par cette
service.
,
,
;»
k)cution.
DARAB
DARAF
perle.
d.,
chef de villiage
de province, première dignité après le roi dans les and.,
ou
du Cayor
ciens royaumes
Sailoum. Daraf
et
du
voé, coryphée,
i
rak
gler
da-
men
quoique
très 'mal,
Lu
malade.
b.,
boné-bon,
niu,
nâ
malade
le
vak<a
soit
peut toujours étran-
il
un mort.
DARÂMÀ
(Prov.
Vol).
applaudisse-
d.,
V.
applaudir,
t.
V.
étriller,
t.
pei
gner.
DARATU
DÀRBÂT
rapport
à
sœur, enfant de
sœur par rapport au
Dôm
frère.
u dârbât, petit-neveu, pedans
tite-nièce,
DARGÀ
le
môme
sens.
propriétaire d'un
b.,
P ARGON
ba
araignée.
b.,
tarentule.
réy,
Dar-
Am-
moins grosplus ou
ses, très douloureuses, couvrant
poules
une
partie
du
pARKOPÉ
chef de village
DARLO,
V.
t.
faire
PAHARFÊT
V.,
v.,
1"
loir.
pARU,
réf.
Y.
se chauffer
au
feu.
V.
crin.
V.,
PÂS
y.,
couper, défricher.
vents alisés.
PAS,
t.
—
ancêtres.
PASÂN
de
espèce
scie,
b.,
PÀSÉR
b.,
PÂSI
épie.
caïman.
d.,
g.,
de tortue
Hom.
sabre,
d.,
PÀSIK
PASIR
esipèce
Syn.
—
animal stérile.
en parlant des ani-
PAT
charmes,
y.,
enchan-
tement.
PÂT
brancard, pour pormorts selon l'usage du
g.,
ter les
pays.
PATÀ
kon
d.,
culotte, caleçon.
Su
duli «y, sans
la culotte la prière (des marabouts) serait indécente. (Prov.
Vol.)
data,
—
b.,
mettre des
d'un cheentrave d'un che-
PATI
b.,
terre
PAT.ANG,
val.
aux
V.
t.
pieds
val.
dépendant d'un autre.
rendre cher.
PARON
entraves
corps.
b.,
Dâro'talalà^
doigt.
dorade, espèce de poisson.
PARTÀ, V. t. peigner, démêler les cheveux avec un
peigne.
PARTU, V. réf. se peigner,
se démêle
les cheveux.
P-ARATU b., peigne, démê-
d'dl
grand troupeau.
gon
du
neau
chaînon, anneau d'une oh aime.
maux.
DÉRBÂT
b., neveu, nièce, enfant du frère par
la
b.,
anneau,
bague,,
Dâro' nopâ.
pendant
d'oreilles.
Daro' bârâm,
an-
g., stérilité,
peigne.
b.,
b.,
la
PÂRO
boucle.
am-phibie.
rendre giji.c.
PARAT,
DÂT
gros poisson.
ment, mérite.
DARÂMAL.
—
PARVÈN
chef du chant.
DARAK
70
valoir,
être cultivée.
laissée
sans
—
DAT
pArOR
mestible.
b.,
charnpi«xnon
Syn.
Sambalih.
DATU,
pATU,
s'ap-
.^es
pAYAriJ,
DATUR,
V.
V.
c.
PAYATUAN,
PAYATUKAT
Dâv-lën. R.
dâv-lën sën vala.
DAV A LÉ, V. t.
dit:
Dâv
sa
valâ,
une
personne ou une chose pour
lime autre, confondre. Dà nga
ma dâvalê'k Nohor, c'est que
tu nie prends pour Gnokhor.
PAVANU,
(L)
prendre
V.
Y.
n.
Da-,
d.,
DAVDIN
"b.,
morfil.
ivoire,
DAVRIN
gouverneur,
reur, économe.
tendant,
V.
t.
vendre,
procu^iliéner,
Dây ak dèndâ, dây
di
dendUf commercer, exercer le
métier de revendeur. Dây sa
hakctn, vendre la vie, ri&quer,
hasarder la vie. Lilé lô kô dâé?
combien vends-tu cela.^ Dây nâ
ko, je l'ai vendu.
PAYAHU,
V.
pr.
s'assoupir,
sommeiller, de manière
à
lais-
ser tomlx>r la tête tantôt d'un
côté tantôt de l'autre. Syn. Ge-
mèntu.
DAYALÉ,
y.
même
t.
vendre une
temps qu'une
vaciller,
—
PAYDAYLU,
V.
sem-
faire
t.
blant de vendre.
pAYKAT b., vendeur, commerçant, marchand, boutiquier,
pAYL£,
V.
aider quelqu'un
t.
à vendre.
PAYLÔ,
DAYLU,
pour
V.
vendre
vendre
faire
t.
V.
faire
t.
soi.
V.
parlant
cadence
dandiner.
par
e-n
PAYUKAY
marché, bouti-
b.,
DÉ
b.,
vend.
Lu
front.
b.,
hol fén
ti
ee
affectation,
que, endroit où l'on
PE
mémâ
être
ballolier,
n.
balancer, irouîer
en
d'un navire; marcher
ballotté,
in-
b.,
n.
V.
d'ivresse.
D\M\
PWAR
autre.
vendeur et
Bayil
sa
mandi gi asté di daétidaéti ti
mhèâà yi, abandonne ton ivrochancelier
gnerie, au lieu de
d'ivresse dans les irues.
m.,
chancelle ment d'ivresse.
ohainceler
hanu.
chose en
altev
colporter,
b.,
PAYPAYI,
pour saluer ou
pour exprimer seis oondoléanaprès
un
quelqu'un
à
malheur ou une perte. Dâv sa
dôm, après la mort d'um enfant. Dâv sa gâl, après la perte
Au pluriel on
d'un navire.
pAY,
s'en
n.
V.
revendre,
partout
brocanter.
Dètur.
ees
débiter.
profes-
faire
n.
v.
de revendre, commercer,
par échange, faire la profession
de traitant. Syn. Dulâlii.
revendeur.
Yol.)
pAV,
pÉB
sion
n.
V.
—
co-
poings sur les bnnDnful mMal a vah $oches.
ièl, inutile de dire à la sautede se mettre les poimgs
rel'lo
ou pattes sur les hanches (Prov.
f)ii><?r
71
de,
ti
les
sen-
timents du cœur se manifesinvolontairement
sur le
tent
visage.
nâ,
DÉ
c'est
b.,
PÉBAL,
Dêh,
de
abr.
T-)Ë,
Dë
v.
n.
épuisé.
foire,
marché.
livrer, rendre,
redonner, offrir, présentear. Débal bop'âm, débat sa bopà, s'offrir
V.
soi-même.
rendre
offrir,
t.
Débat
ses
térangâ,
hommages.
.
—
DÈB
DÉBALANTÉ,
livrer
réc.
v.
réd.y>roqije nient.
DÉBALU,
v.
vouer;
être
DÉBAR
DÉBÉR
chargée
et
réf.
rendre,
vrer, se
être
livré,
se
p.
s'offrir,
se
li-
dé-
offert.
Dabar b.
première esclave
V.
b.,
d.,
de
cuisine,
la
b.,
guérisseur, empirique.
DÉBÏ, V. n. repousser, en
parlant de^ branches d'un arsorcier
bre qu'on
émondo.
a
PÉBÔT
dér.
d.,
ou mère de
qui
celle
a
DÊG
de Bot, père
celui
charge du
la
du cœur.
DEDÀ, DEDÂRAL
ou
mé-
né
nèma
71
DÉDAMBAL,
èmâral.
v.
n.
étie
Dë gu dédambal, mort
bit.
susu-
bite.
DÉDI,
V.
causer des nau-
t.
action,
d.,
œuvre,
ou-
du bâh, banne œuDef du bon, mauvaise acDef du dombu, action in-
vrage. Def
digne, bassesse.
DÈFANDU
b.,
DEGÀ
outiil,
b.,
NDÈFANDUKAY
instrument pour
servir
lef
de.
ti
v.
tra-
employer à,
Defèndovu ma
t.
kâit,
je
employé une seule
DÉGEN
DÉGÀN,
GÀ\
temps
le
famine.
la
NT)É-
b.,
bosse.
b.,
DÉGAR,
V.
DÉGÂT
b.,
n.
V.
Dagar.
pÀGAT
b.
(S),
PÉGÉ, PÉGÉ?Î,
V.
n.
n'ai
pas
feuille
de
être
proche,
être près.
avoi&iner,
approcher,
accoster
adhérer,
aller près de. Bu dégén (loc.
adv.), de pro
p.."::cl:c. Lu d'gé,
lu dégén, environ. Yomha nâ
dégén, il est d'un abo^rd facile, il est très abordable. Dé,
être
hol,
miissement.
de
che-toi
prompt,
sus-
vif,
au vo-
Dégén ko, approDégén nâ ma
lui.
est bien près de moi.
approche, action de s'approcher.
PÉGÉMAR b., jeune personne bonne à marier.
lôl,
—
iil
b.,
v.
t.
faire
s'approcher.
approcher,
Dégénal ko ta nêg bâ, approche -le de la case.
PÉGÉNÂLÉ, V. t. s'approcher
même
papier.
en
DEG, V. t. louer, prendre à
bail. Deg nû ker gilé, j'ai loué
ou que
cette maison.
par
aclion d'ailler iche-
PÉGÉNAL, PÉGÉNLÔ,
DÉFÈNDO,
bénà
b.,
du mil pendant
de
vailler.
se
te promener.
fe^nme /nariée
ceptible, irascible; porté
DEF
tion.
b.,
terme employé
pour appeler un singe.
géix
sées.
vre.
avant, et
DÈG DÈG,
(né) loc. v.
debout complètement
immobile. Syn. Né sepâ séparai,
dëg, sôg
fais-le
soleil
tenir
se
Dèf. ko
mariée.
paiS
nausée, soulèvement
d.,
fini.
dohâni,
puis tu iras
nage.
DÉD
dèm
ter
famille,
a
déjà
l'ai
oppotsition à hi'k coî e qui n'est
DÉBARA^iKÀÏ
b.,
PÈG, v. t. corrompre, gagner
ou séduire par des présents.
DËG, adv. déjà, avant, auparavant. Sotal nâ ko dey je
cuisi-
nière, servante.
DÉBÉR
DËG
7:
b.,
temps que l'on
se fait autre chose.
voisin,
fait
—
proche.
DÉGÉNAJVTË,
V.
réc.
s'appro-
.
—
DÉG
73
—
DÉK
DTK A,
^
v)ch<^
uns
Ie>
j)fi:;i^?;Ay
ra;);)r-vchG.n€:it,
h.,
IMox imité.
DÉGÉ^O,
roc.
V.
iiiêir.e
que
DÉGËNSI,
venir
île
PP^GI,
V.
n. s'approcher,
plus en plus près.
V. n. franchir, enjam-
Ku
her.
sângô
nâ votu
der,
dégi safara, celui qui est couvert de coton égrainé doit prendre garde d'enjanriber le feu
(Prov. Vol.)
h., dégô b., pas
d'enaction
pour enjamber,
enj a bée
j aimber
—
m
,
DEGI, V. t. ailler acheter du
mil pendant la famime.
])ËH. DË, V. n. être épuisé,
comsoimmé,
achevé,
fini,
tari,
usé; s'épuiser,
Lu
se
tarir,
e'^jser.
qui est inépuisable, intarissable, perpétue], éterdul dêh,
Dêh né
nel.
ment
fini
d'tre
fini,
iak,
c'est
ou épuisé
—
entièreg.,
état
y.
t.
épuiser,
user,
finir, taco'nsonnner, achever
étudier ou connaître
à
rir
Dêhal
fond; ruiner la santé.
hè né tak, achever complètement. Dêhal nga ma nak, enfin tu me connais à fond, il
n'y a plus rien en moi qui soit
caché pour toi.
;
DÊHAY
épuisement,
b.,
fin,
perte de force.
DEHEM
d.,
homime
poilu,
velu.
le
V.
n.
se
coucher
dos.
DÊIILIT
objet qui
hrga
coin cri
chés.
ku
i
(ic!:.n
celui qui,
doit
r
tout
do ses
r'^jM'iilir
JSU
nga.
tûb,
hn'ùar
/"
.s-.,-
veut se
d'abord
îe
];a,
pé^»
pre-
Mit na dekâ f^'i^^
premiers hommes, les liommes des premiers tem^ps. Bu
dekà, 'bu dekâ bâ, ta bu dekû.
bà, dans le premier temps, pre-»
mier hoiimue.
les
mièrement, d'abord, jadis, au^
anciennement, au com«
trefois,
Bu
mencement.
dekâ,
dàu-fhu-
iwnu, autrefois, dans,
premiers temps, on ne fai-
von
dèj
les
pas
sait
ains-i.
DÈKÂ,
V. q. être beau, joli,
bien fait, charmiant,
élégant,
gracieux,
bien
proportionné,
Lu dèkâ, ce qui,
convenable.
est bien, raisonnable, poli, convenaible, honnête. Bu dèkâ (loc.
ad V )
co n ve n ab lemen t
p01i^
.
,
,
comme
ment,
faut.
il
DÈKADI, DÈKARI,
in convenant,
— —
nête.
,
êire
g.,
,
v.
laid,
n.
être
désthon^i
inconvenance,
v. t. mettre
DEKÀL, DEKÀLO,
en premier
DËKALl,
nable,
tre
la
lieu, faire précéder,
V.
t.
rendre convemet-
achever, parfaire,
dernière main.
PÈKALIKU,
n.
V.
terme,
pour dire que quel-,
qu'un a rendu île dernier souv
pir. Mundôr dèkaliku nâ, Mun-.
dôr a rendu le dernier soupir,
adouci
(est
achevé).
V. n. aller au devant, prévenir, chercher à être,
le
b., ce
a
qui reste d'un
été épuisé,
comme
tige d'un régime de banane
ou de noix de palmiers, etc.
l<a
ri'lu
premier,
(Mre
11.
Ku
DEKANTU,
DÉIIÉNU,
sur
de'oà
épuisé,
DÊHAL,
V.
l)récétîer.
aiiti^'CS.
(!<^s
premier.
Syn.
Dekanté.
DÉKÀRl, pÉKÀlii
V.
n.
être
remuant, turbulent léger, dis^
sipé. Halèl bilê gen \â dékâri^
cet enfant est extrêmement tur«.
-
DEK
huilent.
--
turhul'ence,
g.,
dis-
PEKER
DEKAR
(K,
Deker
mari,
d.,
mag, frère
aîné du mari, deker du ndav,
frère cadet du imari
beauxépoux.
du
;
frères par rapport à la fornnie.
pÉKI,
rer,
V.
n.
demeu-
rester,
rester tranquille, s'asseoir,
s'arrêter, se placier dans
un en-
droit.
là-bas.
Dô
Dékil fâlé, reste
déki tûti filé? ne
t'arrê-
teras-tu pas
kil
ti
sûf,
déki di
un instant iciP Déreste en bas. Dâ nâ
tono'Yésu-Kristà,
à pebser
je reste quelquefois
aux souffrances de Jésus-Ghnst,
ou je m'occupe que^lquefois de
la méditation des souffrances do
Jésus-Christ. Bu sa loho dékê,
ma voh la suniâ i sohla, lors
halât
que ton occupation aura
'ossé,
de mes
affai-
je
t'eint retiendrai
passé
Dckil rèkâ, dékil dâl, teste
'feulement. Dékil ak dam^, dékilën ak dama, reste en paix,
>e3tez en paix, salut de départ.
DÉKILÔ, V. t. faire rester.
pEL, DËL, V. t. prendre, acdonne, enropter ce
-^îever. Del ak dôlé, prendre de
l'on
—
conquérir.
prendre, prise,
force,
de
b.,
objet
action
pris.
PÈL. une petite quantité. Da
ma nân dël i dugup, je demande un petit peu de mil.
PÈLÀ (L) b., harpon à fer
aigu ayant une dent ou une
côté
seuleéchancrure d'un
ment, qui sert pour la pêche.
pf:LÀ NPÈLÀ, V. n. être louthe,
être
PÊLÀ,
bigle,
V.
t.
action
b.,
baobab,
s'accroche à sa fleur,
doit faire durer sa chute, car
à terre cfu'il va.
c'est
(Prov.
Vo.l.)
pBLALÉ,
omettre, laisser de côté, pajsser sous silence,
à dessein et sans le manifester.
ipasser
un
V.
DÈLANDO,
objet
t.
V.
ensemou par des-
jeter
t.
ble de haut on bas
un
sus
obstacle.
DELÀNDO,
V.
prendre en-
t.
sembl-ç.
DELARBI,
V.
retourner,
autre sens.
t.
tourner dans un
DELATJ,
V.
reprendre une
t.
chose.
DËLÉM
b.,
requin
DÈiLÈM
d.,
DÀLEM
d.,
fer à
égrainer île coton. Sô de qampat dèlèm, mbôl nga amul, si
tu es
ronger
à
le
que tu
ner. c'est
de
fer à égrai-
n'as pas d'épi'>
miilllet.
DÈLÈM U SAFARA,
me
flan
de feu.
DÈLËMBÂ^. V. Dalamhùn.
n.
DÉLÉMU, DÉRÉMBU,
crier,
hôr.
pour appeler
—
—
b.,
cri
b.,
Do-
Syn.
pour ap-
pe^er.
DELËN b.,
DÉLÉNDU
prise de tabac
b.
Du-
Y.
(L).
landé.
pËLI.
y.
t.
PÉLKÂT
bigler.
quelqu'un en f ranch iss an. un
en bas.
obstacle ou de haut
Dèlâ na !co terê'm je lui ai
à
—
livre.
tomber d'un endroit élevé,
ou
par dessus
un
obstacle
quelconque, chute. Ku dânu ta
guy, dapantiku ta mbortân nui
nga yâgal sa dèlâ, ndagé sûf
nga dèm, celui qui tombe d'un
res.
que
sc'U
de
légèreté.
«•ipation,
~
-b.,
DÉLSl,
V.
DÈLU,
DÈM,
V.
dre
V.
vers,
aller prendre.
celui qui prend.
prendre.
n. V. Ndèlu.
t.
vernir
n.
ailler
pencher,
vers,
se
ten-
diriger
—
mw
N<»rs,
vov
s'adresser.
dèm,
là
inu
/./
ce
vaii,
qu'il
—
<}ui
apT)rend,
|)ËMAR
d.,
hlvMBA,
V.
F6
(irm? où
le
?
s 'emploie
comme adTorbe, depuis, de
puis tel endroit,
depuis tel
tem[ns. Dèm fâlé bè filé, de-
ter,
puis
action
h
*i'adre?i.-e
toi.
—
tliriger>tu
,
—
jusqu'ioi.
'là-bas
conj.
lakà nâ, menu-la ma
ko niay? s'il est brûlé, ne peuxtu pas me le donner.^
DÊM, V/ t. essayer, -expéri-
RAT,
menter, s'efforcer, tacher, faire
nu
um
tenter
commen-
essai,
Bô dëmé topa vôn u yalla
bu ôr, di nga ham né tahu ko
cer.
dafé
tiquer
loi,
tu
si
de pra-
essaies
sérieusement
la
reli-
gion, tu verras quelle n'est pas
—
difficile.
expérience,
DEMÀ
relle
g.,
eint reprise,
essai,
effort.
importance natuou par les
d.,
par
ndëm
g.,
la
tai'l'le
DÈMÀ
Dèm'u
attribut.
Dieu,
nature,
essence,
g.,
Yalla,
inature
estsence
divine,
divi-
nité.
DËMANTAL,
v.
instruire,
t.
enseigner, apprendre, montrer,
professer une science.
Begu-la
ma
yùn u YalWm?
ne veux- tu pas que je l'apprenne la Teligioin.î^ R. Vav nâm,
démontai
man
oui
it
ma
certes,
la
démantal
et
moi
pourrai t'ençeigner
DËMANTALKÀT
teur,
professeur,
DËMANTU,
V.
la
volof,
auss*
le
b..
je
volof.
Institu-
qui enseigne,
n.
étudier, ap-
prendre, s'instruire. Mangé démantu dangé, j'apprends à lire
ou bien à faire mes prières,
Var on ngâ démantu masong,
tu aurais dû apprendre le métier de maçon.
étudie.
V.
nrmiilr.
Drunbù.
V.
t.
niMRAT,
pOMr
trainsplanler, replan-,
t.
plamter,
de
—
inaroolter.
b.,
transplanter.
DEMBATKÀT
p'anteur,
b.,
marcotteur.
DEIMBATUKAY
plantoir»
b.,
endroit où Ton transplante
DÈMLO,
pTCMË,
induire,
Dèmé
ser.
de ce
V.
diriger,
t.
aller vers,
faire
ko
nalé.
adres-
dirige-le.
côté-I*à.
DËMÉ
em^
diiiger
i&ollicitation,
g.,
traînement,
de
action
vers.
DËMËKAT
donne
b.,
qui dirige, qui
l'imipylsioin.
DËMKàT
qui essaie, qu\
b.,
entreprend.
DËMLO,
habits.
de
V.
apprenti,
b.,
qui
DKMBAT,
Dèm
si.
KAT
!.)ËMANTt
tj
ilil,
nr:N
DEMÔM
autrefois
grands
V.
t.
faire essayer.
réservée
salutation
aux princes
!
personnages
et
aux
dans
lea
anciens royaumes du Cayor
du Sailoum.
DËMSl-YALLA
feu,
et
défunt,
d.,
mort.
DËMTU, DÉMÂT,
ner,
provoquer,
rixe,
à
une
V.
t.
exciter
querel'le.
chica.
à
—
u'ne.
b.»
chicane.
DËMTUKAT
ib.,
DÉMÂTKÂT
qui cherche à chicaner.
DÊJV NDËN, adv. super. TedH
dën, coucher sur ^e dos. Dânu
dën ou ndën, tomber à la ren-
b.,
verse.
DËN
poisson en général.
Dapu-la dèn vu nêh. ma dèndU
ko? n'as-tu point un bon ooisson, je l'achèterai.^ Dèn u hO'
rom, poisson salé. Nèn i dèT\,
V.,
.
^
/ov,
^yii
Yah
DÉN
arête.
de poisson.
espèc-e
i)è^,
œufs de poisson.
Dèn u gé-
frais,
dèn,
II
piN
b., Y. Din.
DÊ^Î, V. l. accuser, inculper,
"dénoncer, reprocher.
teb
Kii
ttk i sabâr, dal ak i gub, gampatu-la ko dëg it, yov la flu
h.,
ko dêû, celui qui saute avec
des épis pleins, et tomiibe avec
des épis égrainés, quand- même
il n'en aurait pas
goûté auparavant, en sera accusé. (Pro-v,
Vol.)
6., ndêné 5., accusation, imputation,
inculpation,
dénonciation, délation, grief.
—
DÈN,
mpah
trou.
de
V.
pousser, contraLn-
t.
presser,
'dre,
mi,
—
Dèn ko
forcer.
ti
dans ce
impulsion, action
pousse-le
b.,
pousser.
DÈN
bonine
et
adj.
de Dâ,
di,
pron.
du, un,
DËNAH, PINAH,
v.
num.
une.
pous-
t.
repousser, rembarrer, précipiter dans. Dénah nà ko ta
safarâ, il l'a précipité dans le
ser,
feu.
DÉNDA, v. t. acheter,
Déndâ nâ ker,
"quérir.
acheté une maison. Déndul
n'a pas acheté de cheval.
nânô dénda aldanâ'k def i
il
faut acheter 'le ciel par
œ>u V res de p én i te nce
il
pÉNDÀ,
acj'ai
fas,
Var
tûb,
des
caqueter, se
poule avant
caquetage,
de pondre.
g.,
action de caqueter.
dît
du
V.
n.
de
cri
la
—
DÉNDAL,
acheter pour.
t.
gobâr, il a acheté
"un poignard pour moi.
péndal nà
PÉNDÉ,
avec quelqu'un, faire affaire de
vente et d'achat avec quelqu'un
échanger. Nag a bûr bâ déndé
nâ ko /«s, ou bien, déndé nâ
nag n bûr bâ fas, j'ai acheté
un cheval avec le bœuf du roi,
j'ai vendu le bœuf du roi pour
acheter un cheval. Déndé nâ
kô'k mbâm-sef, je l'ai acheté
avec un âne. Déndé nd'/c Samba^
j'ai fait
marché avec Samba.
Kilé
du maé mukâ, déjà déndé,
ne
celui-ci
Ndèy
crédit
fait
il
maé dé
u
déndé
jamais
ck>nine
tuitement,
ndèy
(Prov.
mort,
est
payeurs
gral'échange.
nâ,
dès
rèk'a
,
les
u
Vol.)
mauvais
tué.
l'ont
DÉNDI 1., NDÉJNDI I., ville,
grand village bien peuplé. Bûr
hu nmiil
gây, déndi du ko
i
herbe
noueuse,
pour leis bœufs.
g.,
DÈNÀ,
dér.
7«
V.
ma
V.
t.
faire
marché
dàr,
un
sans
roi
hommes
ne
pas fuir une grande ville
bien [euplée.
pÈ^DIS g., plante reconfera
n'aissable
à
ses
feuilles
châtres en dessous; elle
d'excellentes fibres. Syn.
blan-
donne
Pun-
dé ri.
PÈNDU, v. p. subir l'achat,
vendre, dans un sens absolu.
Ijéndu nâ, j'ai vendu, j'ai fini
le marché. Dây ak dénda, venprix
dre et revendre.
g.,
m., provision ached'achat.
—
—
tée.
pÊi>iËR,
avoir
une
PËXGÀ,
V.
n.
sembler
voir,
vision.
V. t. enchaîner, metb., enchaîneaux fei^T
ment, action d'enchaîner. Denmorloho y., menottes,
g'i
ceau de métal que des mères,
ayc'nt perdu des enfants en bas
âge. se suspendent au dos pour
tre
éviter
de
—
nouvelles
pertes
—
DÉNGÉKU, DÉNGIKU,
77
—
PÉRÉMBU, V. n. V. f^élému,
DÉRÉT, a<lv. super. TaM nà,
réf.
v.
déchaîner.
se
DENGT,
V.
déchaîner, ôter
t.
chaînes.
les
DÉNGUKAY
cachot,
b.,
lieu
dérèt, c'est bien allumé, ceH
flambe parfaitement.
DÉRI, V. n. brûler l'amo^rce,
enchaîne des hommes.
DÉNTÀ b., V. Dantà h.
rater.
pÈNTAL,
contraindre, exiger, obliger, pousinduire, réduire,
ser, exciter,
conlraimte,
b.,
violenter.
continent, campa*
gne, Ja terre par opposition à
me,r. Ndah Tugal déri M,
la
âm ti gêt là nèkâ? l'Europe,
violence.
est-ce
où
l'on
V.
forcer,
l.
—
DÈNU
une
ser
une embarSuku, ûôsu.
piro<gue,
Syn.
cation.
DÉPÂ,
tier;
perche pour pous-
b.,
de
DÉPI,
V.
mépriser,
t.
gner,
déprécier.
je
méprise.
le
Du.
Di,
D'à,
Dépi
Bu
dédaiko,
dépi
(loc.
dédaigneusement.
DÉPIKÀT b., contempteur,
adv.),
DÉPIKU,
être
V.
méprisé,
être
p.
DÉR,
malade,
être
n.
V.
in-
Dér on nâ bu méti,
nia
sètsivu-la
malade
visiter.
sah,
venu
maladie,
b.,
té
bien
j'étais
et tu n'es pas
—
me
infir-
mité.
DÉR,
dér,
ad^'.
super.
très
c'est
Tangà nà
chaud,
brûlant.
DÉRÀ DEF même que
Darà
adv.
DÉRBÂT
b., Y. Darbât
super. J)érdéri
hè né dérah, bien flamber.
loc.
mer subitement.
DÉRDÊRI, V.
v.
b.
s'enflam-
pÉRDÉRLU,
malade,
malade.
V. t. vanner, nettoyer
grain au vent.
DÉRIKÂT
faire
V.
vanneur
b.,
n
faire
seinl)lant
le
d'être
au
vent.
DÉRIN,
tageux,
n. être utile, avan*
V.
profitable,
servir,
Bu
porter, produire.
rap^.
dérifi (loc.
avantageusement,
avantageuse.
manière
d'un«,
—
b.,
avantage, uiU
propriété, intérêt, rapport,
m.,
lité,
Garap
fruit.
cette
rin,
L,
amul bènâ
gi
plante
dé^
aucu
n'a
le.
idilité.
DÉRINADI,
tile.
Bu
tage.
—
être
n.
V.
dérhnadi (loc.
inutilement sans aucun
DÉRINAL, v.
DÉRINANTÉ,
l'un
V.
réc.
V.
t.
rendre utile,
employer,
faire servir,
Dérinlô
Icf
chose,
cil ose
—
de,
ti
lu
bon,
DÉRMÉL
g.,
abuser,
une chose au mal.
user,
profiter,
.utile
être
l'autre.
à
DÉRINLO,
servir
avan^
avantager.
t.
utiliser,
faire servir
inu.
adv.),
inutilité.
b.,
DÉRINLU, DÉRmU,
flamboyer,
être allumé, trémousser.
n.
pays,
DËRI,
utile
DÉRAH,
DE'RDER,
plaine,
plat.
ndérifi,
odieux.
firme.
un continent ou bien est.
île dans la mer? Déri
adv.),
méprise.
celui qui
b.
d.,
du mâsé, grande
le
nâ
Dëdi
V.
(L).
b.,
une
ce
en-
tout,
indéf.
adj.
dér.
DÉRI
DÉRI
v.
t.
se,
d'une
se rendre une.
jouir
à soi.
d.,
stérilité.
femme
stérile.
-
DÉT
pÉTAY
pagnie,
port,
sa
voir
en
ne
Ham
être
vivre,
m'est
détay,
sa-
honnête
poli,
observer
sDciété,
rap-
àm nêhu
ooinipu/gnie
ag^réable.
com-
,
entretien,
Détay
séjour.
ma,
pas
NDÉTAY
b.,
société,
oon
les
.e-
nances.
pÉTAYÉ, y n. être en compagnie être en rapport, se tenir ensemble.
DÈTÛR d., DÀTÛR b., veuve
en deuil de son époux.
DEY, V. t. parler de quelqu'un en son absence en bonne
ou mauvaise part, mais plutôt
médire, calomen mauvaise,
nier, détraoter, diffamer.
—
78
santâ Duf, dib a di
qui s'appelle Diouf
a la dib pour ennemii de famille. Maladie de la peau qui
fait changer de couleur à l'épi-
mban,
derme.
PIB, V. n. sonner, résonn^^r,
rendre un« son. Nâr i dololi,
ou nâr i vahtu dibangul, leu.v
heures ne sont pas encore sr n-
Dégu
nées.
résonne.
son,
PIBA
trine
dololi
détracteur,
mé-
calomniateur
disant,
DE Y,
pÉY
n.
V.
m.,
blanc qui
bouges.
a
même que Doy
d'oiseau
-espèce
quelques
p-lumes
PI, adj. déf. y. Da, Di,
Pl, V. t. enseTnencer, semer.
Diangu-Jiu bàsi bà, on n'a pa*>
semé le gros mil (sorgho). Sd su nu di, temips des
semaii'i<^s.
b., ndi m., action
de semer.
'^r.oore
—
pl,
i,
I,
après
suffixe
idi
après
une
une consonne.
qui,
ajouté à
'donne l'idée d'aller
par
tion exprimée
^angu, se baigner
voyelle,
C'est
im
un verbe
faire
le
l'ac-
verbe.
sangwdi,
aller se baigner. Dèl, prendre,
^èli, aller prendre.
pIAT, V. t. resemer, semer
une seconde fois.
PIB V., tragélaphe, toute petite biche à raies blanches et
;
dib,
di
—
b.,
lîruit.
gènes.
b.,
kânung
pas le canon qjî
Ndin nvà dib nâ, le
son d'alarme est sonné.
b.,
DEVKÂT
la
n'entend)S-tu
ndev m., médisance, calomnie,
détraction, dénigrement, diffanfiiation.
Ku
rouges.
an
b.,
dans
DTBÂL,
poche sur
V.
t.
sonneir.
sonne
bà,
la
boubous
les
la
poiindi-
Dibalàl
cloche.
vernonia
PÏBIDÈiMBÀ
g.,
dont la iracine amère est vermifuge.
PIBRI d., avant Uii, prolongement du toit devant une
toit
maison ou case carrée,
d'un '^erron.
pIBRIL, n. pr. Gabriel.
piG, V. n. être bon, convenable, profitable, propice pour
bonheur.
porter
quelqu'un,
Garap gi dig nà ma, ce remède est bon pour moi. Lu
digul,
insalubrité.
PIGA
secte.
d.,
Syn
(an),
chique,
in-
Dilsu.
piGAlil, DTGARl, v.«. n'être
convenable, être nuisible,
être funeste,
porter malheur,
défavorable. Diu digari nâ ma,
un tel me porte malheur, sa
présence ou sa rencontre m'esi
^as
funeste.
PIGAL, PIGLÔ,
V.
t.
Tendre
non, convenable, favorable, propice.
—
du;
plGÈN,
d.,
femme,
fille,
fe-
féminin; sœur par rapport au frère. Kilé sumà digèn iâ, celle-ci est ma sœur.
melle,
mu
mag
Swmà
gèn,
m.a
digèn,
raku mu di-
Sumà
s(rur aînée.
ma sœur pu
i
née, cadette.
Sdèhà-digèn, belle-sœur, soeur
<lu mari. Bûr bu digèn, reine
qui gouverne. Ndav lu digèn,
jeune fille. Ndav su digèn, petite fille. Digèn du nën, veuve,
femme
sans appui. Hat bu digèn, chienne. Nag vu digèn,
vache. Lebâlep bu digèn, basilic femelle, espèce de plante.
PIGLÉ, V. t. avoir des choses favorables, convenables.
PIGU. V. n. manger ou boire
quelque chose de bon matin
ou entre les repas.
b., ndbgu
m., ce que l'on mange entre
—
79
Von diko du bâh, don
bon exemple, édifier.
Diko du sohor, méct ant caractère Diko du varôdiku, sauvagerie
Dikô du ru su, bassesise,
caractère bas.
Diko d'i
bon, mauvaises mœurs, maufiante.
ner
meur
t.
chercher,
fu-
PIHI,
V.
t.
retirer
terre
la
main en creusant un
la
trou.
PIHKÀT b., chercheuT.
DÎKÀT b., semeur.
PIKO d., caractère, conduite,
humeur,
mœurs,
d'une
relle
instinct,
propriétés,
chose,
manières,
qualités
habitude
ou acquise. Vâ
natnj-
dilé
nà diko, cet individu a
beau caractère. Diko du
rafèt
un
mM
conduite édifiante, édification.
4
diko du mat à
roy,
avoir une conduite édi
«
roy,
m
défauts,
il
inégaile,
est
il
vices.
d'une hu»
est
bizarre,
plusieurs qualités.
Ham nga
diko i ndoh milé ? connais-ti^
les propriétés de cette eau.»*
PILË, adj. et pron. dém. dér,
de Dâ, Di, Du. Dân dilé ngagis,
serpent que tu vois.
ce
PILÔ,
V.
t.
semer.
faire
PIMBÀÏ, V. t. V. Demibât.
DTMBI d., tresses de cheveux
frisés.
PIMÉ d., canard
PIMÈT {né), à
l
sauvage.
l'instant,
t
'improviste.
piN
V.
V.
(An)
pliN, V.
Din
V.
eau de genièvre,
appeler au son des.
b.,
t.
instruments,
du
cor,
du tam-,
ta m.
partout.
j^eler
a^ec
\
d/i/fo,
emporté, violent.
Garap gilé
baré nà diko, cette plante a
jet
PIHATU,
conduite,
vaise
repas.
pIH, V. t. chercher un obperdu dans la terre, le sa
ble ou les balayures. Dâ ma
dih sumà pursà ti mbûbit yi,
je suis à chercher mon aiguille
dans les balayures.
le
Baré nà
—
les
pLN
piN
piN V., pieu, pilier,
Din i nêg, pilier qui^
soutient le haut d'une case, ei
V.,
coilonne.
auquel est attaché l'entourage,
Din
lal, chalit,
pied de lit
PIJNAH d., rat, souris. Di^
nah du iût, .petite «ou ris. Fi-,
rukay u dinah, fîr u din ah,
napukay u dinah, ratière, sour
ricière. Fu dinah yato, mâs a
là nèkul, où les souris circui
lent librement
il
n'y
a
pas dô-
chat.
PINAH,
de Dèri.
V.
t.
V.
Dénah
dér,
— 80 —
piN
pINÉ
d., génie bon ou maudémon, monstre. Dôm u
démoniaque, possédé, en-
vais,
diné,
sorcelé.
•
pllés
siMu'o
(].,
ou
du
horii'r'i
"et
et,
pi-hi:
avec
laite
!:(^<
donner
adv.
PIP,
p.'îir.
iin
cuaud. brûlant.
Laka na dip, il bru le très fort.
PÎR 1)., même que Gir h.
pîRTM b., orplieli]! ile
DÎT b., scorpioji.
i)ÎT b., NDÎT 1., guide,
père.
pré-
chef, supérieur.
sident,
comme
S'emploie aussi
surtout, en
adverbe
PÎÏÉ.
V.
gu'i^ler,
t.
teur,
à
ou v e
Cfui
i
5
a
elle
31
Y.
précède.
Dôm
belle-fille,
fils,
ou de
celle
mère.
la,
fils,
le
c'est
DÎTU,
u
f/z/Zc,
de
erd'.-^'ii
celui
dont on, a épousé
u diUc du dôin,
n'est pas
une guerre
:
un
intestine.
précéder, être le
preniier, aller ou agir le pre-'
prémier, devancer, exceller,
sider. Dnv dltii du may nkéiifà,
être
V.
le
n.
premier
à
la
fuite
et
adj.
de Du, Di,
dér.
dém.
Débôt.
Y.
POPULÉ,
adj.
de Da,
dér.
pr.
Du.
Di,
et
Du.
maison.
la
Se dit
particuliè-
rement des troupeaux qui renà
bergerie.
la
PÔF, d\pOF,
couper
trer
iles
V.
V.
t.
écourter,
t.
oreilles,
les
la
queue.
aller faire ren-
troupeaux dans
la
ber-
gerie.
POG, PUG,
beau-
Dôm
l)eau-fils
PÔPU,
POFALI,
ensemquelqu'un qui
ma,iT]ier
a\'oir
fi-1
av
t.
d,,
PÔÉ, rv. n. même que Dôj.
P-OÉKÀT, dér. de Dqy.
POF, POFSI, v. n. rentrer
avo
est
PÎTLÉ,
ble en
pre-
du démon.
PÔPÀ,
trent
1-0 11 te.
DÎTtL/VMU SOîi-W SI! salut
une femme de n;a'~about. R.
Vav,
la
conduc-
sur-
t.
PÔPÂLÉ,
conduii^e,
guide,
b.,
d'abord,
dilu.
POBÔT
pr.
à
PÎTÉKAT
V.
dém.
d'a})ord.
diriger.
lieu,
pousser vers le fond,
enfoncer, insérer, cogner, exciter, provoquer. Dô ti
bakar, pousser au péché, être
l'occasion du péché. Pô ta hèrèm, attacher au canari, vouer
à la malfaisance du génie, de
PO,
f)re]7^ier
:
adv.)
floc.
p:e!ui(U'
fourrer,
l'idole,
lieu.
////n
semer.
pîTA
b., laps de temps, trois
mois, entre le divorce et
un nouAeaU mariage.
PÎTAL, V. t. faire précéder,
mettre ou compter ea ijremier
en
Bu
fondement
dilu,
Lu
mièrement.
PIU Y., semence, graine pour
à six
et
mii
édifice.
tout.
T/ingiî
'Suj'O]-.
d'un
singe,
île
très
fait
il
lieu
le
d'abord,
eHseiul)'e
souveraineté.
la
Dîtu ti lu bâh,
bon exemple, édifier.
Vol.)
grillés
pour eoitrer
dans la roiuposiii hi d'une espèce de là]} ou l)v)ijillie.
déj.Mvés
iip,
donne pas
ne
(Prov.
TabaJi
pr\Ë[)OB
des
POG
surgir,
V.
n.
déplacer,
se
lever,
se
déran-
se
se relever. Ta
nu dag, c'est de
bon matin qne nous nous leêtre
ger,
leleg
tel
prêt,
la
vons. Lôlu
je
ne puis
Dog
cela.
menu ma tah a dog,
me déranger pour
tôg,
s'asseoir ensuite.
levée,
sert
à
se
—
leAer
b.,
pour
départ,
hausse, monceau, ce qui
hausser.
.
—
1)00
hOOLu,
1H)1.\I„
venir pour. Yov
l\M\Y
que
que
tvoi
me
je
1}0GK,
V.
suis
n.
V.
la
<*('Hler,
partir Oa\
river,
émaner,
do g al,
me
je
faire
t.
déranger,
<?urglr,
faire
lever,
c'est
suis
levé,
dérangé.
venir de,
sortir
de,
[)r;senir,
prodédes-
cendre, tirer son crigine. A'ii
sépa fa Adamû
adun'd si
i
là nu dogé, tous les homanes
de la terre tirent leur origine
d'Adam. S'emploie comme adve rbe à p a r tir de de p u is
:
POGI,
montagne).
—
b.,
montée.
man-
goûter,
I)OGv)\AT. g
ger de quatre heures.
,
DOGONU,
poil
DO-
n. goûter, man
quatre heures.
petit paquet de mil
V.
POH,
V.
donner,
t.
donner de
dôlé,
fortifier.
s'emploie
offrir,
et
Doh
et
la
may
autre,
—
que
d'ajouter,
oe
ajoute.
l'on
POKÀKAT
amplificateur,
b.,
ajouteuT.
POKÂTÉ,
V.
am-
faufiler,
t.
plifier.
POL,
-
—
tomber d'en haut.
se cabrer en
n.
V.
bondir,
n.
V.
—
parlant
d'un cheval.
'
b.,
chute, d'en haut, vol en haut.
POLAL, V. t. faire t^omher
d'en haut, faire voler en haut,
faire bondir.
Dolal sa nâvaly
fais voiler ton cerf-volant.
POLI,
may
pour donner gratuidoh ipour donner ce
POHARBI,
y.
t.
mettre l'insur la
figure
de
quelqu'un, par moquerie.
POIÎATI, V. t. redonner, donner de nouveau.
POHÉ, V. t. fournir, donner, livrer ou donner ce qui
dû.
^
pOllÉKÀT
pOIION,
V.
'h.;
POl!0?ÎU,
doigt.
POHONUKAY,
être célèbre,
Borom
,
il-
tur
V.
.rendre
rendre
t.
célè^
illustre.
pOLOF, nom d'un ancien
royaume de la Sénégambie.
POLOlî b., genii^ de moineaux.
POLÔL
insecte qui ronge
b.,
pain de singe,
le
pOiLÔLI
Tegangu
horloge.
on
hà,
n'a
cloche.
la
le
nga
mil.
cloche
-
i
nu
heure,
dolôli
sonné
Bu
encore
nanèt i
nev,
quand
quatre
pas
dolôli
heures sonneront, tu viendras.
indiquer, mondoigt,
désigner,
t.
avec le
tracer avec le
trer
q.,
POLILÔ,
bre,
dibc,
fournisseur.
V.
renomimé.
vu doli, homme célèbre, fameux. Tur vu doli, célébrité,
renommée.
dex:
Bâram.
t.
action
fication,
force,
:
qui est dû.
-est
V.
une
à
lustre,
•
présenter, transmettre. Doh ma
tëré hilé, donne-moi ce livre.
îement
ajouter
un«
amplifier
ses pjiroles, exagérer,
ajouter
au récit, outrer.
b., ampli-
chose
lo/i
b.,
épis.
Doh
POKA,
crier
n.
V.
:
POGONIKU,
GOMJKU.
ger vers
(une
I)OL
POIIOR, pOVOH,
pour appeler.
,
monter
n.
V.
en
—
81
u
A'èf/
bu
tûi,
dolôli,
PQLÔNKBR,
V.
clocher.
Dolôli
clochette.
POLUNKER
1.,
milan, espèce d'aigle et de vautour.
.
—
POL
DOLU,
gnmhà
bouteille
ou d'un
sans verre.
POLUNKER,
pOM
lation,
il
est
sur
le
V. Dolônker.
amour-propre, émuhonneur. Baré nâ dom,
colère, emporté, délicat
point d'honneur.
d.,
pOM,
êttre
A'é dom,
super.
Né nà dom ak
adv.
attentif.
nop'am,
i
est tout attentif avec
il
se ? oreilles.
POMAL,
miration,
ment,
V.
domal,
exciter
t.
jeter
étonner,
l'ad-
dans l'étonnesurprendre,
stupéfieir.
émèrvei'lleir,
Lu
di
qui est prodigieux,
merveilleux, étonnant.
ce
pOMALÉ,
n.
V.
exciter
l'ad-
miration.
POMBÀ,
V.
être
n.
indigne,
répugner, être honteux,
être
incompatible. Mândi dorrvbà nâ
ko, s'enivrer est indigne
de
lui. Nga nev fi man, dombà né
ma, je ne suis pas digne que
tu viennes chez moi. Ligéy u
bâdolo dombâ nà ma, un travail de ipaysain est indigne de
moi.
POM'BAL, V. t. réputer une
chose comme indigne.
pOMBAiLU,
V.
n.
avoir honte,
rougir, se iregarder oomime au
dessus de la condition d'ume
personne ou d'une chose. Kèn
varul é dombalu va dur âm,
personne ne doit rougir des
auteurs de ses jours.
V. Dembàt.
POMBÀT, V.
POMBÉ, V. n. même que
Dombâ avec la différence que
Dombâ s'applique aux cas part.
ticuliers,
au
POMBOR
POMBOS
boire d'un seul
n.
V.
d'une
Irait
DON
8:
ilieu
que Don^bé
ou
s'étend
généralité
à
la
l'un i versa lité des cho ses
Ndomhôr.
Y.
1.
pastèque ou melon d'eau. Dombos u kâni d.,
piment vert avant qu'il Boii
mûr et rouge. Kumpâ dapâ nâ
ndav
(}.,
dombos u
ti
kâni, l'igno-
rance attrape un enfant
quand
mange un piment non mûr.
il
(Prov. Vol.)
POMI,
étonné,
l'admiration, dans la stupéfaction.
b., ndomi g., admiration, éto'Unement, stupéfaction, merveille.
être da>ns
POMLÔ,
Nâ
V.
ceux
—
dédaigner de.
t.
domlô
di
être
n.
V.
émerveillé,
sèn
sûfèl
dédaignent
qui
bop<â,
s'humi-
lier.
'POMPÀ, V. n. être entièrement plein, être remipli. Sa
tabakër dompâ nâ, ta tabatière
est
bien
pleine.
POMPAL,
V.
t.
PON, NPON,
leLS
V.
mains derrière
PONAL
remplir.
t.
attacher
le
dos.
espèce de large
s'adapte sur
grisgris qui
le
front ou autour de la tête.
g.,
PONPÀ,
V.
t.
frotter
forte-
ment.
POJVGÀ, V. n. faire
rémonies qui .précèdent
concision,
V
lt;érémonies
P0J\GÉ,
V.
t.
faire faire
les
qiui
précèdent
H
n.
—
fin.
brouililon,
cir-
circoncire.
circoncision,
espièglerie,
cé-
la
être circoncis.
PONGAL,
piègle,
les
être
d.,
rusé,
es-
ndongé
ruse, finesse.
—
g.,
-
d.,
rusé, coquin.
PONGOMÀ
faite,
par^
d-.,
beauté
beauté personnifiée. Don-
gomM du
'fiàkâ
lago,
il
n'y a
pas de beauté san-S tâche.
PONHOP
b.,
PONGOP
b..
.
.
—
DOlNKOP
PONKAN. pOrSKON,
l^pir,
yomba nà
pOP,
PÔPÂ,
de
îndéf. dér.
yôn,
POR
atteindre.
à
pron.
/t
f>àîé,
—
Ih-bas.
nombre
de
dra.
in-
ces pierie^
amas,
un
en
las
de
tas
petit
oignon
fines
comme
dentelle,
(montrant au
se
commencement de
l'hivernage.
Tondut, linong u
ibiiki.
couvrir
arriver,
en
Lu
ment.
que
t'est-M
dot angiil,
ta
lef,
la
v.
Sumâ vahtu
mon heuTe n'est pas
arrivé?
—
v.
moment,
le
n, avoir le
loisir.
le
ma
Dotu
pas
—
vé
n
parlant
d'événedot?
qu 'as-tu ?
oliosti.
eac'ore arrivée.
temps,
la
si
Dot
Vol.)
bne
vahtân lëgi, je n'ai
temps de causer à pré-
le
—
sent.
V.
racheteir
t.
une
un
es-
YésuKristà nu dot ta ndàm u séy
tâné, c'est Jésus-Christ qui îioub
a rachetés de l'esolavage de Satan.
atteinte,
g., ndot g.,
chose
vOilée.
—
d'atteindre,
rédemiption
çon,
ra;nçon,
du
rachat,
prix
;
rande la
riichat.
POTALI,
buse, oiseau
transmettre,
t.
passer h, dispenser, procurei
administrer,
conférer.
Y. t. penser, imagiconjecturer,
soupçonner
Monsénor dàl a men à dotali
Sakarmang u Lordâr bâ, il n'y
a que l'évêque qui puisse con-
les cases.
POROKUNDÀ
V.,
de proie.
PORTU,
ner,
mensonge,
(Prov.
action
pORMOT b. Y. Dumat.
DOROH >g., graminée servant
le
obtenir
clave,
g.,
J^yn.
naj Uéyéhéy, bn de(ja ga go
nenté dot ko, quelque matinai
s >it
fleurs blanches,
la
i:
La
se lève le soir, elle l'attein-
pienes.
pOR M BOT
Vol.)
ri té
hêr,
i
(Prov.
que
h.,
monceiu. Dôr
dîfu,
préc('<ler,
nit
campagne
i.-'els
avant de
/
doT,
hèr yi
attra-
H nia nga
rejoindre.
Du, Dô\,
nue, déserte, sans arbre.
aller faire ses gros
besoins (terme honnête).
POR, V. t. entasser, anvonDorai
tasser.
eeler,
amasser,
Dcm
juger,
trouver,
gem
lôlu,
dAl,
ne
dà
PORU,
que
v.
«un
tu
n.
Bul
inventer.
nga
pas
crois
bonnement
jniéraire
ko
dortu
cela,
c'est
jugement
té-
tomber
POS, PAS, pron.
Dos âm, le sien.
POSAL
g.,
le Sacrement de l'Ordre.
Dotali ko tëi'ê'm, donne-lui son
férer
livre
POTALIKÂT
à
«la
m
i
n
i
s
t
sien.
monument
funé-
per
les
uns
POTATI,
traper,
L.,
dispensiateur^
d'un S ac reme nt
re
POTANTË,
pos.,
pierre sépulcrale.
v.
faire
fais.
renverse tout de son long.
raire,
atteindre,
faut
facile
culte,
M
t.
dof,
fc:is.
plaine,
g.,
V.
nga
Di,
P<â,
un grand
DOT,
dnnèl, celui,
n'ji.
plusieurs
iôpa,
!
(L.)
per,
personnes
Id*»
kandà sau-
g.
Ku
qui est accroupi p-t
faire tomber. (Pr-v.
à
POSPOS
se
n.
v.
blottir, s'accroupir.
se'
{jonkon
lias
|.)0T
vape.
terre.
i
—
de
crabe
gros
b.,
83
V.
réc.
les
V.
t.
recouvrer,
POTAY
b.,
se
rattra-
autres,
regagner,
rat-
ratteindre.
loisir,
temps.
.
.
—
IX)T
DOTÉ,
n. avoir affaii'e av€c
V.
84
—
pUB
PUB,
V.
être
q.,
droit,
avoir un démêlé,
avoir rapport.
Yov la dotél,
c'est avec toi que j'ai affaire.
Vâ di lu ma dotê'k yov? mon
qu'ai-je à démêler avec
stmi,
toi.
b., irixe, dispute, ail ter-
bon, correct,
d'aplomb, perpendicu,laire.
nà hod, c'est très droit,
direct.
Lu dub, droit,
Cad ion
droite<ment,
quelqu'un,
—
POTIN
V.
POTKÀT
veuve.
racheteur,
b.,
justice.
ré-
échanger par
iréc.
V.
rachat.
pOTO
d.,
POTU,
v.
espèce de poisson.
être
n.
atteint,
fi-
n.
V.
—
ramer.
POYKÀT
rameur.
POVOR, v. t. Y. Dohôr.
POY, PEY, v. n. se pencher
en parlant d'une case.
b.,
verser
V.
n. pleurer,
larmes, gémir, se lamendu
parlant
ter; grouiller en
de
crier en parlant
ventre
PÔY,
des
droiture.
g.,
crête,
b.,
vage.
V.
ajuster,
rendre
diriger,
t.
rendre
régler^
juste,
dresser,
PUBANTI,
ron, rame, pagaie.
avec
huppe, mèche de cheveux sur ila tête.
Dub*i buki, plante ressemblant
extérieurement à l'asperge sau-
droit,
avi-
b.,
très
jus-
adv.) droite
(loc.
directeiment,
—
droit.
toi
Dub
Tahanàl bu dub, tiens-
PUBAL,
nir par se mettre d' accord.
pou, V. pr. s'insinuer.
PÔV,
duib,
PUBÀ
demipteur.
POTO,
Bu
tice.
di-
raisonnable^
équitable,
être
sage,
juste,
rect,
V.
justifier.
redresser, cor-
t.
riger,
rendre
former
l'esprit,
droit,
égaliser,
instruire,
éle-
admonester, amender, lever ce qui est penché.
Halèl bilé mat nà dubanti, cet
enfant a besoin d'être corrigé.
PUBANTIKÀT b., celui qui
ad m o nés te qui re d resse
ver, civiliser,
,
;
certains
comme
animaux,
le
PUBANTIKU,
V.
et réf.
p.
se
qui est
redresser, s'amender, se détrom-
Ku sa mban dë,
lamentable.
dô ko dôy, on ne pleure pas
per, se corriger; se civiliser; être
corrigé,
être
mort d'un ennemi. Bu
mat â dôy (loc. adv.), lamentablement. Bîr hu dôy, grouillement de ventre.
muhâ,
bal a
chat.
à
Lu ?nM
à dôy, ce
la
PÔYPOYLU,
v.
n.
l'aire
sem-
blant de pleurer.
pôYiLO,
Bul dôylô
v.
gûné
silé,
pleurer.
ne
fais
pas pleurer ce petit enfant.
POYTAL,
nga
PUBÀRI, PUBÀDI,
n. être
V.
—
injuste, n'être pas droit.
b.,
JNPUBAY
rectitude,
ture,
g.,
tortuosité.
injustice,
PUBAY
faire
t.
Dô bâhi
dubantikô^
tu ne vaudrais jamais rien, si
tu ne te corriges pas.
redressé.
g.,
justice,
droi-
aligne-
ment.
PUBLÔ,
V.
t.
rendre droit,
rendre juste, justifier.
nourrir
les
comme
petits par le bec,
oiseaux. Syn. Holtal, Hontâ
(S).
être
rel.
ime direction déterminée. S'em-
pu,
V.
m,
adj.
Di,
V.
t.
déf.
Du.
et
pron.
les
dresser,
PUBLU,
ploie
V.
vis-à-vis,
aussi
n.
en
face,
droit
dans
être
aller
comme
proposition.
— 85 —
PU3
Dublu
rvâ
ligèy
ti
«ni,
il
est
PUBLULO,
V.
PUBO,
opposer,
t.
l'opposite.
à
vis-à-vis,
se convenir en-
V. (réc.
semble, en parlant de caractère,
Nâr
s'accorder.
s'arranger,
en parcourant
i
nônélé diibôvu-'nii darâ, ces
se conviennent nullement.
^
PUBODI, V. réc. ne pas s'ac-
corder.
PUDU,
naître, venir
n.
V.
au
naître avec
n.
V.
même
chose,
en
quelque
temps qu'une autre chose se
nànu
Duduâlé
passe.
nous sommes
nés
Duduâlé
nâ
ché.
est
hakar,
avec le pésilmahàj
il
PULANDÉ <g., PULANDO g.,
PÉ^ENDU (L) b., midi, sud.
PU'LÂTU,
PUiLÉNT (L)
que Gilintâ.
PUGAL,
Y.
Dog.
PURGAT
b.,
b.,
PUGÔTU, PURGATU,
v.
réf.
se curer les oreilles.
—
n.
faillir,
se
—
en cadence en parlant de deux pern.
piler
sonnes.
faire,
d'une
PULÀ
V.,
V.
se tirer d'af-
réf.
société, se séparer.
giros
frelon
rouge,
guêpei.
pULÀ,
endroit où l'on
dulikay b.y.
b.,
Ës'
le
échasses.
b.,
—
marcher a\ec des échasses.
liomme
dévot,
PULIT b.,
n.
hom<me.
PULITADI,
être
n.
v.
imipie.
impiété.
b.,
PULÂTU,
PULOT. PULÔTU,
—
PUKIKU,
ngiiri.
le
pieux; religieux, vertueux, sage^
u Y alla, homme de Dieu,,
PUHI, PUKI, tirer d'un trou,
Urer d'un mauvais pas, séparer.
V.
salam.
plus
Du lit
V.
PUKÀ, V. n. pleuvoir à verse
plusieurs jours de suite.
le
frelon
b.,
PULIMASÀ
V.
reur.
PUKANTÉ,
faire
n.
V.
que
petit
saint
tromper.
g., erreur, égarement.
pÛH.\iL, V. t., induire en erV.
Même
tison.
salam, tprière des
Sa dul kôn tu-
POLIKATÀ
es-
pèce de cure -oreille.
PÛH,
—
Vol.)
passer à côté
v.in.
(].,
salam.
menstrues.
d'un endroit sans s'y arrêter.
PUGÔT
i
commer-
b.,
héy, duli ây, sans la culotte
sailam serait indécent. (Prov.
le
fait
Dogal.
PUGMOYU,
d.,
m.ahométans.
côtés.
colporteur.
trafiquant,
PULIKAY
V.
n.
V.
tous
PULÂTUKÀT
çant,
trafiquer,
n.
V.
commercer de
né aveugle.
PUG,
b.,
trai-
pUiLÀKÀT b., colporteur, brocanteur, commerçant.
PULI
monde.
PUDU.^LÉ,
ou
tant noir qui voyage.
nit
deux hommes-là ne
—
pays.
le
marchand colporteur
tout occupé de son travail.
mettre
|)CA!
culbute, toiniljer
de haut, dégringoler.
b.^
b., cuiîuite, chute d'un lieu
n.
faire
la
—
élevé.
pUiLÔTULÔ,
V.
faire
t.
dé-
gringoler.
PUM
b.,
POM,
V.
mettre
faute.
est
brandon.
n. se troim.per,
une erreur,
Ku menul
infaillible.
—
faire
à
comune
dûm, qui
g.,
erreur,
f<iute.
V.
n.
colporter
marchandises, faire
le
des
commerce
PUMÀ
d.,
mosquée,
temple
mahométan.
4
—
pmi
PIMAT, PUMUT
qui,
si
elle
h., pustule
éco reliée, peut
est
de^^Mlir dangereuse.
l.)UMAT,
avoir soin
s'occuper de,
n.
Y.
de.
PUMBUH
b-.,
nombril.
t.
tromper,
—
cord.
V.
t.
PUMTLKAY
-in-
être
en désac-
bouton blanc dans
t.
sceller.
—
pL_\pUiNÔ
tambour.
gros
d.,
tamtam,
gueil.
DUR
.richesse,
denrées,
nâ dur, il
est riche en denrées
ou marchandises. Dur u séy, dot.
Baré
marchandise.
DUR
PUD (S., V. t. engendrer, enfanter, mettre bas,
produire, fructifier,
rapporter,
occasionner. Vâ i dur, les parents,
père et .mère.
b.,
Ttdur /.,
action
d'engendrer,
génération, enfantement, production.
—
PURÂLÉ,
noncer,
V.
faire
n.
se battre, se
PI.RKF (i., XDURËF, matrice.
PURGÔT, PURGOTU, Y. Dugôt,
Durjotii.
PURIT
Y.,
•PUROM,
num. cinq.
n.
PUROMÈL,
fois,
num.
T.,
n.
num.
u y on,
cinquièmement.
refaire
constituer
]Hlê ko du-
fois,
cinq.
celui-ci
c'est
cinquième.
le
et pron.
faire cinq,
nombre
le
pron.
et
adj.
Duromèl
cinquième.
cinquième
—
arrière-
i)Iicenta,
KèU
Svn.
faix.
Bul
qui
ko
fait
du-
pas une
cincfu.ième fois, entends-tu. Duromèl riGnu ko, en i'a fait cinq
kâl,
roTiièl
g.,
Y.
(10,
romèl,
n. être bouffi d'or-
s'accu-
réc.
Y.
mutuellement.
une cinquième
mille.
b.,
déla-
b.,
dénonciarapporteur.
délateur,
PURÉ
mille.
millième.
Dunèl u valâ, la millième parY. -t.
tie.
porter à mille,
n. et pron.
Y.
dénonciation,
du-
brouiller. Svn. Hâh.
DÂpe-
—
plainte.
teur,
ser
îa figure.
pC\ b., sceau. — v.
pUNË d., NPUNÉ d.,
PUNKI,
Dà nga ma
oui.
m'as dénoncé.
tu
tion,
PUNTUKÂY
!b.,
PUMÔT b.,pôRMÔT b.,
MOT b., pustule, bubon,
faire
chef,
PURALÊNTË,
employer.
instrument, outil, ustensile,
Diimtukay
ameublemenit.
u
fas, harnais. Diuiitukay n gâl,
agrès de navire.
PU_\ÈL,
ton
accus'alion,
b.,
tit
snvantageux, brouiller. Tèy ma
dnrâlé hVk sa kélifâ, di, aujourd'hui, je te dénoncerai à
conflit.
g.,
pmîTO,
J.)UY
DURÂLItKAT
réc.
V.
—
râlr,
p(j)MLÔ, V.
duire en erreur.
PCMÔ,
86
.ne
'le
fais
on l'a répété cinq fois,
on en a mis cinq fois, on l'a
porté au nombre de cinq.
fois,
pUTLI
fait
aumône que
b.,
pCTU,
rière
v.
''T.
in.
l'on
mariage
montrer le der-
avant et après
le
grossier).
Y. t. éviter de renconquelqu'un, s'esquiver pour
PUY.
trer
ne pas
ma
t.
accuser,
dé-
di
des
rapports
dé-
tes-tu.
le
voir.
diiy?
Lu
iah bè nga
pourquoi
m 'évi-
E
On
e, qui
mais n'est jamais
muet à k fin des mots; 2^ ë, qui a le son de Vc aigu ou fermé,
mais prolongé, comme s'il y lavait é é;
é, è, ê, comme en fronçais. Presque tous Jes mots comimençant par c, é, è, ê, prennent
E, 'cinquième lettre de l'aliphabet volof.
se prononce
y
aussi
comme en
initial,
me,
français dans ce,
notamment
à Saint-Louis.
ÈBI
É
É
suffixe qui,
ajouté au ra-
ou remiplaçant
dical,
l'a
final
dans quelques verbes neutres,
les rend (actifs. Génâ, aller dehors, géné, mettre dehors. Oin
entend souvent, dans la convertée
même
é
ajou-
au radical des verbes
actifs
sation,
la
finale
ou neutres pour exprimer une
de généralité, d'univensade l'action par opposition
idée
lité
aux cas individueilis, ou pour
laisser quelque chose de vague
ou d'indéterminé dians le régime. Santa, ordonner pour un
cas en particulier, santé,
ordonner en générait. May, don
ner quelque chose en présent
à quelqu'un, mayé, sans préciser l'un ou l'vautre régime.
contr.
dés.
Ë,
i
p.
é
â
é,
é,
dans
me
tu
ma ê, si
ma chambre
bul
nélav,
di
tres
tu enet
trouves endormi, ne
réveiMe
pas.
—
b.,
éveil,
que
me
ac-
d'éveiller quelqu'un.
tion
YÈB, v. t. charger un
embarquer des choses;
garnir une madle d'effets. Lâdal
matlot yâ ndah èb nànu gât
gà bè sotal, demande aux maÈB,
navire,
telots,
le
j'ai
garni
gaison,
vire,
ont
s'ils
navire.
Èb
ma
lia
fini
de charger
sumà vahandé,
malle.
chargement
—
b., car-
d'un
nade marcontenu d'une malle
embarquement
ch an dises,
garnie.
ÈBAL, YËBAL, v. t. ordoncommander, enjoindre, décréter, donner un ordre, autocliarger d'une
riser, expédier,
ner,
commission.
é.
Ê
distingue:
le,
Ëbal a'.i ntèycjul,.
par
contrainte.
Ëbal ndav, envoyer un député.
exclamation pour
appeler; elle se place avant ou
commander
après (le «nom, et quelquefois
avant et après. Ê Samhal Samba
EBÀLI, v. n. bâiller. Même
que Belbelî, Bebàli et Bobàii.
ÈBI, YÈBI, V. t.
décharger
un navire, débarquer des marchandises,
des
produit:-!.
Èhi
nàfiu ndur dopa, on a débarqué beaucoup de marchandises.
ê!
Ê Samba
Ê,
YÊ,
Ê
ler.
ê,
interj.
!
ne
rafé
ti
V.
ko,
le
ê!
t.
éveiller,
réveille-le.
réveille
sumà
nêg,
réveil-
Bul
ko
pas. *Sô
ha-
nga fèhà
ma
—
yftBIKÂÏ
r:BlKÀT,
88
dé-
b.,
cl largeur.
lËBKAT
ËBKxXÏ,
char-
b.,
embarqiieiii'.
g-eiir,
ËBLË, YÉBLl", V. t. ordonner,
coînmindei", (I('v:t<' 1er,
einjoindre, donn-er un ordre (général.
commandemen-t,
ordre,
']).,
ordonnance,
cepte.
Aiin
décret,
nà
hà,
èblé'Yalla,
Dan.gu
dix oonmiandeimeaits
y a
il
pré-
édit,
fitk'i
ak diirom ^nâr
èbJé
i
ou réfléchie, ou par on avec
un verbe actif. Men, pouvoir;
meni'f na ko, on
i
commande-
Dieu et sept
meints de l'Eglise!
de
ËFAR
tention,
envie,
R\(y]T
Èbu nâ dèm
avoiir
n.
V.
déterminé,
être
in-
désirer,
avoir
résolu.
ou
èhu nà
B'ér
résolu d'aller à Corée
cbô, mieux, su la nêhé, s'il
Bcr,
4SÔ
te
j'ai
'plaît,
Y alla
;si
cbô,
bon
semble. Su
Dieu,
plaît à
te
s'il
—
b.,
mieux, su nêhé Y alla.
de s se in, résolution, dé te rm i 1 a -
tion,
projet.
disposition,
ÈBUTÉ, YÈBUTÉ
ter,
ib.,
V.
bon
plai-
yëg nà
—
b.,
admo-
iremoiutrance.
V.
p.
monesté, être blâmé.
ÈF, ËL, suff. qui,
ver]:)e,
en
fait
êti^e
ad-
ajouté
un noim
à
aibis-
trait.
Sopâ, aimer; sopèl,
tion.
Dur, enfantër, durèl, du-
rèf,
affec-
postérité.
saison
la
et
français
pouvant
sèche.
—
pluie
b.,
se
rendre en
par une forme passive
sèche.
siaison
la
ËGÂ, ÈGALI, ËGSI
Agali,
Ag'â,
ÉGALI,
V.
même
que
Agsi.
'ëGAL, YÉGAL,
monter, monter.
t.
V.
faire
t.
un
désarmer
fusil.
ËGË, YËGÉ, V. t. même sique Ë^jal.
ËGLÉ, YÉGLË, v. t. aider à
m'Ointer ou à faire monter.
ËGLÔ, YÉGLO, V. t. faire
monter, donner ordre de mongnification
ter.
d'ar])ie
b.,
reste
d'un
tronc
coupé.
ËKATI, YËKATT, v. t. lever,
faire monter en haut,
élever,
exhausser, au physique et au
moral. Ku yékat'i bop'ém, di
nàùu ko sûfél, celui qui s'exalte
sera humilié. Kn sûfél bop'ani,
di JiMu ko yékcti, celui qui
b.,
s'humilie sera exalté.
—
—
b.,
ver,
ÈF, ÈS, suff. constituant une
sorte de verbe passif impeirsonnel,
asaman, Jésus-Christ
la
monté au ciel.
EGA, V. n. pleuvoir pendant
remontrer, repi-endre, goiir-
ÈDU, YËDU,
un
admones-
t.
mander, iblâmer.
nition,
b.,
est
EKA
YÈDÀ,
ÉYFÀR
IFAR,
I).,
c'est
sait,
le
liom;ne impie, irréligieux,
incrédule. Syn. Yaur.
ËG, YÊG, V. n. monter, aller
en liaut, s'é'ever. Yésu-Krista
sir.
l^DA,
on
qui tombe quelquefois pendant
ÈBLÉKÀT, YÉBLËKAT b.,
commande, qui ordonne.
Y'ÉBU,
ko,
le peut, cela
connaître, ha-
juif,
qui
Î']BU,
Ham,
peut.
711 es
na
connu.
dé
b.,
barcadèro.
—
ÉKA
se
YËBÎKW
ÈB[KAY,
—
élévation,
assoîiiption.
riâina,
action
assomption de Marie.
ÉKATIKU, YÉKATIKU,
et
réf.*
d'éle-
YékatVb Ma-
s'élever,
se
v.
lever,
p.
se
hausser, se monter, être élevé,
—
-
EL
et au moral. Sami
Boroni yékatikii nâ ta asaman,
notre Seigneur s'est élevé au
au physique
—
ciel.
action
élévation,
b.,
.
80
-
flMA
Pape qui gouverne F Eglise
ÉLVÂN, YÉLVA^,
dier,
—
mendicité.
ÉL, YÊL
la jambe.
être
EL
(L),
V.
n.
V.
dis-
Syn. Soré.
éloigné.
ÉLÀ,
être
n.
V.
devoir,
falloir,
être de nécessité, d'utilité.
n\â
ngâ topa yôn u
dois
pratiquer
Yalla,
Teligion.
la
Ëlà
tu
ËV
ônté népâ mèl ni yen, plût à
Dieu que tous fussent comme
vous. Èlâ n\ânô dèm, ils doivent
partir.
ÈLALÉ, V. t. attribuer ou
imiputer
quelqu'un
à
avec
doute, soupçonner, douter. Syn.
Dortu.
.
YÉLÂTÉ,
ÉLÂTÉ,
v.
a.
ad-
joindre.
ELEK
penser au
HaMt
s.,
eleg
lendemain,
jour de
ak subir,
à
l'ave-
Génav eleg, après -de ma in.
Génav-ati
eleg,
après
deux
jours.
Syn.
Sibîr.
Elek
ta
leleg, demain matin. Elek ta
leleg tel, demain de très bon
matin.
adv. demain. Di nga
tuki eleg, tu te mettras en
voyage demain. Elek
c'est demiain que je
V. c.
dèm,
dèm,
partirai.
Bu
im,p. défect.
dès
lâ di
elegé,
demain nous
nu
ÉLIF, YÉLIF,
V.
èni,
ajustez-vous
là,
dépassez pas là^. Lu
autant.
nâ kép, c'est
très
juste,
Èm
tout- à-fait
élif
si
L comman-
comme
yëm ndégé ndémantal u Yésu
Krista,
homimes admiraient
les
doctrine
lia
ËMA[)L
pas
n'être
n. n'être ipas égal,
de niveau, être dis-
être remuant.
èmadi nà, cet enfant
remuant.
b., dispropor-
Halèl
est
de Jésus-Christ.
V.
inégal,
bi
—
tion, inégalité.
RMALË, YÈMALË,
ter,
v.
t.
ajus-
mettre de niveau, égaliser,
aligner,
aplanir,
adapter,
as-
comparer,
regarder
coimme. Èmalé nàfiu kô'k dof,
similer,
comme
on
l'a
b.
ordre, arrangement,
iregardé
îou.
—
aligne-
ment, action de mettre de niveau, d'ajuster.
ËMALÉÂT,
V.
t.
b.,
rajuster.
ajusteur.
ÈMANDO, ËMÔ, V. réc. être
égal ensemible, en même temps,
s a j u s te r réc ip ro q ue me n t
'
chef.
Dangu^katolik
sépâ,
égail.
ÎM, YËM, YÎM, v. n.
être étonné, surpris, être dans
l'admiration. iVif ma don nunu
ËM.
parti-
administrer,
être
fàlé,
ÈMALÉKÂT
der,
gouverner,
diriger, dominer
égal,
ne
c.-à-d.
rons.
Pàp bà mô
ba ii adunâ
aligné,
être
Èm-lën
nir.
—
—
de niveau, être convenable, uni,
sobre, médiocre, moyen. Sêtâl
ndah sapô bi èm nâ ti yov,
regarde si ce chapeau t'est juste.
parate,
ELEiG
s.,
demain.
men-
V. n.
convenir,
équivalent, être à
juste,
propos,
incendier.
t.
d..
ÈM, YÈM,
gras de
mollet,
ÉLÀ, YÉLÀ,»
tant,
d.,
n.
v.
Syn. Sarahtu.
action de mendier,
quebeir.
d'être élevé, de s'élever.
EL, ÈF, suff. Y. Èf, Èl.
h.,
ca-
tholique sur toute la terre.
c'est
lie
ËMAY
justesse,
b.,
niveau,
équilibre.
égalité,
—
EMBÀ, V. t. envelopper, empaqueter,
emballer, contenir,
emmailloter.
b., ballot, paquet.
ÊMBÀ, V. n. être préparé,
—
être
le
Rêr bà êmhâ
disposé.
souper
ÊN
ÊMBAL, V. t. préparer,
Êmbal nânu tëré
la vie
ont 'préparé
to-us
V.
V.
rilllon
che
les
blahles.
—
action
b.,
de dé-
baller.
BMBIKU,
V.
et réf. se dé-
p.
s'ouvrir,
se
défaire,
en pard'un pa-
être déballé, être défait
lant 'd'un
quet.
ou
ballot
EMBU, V.
EMBUIL\Y
ÈMLÉ, IV.
être enveloppé.
p.
i.
avoir égal
avoir ce qui convient.
Ë.MO, V. Emando.
ËMSÂN
YÊMSÂN
b.,
don.
ÊMSA.?^U,
YÊMSÂNU,
à,
V.
n.
tân,
c'est
Mat nâ yëmou je suis
être surpris.
ou
admirable.
ÈN, YÈN,
fardeau sur
il
est
charger un
de quelqu'un, iîe lui mettre sur la
tête. Èn ma ndâ lilé, mets cette
cruche d'eau sur ma tête.' Ën
hc epâ, surcharger par un farb,, charge,
deau sur la tête.
que l'on porte sur la
l'a r de au
V.
t.
la
tête
—
tête.
ib.,
oor, du-
de va-
pis
b.,
animaux eem-
ipoële à frire.
ko, je !'ai gardé
journée avec moi.
Même
passer
à
la
ÈN'DU, YÈNDU, v. n. passer
milieu de la journée, (oe
que l'on appelle betèk, de dix
heures du matin à quatre heule
res
du
soir).
Fô èndu
tèy? où
d'aula journée
passé
jourd'hui.^ Ëndu-l'én ak dama,
passez la journée en paix (por-
au
bien,
salut
du
YÊNÉ,
jour).
miilieu
Ë'NÉ,
t.
s'ébahir, s'éton-
ner,
b.,
qwe Ândâ. Syn. Hanêr.
ÈNDÔ, YÈ^NDÔ, V. t. faire passer le milieu du jour. Ëndô nà
V.
départ
de
souhaiter,
t.
en parlant
du ic rieur public, promulguer.
Ëné nâ la lu bâh lu tièkâ, je
annoncer
désirer,
v.
dem^ander pardon. Ëmsânii nâ
la, je te denrande pardon.
ËMTÂ.N, IMTÂ^N,
YÊMTM,
YIMTÂN,
autres
et
tez-vous
par-
b.,
YÈNAD
vête-
as-tu
enveloppe.
b.,
relever,
un
au pied.
yà
déballer, dépal'enveloppe,
dé-
trousser,
t.
ÈNAT, YÈNAT
dis-
faire emballer.
t.
t.
queter, ôter
marlUoter.
paqueter,
V.
retrousser un habit,
ment. Syn. Ogos.
ET>J.DÀ
EMBÀLO,
sourcil.
b.,
principe vital de
animale.
EN,
livres.
EMBI,
YÊN
YÈN V.,
b.,
ÈN,
ÈNAR^b.,
emballeur.
b.,
poser.
ils
—
est préparé.
EMBAKÀT
yépa,
na,
CjO
souhaite toute sorte de biens.
di lèkâ Pâk diWk
yën, bàlâ ma sonâ, j'ai vivement désiré de manger cette
Pâque avec vous avant de soufte
Yëné nâ yëné
frir.
—
désir, souhait, ^cpu,
b.,
promulgation,
annonce,
publi-
cation.
ËNÉKAT, YÊNÉKAï
b.,
orieur
public.
ËNÉLÔ, YË-XÉLÔ,
v.
t.
faire
annoncer.
ËJNCA,
bet. PJîiga
pendre à un git.
bop'àm, se pendre.
v.
— 91 —
ÈNG
r^ôU,
et
réf.
V.
être
Ine,
^SGU, YÈiNGU
_ourde
pen-
se
p.
pe-ndii.
à
quelle on trait
espèce de
b.,
les
dans lavaches dans
du pays. Kii bâram
dur ti sa toi, tahti-lâ èbà èngu,
si une biche fait ses petits dans
ton chamip, cela ne te feira pas
fabriquer une gourde pour' la
l'intérieur
traire
ne
qu'elle
(iparce
reste
(Prov. Vol.)
pas).
ËNGUDI,
se pendre.
potence, gibet.
ÈM, YÈJNfl, Y. t. décharger,
enlever à quelqu'un le fardeau
qu'il porte sur la tête.
ËMDÉK b., arbuste dont les
allier
ËXGUKAY
ib.,
racines raclées et bouillies dans
l'eau
forment une tisane bonne
le rhume.
contre
ÈMKU, YÈNIKU,
p. et réf.
v.
décharger d'un fardeau que
se
l'on parte sur
chargé.
ÈNKÀT,
la
tête,
YËNKÀT
mettre ou
tête,
porter sut
la
li!
comme
tu
charger cela sur
È?îU,
V.
réf.
ne
la
se
—
EPÀ, EPU, EPUKAY, même
que Upâ, Upu, Upukay.
EPAL, V. t. excéder, surpasser, exagérer, abuser. Lôlu epal
nà md, cela me surpasse. Epnl
nâ sumâ ntohor ak sumâ nharah,
loin
ma
—
mon
ingratitude.
abus.
g., excès, exagération,
EPÀLÉ, V. n. avoir plus, posséder plus, avoir trop, regorger,
Samhâ la epâlé ker,
Samha qui a plus de mai-
surabonder.
c'est
sons c{ue
toi.
EPALKÀT
exagérateuT.
b.,
EPANTÉ,
ER
réc.
V.
,
s'entresur-
mu
fourmi ailée qui volpendant la saison des pluies
ER,
retrousser ses vêtements.
Syn.
Ogosu.
b.,
qui
porte sur la tête.
EPÀ, v. n. excéder, avoir le
dessus, être au-dessus, être de
trop, surpasser, répugner par
horreur. Epâ ngën Ëli, vous
surpassez Élie. Yâ ma epâ dôlé,
v.n.
EiR b.,
tige
se dit
tête!
—
avoir la lèpre.
lef
retrousser,
dartres lépreu-
lèpre,
b.,
Borom-er, lépreux.
ses.
puissant
peut pas
ÈNUKÂT, YÈNUKÂÏ
poussé trop
j'ai
malice et
être
tête,
fort et
l'es
il
trop.
se
p.
la tête,
sur la tête. Ponkal
ni yov menul a ènu
un homime
at,
i
pasiser.
ch:i rgé
day
en
S'urpasse
Epâ nà nâr
Bu epâ (loc. adv.), plus, davantage, de plus, surtout, trop,
excessivement.
g., excès, le
char-
prendre sut sa
le
me
qui
toi
y a
plus de deux ans. Epa na hasté
yôyu, je suis -uj-dessus de ces
injures; Lu ta epâ, le surplus.
être dé-
b.,
geur sur la tête.
ÈNU, YÈNU, V. réf.
charger un fardeau sut
le
c'est
force.
coupé
col
ERB
même
n.
V.
de
que Her,
la
mer quand
g.,
pêcherie,
il y
n
calme plat et que l'eau est si
claire qu'on peut voir le 'ond
Gêt gâ er nâ, la mer est calme
et
claire.
ÈR
l'on
(iL)
ËRAVTÉ,
EIRBIS
rouges,
y.,
V.
t.
où
allant
autres.
achalander.
petites
groupe compacte
les
lieu
pêche.
chenilles
par
unes sur
toujours
les
— 93 —
ÈRS
ÈRSÀ, YÈRSÀ,
V.
t.
respecavoir des égards, avoir de
t-er,
la
les
menstrues.
YÊS,
ËS,
être
n.
V.
moin-
dre, être pire. V. Yës et ses dérivés
entend
qui sont plus usités.
ÈS, suff. V. Èf,
V.
Fêh.
ETÂ
cour de devant d'une
b.,
miaison
ETÀ,
—
seau.
V.
avec
filer
X.
action de
b.,
ÈTÀ, YÈTÀ,
V.
"équarrir,
ter,
fu-
le
filer.
chairpen-
t.
ciseler
tailler,
(du bois, de la pierre ou autre
matière),
Ëta natal, sculpter
des statues.
ETÀKÀT
YÉTÀKÂT
b.,
b.,
charpentier, déooupeur, équarisseur. Ëtâkât i hêr, tailleur de
Ëtâkât
pierres.
i
natal,
sculp-
n.
parler
teur.
ÉTAL, YÊT AL,
ès.
ÊSAL, YÊSAL, v. t.
nouveau, rendre neuf,
voix d'une femme
son bâton Ët i
Baha. Ët i dema. V,
la
prépairer
doit
buki.
politesse.
ÊS, YÊS, V. n. être distant,
éloigné, surpasser en distance.
poisson
ÈS, YÈS b.,
sole,
d'eau douce.
ÊS, BÊS, HÊS, YÊS, v. n.
être neuf, nouveau, récent, moderne. ÊS pul, être tout-à-fai't
neuf. Déndàl nêg bilé, ês nâ
pul, achète cette case, elle est
tout-à-fait neuve.
ÊS, YÊS, V. n. avoir les règles,
ÊV
rendre
renou-
v.
veler.
doucement,
poser doucement un objet pour
qu'on ne s'en aperçoive pas.
ÊSÀN, ÊSÈN, YÊSÊN, v. n.
démanger, picoter, fourmilller.
équarissage.
loho dèf ma êsèîi, hamuko dot, 3 'éprouve une démange a isom au bras, je ne sais
b., picoted'où cela vient.
ment, démangeaison, fourmiilement.
ÊSÉNU, V. n. se frotter contre quelque chose pour faire
Suma
ma lu
—
démangeaisons.
ESKIN
interj.
de surprise,
d'atd'admiration,
de pitié,
tendris se meut. Oh! Ah! Èskin
Yalla! Ah! Dieu! Grand Dieu!
Èskin Yalla !
Est-il possiiible
Tuhâb a mus, vàlây! Dieu! que
disiparaître
des
!
!
le
blanc est
bile
fin,
qu'il
est
ha-
ÊSU, YÊSU,
V.
p.
être renou-
ÈTAY, YÈTAY
lETElNTÀ
b.,
charpente,
genre de pois-
b.,
sons.
ÈTIT, YÈTIT V., copeau,
de bois ou de pierre.
ÈTU, YÈTU,
être
ETU,
ciselé.
être
pr.
V.
filé.
ETUKAY, YÈTUKAY
lier
où
b.,
ate-
où
l'on
taiileir
ou
l'on charpente,
pour
outil
taille,
écliat
v.q. être équarri,
être
taillé,
équairrir.
ÊU,
se
ÊVU, YÈVU,
être
réveiller,
ma
pas
V.
réf.
réveillé.
p.
Bia
lorsque je me suis 'réÊiivu \ma, je ne me suis
èvo,
veillé.
iré veillé.
ÊV, YÊV,
amarreir.
velé.
ÈT,
faire
—
b., réveil, action
de se réveiller.
!
YÊT
V.,
canne, bâton,
Ët i bûr, sceptre. Ku
dégâ bât u digèn g or sa èt, qui
badine.
doucement,
5« bè êv
voleur et
lën
i
-
V.
t.
lieir,
attacher,
Dapâ nanu satâk>ât
ko, on a attrapé le
on l'a attaché. Êv-
tank'âm ak
i
lohô'm,
té
- 93 -
EV
lui
lendem
ta
sni)i
i
.mains et
'le«
dans
jetez-1^
ga,
biîi
liez-
pieds,
les
et
ténèbres exté-
les
rieures.
ÀV, V. t. travailler le
faire des
maroquin,
EV,
cuir,
le
ou des
coMiers
EV
lav
(eo),
Y.
méti
lu
im vent
bracelets.
souffler. Ngédéké déki né eu,
n.
violent se imit à souif-
ÊVÂT, ÊVATI, YÊVATI,
de nouveau,
nouveau.
lier
ÊVI,
se
YÊVI,
v.
attacher
t.
v.t.
de
détacher,
démarrer.
P.VIKU, YÊVIKU, V. réf. p.
détacher, se délier, être dé-
t^iché,
délié.
ËVUKAY, YËVUKAY
b.,
at-
a
m;»
no,
Heu
ÊVUTI':, YPAUTË
moment où l'on se
où
l'on
ÈY',
inlerj.
b.,
réveil,
réveille.
d'appel
ou
.de
souffrance, hé! èh!
ÈY, V. n. avoir raison, avoir
gain de cause, gagner un procès.
son.
Yâ
—
èy,
V.
c'est
t.
toi
qui
as
rai-
avoir raison oon-
donner toirt,
gagner la cause
sur un autre. Èy nànu ko, on
lui a donné tort, on l'a condamné. Èy nga ma, tu as raison contre moi, tu m'as donné
tort. Èy nâ la j'ai raison contre toi, je t'ai donné tort.
fcre
fler.
délier,
tache,
attache.
q uelqu'un,
condamner,
ÈYADI, V. n. avoir tort.
ÈYIN V., manière d'avoir
son sur son adversaire.
rai-
,
F
F,
sixième lettre de l'alphabet volof, se prononce exactement
comme ^n
français,
par expiraticn, et aspiration
FÀ
Égal fa môm, aborde-le,
va-t'en auprès de ilui. Fâ Yalla
môs! par Dieu vraiment (serment)! Dikà nâ fi man, il ecA
venu lohez moi.
ad/,
Vâli.
— — —
,
là,
où, y. Fi,
,
ici; fâ,
adv.),
(loc.
mu m en
don
que part que
â
nèk,
viens
noble),
va-t'en
fâlê,
çà et
fâlé,
là-bas,
de
dans un
.
Dè-
ici.
Filê'k
là-bas.
là.
FÔFÀ, FÔFÂLÉ,
adv.
dém.
là,
de là-bas, alors,
endroit ou un temps
là,
éloigné. Fôfâ
lâ,
là-bas.
c'est
FÔFU, F6FULÉ,
dém.
adv.
par là, par là-bas, dans
un endroit inconnu ou déter-
par
ici,
vaguement quant
miné
à
la
distance.
FAN.*^
en
adv.
quel
où?
d'où.»^
de quel
lieu ?
interr.
ilieu ?
Fan lâ? où est-ce.!^
FÈN, adv. nulle part, avec
un verhe négatif. Bal dèm fèn,
ne va nulle part. Dèmul. fèn,
il
'n'est
Dèm
pairt.
nulle part.
allé
FÈNÈN,
adv.
autre
lailleurs,
nâ fènèn,
il
est
allié
ailleurs.
FÉP, FÔP, adv. entièrement,
certainemen t
oom pilote men t
,
sans contredit.
FAB,
ter,
adv.) quel-
ma
ce soit. Môs bè
toujours et partout.
FÀLÉ, FILÉ, FULÉ, adv. dèm.
ici. là, là-bas, où, çà. Kay filé
(langage familier),
nevâl filé
fu
mal
Fu
partout.
(loc.
(langage
,
là; fii,
par ici ou par là (distance inconnue). Dèf ko fâ, mets-le là.
Mas nâ fâ dèm, j'y suis allé.
Dô ko dab fâ mu nèkâ lëgi,
tu ne pourras point île joindre
où id est .maintenant. Fâ lâ
bayako, c'est de là que je &uis
parti. Fi ma nèkâ lëgi, menât ii
ma darâ ngir yov, où j'en suis
préfientement, je ne puis plus
rien pour toi. Hamu ma fu mu
nèkâ, je ne sais où il est. Fu
nèk
af.
FAB
FÀ, FI, FIT, prép. à, en, dans,
pour, chez, vers, en présence
de, auprès de. Fâ hâr ha, devant le père (absent); fi hây bi,
devant le père (présent); fu bây
bu, devant île père (proche ou
étoiginé, la distance étant inconnue). Dèmâl fâ Vâli, va-t-en chez
ici,
fa,
:
V.
t.
enlever.
prendre,
Fâlâl
lu
emporlâ
dès,
ko may, prends le reste,
c'est moi qui te le donne.
FABI, V. t. surpasser, l'empoiier sur son adversaire, Fabi
nâ la, je t'ai gagné.
FABKÀT b., qui emporte.
la
~ 95 -
FAB
FARU,
à
une
?»
cntrc'pris'e.
FAp, V. t. trailer un madonner des remèdes à, soi-
lade,
vir
Loin
nâ fad
di
rien.
n'est
oela
rien,
à
Nakhà
sot,
ser-
t.
quelque
ceila ne
darâ,
fadiil
g-uérir
a.
être bon, utile à
à,
chf)se.
sert
—
désaltérer.
soif,
la
Fad mar,
panser.
gner,
trans-
la
FADLUPI, FADUPI,
prêt
tout
oire
réf.
V.
vovajie,
lin
FAG
se
aller
dicamenter.
Varan (},
va
Fddudi
Varan^'.
Ndèm
morceaux.
par petits
pre
FADAHIT
débris,
celle,
par-
miette,
b.,
Fadahit
tesson.
i
mbiskit, miettes de biscuit. Fadahit i butèl, tesson de bouteille. Fadahit ii Kriia bii sèla
bâ, parcelle de la sainte Croix.
FADÂN,
decine,
la
mé-
profession
de
exercer
n.
V.
fa lire
donner des remèdes. Bala ngâ
fadân, deka rér, avant de faire
le
métier de guérir
faut
il
(Prov.
soi-même,
guéri
être
autres,
les
Vol.)
FADAR
aurore,
d.,
Bârâm
du
laube
ne sert
à
vauirien,
b.,
rien, qui
n'est
qui
bon
à
rien.
FApAY
lité,
b.,
pansement,
uti-
usage.
FADKÀT
faire servir,
V.
t.
faire
faire
soigner,
utiliser,
faire
médicamenter.
FADLU, FADU,
v.
soigner,
faire
faire
menter.
g en,
kô
doigt
l'amipu-
ce
il vaut mieux
une bonne ifois. Génâv bâ
mu topâtopMu yôn u Yalla bè
nuu yâgâ, mu faf ko topâ bu or
nak, après avoir fait semblant
ter
de pratiquer la .religion penil
dant longtemps,
se décide
donc enfin à la pratiquer séné
IS'âkâ
rieusement.
la fôg
lôlu l\â mu beg'on â vah, ma
faf a voûâku, véy sumâ yôn,
quand
soupçonnais
je
que
c'était
là
ce
qu'il voulait dire,
me
mis aussitôt à me retirer pour filer mon chemin.
Faful é dèm, il n'est donc pas
je
parti.
ou
arbuste
laiteux
plante
v.,
à
grandes
.'"euilLej
dont le fruit donne
une espèce de soie végétale.
On dit que les éléphants aiment beaucoiiip à mianger les
feuilileii,
ainsi que les chèvres
les m'jutans,
tandis qu'en
l'emploie >pour empoisonner les
et
médecin, celui
de guérir une
b.,
qui entreprend
plaie ou une maladie.
FADLÔ,
a
FAFTON, FAFTÂN
FADARI, FADADI, v. n. ne
sen rr à rien, otre nuisible.
FADARIKAT
bi yahii nâ, faf
dog bènâ y on
du jour.
jour, pointe
nâ, faf kô
dèf
accepte, fais-le
nangii
est gâté,
rom-
émietteir,
est allé se
i]
mbôk, puisqu'il
tuer d'un coup.
t.
nu,
FAF, v. c. servant pour exprimer l'adverbe français donc.
donc.
A',
réf.
soigner.
faii'e
piration sert contre le rhume.
FADÂ, V. t. assassiner ou
FADAH,
v.
soigner ou méta
Dcj-}ial fadludi
te faire soigner à
faire
se
réf.
se
médioa-
chieas.
met,
à
fant,
h
Par supersiiiion, on en
naissance
d'un ende la maison,
pour éloigner les sorciers o^u
mauvais génies qu'on appelilte
II
II
po,rte
demâ.
FÂGAL,
V.
t.
qu'un de tous
dépouiller quelses
biens.
- 96 -
FAH
*n. adj. et pron. num.
Syn. Fanvêr, nètà-fukâ.
mesure de trente bou-
FAHÂ,
trente.
—
(].,
teilles
v.
n.
V.
en
filer
parlant
Bidèv fahà nà,
filé. Syn. Habàku.
étoiles.
étoile a
FAHAD, FOHOP,
uine
entorse,
Syn.
Rehâ.
une
—
n.
v.
entorse,
V.
t.
d'onneir
fouler un
une entorse,
une luxation.
FAHAS,
V.
épousiseter,
t.
FAHU, FAKHU,
v.
q.
être
arraché de, dériver de, émaner de, descendre de, tirer son
importance
d.,
donne par
les
La
taille
qu'on
ou par
habits.
FAIRLU,
V.
l'im partance
réf.
par
se
la
donner de
taille
ou
les habits, être vaniteux.
F/iKÀ, v. t. oublier le nom
d'une personne, perdre de vue
quelqu'un, reconnaître avec hésitation, avec doute.
Fâka nâ
la a g en rtiasu-ma la gis, j'ai
oublié
ton nom vaut
mieux
que je ne t'ai jamais vu. Fakâ
7iâ bop^àm, se dit de quelqu'un
qui oublie son origine humbde
pair
ou basse et s'enorgueillit jusqu'à mépriser tout le monde
même
ses
parents
et
ses
su-
périeurs.
FAKÀÏAL,
y.
t.
faire heurter,
choquer contre un obstacle,
faire tomber, Sfcandaliser. Bantà
bi fahàtài nâ ma bè ma dânii,
v.
subir
scandalisé,
être
du scandale.
FÀKU,
V.
éviter, se
t.
gairde
Ku
mân a
dô ko
mettre
Yalla
de.
fûku,
sani
celui
c|ui Dieu lance un trait ne
peut l'éviter (Prov. Vol.)
à
FAKÀÏU,
FAKU,
heurteir le
FAT.,
vêtir
de.
FAÏR
se
choper,
en
PAKÀTÀLU,
se heurter le pied, butter,,
fità,
brosser.
ori<j:i:ne
FAKÂTÀLU,
réf.
l'effet
FAHADLÔ,
ti
de scanidale.
avoir
luxation.
nieiiiibre,
mo-
fakatal
Def du fakatal morom, action
luxation.
b.,
rom àm
des
branches d'un airbre
sans se servir d'un instruiment.
cher des
—
Ku
tomibé.
suis
je
une
arra-
t.
heurté contre ce bâton et
j'ai
y on u Yalla, takaî
ko hêr ti bât am, sani ko ta
gêt a g en, celui qui scandalise
son prochain,
vaut mieux
il
qu'on lui attaclie une pierre
au cou et le jette à la metr.
St-Louis).
(à
FAHÀ, FAKHÀ,
FÂL
V.
v.
réf.
se
pied.
t.
établir
d'une dignité
chef,
re-
religieuse
ou civile, constituer en dignité
ou charge que ko nque.FaZ nanm
ko bûr, on l'a établi roi. J5iâ
ko falé bûr, bôbâ am ân
nâ fuk'i at, qu;ind on l'a proclamé roi, j'avais 10 ans.
7~iiîi
FÀLANTËR
(F),
b.,
FLANTÊR
b.,
fenêtre.
FALARÉ (]., hanche chez
l'homme, croupe, arrière-train
chez les animaux.
FÂLÉ, adv. dôr. de Fa, Fi,
Fu.
FALÉ,
v.
n.
être
attentif,
écouler attentivement, faire attention, prêter l'oireille, se so'Ucier de, prendre à cœur. Halèl
bê bon, 'du fâlé kèn, cet enil
n't^coute
fant est mauvais,
personne. Ku ma sâgâ, du-ma
la fâlé, celui qui me dit des
attensottises, je ne fais pas
tion à lui.
.
—
FAL
FALË, FALÉY
1
FÂLÊDI,
V.
n. être inatteninsouciant, distrait, n'écou-
—
ter personne.
ina 1 en tion
1
FÂLÊDIiLÔ,
V.
rendre
t.
dis-
cau-
l'attention,
distraire
trait,
ser de-s distractions.
FALÉKÀT
qui est
b.,
en parlant de
FALU,
cire
V.
revêtu
d'une
ou
civile,
ligieuse
tué en
Bà èûr'Sin
Jiik'i
roi
at,
de
y
Sine
FÂLU,
coups
falô
il
a
être
re-
consti-
j'y
des
en
pilant
le
in ter r.
dé r.
de
travaillé
ai
deux
Gudà na fan, il a vécu
de nombreux jours. Y alla nâ
bûr gudà fan! que le roi vive
longs jours! Fê fiik'i fan
bûr bà di nà dika, d'ici à dix
jours le roi arrivera.
de
FÂ.N,
V.
n.
i-e
de-isécher,
dé-
FENAII, MPE,K\H
g., arbuste très curieux à cause
de son
écorce tantôt
rouge,
tantôt verte, et se détachant par
plaques. Ses fleurs en boules
jaunes ont une odeur agréable.
g.,
Syn. Suriir.
FANAHFANAHI,
l'aventure.
FANANO,
lavec
V.
V.
n.
aller à
n.
quelqu'un
dernière ?
ce
vin
a passé
passer la nuit
ou
quelque
Ku
ehose.
digé gânâ, rekanté,
nâ nga gep, fanânô, qui a af-
faire
manchot pour
,un
à
se
de
poingts doit
tenir le poingt fermé toute la
nuit. (Prov. VoJ.) Dér. de Fan.
à
oouip
FANDÉ, V. n. se passer de
souper, se ooiicher sans souper, n'avoir pas de quoi so^uper.
Su cr nuvc, inbotâ du
fandé, sd la fo-iiinni ailée^ voile,
le crapaud ne
passe pas de
souper.
FANGAY b., PANGAY (L) m.,
branche de palmier.
FANIIA, FANKHÀ, v. t. supprimer, abolir, annuler, dirimer, rendre nul ou invalide.
FANHAV
g.,
branche de ron-
di'or.
FANHOY,
périr.
FANÂH
nuit
la
nuit.
la
battre
établi.
FAN b., jour, journée, espace
de 24 heures. On dit aussi, pan
au singulier. Ligév nâ ta nâr
i
fan,
jours.
passé
do mil.
mil.
FA^^^ ad v.
Fa, Fi, Fu.
passer la nuit.
n.
V.
l'épi
claquer
n.
V.
doubles
FANÂN,
tu
dignité
com-
Fandnâl ak danvâ, bonne nuit,
passe la nuit en paix.
Damâ
nga fanân? as-tu ipassé la nuit
en paix.^ Fô fanân bîg? où as-
Sengâ mi fanân nâ,
de palme est d'hieir,
été
a
détruire
t.
n. fleu-
ou en charge.
hè lëgi, am ma
lo ans que le
dignité
V.
attentif.
être établi chef,
q.
FÂjNAL,
v.
FALFAL, PALPAL,
rir
FAN
plèteiment. Daniel fànal nâ Bel,
Daniel a détruit ccuiplolement
Bel.
distraction,
g.,
insouci anoe
,
—
coton peu
d.,
u\lu pour la navctt-e.
lif,
97
peu re u X
.
V.
Sy n
.
n.
FA.NKALANK.À
furieux
parte
être
timide,
Roda
(Do/
u)
fou
ou
dangereux,
qui
bât ;:.î ou des annes
pour battre ce-.îx qu'il rencon-
tre.
FANKHUKAY I)., enipêchemeni. Fankhnkay u séy, empêchement de mariage.
—
-
FAN
FAiN'TAR
poisson
V.,
98
—
âm,
qu'il en
iiiokal fûr
tellement bailii
eôbes
Dur
côtelette.
côte,
g.,
il
î'a
a
les
brisées.
FAR V.,
homme,
l'âge
jeune
adolescent,
paj^entu
à
adulte
puberté. Far vu Ixvh
de
un bon jeune
c'est
là,
—
Syn. Vahamhâné.
li
quesition
discernoment,
bega,
la
faray
c'esL
que
je
c'.o
FABA^,
onvue.
épaisjeiir,
b.,
la
\eiix.
turer.
biffer,
V.,
ser
—
FAR,
m.,
FOR,
FERLU, FORLU,
\.
n.
courti-
se
d'une
ma-
e.
du coq. Sjn.
crête
.,
V.
bausser.
t.
FAR\STF
FROSTU
g.,
g.,
bouteille.
FARAA,
g.,
s
€n
al cr,
qu'irn qni
FAR \Y
ra-
A.
ee
n.
dégager,
en parlant de
a
que'l-
élé tenu à la gêne.
g.,
épaisseur,
consis-
ta r.re.
FARBÀ
FÀRLU,
brouter,
b.,
autrefois,
d'ig]vitaire,
après
aacieDN
.(uiiie
^
p-remieir
dans les
du Cayor, du
le
roi,
Salouju.
b.,
autrefois,
FARFARLl^.,
inteîi-
grand foncti jnîiaire dans
cinevques royaumes. Fara'bimVii
a>ec chaleur
riz.
b.,
variété
de
mil.
protéger,
FARAI.,
veit du
nord
f,
\.
répondant
fréquemsoinenl,
V.,
«à
:
prendre
de quelsentison
enooiiTaiger,
ne l'enmettant de son
parti, partage de
pu ti
}).^
sentiment, attachement de sentiment et d'opinion, attachequ'il ne doit pas faire,
hardis p
.
FARATlAiX
t.
parti
enhanlir. Bô gisé ku dèf lu mu
varul à dèf, bul ko farfarlé, si
tu vois quelqu'un qui fait ce
1
FARAFARA
v.
le
défendre
qu'un,
ment,
chef porlier ou intendant
des portes de la inaison royale.
rhei" gardien du
Varnblr'ker,
vestibule. Fara'màlo, intendant
ker,
l'adverbe
\
FÂRAS,
danl,
du
une
s'amoura-
n.
V.
mrtuellement
FARAR
paître.
F ARA
courtiser
t.
Hér.
rature.
FER,
deman-
t.
muti:c;lement,
nière dis'sah
consi viande
effacer,
v.
grossie)-).
FARVM'E,
cber
d'une bonp.e bouiilie.
FAR
n.
(T.
fcMiiuio
J)oui!-
—
affaire.
explication,
FARAMFATÉLU,
de ton ennemi.
FAR, V. n. être épais en par/>//
Lnh
lant d'une bouililie.
épaisse
ou une
une
b.,
parti
lie
l'ai
der compte.
FAR, V. i. être du parti de
quelqu'un, prendre son parti,
se mettre de son côté. Bul vôlu
va dâlé, ndégé déjà far ak sa
jnban, ne te fie pas à cet indu
dividu, attendu qu'il est
far
je
d.i:<Mî5sioin.
ajii;!nl:
v.,
dèf,
souvent. Fiârâlu-ma fâ dè^m,
je n'y suirs pas souvent allé.
FAR\I,É b., 'partisaji, qui est
du parti de quelqu'un, qui
l'aide ou l'encourage.
FARAMFATË, v. t. expliquer,
débrouiller, discerner, résoudre
fait
mottre trente.
FÂR
FAR
ment. Fàràl nâ ko
plat.
FANVÊR, n. adj. el pron.
nu m. card. trente.
FANVRRÈL, n. ot pron. num.
v.
ord.
trentième.
num.
nà ko bè
—
ment
—
à.
is
en
te
—
FAR
FARGA, V. t. arranger.
FART (bûr), se dit d'im
land roi, qui e&i (gélovar) du
ni(x royal par la mère et par
10 père. Dada fari la, satisfaire
-<vi besoins naturels est un roi
jtuissant.
FARKAT
FARLÉKÀT
b.,
b.,
99
—
V.
nais.
kât
/ar-
oheval de race, court de
jambes.
FAS, FOS, V. t. nouer, f^dro
un inœud.
FÂS y., touffe de barbe.
FARLU,
V.
ètse actif, zélé,
q.
s'aplaborieux, exact,
d'a'rdeur.
p^ein
liquer,
otr-e
sidii,
I
f
J!;ilèl
loi
tivité,
tude,
V.
FARLÔDÎ,
u
:o
peu
rendre
t.
être
n.
V.
ou
as-
.'i
négli-
peu appliqué
une occupa
tion.
v.
pie-re,
jeune
V.
faire
n.
le
homme.
FARO
champs de riz, ries't
mandingue.
mais il est fréquemment emI)loyé en vol vf dains la Gam-
zière;
y.,
ce
mot
bie.
FÀROS, FROS
(L),
v.
t.
ba-
l.iyer.
FROSKAT
b.,
balayeur.
FARUL,
11
à
mort, et
(for
FASÂLÉKÀÏ
FASÉ,
néanmoins Friga, néanmoins
conj.
fjarap
FÀS
]
'arbre.
Fas u
gôr, fas vu gôr, étalon Fas u
digèn, fas vu digèn, jument.
Var fas, aller
clieval.
Tahà
mettre les lia mais à un
fas,
clieval.
V.,
?i
ces
fasalé,
se batteint
personne
a
qui
b.,
sépare,
séparer de,
répudier sa femme. Fasê'k dikô'm,
n.
V.
'avec,
n'^-parer
se
divorcer,
caractère,
.son
sur-
le
monter. Su ma dabar fasé nâ'k
fe:n:ne
—
paration,
divorce.
divorce
fait
a
avec moi.
mpasé m.,
b.,
—
sé-
gris-
g.,
giris, corde
remplie de nœudis
qu'on attache à quelque partie
du corps.
FASÉLO,
v.
t.
FASÉRË,
V.
n.
faire divorcer.
avoir les pre-
miè:e3 règles, menstrues.
rè gle ? me n tr wt-.
à
FA'*^Ô, V.
(jre
]:i
—
b.,
ï
FASLANTË,
p:!,s^î:i.ijt
n'a pas coupé
F.\S,
il
n'y
séparer.
les
,
FÀR03KÀT,
t.
dë, té amul ku Un
deux hommes là-bas
mnn, ma
f^ra veille.
rai
séparer, désudédoubler, diviser des gens qui se batten'.
Nâr i nit nàlé'ngé hêh bè bega
v.
disjoindre,
viainore
FARfsAN. FARNËN,
FARÔ, FARI',
griscris,
g.,
nœuds qu'on
qui désunit.
exact,
ch;::e
FASALÉ,
nir,
pour
exact.
zélé,
iz-eit,
exacti-
SvoMicitude,
zèle,
—
assiduité, ac-
ferveur.
FARLULO,
sidu,
dang'â,
ti
très studieux.
empressement,
:.,
à
nà
farUi
hi
enfant e-t
<'t
MPAS
g.,
corde remplie de
attache siurtout aux pieds.
mais moiins expressif.
fnrlé,
i
far,
FAS
même que
t.
Dunlu.kay u fas, harSad'u fas, houssine. Dày/a>s,
niriquignoii'. Fas u
cheval.
partisan, défenseur.
FARLË,
FAS
n.
^:.
reprisais.
prendétermi-
('lie résoilu,
r-.'i>-.v{H io:,i
ner, ;e prop
nouer en
n.
v.
j)-]ii!sieurs
ri",
,
se
ferme
faire le
propos.
Ku bega konfésé bu
bah, nga de,^a rëlii sa i bakar^
fas 6
nial
ban Ihi a dèfati ak
u yîv Yalhi, pour
une bonne
ooinfeosion,
il
ndifaiire
faut
.
.
!
—
FAS
d'abord se
de ses po-
repenitiir
former
îoo
résolution
de ne plus les ooimmettre avec
le secours de la grâce de Dieu.
chés,
et
Nu nga
la
moytu
fasô
lu
bon
—
FAT
de
s'efforcer
n.
V.
étouf-
étioler.
fer,
FATALI,
té
par
passer
une étroite ouverture.
FATAL, V. t. boucher,
FATÉLI,
v.
rap-
t.
bâh, prends la résolution d'éviter le mal et de faire
le bien.
b., mpasô m., réso-.
lution, détermination, disposi-
et réf. se souvenir, se rappeler,
tion
se
dèf
lu
—
.
FASTÉ,
V.
nouer.
t.
m'a
stoleiil
FAT
(né)
bruit en tombanit. Mu né fat ti
sûf, il est toimbé avec bruit.
Interj. Patatras, pouf.
FATÂ,
rasiseir,
boucher, ombarresserretr,
encomibrer,
v.
FATALIKU, FATÉLIKU,
Témémorer,
t.
oppresser, suffoquer, esS'Oiiffler,
mettre hors d'haleine. Va dilé
lèhâ fatà nà ko, ce que
là
cet individu a mangé le suffoque. Fatâ pah mi, bouche ce
Fatà
oreilles.
—
v.
fatu,
n.
boiuché,
être
réf.
boucher
nopà,
v.
les
p.
et
ce
trou est
FATA,
v.
aAougler avec
la
jeter
la
pous'S'ière
ou
le
p o uss i ère
a ii x
ye u x
L broyer avec
F AT AH,
mains.
V.
saJ)Ie,
FATAH, FATIH,
•s'emploie
tesse,
la
mémoire
d'une
FATÉLIKULÔ,
re^siou venir.
faire
t.
FATALO, v. t.
F\TARNl, V.
rl
,
V.
débarraisirer,
débarrasser.
se
ma
rav, ne
m'échappe-
dô
tu ne
pas,
réf.
déboucher,
Bul fatariiiku,
l'agile
et
p.
se
pour
s'agiter
débarrasser,
ésen com b re r
FATARNlKU,
se
boucher.
faire
t.
pas,
t:îs
FATAY
bou-
d'être
état
b.,
ché, obstruction, oppres'sion.
FATÉ,
V.
t.
souvenir,
se
Ku
dë
ûu
oublier, ne plus
mettre en oubli.
faté
la,
yeux loin du cœur.
—
loin
b.,
^des
mpaté
m., oubli.
FOTÈNTAL
FATENTAL,
(L),
user d'une choise avec ménageimemt afin de la conserver
V.
t.
plus longtemps.
bouclié.
l.
un
oom-
i&ouvenir,
FATVLIKULÔ,
V.
embarrassé,
encombré, engoa-gé, se bovrcher.
s'embanrasiser. Pah mi fatà na,
p.
reooninaîtane
b.,
mém oraison,
mu
trou.
—
v.
clioee.
du
faire
v.
faire res-
à,
souvenir.
d ob'O uche r
f-ati'gué.
loc.
penser
faire
bienfait.
F.\T (L), V. n. mentir avec
maMce.
FÂT, V. t. barattcir, battre la
crème pour faire du beurre.
FAT, V. n. fatiguer, éreimter.
Nâd vi fât n\â ma, la chaleur
du
peler,
adv.
railler
super,
nà né fat ah, un tel s'est enfui
bien prompienient.
(L),
V.
houspiller,
t
de côté et d'autre
FATFATLU,
les
pour exprimer ]a vipromptitiîde. Diu dàv
FATAHLU, FOTANHALU
FÂTFÂTÉ,
li
v.
n.
remuer
l.i
du
Fatfatlu
fasâlé mhâm-sef ak i nop'àm,
secouer la tête ne sépare pas
!secouer.
tôle,
la
l'Ane
d'avec ses oreiKes. (Prov.
Vol.)
FATU.
gler avec
v.
du
réf.
et
sable,
que chose dans
p. s'aveuavoir quel-
l'œil.
.
—
FAT
VK\[\
V.
être
p.
fali^ïué.
—
FA^r.
V.
n.
V.
bou-
Fntn,
•clier.
FATUKAY
h
ou
baratte
laquelle on agite
la crtMiie pouir faire le beurre.
FÀV,
adv. complèteFAV,
,
courge
(la'iiis
ment,
enti (^renient.
c'e»t
nu
Siiti
comiplètement
quoiqu'un ou quelque chose se
Fècjàl lèkèt gi, mets
une calle
cette oallebasse. Fèy
nà nag y\â, il a empêché les
FAY, V. n. se iséparei de 6on
'^,, sémari pour un temps.
—
paration
!i
lia
de
d'avec son ^mari.
FATiV b., (M), très grande
tem'pora;ire
femme
cherchée
V.
par
FAYAR
la poussière, houssiner,
frapper à une porte, frapper à
Bul fegâ sa malàn
yi ti nèkâ, ne
secoue pas ton pagne
ici
à
cause des puces qui y sont. Hail
est
entré
râf nâ té f&giil,
ndégé
sans
ifrajpper.
DA
donne
u faydâ
tance. Nit
h 0 niime
la
impor-
un
c'est
la,
V.
Ffî,
V.
liKvppé
fièvre.
p.
cipitation.
rechercher
sa
aéré.
a
fi
Da
nia
i
(a
étant
fan,
d'ici
mer.
FÉG,
disposé
lessive
FÎH,
fi'h,
fait
il
—
frais.
fraîcheur,
bel
g.,
n.
la
de
être terminé, fini,
Mpot
(le
ma
linge
minée.
FÈG, FÈGAR,
fcg
lavé)
nâ,
est
la
ter-
t.
guer, metitne obstacle
caller, di^
ce
que
H
couvre
se
avant mên^e d'avoir
Syn. Ët i demâ,
fleurs
feuilles.
bâton de sorcier.
FËHA,
n.
v.
—
lune.
la
FÉHÀ,
se
(S)
V.
ou hâter une
FÉfîA,
v.
m.,
fleurs
à
arb)re
lant de la lune.
v.
mpëh
m.,
air frais.
j'ai
des
frais,
nêh nâ déki,
bon restcT ici,
caim.pianuIécG roses.
fêbar,
pré-
être
n.
V.
bi
la
FlvG, FÉR, Y. n. être rejeté
ou abandonné sur le rivage p.nr
la
courir a^ec
avorr
fièvre.
b.,
dcfâ
c'ei^t
être
pous-
la
être réduit à rien.
n.
Z^éré
FÊH
n.
rejeter
t.
rivage en
le
chas.:or
fig.
V.
de
lorsqu'elle s'est séparée.
oontr.
—
au
sière;
donner
pour ak). Fê nnr
à deux jour.5.
FP.BAR (F), V.
fièvje.
poijr
FËII,
t.
v.
FÉGAR. V. t. y. Fèg.
FEGU, FOGU, V. p. et réf.
l'importance.
FAYL!,
t.
abandonmeir sut
parlanft de la mer.
FEII,
t.
mettre au bord
aux limites.
V.
objet,
FÉGAL, FÉRAL,
resipe c ta b 1 e
FAYDAL,
fèl
oiu
une
eotiane,
g.,
d'un
jaune.
teintuire
femme
poitrine.
la
filé
après
dont
p'iante
g.,
re-
teniporaiire.
traçante
bonne
FA'i
mari
le
.«réparation
être
p.
l>e(rgerie
la
nit ni, j'ai
FËGÀ,
FAYALÏKu,
quitter
emipêché ces
ho'mimeis de quitter la réunion.
FEGÀ, FOGA, V. t. frapper
SUT ime chose pour en faire
pirog'Ue.
racime
de
boeufs
Fèg nâ
sortir
fini.
.FAT, V. t. faine sigr.e de venir, appeler par signt^
une
vm
.
dérange.
éveiniv.
Jav,
loi
V.
lever en par-
—
b.,
b.,
petit
V.
n.
pilon.
arracher,
corde.
t.
n.
oouleT
ment en parlant de
(L),
lever de
suppureri
tirer
rapide-
l'eau.
—
—
FËir
FËH \L,
V.
aérer,
t.
pendre
chir,
rafraî-
exposer
frais,
à
Tair.
FEHÉ, FÈKËY,
en
faire
v.
tâcher
n.
trouver moyen,
&arle,
FEL
I02
prendre des arrangemen'ts, des
pour. N'à nga fèhé
bè nev, tâclie de venir. Fèhéyal nâkâ nga mené, fais tout
ton poissdhie.
de son
Hèlô.
FÉL, V. t. pousser, repousquelque chose à terre, renvoyer la balle au jeu.
b.,
ser
FÊIfLU,
réf.
V.
le
fëhlu H
fdl
prendre
te
se
rafraîchiT,
Dn nui hegâ
frais.
gardp gi, je veux
an pied de cet
II
IVals
arbre.
FEKÂ, FORA,
v.
t.
rober su])tilernent et
vite.
FËKA, v. t. rencontrer,
ver. Fèkà nd ko niu di
nibi,
l'ai
rencontré s'en
allant
chez lui. Bd bûr'Sin dëé, féku-nia Doâlia,
cjuand le
roi
de Sine e;t inci.t, je n'ci^ùs
plus à Joial.
V.
n. arriAor,
avoir lieu. F('!:'on nd niik dd
ma (nnnl o/? la ma ko agalé
—
bu
dèka,
or
il
que
arriva
quoi
<[e
[)a'S
FËKÉ,
rievé,
roi
e^t
pa>
ise
Aenii,
trouvé.
dévcji
a
lA'o
je
)ie
m'y
Baré
dugiip,
gen,
avoir
Ku
satd
jet,
lej,
borom dm
qur.nd on veJe
c'est
V.
réc.
place.
FEiLEIRLAY
négal.
totuffu,
nes,
tirer
fleurs
à
grappes.
Il
l'une
était
chacun
en
via-
jaublanches.
handar,
mbaylo.
à
Solây,
fleure
un
aussi
de felerlay
se
a'rbuste
termi-
nant par une belle panicule de
fleurs
roses.
FELiFEL
FULFUL, FULANI.
moyenne q.ui
V.,
vient de chez
dèf ko
ob-
violettes
fleurs
à
renc-onit/re
Sé-
arbre
en existe deux
'l'autre
nom
du
lilas
g.,
un grand
C'est
fè.ké
absent.
FÈKHO,
à sa
bœuf de
un
aux
fouler
t.
FELEiNGU, V. n. être foulé
aux pieds. Traîner, n'être pas
beau-
que son maître
V.
suis
coup de mil est bon, mais se
trouver en vie
l'ainnce
prochaine vaut beaucoup mieux.
fèkéul,
FELÉNG,
du
être
avarié,
pieds, dans de sens de iriépriser.
Syn.
a.Sisiister,
être
n.
V.
percé de plusieurs petits
trous en parlant du gros mil.
On
trouver à. Bû bûr
fckcu-nin ko, quand le
présent,
bé
n.
V.
FEL^T,
êtire
riétés,
e-canicieuir.
j)..
t.
je
recevoir
iIc
convenablcnjen L
FEKÀN
v.
n. être ébréché.
éb ré cher.
FELA., FULÀ, V. t. percer de
part en part, transpercer, traverser. Dam nâ kô'k dasô' nt
bè mu feld, il l'a transpercé
avec son épée.
FE'LAH ])., paiKe légère
brou-
je
n'avaiis
FÈLA.
v.
escamoter,
escroque]-, enlever^ g/ripper, dé-
—
de repousse/r.
FÈL, V., puce.
action
dispo-sitions
preml'-e
une corde. 'Syn.
côté
FÉLIT
FELU,
l'espèce
V.
les
.picot
Ib.,
n.
Feuls.
de bois.
fuir,
s'esquiver,
sauver poair se garantir
d'un danger, d'une oom-tagion
s'échapper sans que l'on s'en,
v. n. terme famiaperçoive.
lier pour exprimer que quelqu'un est mort. Bado bâ felu
nà, le pauvre homme es^t mort..
se
—
.
—
.
—
KflMÀ
fête
g.,
inahonié-
(les
—
io3
tnns.
du
mettent
ils
sécher
mil
à
l'air.
de Fa,
FÈJV, adv. dér.
FRN,
FKNÈN,
Fi, Fii.
Du nga
meintir.
n.
V.
adv.
de Fa, Fî,
dér.
Fu.
FMÈNTAL,
mens, tu es un mengen â fèn, vâlây ! oh
quo tu es menteur! Syn. Nar.
V., mensonge, faux rapports,
tention de l'esprit, détournor
la conversation. Fénèntal nhèl,
diistractions
des
volonavoir
ini{)osliire.
taires.
lu
Jdi},
teur, l'a
1
—
FP>N,
V.
manifeste, être trouvé
en parlant de choses perdues,
être découvert, dévoilé, décelé,
être
tre,
Ku amul mbiihâ, sa
qui n'a pas de chemise, son ventre paraît. Rërlé
von nâ siimâ tabi, vandé jèn
nu nak, j'avais ma clef perdue, enfin elle est ret-rouvée.
Ka dôn satà fi sunu piikus fên
na, celui qui avicpit .volé dans
notre magasin est découvert.
h.,
fêù,
déx?ou verte,
état
d'être
dé-
couvert
FENAII,
FÂ.\ÀH, V. n. être
vermoulu, se vermouLer. Maf\a
mu fenàh, bois vermoulu. Bopà
hii
fenâh,
tête
éoarvelée,
ba-
g.,
FÈNFËNLU,
FElXAîJAT
b.,
FElNÀÎII.O,
V.
V.
g.
vermoulure.
t.
rendre ver-
moulu.
FP:NAL,
v. réc.
—
deux choses.
FÈNKÀ,
du
lant
ké,
lorsque
au
lever
du ko
n. se lever
V.
soleil.
fènlèvera,
se
soleil
le
du
en par-
Bu daniâ bà
soleiil.
Dar dantâ
tèrc fènka, couvrir le so-
leil avec leis mains ne l'empêchera pas de se lever.
b; leFcnlî'a dantà,
ver.
lever du
—
soleil].
FÈNKA
PÉNKÀ,
,
v.
t.
don-
ner un croc en jambe.
menteur impos-
b;
qui fait de
FÈiNKU, V. q.
teur,
liaux rapports.
être
en
l-evé,
parlant du soleil.
FÉNKU, penku, v. p.
un croc en jambe.
ïrece-
voir
mentir,
FÈNLô,
FËNLU,
pour
Va di, bul ma fènal, mon-s-ieur, ne me calomnie pas.
conseiil.
V.
faire
t.
nier.
FÊNLÔ,
v.
L
fatre
FÉNTÂ,
soleil,
halo.
a
un
il
tient
divulguer.
Fr.NATI, V. n.
repairaîti-e.
FENDAL, V. t. mettre sécher
l'air. Da nu fendal dugup,
mentir.
faire
m^intir
il
est
entouré du
Daniâ bâ fénfà nà, il y
cercle autour du soleil;
conseil.
FÈNTÀ, V. t. inciser le
mier pour avoir du vin
palme.
du
se dit aussi
in.
quand
éta-
ler,
t.
n. délibérer, ternir
V.
'V.
ma-
déceler,
fai're
t.
V.
—
paraître, révéler, découvrir,
dévoiler,
v.
soi.
nifester,
•à
sem-
faire
n.
FËNHO, FÈNIIUANTÉ,
attribuer à quelqu'un quelque
chose qu'il n'a pas dite, oaloim-
FÊNAL,
V.
s'entrechoquer, se heu;rter mu^b; heurt, choc de
tuel le ment.
FÈNKÀT
MPENAH
dis-
être
p.
blant de mentiir.
daud, stupide.
FFlNAH
Fmi ah
v.
l'at-
trait.
divuilgué.
blr
divertir
>t.
FÉNÉNTALU,
apparaî-
paraître,
n.
V.
—
b;
incision
pal-
dans
de
le
—
FÈN'
loZ,
palmier pour en extraire le vin
FJ^NTA h tahavay, improviser.
FË^TO,
n.
V.
quel-
s'éta>blir
de manière à avoir
utn lieu
destiné aux réunions
publiques.
FÊNU, V. réf. se produire, se
montrer, ise faire voir.
FÉP, adiv. dér. de Fi, Fa. Fu.
que
part
•
FER, FUR, adv.isuper. prompte ment. Nav nà fer, il s'est envoilé
prom'pîeimen.t.
avoir le ventre
vents pour avoir
ballonnetrop mangé.
b.,
ment de Aeintre.
v.
FER V., coton cardé.
n. carder le coton. (Peru b.,
FEiR,
n.
V.
ballormé
de
—
—
carde).
FÉR
perles
FÉR
n. et
n.
V.
cLa:r,
pCet,
di fér
claire,
FER,
FER,
FÉR,
gi
parla:ît
na, celle 'pai'ole
€
>l
complète.
V.
Y.
V.
la-n.t de la
parlant de
gêt
de
n.
b.rouier.
marée.
nga topa
fèr,
FERANGAY
Fer
i
les
rochers. Syn.
b.,
ce
•néy.
FÉRAiNHAL
qui sert à
porte fermée.
FÉRAYLÉ b., Y. Férévélé.
FÉRÉ b., FÉRÔ b., enfant
un peu grand avant l'âge de
puberté.
Féré yà yépà dèm
nànu alà bà, tous les enfaniis
sont a.Hlés aux champs.
tenir
;lia
FÉRANG \LU.
par terre en se
tenant les jambes croisées a^ec
mains, à la manière des
les
FÉRÉNGLÂYlî,
n.
v.
s'asseoir
Hâml
téfès
bè
ga.
pa>i?cc
nient
sTir
ê lue sevré.
Mangé
débal sa dôm, fèr na, je te
rendis toai enfant, il est sevré
FÉR, V. n. heurter, choquer.
b., heurt, clioc.
FÉRAL, V. t. sevrer un en-
—
fa mt.
écliaircir
ou
re-
t.
in tru-
Syn. Fotôsu.
IranGli.int.
;
pulmonie.
Ferferi,
pr.,
v.
s'agiter,
se
donner du mouvement. Syn.
Kerkeri.
FER
I
FBRLU,
NÉY
V.
FÉRNBNTÀ,
Y. Ferangay.
g.
n.
,
V.,
brouter, paî-
MÉRNÉJVTÀ
ilaminèche.
FÉRÔ b. Y. Féré.
F'ÉRU V. pr. s'appuyer, être
appuyé contre quelque chose,
avoir un aibri, im lieu de reétincelle,
pos
FÉS,
V.
n.
ôlre
poussif,
êt^e
ne pouvoir ni panier
ni boiuger en parlantt d'im miaaffaissé
compléter une pardle. Di nga
v.
main un
la
FÉRÉYÉLÉ b
panaris.
FERFER v; poumon. Méiit u
V.,
la
flueurs.
b.,
FÉRÉSTU, FIRÀSU,
marée bas'e.
FÉR, V. n.
t.
Mane
grosse
g.,
qui coiurt sur
tie.
V.
nga ma gan-
là
il
attends que la mer soit basée,
tu suivras le rivage. Gel gu fèr,
FÉRAL,
tèy
féràl
dêru von kéro, tu me diras
aujourd'hui complètement
ce
que tu ine m'ais dit qu'incomplètement 'autre jouir.
FÉRANGALU, Y. Férénglâyu
ferfer,
appuyer contre.
n. descendre en parmer, être basse, en
t.
la
ma
FÉRÉRÉ
com-
net,
ce
conversation.
e:i\
FÈS
tailleurs.
Y. Fég.
t.
être
fini,
ou
discours
ceinture de
y.,
femmes.
y.
FÉR,
Vah
FÉR
g.,
dets
—
lade.
à
.
—
FÉS
io5
n. être ouvert, déapparent, vouloir paraître, faire parade.
FÉS,
V.
couvert,
FÉS,
F es
fourré.
pli,
être
n.
V.
hé né mût, être
bien plein, bien (rempli. Bè mu
dompa,
fês
dcl,
/es
pleinement,
Fês bè tûru,
-adv.
loc.
tr^s
pleinement,
èire
plein
à déverser.
Dèfà
fês
ak hêr, c'est rempli de pieirres.
V. n. monter en parlamt de
la marée qui monte on qui e^t
FËTA. V.
FÉTÀ, V.
Su
yôn
av
gêt
gà
Jêsé,
Mw, qu^and
i
la
ter
FÉTAHLO,
FÉTAllU.
nga
mont
main,
J>è
animal
éeo relier, enlever
V.
t.
peau. Bèy nànu n<ig vil, fês
ko rèk'a dès, le hoiuf est tué,
ne
cher.
reste
plans
—
d'ooo relier.
action
FËS AL,
V.
paraître.
faire
1.
l'écor-
qu';i
montiTer par vanité.
FÊSAL,
V.
It.
.remplir,
com-
FÊSLÔ,
FËT,
a
v.
v.
t.
écorcher.
(faire
frotter
t.
le
limge
par une première
b., action de frottei'.
passé
lessive.
—
•
FETÀ
V.,
es-pèce
de
poissom.
Syn. Dota.
canon
fusil.
tir.
nâ,
refuser,
—
—
(ie
v.
tuer
fu.siller,
t.
à
'i-iisiil.
fu'sil.
FËTATJ, v.t. compléter, achever de remplir. Sangarâ si me^
nul à fêsal butêl bi, fètali kô'k
ndoh^ 'cette eau-de-yie ne suifr
lit
pas pour remplir la bou-
d
-n.
âg fètal^
LeA ab jetai,
tout le
fètal,
Ndcii
u fètal,
du fu'siî.
v. n. tirer
du fusil.
un cDup (le fiisiil, décharger un
de bourgeons.
V.
Sût
Kur
crosre
teille,
rejeter,
ne pas consenNân nâ ko ko, vandé fétà
je le lui ai demiandé, mais
votuiloiir,
fusil.
BanVu
bois
achève
'
uin
remplir
v.
t.
faire
danser,
être
p
V.
armé
f usi'l
FÈTAY
FÊTÉ,
dekà fan
esi-il
la
de
l'eau.
FÉTALÔ,
FËTALU,
is
/pas
de
\nà
doigts.
les
gâchette.
batterie.
avec
FÉTÀ,
Mèr
fâché jus-
s'esit
il
la,
une brû-
la looilère.
secouer
fètal,
i
FËTÂ, V n. éc/liaiter, crever,
se rompre en parlant de cbo'épases gonflées ou g-rillées,
nouir en parlant de fleurs ou
ne
ou dans
doigts,
.les
dans
FËTALAiA'TÉ, v, réc. se tirer
réciproquement des oouips de
FËSAY b., remplissage.
FÊSKÀT -v., éocircheur.
qui
comme
oou;p
pléter.
secouer forte-
corps,
le
re-
re-
vibrer.
ifaire
t.
n.
FÉTAKÀT b., danseuT.
FËTAL, FÈTÈL b., fusil.
FÊS,
il
Y.
v.
di fètahu,
qil'à
étouffé.
îa
fê-
v.
FËTAII, FITAH,
n.
bondir en tombant, réagir,
vibrer.
jaililir en tombant,
lure
chairoigne,
fètâ
b.,
é( lalé.
min de
V.,
—
fente de ce qui a
éclat,
h.,
sera pleine, tu prendras le ohe-
FËS,
danser.
mais plus expressif.
mer
l'intérieur.
Fila.
n.
FËTÂFËTÀ, môme que
—
pleine.
n'a point
il
re !"!:sé.
bé
fês
FËT
refuse net. Fétjil,
il
rem-
plein,
dèl,
—
Ib.,
V.
dér.
n.
de
être
Fèlli.
situé.
là fêté, iton village
siitué?
Ta
^vèt
u Ndar
-Sa
où
l(\
—
FÉT
du
io6
Je StJ.oiiis
Etre :\ssi(lu.
FÉTÉFÉTÉ, V. t. enlever une
tâche on frottant l'étoffe contre
c'est
-fëfé.
qu'il
côté
est 'situé.
'el'le-même.
FÉTÉFÉTÈK,
précisé-
adv.
V.
mûr.
FËTËLÉ,
V.
de
l'épi
avoir des cho-
t.
Y.
travailler
t.
pour entourer
FÉÏÈT,
sup.
adT.
ak ndoh,
les
la
oasei.
Ala ha né
champs sont
les
d'eau.
remiplis
FÉTËT, Y.
ter avec un
écla
pétiller,
,n.
petit bruit.
FÉTI, FtTI,
T.
dénouer.
t.
FÉTIKU, iFITIKU,
FÊÏÔ
FÈTÈTÔ
!
pour dire
s'es-t
tromipé
v.
p. et réf.
qui
va
ta laraf,
g en
tût
à
en
Purga-
expie jusqu'au plus pepéché même. Sô dèfé lu
toire,
bah, y alla fèy la, si tu fais
bien, Dieu te payera, te récDmpenisera
Baalâl sa morom
ton yi
la ton, té Y alla di
à
!
'c'esit
:
qui
interj.
quelqu'un qui
l)ie>n
faiit
!
mieux! c'est bien mérité!
Dâ nga gânu, feto! yâ ko dèf,
atsi
fi
bien
mu
!
iait!
tu
est
b^e3lSlé,
qu'est-ce
venu chercher
i^i
trompé,
suis
t'a
f.iits.
Dieu te récompensera. Mangi
neyu, té fèyu-la nia, voici
que je te salue, et tu ne me
?
que
—
rends
tu
es
ndv.
je
e'ost-à-dire,
Bèy nâ
veux-je ri ire
mhilâ, jêtô! iiàr i nihânialà j'ai tué deux biches, deux
sangliers, veux-je dire.
Kayor
Cayor eit
f ËTÔ, V. n. être voisin.
uk Dolof, nô
fëtô,
Diolof sont
chent.
le
pr.
\e
voisins,
ise
pas
tou-
débander, ee
disperser.
FÈY. v. t. payer, s'acquitter
d'une dette, rembourser, réparer un tort ou une injure, ex4)ier, rendre le salut. Fèy tna,
*nb?7 ma vakà la, paye-moi- ou
éteindre,
lilé,
sôg
efface
ceci,
et tu
—
à
feu.
bindâ lènèn,
écriras
autre
être éteint, être
n.
V.
effacer.
ce
éteiind
si,
Fèyâl
Safam
si fèy nà kamal,
entièrement éteint.
Mbindâ milé fèy nà cette écri-
eff icé.
feu
eut
ture est effacée.
FËY, FOY (L), V.
Menu-mâ fëy, je ne
nager.
puis pas
n.
naiger.
FÈYAKU,
FÈYKU,
payer ce qui
se
faire
dû, faire rentier ses
dettes,
recevoir
un
paye/ment. Manga fèyâkudi, je
vais
me
esit
ipayer.
faire,
FÈYAKUpi,
faire
Y.
aller
n.
se
payer.
FËYAKUSI,
v.
n
venir
se
faire payer.
FÈYAL,
v.
t.
payer pour, dé-
v.
t.
expier, réparer,
frayer.
FÈYAT,
se
salut.
'le
FÈY, V. t.
Fèy al safcrâ
i
Y.
pro-
loin
qu'il
torts
'les
la
c'est
dis-je,
FÉVÉ,
pardonaie à
la fey,
clîain
ce
tanit
nâr
bu
celui
chose.
dénoué, se dénouer.
sort
me
sa}%
bakdr
et
à.
FÈTÈN,
lô
nga fèy
uà
ses isituéeis
paille
au
griller
t.
égrainé
mil]
le
être
Ku dèm
t'étrangle.
je
le
FÉTÉHAL,
-fétèt
FÈY
tit
ment.
îeu
—
satisfaire,
s'acquitter
de
nou-
veau. Fèyat bakar, faire pénitence de ses péchés, les expier.
b., mpèyat m., réparatio^n,
—
expiation.
FÈYKÀT
FÈYLÔ,
b.,
v.
t.
payeur.
faire payer.
^ .
—
FÈY
être payé.
p. et réf.
rf'.YU, V.
payer, se venger,
par <]es injures.
r(SpocTi(l:e
s<^
ma
dit
maîi,
lui
si
on
.te
sày'ti
lui
la ton,
couverte d'épines. Syn^
Sarcrc.
être jaloux en,,
FÎR, V. n.
parlant des feTnnie:^ ou du mari
-1
f^Munc.
à l'égard
FIRAKIJ, V.
le
FLRÀSU,
le
n.
V.
deman-
paiement d'une dette.
vengeur, hom-
FËYUKÂT b.,
me vindicatif.
FËYUKAY ib.,
nage,
aller
effa-
FÈYSUSI,
n.
V.
venir deman-
der à être payé.
FI,
prôp. et adv.
FIDAL,
Fidal nga
v.
V.
Fâ,
Fi,
beaucoup.
FI DALI,
agacer, ennuyer.
t.
ma
lôl,
tu m'enn'uies
avoir
t.
co'nsolider,
for-
Syn.
Ba-
soi'n
de.
franc,
il).,
pièce d'un
FlH, v. n. et ses dérivés. Y.
Fëh, et ses dérivés.
FlL,
(L)
V.,
homme
circon-
jeune homme. Syn. Far.
FILÉ, .adv. dér. de Fâ, Fi,
Fu.
cis,
FINDAKU,
V.
n.
être précoce.
FINDI, FINI b.,
tout petit
mil très précoce et estimé.
'
FINTÂ, V.
FIP (né),
t.
V.
avoir
de
v.
dé.
détoirtiller,
t.
;
effiler
fiJ-à^
expliquer,
ana-
commenter.
Di
nà
firi
dangai lëgi, je vais
vous expliquer en détail ce que
je viens de lire à présent.
lën
—
de défaire des tres^
ses 'OU des tissus, de dôployeri
coan mena n a ly se
e X [>1 ica liera
b.,
action
,
taiio.
FIRÎKÀÏ
FIRIKT,
nc'ui,
commentateur,
b.,
qui explique.
d'piloie,
V.
p.
et
être
détortil'lé,
FIRIKUTÉ
FIRITÉ
b.,
être
épa^
expliqué^
épanouissO'-
b.,
ment, explication
s'ôpar
,réf.
détortiller,
se
freçue.
expliic'atioin
don^
née, •développement.
FiRKÀT
FÎRKÀT
b.,
qui
b.,
qui tend
des
mpitâ, oiseleur,
pièges. Fîrkàt
FIRKI
b.,
i
est
jaloux,
poule aux plumes
FÎRNDÉ
b.,
d.,
preuve,
té.
moignage, signification, indice,
t.
tendre un piège à,
éprouver.
g., piège,
attrapoir, dacet, rets. Fîr u belis, tentation, piège du démon.
Fîr u buki, espèce d'asperge
FÎR,
V.
détresser,
hérissées.
V. Fènttt.
loc.
l'embonpoint.
tenter,
ma
Syn.
noirs.
fruits
de rouler
lyser,
nouir,
Syn. Pisterin.
aldan\l!i
fjeriiay.
FlRl,
qv\
FIFTIN
hiti,
petit arbuste k
g.,
à
,
v.
dali.
franc.
dur,
ployer,
li
Fu.
tifier,
FIRFIRON
bois
fil,
çoir.
paradis ter.
(A)
b.,
sùf.
endroit où i'om
.natation,
Y. Férèstu.
t.
Syn. Aldanâ
S usai,
de
lieu
Firikii.
V.
FIRDAUS
resire.
FÈYUpi,
i
FIS
sauva;.,e
hul fèyu,
pas
deir
—
ne t'en venge
tort,
faiit
nii
m'a
moi
répondu sur
ai
Ka
ton.
Môm
fèyu,
grossières,
injures
des
aussi je
même
ma
it
107
—
signe
convention.
de
FÎRUKAY
b.,
attrapoir, piège,
trébuichet.
v. t. bornoyer, fer.,
œil pour regarder.
FÎS, Pis,
mer un
—
FIS
—
io8
FO, v. n. jouer, s'amuser,
badiner, s'ébattre, folâtrer, se
FISU, V. p. être regardé par
quelqu'u'n ayant un œil fermé.
FIT V., âme, esprit, principe
de la vie chez les bèteis. Syn.
V., nerf, fibre nerveuse
Ën.
du corps de l'homme et des
v., fermeté, éneranimaux.
gie, assurance d'esprit.
nà
est brave, il a de l'éne^rfit,
récréer,
—
manquer de cœur,
être
buriner,
graver,
—
V.
FITÀ
faire
t.
FÉTÀ
g.,
ne
peut
pas
être
pendant
V.
Fi,
une
FITAH.
Y. Kuri. Fôg, Fôk
grand et bel arbre ressem'blant beaucoup au caïcédrat
flèche.
y.
FITNÀ,
am,
travail!
.
—
avec soin.
fais
(].,
V.
être
n.
a'ppliqué
ligéy
v.
t.
présumer, conjecturer,
soupçonner, se douter de.
il
v.
esit
t.
labo-
zélé,
FOGÀ,
Fitnà nà ta
zélé dans son
à.
faire avec zèle,
Na nga
fitna
sa
zèle,
application,
FIV,
fô
n.
ému-
vas-tu
bayakô? d'où viens-tu?
.î^
Fegâ.
Y.
n. faire des con-
conjecture.
soupçon,
FOGÈT, nanga
le\er
être
dèm? où
t.
V.
FOGATU g.,
FÔGÈL g.,
gonflé de
vent, en pa'rlan.t du ventre.
FLANTER, V. Falantêr.
Fô, oontr. de fu nga. Fô di
V.
V.
FOGATU,
jectures.
li-
tom travail avec soin.
lation.
"dèm?
FOGARÉ,
FÔG, FOGÀ,
penser,
rieux,
—
hol,
{hay).
Fé-
Féti,
tiku.
géy,
Fu.
nétrables.
ou
Y. Fétah.
FITIKU.
FITI,
V.
FÔG, FÔK g., brésillet (?) arbuste formant des haies impé-
par un dard
lancé
nuit par un génie.
lancer,
décocher un
trait,
danse indécente.
n. danser le /o-
b.,
b., morceau de cuir.
FÔFU, FÔFULÉ, dér. de Fâ,
la
it.
amu-
b.,
FOFARÉ
Voil.)
casionnée
folâtrer,
—
ôter le son.
évité.
.4m fitâ, avoir à
une jambe une douleur ou enflure que l'on prétend être oc-
(Prov.
récréer
FOF, V. n. ôter le poil d'une
peau ou la barbe d'un épi.
FÔF, V. t. vanner le mil pour
dard, trait. Fit'u Yalla menêsu
kô moytu, le trait lancé par
Dieu
quel-
hin.
flèche,
g.,
amuser
t.
se
FOBIN,
crever des
ou des boutons sur
Éïmpoules
la peau.
*
V.
FOBIN
FITÂ,
—
fais
je
sement.
riné.
'
que
pour plaisanou que je dis
plaisanter, jouer.
gravé ou bu-
d'ornemenitation
ter
divertir,
dessin
b.,
c'est
qu'un.
FOÂtN, V. m. exercer le métier de joueur.
FOAiNTU, V. n. s'amuser, se
iil
orner de dessins.
plaisanter.
divertir,
nid fo,
FOAL.
Am
timide.
FIT, V. t.
se
Dâ
cela.
—
gie. i^akâ fit,
FOH
—
loc.
doute
v.
en-
complètement.
FOGORLU,
V.
pr.
s
'encoura-
ger soi-même.
FOH, FOHÀ,
Fô
loqué,
.
busqué.
séparé,
V.
n.
être
démanché,
dis
dé-
.
—
FOH
FOHÀTAL,
FOHA,
109
FOHLÔ.
FOHI, FOKIII, V. t. disloquer,
démancher, dé/bander un bandeau, décoiffer un .mouchoir,
un bonnet, se découvrir, ôter
bonnet ou
le
chapeau.
le
FOHARNI, V. t. remboîter,
mettre un membre démiis.
FOHARNIKU, V. pr. faire
re-
des
ipour se dégager.
efforts
FOHAÏÀLU, FOHU, FOKHU,
réf. se disloquer un mem-
V.
un
bre, se faire
entorse, se dé-
mancher.
FOHOP.
Fahad.
V.
FOHU même que
Fohàtalu.
FOKHALI, FO.\KAFONKHAÎJ, v. t. rendre
FOKALI.
LT,
am'bitieux.
FOK\LIKU
FOKHALIKU
FÔNKHALIKU
,
FONKALIKU,
V.
FOANTUKAT
FOKÀT,
joueur,
en
b.,
badin.
bouffir,
se
n.
être
s'enfler,
gon-
se
bouffi,
leveir
—
de Va pâte.
b.,
bouffissure, gonflement, action
de lever en parlant de la pâte.
parlant
FOLÔ,
V.
t.
faire jouer, faire
FOMA, V. n. chômer.
FOMPÀ, V. t. essuyer,
appro-
qui
b.,
essuie,
suyetr,
être
se
V.
iréf.
frotter,
s'es-
p.
eft
être
essuyé,
b.,
essuie-mains,
torchon.
FOJ\,
tir,
V. t.
baiser, flairer, sen-
porter à son nez.
priser,
de
réc,
v.
s 'emib rasise r
FÔNAY b.,
FÔNDONÔ,
baiser.
adv.
Vatw
supeir.
bè né fondong, être bien
Syn. Kôndong.
FÔNFÔN,
baisotter.
FONKAT
b.,
rivés.
'rasé,
priseur.
et leurs dé«
V. Foki et ses dérivés.
FÔNKILÔ,
fler,
V.
faire
de
pâte.
parlant
la
prendre du
—
v.
tabac
n.
en
gon-
enfler,
t.
bouffir,
en
lever
FOP. V. Fép, dér. de Fâ, Fi,
Fu.
V.
perdue,
ramasser
graisser.
trouver une chose
t.
faire
ume
trouvaille,,
chose
uine
tombée.
For yaram,
né
For,
s'en-t
ndok,
déba^~
quiconque trome un ot
tant mieux, ne le ren--
jet,
dit
dra
ja-ïîais.
FORATI.
frotté.
FOMPUKAY
FONATÉ,
FONALNTÉ,
s 'en treb aiser ,
létil,
qui frotie.
FOMPU,
baiser, action
b.,
de priser du tabac.
FO.\A, V. t. épisser, joindre
deux boTits de cordes enseinble.
e:) entrelaçant les
torons
qui
les composent. -Sym. Fulanté.
FÔ^AI., V. t. donner à baiser»
donner une prise de tabac.
bâb bî, fônal ma, bhmc, donne-,
moi une prise de tabac.
FOJVALU, V. iréf. se faire donner une prise de tabac. Dà ma
fônalusi fi yov, je viens me
faire donner une prise de ta-,
bac pair toi.
ras<îeimbler.
nettoyer.
iFOMPAKAT
—
poudre
flairer,
FOR,
e'amuser.
prier,
FOR
FONKI, FÔNKHI,
FOKHI, FÔNKI, FÔN-
FOKI,
KHI, V.
fler,
,
ambitieux.
oire
p.
.
—
(Prov. Vol.)
V.
t.
retrouver.
FORATU, FORTU,
v.
t.
cher partout, fureter,
ramasser çà et là.
FORHAN
FORLU,
b.,
v.
le
cher-,
glaner,
coran.
n. V. Far, paître
FOR
FOROFORO,
înoroeaux
de
FOF
V.
frotter
t.
bois
pour avoir du
l'autre
FOROH,
n.
V.
fermenter,
grir,
"t)or rompre,
V.
aigrir,
t.
FOROH AY
aci-
aigreur,
ib.,
FOROHSI,
devenir
n.
V.
FOROHU,
n.
V.
V.
Fa-
monter
épier,
n.
lessiveuse,
b.,
blan-
V.
t.
V.
;t.
faine
laver.
étouffer,
suffo-
quer.
FOTOSU (iS). V. Férèstu.
FÔTUKAY b., lavoir, buanderie.
FOY. Y. Fëy.
V. Foratu.
FORTUKÀT
fler
FORYÂ
de
science
docteur dans
d.,
nuisuil-
;religion
la
la
V n. voltiger, souflégèremeint.
FROS (L)
FROSTU
glaneur, cher-
b.,
cheur.
FU,
Fu.
V.
t.
lessiver, laver, blan-
linge.
le
n. isuffoquer, s'étouf-
v.
par une arête
avoii' avalé
quelque
trop volumineux.
FOT A,
V.
isoit
ch')ee
de
disloqué,
en parlant du goulot
d'une gargoulette, de la queue
d'une caMeibas^e ou autres choêtre cassé
—
semblait les.
\.
t.
dis-loquer, casser dans ]e sens in
diqué. Fotà hàvâm, se tirer les
ses
FÔTAL,
V.
faiie
les
t.
faire
pour quelqu'un.
kii
ma
lessive
ma
di-
cherche moi
me
une femime pour
craquer
la
JJtal
fôtal,
laver
mon
linge.
FOTÀLÔ,
'^ienibre.
t.
à
alloin-
susceptible
d'être
donner un coup
repasser au linge pour
V
t.
FUDFN
arbuste dont les
g.,
servent aux indigènes
à teindre leurs ongles en rouge
Ils en teignent aussi parfois la
queue de leurs chevaux. Syn.
Henné, lémêlémé.
FUDU,
fouler
un
V.
réf. et p.
s'allonger en
FCF, v. n. souffler,
ou pousser de
la
bouche, insuffler.
fle,
bouffée
s'étendre,
baillant.
vent
de
—
faire
l'air
vent,
du
par
b., souf-
insuffla-
tion.
FUF, adv. super. Dèf ko
fuf,
V.
—
dresser,
l'étendre.
•
pour
t.
quelqu'un ou quel-
choce,
tendu.
de fer
Farostii
adv. Y. Fà, Fi,
feuilles
être
n.
pour
que
Y. Fàros.
et
V.
ger, étendre
V. Fas.
t.
t.
Y.
V.
g.
T3rép.
FUDÀ,
V.
fer soit
gèn
t.
FOYFOYf,
FORTU,
doirrts
V.
FOTLÔ,
FOTLÔ,
ment.
FOT,
v.
Sunâ
épi.
FôTKÀT
ai-
devenir aigre,
îort, acide, s'aigrir. Bin bi déjà
forohii, ce vin devient aigre.
FOROKTOK, adv. super. Dog
nà foraktok, il se leva brusque-
chir
(L),
chisseuse.
gre.
mane.
FOS,
FÛT,
V.
fotangul, le petit
mil n'est pas enco-re épié.
FÔTIT y., lavure de lessive.
aci-
âpwté.
dité,
FOTI,
en
fermenter.
faille
n.
v.
tènfal.
se
s'aigrir,
être emipprté, vif.
FORÔHAiL,
"duler,
FOTÈNTAL
ai-
(Y),
FataJilu.
feu.
aigre,
-être
FOTANIIALU
deux
contre
l'un
il
FÛF
le
sût
surpasse de beaucoup.
g.,
cines sont
plante
dont
les
ra-
médiciniales et donl
-
LUI
>e sort pour chasser les serpents h cause de leur odeur très
FU.LANTÉ,
on
forte.
FUFATA b., espèce d'encens.
FUFU b., mets aknu fait avec
farine de manioc.
la
FCG
digue
b.,
contre
les
V.
épisser, join».
t.
dre deux bouts de corde ensem--.
les
torons,
ble en entrelaçant
qui lies composent. Syn. Foniô.
iFULÉ (F), V. n. monter oon^
tre le couramt, fouler le cou-»,
rant.
eaux.
dér.
adv.
FUiLË,
FUHÀ, V. t. défoncer.
FUHALÉ, FUKHALÉ. v. n.
être gourmand pour le man-
Fu.
ger et pour le boire, goinfrer.
Syn. TIT.
b., gourmandise,
envie passionnée du boire, du
manger et de l'argenit.
^b.,
trôner,
destituer,
gracier,
révoquer.
—
—
glouiom
gou rm and
,
destitution
FUNKAL,
ignorer.
Syn.
n.
FUKÈL,
Ft}R,
nà
pron.
l'écuime,
bènâ,
onze.
lever.
FURT,
pron. dixième
diiroin-nanènt nâ, ana
fukel bà
n.
et
j'ai
?
est le dixième.^
vu
—
les
v.
t.
ou
mettre
dix.
Diiroin-nèt' angi,
vandé var nga ko fukèl, en voioi
huit, mais il faut en mettre dix.
Fukèl nâ ko, j'en ai mis dix.
FULÀ, V.
FULÀ
Felâ.
nii
u
jula,
conspect.
considéré.
homme
Név nâ
prudent,
fulâ,
Lu amul
il
cir-
est in-
jula,
ce
qui n'a pas d'importance.
FULAL,
v.
t.
estimer, attade l'importance. Sérèr yi
fulal nafiu nag loi, les Sérères attachent beaucoup d'importance aux troupeaux.
]cher
b.,
b,.
éléme/nt.
V.
bâcler.
t.
Vêh nà fur,
Nav nâ fur, il
n. écumer, faire de.
mousser, fermenter,
V.
n. être déteint, terni,
V.
en
parlant
d'éDoffe,
être lipide.
FURIKU,
se
ternir,
V.
se
FURILÔ,
V.
réf. se déteindre^
décolorer.
déteindre, faire.
t.
perdre la couleur. Dara menul
â furUô matân mi, rien ne peut
faire perdre la coulleur de oe,
pagne.
FURITÉ
circonspection, prudence, importance. Nit àk fulâ,
d.,
—
adv. super.
décoloré
neuf, où
faire
dis-
être détrôné^
q.,
très-blanc.
et
adj.
déposer,
vole à tire d'aile. V. Fer.
Hamadi.
nurn. dix. Fuk'ak
Nâr-fukâ, vingt.
Gis
FUR,
c'est
n.
V.
Fi,
dégradation
,
FUNKÀ
FUKÀ,
I
V.
glouton,
inle boire et le
FUHÀRl,
i
FULIKU,
FUKHALÉKÀT
Fâku,
Fa,
destitué, déposé, dégradé.
gourmand,
tempérant dams
manger, goinfre.
de
FULFUL, FULANI, V. FelfeU
FULI (dériv. de fal), v. t. dé.
FUHALÉKÀT,
b..
^
.
.
b.,
décoloration,
lu
vidité.
FCRLO.
v.
t.
faire
écumer,
fermenter.
FURTAK,
v.
t.
désirer quel^
immodérément. —
b., désir immodéré.
FIJRUHLU, y. t. suce;.
FOS, v. n.
être
en abonque
chose
dance, surabonder. Baré nâ bè
il y en
a en très grande-
fus,
abond.mce.
FCS
FCTS,
se
n.
V.
dos
dit
fruits
qu'on ne peut manger qu'après
les avoir fait fermenter, oomine
îa sapotille ou la nèfle.
h.,
FÛSLÉ,
V.
t.
avoir en
v.
m.
abonder.
—
FUT
fut,
(né),
iil
est
mu né futâ, dépouiller entièrement, mettre à nu.
FUTA, FUTARAL, v. t. metire à TIU.
FUTAKU,
FÛSAY
'dance.
FUY
3
abondance.
loic.
v.
abon-
ladie
oamplètemen't nu.
fut, né fut génâ,
siaillainit.
FUTA,
v.
avoir,
à
l'en-
droit d'où l'on a tiré uine chitjue,
des
ou aux
amtpoiuiles
aux
pieds
Swmà
tankà
''de fa futâ, j'ai une ampoule au
-Ipied.
b,, ampoule.
miains.
—
FUTA,
deis
adv.
super.
Havi
bè
ampoiuiles.
FUTÊF b.,
FUTÈNTAN
lo'.ireuse
in.
mettre,
—
Mungé né
FUT, ,gé?m
'être
se
pr.,
V.
mis complètement nu.
FUTÉ, V. n. avoir la maladie des laimpouiles.
g., maêtre
a
tiré
nudité.
b.,
doud'où l'on
enflure
l'endroit
à
une chique.
FUTURLU,
V.
n.,
—
mettre à nu.
être nu, se
g.,
nudité.
FUT[, Y. Foti.
FUYAKU,
paraître
/
V.
n.
revenir,
gom âm
re-
fuyaku
nanu, ses plaies sont revenues.
G
septième
G.
de
lettre
toutes
devniit
l'alipliabet
voyelles
des
ne prend jamaiis dov.nit e et
gi sont iprononcôs gue gui. G
i
a<i>iirati'on
ga,
:
valof,
comme en
prooionce
se
devant
finançais
la
valeur du
se
prononce
toujours
français.
y
u et
o,
a,
Ainsi ge^
p^xv expiratio-n
et
par
cmj.
G, Teprésenite une artioulation nasale et gutturale qui est complètement étrangère à la laufgue française, mais que nous trouen anvons exprimiée en anglais et en aMemand pair le g
(apporte),
hring
yoimg
glais, 'à lia fîin des mots comme dans
(jeune), et en allemand, au milieu et (à la fin des mots, comime
dans bringen (apporter), bring (laporte), hang {pemchant). En volof ce son est usi'té au com'mencement, au milieu et à Ta fin
:
mots.
GÈP
G
G, l'une des consonnes initia-
de l'adjectif
les
défini
le,
le-là,
sernible
affectiomier
primitifs
commençant par
consonne gutturale et quelet
'nasales,
les
plantes tandis que
prend
fruits
GÂ,
Gàl
nomis des
nom des
consonne
la
GU
GI,
le
adj.
déf.
b.
le,
k.
le
;
— — —
,
,
,
,
,
pron.
,
rel.
lequel,
laquelle.
GU, pron.
poss.
avec
un nom.
celle
de Pierre.
de
GALÉ, GILÉ, GULÉ,
et
rel.
ce,
la 3® pers.
Gii'Pêr, cellui
cette.
adj.
que
qui,
,
GÔGA, GÔGU,
dém, et
celui-là,
lequel,
rel.
cel-
'laqueflile.
dém. (forme plus expressive que lia précédente)
— —
,
cette.
ce,
pron,
,
adj.
dém.
GÔGÂLÉ, GÔGULÉ,
celui-là,
ou
dém.
adj.
dém.
encore
(forme
plus expressiive
que la précédente), ce, cette.
-— pron. dém. celui-là,
—
,
,
ce!lile-l'à.
G AN
quel,
et
adj.
?
quelle,
GÉNÂ,
vois.
— — —
pron.-
,
celle-ci,
celle-là.
navire (éloigné) ;
gàl gi, le navire (présent)
gCil gii, le navire (dont la distance est indéterminée).
adj. ,rel. qui, que.
Gâl ga ma gis, le navire que je
ga,
,
les
Elle
ques
,
oelui-ci,
noms
rrie
— — —
la,
pron.
lequel,
Gèrhà
n'ai
qu'un
gâl
rèka
P
num. un,
adj. et pron.
une.
inter.
laquelle
lâ
am,
Gènanalà
gènuvadâ {gèn*u
navire.
(gêna valàs),
valâ, une des parties), moitié.
GÈNÈN, adj. et pron. indéf.
un
autre,
GÈPÂ
,
une
adj
autre.
et
pro'n.
indéf.
GAS
loui, toute, enitier, entière.
Gu-
di gà gépà nétavu-ma, toute la
nuit je .n'ai pas dormi.
GOS,
GÂS,
mâ
gos,
pron. poss. Suimien
sa gos, le
le
;
sunu
gos àm, le sien
gos, lo nôtre ; sën gos, le vôtre ; sèn gos, le leur.
GÂ in., GAY (plur. de vâ d.,
indi^'iipereonnes,
vav) geins,
messieurs.
Gd
hoinmerî,
dus,
s'emiploie avec l'adjectif défind
démoinstratâf et
et
gây avec
r adjectif possessif. Gâ ni, nevlën filé, messieurs, venez ici.
Sama i gây, mes amis.
tien
;
;
réclamer une dette.
V. n. ouvrir la bouche, avoiir la bouche bénmte. Yéru >hé ga, regartravers un trou ayant la
der
GA,
GÀ,
V.
t.
GANG, GAPI,
li
bouche béante. Syn. /1/.
GAB, adv, isupeir. Borom' lèh
y II né gab, homme joufflu.
GÀBà", GEB, V. t. tenir le
poing fermé, empoigner, attraper lavec les miains, prendre
par poignées. Gcùbâl tëré bi,
prends ce li'vre. Ku digê gânà,
mt iixga geb, fanànô,
qui bl aflaire à un manchot (pour se baittre à coup de
poings doit icoucher avec son
Yol.)
poing fermé.
(Pr.
poignée, autant que le
h.,
creux de la maiai peut contenir.
GÂBÀB b., mâchoire.
rekanté,
celui
—
—
GABARÉ
GAB AS,
(F),
V.
V.
n.
n.
godiller.
sensible
être
la tête au toucher. On dit
qu'on se sert de ce terme, à
S. Louis seulement, pour désigner un homme atteint de
mauTaises e-t sales maladies.
GABÂS,
un
adv.
V.
avec
objet et le
né,
tirer
à
né
gabâs
tëre
bà,
il
prit et tira le iliwe à lui.
GÂBU,
v.
êtire
q.
s'ennorgueillir,
être
orgueilleux,
hautain
être
—
Rév.
gâbuté g.,
arrogance,
Syn.
vain.
ngâbu
g.,
Siuffis,ance,
5.,
orgueil,,
enflure,
vanité.
iGABU
morceau de bois
forme de noyau
ou d'amande, dont on faisait
g.,
d'ébène de
la
autrefois des
colliers.
GABULO,
V.
enorgueillir,
t.
rendre hautain.^
GÂBUTÉ g.,
GADÀ g.,
Gâbu
V.
b.
camipement
des-
maures.
GADA, V. t. charger un fardeau sur iles épaules de quelqu'un, faire porter sur les
épaules.
GADÀ,
V.
fendre,
t.
inciser
un arbre ;
appliquer les ventouses. Gada
ndoh^ sa denâ fâ mèti, ndè du
une
les chairs,
plaie,
ko tah
-a
dog, fendre l'eau, la
poitrine en souffre, mais cela
ne la fait pas fendre. (Prov.
Vol.)
dans
—
ngada
,
incision
g.,
ventouse.
chair,
la
GÀDÀ,
V.
t.
couper près
racine des arbustes ou
jeunes arbres pour préparer
terrain à la culture. Garap
la
ta goùdà,
mô
un arbre
lememt,
tâ^débi, si
de
de
le
lô
on coupe
jusiqu'à la (racine seu-
repoussera toujours.
il
(Prov. Vol.)
GADAF même que
à
sprendre
Ma
soi.
GÂDAM
la
g.,
rate,
Gidah.
maladie de
rate.
GADARNI
ou bouillie
que comme
Dadarni.
b.,
très
le
espèce
de
lâh
épaisse,
pres-
couscous.
Syn.
,
—
GAI)
VDAY,
.
V.
voyager ou hateimporaiironioni en pays
l»ilor
comme
éirainger
1
pour cane
taire
Mi
VDAYl.O,
.
le^
{lii-
fini
Cl
émi-
faire
l
A DÉ
hommes
les
met-
comme
ou
GADEiN
Gadon
g.,
tige qui
H:ule,
collier
se
du cou, par supersornement.
tent autour
tition
de
espèce
g.,
que
<en cuir
pédon-
g.,
fruit
tient le
ou
GAËNDÉ g.,
homme fort et
GAÉT
GAF
V.
^.ÀDO
g.,
digène.
,
GADU,
deau
siuir
dos,
se
sur
les
tendre.
iKindeir,
t.
espèce de danse inV.
V.
danser le g ado.
porter un fairépaules ou sur le
charger ou être chargé
épaules.
Lu
tèré
rvga
hanta bi asté di ko émi ?
pourquoi ne 'portes- tu pas ce
morceau de bois sur les épaules, lau lieu de le porter sur la
Gada
porte
sur les épaules.
h., action de
porter sur les épaules ou sur
ko,
<nà
—
il
le
le dos.
GADUKÀT
fardeau
qui
b.,
sur
GADUKAY
les
b.,
porte
un
épaules.
ngadu
1.,
co-
lUJo
b.,
bandoulière,
ou tout
ce qui sert à
porter quellque chose sur
les
sur
le diot
épaules.
GADULÉ,
ter
les
cho,>e
sur celui
sert oai qui s'en appro-
une superstition du
gâf arn bâh nû ti
Diu,
man, vandé gâf u
âm
nialân
d'un
tel ime porte bonheur, mais il a
un pagne qui lui est funeste.
A m gCv.j, porter bonheuT ou
malheur. Ây gâf, porter mal-
bûhiil iû m.ôjn,
Bociété
la
heur.
picotin,
g.,
qu'on suspend à la
cheval pour lui donner
sac
petit
tête
à
du
majn-
GAGANDÉ,
accident,
g.,
mail-
d 'autrui arrivé entre vos
mvains, sans que vous en S'Oyez
la cause ni que cela vous soit
imputé.
G AU, g.,é]iornie sac fait avec
une peau de bœuf entière.
heiur
GAM,
m
dégén
té
qui ne
croasser,
ijrai'ie,
v.ii.
hurler. A
nâ
ker,
Ijuki
y a
il
bu gâhuly
des hyènes
et qui sont
ce/pendant -près de la maison.
(Prov. Vol.) ngd]} b., braiment,
c roiasise ont, h u i^le ne n t
hiirîeîit
i)as
m
GAK
i
(S),
A.
t.
forcer
recevoir
à
quel-
l'hospitalité.
Syn. Fèg.
GADUKAY
ou
voûte.
la
bonne ou
p;ir une per-
o\o i-c'o
'C'est
pays.
qu'un
gnée.
bretelles,
;
n.
<fudii
iête.
lion
influence^
g.,
is'<Mî
che.
i.
les
au fig.
vigoureux.
chevirons de case
g.,
ma'U><'î^e
qui
porter
l'aire
sur lesquels on tresse
GAFKÀ
\DI,
.
L
N.
épaules.
les
soimo ou
n.,
V.
GADU 1.0,
politique.
èLe surpris
pluies quand on n'a
de préparer son champ.
VDBAT,
pas
vo-
K
(i \
sur
exil,
«(t
exiler, expatrier.
r,
i
V.
—
exilé.
émigration,
n<jadny
g.,
bannisseimoni temporaire
—
s'ex-
('niii^iTer,
iii.
s'exiler,
ior,
I
ii5
.
Y.
t.
épaules.
aider à
por-
CAK,
tendre
v.l.
le
CAKÂ,
maigre.
bè
gaka,
maigre.
un
d'un
fusil,
fusil.
honume ou animal
^adv. sup. yoy nâ
il est
extrêmement
b.,
très-
armer
chien
—
.
GAK
GAKÀ,
sali,
lé,
taches.
v.a.
6
être ttaché, souil-
—
crasseux,
d€i
a'voir
tache, souillure
gako, imimaculé./fëfe
gakû, la Vierge iim-
ib.,
Lu amul
hà amul
macuiliée.
GAKAL, v.t isouiUler,
GAKÂLO. v.t. faire
lacheir.
tacher,
navi,re,
nière
embarcation en général.
tubûb, navire, embarca-
Gâl i
tion à l'euiropéein ne. GdZ i voloif,
piroigue indigène. Bop'u gâl,
proue, «vajnt de (navire. Tât i
boue
poupe, airrière de naviire.
Gât u Nûn, arche de Noé. Eb
i
gâl, charge d'un naviire, tuarugâl, ou varugar, de^^oir. Gâl
dôr h., carcasse osseuse d'un
i
poisson, rerjetée par
meir.
la
Syn. Hâh i gët.
des
meilire
v.t.
usé,
se dit de
n.
V.
fant qui rejette le
GALÀ,
GALAN,
ou amu-
ceinture de gros-
g.,
perles autour des reins.
tûti galah, tûti ngala
peu
GALAHNDÀ-
GALAIINDIKU,
se
(bouche.
v.n.
GALAK,
b.,
but,
—
t.,
gargairismiei.
payer
contributioin,
oouituime,
v.t.
(forcer
rincer
gargariser,
v.t.
GALAKU,
pôt,
à
les iimpôte.
im\pôt,
iri-
droit.
demander
payer
l'im-
ooniri-
bution.
tout
dé-
g.,
GALON,
son,
qui
ce
g.,
frappe
l'ouïe.
&ôjy
i
GALAN
baguette de ibam-
g.,
tam.
G ALAN
g.,
aloooil.
GALANDÉ,
GALAN,
v.
t.
mettre en forme de
croix. Krua hâ mô di fiâr i
bantà ya nu galané, la croix
morceiaux de bois
c'est deux
mis au travers l'un de l'autre.
croiser,
GAL.ANDU,
GALANDU,
GALANG, b.,
v.p.
en
être
se
g.,
b.,
sud.
GALANGÀ, GApelle
en
bois,
l'extrémité
fer à
de
pour la culture du riz.
t.
GALAP, GELAP, NGALAP, v.
bâiltonneir, mettre un bâil-
aux jeunes animaux pou**
b.,
empêcher de téter.
bâililon, morceau de bois que
l'on met danis la boiuche des
jeunes animaux pour les emlon
v.
n., être découdécouvrir d'une ma-
—
les
pêcher de
GÀLAR,
GALBÀ,
téter.
V.
Gélar.
bracelet en grains
de bois noir garni d'argent.
GALÈ, g., espèce de pente
b.,
ou de verroterie.
dôm.
pron.
adj. et
de Ga,Gi, Gu.
GALÈR, g., GÉiLA, g., marsouin, mammifère, marin.
GÀLÉ,
dér.
GALAKU,
vert,
entièrement
garnie
GALAH,
—
ou dé
pour
glaise
bât di
nà
Génâ galan
un ton monotone, ennuie.
en général.
GALAH,
Ja
haillon
LA^'KÀ,
baver.
grisgris
g.,
l'en-
lait.
géla, V.
GALAD,
KU,
terre
travers.
GALÀ,
très
(t.vulgaii'e)
poutre ou bâton
et placé sur pilotis,
bruit,
tra-
verees.
ses
g.,
soutenir les greniers.
GAL AL, b., sillon.
G AL ALI, b., vêtement
gâl,
lette
indécente,
G.ALAL,
enduit de
bateiau,
ipiroigue,
(g.,
GALÀ,
GAL
chiré.
faire souilller.
GÂL,
—
v
—
GAL
r.ALFAT
(F),
V.
(^ALFATKAT
h.,
117
c:ilfaleir.
ti.
(.«Ifat,
calfa-
—
<le
Vkihomet qui
ce
'mois.
GAMO
teiir.
CiAUîXL, V.
croc en janilie.
GALGALI,
s'aibâtardir,
v.n.
dégé-
nérer, être dég^énéré, êbre abject. Kènd: du gali dë, personne
n'est in<îigne de la mort. (Prov.
Vol.)
GALILÔ,
v.t.
faire
aibaitadir,
dégénérer.
GALO, GANGLO, ÔAPILÔ,
t.
faire tenir la
faire ouvrir la
v.
bouche béante,
ÔAMPA,
/.
ronger, gruger tout autour, mordre, entamer. Sô dê dëm à gampat
délèm, mbôt nga amul, si tu
essayes
de ironger le fer à
égrainer le coton, c'est que tu
n'as pas d'épis de mil à ron-
GAMAiNKÀT, b.,
circonciseur. Or sa gâmânkàt a
gen or sa lètâkàt il vaui mieux
,
tromper son
que
circonciseur
Vol.)
(Prov.
coiffeur.
GÀiMRÂ, b., gourde à mettre du liquide. Déndal ma nâr
gamh i diu, achète pour moi
i
deux gourdes de beurre.
GAVIBÀ,
(L),
couscous
Tay.
à
le
GAMBAMU,
faire cuire
v.t.
la
de
v.n.
(L),
Syn.
gam-
bader, sauter, .s'amuser, courir. Halèl yi, ndah rnànu-lën à
fo
ta
ker gâ,
té
ban à gam-
bantu ti mbèda mi ? enfants,
ne pouvez-voiis pas vous amuser à ilia maison, au lieu de
gamJ>ader dans la rue ?
GÂMO, nom d'une lune ou
du troisième mois chez
les
hométains.
fête
C'est
l'anniversaire
de
la
la
made
naissance
mettre sur ses
n.,
V.
du beurre mêlé avec
cheveux
la
terre
G AN
?
noire.
ei
adj.
proin.
in ter
de Gâ, Gi, Gu.
dér.
GAN
hôte, étranger, voya-
g.,
geur.
begalul
baré
y II
Gain,
ndégé
du-fiu
mbâmsef,
ko
yapâ, beaucoup d'hôtes n'importent
pas
ne
(Prov.
Vol.) Da-
parce
l'âne,
à
qu'ilis
dévOireront
le
ma
pas.
baré
gan,
tant
bè dotu ma darà lëgi, j'ai
de gens à logeir chez moi que
puis vaquer à rien à
Kii màn gan, hospiGan su dikê, silmahâ
talier.
la ; su dê nubi, gévèl là, quand
un hôte arri'-e, c'est uci aveu-
ne
je
vapeur.
î\
ger.
GÂMU,
b.,
mordu.
l'a
G^AMPAT,
dibule.
son
V. t. mordre en paranimaux, prendre avec
dents, Had ha gamba nà ko,
chien
le
bouche.
GALON, g., V. Gailan.
manCAM, g., mâchoire,
GAMÂN,
fa-
lant des
les
jainhe.
GATJ,
les
minés.
donner
en
crocs
des
niiiliiellenicnl
dont
caste
g.,
célèbre dîins
ont certains santâ déter-
milles
se
roc.
V.
im
donner
îi.
f^e
présent.
gle
grioit
;
quand
GAN,
GAN,
G AN,
trir.
Ku
V.
n.,
V.
t.,
GANA
un
Vol.)
{né)
saumâtre.
être
meurbârâm bi ?
blesser,
gân
qui est-ce qui
doigt ?
abondance.
(Prov.
Ceilà.
V.
la
c'est
pairt,
il
(mendiant.)
ti
t'a
loc.
blessé
au
être
en
V.
.
GIN
GÂJNÂ
manchot,
g.,
—
i8
.oomplet,
peirsoinme
s'écarter,
s'éloigner.
privée de doigts par suite de la
lèpre. Kii begul gânâf ha kô'k
vèn am, qui ne veut pas d'un
Vak nga ma nàkâ diii mèl,
vandé dâ nga \ma ko gandêr,
tu im'as bien dit comnient un
mamohot,
mouchas.
na
hanté,
tout dit.
ses
avec
redigê gânâ,
nga gep, fanânô,
celui qui a affaire à un miamchot pour se battre à coups de
poings doit coucher avec soin
poing fermé. (Prov. Yoil.)
GANALÉ, v. t. loger, donneir
laisse
le
—
rhospitalité.
hospitalité
g.,
donnée.
GANALËKÀT
h.,
GANÉDl,
se
blesser
ché
GANAR, y. Génar.
GANARU, sab ganaru,
GÂNÀT,
V.
de
nouveau.
GANAY
c'est
GANG
loger
taré
aller
Dà ma
ma
ganédi
la
beaucoup d'ouce qui m'a emipê-
jiusqu'à
temps chez
Bot
toi.
loiger
ficus.
g.
Ùa.
n'être pas pas-
n.
longtemps
rester
un endroit.
•GANGAGÉ,
venir
n.
Y.
g.,
d'à Mer
présent
V,
GANG, V.
GANGÂ, v.
sager,
meurtrir
n.
V.
g.,
j'ai
GANÉSI,
pa>r-
point du jour.
.au
tèy,
passer quelque
GA'NÂR, pays des maures.
GiVganâr, vent du inord-ouest.
tiir
n.
V.
chez quelqu'un.
Ugéy, mô tèré
bel
muttueillleiment.
(L)
pas
geant.
donne
rec,
V.
m'as
GANDIK, GANDIN
vrage,
GANANTÉ
ne
tu
Gèndèî.
'GANÉ, V. n. loger chez quelqu'un, ifaire visite en y lo-
qui
l'hospitalité.
mais
e3it,
tell
Ku
v.
dans
porter avec
t.,
arme offensive
en général. Ganây gu nô sôh,
arme à feu. Ruti ganây, dé-
Bô dê gang âgé yaram vu amul
laf vilé, 'pendant que tu portes
gainer.
ce imisôrable corps.
g.,®
GANÂYU,
vêtir ses
V.
réf.
armeis.
Ku
dèm
di
u t il t é
G AND À, V. t., couper la
gandâ
piration. Safarà si
ma, lie feu m'a coupé la
d
'
a u c u ne
GANGÊRU,
et
s
i
bûche,
g.,
GAiNDÊR
g.,
femme
celle
ganijirlu,
îent-c
laisser
imparfait,
V.
)urir
çà
fenriiie
ml-r
îi.,
é\)i-:)\i\cr
une
bè
vio-
coJore.
mariée,
qui ne
v.
t.,
inachevé,
in-
Y.
GANGUNI^,
tronc
si eue.
de
trônf^
GÀMvA,
entre
GANDÊRU,
uieur-
res-
pas.
GANDÊR.
va.
ma ri.
trône,
à
c
J'iire
res-
poutre.
par oppoLsiticn
l'est
un 3
n.
V.
en parlant
là
GANGlRLU,
nâ
l'on
blessure,
b.,
GANGLÔ,
GANDÀ
où
savoir
trissure.
piration.
d'arbre,
sans
GANG AN
s'armer, re-
hàré, nga ganâyu, mba. dô ta
lad sohla, qui va à la guerre,
revêt ses armes, sans cela il
n 'est
peine
t.
les
g.,
Daoda,
Gdiigiiîié
David.
\.
t.
dents,
tenir
avec
happer.
—
ou
v.
raccommoder une chauou une ca'.obasse cassée.
fnire
dicve
Galô.
NGANGUNË
—
GA_^
(.ANTAII
(|u;nul
Wç^e
h.,
coinni'en^e
il
?»
<le
Umt<\
C VNTf:^, G\^TON cr.,
corps animal.
lut's du
fiANTU,
V.
veiiè-
désapprouver.
ver,
GANU,
Y.
et
p.
être
blessé,
réf].,
être
s'être
nieiirtri,
upe, se ble3i=er, se coiipeir,
meurtrisb.,
meurtrir.
'
—
blessure.
,;-(\
~
('i\Sr.
\,
.1.
froiv.'er
les
sour-
cils.
GENCF.,
GÂ^US,
aÀ^LF,
ou sable iiriouvLanit
poussière
v.
dans lequel on s'enfoince,
—
n.
être
mouvant
en
heur.
Çué)
loc.
gran-
être
V.
<3emeni ouvert. Nâ buntà bi
uhàkii bè né gap, que la porte
crrandement ouverte.
«oit
GAPÂ b,, mesure de capacité
pour les solides, à dimensions
localités.
suivant
'es
variées
DàyUl ma nâr i gap'i sunâ,
po'UT
Ten/ds
de
petit
moi deux mesures
mil.
—
v.
t.
priser,
évaluer.
GAPA, v. t. couper le chemin à quelqu'un qui se sauve
et
devancer pour l'attraper.
GAPÂ, GÉPI, V. rén., se déle
couvrir
indécemment-
(t.
vul-
gaire).
sur
l'ime
quand ils
GAPILO,
adv.
isup.,
grandement ouvert.
GAPI V. Ga, Gapil sa gémifi,
ouvre ta bouche toute grande.
GAPARU, GEPÀRU, HEPARU,
HÉPÉRU, V. n. s'asseoir par
en
mettant
les
jambes
mahométans
!<'s
l'ont
salani.
le
V.
Y.
t.
même
du
l'aulro
oomiii(»
(Ulâ.
mélanine de bouillie
avec du poisson ou de
(lûh)
\.
f.
la viande.
mélanger de
imm- du poisson ou
la boui!li<^
de la \iande.
GAR (YAR U) b., devoir.
Même que Var u gùl. Y. Gar
b.,
—
el
a (IL
GAR,
v.
raccoimmoder, ret.
coudre ce qui a été décousu.
Gâr dalâ, raiocommoder les souliers. Gâr sa bnktm, tenir mordicus. Ti lilé la gâr bahàn àm,
mordicus.
il y tient
GARANYALË,
GARAP
Dôm
Garuvâlé.
Y.
arbre,
plainte
garap, fruit de l'arbre.^
garap,
Tât
u
pied
d'arbre,
Bant'u garap, tige d'une plante.
—
II
médioament,
g.,
Dâ ma
drogue.
viens
je
—
remède,
nânsi garap,
la
demander um
te
re-
mède.
grisgris,
petit
g.,
morceau de bois ou de racine
auquel la superstition fait attribuer la vertu ou de guérir,
ou de préserver d'un malheur,
ou de procurer un bonheur.
GARBO b., catin, femime de
mauvaise vie, prosiiituée.
GARË, GARÉY
bien
el
retord
b.,
avec
coton
filé
lequel
om
ourdit.
riAR(;
AMBOSÉ
c.iv'his
ÔAPAGAPARAL,
terre
(.\R
côté,
parlaint
d'une ipoussière ou de sable.
GAMGAXU, adv., par bon-
Gap
—
GAR
refuser, rejeter
dénier, réprou-
t.
une dernand-e,
.
mil
sortir de
119
giiieir
de
cactier,
i'Inde,
fi-
gros
homme
sac
peut
de
à
portei'.
GARKA
qui
g.,
c[ii'u]i
peine
de
Barj)arie.
(iARIÎALA
cuir
'
g.,
figii'i-er
r
] )
,
.
raccomim odeur,
]e<' )iid.
OARMI
g.,
noble
ou
prince
.
.
—
GAR
du sang royal dans
îoyaumes du Kayor
—
hoiïiTiie
b.,
—
bien élevé.
dans
lieu
le
du
Baol.
l>eau
et
bon,
partie
b.,
^
anciens
les
et
du mi-
du
saufflet
—
120
GARSÊTU
GARSÊT,
gullile
m-
d'Europe.
'e n
(
Te r me
djésigner quelqu'un dams
GAT
que
j'ai dit.
b.,
tabatière en bambou (S. Louis et Yalo).
GAS, GÀS, GES. V. t. creu-
gratter
fouiller,
ser,
une
fai're
terre,
la
gèrté y a, on n'a pas encore rcooMé (creusé) les arachides.
ÔAS, V. n. avoir la rougeole.
—
g..
GÀS AH.
V. Gesah.
GÂSA!SGGÀSANG, V. t. secouer un arbre
pour en faire tomber les fruits
ou itoute autre chose pareidlle,
comme un hc^m/me pour le
faire tomiber. fsèy mânul darà
dollar,
ti
hana gasangâsang,
hayi,
cGMitre
eer.
.
l'éléphant ne peut rien
le
tamarinier,
sinon
peut-êtire
le
secouer et
—
(Prov. Vol.)
bloter
arbre.
comme
—
secousse
les
t
le
n.
v.
feuilles
lais-
trem-
d'un
action de secouer,
g.,
,
remb lotemen t
GASDUGÀ,
de parole.
GASI, V.
GASKÀT
niî
t.,
b.,
u
aller
—
homime
creuser.
celui qui creuse.
GASLÔ, V. t. faire creuser.
GASU, GASUKAY b., instrument poiîr crei:-er.
GAS'U
1.,
loMgue
cuil.
être exas-péré.
n.,
q. être court,
petit,
ku
gala,
hcrmime.
V.
V. Getâ.
t.
V.
charger un âne
t.
égailememt des deux côtés. Syn.
—
charge d'uin âne.
Gétah g., tige,
chauime ou éleule de mil après
Sef.
g.,
GÀTAH
g.,
la moisis'oai.
GATAL, GATÀLÔ,
rendre
rac-
t.
écourter,
co-urt.
GATANDU,
la
v.
diminuer,
courcir,
n.
V.
ou
rencontre
mettre
se
au
à
de
de^vant
quelqu'un.
GATANDUPI,
V.
n.
filler
à
la
rencontre ou -liii devant de
quelqu'un. Gatandiidi nànn ko
r>ugeo.le.
GASÂMGÀSAM
le
d éstio n nète )
GATA,
GATÀ,
Gasangu-'nii
fc^Si;e.
derrière,
le
g.,
fait
ca,ses
raccourci. Nit
bref,
v.
GAS
des
CAT, v.
GATÂ, V.
un
reproche sans le noniinier. Garuvâléu-ma kèn ti samà vah,
je n'ai désigné personne dans
ce
tou ra ge
petit
iGARUVÂLÉ, GARANVÂLÉ,
t.
en chaume dont on
l
forge-
g.,
GAT
paille
ron.
.
et
grosse
fil
soré,
on
est
contre fort
allé
à
isa
ren-
loin.
GATANDUSl, v. (n. venir à la
ren contre de q-uelqu'un. Gatandusi nâ la, je suis venu à ta
rencontre.
GATAY
état
GÂTÉ
g.,
confusion,
amul
raocouTcisiseiment,
b.,
brièveté,
d'être
court.
pudeur,
opprobre.
homte,
\à
di
individu
n'a
point de honte. Ga(é gii réy,
ignominie, infamie, grand sujet
de
honte ou de coinfusion. Dôm 11 gâté, enfant illéimpugitime. Naka-^gaté
g.,
dence. Dèf gâté, donner du
scandale. Baré gâté, avoir de la
cet
gaité,
pudeur,
être
sensible,
se
pecter.
GATÉLU,
V.
réf.
s'avilir.
res-
'
GAT
liATËN'LU,
—
n.
V.
ngatëfilii
g.,
être abrégé.
abrégé, abré-
viation.
GATÊm.UKÀT
abrcTia-
h.,
t€ur.
GATëNLTJ'LO,
GATI
g.,
GATI,
V.
V.
vililage
n.
abréger.
de
cuilturo.
nir,
-mbâté
déterrer.
t.
qui joue de la guitare du pays,
chante et fait l'office de griot,
quoiqu'iil ne soit pas de famiWe
de griot et qu'il ne batte pas le
tam-tam.
GÂV SI, V. n. se hâter de vevenir
vite.
Gâvsil kM,
dô ma dah, viens bien
V.
GÀV,
V.
n. se hâter, se dépê-
joindras pas.
être
prompt, accéléré, faou agir ou aller
bandeau,
olier,
cile
exaspérer.
t.
Gavai, vây,
vite.
vite,
faire
à,
mon
hâte-toi,
ami. Gâv nâ mèr,
ou, je
suis prompt, ou très enclin à la
G awil -à- g dv
co 1 ère
i rascible
gâv-lën-<a-gâv, dépêche-toi vite,
dépêchez- vous vite. Bu gâv, hii
gâv-â-gâv, loc. adv. vite, très
est,
il
.
,
,
vite.
GAV,
V.
pà
bander
t.
joues,
les
un baindeau. Sumà no-
me-ttre
ma
mèti,
déjà
l'oreille
me
mal
fait
gav
ko,
je Tai
ban-
GAVU,
V.
bloquer.
b,
samedi.
t.,
GAO
ment,
de
mettre
que
j'ai
diligenter.
GAV.ANTULÔ, GÂVTULÔ,
faire
ser,
hâter,
se
faire
v. t.
s'emipres-
donner de l'enupres'sement.
GAVAR
cheval.
cavalier,
b.,
—
GAVARU
soldat
à
V.
n.,
aller
à
che-
découvrir
se
GAY,
—
bè
Syn. Teh.
avec né. L'hiku nà
n. sauter.
v.
adv.
,
V.
né gay,
largement ou-
c'est
vert.
GÂY, V. Gd.
GEB, V. Gaha.
GËB, V. n. fermer
la
bouche,
GEBARNI,
V.
ouvrir
t.,
le
quelqu'un.
à
GED,
GÉD,
V.
y
c.
avoir
longtemps .Ged nâ lâ gis, il y a
longtemps que je t'ai vu. Ged
nâ ko gis nâr i ai angi, il y a
deu\ ans que je l'ai vu. Kan
nga ged à dèm ta dangu bâ ?
combien y a-t-il de temps que
dèm,
?
Gedu-ma
fâ
n'y a pas longtemps que
il
j'y suis allé.
val.
GAVÉ
hâter de eecourir, s'emploie comme verbe
transitif. Gâvé mâ'k ndoh, hâte
toi de me «doiner de l'eau.
G AVI V. t., débloquer.
v.
GÂVLÔ,
ir^iiter,
pr.,
V.
indécemment.
tu es ailé à l'églse
cavalerie.
g.,
un bandeau.
GAVU,
se
l'emipresse-
se
hâter,
se
Suma
me
Syn.
n.
v.
ban-
joues
les
ma
7n,ô
poinig
GAVANTU, GAVTU,
un
s'attacher
réf.
avoir
se taire.
Asèr, plus usité.
P'.esser,
v.
re-
i
beiï dèfâ mèti,
tah à gavu, les dents
font mal, c'est pour ceila
dées.
dée.
GAV,
GAV,
me
autrement tu ne
CATLÔ,
t.,
v.
t.
presiser,
GAVLO
g.,
GÉD, GÉDÂN
se
aocôlérer,
faire
dili-
hâter.
espèce de bouffon
mun
au
gros,
bois
g., arbre comSénégal,
rarement
très
dur, lon.gues
branches.
GÈDÀ
II
V.,
poisson
horom, poisson
faire
du poisson
barê'ngi, lu tèré
sec.
Gàd'-
salé.
—
sec.
Dèn vu
nga
v.
t.
gè<bâ lèn?
.
,
—
GED
de
iK'aiicoiip
\ok'\
pourquoi ne
sécher
.poissoins
faites-vous pas
les
?
GKDÀ
p:ourmander,
gronder, assaillir de paroles dures, bru'squer, réprimander. Sumâ bây gedâ \nâ ma, mon père
ngedà g.,
b.,
m'a grondé.
brusquerie, gronderie.
GKDA, V. n. bouder, se monn.
V.
—
trer
faire
iïiché,
gèda, sa ndèv
boiuler (pour
fait
manger qu'on
que ta mère a
cuisine
la
cherie,
miaisom).
Ja
(à
—
Vol.)
(Prov.
Kii
tu oses
si
morceau de bois dont je me
pour oreiller. Di nâ gé-
sers
génâyô'k malân, je me servid'un
rai
pagne en
guise
d'oreililer.
GÉGÉNÂYU,
sur un
bouderie,
b.,
fâ-
GP:])A\TI^,
récifjPGcpH
,
réc.
V.
bouder
se
bouderie.
Gerem.
coque de
GFJJ^-M
V.
Gl"I)C-R
b.,
pista-
che
CiV.F,
ni':
F.
V.
enlever,
t.
es-
une
faire
\ile,
r:i\ir
caiii'Oler.
des céréiiioniei du mariage qui
faire
enlever ou
à
consiste
seniblani d'e ilever aux parents
fia/ic-'e
i)Our la conduire à
b.,
mai-on du mari.
b.,
enlèvement prompt, rapt simulé.
r a V isise u r
G F FKAT
GF.Ci, terme pour appeler ,1e
la
—
—
la
1 )
,
.
conte^ler.
n.,
V.
b.,
ou de teigne.
avoir la teigne ou
esipèce de dartre
— —
,
une
.
V.
n.
de dartre.
ei3'pèce
GÉH, GÉK,
adv.
avec
v.
né.
Sô né géh, ma diima la, si tu
difs quelque chose, je te frappe.
GE,HÀ, GEHAT, v. t. V. Gohi.
hennir.
n.
V.
GÉHANTÉ
g.,
GÉK,
étançoniner.
v^.
t.
eau saumâtre.
—
b.,
étançon, échelle pour chercher
miel dans les arbres.
b., perruche. Toy ii gel
perruche verdàtre.
GEL b., cendre chaude.
GEL {dàn u) espèce de serpent tout vert qui ise tient
dans les feuillles de certains arle
})res
très
y
oomime le TO>ndier
venimeux.
;
il
est
GÊL (L), V. t. dérober.
GEiLÀ, V. n. ruminer et baaïiimaux.
ver en parlant dciâ
Syn. Duni.
GÉLADU,
maces avec
Ùénahu.
n.
V.
touite
GELAKAT
singe.
GltGXMI^.
poser
GEL
!.iient.
GKDAV
se
appui, soutien.
b,.
GËHAL,
.
réf.
GËGËR, GÉGIR, NGÉGËR
ni'Oi:e.
G!"DAGr;i)ALU, V. n. faire
seuiblaiiL de bouder.
grondeur.
A K AT b
G
V.
oreililer.
GËGÉNU
le
c'est
t'offre),
moue.
la
toga,
ci
GÉL
122
h.,
des gri-
faire
la
figure. Syn.
baveur.
GÉLAP, NGALAP, GALAP.
v.
baîLlonner mett:e uin haillon
aux jeunes animaux pour les
empocher de téter.
l.
(il\(;r:\.
élanc r
'G
I': (
î
\
,a{)puyer contre,
t.
!'.
f.
oreiFei".
N
\ V
cnr-nn.
G^A'jf.^ \\
d'une chose
Banfa la di
!
)
C'.
eii
.
.
\.
A
(j
é (j é nay
1
.
traversin.
i.
-^e
servir
guise d 'oreiller.
y('<i('iiàyô,
c'est
im
GÉLAR. GALAR, NGÉLAR
I).,
marsouin.
GÉLAV,
venter.
V.
n.
faire
du vent,
—
GEL
GELEM,
ôLre désorienié,
n.
V.
ùire égaré dans la rou'te.
GÉLEM g., cliaineau, droma-
Gélém
dairo.
pard ou
u
rab,
i
chameau à une bosse, dromadaire. Gélèm
buhlâ, chameau
i
plusieurs 'bosses.
à
GELEMAL,
GELEMLÔ,
y.
t.
désorieniter faire égarer.
GELEMBAM
bani
palam-
V.
g.
g.
GEMÊTU,
com-mencer
1er un peu.
V.
s'assoupir,
n.
somimell-
à 'dormir,
GEMÀNTULÔ,
GÉMBÀ, V. t.
V.
t.
assoupir.
la nuquelqu'un. Dô gémba sa
dôm âm ? ne couvres-tu pas la
nudité de ton enfant ?
b.,
<couvj-ir
dité à
—
ngémbà
ceinture avec la
quelle on couvre sa nudité.
GEMBETU, v. n., cligner de
1.,
l'œil.
GÉLÈMBU,
V.
GKLI,
suppurer.
n.,
V.
GËMBU,
être de cou-
g.
leur fauve.
GELIT U SAFAKÀ.
Y.
revêtir
sert de
cuiloitte.
GÉMÉN
couvrir ,1a
ceinture qui
se
réf,
v.
nudité,
Gilin-
tà b,
la
bouche,
g.,
sang
dans
royal
royaumes
prince du
les
anciens
b.,
g.
du
Sine
et
du
avoir
le
mal du
Sa-
louni.
GÉLU,
pays,
n.
V.
désirer
revoir ses amis,
être peiné
d'en
proches,
être éloigné. Gélu nâ sumâ dekà loi, je pense continuellenieni à mon pays.
g., mal
JU pHVses
—
GEM,
V,
Gem
croire,
t,
nâ
ajouter foi
nga vah
ou
fusil
à
ipistoilet
gueule,
gémén,
deux coups.
groin, bec, orifice. iVar
GÉLOVAR
à.
GBN
TU,
caméïéo-
alâ,
Gélèm
girafe.
—
123
i
GÉMÈN, V. t., attirer des malheurs sur quelqu'un en lui
donnant des louanges exagérées.
GEMÈT, GEMÈNT
g.,
outarde,
oie sauvage.
GEMÊTU,
V.
t.,
ne pas s'en
croire.
GEMKÂT
b.,
croyant, créduile,
fidèle.
GEMLÔ,
V.
t.
persuader, faire
croire.
tout ce que tu dis. Gem
Yalta, avoir foi et co-nfiance en
lYieu.Lu kèn mânul a gem, ce
OEIN, V. t. valoir mieux, l'emporter sur, être mieux, meilleur, préférable, supérieur. Alal
yu baré, yaram vu vér à ko
Lu mMul à
ne mérite pas d'ê-
g en, la santé vaut mieux que
beauiooup de richesses. Mô g en
li
lépà, je
crois
qui
est incroyable.
gem,
ce qui
Vâ
tre cru.
les,
les
GEMÀ,
Gema du
mer
qu'on
i
gem
ya,
les
fidè-
croyants.
les
te
fermer les yeux,
nu >gis la, feryeux n'empêche pas
V.
n.
téré
voie.
GEMADI, GEMARI,
v.
n.
être
bâh,
esit
mieux,
c'est
lui
ou
c'est
cela
Mô
g en, c'est
miïeux. al èl bê
meilileur.
H
vaut
il
bon, cet enfa'nt est très
mauvais. Mô ta gen, cola vaut
bien 'mieux. Dèm safam ak sa
yaram vépâ, dèm aîdana ak
bènà tank à, du ko gen a
?
ne va ut- il pas mieux aller au
ciel aAec une jambe qu'aller en
en!er avec son corps entk'r ?
g en
à
m
incrédule.
r.KMADIKÀT
à
qui
b., incrédule, in-
GEMANTU, GEMÎ^NTU, GEMA-
.
—
GEJ\
Mo
ko g en fuf kan, œla vaut
OËN
d'ume
lin
qiie-ue,
g.,
pédoncule
de certains
gên, te du ko
yengal ? Kudu. Qui est-ce qui
a une queue et ne la remue
pas ? Une cuillère. (Énig. Voil.)
Gên u mbâm, ou kumbadar
cho¥e,
Lu am
fruits.
g and al, herbe que mangent
clievaux et les ânes.
CiF.N,
V.
jurer,
t.
faire
les
moirtiier
g.,
piiler
à
le
grand
mortier. Lu di às, ié du nèn ?
Gêna. Qui esi-ce qui niche et ne
pond pris ? Un mortier. (Ënig.
Vol )
g., pipe, calumet. Gen'u
tuh, gen'u iuhu, pipe à fumer.
Gen'u
e'ic.
r'mta,
—
GË\A,
V.
sorti.
de
vient
sortir,
îi.
eîre
ho^rs,
êbre
Gêné nâ
sortir
Géna aduna,
à
delëgi,
l'instant.
sortir de ce
mourir. Génâ nêg,
de,
mon-
faire ses
Génâ tankâ, ailler à
(Terme honnête).
\. n.
être enragé. H ad bu
gétvà amul boroni, un chien enre!<n ailles.
la
—
.!jiirde-rol)e.
.
n'a pas de maître.
Gt^NÂ, n. adj. et pron. num.
dér. de Gâ, Gi, Gu.
GE^iÀ, GÀN, GIN, V. n. grimacer, oomime qui veut pleiurer. Halèl b'angê genâ, lë mu
dôy, cet enfant commence à
grimacer, il ne tardera pas à
ra^\'
pleurer.
GË\AH
.
g., flot,
Blr
G{-:\M{Ë
lantc.
n.,
V.
V.
n.
mace aAec toute
G e lad II.
>
GËSAKAT
j
i 1
n a ce s
,
vague, houile,
génah
i
GENAHU,
g
—
g ri
]).,
faire ^es gri-
figure. Syn.
qui
m a c ie
i'
fait
des
mieux
être
n.
Y.
pour.
préférable
être
Dèm
dohântu a ma genal, il
est préférable pour moi de me
promener, j'aime mieux me
promener. Tanal lu là genal,
choisis ce qui t'est préférailjle.
GENALÉ, y.
GENANTÉ, V.
Genâilé:
surpas-
se
réc.
mutueMement.
ser
GANAR
poule.
g.,
génar, gu ta nèkâ
fèy dûsu ak nâr i kopâr ak
Day ma nâr
bu
tût,
les,
(je
i
vends -moi
donine
t'en
deux
pou-
ohacue
dix
sous et deux giros sous et
un
Génar gu
Génar u alà
ten-
petit
gâ,
(o
fr.
76).
poulette.
g.j
poule sauvage.
GENÂTLÉ, GENÂLÉ,
avoir
voriser,
des
v.
t.
fa-
préférences,
une prédilection pour,
le témoipréférence,
bomne grâce, faveur, inclination
particulière, prédilection
gner.
—
—
g.,
GÉNAV
g.,
g.,
derrière,
arrière,
génav, sur mon
dos, derrière moi. Ta gènav g^â,
par après, dans lia suite. Dohé
itou nier
le
dos
à...,
génav,
dos.
T'â
prép.
sumà
après,
depuis,
dèm
?
au-delà,
derrière,
excepté,
hoirmis,
sauf
la.
yôn vè
après ce village
là-bas,
Génav dekâ
bâlé, fan
où se dirige la route ? Di nénu
dày lu nèkâ génav s an g ara
toiU^t
excepté
vendons
nous
l'eau de vie. Génav lôlâ, lôlu,
outre cela,
après cela, ensuite,
Génav ièy, do rén avant,
désormais. Génav ker gë, derrière la maison, latrines. Génav
eleg, après dem'ain. Génav ait
génav sibir, dans trois
eleg,
jours. Génav sibirat, en quatre jours. Génav aiî, après dipuis.
ressac.
être houleux.
la
GÉN
GENAL,
ma
GENA
il
Il
GÉNAR,
ser-
me.'il.
mil,
]
pour,
certes.
inii-eux,
initirii'in«ent
,
.
,
GÉN
125
Gcnav dig'u betèk, après
lier.
—
loc.
midi.
g.,
quo, (lopuis que.
(line des
partieis).
l'aZ'ii
génuv'nlâ,
moitié
GElXAY
de
coin
V.
l'œil.
songe
V.
,
t.
(Prov.
—
Vol.)
rêver, songer.
être désert,
n.
V.
en
parlant d'un endroit habité autrefois.
endroit désert
b,
—
autrefois habité.
GËNTÀKÀT
rêveur,
b.,
son-
geur.
GÉNTÉ
iit.
GE[NÉ, V. n. se porter mieux,
se remettre d'une maladie. Gêné nia, il va mieux.
GÉiNÉ, V. t. faire sortir, mettre dehors, oonigédier, chasser,
renvoyer. Géné ko tu biti. faisle sortir, imebs-*le dehors. Géné
ma
ne g,
—
—
GËNTÀ,
GÉ.\DÉL g., GÉNDÉN, GAjNDIK, GANDIN, g., cilaie de branches de palmier pour servir de
rèv
rêve,
g.,
qu'un
la
regarder du
n.
GKNTÉ
g.,
de
g.,
supériorité.
b.,
GËNBETU,
GÉNTÂ
Génii-
quart.
moitié,
GER
songe. Sunii dimd'u bakàn gënta ddl la, notre vie n'est qu'un
songe. Sa ndogal u
morom
gënla la, mal d' autrui n'est
après
conj.
GUNÀVALÀ, GÊNU VA/LÀ
1110 iti^^
—
faire
g.,
expatrier.
exiiler,
relevai îles.
faire ses
bannissement,
GÉNÉKU,
V.
réf.
Géné
objet.
bonifier,
rendre meileur,
perfectionner, améliov.
t.
rer.
GEAiLU,
V.
réf.
se
GÉiNUKAY
GÉPÀ, adj.
Gi,
rendre
meiîlleur.
GÉ^O
oo<rde autour des
g.,
ceinturon. Ce terme sert
de jurement. Sunm génô'ihây
gai ma fas, par la oorde de
b.,
issue,
soHie.
dér. de Ga,
indiéf.
Gu.
GEPARU, GÉPARU
V. Gaparu.
GÉPÈN
porte dans
petite
b.,
d'un
l'entourage
exiil.
sortir de son
propre ichef, ^bre sorti, être
mort, se jusitifier.
GENG y. Gang.
GBNLÉ, V. t. avoir meilleur,
être mieux partagé pour un
GENLÔ,
b., fête des relevailqui se fait le huitième jour.
GÊlVU, v. n., gouverner un
bateau, tenir le gouvernail.
GENUF g. V. Ganuf.
les
champ, d'um
jardin.
GËR
g.,
honfïme qui n'est pas
griot.
GËR
GÉR
b.,
V.
V. Gir.
t.
corrompre, séduire
une femme par des présents.
b., prix du libertinage.
GÊR, V. n. bouillir jusqu'à
—
s'épuiser, ^ s'évaporer, en parlant des liquides. Nèh ma menatul à sim dèré dâ, gêr nâ, ce
bouillon
n'esit
suffisant
plus
pour
liemper
le
oouscou:?,
il
reins,
s'€>t
mon
remercier, rendre grâce, savoir
gré à, être reconnaissant envers.
père
qui
me
ceini,
ou
Sumâ génô bây,
par la oeimcture de mon père.
GÉNO b., NÉ 5ïa b., caste inférieure de griots donit les mem-
simjKement
:
bres sont forgerons, bijoutiers.
par
é\a.poré
GEREM, GEDËM
Diu bâh na
ko loi, un
ii
tel
l'ébullition.
(S),
v.
t.
man, gerem nâ
est bien bon à
mon égard, je lui suis très reconnaissant. Ku màn on à dog
sa bopà, su dogé sa bârâm rèka.
,
.
—
GER
na nga fab sa bârtâm, dàv té gère
Y alla, si quelqu'un ayant
pu le couper la tête ne te coupe
que le doigt, preinds ton doigt,
et sauve- loi en rendant grâce à
m
Dieu. Gerem Yalla, romercior
Dieu, se diit dans une maladie
pour exprimer qu'on v^i mieux.
Nékâ sa opâ di ? R. Mangé gerém Yalla, comment va ta maladie
R. Grâce à Dieu, ça va
?
N\âhâ
miieux.
oomiment
lâ
geremé
la
remercierai-je
te
GER'EMKÂT
qui
b.,
?
?
est
re-
connaissant.
GERE^Î,
GE(RNU,
v.
t.,
ron-
ger.
GERMATI,
V.
entrevoir.
t.
Syn. Hèlmati.
"^GERNAY
g.,
V. Firfirong.
arachide, pistache
G as
gèrté, récolter les
GERTÉ
de terre.
g.
Gèrté
arachides.
sette,
Tugal,
noi-
amande.
GÉRU,
V.
—
yement.
livrer
se
réf.
prostitulion,
moyennant un
b.,
à
V.
d'un arbre ou une autre pknte
en coupant ou
cassant
les
branches.
GËTÀ
t.
V.
Gàs, creuser.
V.
la
GËT
regarder de côté,
tête pour regarder de
n.
ronger.
mer, océan.
troupeau de bœufs et de
GÉTÀ,
GEÏÀ
être
n.
V.
être tari,
desséché,
en parlant de marais,
puits ou fontaine. Sunu tên
gétâ nà, notre puits est desséché. Syn. Ùis.
GETAH g. V. Gàtah.
GËTAT, GÉTÂTU, v. t. puiser
de l'eau jusqu'à épuisement
dans un marais, un puits, etc.
GÉTÈlN, v.
t.
tourmenter,
faire souffrir, tracasser, gêner,
imiportuner, incomimoder, vexer,
déranger,
a Lt rai ter, persécuter.
GÉTÈJVKÀT b., qui tourmente, qui ennuie, tracassier,
importun, persécuteur.
m
GÉTÈ.NLÔ.
V.
t.
faire
tour-
menter.
GÉTÈNU,
Gl^TÈNLU,
v.
réf.
tourmenter, se tracasser, se
faire du mauvais sang, se fati-
GËTI,
g.,
anse,
petit
V.
t.
surpasser, être au-
V. n.
dessus de
GÉTI
GÉTl
à
la
proémineice.
g.
(L),
n.
V.
pêcher,
aller
pêche.
Gi^TlLÔ,
V.
V.
t.
faire surpasser.
t.
examiner avec
soin, esipioinner.
t.,
Ruh u
golfe.
Gêt
gu fèr, basse marée. Gêt g 11 fês,
haute marée. GU gêt, brise de
la mer, vent d'ouest.
GETÀ g., espèce de parfum,
musc,
l
g.,
GETLU,
gêt baie,
va-
se réu-
guer.
côté.
V.
où
vaches.
cheiiille,
g.,
charançon.
h., espèce de bouf-
GÉSÉRË
Gêt,
bercail,
nissent les bœufs et les vaches.
—
fon.
tourner
étable,
g.,
cherie, parc, endroit
prostitution,
ver,
GÊSU,
GÊV
se
GËS \. Gis.
GESAH, GÀSAH
insecte,
—
36
la
pa-
prostituée.
GBS,
I
cueillir les fruits
CÈU 1., Idh ou bouillie composée simplemeent de fairine de
mil et de sel. Syn. Nahèt.
GÈV, m., miaulement.
adv. V. avec né. Né nà gèv, il
miaula.
GÉV. V. t. réunir en assemblée pour une discussion pu-
—
—
GËV
bli(}ue
—
GÎH
GIL
GÉYÉKU,
V.
GÉVÈL
gévél
tis-
.tais-toi,
mon ami, les affaires
me vont pas.
de griot
ne
GÈVGÈVI,
OÉVLÈT
GL adj.
Gi,
farceur,
Gà,
gluamt, en par-
qu'on
mis dans
a
comime du
liquide,
croûte de
Gadaf.
tremipé,
être
n.
V.
lant de chase
Même
etc.
paiin.
riz,
une
que
tient
le
GIDT V. Giri.
GIDO. V. pr., s'enfoncer dams
la boue
s'ennuyer.
GÎF g., iioyau ou graine de
baobab dans le pain de singe.
Lu guy réy-réy, gîf a di.ndèy
âm, quelque grand soit le baobab, ime simiple gr:iine est sa
;
mère. (Prov.
Vo'l.)
être
n.
V.
parlant de
me)
ne
pour
braise.
—
v.
,
apaisé,
la
flam-
que
laisser
lia
être amorti,
parlant d'un
n.
en
homme en colère
Mer ém gîf nà,
être
éteint,
étouflé (en
être
ou en
sa
ivresse.
colère
est
ap.-ii-ée
(;[FAL, GIFLÔ,
V.
t.
faire ces-
ser la flam'me, amortir le feu,
apaiser ou calmer l'ardeur de
la colère.
GÏFIRÂ
GÎH,
renvois
V.
V.
s'élablir,
fair<>,
ise
ia bris^
S\n.
reiiouveîor.
t.
tison. Gi-
g.,
lint'u safarà gâ, brandon, tison
aïKlumé. Syn. Dulènt (L).
g.,
—
fig.
mauvais
garnement,
âme dam niée
GIN Y. G&fm.
GINÉ g., cotonnier
.
à soie rou-
geâtre.
GÎR,
GËR
g.,
loupe, protubé-
rance, excroissance charnue. Mê-
GtDÉLA b., fil qui
métier du tisserand.
GÎF,
GlLl,
au
mou ou
n.
V.
GILINTÀ, GILIT
griot.
et pron. déf. Y.
GIDAH,
du
GILI,
Tolcnfi.
Gii.
tendre,
Gil'gêt,
mer, vent d'ouest.
en parlant de
n. miauler.
v.
g.,
noixl-ouest.
la
rel.
di,
safu-ma,
i
vent.Gi7'f;an//r,
GILÉ, adv. et pron. déni, et
V. Gâ, Gi, Gu.
bouffon,
griot,
g.,
brise,
de
de
brise
d 'es tombac.
jxînvoi
1).,
g.,
ventt
être ébouilé.
n.,
farceur, batteur de tamlam,
serand d'origine. Nopil, va
yef
GIR
lieu des jeux pu-
rassemblée eil'le-meme.
blics,
—
ou pouT de^ joux publics.
stade,
b.,
137
g.,
n.,
filet
tout petit.
avoir des
roter,
d'estomac.
me
que
seau
de
trait
les
—
vaches. —
Dîr.
bois
ilequel
ou
on
ngîrté
g.,
pot
g.,
dans
,
du côté
extraction, race, 'lignée
du père. Ti samâ gîr u bây ak
sumâ hêt u ndèy mâsul â am
kii dèf ndèhâr lu ni mèl, dans
mon
père et dans
mère,
n'y a jamais eu personne qui ait commis un semiblabile forfait.
g.,
jour. Ne s'emploie que dans Ses
la
race
celle
de
de
ma
ill
—
loccutions suivantes
Gîr gu
nèk,
gîr-ô-gîr,
chaque jour,
journeililement, tous les jours,
:
souvent. .Syn. Bet-ô-bet, bès-ôbès, her bu sèt.
GIRI, GTDT (S) g., petit cercle ou dessin qu'on laisse autour de la tête des enfants qui
sont rasés.
GIRO,
V.
n.
se
jeter
ensem-
ble avec avidité sur une chose
pour l'avoir, manger à qui plus
vite,
piller
à
l'envi.
ndankâ malo mi, bu
Lèkâ-lën
Un
girô.
—
GIS
mangez
y
girô
may
ndap,
si
part
pour
que
tu
Ku
Za,
dê ngën hoka
quelqu'un enilève ta
te
donner,
la
partie
fais
(ProY.
plat.
ne
doucem-eint ce riz,
pas à l'envi.
jetez
voiiis
Vol.)
GËS,
Gis,
V.
parlant de l'eau
Syn. Céia.
GIS,
poisson.
tëré
ta
ta
gisu-ma ko,
hà,
ne
je
lettre,
me
tu
domit
filé
GISÀNÈLU, V. réf., se
(la
bonne aventure.
le
pailles
GISÉ,
point
l'ai
nu
à
gis,
épou-
affreux,
vantable à voir. Gis nga kô'm ?
? l 'as-tu vu ? Nâr i bet
gen di gis as hèné, deux
yeux voient plus qu'un seul.
Ndah gisu-la bûr hâ ? n'as-tu
pas vu le roi ? Dët, gisu-ma ko,
non, je ne l'ai pas vu.
b.,
le vois-tu
a
—
ngisté
g.,
regard,
vue,
vision,
asipect.
GISÂjNÉ,
V.
t.
deviner,
faire
bonne aventure. Sérin bilé gisâné nâ dâru,
ce marabout a tiré la bonne
aventure pour une bague.
g., divination, bomne aveniture.
le
devin,
dire
la
—
GISÀNÉKÀÏ
devin, divinateur. Les noms diaboliques
prononcés
par
gisanékàt
le
sont
rakisà, lëanëkis, sambara, dabarkis.
:
b.,
gisêti
adu-
ti
—
voir.
GISU b., miroir.
GITAH, g. V. Gàtah
g.
Gô, première syllabe de la
deuxième et troisième forme de
J'adjecJtif et proinom
démonsGôgâ,
tratifs,
ner,
imiperceptiible.
may nu
que Dieu nous fasse la
grâce de nous
revoir encore
en ce mionde!
ib.,
entrevue.
GISLÔ, V. t. rendre ila vue,
chose
Lu doyul
une entrevue. Yal nà
!
gôgulé.
invisible,
voir ensein-
se
réc.
V.
Yalta
n-a
Lu nu nrmn à gis, chose
visiMe. Lu nu mânul à gis,
reçu.
faire
tirer
faire
DIS, V. t. voir, découvrir,
apercevoir,
trouver une
chose perdue, receivoir une chose envoyée. Denha dâ nga ma
vah
ture.
ble, a^oir
GIS,
coton
dans
GOB
GIS.\J\ÈL, V. t. dire la bonne aventure à que'lfju'un. Sériiï
bà gisujièl nà ma, le marabout m'a
dit la bonne aven-
s'en-
avis
diminuer en
dans un puits.
mulet,
V.,
ceux
s'évaporer,
in.
tarir,
—
du même
c.-à.-d.
qui sont du même
tendent entre eux.
s'épuiser,
c'est
128
GÔB,
moisson-
récoliter,
v.t.
couper
lie
gôgu,
gôgâlé,
miil,
le
riz,
fau-
herbes. Hârâl bè nu
gôb bâsi, attends que l'on moissonne le sorgho.
b., ngôbté
oher
les
—
moisson. Ngôbté gà
baré nà, vandé gôbkM yâ név,
la moisson est abondante, mais
g.,
récolte,
les
mioissonneu'rs
sotnt
peu
nombreux.
GOBÂR
bunt'
génà,
était
n'en
i
poignard.
b.,
Su
ne g don gobàr kèii du
si
um
porte
la
ipoignard,
des
cases
personne
sortirait.
GOBÀRU,
v.p. être .armé
d'un
poiignard.
GÔBÂÏ, GÔBÂTU,
V.
t.
gla-
ner.
GOBI,
champ de
V.
n.,
préparer
un
Tiz.
GOBI, V. n. grimacer, payer
en m'onnaie de sifuge.
,
.
—
(lOBKAT,
M<
GOLLÏ,
moissonneur.
1).,
aidor
v.t.
(JON
11^9
nioisson-
;i
(îOBLÔ,
v.t.
(ÎÔ'BLU,
v.t.
pour
moissonner.
faire
moissonner
faire
soi.
GOBRA,
GOBRË,
ho>se de
la
GOP,
de
God
b.
une
tên,
i
puiser
pouir
bœuf
v.,
cor-
dans un
l'eiam
COP,
temps
engourdi com-
être
v.n.
lorsqu'on
dxinh
la
long-
resté
est
même
posture
de mianière à fatiguer les nerfs.
Syn. Nagam.
h., engourdis-
—
sement des
nerfs, imalladies
aux
en
(né)
mourir,
crever,
des
parilamt
GOKHI,
GOHI,
V.
CÔKÔK
GEHÀ,
rejeter
t.
b.,
GE.
du gœier.
genre
de
petits
bois
bocage, bouquet de
touffus ou de buissons.
GOiL
g.,
b.,
GoZo kom/i,
viers.
GOM
ha
ulcère,
plaie,
b.,
apostème.
Gom
pallétu-
Les
singei noir.
bu
abcès,
nampu,
di
di har, chancre.
Y.
Go-
nal.
V.
renouve>îer,
I.,
revenir une
faire
GÔMAiLJKU,
plaie.
être
n.,
V.
re-
venu, en parlant d'une plaie.
GÔN
b.,
gi soréy
NGÙN
nh,
i]e
g.,
soir.
Gôn
soir est loin V.
n on
Got^
Âti.,
d'arachide.
pailîe
GOZVAKÉ g., gomimier, produisant une gomme rougeâtre.
Son
ibois est fin et
dur.
OONAL, NGO.\AL,
v.
n.
pas-
depuis
Jieures
jusqu'au coucher du soleil.
gomal, salut du soir (au sing.);
gonal-lën (au plur.), bon soir.
Dara g on al (au
On dit aussi
eit dur à ngën g on al (au
sing.)
ser
soirée,
lia
Ix
—
:
;
plur.) R. ]uw.
poissons.
GOL
couleur cendrée et à longue
à
GOMALl,
res-
du
queue
(la
queue vivant dans
animaux.
godagadaral,
accroupi sans rien faire,
ter
par paresse.
GOG b., corde de la bride
d'un cheval.
GOG b., craie blanche dont
les feimimes, qui filent du coton, se frottent
le
pouce et
l'index pour mieux tourner le
fuseau. Syn. DÔM.
GÔGÀ, GÔGALÉ, adj. et pron.
dém. dér. de Gà, Gi, Gii.
GOGU, GÔGULË, adj. et pron.
dém. dér. de Gâ, Gi, Gu.
H AT,,
âo,
GOMAL, GOMAL-LËN,
v.n.
CODA,
singe. Golo
singe est longue, mais si l'on
y touche, son m>aître \e sent.
(Prov. Vol.) Golo rnangli, singe
articuilations.
GODA,
g.,
digén, guenon. Golo'nâr,
singe rougeâtre. Golo'^ndirikà,
grand singe de Bakeil. Gên u
golo gudà nâ, vandc lô ta IM
gii
•borom yég
grosrse espèce.
{mit s.
me
crouler, s'ébou-
n..
GOLO, GOLOJl
r.
;»
V.
ler.
animal maigre (bœuf
ou cheval).
•GOLÉ
g.,
quelqu'un qui
commis un
raillerie
a fait
méfait.
une
contre
sottise,
•GONALÎ,
V.
t.
aller pascer la
soirée.
GONALSI,
la
V.
n.
veilr passer
soirée.
GONAT, GONKNT,
GONÈT,
GONTÀ, GOJ\TU, V. n. partir le
se mettre en marche ou
en voyage le soir à k heures ou
soir,
.
,
—
•
GON
rungâ,
Ku dogé Ndalîâru,
dèm Barni, ngn
celui
qui
apros.
part
giidê,
pour
arrivera
aller à
dans
tard
—
V.
la
nuit.
sac
g.,
GONG
g.
fait
GORË
Gonàt.
V.
GONTÀ b., grappe.
GOP h., septentrion,
Syn. Lodo
GOPA
(à S.
ment de
décence,
coupe
ches
NGOR
palitesse,
g.,
puurba-
Yâr a di yef i dama ti
ngor ak ndulit, deux
choseis doinnent la p-iix «n ce
monde rhonnêteté el la pi/-ii.
(Pr. Vol.) Kii sa begé baré, sa
ngor név, qui désire trop a peu
v. n.
d'honneur (Pr. Volof.)
être frugal on général, fidèle,
poli, prol^e, h on ne le.
GOR. V. t. abattre, couper un
arbre ou ses branches. Goral
banhas bilé. dèjù hatal yôn vi,
coupe cette branohe, eïîe encombre le chemin.
nité.
adumi
:
—
GOR
H ad
J)u
Dôm
du
chien.
gôr,
honrme
vieiililard,
,
du
mâle,
garçon,
g.,
m-îscu'I'in.
—
gôr,
g.,
respectable,
maître de la maison. Gôr gi
nmi nà téra.l, cet lioinme uMk'rite d'ehe vénéré.
g., bra\e,
a ie
au r eu x
c o u r a ge u x
Vâ dilé, gôr la loi, cet hoinme est très- valeureux. Vav gôr !
—
,
,
loc.
adv.
GÔR
bravo,
b.,
faire
le
un
b.,
bûcheron, qui
arbres ou leurs bran-
les
.
GORO
mère
beau père (père du
b.,
très -bien
ballot,
paquet.
!
—
(
la femme), bellemère du mari ou de la
(mari
beau-fils
feimime),
de
la
(femme du
mari (k^ la sœur de la
fils),
J'einnie
feniune,
du frère du
bevic-fiile
fiilile),
"
mari.
GORÔ,
:
sexe
montrer
ji.
la vadeur,
fanfaron.
GORI, V. t. ailler abattre
arbre ou des branches.
d'instru-
honinèteté,
fidélité,
foi,
deur,
V.
mari ou de
GORÉ,
g.,
gros-
GORKÀT
nord.
culture.
GOR
impoli,
mailiho-nnête,
brave,
le
«
Louis).
manche
h.,
g.
sier.
GÔRGÔRLU,
(m.), gros singe cy-
GONTÀ, GONTU,
V. Gor
g.
GORÊDl. V. n. être infidèle,
manquer de fidélité, être délo-
du courage, de
nocéphale.
m
emballer^ mettre en ballot.
t.
yal,
une
avec
peau entièi"e de chèvre.
GONÈ?sT. Y. Gonât.
CiO^fDI
fils.
CÔT
em])aqueiter.
Da-
de
pied
à
kar, damis la soirée,
Barg.iii,
gojitu,
i3o
V.
cajoler les
t.
fem-
n:e-.
GOROM'r
espècce de tam-
b.,
tam imoyen.
GORÏAL,
V. t., couper de jeubranches d'arbres pour le
nes
bétail.
GOS,
GÂS,
pron.
poss.
dér,
Ga, Gi, Gu.
(le
GOSl
graine de coton qui
de la vian-
g.,
mange cuite avec
de.
On s'en sert
se
teindre
aussi
pour
étoffes.
les
GOT V., épi de petit mil
après qu'il est égrainé. Ku teb
ak s(d)àr, dal ak i gôt sô ko
.
delulé
qui
petit
épis
les
rait
if,
saute
yov
mil et
la
nu ko
défi,
gerbes de
retombe avec des
avec
des
lors
même
pas
pris,
qu'il ne
ne laisse
pourtant pas d'en être acvides,
aurait
cusé. (Prov. Vol.)
—
GOT
pou dos poules,
Mèscs.
GOVÉ g., carex dont les tube rcuiles odoraints soni portés
r.OTOT,
en
b.,
Syn.
riron.
par
coilliers
GO Y LU,
—
peur.
GU,
et
de
épis
V.,
gudi sorcier, vampire, JSgéu gudi, crispation, maJalav
u
naiit,
être lard.
iil
rel.
beauté,
me
couper de l'herbe,
t.
faucher.
GUBUKAY
de
a
y
trument
nà
il
ins-
voyage ou
dont
et
de
longs
GUDALÔ,
GUDAL,
v.
t.
al-
GUDALAY
alUongement,
b.,
prolongement.
GUDA Y
némèfi,
tahul
ne
taille
la
courageux. (Prov.
GUDÊ
mettre
à
GUDÊLO,
rhomime
Vo^l.)
nuit,
la
ou après
tarfl,
pas
s 'an nui ter,
n.
V,
longueur de
ilia
fait
Guday
venir
trop
l'heiire indiquée.
V.
t.
mettre en
re-
tard, mettre à la nuit, aittarder,
annuiter.
GUDI
b.,
nuit. Dig'u gudi,
gudi, miinuit. Oudê'k bètèk, nuit et jour. Gudi, mô di
hûr um nkèr, la nuit est la
reine de l'ombrage (Pirov. Vol.)
})àd
Yef
II
i
gudi,
choses
mystérieu-
merle
b.,
V.
t.
GULAAHKU,
v
GULËT,
la
métal-
convaincre
con-
se
réfl.,
tèy
lêt
adv.
pour
fois,
sumâ
sol
là
la
première
la
première
fois
je
me 1k
•vA'C'a
GUM
(né)
que
tenir coi.
sa
ne g.
sapo,
c'est
ehnpenii.
blottir,
se
gum
Yângi né
voiia
te
première
lois. Gu-
aujourd'hui
pr.,
V.
se
dans
no pi,
blotti
Miinqê né gum
en siilen^e.
ti
ta
il
se tienl coi,
GUMBA
me
aveugle.
b.,
Gemël
vah gumbà, il est inu
de dire à un aveugle
fer'les yeux.
(Prov. Voil.) Syn.
matul
ti'le
se
dans
du porc.
Cv-^uvC.
longueur.
,b.,
—
joues,
les
choise
vaincie.
rendre plus long, pro-
longer,
longer.
quelque
GULA.MI,
la
!
gonfler
t.
lique.
les
.vivre
puisvses-tu
vie,
jours
encrier.
g.,
v.
GULAGUL
beau-
miarche
démarches
sont suspectes. Y al na nga gudâ
fan ! Yal nà nga gud'ii fan L
que Dieu t'accorde une longue
coup
sd gu-
fi
bouche.
g., gorgée. Gûh u
ndoh, gorgée d'eau.
CUHU, V. n., grogner, en parliant
un coureur,
est
ri
fait
il
belle.
été
a
trarder
Gudà
être long.
n.
V.
tanha,
qui
faucher,
à
faucher.
Il
GUDÀ,
où
endiroit
b.,
herbe
il'
faire
na,
sou <''joog('e en
à
pour dire qu'une fem-
GÛII,
V.
in p.
ToJk
est ta^rd.
GUPUM
mil ou
v.
,
Gu(^.:
arriver
di,
de maïs.
GUB,
—
nerveuse.
die
pr.
petit
Nit
diableries.
isorceilerie^,
ses,
nuit,'
et rel.,
déf.
GCN
tor-
torpeuT.
g.,
—
en
V. Gà, Gi, Gu.
poisis.
GUB
être
n.
V.
«adj.
fenimies.
les
i3i
à
SllnidJin.
:
—
,
g.,
aveugilertent,
cécité.
GUMBÀLÔ,
GUMBÂL,
v.
t.
aveugler, rendre a\eugle.
GiUNpA
GUXDAL
g.,
sèciie,
(Lj,
V.
t.
poisson.
souffler le
feu.
GCNË g., enfant déjà un peu
grand, ju^qirà l'âge de l
ans
environ. G Ciné gu gôr, jeune
i
.
—
GUN
garçon
fi)lle.
—
l32
gûné gu digèn, jeune
;
petit enfant.
s.,
GUNGÉ,
V.
t.
conduire, inereconduire, es^oorter, a»ccorapagnor.
b., ngumjé m.,
coniduite,
action de conduifre,
d'e^orter.
GUl\GÉKAT b.,. conducteur.
ne-r,
—
GUNGUN
(L)
basilic,
g.,
GUNIGUNl
g., esipèoe de guêrem-ue toujours l'arrière
train quand eUle se repose. Syn.
Nguri.
q!.i
CUNIGUNI,
Syn.
V.
n.,
chuchoter.
Dëy.
GUNUiNGÂNÀ
GUNÛR
b.,
guligânà
b.,
hanneton,
scara-
de cette forme.
secte
<tUPÀ
GCR,
na,
g.,
toute autre espèce d'in-
eit
il
fail
chaud. Gûr
trop chaud.
n.
GURGURI,
grouiller en
faire
V.
n.
roucouler,
parlant de l'estoroucouilement,
mac.
g.,
grouillement.
GURMÈT b., .courtier. Autrefois on apipeMit ainsi (les noirs
de la colonie qui faisaieri't iles
entremetteurs entre îles négociants
blancs et 'les
indigènes, et qui portaient pantalon
—
GURMI,
les.
V.
couper
t.
les oreil-
Syn. Dôf.
GURU
colaiier
g.,
sterculia-
appelé
guru. Cette noix de colla
cée iproduisanit
aussi
le
collia,
est astringente, excitante et for-
On en
tifiante.
vin
me ilileu.r
excel-
valant
le
q uin q u i n a
V. n. Y. Ngiiru.
GURU,
GURUP
terner,
un
fait
fortifiant
(né)
v.,
(îoc.
aux
jeter
se
-se
pros-
pieds
de
quelqu'un.
GÛS,
V.
dit
se
n.
du gonfle-
des paupières.
GUTÂ g., gargoulette, cruche
Bât u guta, goulot de gargoulette.
GUTÛT
gros oiseau
g.,
à
col
rouge.
indrconciis.
b.,
V.
avec lia boubou. On appelle encore ainsi un homane baptisé.
ment
hermaphrodite.
bée
GUV
lent
plante aromatique.
pe
—
GUY
néral.
grand arbre en gébaobab. HanVu
g.,
—
g.,
gur, ocorce intérieure du baol):iib
lAcc
laquelle
on
fait
des
cordes. V. Buy, lâlo, tégu, nda-
buy ou kata, ngenguytân, hiituh.
ba, gîj, hot u
lef,
GUY,
dà
giiy,
adv.,
un
piquant,
vif.
Sé-
froid vif.
GUYTOLOR g., culbute.
GUYUMBÀ b., vin de palme
mêlé avec de
rine de mil.
il
a
lavure
de
fa-
.
H
huitième
II,
cil
de l'alphabet volof, consonne gutturale, n'a
lettre
d'équivalent en français.
jM)int
allemand après a
o,
par expiration et par aspiration
comme
nonce
valeur du kh arabe, ou du
a la
Il
ou encore du
:
espagnol.
;
ha,
HAD
HA, HANÀ, HÉTNÂ,e HÉYTNÀ, adv peut-être, appareimprobablefmen't,
Tiient,
ce n'est,
si
Hal^a
vau,
H ami
dët,
sauf,
soit,
si-
excepté.
apparemment
apparemimemt
oui.
non.
mukâ ha ta séy yôn
Yalla dâl, ne contracte pas mariage, excepté dan's Ix religion
Bul séy
seulement.
HAB,
V.
ment
avec né.
t.
bè né hab,
Baré
rvâ
y en a extrême-
il
beau'oouip.
HABÂBAL, HABÂBALKÀT
b.,
iMpace, avide de gain.
HABÂKU,
lant
V.
n.
-
t.
HABANKÀT
opère
en parFanhà.
b.,
châtrer,
—
HÀBAR
b.,
histoire,
H Ad
(L)
b..
g.,
nouvelle.
figuier sauvage.
incircon'cis.
ensuite. (Prov. Vol.) Had
barbet,
chien
à
lajisser
bu
sembà,
longs
Had u
points.
]gêt.
loutre.
HAD U MBOYO,
demoiselle
ou insecte à quatre aiiles qui
vole dans le temps du vent
d'est. Had u tankâ, autre espèsemblable, miails
d'insecte
ce
plus petit ayant six ailes et voà
ilant
^u genou
hauteur
lia
hommes.
HÂD, V. n.
joint,
divisé.
être
—
u
minuit.
gudi,
siéparé,
artiicle,
b.,
vision, séparation,
portion.
Hâd
i
at,
disdi-
Hâd
les
saisons de l'année.
HAD,
V.
Ad
et ses
V.
Ani nà i hâbâr, il a des nouvelles. Baré na hoùbàr, il a beaucoup de n ou velles
HABI
Ku
ker àm, nga
bayi \ko, celui qui poursuit un
ohien jus-que chez lui doit le
ohâtreur, qui
castration.
la
chien.
b.,
ta
des
couper, en parlant du taureau.
V., bœuf, taureau coupé.
V.
HAT
HAD,
dahâ had bel
filer
Syn.
d'étoiles.
HABAN,
se pro-
il
h aspiré français dans héros.
HA
ii;>:i,
prononce
se
Il
Quelquefois
ah.
HADÀ
t.
b.,
avec
ses
paille
en
avec laquelle on couvre
chaume,
dérivés.
dérivés.
général
les
ca-
blanche et
plate.
V. t. couvrir une case
avec de )la paille. Bélë navet a
dot, nu hada sunu nêg yâ jéque la saison des
pà, avant
ses,
—
,
paille
.
—
HAD
piuies
tourtes
i3/,
—
HADIKU,
nous couvrirons
arrive,
nos cases.
HADÀKTJ, HADÉKU.
réf. et
v.
se di'viser, se débander, se
disperser, être divisé, débandé,
dispersé, romipre les ran^gs.
HÂDALÉ, HADÂTLÉ,
parer,
v.
sé-
t.
distinguer,
diviser,
distribuer,
dis-
disperser,
diviser par article, chapit*^,
efcc
séparation, divisioin,
ac-
—
b.,
séparé,
iHAÈT
sépa-
se
réf.
V.
rer, se diviser, se distinguer.
b.,
opérée, état
d'être séparé.
division
diivisé,
HADALIKUANTÉ,
v.
—
d'être
réc.
se
séparer réciproquement
HADAM
homme
b.,
chargé de
grigris et haibillé d'une
manère
HÂGÂiN
HAHA
ou du
:\'ir\s,
faire
le
HADÀNË,
V.
t.
tirer
fa-
vanirlé
d'un o:jjet., Samba luidÙTié
nâr u (jôr am, Sa!i»ba a
na
tiré
vanité de son cheval arabe.
HADÂNKÀT
—
b.,
niteux.
g.,
terie, jactance,
rhabir.erneint, la
HADÂTLÉ,
vanteur,
vanité,
démarche,
pituite
l'on expectore.
de
fruit
b.,
travail.
Du ma
peine
la
lèka hah'i
dâmibûr, ndégé lôlu bâhul, je
ne profite pas du fruit des peines d 'autrui, parc^ que cela est
mauvais. Amé nga haha'm, tu
du
jouis
fruit
de ton
peines
ses
quel est
?
le
travail?.
m.,
qui
oiseau
emporter
censé
est
de
hahâ
sa
di
ies
cha-
meaux.
HAHAM,
petit
b.,
chardon
qui s'attache aux habits quand
on marche dans /les champs et
qu'il
est
pas
-Se
d'enlever.
difficile
confondre
avec
ndé-
géfit.
va-
coqueit-
affectation
flegme,
V.,
que
épaiisise
précieux.
i«circoncis.
b.,
HAHADÀR,
quin, être vaniteux dans sa démiarche et scg habits.
dérivés.
ses
HÂF b., bélier.
HAFTAN b., habit
fruit
Hédèm
fanfaron: 1er,
n.
V.
donner des
se
V.
n.
V.
thon, poisson.
avec ees dérivés,
n.
nue, nuée, nuage.
Hamu-ma ndah haèt yê ma tah
à der, je ne sais si ce sont ces
nuages qiii me rendent malade.
Lu
bizarre.
HADAM,
HApÂN,
se fen-
V.,
HÂH,
diviseur.
HADALIKU,
p.
rayé.
g.,
HADU, V.
V. Adu eit
distrihutour,
b.,
être
HADU
tion de séparer, de diviser.
HÂDALÉKÂT
réf. et
V.
dre, être fendu, se séparer, être
p.
joinidre,
HAH
dians
etc.
V. Hâdalé.
HADI, V. t. séparer, fendire,
rayer,
marquer la séparation
par une raie
b., raie, fente,
—
séparaition.
HAHATÂY,
éclats,
jaser
rire
v.:n.
bruyamment
—
aux
avec
action de
de rire.
HAHATAYKAT, b., qui jase
bruyamment avec des éclats de
des éclats de rire.
rire
a^ux
éclats,
^b.,
éclat
rire.
HAHU, HAHiNHxU, HAHNDIv.n. faire des efforts pour
expectorer ce qui gêne dans le
KU,
HADIHAR m., coiffure propre aux femmes devenues mè
fait
res.
ne dans
effoirt
que î'on
,b.,
pour expectorer ce qui gê-
gosier.
le gosier.
—
—
HAII
IIAHIJ,
i
I
—
craquer.
n.
V.
aqiiemeiît.
IlAL,v., braise,
charbon
b.,
ailllu-
iné.
)IAL,
être
V. G.
sur
poimit
le
avoir presque, falDlir. Hal
nâ mil rèv, il était sur le point
lie,
de (me tuer,
Syn. H av.
il
m'a presque
tué.
des
flèches,
à
hala,
rîdi
un
lancer
arc .pour
sous-garde
g.,
arme
tahd
feu.,
hnla,
d'une
h(da,
takà
bander
[lodi,
arc.
IIALÀyV.t. frayer, débarrasser.
Hala
v'3/i,
frayer
HAiLA,b.,
spirituelile
—
HAL
HALANGT, HALANGU, HALAMIU, IIALANKU, v. réf. se
vautrer comme un porc, se
roiuler par terre en par*Ian<t du
cheval. Mbâm m\à nu sangâ hè
mu
angê halangôli tâ
pourceau lavé se viaude nouveau dans la boue.
sèt
binit,
tre
vèt
le
HALAP,
HÂL, b., pastèque, melon du
pays. Lô dog mu dânu génav
'l'on coupe
hâl, itoui ce que
tombe à terre excepté le m^dlon
Hal u buki, petit melon sauvage, melon de l'hyène. Hâl ii
mhôt, melon du crapaud, peque l'on donne à
tite espèce
manger aux chevaux, aux chameaux.
HAI.A.,
i35
que
chemin.
le
de
retraite
font
certains
sorte
avorter.
v.n.
jeter,
Halap nga
du sable.
rejeter,
ma
—
sûf,
tu
v.t. faiire
m'a jeté
tomber les fruits d'uin arbre
en jetant des bâtons.
ib., avor-
—
jeter des
tement, action
de
bâtons pour faire tomber des
fruits.
H AL AS,
—
rognon.
V.,
^adv.
enfin, soit.
HALAT, v.t. penser, réfléchir,
méditer, con templier, soingeir à.
Halât Y alla, penser à Dieu, méditer, ffaire oraison Halât eleg ak
penser
siljîr,
au lendemain.
pensce, réflexion,
médita1).,
tion, contemplation, jugemenit.
Halât-Y alla b., oraison, méditation.
HAjLATLO,
v.t.
penser,
faire
donner
ni.ihométans.
IIALA, b, maladie du charboin.
HAIAHAL, b., oiseau roii-
faire
geàtre, à longue queue,
chien tout jeune.
HALËL, b., enfant en général,
vallet.
domestique,
serviteur,
esalave, (terme honnête dont se
puant.
IIALAM, m., les dernières
côtes du corps humaiin.
HALAM, HALAiMBÀ, m., guitare du ipays.
f\'.'n.
jouer de
—
la
guitare.
v.t.
à
ré-
fléchir.
HALÔK,
HALAV,
servent îles
Cette
ves).
jouer de h
guitare pour quelqu'un. Halan}(d ma, joue-moi de la gui-
HAL\MAL,
réfléchir,
b.,
petit,
possesseurs
d'e.-ola-
expression
-^épond
parfaitement au mot latin Puer.
Di' n à
la
yoné su m a
halèl,
nga
HALAM-
t'enverrai mon
petit domestique, tu le lui donneras. Lu halèl vah, ta ker àm
BALAG-ANÀ!, expression
pour
proposer une énigme. R. Hailèt.
HALAMKÂT, b., joueur de
guitare ou d'instrument à corde.
ko dégé ce qi!e l'enifant dit,
chez lui qu'il 'a entendu
dire. (Prov. A^ol.) Halèl bu gôr,
garçon. Halèl bu digèn, fille.
tare.
HAL AMALAGÂNÀ
!
,
doh ko
ko,
je
la
c'est
il
—
—
HAL
Bôm
un
lassassinor
halt^i,
i36
en-
fant, com,Tiettre \vn infan'tiicide.
HALl^T,
réponse
plume ou
lo
seau pour écrire
HÂjLIS b., substance métailliqiie, b., toute mcïinaie f-:briquée avec ce métad par opposition aux monnaies d'or et de
cuivre
D creva n Jiâlîs, pièce
de iciriq francs en argent par
cpposition à
derem u vnriis,
pi^ce de cent franets en or. Hâlis
bu
—
en argent.
nirméraire, monnaie
en
sèv,
(b..
pièce
petite
général,
(argent
HÂLIS,
u
or et
cuivre)
de
espèce
gêt,
poisson.
HALÔK,
HAGVf,
V. Halav.
avoir
\.n.
des
tnches
par suite de
dans la ligure
iv.,
maladie.
taches dans la
—
figure.
HAM
s'entendre
à
instruit J?af
ham,
facile
Ham
savoir,
IV. t.
iil
.oonnaîtr^?,
une chsse, ètrj
degh yômhô nâ
parole de la vérité est
à ooinnaître. (Prov. Vol.)
ma
ni \mèl, iu sais bien
vail
mes
*HAM.
-^mblable
est
Ham
foiTx:es.
ligéy
qu'un
bu
tra-
au dessus do
admia, avoir
de l'expérienre, savoir
à
ham,
—
à connaître
!
c'est
interj.
le
avec ses déri-
t.
et ses dérivés.
HAMADI, HAMAÏVr,
v.n.
être
ne rien savoir, être
bête, rustre, brut au moral.
—
ignorance.
g.,
HÉMHËM \L,
HÀMÀHÂMAL,
HÀPÀHÂiPAL,
HAPHAPAL.v.n.
— ,hèmhèmlé, —
clignoter.
b.,
clignotement.
iHAMALT,
HAMAiLÊ,
un peu.
naître
HAMÂR,
v
t
.
con-
nuage chargé de
Ib.,
pluie.
HAMAl'f, v.l. savoir encore,
connaître encore. Hanmtul, ne
phis savoir me plus 'coîiiinîtro
Bè ihamatul, bè kèn hamatuly
loc.adv. prodigieusemenl, énormément. Réy nà bè kèn hamatul,
il
énonnément
est
HAMBÀ,
b.,
HAMBA,
v.t.
gr.uid
assemblée de jeunes gens et de jeunes filles.
g.,Kajnbà g., espèce de crabje
ix)uge quii porte une pince en
haut plus grosse que l'autre.
m., ministre des idofes.
—
brûler, tisonner,
—
faire
brûler,
bien
enflammé, bien allumé.
H AME AL
(attieer.
V.
,
t.
^A
.n.
briller,
être
en-
flammer, meitire du bois dans
feu.
co---
venances. Ham sa bopà se connaître soi-même. Ham sa bopâ
mô gen ku la ko vah, se connaître soi-même vaut mieux
que de l'apprendre d'un autre.
(Prov. Vol.) Ham hèl, connaître bien, à fond. Lu fïépa ham
oe qui est publique,
notoire.
Yôm>bul
ne
je
:
ignorant,
le
les
v.n et
Am
V.
vés.
la
nga né antanu
pour dire
oais-je,
sais pas.
au ,mol.Halainalagânû.
HALTMÀ.
HAM
que
par
termfi
interj.
on accepte une énigme en
lequeil
—
difficile
à savoir,
HAMÊ,
recomnaîire,
v.t.
—
dé-
démêler,
reconb.,
maissiance, personne de connaiscouvrir,
sance.
HAMÉKÀT,
savant,
b.,
homme
HAMÉKU,
v.p. se reconnaître.
HAiMÊKULO,
conn^iîlre,
connaisseur,
éclairé.
v.t.
faire
marque pour
faire
se
re-
ou mettre une
reconnaître.
—
- i37 -
HAM
H\MK:L0,
\vi\
lai IV
v.l.
IIAMUKAY,
marque,
IIAMÉUKAY,
caractère,
note,
sert à
imliœ,
signe,
preinlc.
faire
h.,
eni-
qui
ce
reconnaît-re.
IIAMHA'M,
con-
s^nencc,
b.,
instruction.
naiissance,
hamham,
i<vo)iii:n-
noior, roaiarqîUM*.
si.1:^:1 a'-fM',
Borom-
docteur, s-avant, docte.
savant,
qui
1).,
HAiMKAT,
HA'MLÔ.v.l. faire savoir, faire
connaître, montrer.
HAMÔT, v.n. sonrmeiHer nonclialamment sur son travail
—
dit
ont
HAMPA,
animaux ma-
des
aussi
lades tqui
arec
de dormir.
l'air
manger un
v.t.
fruit
dents sans se ser\ir
d'un couteau.
HAAfUKAY, V. Ha.mekikay.
IIÂN, V.
t.
battre,
donner
un imauvais coup sur la tête.
les
H AN, v.t. priver
Xnkalô.
IIANA, adv. V. lia.
HAXDA,
v.n.
de.
Syn.
HANDAHÉR
têt,
HA.M)OR,
v.n.
s'en
aller
HANDAXDËR
g.,
faire
v.t.
faire vibrer conmie
qui tourne.
HANDALU,
v.n.
pivoter
une conle
être suspen-
du en Tair en s'acorocbanl à
quelque chose de manière
ne
.
;i
pas 'toucher terre
HANDAR,
HANDAR,
HANDAR,
ronfler,
rôler,
Volày, 'Vd di, yâ rnen a /la/idôrvraimfent. mon cher, tu es un
grand ronfleur.
^\.,
ronfle»
—
ment. Handôr u dë, râle de
mort.
HANDOiR.
en^oore eerv
ilèr
b.,
la.
qui n'a pas
i.
HAINÈR, V., pot à
Enda, And-i
frire,
poêle
Syn.
HENCA,
être bossu,
dos
ou
à
// odog 0 n é
la
—
HANwA,
!b
.
jDosse
,
(iné),
iën né
hangà,
ayant la,
haut en
en
re!2ardi'r
v.n.
une bosse au.
'pouLrine
Syn
lavoiir
bouicb.e béante.
HANGAR
HARANG,
b.,
b.,
brinohe de palmier, de rônier
Syn. H2rang harang.
HANHA, HAINKHÀ,
chauve.
chauve.
—
HANHA,
homime.
plianche,
b.,
être
v,n.
calvitie,
h.,
mor«
planche. Syn. Dénh"i.
rie
IIAMIA,
aller,
débris de poterie.
HANDAL,
laiton.
IIA1>
ceau
quelque part. Syn. Dèm.
iHANDA, g., ol'oison, séparation en paille dans u-ne case.
HAlVDA, v.n. bourdonner.
b., bourdonnement.
g.,
.
HANGA,
connaît.
se
.
peut
qui
v.n.
être,
défriché.
HANHKL, V., crm a rd.
HANTA, b., écoixe intérieure,
du baobab et de certains arbres
avec laquelle on fait des cordes,
de< attaches, des liens
quel^
conques!
v.t. écorcer,
tirer
l'éccrce intérieure de certaine,
arb res
—
HANU,
HAPA,
HAPA,
!v.n.,
v.n.
v.t.
être
orné,
fermer
ionidre,
paré
yeux
couper les,
ies
cheveux.
HAPAHAPAL, HAPHAPAL,
V,
Hàmuham<d.
b.,
g.
V.,
habit précieux
Y.
b.,
Felerlay.
cuivre jaune,
HAPA-Tt, v.it. entamer, ébré"
rompre,
kan a hapati
mburii mi? qui est-ce qui a,
cher,
entamé
ce
pain.^^
—
HAP
ilAPATIKU,
—
'ébréché.
IIÀPU,
pas s
V.
et
être
réf.
HAR.
HARAFLOTI,
moyenne
caillebasse
b.,
Marât
vasser.
mile,
cette tmuraiillle se
cre-
te
har,
sert
se
ngé
Har
cre'vasse.
bien feindu. Gôm
di har, chancre. Suma bir
pat,
c'eisit
déjà har,
fendre,
t.
—
v.
des collique'S.
ifaire
fendre. Haràl
j'ai
<mi,
bois
ce
ifends
apporte
•l'on
ou
tvache c{ue
aiaiis&ant.
«eni
HÀR, -v.t.
un lieu où
en
qu'une
qu'une
attendre, rester
l'on comipto
personne viendra ou
chose bera apportée. Har
ma
falé
HARALÀ,
HAiRALÉ
HARÂM, même que Arâm.
HARÂiN,
pour avoiir
HARÂIN,
—
que.
d'un
HARABKÂT
H ARA F, V.
bienfait.
aller
Haraf lën ti nêg
dans cette case, cet-
dedans.
bi,
enitrez
te
chambre,
tion,
HÂRÀF,
Bâ
cis.
fangul,
introducd 'entrer.
circon-
êtro
n.
V.
loin
b.,
action
ipas
bob a hâràeut lieu,
encore circon-
attendant.
—
b.
V. Han-
HARÂLNKÀT
ib.,
écornifleur,
HARÉ,
m., V. Hargét.
se battre en guercombattre à
b., armiée, guerre,
l'armée.
combat, entreprise de guerre,
re,
V. n.
faire la guerre,
—
expédition.
nànu,
sont
haré hêhanNâr
deux armées se
i
les
battues.
cela
HÂRÉ,
V.
it.
abhorrer.
Syn.
Dépi.
cis.
HÂRÀFAL,
'circoncire,
sion.
har),
prévoir.
attendre par
ît.
en
de
parasite.
té
amé,
lorsque-
n'était
il
—
entrée,
coli-
délai.
HARDÉT
n. entrer, rentrer,
V.
la
gar.
rie.
HARAF,
V.
HARANGHARANG
carac-
lettre,
ou d'imprime-
d'écriture
(dérivé
'attendre, espérer,
répit,
g.,
avoir
n.
colique.
V.,
initerruiption,
ingrat.
b.,
n.
t.
»diner.
là
V.
HARANDI,
être ingrat, être
ou tour-
ner autour de gens qui mangent pour être invité. Dâ ma
harânsi an, je viens écornifler
attente, expectative.
méconnaissant
tère
n. écornifler, être
V.
HÀRANDAKU
V. n.
indus-
habileté,
g.,
trie.
V.
HARAB,
habile,
être
n.
V.
gi la hâr,
hâte-toi, je t'atteirds.
qui
entrer.
faire
afctènds-moi dà bas. Gàvûl, mian-
^b.,
entrée, por-
b.,
parasite, se tenir près
im., enviie
rentre-r.
instrument
d'entrée,
à
en-
faire
it.
faire
indusitrieux, adroit. Syn. Hérén.
à
brûler.
HÂR,
v.
HARAFUKAY
se (fendre,
v.n.
introduc-l
b.,
nouveau,
trer de
bois noirci, s-ébiUle.
HAR,
faire entrer.
t.
teur.
"tondu, se tondre.
mata
dedans.
V.
HAàAFLOKÀT
mure.
nâ
bu
introduire, en
t.
ailler
HARAFLÔ,
onta-
o:ilain€,
b.,
V.
faire
trer,
IIAPATIT,
*en
IIAR
HARAFÉ,
entame,
otre
v.n.
i38
—
b.,
HÂiRFAL,
faire
la
v.
t.
circonci-
circoncision.
HARÉKÂT
b.,
guerrier, corn|
battant,
bataillleur.
HARFALKÀT
b.,
circonciseur.
-
HAR
HARFU
KARFU
1).,
p.,
t».,
couchant, occident, ouest. Dalé
ta pénkii bè là karfu, depuis
l'Orient jusqu'il rOccideni.
HARGAFUFÀ g., espèce de
grisgris sâle. Tilim nà bè né
sordide,
har^àfufâ,
c'est
comime un
{harg\àfufà).
HARGÉT, HORGÉT
m.,
dét
g.,
crevasse,
fente,
V.,
—
n.
v.
agoniser,
'agonie, être agonisant.
agonie.
HAR-KANAM g., figure fran,l
g.,
visage ouvert.
g., ami. Bi
che,
HARIT
mon
celui-ci est
là,
harit
ami. Harit
Yalla,
HARLO,
V.
HARTÀ
(].,
faire attendre.
t.
espèce de l)louse
de l'enfant qui de colère se vautre à
V.
se
.1.
dit
core de
HAS
IlARU,
tuer. Kii
V,
réf.
men
L-e
suicider,
u fëy d
se
hiru ii
nager ne
i
qui sait
dans 'l'eau.
b.,
suicide, action de se suicider.
HARU, V. t. attendre de, esceilui
—
n.,
ise
HÀS,
injures
—
ib.,
suicide,
celui
metsurer
sab yôn,
à,
t.
it., en'lever l'écorce.
arriver à, réussir à,
v.
déf,
dire des
insulter, outrager, ré-
coudée. —, v. t,
coudée. Ku di ha^
amul ser, qui mesure,
b.,
chemin
le
à
b.,
avant-bras.
Syn,
—
b., hasavay b.,
n fec'ti o n e x h a l'a is o jx,
désagréable, odeur mauvaise.
(Prov.
Vol.)
,
li
,
KASAVAN
m.,
arbirsîe un,
plante arO'_
maitique. Svn. Lcbàlep.
HASÉY g., espèce de poi.5SO'ns._
HASÉVAiN
tissure,
g.
basilic,
moreille
g.,
HASIT, HOSIT
b.,
noire.
raclure, rav
copeaux.
HÀSKÂT
qui insulte, quir
b.,
injurie.
se
injurier en face,
b., rixe, que-^
dispute, injure dite en fa
V.
L.
—
querellller.
reil'lte,
injure,
répri-
]n êtres
mande.
HAS, V. t. affirmer par serment. Moins expressif que vM.
Le bois
—
paa,
(Prov. Ydl),
n. sentir mauvais,
puer, infecter, exhaler une mau«
vaise odeur. Hasav nà hun, ceLa,
pue très fortement. Nit ku
nèk'angô hasav niv, tout hom^
me est imortel ( sent îe cadavre),
ce.
affront,
coudée n'a
l'a
Lah u laho.
HASAV, V.
primander, gourmandor. Hcvs Yalla, blasphémer.
b., insuilite,
outrage,
a réussi à le.
il
à la
HÀSTÉ,
injurier,
caché,
s'est
n. se dit
V.
,
d'étoffe à mesurer.
suicide.
V.
et
,
toutj,
faire.
prévoir.
HARUKÀT
qui
V.
Has mi ko
—
se suicide pas
père-,
g.,
—
village est
enchèvre galeuse.
écorce extérieure des,
la
arbres
le
bèpà h as ml,
fui
a
n.
V.
peu touffu,
terre.
ndoh,
>bà
village
le
V. As,
pu a n te u r
très -ample.
HARU,
Dehà
.pillé,
HASABU
sumâ
ami de Dieu, saint.
HARITU, V. t. prendre pour
ami. Haritôl nit ku dub, prends
pour ami wm hoimme juste.
u
buissons quant
HASAB
HARHARLÉ,
être à
fuir et se cacher sou^.
n.
V.
,
déchirure.
—
IIAS
les
sâlle
harchat-huant.
ctiouetite,
HARHAR
i3o
HASTOY
sont
du
g.,
dont
arbre de
iles
mangés par
resseimb'le
peup'lier.
fruits
les
7 à 8.
rouges,
perruches
un p^u
à ceilui,
—
HAT
HAT
%
grosse
ib.,
qui sert
paill-e
faire
l'en-tourage
HAT,
V.
i/io
des cases.
Yôn om
hat,
chemin
étroit, sentier,
dé-
fillé.
Au
Hat nà
est
fig.
Jiol,
il
susceptible.
ÂT
HÂT, HÂT,
*
jeune
b.,
IIÂV
un mardi é,
défaire
se séparer
renoncer, rompre
a\cc. Haîê'k bakar, quitter le
péché. Haté nâ'k yôn, il a renoncé à sa reiligion. Haté ak
Dangu bâ, être séparé de l'Eglise.
b.,
rétractation, renonciation,
dédit,
rupture, difvi-
quitter,
de,
être ébroit, serré,
n.
nencom^bré, embarrassé.
—
—
homme qui se prépare à la circoncision, qui est à i'àge d'être
sion.
circonicis.
retire sa parole, etc. Haitékât
HAT,
HÂT
hat,
y.,
de
à
dans le temps dos anciens,
b..
dans Tantiquiité, jadis.
adv. qui
Même que Ât, Hât.
indique l'idée d'une chose faite
—
—
,
déjà depuis queil-
accoimiplie
na
qiue temps, déjà. Ag^à
hât,
iil
déjà arrivé depuis (longtemps.
m., ilime. Syn. Hus (L).
»— V. t. limer Taper, polir avec
'est
HATI,
HATIM
nu re de
—
les
miil
g.,
certains
ou d'autres
HATAL, HATLÔ,
v.
t.
embar-
encombrer, faire obstaNânàl Y alla \ndah mii ran-
dal lu la
men
hatal
\à
Dieu qu'il
prie
ti
écar^te
yôn am,
HATIN
HATIT
qui ipeuvent t'embarrasser dans il' observation de sa loi.
b., embarras, encombrement,
ta<3les
limaille.
V.
n. avoir des choembarrassantes.
HÀ7;0, V. Hetô.
HÂTU,
—
n.
V.
éclat
b.,
de
crier à tue-tête.
la
voix,
excla-
mation.
HAUL
—
V.
,
lant
b.,
hurlement du chien.
hurler en par-
crier,
n.
du chien.
pour
HAU-MA,
liamu
ma,
nég. de Hani.
^
HAV,
V.
c.
avoir
presque,
être presque, être sur le point
obstacle
HATALAINTÉ
traver,
,
pigeon ramier.
m.,
V.,
étroites,
ses
obs-
les
l'on
srire.
rasser,
cle.
que
—
céréa-
fruits.
trait
avec la plume sous des mots
ou à l'entour, signature.
v.
t. écrire, parapher, signer, sous-
Hx\TLÉ,
duvet qui vient sur
mettre
fait
liime.
van-
se
t. lever le bras pour
lancer un trait.
V., toute écriture, pa-
raphe ou ligne,
,
HÀTÀ b., V. H et h.
HÀTAH g., menu-paille,
pr.
v.
V.
menacer,
HATA
la
u
renégait.
l'étroit.
temps, anciens. Ta hât
l'anicien
qui se dédit, qui
h.,
HATHATLU
h omîmes
aïeux,
y>â,
ou
yôn,
amer.
très
c'es-t
Vêh na
adv. superl.
HATÉKÂT
se
gêner
HATARAYU,
réc.
v.
)l'un
s'en-
l'autre.
v. n., crier,
pous-
HATÉ,
b.,
V.
encombrement.
n.
se
rendre sa parole,
dédire,
se
je
l'ai
HAV,
ser des gémissemenits.
HATAY
de, s'en falloir peu, faillir. Hav
nà ko dot, j'ai failllli l'atteindre,
re-
rétracter,
presque atteint.
V.
t.
aimer, s'attacher à
quelqu'un par affection. Hâv nà
y alla, il aime Dieu, il s'est
attaché à Dieu.
HAV
HAVAKU,
haut
;
IIFJ)
tomber d'en
n.,
V.
mettre
«€ dépoui'ller se
tout nu.
HAVÉ,
HÈBËT
vert.
Les
nent
à
toujoun^
arbuste
g.,
fleurs,
petites,
des
remiplacées
l'aisselle
vien-.
feuilles,
ua
d'en
Billes
sont
haut Havé n,â ti garap, dë, il
s'e&t tué en tombant d'un ar-
fruit
rond dont on miange \\
tonibrer
n.,
V.
HAVI,
V.
dépouMJer, dénu-
t.
der.
HAVLU,
mau-
avoir de
n.
V.
chances, si dit de quelqu'un à qui tout réussit mal.
vaise?
HAY b., caïcédra.
HAYAY b., espèce
HAYLIT
de poisson.
m., bile. Borom-hay-
hoimme
lit,
HAYMÀ,
—
priser.
V.
t.
d.,
estimateur,
b.,
HÊB, V. t. mépriser, dédaigner, mésestimer, refuser, rejenâ hêb, c'est méprisater.
ble, digne de mépris, de refus.
Ku hêh lâh i ndéki, bu ko dèf
ti
nopahn, si quelqu'un refuse
MM
du déjeûner
il
ne
faut -pas la lui mettre dans
b.,
reille. (Prov. Vol.)
mé-
—
l'o-
dédain, refus.
hi
n.,
savonné.
être
hèb né,
la
lessive
es>t
HEBAL, HEBLÉ,
peur à un enfant.
HÊBANTË
ré€.,
V.
v.
se
t.
faire
mépri-
mutuellement.
HÊBÂT,
priser
de
HÊBÂTÉ
V.
t.
censurer,
—
mé-
nouveau.
V.
t.
m
âm, ku
ta
femelle
chérie
comme
ceWe
seront
gasul^
de
la
qu'ellle
ne grattent pas la
maigres. (Prov,
Vol).
n.
V.
pouvoir
entrer
Hèdii la fi, nit oïi epà nanu d'ég,
tu ne peux entrer ici, les hommes sont déjà trop nombreux.
Sov milé mépâ hèd nâ ti butêl
bi, tout ce lait peut entrer dains
cette bouteiillle.
HEDÀ,
V.
t.
aimer d'un amour
charneil.
HE>DÀ
câprier à fruits coSyn. Sonaré.
g.,
mestibles.
HEDÂ,
n. se dit de la trojJ^
V.
riz.
—
b., re-
que font les mahométans
de très bon matin aux jours de
pas
jeûne.
HED EMU, V. n. pousser un
profond soupir, gémir dou loupe u sèment
tousser avant de
;
avoir habituel-
lement du mépris pour
les
au-
g., im épris habituel. Hêbntê'm epà nh, son habitude de
mépriser est trop grande.
tres
s
grande cuisson du
savonnée.
ser
halilev
HED, HEDÀ d., femme ou en.
faut chéri de préférence par le
mari ou les parents. Hed u nto-
HED,
N.
pique,
dans, pouvoir être contenu dians,
b., fiente.
bouillie
lance,
b.,
méiprise.
faire mépriser,
t.
barde.
terre,
HAYT
Sumhâ
V. Hibon.
HÊD
hait, si ellles
HAYMÀKÀT
HÈB,
HÉBON,
évaluation,
expertiseur.
pris,
V.
évaluer, estimer,
esti-
qui
b.,
IIËBLÔ,
kèr ak
yoy. la
perdrix
bilieux.
mation.
la
pulpe.
HÊBKAT
bre.
par
parler
gorge.
pour
—
b.,
débarrasser
la
gémisse-
soupir,
ment.
HEDËN
dier.
d.,
branche de ron-
.
—
HED
HEIDÈTÂN
—
Yuhôl.
hoquet.
b.,
avoir
n.
V.
le
Syn.
ho-
quet.
IIÈF
b.,
HÈF
V.,
Un
baisiser
rayon de miel.
cill.
Hèf ak hipi, en
d'œrl.
cilin
—
v.
cilller,
îi.,
HÊH
g., inan'ïlier ou palétuSon fruit pointu s'a>llonge,
'lomibe dans la vase et forme de
nouveaux pieds. Syn. ManglU
mnar.
vier.
HËH,
HÊH,
Dô
^te-r.
guerre,
la
dispunit nàlé
se
fasalédi ^nâr
i
di hêh ? ne sépare ras -tu pas ces
deux hommes là qui se battent.
bataille, guerre,
ib.,
Hêh
dèm kon
bi
ûakâ
comibat.
ma: eleg,
sutiirâ tah hè
vandé
nu hêh
la bataillile aurait été
tèy,
ajournée à
demain, mais un manque de
"convenance est cause qu'on se
bat aujourd'hui. Mbmn-sef mu,
bu vèhé, mata, dèf nâ hêh u
bây am, l'âne qui mord après
Une ruade fait îe iuétier de sjn
(Prov.
père.
HEHÀ,
v.
laisser
un
arriè-
re-goût
rum ressemble beaucoup au
premier, mais a des feuilles pli us
petites. Le hel u buki est une
p^lamte
noires
HÈHÈiM
réc. s'entre-bat-
réciproquement.
d^attre
g., ricin, pallima-chris-
Syn. Padàhàpoli.
^ti.
HËHÈR
gne
}}êk
HËK7V
HEL
9irbre
b.,
ha, la
b.,
g.,
à
ou pa-
en générad.
HÊK, HËK
ma
HÈL,
Ham
adv. super.
nâ ko
HEL, HÉL V., course.
*HÈLÀ, V. n. avec ses
Y.
vés.
vierge.
Mana-
vierge Marie.
ficus. C'est
Èla
et
HELAHiEIL
b.,
pie.
HÉLÉ,NTÀ
b.,
albugo,
l*œil,
déri-
dérivés.
ses
taie
à
oataracte.
HÊLÉT, adv. v. avec né. S'ajoute ordinairement à tûru, se
répandre. / rongon âm né hèlêt tûru, ses ilarmes coulère'nt.
HÈLÉY, adv. v. avec né. Ndoh
mu
né hèlêv, eau
•HELHELI,
très
claire.
flamber,
n.
V.
flamboyer.
HÉLI,
t.
verser lentement
décanter. Halât bè
hèli^ réfléchir à fond, méditer
avec attenition,
ruminer. Héli
V,
v.
n.,
larmoyer."
HËLINTÂ b. Y.
HÉLMATl, V.
un peu.
HÈLO
faire,
tion
HéJéniâ.
entrevoir,
Syai. Gérmati.
V.
—
projeter,
t.
ou
dessein
avoir
de.
t.
g.,
dessein,
penser
intenyjrojet,
HÊLU,
v.
regarder de
t.
tra-
vers, guigner.
dogue.
larges
appelle
résolution.
b., habillllement
iieuif,
On
co mes ti ble
puil'pe
voir
maître.
se
le
imer, à fruits ronds,
miaturité.
à
de
tre,
la
encore hel ou lengé un hel arbre à fruits ronds couvert d'une
rongon,
V.
pousisant i&ur
graisise,
HËHA, V. n., être méoliant,
Hàd bu héhïi am,ul morom, un chien enragé n'a pas
renragé.
HÊHANÏÉ,
;
transvaser,
YoJ.)
n.
Ofn l'iaippelle quelquefois dab femelle. Le hel bo-
hèl, je le sais très-bien.
n. loonibatitre, se bat-
V.
faire
tre,
Hîh,
Y.
petits /fruits
bord de
yeux.
iles
HEM
i/i
un grand
feuilles,
mais à
HELU,
V.
in.,
courir.
HElM ,HOM
v.n
être brûlé en paillant d'ialiment cuit.
HEM, V. n. s'évanouir, tomber en défaillance, en catalep,
.
—
HEM
i/i3
—
II1<J>
on apopîoxio, avoir le mal
évanouissement,
g.
lé failli a nce, pâmoison, épilepsie,
rende rmé.
ipoplexie.
mer,
ie,
—
:3^4uc.
HEM AL,
y
V.
l'aire
t,
trop cuire
HÉ*>A,
faire revenir à
t.
HÈlMÈ
potasse qu'on
d.,
mé-
ange avec l'indigo ipour ila ieind., espèce de potasse
ure.
ue il'on mélange avec de t'abac
pour lui donner plus de
'iilé
iquant. Hèmè dâ bâhul, déjà
lOylô hakén, le hèmè est nlauproduiit ^riinfammation
il
ais,
u nez.
—
HÈMÉM,
rer avoir
—
h.,
V.
convoiter,
t.
dé-
ou posséder, envier.
envie
convoiitise,
d'^a-
HÉMHÈMAL,
V.
IS.
v.
n.
HÉiMHÈM-
Hàmànud.
HEMHEMË,
!;nt
HÈ?sTÉ,
vais
V.
n.
en défaillance,
tomber soudu mail ca-
HEMI, HIMI, V. n. revenir
après un évanouissement.
à
i
HEMKÀT
<b.,
épileptique, su-
sentir bon, Atre
exhaler un bonne
iur. Yef yu hên, parfum, bon5 odeurs.
g., bonne odeur.
ilËN V., graisse de l'iguane
leu le -tapée) dont on se sert
nme remède.
v., moelle de
V.
n.
orilérant,
—
—
rbre.
jlÉN
jère.
regarder de mau*
t.
HÊNTU, V.
Dà mâ hêùtii
t.
sentir,
la
trachée-
suis,
à iftairer cette fleur.
iHEP
V.,
cire
HÉP, HIP,
brute.
adv. super.
Toy
rua
mouillé. Sam^
nihahanâ toy nâ hip ndègé tav
bi, mon l>onnet est tout trempé
hip,
est
il
par la
très
ipluie.
HEPÀ,
V. t. verser. Yésu di nia
yov yiv ^àm, Jésus-Glirisit
versera sur toi sa grâce. Syn.
Tûr.
g., action de verser, de
ti
—
couler.
Ilep'ii
hémorra^
dèrèt,
gie.
v.
n.
être
n.,
être
accroupi.
HEPÀKU, HEPU
versé,
V.
couler.
n.
V,
Gàpëru.
HËPT, V. n. Y. Hipi.
HËI^ÔT, adv. V. lavec né.
Né.
v.
hépôt, être humide, pourri, détrempé comime de lia boue, être,
un
igaohis. Faté von nâ né nèn
angi ti sumâ mbûs, ma dô
i
hêr bè mu né hépôt lëgi, j'avais oublié que j'avais des œufs
ma valise, j'y ai fourré
des pierres, tellement qu'à présent c'est un gâchis.
dans
canal de
Syn. Hêtâr.
V.,
flairer,
tôrtôr bi je
HEPARU,HÉPËRU,
à s'évanouir.
HËlV, y. Hîn.
HÊN,
bourgeon.
b.,
V.
HÉPA, HËPKRAL,
ic.
HIXÀKU,
œil.
hepà
)ir.
agréa»
regarder en arrière.
n.
V.
HBNKÀ
hanneton.
nsecte,
l
HIMKU,
HËNIKU,
b.,
oxlialarson
}).,
odeur.
HEAGA V. Hanlja
llKNHËN g., aromate.
oi.
hérénân
parfu,
t.
une odeur
'bonne
bile,
après un évanouissement.
HEMAjLIKU V. n., revenir à
,b.,
V.
1«
agréable.
oi
HEMBANAN
ni;)i^ir, .senlir
exhaler
ifaire
HÊNAY
V.
n.,
HÊNAL, HËNLÔ,
es ailiments.
HEMALI,
V.
HER
EU
HÊS
n. 8€ dit de la
y a cailme plat et
'que l'eau est dlaire et transparente.
V. in. mettre 3e feu
tlarîs un trou où est entré un
IIElR,
tner
quand
—
V.
11
,
ônimal.
IIER (né)
lier hâlis
HÉR
—
bois, foret.
ib.,
v.,
il
crê-
de coq.
te
HÈR,
être avide, avare,
n.
V.
tupide, rapace.
—
,
nhéré
g., ava-
rice, avidité, cupidité.
HËlR
pieu d'entourage de
V.,
ministre
HE'REiM
Né
des
loc.
(^é),
herem
HËRËN,
té
être
n.
V.
—
térité.
,
\
HÉRÉNADI, V.
droit, manquer
être mala-
n.
ladresse,
(L) V., pierre, écueil, ro-
hêr rd, aller à
garde-robe (terme honnêie).
la
HËR, HÎR, V. t. attirer doucement, pouiSiser à, porter à, engager à, exciter à. BMis haré nâ
mpèhé ndah mu hër nu ta bakar, 'le démon est fécond en expédie'nts pour nous attirer doux^ement au péché.
b., excitation,
entraînement, action
d'attirer doucement à quelque
— —
,
HÉRÈR,
HERET,
des
b.,
habileté,
saga-
v.'n., être rougeâtre.
réunir
n.,
V.
pilu-
pour prendre
poisisO'nis..
HËRLÔ, HÎRLÔ,
attirer
?i,
V.
t.
engager
f-iire
faire
à.
HBRNTÂN g., carex qu'on
rencontre fréquemiment dans les
endroits humides. Syn. Nakalakâit.
g.,
bè
V. Hariv^l
iitole.
lation de riidole
:
—
b.,
liabi-
endroit, petite
oase, arbre, bâton, pierre
objet
d'habileté.
hanneton.
HEIRSÈT, adv, super. Hif
•HERDEDI
tre
ma-
b.,
g.,
blâmerons
s leurs
—
adresse.
art,
cité,
chose.
HËRËM
manque
HÉRÉNÂN
HÉRÉNÂY
de
d'habileté,
HÈR, V. n. déverser l'eau pour
conserver ce qui est solide.
Dèm
habile,
ingénieux, indusitrieux,
savoir bien faire. Tubab hérén
mi loi, le blanc est très habile.
Syn.
Haralà.
nhéréfi g.,
adresse, habileté industrie, dexadroit,
dextérité, d'industrie.
HÊR,
se taire
v.,
déglu lën solo,
taisez-vous et écoutez la nouvelOe
(prélude d'un bandakat.)
lën
oases.
cher.
de
idoles,
du génie.
l'habitation
Mu
verser.
V.,
loc.
bâ tïi dangu Miy
jeta 'l'argent dans le temple.
né
rèm,
qui est censé
ou aula
de-
hersèt,
S'arrêter subitement, en parKant
la pluie, du vent. Tav bi né
de
nà hersèt
la
pluie s'est arrêtée
suljitement.
HÊRU, V. n.,
HËRU, HIRU
V.
n.
penché
à,
se
meure d'un génie, auquel on
voue un débiteur qui ne veut
-pas payer ou une personne dont
cliné
on veut
quelque chose.
ise venger, en y faisant
des libations et quelques imprécations. Do ta hérejn, vouer
ûu génie, au diable
c'est ce
qu'on appelle dans la colonie,
attacher au Canari. Borom' hé;
rvâ
très- affamé.
est
il
à,
nu4ête.
être
être
in-
porter à
couleur
dèf
hamu ma ko, vandé vâ du hès
la, celui qui l'a fait je ne ie
connais pas, mais c'est un indi-
HËS,
V.
n.
être
noire-claire, cuivrée.
de
Kâ ko
,
.
—
\'n]u
d'un noir
Otro
rouji€atr€.
IIÊS,
> <'
I
n.
IIKS
inlerj, patatras
!
HfiSÉ
pouf
!
!
bubon p^l'us
bubon ordinaire
sorte de
g.,
mauvais que
le
HÉSÉO, IIASAO
genre de
b.,
V.
pr.,
V.
t.
en-
s'engager,
trer.
HEiT,
avec
frapper
le
main.
IIÈT g., odeur bonne ou m-auex hall ai son quelconque,
vaise,
«en leur. Am hèt, avoir de l'oplat à
la
rancir.
Néh hèt, être
deur,
agréable à T odorat, sentir bon.
HÈTÀ,
HÈÏ,
du
riz
qu'on
ébullition,
avec l'eau.
fait cuire
HÊT
du
bouillir,
n.
Y.
en panlaint
ou autre chose semblable
en
être
race, ilignée,
v.,
parenté
mère, Hêt u bûr,
dynastie royale du côté de la
mère Hêt u nit, nation, peuple.
côté de
—
V.,
HÊT,
racler,
HET
îjlanc,
'la
espèce, sorbe, genre.
V. t. décrotter décrasser,
,
ratisser,
de cheval
gris-
pommeiîé.
V.
V.
n.
Hèt.
en pardu trou d'urne aiguille.
n. briser une tapade et y
n. se briser
—
lant
V.
-
HÉTAÀ, V. Haim.
HETO, v. réc. tirer
HETÀ, HÉTÀ,
g.,
—
HRTU,
ment. Lu hèv t\à Bër ? qu 'est-il
arrivé à Corée ? qu'y a-t-il de
v.
n. être de
nouveau ?
mode. Malân i Bissao a hèv lëgi
tu Bandul, ce sont les pagnes de
Bissao qui sont maintenant de
mode à Ste Marie de Gambie.
—
HËV
,
fête des jeux.
1.,
HÉVAL,
—
Providence.
de la
l'ordre
HÈVAT, HÈVATI,
—
mais
;
-les
noyaux
maux qui en mangent.
HÈVLÔ, V. t. faire
pigeon ramier.
hâleur, qui at-
tuent,
à
HÈVTÉ
se mbilée
dit-on,
^al du poumon. Syn.
hïciï.
arri-
les
ani-
arriver,
mode.
g.,
fête, solennité,
as-
solen nelle
V.
n. se lever
jour ou de très-bon mapartir de grand matin. La
avant
tin,
eft
les
la
HÈY, HÈÏHÈY,
trachée-artère, ca-
n.
v.
b., mode,
de nouveau.
nouveauté, occasion. Vû dilé déjà topato hèvat rèka, cet individu ne s'occupe que de modes.
HÉVÈR g., cerisier du Cayor.
Le fruit ress-emble à la cerise, a
une saveur douce assez agréa-
paille, van-
b.,
arriver
faire
n.
v,
heureusement, faire venir le
poisson à la pêche en jeiiant des
appâts.
g., évènemen't heureux ménagé par la Providence,
faveur ou bienfait de Dieu dans
menue
b.,
grat-
endroit où l'on racle.
HÉV, V. n. advenir, arriver,
survenir en parlant d'événetoir,
mettre
V.,
décrotter.
râcloir,
b.,
feuilles
iire.
HËTAR
se
rrf.
\.
attirer, hâ-
nu re.
HETAHEL
HETÀKAT
soi cha-
t.
V.
tirer à soi.
HETAH
à
cun de son côt'\ concourir \K)Ut
une place, pour un ol)jet.
b.,
blé
passer.
1er,
ra-
cle ur.
ver
gratter.
b., esipèce
HÈTÂ,
HETÀ, V.
ra tissure.
dérrotteur,
b.,
HÊTUKAY
poissons.
HET,
ràcluie,
v.,
conçu rreiire.
tahar.
appelle
HKrrr
HÊTKAT
V. Es, ôlre nou-
n.
V.
Hês pM,
clair.
Ill'V
le
,
HÔB
IIÈY
nor ÎH'yhèy, bu deg'à ga gonàté,
dot ko, quelque matinal que
mensonge,
soit le
met en route
le
Y('rilé
la
si
elle
soir,
geux,
ta
nibi,
être
ner chez moi.
llfP, Y. Hép.
HIPT, HÉPI, V.
HÈYÉMU,
trop
n.,
V.
brûlé,
cuit.
HËYLO,
V.
HEYU,
qu'un par
t.
le
cri
de
quel-
IJIBON, HËBON b., liomme
par la maladie
— —
,
n. être délicat, faible, chétif,
malingre.
HÎF, V. n. avoir faim, être affamé, être dans la famine. Dégà nâ né diigup amul rên ta
Baol, di rmna fû hîf, j'ai ouï
dire qu'il n'y a point de mil
cette année dans le Baoïl, il y
aura famine. Hif 71 âiïu bè hersèt,
sont très affamés.
ils
faim,
lamine, disette
Dâni y lié yépà,
ani on ta Sahun
lèn.
tous
ces
hif
a
;
—
g.,
appétit.
gu réy gà
tah nu dây
captifs,
c'est
la
grande lamine qui a eu lieu
dans le Saloum qui les a fait
vendre. Yég u hîf, sentiment de
faim, appétit.
v. t. affamer.
n. soupirer, respirer
à peine, être essoufflé, être hors
d'haileine.
b., soupir, essoufflement, exténuation.
HÎHLO, v. t. faire soupirer,
la
HÎFLÔ,
HÎH, V.
—
Y.
HEMI
HÎN, HÊN,
geux. Àsaman
mu
tav,
ses
dérivés.
V.
n.
ombrager,
vrir
le
V.
si
ciel
dér. de II cm.
être
n.
hên
est
na,
bien
nualëgi
nua-
faire
parasol, cou-
soleil.
le
HIRU,
Y. p.
être
oml)ragé,
couvert comme le soleil
par un nuage.
HIS g., lien de feuilles de
rondier pour tresser la paille
des cases et des entourages et
pour les attacher au piquet.
HIS, V. n. être méchant, ma-
être
lin.
HIY,
V.
délayer".
t.
que
à hîv, ce
—
HÎY
de
im.,
(né) loc. V.
mungé mandi
ivre
Lu nu men
l'on peut délayer^
Syn. Hôyal dér.
délayement."
délayable.
Hêy.
Né nâ
né
hîv, ou,
hîv,
iil
est.
mort.
HIYÂRA'L
i^re-mort.
d'arbre, de
plante, de tabac, cosse, gousse,
certaines écorces de plantes ou
d'arbre Hob i lonông, poireau.
HOB
adv.,
feuille
V.,
IIOB, v. t. dorer, argenter,
garnir avec des métaux.
llOB,
v.
HÔBI,
essouffler.
HIMI
t.
et
HIR,
lut
retour-^
ouvrir les
n.
ombre comme un
lie.
affaibli
V.
V.
Hér
Y.
appeler
ma
qu'à
ligne à pêcher.
avec ses dérivés.
g.,
IIlR,
Hana.
Y.
v.
n'aspire
je
yeux.
II ÎR
jour.
le
HÈI OÂ.
ou
lever
faire
t.
avant
partir
v.,
pJuie.
ardemment, Hintéu
rer
men nga
ngôn, si
tu pars de bon matin de Sali, tu
pourras arriver le soir à Joal
la
HINÀKU, Hi'nTKU, y. Héniku.
HINTÉ, V. n., aspirer, dési-
ee
l'at-
teindra. (Prov. Vol.) Sô hèyé Sali
agâ Doâla
—
pleuvra bientôt.
il
nuages annonçant
Y.
n.,
t.
être contrefait.
dégarnir, dédorer,
désargenter.
HÔBÀKU,
lïOBIKU,
V.
dégarnir, être dégarni.
d é g r a d a t o n d é g a r n i t u re
i
.
p,
—
se
b.,
IIOL
Hi^j), V.
«kHreinpor, infuser.
l.
mettre dans un liquide. Ymigê'k sa inbiskit ma vôv
kandoni], lu tèré nga hôd ko
li"€m[>er,
ma
ndofi,
ti
nôy
Te
?
voilà
avec ton biscuit (iur comme une
pierre, potirquoi ne le mets tu
clctremiper dams
pas
œuifo
—
pour
l'eau
Nèn yu hôd,
qui contiennent un petit.
qu'il s'amollisse
?
sûr nû
ndadan,
sivement
tif,
genre d'hé-
beaucoup à
non,
IIODÀ
l'héliotrope d'Europe. Les feuil-
Hod'
aigrette.
g.,
u
HOR-
HUPO'NG,
Tah
Syn.
escargot.
b.,
val
i
cœur
lioDÉKU,
V.
nettoyer au-
,t.,
tour des champs,
maisons
des
des incendies de brousise. Syn. Adi.
HOPOGONÉ, V. n. être bossu,
avoir une boss« au dos ou à la
(préserver
les
—
Syn.' Hàngà.
poitrine.
b.,
bossu.
HOPOK, HOPOH
m., écureuil
coque du pain de
singe pour île manger.
i)erce
la
HOpOK,
y.
n.
avoir de petits
boutons au menton.
HODÔS,
la
b.,
v.
voix
enroué,
nho-
être
n.
—
rauque.
enrouement.
HODOSLÔ,
V.
IIODOSU
HOF, V.
s'enrouer.
honnir.
IIÔH
b.,
V.
t.
t.,
enrouer.
pr.
noyau,
amende de
fruit.
HÔH,
reculer
au )lieu d'avancer en parlant
d'un cheval et d'autres bêtes de
cetle nature qui refusent d'avancer quand on veut les y forcer,
n. être rétif
èlre essoufflé.
;
Su mu nâr u gôr
cœur. Hol bu voyèfy
Hol bu sèt, cœur
b.,
faible.
cœur tendre.
cœur attendri,
Hol bu dal, cœur
yahu
bu
ému, touché.
bu
Dégen
Hol
calme.
paisible,
cœur
obligeant.
tali,
hoZ,
emporté, irasporté au vomisse-
être vif, pronupt,
être
cible,
ment. Hat hol, être susceptible,
emporté. Summ hol dog na, mon
cœur est brisé. Sum^à hol déjà
nampà, j'ai mal au cœur, envie
de vomir.
b., moelle d'un ar-
—
bre.
HOC,
V.
t.
abeoquer, donner la
becquée à un oiseau en parlant
d'un homme qui en élève.
g., becquée.
HÔiL, HOlLI, HULI, v. t. regarder avec cufiosité, ouvrir de
grands yeux sur, admirer, con-
—
attentivement.
sidérer
HO.L,
variété
v.
rendre un che-
t.
pur. Hol bu \nôy,
Hol
idugal.
v.
rétif.
HOL
HODÂNG,
dôs
sont rugueuses d'où son aunom de ôm i gélêm, genou
HOHLÔ,
V. Hôt.
superl.
adv.
dàn, héron.
avoir
I
de chameau.
liquide.
qui
PAMBÀ
g.,
tre
;
V.
t.
intimider,
effaroucher.
peur,
HOH
les
bosse
cheval ré-
liotrope ressemblant
un
pour
b.,
HOHATAL,
tremi>er quelque chose dams
DONG
—
rétif.
récalcitrant.
faire
dé-
*'
mon
cheval arabe est en
très-bon état, mais il est exces-
de
action
infusion,
1).,
vandé dèfâ hôh ni
loi,
fruits
HOLI
g.
sont
HOLAHOL
DIÏAH U NÊY,
du
amère
dit ah,
ses
vénéneux.
b.,
roMier,
genre
d'oiseaux passereaux, vulgairement appelés geais bleus.
HOLl^MÀ
IIOLllOLf,
1).
v.
y. Héléntâ b.
n.,
gargouiller.
.
.
—
HOL
i/,8
—
IIOMPAY
HOLI, Y. t. ècorœr, enlever
récorce, peler, écosser, éplucher.
HOLIKÀT b., écosseiir.
HOLIN b., coup d'œiil.
IIOLIT
HOLTAL,
V.
nourrir
t.
datura
g.,
bu
Syn. Homiiham
buki.
HON v.,
HONDOR
cos.^e
Jes pe-
venin.
métèî.
gôr, sébèr
poison,
g.,
HOMPAY
pelure, épluoluire,
V.,
HOR
arc-en-ciel.
de
instrument
b.,
culture.
tits par le bec comme les oiabeoquer, donner par
seaux,
terdit,
agité,
étonné^
bouchée aux animaux.
étourdi, par les coups
du mal-
*HOM
HONG
)b.,
tortue am/phibie.
HOM, V. n. Y.
suiperl.
cuit.
espèce de
Hem. —,
Nor na hoiu,
Satàkét
HOMÂK,
être
rouili^é
Syn.
H UT.
stupidité.
HO'NÈTLO,
en parlant du fer.
b., rouiilile, oxyde
HONHÀ,
*HONG,
—
geâtre,
de
rouiiHure
tre
ge.
fer.
HOrMÂKLÔ,
V.
HOMAL
V.
for.
le
brûler,
t.,
V. q.
couleur approchant du rouHônhà toy, être très rouge.
serpent long, min-
b.,
HÔNHÀLÔ,
HONHAL,
HÔMBÀ,
HOMHOM
Mexiqu'.?.
du
ver
V n. Y.
b.,
g.,
'C'est
corps.
Humbà.
Argémone du
une
-plante
res-
sembilant beaucoup au chardonMarie. Syn. Hompay bu digèn
Le homihom u dêh, ou. lugut
um Valo est une sorte de liseron. 'Homhom bu gôr Y. Hompay.
HÔMPÀ, V. t. emipoisonner,
av'oir la propriété d 'emipoison-
—
empoisonnement.
b., empoisonneur
HÔM'PÀLÉ, V. t. aider à emb.,
HÔMPÀKÀT
HÔMPÀLÔ,
V.
t.
faire
empoi-
sonner.
HÔMPÀLU,
ro u g r
i
à
V.
poisonner pour
réf.
soi.
faire
em-
v.
t.
ren d re ro u ge
,
HONHÂLÉ,
tre,
être rougeâ-
n.
v.
un peu rouge, commencer
devenir rouge.
HONHA Y
rougeur,
b.,
cou-
leur rouge.
HONHONOR
sez
fourmi asb.,
grande et puante, demeurant
sous terre et faisant de grandestraînées.
HONON,
vif dépit,
éprouver un*
n.,
v.
enrager.
HONONLÔ,
Y. t., faire
HO^NTI,
t.
HOP,
Vâ
poisonner.
être rouge, rou-
être de toute au-
vent dans la toiture des cases.
rôtir.
'HOMÂÏ
abasourdir^
vénimeux, qu'on trouve sou-
ce,
trop
hébéter, dé-
t.
Hom.
Y.
vio<let,
HONHÀ
faire rouiller,
t.
oxyder
enrouililer,
V.
troubler,
concerter,
intimider.
b.,
v.,
ment,
fi-
rouiller,
se
—
très
hom,
fieffé.
n..
HOMÂKAY
déconcerté^
être
fig.
agitation de l'esprit, étourdisse-
fer.
ner.
Au
heur.
adv.
c'est
fior
hii
V.
n. être hébété, in-
v.
confus,
être trouhlé, se trombler.
lou, voileur, rusé
de
b.,
HONÈT,
V.
V.
enrager.
effiler.
n.,
être
contrefait
sah nâ hôp, cet
grandi contrefait.
éilé
me a
HOP
b.,
raie,
poisson.
hom
Syn
Tumbulân.
HOR
V..
coquille,
caquillage.
HOR
ÎIOKDONG
nOnPL
iio
Hodung.
g., grand
V.
b.,
HURIT
g.,
ronds, jaunâtres.
dernières lueurs (l'une l'ampe qui s'éteint
d'alrmont, scintilder.
faut-e
îirbr^e
fruits
à
HORHORI
b.,
HORMBÊT, HQ^OMBÊT,
mm
Ndoh
être saumâtre.
y. n.
horm-
eau sauiuâtre.
bêt,
IIOROM
Fèp ou pèp ii
Yaphi horoni, salaison. Dèn ii horam,
gèd'u horom, poisson soilé. Dëg
horom, tên ii horom, saline,
Il
—
saune rie.
du
rer,
V.,
iseil,
grain de
horoTi},
Au
sel.
mettre
outrer, exagé-
v.
,
seil.
saler,
t.
,fig.
mentir, en faire accroire.
HORQMAL,
V.
sur la tête et par derrière, qui
recherche ,1e sucre.
HOS, V. t. haïr, détester par
superstition certains ainmaux ou
certaines substances, parce que
on èn mangeait cela porterait
malheur. Du-ma lèkà ntokèr,
môm hl hos, je ne mange pas
de perdrix, c'est ranimai que je
si
hais.
HOS,
ibrutal,
b..
brutalité,
iHOS,
V.
racler, graiter, ra-
t.
décrasser en raclant, râ-
tisser,
Hôs toi, râteler un champ.
•HOS, V. Os et Bos.
t.,
lieux
meaux
petit fruit rond.
chemins
ne.
dans
HOROMÉ,
HOROMIT
de
ala est
à
salant.
salure.
V.
t.
IIOROMPOLÉ
clou
champs.
être
n.
V.
V.,
ÏTOROMLO,
les
g.,
saler.
giroflier,
horompolé
un arbuste très épineux
girofile.
feui'Lles
et
-Le
surtout à graines
très odorantes avec lesqueliles les
négresses se font des colliers.
Syn. Nof, nden, ndénégidek.
HOROMRAD
<g.,
connaissable à ses
xibles,
arbrisseau re-
rameaux
iflle-
quadrangulaires et can-
HOROMiSAP
g.,
arbuste
des
les ra-
;
un
par
Son écorce don-
ne une matière tinctoriale jau-
HOSËT,
de
HÔSI,
V.
V.
les
égratigner.
t.
ratissure.
râc'ilure,
faire râcler.
t.
HOSUKÂY U
HOT,
effeuiller
t.,'
riz.
HÔSIT V.,
HÔSLO, V.
TOL, râteau,
creux, profond, au moral et au physique.
Mpah
V.
être
n.
kambâ
hôt,
TTiiU
précipice, gouffre.
loi,
ce puits
Hot
nopu,
V.
est
être
mulé, rusé,
HÔT,
nelés.
terminés
sont
tiges
faire
moyen
arbre
g.,
un peu humides
espèce de grande fourmi noire,
qui «lenieine sous terre et qui
fait de grandes t rai née s dans les
et
—
sauvage.
cruauté, sauvage-
incivil,
rie.
HOS
quelqu'un.
HOROMDQM, HORONDOM,
être crueil, barba-
n.
V.
re,
teler.
pour
saler
t.
r
Tên
gni
hot,
bi hoi rvâ
très profond.
fourbe, dissi-
fin.
n.,
tremper dans un
liquide.
à
de coudrier, nombreux
fruits preissés à iVaisselile des
feuiilile;. Syn.
Vilèn u mhet.
feuiilles
HOT, HOP, KOT,
Duh nà
hof,
adv. super.
c'est
tout-à-fait
'
HOROMUKAY b., salière.
HOROR V., grande fourmi
blanchâtre
avec
un point noir
droit,
iperpendiculaire.
HOTÀ
b.,
coque
vase
vide,
vide. Hot'i sakii, sac (vide). Hol'i
butêl, bouteille (vide).
Jloi'u
hopa, tête de mort. HoVi ndu6
.
ou
c;u\ipaœ
ryiàr,
écaillo
Il Cl F,
<k'
IIOTAKU, Y. HOTIKU,
clér.
de
iIlCFAL,
HOïAL, IIOTLO,
V.
appro-
t.
quelqu'u
rendre profond.
fondir,
HÔTAY
Hotœy
rot, l'infini
Ilûflô
JIOTI,
V.
du prochain.
de déchij^r.
tation
HOTIKU, HOTÀKU,
Hotiku
—
déchiré,
êire
réf.
être
taré,
se
b.,
déchiré.
très
chure.
iHOTIT V., lambeaux déchirés,
morceaux déchirés.
(HOY, HÛY,
Syn. Sêy.
HOY,
jeter des étincel-
n.
V.
n. être délayé.
V.
,
HUHUM,
adv. super.
huhum,
bè
HÛHCT
ton et de
HOYA'L,
V.
délayer, détrejn-
t.
—
Syn. Hiv.
per.
b.,
délayure,
fossette
b.,
joue. Syn.
HÔYMTÂJV
b.,
ver
feu-follet,
V. n.
parler tout geuil,
des gestes oomime si on
était en cdlère contre quelqu'un,
disputer, déolanici, crier con-
liUiL,
HOYI,
V.
être
q.
pâle
hâve,
liULË,
V.
HUB,
I
n. /gercer.
V.
—
b.,
ger-
réprimander,
adTuo
censuîer,
uroiide'-.
n'esler,
censiJ
JIiiraJM.
l.
e.
—
-em
HLLFKAr
décharné.
i'nir*^
b
.
^les
re
réprimande^»
ui--.^
grondeur, qui
b.,
réprimande.
IIOLÏ (L) Y. Hôl.
çure.
HUBÉKU, HUBÏKU,
réf.
ÎIUiLALAT, V.
mon! r nue^.
'luisant.
v.
^t
p.
ilLILO,
di'sputer
être gercé.
se gercer,
V.
V.
dépouiller,
n.
*tei'
peau.
être
se
suiperl.
Magct
quereller,
se
une altercation,
en dissension.
pute,
HUBIDAS, aJv
disputer, se
r^'r.
a\ec.
brouiller, avoir
HUBI,
laltercal'on,
—
b.,
dis-
discorde,
est très 'vieux.
querelle, désunion
au moral. Kn la ru', 'ruga né ko,
hulô (fur il nev, SI quelqu'un le
HUDONG
parle, et
na bè
il
du (menNôhnôh.
faire
gourin:iii(]er,
,sauce.
la
Magèt na
est très-âgé.
Il
la
,
tre.
les.
iM
5e
h., l.ernie tesliculaire,
—
déchirer.
déchirure, accroc, écor-
b.,
tondr-e,
F BET, os des pomiiLeù-
HUlllN
et
p.
ise
r lie veux.
rupture. Sejmdalén du dindi huhân, la culbute n'ôte pa-s Ijl
hernie (Prov. \'ol.)
v.
n.
avoir une hernie, une rupture.
action
v.
vM,
V.
i"r,>
*HLG
tondre.
faire
t.
faire mortifier.
htiiièh,
tes.
mettre en pièce, écorclier. Hoti
dèr u dâmhûr, idéohirer la répu-
—
^tondeur.
v.
llCFF,
déchirer, lacérer,
t.
pour
abnégation.
couper
profondeur.
to-ndre
t.
b.,
IICFLO,
chenal,
bas-fond,
b.,
V.
KÂT
JïCl
majesté de Dieu, personne ne
pourra i'iapproifondir.
HOÏÉ
bop'â, se
ij
IlCFi^L
b., (profondeur.
kèn du ko
Yalla,
tondre, couipor les
t.
mortifier.
Iloti.
u
v.
obeveux. Hûf banch u
grande tortue.
hiihidas,
V.
ou, bè huhurn,
liODONC
broulFerie,
que
'u ripostes, la dis
.
—
ÏIUL
lOI
—
HUP,
pute arrivera vite (Prov. Vol )
Yobanté, bu ta hulô (vmé, déjà
vient une dispute
dar, quand
pour une conci mission, c'est
achet'îe.
esit
HU'LOKÀT
relle u r
,
o.,
(Prov. Vol.)
d.sputeur, que-
loh ica ne u r
V.
t.,
sommer.
HUR
m., petite
HÛiR,
'V.
'vallée,
m., couleuvre, serpent non
venimeux.
HUiLÔLO, v. t. brouiller, mettre en dispute, faire se querel-
rance, se rouiller, s'oxyder, ranmoisir. Hûr n\â bè bidâv,
couvert de moisissures. Bât
hûr, voix enrouée. Syn.
c'est
b^i
Homâk.
HORAL, HÛRLÔ,
faire
1er,
v.
enrouil-
t.
rouiller, faire moisir
HURALÂT, HULALÂT
ler.
HULOLOKÀT
canal.
n. être rouillé, moisi,
cir,
HULOL, HULCL, HULÛR, (Dân
u)
soiuimation.
b.,
HUPÉ,
changer de peau
n.
V.
HUPÀ
iil
qu'elle
nus
b., brouililon, se-
meur de discorde et de
HULTU, y. n., parler
querelle.
seul :ivec
gris
v.,
que l'on atti
che aux cheveux pour se parer
HCtRAY b., HURHUR v., rouil
tout objet
gris,
lure, moisissure.
colère.
HUMBÀ, HOMBÀ,
n.
v.
HURËT,
être
bruyant, retentissant,
po^mipeux, en parlant de fête ou
d'homimes qui font beaucoup de
bruit. Bès hii humbvi, jour so-
solennel,
lennel.
rendre solensolennellement,
v.
t.
nel,
célébrer
avec pomipe.
HUMBÀiL V. t. allumer et fumer une pipe dans laquelle il
coqueluche.
d.,
—
HURFÂN
v. n.,
b., rhume
enrhumé du cerveau.
HURHURI, V. n. se vanter,
être
de
avoir
HUMBAL,
avoir la coque
n.
V.
—
luche.
fanfaron.
la
—
jactance,
g.,
faire
jactance,
le
van
fanfaronnade.
terie,
HURHORLU,
v. réf. faire
blant de se vanter.
fanfaronnade.
ron
—
b.,
semfanfa-
;
n'y a rien.
HUMBAY
b.,
pomipe,
HURIT
solen-
nité.
HUN,
hun,
cela
adv.
super.
sent
cela
très
nà
Hasav
—
les
déjà hasav hè né huîi, cette chose est
une
infection.
HUiNÂB,
V.
HUNDÈL
g.,
t.
et n.
bel arbre très épi-
neux qui se couvre d'épis
raux d'un beau rouge. On
filo-
ap-
pelle ses graines bel u ,dân. Les
Noirs qui oûi Nday comme nom
de ffamil'l© n'y toutohent pas par
superstition.
HU^NGHUNUR.
Y. Bolul.
HUJVÏI m., tunnel.
HâM.
,
V.
t.
épMer, arracher
cheveux, dépllumer. Syn Vèf.
HOS,
passer
tricher.
Horèl.
HUS,
mauvais,
pue excessivement. Lef H
V.
iHUS, (L) b., lime. Syn.
V. t. limer.
v.n.
marcher dans
une
rivière
ku ko hùs,
che dans
(Prov.
toy,
la
Vol.)
gué.
à
l'eau,
Gêt,
quiconque mar-
«mer sera mouillé.
Ku
dogé Ndakâru,
dèm Doâhâ, rungà, var nâ hûs
S Oman ak Fa^nà, celui qui part
à
pied de Dakar pour aller à
doit marcher dans l'eau
aux rivières Sômane et de Fasna.
Haré bu ibépà hûs né dèh gia,
JoaJ,
dœv,
toute
l'armée
a
passé
la
—
HUS
rivière (pour se sauver.
tion de passer
passer dans
HUSÂiBÀ
très
—
g., ac-
une rivère ou de
l'eau.
b.,
vêtement long et
ample.
ser
la
—
HCY
HUSU,
V.
réf.
fee
déplumer.
UITT, adv. suiper. Lendem nà
huit, c'est très ténébreux, tout
excessivement
fait
obscur,
à
sombre.
HCiSUKAY b., gué,
HtSU
endroit guéable d'une rivière,
d'un mirigot. A.na hùsu bà ? où
est d'endroit
162
où
rivière à
l'on
gué
i^eul
?
pas-
HUTA <b., nombril, ombilic.
HUTUH V., fruit du baobab
après
que
HCY
la fileur est détachée.
(L) V.
HÔy
1
1
I,
neuvième
î,
çais,
brève ou ordinaire,
voix
la
volof, a la valeur
de l'alphabet
lettre
représente
î
la
î
de Vi fran-
même
voix
prolongée.
IND
I
voyelle finale de radjectif
I,
défini indiquant que l'objet est
présent, ou que l'action s'accomplit
au
moment où
Fm
vi,
le
oheival
l'on parle.
présent).
(ici
Vah bi, la paroile (qui
moment.
se dit
en
ce
Dû
V.
I,
sufï.
I,
iRNi, suff. qui, ajouté à
verbe,
un
donne souvent une
lui
contraire
siignitfieation
gnification
sa
si-
Dâdy
ipriimitive
Fatâ,
dédlouer.
dâdiy
clouer,
à
boucher un trou, jatarni, déboucher un trou.
du plur. dans
signe
part,
I,
noms indéterminés, des / nit.
des hommes. I ker, des maisons,
s'ajoute à l'adj. poss. et num.
les
l'î
comme
suTYva
signe du piluriel. Fèy nà
hor yépâ, j'ai payé tou-
i
mes
tes
dettes.
Am
nâ éurom
—
adj.
bèn'i nêg, j'ai six cases
conj. au pilur. et quelquefois au
sing. des, du, de la. Vah i maig
de
paroles
,
Mbâh
vieillard.
i
mag
yà, coutume, usage des anciens. Fas i bûr bâ, les chevaux
du
Fas
roi.
des rois
dèf,
—
c'est
M an
i
?
i
bûr yà,
?
adtv.
toi
qui
du man
les
chevaux
Yâ ko
interr.
l'as
di,
R.
fait.
dés. contr. p.
ipX,
1
i
V. n. épeler.
IFÀR,
môme
sanhâ, kôn nga gis ko, vandé îh
nga, si tu étaiis venu tout-à
l'heure, tu l'aurais -vu, m'iis tu
arrives trop tard.
IHAL, YIHAL, IHLO YIHLO.
V.
retarder,
railentir,
t.
faire
traîner en ilonigu<iur.
ÎHAY, YIHAY
b.,
lenteur, dé-
longueur,
ralentissement,
relard, retardement.
lai,
ÎHKAT, YIHKAT
lambin.
IKÀT, YÏKÀT,
qui est
b.,
lent,
—
b.,
IL,
sanigflot,
adj. conj.
ILÊR, ELÊiR
V. n-
sangloter-
soupir.
V.
ÂL
instrument de
culture, consistant en un morceau de fer aplati de 12 centimètre de diamètre avec une
oreille qui is'enfourche à
un
b.,
manche. Syn. Lhahay.
IM, avec ses dérrvés. V.
ses
Ëm
et
dérivés.
IMISÂJV et IMSÂJNU,
sân et Ëmsânii.
IN,
suff,
qui,
Ëm-
Y.
ajouté
à
un
b., épel-
quant le mode d'action. Doh,
marcher, dohin,
manière de
marcher.
INDÉ, même que Yindé.
INDÊTI, v. t. ramener, rap-
a lion.
Yaur.
;
verbe donne un substantif indi-
?
i.
—
lambiner,
tard
se ralentir,
traîner en longueur. Sô nev on
oe
moi
n'est pas moi.
I,
Ig, conj. V. A g.
IH, YIH, V. n. être lent, difarriver
férer, retarder, tarder
que Ëfâr, Yéfàr,
porter,
apporter enct)re.
ITÉ
INDI, V. t. apporter, amener.
Bayil sa vah di, lëgi mu vndi
hulô, tais-toi, bientôt tes paro-
vont amener une querei^le.
Indi nâ ko, je l'ai apporté.
les
ISA, INSA (A), nom que les
mahométans donnent à JésusChrist.
ISI,
V.
apporter,
i.
amener.
INDIÂLÉ, INiDIVÂiLÉ, v. t. apune olvose en même
temps qu'une autre, amener,
ISILO,
perter
ISKIN
apporter avec 5oi. Indivâlévu-ma
darû >ti yân vile, je n'ai rien
apporté avec moi dans ce voyage-ci. Sô dê nev, war ngâ mdi-
IT, suff. qui, ajouté h
vâlé sa jetai,
INSA V.
plaît
)IR
Isa.
Dieu
}_^,
donne un
faire
même
!
apporter.
que Ëskin
un
I
ver-
donne un substantif exprimant le résultat matériel de
l'action. Dama, briser, damit,
be,
brisure,
IT,
morceau
ITÀ,
V.
t.
brisé.
.frapper,
don-
INSALarabe,
s'il
IT,
ITAM,
adv.
aussi,
même.
Man
!
acacia
très
t.
ner des coups, maltraiter.
expression
!
à
toi
ALLÂHU,
INSA,
LÂHU
tu viens, il faut
ton fusil.
si
apporter avec
V.
dont
le
bois
itam hegà nâ dèm aldanà,
moi aussi, je veux aller au ciel
bon icharbon. Les
ITÀ
b.,
mâle de
l'oie.
fruits (Sont noirs, arrondis et re
courbés un peu dans
IRMANDE,
Y.
le
bout.
Yermandé^
YIS g., espèce de panier
cônique pour prendre du poisIS,
son.
ITÉ
de
d.,
(plaisir
sensation,
sentinTient
ou de peine,
appli-
cation, égard, attention, affection
pour quelqu'un. lté'
timent d'amour.
iitofèl, sen-
K
dixième
K.
comme
lettre
en français,
l'alphabet
de
voiof,
prononce exactement
se
avant soit aprè^ une voyelle
soit
consonne
K,
le
qu'avec
la.
initiale
de Tadj.
kii
ko
homme,
l'a
fait.
singulier, dans
au
K,
NK,
préf. qui, ajouté à cer-
KIL,
quellquefois
quand
a
Baal rna sumâ
baalé kàl ma
commander, nkélif,
commandement. Parfois cepen-
laquelle.
tantifs.
envie.
Elif,
dant ce k n'est qu'une lettre
«uiphonique employée pour évi
ter la rencontre de deux voyelles. Kîm, këm pour yim, y'ém,
rm, pour doliii nà, il
augmenté.
'K,
pour àk, adj. indéf. et
conj. KÀ, KI,KU, adj. déf. le, la.
^fe s'emploie qu'avec les mots
nif, kef, kefin et quelques pronoms. Nit ikà, rhom.me (là), nii
Dolikii
s'es^l
l'homme
(ici), nit ku, l'hom(dont lia distance est indéterminée).
adj. rel,
qui ,que. Nit kà ma gis, l'hom-
ki,
me
— — —
— — —
,
iTie
que
je vois.
,
,
,
,
,
pron.
KUL, employés
pour kâ, ki, ku
sont sujets et qu'il y
la phrase.
ils
moi mes
donne à
voyelle,
KU,
dit ?
ce
pas qui
sais
amphibologie dans
comimençant par
en fait des subsAnân, envier, kmmn,
verbes
tains
une
ne
je
dèf.
KÂL,
\locutions no-
.les
minales et le nom indéfini. Kef.
NU kà ngën gis on dènibii ti sumia ker, l'homme que vous avez
vu hier dans ma maison.
Hamu-ma
laquelle.
lequel,
rel.
Elle -ne s'emploie
mot
le
ka.
KÀL
K
défini
ak,
:
ton.
offenses
comme
Ku
Ku
ko vah
ha.
KO, KÀ
du verbe,
la 3®
à
la,
ko ko, donne-le
le ilui.
Dèf nâ ko,
KUS, pron.
latin) cujus
à elle.
lui,
remets-
je l'ai fait.
Kus
(en
?
à
?
KÀLÉ, KILÉ, KULÉ,
adj.
—— —
,
?
gilé ker
qui est cette maison
et rel. ce, cette.
rég.
j^ers.
lui,
interr, à qui
P
pe^s-
roi.
pron.
(L),
île,
l'a
qu'est-
?
P
de
celui du
ipron. poss.
Ku'bûr
qui
?
di Yésu-Kristâ
que Jésus-Christ
dém.
je paroffensé.
m'a
celui qui
<pron. interr. qui, lequel,
KU,
Doh
nâkà ma
pardonne-
tôn.
i
,
,
dém.
pron.
et rel. celui-ci, celle-ci, ce-
lui-là, celle-là, qui,
laquelle.
que, lequel,
,
—
KOK
KÔKA, KÔKU,
me
dém.
que la
oéden-te), ce, ceitte.
— —
,
prc-
pron.
,
dém. celui-là, celle-<là. D. Kôku
kan la ?qui est-ce ? (qui est celui-là ?) B. Man a, c'est moi.
D. Yov a kan ? qui es-tu ? R.
Man Biram Sèn, moi Biram
Sène.
KÔKALÉ, KÔKULÉ,
que
dém.
.pron.
KA5V
?
qui
a,
pron
et
qui
ham
Kan
l'a
ikmi
a ko dèf,
?
Lëgi
hega
yôl,
falL
là
interr.
laquelle?
-lequel,
?
bientôt vous saurez celui que je
veux récompenser. Kan ak kan?
Kan
kan
a
lesquels
?
5G
—
les-
?
KAG
KABAN NDOMBO
dont
fruit
le
acide
KABAR
grande
KABAR,
V.
t.
Molli.
KABIADA, V. n. avoir l.i
gne, ctre teigneux sur la
b., teigne sur la tèle.
je
—
,
'î>
sonne
KABKABOR
KÈNÈN, adj. et pron. indéf.
un autre, une autre, quelqu 'autre.
Vah ko kènèn,
dis- le
à
un
m.,
Stni
N'dag(tJ)(rr,
KÉPÀ,
adj. et
pron. indéf. tout
toute, entier, entière.
KÀS, KOS, pron. poss. Sumâ
sa kos, le tien
kos, le mien
sunu kos. le
kos âm, le sie i
;
;
;
nôrtre
kos,
;
le
sën
/e
s,
le
vôtre
;
sèn
leur.
KÀBAB,
blague, hâblerie. Ba-
ré kdbah, blagueur, hâbleur.
for-
KADA
Syn.
pélican,
lu.
acacia épineux dont
g.,
feuiMes tom'l)ent avant l'hivernage pour ne repousser qu'après les pluies.
les
KADA
pelé
noyau du
g.,
S\)i.
!\'pii.
fruit ap-
SiiJ.
KADA
g., liarjiDîi ou gros japour pêcher, foène. Stini
k adà
I
,
l
a rp o u
ne
KADOKADO
KADU.
\
oiseau jaune
tonner
n.
.
7'
b.,
;
v.
t.
en
pari/mf de D'.eu. YaJIa katu nâ,
Die
Dieu parle.
1.1
K \l)l
KAf^F
parole. Dér. de
g.,
couraîit de
g.,
Adu.
la
mer
qui va au nord (Dakar).
KAÉT, KAIT
papier,
g.,
lettre,
écrit,
ca-
missive. Kctèt
u séré. certificat. Tabah u kâèt,
rouleau de {)apier.
KAÉTtKAl':
d'ivresse.
a.utre.
de
b., tenaille
geron.
hier,
I;i
lo:-
IClo.
—
du genre moineau.
^gis,
brebis,
troupeau.
maudire. Syn.
n'y ai vu qu'une
personne Yolla kèna dâl là, il y
avec un vera un seul Dieu.
be négatif exprimé ou sous-en
tendu, aucun, aucune, personne, nul, nulle. Gisu \ma ta kènâ, fje n'y ai vu personne. Ndah
n'y a-t-il perkènâ Jièku fâ
ta
la
forme
du
velot
?
arbre
la
grande
V.,
ciicvre
par individu.
KÈiNÀ, adj. et pron. num. un,
une, quelqu'un. Kènâ nit rèkâ
quelles
g.,
a
d'une poiie.
KABOHÀ
celle-là.
celui-là,
es't-ce ?
qui est-ce
ngën
—
adj.
queHe
quel,
Kan
dém.
adj.
plus expressive
la précédente) ce, cette.
encore
(forme
I
(for-
adj.
plus expressive
.
dér. de
KAF
KAF
ne.
11,
V.
M.
Môme que
chanceler
Daétidaéti,
Dayn.
grosse chauve-souris.
g.,
plaisoniorie bouffon-
g.,
Dér.
de
KAFKAT
KAFÔNG
.4/.
b.,
g.,
bouffon.
courant
de
la
sud (à Dakar).
mer cîui porte
KAGU'G TËRË, étagère de livre >.
.
KAil
KAII
musc,
g:.,
porte-nuisc
KÀTT, V.
KAr/r.
KAKATÂ'U
KÀKOY
ruûr et
4liovr-)lin
ol
raiiK'léon.
1.,
coco
b.,
roiulier,
(lu
s-ec.
KAKRIKAG
crabe de pierre
h.,
ou de roc lie.
KAKU
rire
KÂLA
KÂjL,
«'^^^
éclats.
de
querelle
ib.,
plaisanterie,
raillerie innocente.
KALA b,
nom a des
personne
dont
le
rapports avec cellui
d'un autre, ce c^ui leur donne
beaucoup de liberté entre eux.
KALÂ b., espèce de poisson
un dard
portant
KALÂK
un
m a ga
à
n.
V.
KALAMBA
KALANû
g.,
le
commis.
être
grande cueillère
manger.
calebasse.
peLi'te
b.,
KALAMÉ,
V.
réc. s'entre-que-
par plaisanterie.
reller
KALAP, Y.
KÀLÉ, adj.
b.,
adv.
KALÈRBET
g.,
qui porte à
KALNGAD,
pa'lmier
non
huile.
I
superl. avec né.
m.,
la
hirondellle.
genre de pois-
sons qu'on lrouv<i dans les mai ve r n a ge
rigots a p rès 1
KAM IN A g., esipèc-e de pourpier légèrement salé qui croît
sur :1e bord des marigots.
'
KAMIR
1 i
premier jour où
b.,
circulaire confidentielle des
b.,
KAMPA
;
ma-
gros isoulier de solgros pain rond.
K^AuMUL BOPA (kâ, arnul) Y.
dat.
—
Sohmat
KAN
I.,
b.,
ii
gêt,
dame-jeanne, potiche.
KAN, adj. et pron. int. dér. de
b..
K-\N,
l'est
v.
(à
la
mer
Dakar).
n.~ boiter.
g.,
trou.
régime
ses
et
inter.
quand
?
quel temps ? à quelle époque
depuis quand ? Kaû nga ilev
à
?
?
quand es-tu venu ? Kah ma kan
nga géd à dangi Mes ta dibér ?
dis^moi
combien y a-t-il de
se le
as
Dimanche
entendu la MesVav kan, oui
certes.
Syn.
mollet.
NUL
b.,
Y. n.,
temps que tu
courant de
huile avec
(mûres, tendres,
à
b.,
il.
des griots.
KAN, adv.
fait
S oh a.
KÂM
KAMBON
m
bois
Ton
Mhélar.
KALÔR
préci-
en
rrv.o
callebasse se renversa.
KALÈS
gouffre,
Kamb'i Um, ga,leau de
KAMBA, Y. Hamhà.
chanter les louanges de quelqu'un à la manière
Lèkèt gà né nà kàlep depu,
Syn.
abîme,
)hôt,
dér.
rentrée d'un puits.
KALEP,
gu
dém.
voùte
et divers maîériai;x
à
KO.'VjAH.
.
super. Fèy n-a
kamat, c'est dieirit ioul d'un
coup, en pariant du feu.
KAMBA g., caverne, croux, cavité, citerne dessécji6e. Kajnba
KÀ, Kl, KU.
KAN, NKAN
Kilip.
et pron.
de Kâ, Ki, Ku.
KALÉNG
\
rabouts.
si il.
pour servir
adv.
l'on aperçoit la nouveiiLe lune
cpieue.
la
commis dans
b, (an.)
RALAKU,
L
KAMAT,
pice.
n.,
V.
KAMAll
du
noix
sans
KAN A H b., porcelaine ou coquillage univalve très poili.
'KANAM g.,, face, figure, visage, physionomie, devant, avenir,
présence. Kanam ëm déjà supaliku, sa figure change. Kanam u
haré, le front d'une armé^e Ti
—
KAN
kanam
(loc. prép.), devant, en
en présence, par devant.
Nàhà mu ? Di inga néméiï a
fac^e,
lôlu
dèf
oonriment
en
ma
H suma kanam àm
?
tu oseras faire cela
?
iprésence
Ta kanam, en
?
avant, avant, au devant, dans la
suite,
à
Nà dèm
l'avenir.
ku-
nam, souhait à quelqu'un qui
éprouve ou croit éprouver du
mieux dans sa maladie. D. Nékâ
nga dèf ak
fêbar <hi ? R. Lôlu
haré nâ. bu hâh. R. Ndok ! rva
m
^èm kanam
D. comment vas-tu
avec ta fièvre ? R. Cela va beaucoup mieux. R. Tant mieux! que
cella continue d'aller toujours de
mieux en mieux
Dén ta kanam, faire avancer, pousser en
!
i5?
—
coup sec sur un objet dur ou
tendu et sonore.
v. n. frapper en mesure des coups sonores avec le pilon du mortier.
—
Dèm
kanam, progresser,
continuer,
avancer
toujours,
persévérer.
g., devamt, parties
sexueilles (terme honnête).
KANÂiN g., envie, jalousie Dér.
—
KAiNG la déf, lexpression pour
dire que quelq'Ue chose est à
point, est à l'état où elle doit
être.
^
KANGAM b., prince, noble,
puissant d'un royaum;>
KANGKÂRANG b., kakrlaque.
cancrelat.
KÂNI
—
g.,
graminée
très
coupante.
g.,
amitié.
Dér.
de
Anéâ.
KANDÀ
g.,
vénérienne,
KA^^DA
espèce de maladie
siphilis. Syn. Siti.
gomibo, hiibiscus
,
dont le fruit se mange cuit, mûr
ou avant maturité. Le kanda Oila
oukanda sauvage donne des fibres.
KAJVDÂB, KAIN.DÂMÀ
d., cein-
ture ou grosse courroie en branches de ipalmiers à l'aide de laquelle on monte au sommet des
palmiers
LI
piment.
b., danse sossée.
b., danseur,
KANSOLÎ, KANSO'LT, KANTOg.,
KANKURANG
g,,
gros
rat.
KANTAN, KATAN,
g., pouvoir,
puissance, capacité. Dér. de An-
tan,
A tan.
Kkm
(F)
g.,
canon. Ndur
M
kânu, canon ade.
KANU
de A<fiân.
'fe\NANÀ
KA.NDÀ
,
KAiNDO g., amitié mutuelle,
accord imutuel. Dér. de Anda.
!
avant.
KÂR
'
pour
en
"
cueillir
le
vin.
KANDÀKÀT b., qui a une espèce de maladie vénérienne,
KAJVDA'NG, adv. onom^atopée
qui imite le bruit que fait un
v. pr. s'applaudir, chanpropres louanges.
KAP, KAPÈT (né), bruit que
fait une iporte en se fermant.
ter ses
adv.,
RAPAS,
hermétiquement. Tedu nà kapas, c'est her-
métiquement fermé.
KAR
g.,
sorte
de
sabi«
ou
épée.
KÂR, KAR KÂR,
adv.
superl.
exprimant le superlatif d.ms l'abondance et la beauté, en même te mips que le souhait de la
continuité dans le bonlîeur et la
préservation du malheur. Baré
abondant. Rafèt
beau. Sa malân
rafèt nâ loi kâr, ton "pagne est
magnifique, Tubéb yâ sop^on
kâr,
être
très
kâr,
être
très
nànu sumâ dôm lôl, ndégé
hô'm kârkâr, les blancs
maient
beaucoup
mon
fils,
loai-
à
KAR
de
a use
39
main
belle
sa
—
KARUGÈN
(ik)ur
Dugup baré nâ rên îôl
kâr, il y a du mil en abondance cette année. Ce mot est
KAS,
écrire.
souvent employé
tion pour
malheur à
n'arrive pas
chose en question.
KARABANÉv
discorde,
—
sous
dabaler,
n.
v.
semer la
parler ou agir en des-
comploter,
intriguer,
intrigue,
oomiplot,
g.,
cabale, Nit
complo-
cabaleur,
détracteur.
d'intrigue,
teur,
KARÂM,
par
—
de
engourdissement
ib.,
le
être engourdi
n.
V.
transi
froid,
le
par
homme
karabâné,
ii
KAS
KAS
pron.
dér.
poss.
petite floche.
g.,
couscous trempé avec
g.,
un peu
d'eau.
KAjS g., destin pers.onniifié,
sort, aveugle hasard, Kas dapu
ko, km >dapu la. le destin ne l'a
pas possé<^lé, ne t'a pas possédé
(pour agir aveuglément, tu savais pourquoi tu 'as agi).
KASA,
KASAMANSA (Casamance) dérivé de Casa (portumaison,
gais),
froid.
mansa
causé
chef.
habitation,
(manding)
et
grand
roi,
KASAK, ohant
froid.
iKARASKARASI,
v.
n.,'
écrire.
KARAV g., farine de mil
granulée à gros grains, avec laquelle on fait la bouillie appelée Buy.
g., cheveux, poil
(à S. Louis).
KARBAT b, sorte de saibot indigène.
—
des nouveau»
éniigmes qu'on leur
pose ipendant leur séquestration.
circoncis,
KASARÂ
malheur,
g.,
perte,
infortune, accident très-fâcheux.
KASKAS,
KASO
KASU
V.
t.
tirer
au
sort.
cachot.
(F)
b.,
g.,
endroit d'un canot
réunit pour être
KARÉGÊN g., perce-orei'We.
KARFU b., Y. J/ar/u.
où
KARAtË
KÂT, adv. pour bien exciter
Tattention sur ce que l'on dit,
beurre végétal,
ou beurre de Galam, il provient d'une sapotacée du Soug.,
iKARKANDAL
fant,
girouette,
tant,
\oIage.
KARKARi,
b.,
puisée.
l'impor-
n'oublie pas ce que je te dis
entends-tu ? au reste si tu l'ou-
ce
!
V. n., faire
tu
blies,
KARMÈL
g.,
sépulcre,
mauso-
(F)
KARNGAL,
seau.
—
b.,
b.,
tion
cadenas.
tourner le fuaction de tourner
v. t.
fuseau.
KAROS
(F) g., carrosse, char-
tout espèce
véhicule avec des roues.
rette,
peux être sûr que
rosserai
te
persévérance,
tombeau.
KAR\ÂT
se
jouet d'enincons-
homme
tant.
lée,
l'eau
que l'on demande ou ce dont
on menace, etc. Bul jaic li ma
la vah kàt ;
ko faté, di nâ la
duina kat ; na nga ti tahav, kiât!
dan.
le
KARr.GÈN.
V.
KOvS,
de Kà, Ki, Ku.
par supersti-
qu'il
la
KAT
chariot,
de
;
je
occupe-t-en avec
fais-y bien atten-
!
KÀT
suff.
qui,
ajouté
à
un
verbe donne un substantif désignant 'l'iagent. Ligéy, travailler,
ligéykât, travaiîleur.
KATA
b.,
mâchoire supérieu-
re de l'espadon.
—
KATA h., coqu-e du fruit du
baobab brulce et pulvérisée pour
être mélangée avec le tabac afin
de lui donner du piquant et un
arôme plus ou moins agréable;
tabac en poudre ainsi préparé.
V. n. préparer le tabac au
—
,
kàtà.
nm
lu
ma
kâtâ, inay
pris, lu
ma
kâtà
Amu~ma
hob
i
quoi
je n'ai pas de
bac,
afin
donne-m'en une
que j'aie de quoi
rèk'â,
du
faire
ta-
feuille,
faire
un
peu de tabac seulement.
KATÀ,
à
V.
tirer les
t.
oreilles
—
bien
V.
KATOR. KATORO
Syn.
KÀV
expri-
nclv.
inant le bruil: qi'e l'on
fait
sus.
bkàtab rèkà la di dohé. Yali
toujours du 'bruit avec les
pieds en marchant.
fait
KÀTABKÀTABÏ,
avec
marcher
empressement.
bruit et
KATAN,
v. n.
Kanfan.
y.
KATAPLANG
h.,
cataplasme,
et des
poil,
certaines
g.,
KÀYÉ,
n.
v.
KÀVÉL, KAVÉLÔ,
haut, exhausser,
KÀVÉLÉ,
ses
V.
mentir.
KATIKÀT
KATKATl
rendre
avoir des cho-
KÂVTÈF
prodig., miracle,
merveille, événement surprenant, extraordinaire.
—
I
exclamation de surprise
d'admiration,
et
gieux
prodi-
c'est
î
v.
déf.
viens
hây-lën,
;
venez.
chanceler,
de
h., serge.
KAYKAYÉ,
ne pouvoir
s-e
v.
n.
tenir
faiblesse.
KAYOR,
ancien royaume de
Sénégambie. Sotèt u Kayor,
absence de menstrues. Dér. de
la
h.,
g.,
-menteur.
horripila tion.
Tah à kalkati, iiorripiler.
KATOL, KATOLI, KATUN
b.,
ceinture de paMîe tressée. Syn.
Bosi.
t.
ge,
KAYKAY,
,
t.
v.
élever.
placées haut.
KAYKÀ
—
éléva-
tion.
le
,
être haut, élevé,
émineht, sublime.
KÂVÉAY b., hauteur,
bras
balancement du corps et des
pendant la marche.
KATARKATAR! v. n. marcher
en balançant le corps et les bras.
'KATI v., mensonge.
v. n.,
cheveu, vhevelure,
Haine.
KÂY,
adv. indiquant
localités).
KAV AS b., ibas à chausser.
KAVDÈR h., chaudière.
emplâtre.
KATARKATAR,
oa^
hau-
cime,
superficie,
(dans
interj.
balancement du corps
b.,
Ta kâv^gêt, en haute mer. M en
ngâ làalgu ta kâv rôn gilé ?
peux-tu grimper au sommet de
ce rondier ? Vahâl ta kav, ndah
népâ dégâ li ngâ vah, parle à
haute voix afin que tous entendent ce que tu dis.
avec
en marchant-Fa/i kâta-
(L)
ifemme débauchée.
haut, dessus, sommet,
Ta kâVi en haut, sur, desKàv
Yalta,
firmament
teur.
lait
KÀTABKÂTAB.
les /pieds
ig.,
surface,
Satâ.
de beurre.
V.,
espèce de pierre
rouigeâtre, ferrugineuse et volcan iqiie.
m.,
garce,
KAVAR
voler, prendre le
t.
d'autrui.
KATÀ
KATA
KÈB
tin,
quelqu'un.
KATÀ,
lé
i6o
.4}'or,
Aidor.
KËBÀ V. Y. Kobo.
KÉBÉRÉ b., variété de riz.
KÉBET b., espèce de fruft du
pays.
—
KKD
KFHA
manchot. Syn. Gàrendre manchot
g.,
—
fjfi
n.
V.
«stropier.
KÈÉ
Ton
endroit où
ce que l'on a de
trésor,'
vb.,
c-onsei've
précieux.
k., chose, en pard'une personne dont on ne
KEF, KEFIsN
lant
rappelle pas le nom.
KEF, GEF, V, t. gober, attraper avec la bouche ou le bec ou
les griffes. Dolonker di nâ kef
se
yobu, di lèhàj l'éperla viande et la mange
en d'emportant.
yapà,
vier
di
gobe
KEF, V.
gnement.
KEFIN
KÊG
n.,
plaisanter
V.
Kef.
(né)
loc.
mali-
complè-
(né) loc. adv.
lâkà yâ, arohanige. Kélifâ dot la,
la lâlé nga
sô ko lâlé g^anu,
gafm,, le chef est un rocher, si
tu le touches, tu seras blessé,
blessera.
id te
s'il te touche,
m
Mbôlay gu amul kélifâ mô di
yaram vu amul bopâ, la société
sans un chef est un corps sans
KBLKÀLIT
V.,
chicot,
reste
d'arbre, (morceau de bois, gros
tison
KEH b., bosse,
KÈHÉ b., (minime
KÈKA
la
terre
1.,
ou terrain dur
et sec.
KÉKÈNTU,
V.
n-,
plaisanter
avec quelqu'un à qui on doit
du
respect.
KËL
arbrisseau à baies et
durs, à te ui lies de
g.,
à noy.jux très
bouleau. iL'écorce donne une fibre très iforte qui sert à faire
des liens.
KËL (L) g., V. Kil g.
KELÀ b., sébile, petit vase en
bois,
|>etite
Kel'
a
mbonât
KeVa bopà
KELÀ,
ca'Uebasse,
g.,
adv.
b.,
bassin.
carapace.
Sûr
kela,
être très -rassasié, très-plein.
KÈLÈ g.,
KÈLÉLÉ
d'osier.
perruche. Syn. Toy.
b.,
rharmite. Syn. Honit.
KEM AH,
espèce de saule
Bérèb u kèlélé, saus-
et
V.
s.
coup
poing, donner des coups
poing. iSyn. Kurpén.
de
de
KEMAHANTÉ, v. réc, se donner mutuellement des coiij)s de
poing.
KÈMBA' b DAHÂR b., Kemb'u
dahâr, \h., cheval brun ou bai.
KËMTAN, KÎMTAN g., étonnement, admiration, surprise, prodige, merveille dér. de Ëm.
KËMTANU,
r admiration,
KÉMUiR
KEMÛS
crâne.
super.
éteint.
KÉM g., phalange des doigts
KÉMÂDO g., .grattin, lond de
somjne
d'argent.
saie.
KELEP
tement. Ndafaleii ârn iruu kelep
suh, sa petite pirogue a complètement chaviré.
KÉLIFÂ g. (dér. de Élif), chef,
commandant, supérieur, président, maître, magistrat. Kélif'u
pàrêtâr yâ, pontife. Kélifu gâl,
capitaine de navire. Kélifu ma-
aux
rire
éclats.
ou
—
tête.
kefin.
V.,
i6i
cur.
Nêg
b.,
n., être dans
l'étonnement.
espèce de figue.
V.
(né), loc. v., être obs-
bi né
nâ kemûs,
cette
case est dbscure.
KÈiNÂ, adj. et pron. num. dér,
de Kâ, Ki, Ku.
KÈNDANDO, réunion d'homAdunà kènâando la ; m
mes.
63
gudé, yépà mâsé, le monde est
une réunion d'hommes quand
;
fait
il
ombre.
g.
KÈNDÈNG, KÈNG
du
du
igenre
tiges
arbuste
g.
Kèl, à bois
mais
flexibles,
— V.
bien différents.
dur
<i
KÊNÉ
b.,
»umâ këné
Dà
dêh,
le désire autant qu'il est en
moi.
KKiNÈN, adj. et pron. indéf.
de Kâ, Ki, Ku.
KÉ>jG, KÉNDÉNG, adv. super.
Deher kéndéng, lêtre très-dur.
KÉNGKfiNGl, V. n. sonner,
je
tinter.
arbuste
dcjnne
une excellente tisane diurétique.
Syn. Séhéo.
KÉO g. tubercule petit, !ong,
amère,
d'une chair un peu
mais qui devient douce par la
cuisson. iSyn. Nambi alâ (manioc sauvage,) ngolgol.
KÉP, adv. su p. parfaitement,
exactement.
kép, tout
à
fait égal, exactement semblable,
la
g.
(m.),
infusée
feuille
Èm
pareil,
KÉP
KEPKEP,
KËR
g.,
KÈR,
V.
y.
précis, juste.
b.,
couteau dans
petit
le
genre du Satu,
KÉPÂ,
adj. et
pron. indéf. dér.
lépas,
loc.
la
la
KÉRÀ, KÉRO, KÉROG,
l'autre
jour,
n dôlé rèk
la
nu ham,
ils
ne
naguère,
ad^.
dernièjour où,
rement, récemment, le
jour que. Kérâ rèka lâ ko féku ta ker gâ mu di tavat vèt â\m
gu dô-n mèti, c'est l'autre jour
seulement que je l'ai trouvé à
la maison se plaignant d'un mal
de côté. Kérâ bâ nga agsé, mu
dal di fêbâr, le jour où^ tu es
le
'la
«fièvre
d'à
Kérâ
du ju-
pris.
Yalla, le jour
gement dernier.
KEREMDOM
KÈPATALU, V.
KEPÉL g., supériorité. Kepèl
Sampâ ker, se
Borom ker, maî-
maison. Vâ ker, personmaison. Lâ ab ker, enceinte des cases d'une famille.
Dèm génav ker \gâ, aller faire
ses besoins. ( t. honnête).
KÈR V. lNKÈR.
de
ne de
tre
mpénl'um
trébuchet.
n. trébucher.
la
prép. chez.
arrivé,
(b.,
de
;
KÈPÂ, KÉPÉ, V. t. pincer, becqueter. Dnngôp di nâ kèpé, 'le
KÈPATAL
coquille.
n. crête 1er, cri
poule après avoir pondu.
KEiR g., maison, demeure, hagroupe
bitation, ilogis, domicile
de cases..4na sa ndèy ? iR. mungH
ta ker gâ, où est ta mère ? R.
elle est h la maison. Tm nà ta
alà bâ, vandé tavul ti ker gri, il
est tombé de la pluie dans le3
champs, mais il n'en est pas
tombé ici à la maison. Ta ker,
de Kâ, Ki, Ku.
crabe pince.
voltiger.
n.,
V. Fofâ.
fixer, s'établir.
KÈNKÉLIBÀ
dont
supériorité
bijuges et coriaces, ses
capsules à graines rouges.
KÈPLÈP
souhait.
désir,
ko ëné bè
la
feuillles
Kèng.
KÈNDU (au sing.), kèndu yen
(au rplur.), salut du milieu du
jour, de ce qu'on appelle belék.
dér. de È\ndii. Y. aussi Darâ.
ma
connaissent que
de la force.
fruits
à
KËR
KEP I NÉY, liane remarquable par ses tiges anguleuses, ses
nuit, tout se nivelle.
KKNDAR
—
m., gros boyau.
câprier dont le
fruit est regardé comme un
poison et cependant 'les oiseaux
en sont friands.
KÉRÈN
g.,
.
R
Ki
KKRI^
(iu
<h.»rljon
l.,
nm
Dcudal
i03
kcrin,
de
le
o\[)riiiit^
.-hIn.
un
(ia^,^^
KERKE'RI.
])nit.s.
n. se
V.
pour
rebelle
b.,
donner du
roccupalion,
être alerte, aotif, ne pas rester
sans rien faire. Kerkeri-lcn hadèl
yi, bu lën déki nônu loho nën,
don nez- vous du
jeunes gens,
b.,
mouvement, soyez actifs,
ac ti V é e n i p re s se ne n t
—
•
i'i
j'éprouve
KETU
i
,
KERKlKERTfi
b.,
nouille,
ai>itation,
KÈU,
(('('--.
g.,
(dér.
KËVÈL
a
deux
tien, l'on
chrékértèn, religion chré-
i
b.,
KERCS, KURÛS, KRUS,
super. Lendeni nà
soimbre.
kerù.'i,
adv.
il
fait
très
KERUS
chasser
V.
g.
terme
KËS,
KURUS.
employé
pour
poules.
le?
KÈS, y. n., gratter la terre
la manière des poules.
KËS
à
(F) g., caisse, bière, cer-
l'autre noire le long de
chaque
Kévèl g à ia g et dan a menu
ko dnm, la biche qui est à la
mer, un bon ohasseur ne peut
l'atteindre de son coup: (Prov.
Kl, adj. déf. et rel. pron. rel.
Kip, KIT, V. t.
coup de pied en
l'homime.
— —
,
,
donner un
parlant
b.,
de
coup de
pied.
série de poissons ou
animaux ou objets enfilés à une ficelle ou osier.
KILÉ, adj. et pron. dém. V.
g.,
autres
Ka, Ki, Ku. Kîséy (L).
KILIP, KÀLÀP, adv. super,
avec né. Mokal bè né kilip,
amollir complètement.
KLMTÂN, Y. Kënutân.
KTNDINDOLO
g., liane grimdont les branches sont
couvertes d'une foule de petites
fleurs rouges en cymes très bel-
pante
cueil.
KÉSÈNKÉSr.NC
g. plante dont
gousses sèches remplies de
petites graines servent aux males
mans pour amuser
KESIB
ïie.
leurs bébés.
il.,
te
aussi
côté.
RIL
tienne, chrislianiisine.
que-
de biche qui
l'une blanche et
V. Ku, Ki, Ku.
KËRTM, KËRTIEN
Kta)
(!o
g.,. espèce
raies,
Vol.)
révérentielle.
picotle-
bon jour. V.
lo heures,
Dara.
KÉiRO, Kl^.ROG, V. Kcra.
KËRSÂ g., ((dér. de Ërm,j déférence, honneur, pudeur, lioncrainte
des
de Ë), au plur.
du Tnatin jusqu'à
empre^seinenT.
nêteté,
vépUtngê
fuseau.
kèii yen, salut
de
niouveinent,
dé-
picotter,
yararr^
ments dans tout imon corps.
nioiivomieiit.
KÉRKËRÂN
n.
V.
manger, Suma
kèlkèli,
<ch.'irlK)n.
KiERKER,
descendre
K!T
KÈTKP/n,
bois.
arh(M<3-inoi
—
KEISTA'L v. n., èlre enthousiasde toute nouveauté.
KÈT
g.,
KET,
V.
KÉTÂR
placénta.
t.
V.,
ronger, voler.
tamier, taminier.
les.
KIPANGA
que de
h.,
attaque
brus-
nuit.
KlRNDt
b.,
iourniqïiet.
KIS KÎS, terme employé pour
exciter les chiens.
KITIKANG
bl«u foncé.
b.,
étoffe
d'un
KON
KIT
—
KITIMBA
éléphantia&is.
g.,
avoir réléphantiasis.
KO, (pron. pers. dér. de Kà,
n.,
V.
Ku.
Kô, contr. ip. ku nga. Ko gis,
loc. pron. (quiconque tu vois)
Ki,
chacun, quiconque, tous. Kô gis
à gis dèfa gadu nâr i fêtai, cha-
KOBI
de
—
ou
instrument de cul-
b.,
un champ
cultiver
V. n.
,
grincer des
n.
V.
Rakakaki,
Syn.
grincement des dents.
dents.
KOBO, KEBÀ
son
KOLDÀ b., mauvaise maladie
de poitrine qui se communique.
KOLÉRI b.
KOLINKOK
—
labre,
V.,
nageoires
à
Y. (kola).
toucan, genre
d'oiseaux grimpeurs à bec énorb.,
me.
espèce de
v.,
mou-
che ou moucheron qui fait du
bon miel. Kolkolâi yégul né
yembà hâh nà, le kolkolât ne
que
pas
s'ajperçoit
bonne
riz.
KOBKOBI,
koléri bedaine, gros
b.
KOLKOLAT
cun porte deux fusils.
KOBÀ b., hyppotrague
grande antilope.
ture.
KOiLÀ
ventre.
l'abeille est
(qu'elle aussi fait
du bon
miel). (Prov. Vol.)
KOLKOLI
b.,
b.,
glouglou d'une
bouteille.
KOLMÀ,
pois-
dorsales
épi-
V.
en-jambe.
t.
Syn.
donner
Lahu,
le
—
crocg.,
croc-en-j ambe.
neuses.
KOBOS
(né)
loc.
v.,
tirer
ra-
KOLÔR b., espèce d'anguille
longue. Syn. Sîg.
'
pidement
KOD
à soi.
(né)
tendu. Bûm yangè né kod,
corde est très tendue.
très
la
KOP,
v.
t.
KOLOT,
être raide,
v.,
iloc
couper îes liquiTeau, met ire de
des avec de
l'eau dans
certains
liquides,
comme dans de l'eau-de-vie, du
Sangarâ si kodangu-ilu
eau - de-vie n'est pas
encore fraudée.
b., action de
couper un liquide avec de l'eau.
sur
la
—
KOKÀ
b.
noyau du rondier
,
ou d'autres
Hêh.
gros
fruits.
adj. et
dér. de Kà, Ki,
KOKÀLI,
V.
n.
pron.
Ku.
faire
un pied
de nez.
KOKO
1.,
coco.
KÔKU, KÔKULÉ,
dém. dér de Kà,
KOL
v..
afin de lui faire mal.
étoffe
adj. et pron.
Ki,
de
Ku.
soie.
g.,
coup de
poing.
KOiMBAFAiRA
b.,
variété
de
gros mil.
KO-MPÂ b
(F.),
KOMUNÉ
b.,
munion.
la
la
—
,
V.
boussole.
sainte
la
t.
et n.
Communion,
Communion.
KON, KONTÉ, part.
sainte
Com-
donner
recevoir
sainte
du conditionnel,
KOKÀ, KÔKÀLÈ,
dém.
Syn.
t.
KOMAH, KÀMAH
lait, etc.
ko, icette
(l'œil
lutte,
presser du doigt
de son adversaire dans
V.
et
v.
signe
pouvant «e
par
quelque fois
dans ce cas. Di nà ko kon
dèf, su nia ragalul kon, je l'aurais bien fait, si je n'avais pas
eu peur. Agu-la ta dek^u nangam, ndégé kon ûu dapà la,
tu n'es pas parvenu dm« tel
village, autrement on t'aurait
pris. Sô dohé bu bâh, ko72 nga
traduire
alors,
:
l\0\{
men
à agà ygaparii bàhV (judé
tu marches bien, tu pourras arriver à Ngaparu avant que
la nuit arrive.
KO?sDIRÀ (L) 1)., chaudicie.
4ot,
si
*KOSdÔNG, V. Kong.
KOXDORO'N, espèce de
KOxNFÈSÉ
v.
,
'n.
—
pécJiés.
tendre
(F)
se confesser,
V.
,
les
génie.
confession.
b.,
dire ses
confesser, en-
t.
péchés.
KONFËSÉKÀT
qui entend
les
confesseur,
h.,
confessions.
KONFÈSÉ'LÔ
V.
faire
t.
confesser.
l'endroit
b.
confession-
l'on se confesse,
nal.
—
lo centimes,
ploce de
les
—
..
navi.
décime,
isros
sou,
Kopar bu rëy, ou
simplement bu rëy, et (à S.Louis) derem kopar ; kopar bu
dit aussi
:
tût et (à S. Louis) su tût, cinq
centimes,
Pâhà
sou.
petit
bilé
dar na durom i kopar ak bu tût^
ce couteau coûte 55 centimes
(cinq gros sous et
navire en
V.
un
petit.
doubler
t.
un
cuivre.
doubler en
t
cuivre pour quelqu'un.
KOPIN b., dinde, dindon. Ko^
tbu gôr, dindon. Kopin bu
digèn, dinde. Ntut n kopin, din«
pin
KONFIRMÉ
sacrement
(F) b.,
de confirmation.
V. t. confirmer, administrer le sacrement de confirma-
—
,
tion.
—
rouge.
cuivre. Ko.
i
KOPARÉL,/v.
KONFÈSÊUKAY
où
Kopar perem,
bu vôh, zinc
res.
KOPARÉ,
se
cuivre
b.,
matière à doubler
par
On
Svn. Tin..
—
KOPAR
b.,
V. n. recevoir le sacrement
de confirmation, être confirmé.
,
KONFIRMÉKÀT
administre
la
celui qui
b.,
confirmation.
KONFIRMÉLÔ,
v.
faire
t.
re-^
cevoir la confirmation.
KONG b., espèce de poisson
portant un dard à la queue.
Kông-kâré, autre espèce de mauKONG, KÔNDONG,
kông,
c'est
adv. super.
tout-à-fait
sec.
jeûne, carême, géme.
l'année musulmane,
Mâm. i kôr, (grand-mère àii
kôr), 6éme mois. Ndèy i kôr^
(mère du kôr), véme mois.
KORAY 1., graine, semence
de cotonnier.
g.,
de
KORBÀ
me à feu.
arme
b.,
—
,
amorce d'iune ar*
v. t. amorcer une.
à feu.
KORDONDONG,
KOROM.
V.
BAL.
fruit
sert
yeux, et
les
g.,
arbuste dont
île
remède pour les
feuilles pour la pur^
de
galion.
KOM
b.,
fruit du rondier
avant qu'il soit mûr, contenant
une espèce de gelée tendre et
sucrée.
KONONÔNG,
b.,
KORI, mois de Tannée musulmane, qui
suit celui
du,
jeûne.
KCRITÉ
V.,
poisson.
KÔNTË, V. Kôn.
KOPÀ, 1., rat tout
KOPJL,
KOR
mois
KORDO
vais poissons.
Vôv nà
donneau.
tasse.
g.,
qui suit
fête
mois du jeûne chez
les
le
musuil-
uians.
petit.
KORKOR
pour
!
interj.
faire arrêter
expression,
les
chevaux,
,
•
KGB
KUP
l«s
An«5, les bœufs, etc. rt
les
faire boire.
pour
KORNDÈ b., bourrelet.
KOROP g., corail.
KOROL g., bouole de
veux
—
V. t. boucler
quelqu'un.
à
V.
réf.
ranger ou boucler
KOROMBAL
bouse sèche.
iSyn.
KORONG,
ti
fëy
KOROTI,
'^^
n.
KOS
KÛS
b.,
V.,
sec,
Kordôndôngf
—, nager enbri-
le
ami intime.
espèce de taon, gros
moucheron.
.KOSOMLU, KUSUMLU, v.
moue, être morose.
n.
KOSTÀN
b.,
mer
l'a
espèce de morue.
b.,
KOT,
adv. super,
ou
fixité
pour expri-
l'inébranilabilité
d'une chose.
KOT,
V.
qu'un de
KOT,
t.
retrancher à quel-
V.,
V.
espèce de poisson.
t. couper le chemin
quelqu'un pour le |)rendre.
KOTÀBAR/MÀ, rusé compère,
subtil, raisonneur, qui a toujours des répliques et qu'on ne
à
peut jamais convaincre d'avoir
bè
froid.
être
être tordu
n.
V.
décrépit.
—
au
dé-
b.,
KOTOMAL, KOTOMLÔ,
v.
t.
tordre en parlant de l'effet du
soleil sur les peaux.
KOY b., bourse des testicules.
KRËNKRÈNG
jute.
g.,
KROTÉ, KOROTË,
v. n., donner des coups de poing sous le
nez ou le menton.
KBUA
(F)
b.,
ha, G.igne
KRr'>î
de
croix.
ila
Rcd'ii
croix.
!:i.,pelotte, peloton
de
fil.
KRf.S, V. Kerûs.
KSI NSI N b., espèce de biche
rouge avec des cornes ilisses et
pointues.
KU, ndj déf. et rel. pron. reL
Y. Ka, Ki, Ku.
qui,
suffixe
ajouté à
un
grand nombre de verbes se terminant par une voyelle autre
que â, leur donne une signification passive ou réfléchie. IJhi^
ouvrir, iihiku, s'ouvrir, être ouvert. Sumi, déshabiller, sumiku^
se
déshabiller,
KUBÀL
être
droit,
g.,
déshabillé.
coutume,
tribut. Syn. Bâh.
tort.
KOTAHTÉ, KOTANTÉ,
v.
caresser, cajoler les femines.
b.,
liv
crépitude.
Kll,
V. Hot.
KOTÀ,
—
KOTOM,
soleil,
sa solde.
KÔTÀ
de
vre, frisson.
éperon de coq ou
d'autres oiseaux.
KOT
Dà ma
fièvre.
kotkoti, je tremble
knui
humeur morose.
«moue,
—
—
faire la
g.,
ou de
claquer des
trembler, de
dlaquement de dents,
b.,
tremblement 'de froid ou de fiè-
cheveux.
battre
n.
V.
grelotter,
che-
Syn. Bëy.
quet.
KOTKOTI,
di
deux eaux.
tre
une longue
coquille en spirale.
froid
crottin
b.,
b., écrevisse
vivant dans
che-
se faire arles
mer
de
dents,
les
,
KOROLU,
cajoleur.
b.,
KOTI, KOTIKOTI
KORMARI, terme générique
pour désigner les européens.
Kormnri digén, une européenne.
veux.
KÀT
cajolerie,
KOTAHTÉKÀT,
t.
•
—
KtjD,
V.
KUDALI
caresse.
KOTANTE
KUBËR
-
sons.
V.
UBÊR.
t.,
b.,
esquiver.
genre
de
pois-
-
KUI)
KUDAN,
V.
la maun trou
clans
préalablement surchauffé.
KUDU
am kudii
g.,
-
Kènà du
cuillère.
personne ne se
brûle les doigts en se servant de
cuillère. (Prov. Vol.) Su dul kon
bâràm uh déy, loho di kudu,
sans le pouce la main serait une
la
—
di laka,
Lu am gên
du i/co yengal ? Kudu. Qui a
une queue et ne la remue pas?
La cuillère. (Énig. Vol).
cuillère. (Prov. Vol.)
sordide,
KUMBÀ-SUBÂN,
KUiMBUDU
ib.,
nkuk,
KULANDANG
de
navette
Ki,
Ku.
vénimeux.
KULÈNTÂN
son.
C'est
un
arbre à poigrand arbre res-
g.,
gousses bivalves renfermant beaucoup de
graines pendantes.
Syn. Tctli
fruits
sont des
Ndom.
(m.),
KULFËTÉNC, KULI
g.,
ma-
ladie vénérienne, suite de la
si-
philis.
KULUKULU
vert
g.,
arbre
des terres fortes et
très
humi-
Il a de grosses graines renfermées dans un fruit arrondi.
KUMA b., chef des nouveaux
circoncis, chargé de les défendre contre les sorciers, les mau-
des.
vais
génies.
peiii
fusil
de Umpâ),
g. (dér.
mystère, ce que l'on ne
connaît ni ne comprend. Lôlu
cela est
là,
pour moi,
Dèifikumpâ b.,
je
un
se-
n'en sais rien
icuriosité.
Dhfi-
kurnpa, <^\plorer, scruter, chercher à savoir ce qui se passe, ce
dont
il
Baré
s'agit.
mystérieux,
kumpà, curieux.
il
semblant un peu au ditah, mais
ses
g.,
KUMPÀ
cret
de
espèce
héron qui
b.,
vit
gros oiseau ou
de lièvres, de por^sons, etc.
KULBAHAV m., petit serpent
et
poulaip
léger.
sumâ kumpâ
KUL, V. Kâ,
petit
vient de nattre.
qui
et
couscous de
secret,
tisserand.
vfert
g.,
oiseau
vpetit
noir et brillant.
KUMBOKAL m.,
son
KUMÉ, KUMI
très -s a le.
KUKÂ
Syn. Kurnali.
KUMÂRl, (L) <g., tamarinier.
b., tamarin.
KUMBA b., cotillon, jup«.
fois.
liane.
Syn. Sôantu.
^KUK, adv. super. Nûl nà kuk,
c'est très noir. Tilim kuk, être
pour
sarcler
n.,
V.
troisième
KUMBÂ PAR, herbe que mangent volontiers les chevaux et
les ânes. Syn. Gên u mbàm.
KUMBÀ NUL, une vernonia en
té
KUFÀ b., porte-«monnaie.
KUH (L) m., canal.
KUHAS (L) V. t. coudoyer.
Km
KlJMADl,
cuire à
t.,
Maures
ïîièro (les
167
est
niâ
kumpâ,
Dènkàt
«
KUlNDÀ g., chèvre sauvage.
Ndav-kundâ b., noble au Valo.
KU NEKÀ, loc. pron. chacun.
Ku ti nékâ, un chacun. Derem
angôgu mA lën ko may, nâ ti
ku nékâ deL
fiflin,
voici
une
gourde, c'est moi qui vous la
donne, que chacun y prenne
un franc.
KUNÈKËNP:N, pron. tous ensemble, plusieurs ensemble. Ce
mot semble formé de ku nèkâ
et kènèn,
chaque autre.
noyau du
KUNGAM b.,
KUNGU b.,
ser de
l'eau
ul.
pour puidans un puits.
seau
KUNKUNÔ,
V.
des
revers
'l*
buntâ
yalal
t.,
kunkun-
frappe
ba,
à
l'a
KUNTU
b, sorte de jeu où cequi a imanqué à une (convention doit céder ce qu'iil tient
lui
ou un
objet déterminé, à son partenaire, dès que
celui-ci iprononce le mot kiintu.
la iinaiii,
KUPÉ b., pelotte, balle.
KUR g., pilon. Ta kur gâ dekà
4ip ,(« indèl nu dog, au premier
coup de pilon du matin nous
partirons. Lu di yôtu Yalla ta
ieleg Ihè ta ngàn té du ko dot ?
Kur. Qui s'élève du matin au
pour atteindre Dieu et n'y
soir
parvient pas ? Un pilon. (EiUig.
Kur ag fètàl, crosse de fu-
Vol.)
sil.
KURI
V.
g.
KURKUR
couvert
KÛR
Fôg
duvet ferrugineux.
KCR, terme employé
de
:pour a p pelle r les
KURKURI
reille.
inerme
arbre
g.,
—
,
poules.
g.,
tintement d'o-
n.
tinter dans l'o-
V.
reil'le.
KURPËN b, coup de
Lëgi ma dôr la kurpèîl,
te
b,
je vais
pugilat,
se
donner mutuellement des coups
de
poings.
KURTUTUM
g.,
KUTUÏUM
g.,
cartilage.
KURUP,
•en
v.
jparhmt du
n.,
riz.
être
alentours.
les
environs,
les
b.,
Kurukâra
bilé,
bu
défends de rester dans les environs.
KURUS^., chapelet des mahométans. yo>nâ kurus, réciter ce
fi
tahav, je
te
chapeilet.
KURUS
arbre de
g,
Casa-
la
mance dont les graines servent
aux mahométans à faire leurs
le nom de l'arbre.
KUS, pron interr. dér. de Kâ,
Ki, Ku.
KUS V., anus ( t. trivial).
KCS V., génie nain doué
d'une force extraordinaire.
KUSKUSÂN V., fourmi lion.
Syn. Ndombôr.
KUSKUSr, V. n., chercher partout comme une poule cherche
où pondre.
KUSUMLU, V. Kosomlu.
KUTÀ, adv. avec né Lêkà bè
kurus, d'où
manger
bîr né kutâ,
avec gloù-
tonnerie.
KUTATI
dans
le
b.
dos.
coup de
—
v.
n.,
un coup de poing dans
KUTÈMBI,
V.
t.,
poing
donner
le
dos.
rainer,
évi.
der.
poing.
donner un coup de poing.
KURPËNANTÉ
KUY
KURUKÂRA
frapper avec
doigts,
porte.
à
—
63
KUIN
sableux,
KUÏI
nom
b.,
qu'on donne
aux
tout petits chiens et aux
petits de certains oiseaux. Kuti u
bahoû,
petit
d'un corbeau.
KUTUTUM g., V. Kurtutum.
KUY (L) b., hyène. Mpahàmkuy, (tanière de l'hyène), nom
d'un
village
petit
près
Ndangol au Gap rouge.
KUY
b.,
taureau.
de
,
,
L
L, Onzième lettre de l'alphabet volof, conserve toujours le son
naturel qu'il a en français, et ne prend jamais le son mouillé.
la, al.
L. se prononce par expiration et par aspiration
:
LÔL
L
? Lu tah ? pourquoi ? qui est
cause ? Lu tèré ? pourquoi pas?
qui empêche ? Lu tèré nga fiev ?
L final, dans la conjugaison
négative est ordinairement remplacé, au Saloum, ipar t. Bâ-,
hut pour bâhal, il n'est pas bon
Nêhut pour nêhul, il n'est pas
agréable.
L, consonne initiale de l'adjectif
,
commençant par
Ndam
nd, nt.
dôr la,
gauche.
pour
là,
âl,
mesure ou
—
conj.
LÀ, LI, LU, adj. déf. le, la.
Ndap la, le vase (éloigné). Ndap
tif relatif la,
li,
vase (présent). Ndap lu, le
(dont la distance est indéterminée).
adj.
— — —
,
que.
qui,
dây on,
la
,
Ndâ
et rel. ce, cette.
jarre
dém.
,
nga
la
un mensonge.
lequel,
rel.
—
,
—,
?
—
,
dém.
pron.
et rel. celui-ci, celle-ci, ce-
que, lequel,
— —
,
laquelle.
interr. Lu mu don?
Lu mu vah ? que dit-
,
(LÔLÀ, LOLU, adj. dém. (forplus expressive que la précédente) ce, cette.
pron.
dém. celui-là, celle-là, cola. Lôlâ rèkà lâ begâ, je ne veux que
me
LL, pron
qu'os-ce
,
laquelle. Lilê'k làlé, ceci et cela.
que tu m'as
vendue. Lef li nga ma <vah, fèn
la chose que tu m'as dite
pron.
adj.
— — —
lui-là, celle-l;j, qui,
ma
la,
est
di-
lu.
LÀLÉ, LILË, LULÈ,
vase
rel.
la
dul, hor-
,
le
li,
Lu
mis, sauf, excepté, si ce n'est.
pron. poss. de la 3® pers. avec
un nom. Lu Pêr, celui ou celle
de Pierre en parlant d'un objet
dont le nom volof a pour adjec-
la
indéf.
ul, adj.
îl,
la
mension), environ.
AL
V.
L, suff.
'L,
Ntamon
la droite.
montrant
rvd,
Ndèy-
gloire.
la, la
—
mu
usiElle est peu
accompagne un cernombre de mots primitifs
dérivés
?
pron. indéf. ce qui, ce que. Lu
bâh, ce qui est bien, le bien.
Lu bon, ce qui est mal, le mal.
men â don, quoi que ce
Lu
soit, quoique cela puisse être.
Lu day ni, autant que cela( en
Elle
tain
et
pourquoi ne viens tu pas
la.
le,
tée.
ou
il
.
cela.
,
,
LOL
70
LÔLÀLÉ, LOLULÉ,
dém.
adj.
encore
(forme
plus expreisive
que la précédente), ce, cette.
'^, pron. dém. celui-^Ih, celle- 1^.
LAN
'Lan
interr.
Ti lan
?
?
?
on
chose,
c'est
la,
mô-
la
un.
tout
c'est
num.
pron.
et
De.gâ
vandé lèn'angâ ta, c'est vrai,
'inais il y a une chose à observer.
là,
LÈNÈ.N,
un
une
autre,
autre
tre,
LÉPÀ,
autre, quelqu'au-
adj. et pron. indéf tout,
am,
tre
le
mien
le
"los
entière.
;
sien
le
sën
;
los,
;
Swmâ
poss.
sa los,
sunu
tien
le
los, le
le vôtre
sèn
;
;
nôlos,
LA, pron. pers. rég. te, a* toi.
^fay nâ .a 'ru, o '-i jO cjtnite.
nâ
pe-rs.
la,
Gisu
lu.
la
LËN, pron.
Du-ma
Vous.
—
pron
dans la voix nég.
ko, tu ne l'as pas vu.
je te prie.
,
suj.
V.
pers.
lën
rég. vous, à
niay darà, je
ne vous donnerai rren.
—
,
pron.
pers.
v.
suj.
à
l'im-
dans la
voix nég.
Dèfu-lën darâ, vous n'a-
pératif et
vous.
vez rien
tên
fait.
Rôtal-lën
ma ndoh
puisez-moi
de l'eau
dans ce puits. Bu lën ko ko rotai,
ne lui en
pas.
puisez
Bâhii lën, vous n'êtes pas bons.
LÎ^N,
pron. ipers. rég. les,
leur, à eux, à elles. Di nâ lèn
fi
dahâ
bi,
nom
népcL,
je
Doh nâ
lèn
des
chasse-
ku ti nèkâ
'derem, je leur ai donné à cha
^cun une gourde, ô lèn, appelrai tous.
le-les.
impers, et déf. c'est.
moi. Tivbâh la,
v.
la,
c'est
un
nous.
/
c'est
arbres.
—
'le
mode
sing. et
du
du
la,
c'est
sont des
sert à con-
ce
la,
aux.
v.
,
pers.
la
Nun
blanc,
garap
juguer
objectif
pour
p\, et
pour
la
3®
plur. Yalla là so-
pà, c'est Dieu qu'il aime. Yalla
la nu sopâ, c'est Dieu que nous
aimons. Yalla là nu sopâ,
Dieu qu'ils aiment.
LÂ, pron. pers. v. de
servant
pers.
mode
à
objectif.
c'est
la
i®
conjuguer
le
Yalla
sopâ,
lâ
Dieu que j'aime. Tëré
lâ
bindul, c'est une lettre que Je
n'ai pas écrite. Bûr lâ, c'est
roi
que
je suis,
je suis
LÂ, contr. pour
roi.
la â, lâ a, lâ
di.
LA
g.,
langue.
leiîp.
"^ân
LÀ,
c'est
LÀS, LOS, pron.
los,
indôf.
chose.
entier,
toute,
pron.
et
adj.
LAB
Man
du
?
LÈNÀ, adj.
un, une. Lènâ
me
pron.
lequel, laquelle
?
qu'est-ce
ta,
quoi
—
et
adj.
?
quel, quelle
—
LAKÀ
g.,
de la
u dmi\'
filet de la
filet
Kènâ du dog
la
personne ne coupe le
langue à un serpent.
LÂ tb., chevrons sur lesquels
on tresse la voûte d'une case,
liane de bois ou bourrelet de
même dimension fait avec de la
contre lequeil on tresse
l'entourage des cases. Sd dugé H
nêg, yûh ; génâ, yûh ; dô ham
nâta i lâ a ta nèkâ, si tu pleures en entrant dans une case et
im sortant, tu ne sauras pas
combien il y a de chevrons.
pai'lle,
(Prov.
Vol.)
—
b.,
lâ
iib
ker,
enclos, enceinte des cases d'u-ne
famille.
LÂ
ses
sol
g.,
arbre
toujours Aert
;
branches retombent vers le
à la manière des saules pieu
reurs.
LAB,
v'.
n.
se
noyer,
être
s'embourber, s'enfoncer,
aller au fond. Gâvâl à musai hanoyé,
.
/(/
/•(>/'
toi
d<3
noie dans
ia
hh
(//
hi,
ta d('h
la
L.\B,
V.
LAB,
V.
bu
der,
pur,
être
lâb-â-ldb,
V.
LApLÔ,
cœur
pur.
vierge
très
pure.
V.
V.
iLApSl,
v.
veni- denia-ider.
,
LABÉ
v.
abbé
(F) b.,
t.
ecclésias-
;
dégà
ta
priL-
\
)ules
les
et
je
possibles,
pu appr^ncire
rien
n'ai
j'ai
lef,
là de~-
Hamul ây nâ, vandé lâdtéul
ko rav, ne pas savoir est m au-,
vais, mais ne pas demander est
sus.
tique.
ILA-BIR
bonté de cœur
douceur, huma-
g.,
mansuétude,
a
(Prov. Vol.)
interrogation.
pire.
nité.
tion,
LA-^BlR,
n. être
V.
bon, man-
humain,
sensible, compatissant, avoir bon
cœur. Là nà bîr, il a le ca^ur
suet, clément, candide,
Mô
tendre.
oh
c'est
bon cœur
!
LABU,
ndèysàn
lâ-bîr,
ou
lui
elle qui
a
!
un
V.
se purifier,
tfai-
ko
indi,
la
honle
<-t
l'ignorance sont le partage le
celui qui ne demande point
(Prov. Vol)
(b., demande, in'ierrogation, réclamation.
—
LApAH?NiDAKU,
V.
t.
v.
aller
n.
('oulei
lemander,
b.,
demandeur,
in-
terrogateur.
iLADLApLU,
de
—
pro-.
b.,
LAÉKÀT
b.,
défen^
avocat,
V.
LAÉTÈN
LAÉTÀN,
basse
t.
demander,
faire
f,em
d'interr
cale.,
b.,
moyenne.
LAF
homme
g.,
puissant, fort.
Syn. Borom-Dôlé.
LAF m., aile de volatile, nageoire de poisson.
iLAF,
V.
empêcher.
hibition,
t.
défendre, prohiber,
b., défense, pro-^
—
—
empêchement.
champ pour
>
piéparer un
interroger.
LADKÀT
(Prov. Vol.)
ipiaidoyer.
seur.
•LAD, V. t. demander, interroger, réclamer. Gaiê'k hantadi,
LApi,
m., espèce de lézard,
LAÉ, V. t. plaider, parler en
faveur de, défendre une cause.
Dekâ laé tahtil à èy, plaider le.
premier ne fait pas gajgner le
ces,
pr.,
queS'.
b.,
Syn.
procès.
Hasavân.
V.
ses ablutions.
a
LAÉ (L)
Y al.
—
!
LABSÈNT
g€r.
demander
^oi.
s'informer. Lâdtél,
prends des informations. Lâdté,
nn lâdté bè tayi, te t'ih>il ma
informations
blant
laiie
t.
t.,
dessein de l'épouser.
aller
demander,
iire
l
LADTÉ, v. t. questionne^ coiisuller, demander axec iasLnico
s'enquérir,
lâdul
t.
ou interroger poar
noyer,
enfoncer, pousser vers le fond.
LABAT, V. t. courtiser une
persone, aller la voir dans île
LABAL, LABLO,
r'3
(ieni/ji.
;i
interroger.
LApLU,
teindre,
anlev
t.
interroger.
à
faire
soleil.
purifier.
t.,
n.
clément. Hal bu lâb,
Hêk
XApLÉ,
hate-
oot
coucher du
le
(jn,
enfant qui se
rivière. Lab ii dén-
samer
ture du riz avec
appelé g (dan g.
LAFAN,
v.
n. être
,
v,
/la
t.
cul-,
l'instrument:
infirme des.
jamibes, être paralytique,
paralysie des jambes.
—
b.,
.
—
72
LAG
LAHAL, V. i. être dans
malaise après une ivresse.
cheveux sur
du front pour at-
tresse de
V.,
deux
les
côtés
LAHANTI
ou des ob-
tacher des grigris,
de parure.
V.
courir. Là<jà
'II.
LAHARNI,
ét anche r
LÀGÀSI, V. n, accourir, venir se réfugier, avoir recours à.
ôter
V.
LAGI,
clus,
n. être estropié, per-
V.
membres
aToir des
LAHARTI,
V.
LAHARNIKU,
morts.
estropier,
t.
LAHAS,
paralyser.
im-
défaut,
vice,
g.,
perfection, défectuosité.
LAH,
n. se faner, se flétrir,
V.
être fané. Ntôrtôr yilé lah nailu,
sont
fleurs
ces
LÂH
—
LAHÀ
cheveux
derrière
Y.,
grande
que
Vôn
les
LAHÀ.
l'ai
entortillé.
de
passer
frein,
V.
dans
la
lie.
mors,
bride,
pour un cheval.
mors
bouche d'un cheval.
brider, mettre le
LÂHAL,
servir
à
V.
Dô ma
feras-tu
t.
faire
quelqu'un de
lôhal
àm
mensonge,
b.,
intrigue,
chicane.
homme
menteur, fourbe,,
Nit
lahas,
i
in-
trio:ant.
LAHA8AY b., iien, cordon,
courroie autour des reins.
LAHASAYU,
ceint,
iLAHASU,
tillé,
v.
être
p.
V.
entor-
être
p.
s'entortiller.
LAHATAKU,
s'en
pr.,
v.
pour ne
s'esquiver
ler,
et
réf.
reiindre.
se
LÂHIRÀ
Ijaiililon
t.
—
fourbe,
d'intrigues,
plein
chicaneur.
^
—
ba'n-
al-
pas
voir quelqu'un.
oreilles.
d.,
iien,
b.;
être
n.
V.
menteur,
V. Lakhà.
LAHÂB
—
entortilleînent,
dage.
tresse
fait
da'ns
lier
Lahas nâ ko, je
sens.
LAHAS,
de farine
de mil. Lâh bu ruyu, bouillie
très liquide. Lâh bu èm a may,
lâh ub digâ-lomu, bouillie tenant le milieu entre le ruy et
v. t.
faire la
le gadarni.
bouillie avec la farine de mil.
Ku lâhul lèku, lâhtil dây, ce
lui qui ne fait prss de la bouillie pour manger, n'en fait pas
pour vendre. (Proiv. Vo'L).
bander, entor-
t.
les
bande,
dé-
se
réf.
V.
enlacer,
tous
flétries.
bouiltlie
b.,
déche-
se
l'ivresse.
V.
plier,
tiller,
LAGO
LAHARTIKU.
veler.
saltérer après
iLAGILÔ,
t.
enve-
détortiller.
détordre,
se
v.
une
bandage,
détordre,
réf.
désaltérer,
I.
après l'ivresse.
LAHARNIKU,
V.
te.
un
loppe,
lut-
l'i
V.
soif
la
LAHARNI,
,marcher grave-
t.
l'arène avant
re-
mettre.
ivà
ta génar kcr y à i>aii]ia, il a
couru derrière da maison tantôt.
LAGAT,
ment dans
que
boisison
b.,
le
prend un ivrogne pour se
jets
LÀGA,
LA II
ou
cuire
la bouil-'
?
me
ne
pas de la bouillie
?
ie
future.
adjinii,
Ku
mô
on
Idhirâ,
plus
terre,
la
dans
(Prov. YoL).
LAHU
v.
di
est
t.
Irdr
ta
grand
roi
plus on
sera
Kolmii.
es-
monde.
donner un
Syn.
croc-en -jambe.
ti
dàni
di
l'autre
clave
en-jambe.
:]''n
g eu
sur
monde,
:nitre
{].,
croc-
—
b.y
LAL
l.VH
LAKA
LAKA
U LOHO b., avant-bras.
g., V. La g.
idiome,
V.,
langage,
langue,
Van
«dialecte.
di
a
{ak'u Kayor } quello e«t la langue du Cayor. R. l 0/0/, le voDéga lakâ, connaître, salof.
voir une langue. Bât bu amiil
lakà, mot qui n 'appartient pas
une langue, qui
à
est
parle.
LAKA,
brûlé.
V.
être
brûler,
lakâ nâ,
n.
Sumn malân
mon pagne
est brûlé.
brûler, embraser,
—
v.
—
i»on;
LAKÀKAT
Labrûleur.
charbonnier.
kérin,
II
kàkât
Lakâkât u mbûra, boulanger.
LAKAKÂT b., tout étranger
qui in'est pas du pays, et qui
parle une autre langue.
LAKAL, v. t. parler une langue pour. Lakal ko Sérër, parle
en Sérère pour lui.
LAKALAKA b., brûlure, lub.,
mignon.
LAKALAKA, V. Lakèniân.
LAKALÔ, faire brûler.
LAKALU, V. t. faire brûler
pour
soi.
apparaître en
sortant de derrière
un obstacle. Gâl angâlé di lakarniku, voilà un bateau qui
apparaît à la pointe.
V.
t.
v.
pr.,
attaciier
.gne derrière le cou.
—
le
b.,
pa-
ma-
Vol.).
LAKAYU, LÀKU,
tacher
cou.
réf.
v.
pagne
le
s'at-
derrière
LAKALAKA
LAKÈNTÂN,
galère,
molllusque rouge et
le
b.,
lé-
ger qui flotte sur la mer et
brûle quand on l'écrase ou
qu'on le touche.
LAKHA, LAHÂ,
LAKHU,
v.
et
p.
réfugier,
se
ter,
v.
t.
abriter,
cacher.
protéger,
réf.
se
s'abri-
mettre en
sûreté, être abrité.
LAKHUKAY
de
lieu
abri,
b.,
refuge,
Lakhuhay
retraite.
u
rab, tanière.
LAKHULÔ,
V.
porter à se
t.
réfugier.
iLAKHUSI,
n.
V.
venir se ré
fugier, venir s'abriter.
LAKIT
b.,
reste
de ce qui
est
brûlé.
LAL
b.,
bûr
di
i
lit,
couche. Sûf
la
loi,
terre
est
mô
la
reine des 'lits. (Prov. Vol.) Lai
i
dégèt,
natte faite de jonc.
Lal um ntèg, housse de selle.
—
V.
lit,
LÂL,
port
étendre
t.
faire
à,
vandé
LAKARNïKU,
LAKAY,
terre. (Prov.
t.
Lakâ
griller.
brûlé
siimâ matân, j'ai
brûlure,
b.,
pagne.
combustion- Lak'âh bîr, lak'u
marque
nduduâlé, envie ou
que il'on apporte en naissant.
nâ
j
commun
—
v.
t.
langues.
parler une langue. Volof lâ di
je
volof que
le
c'est
lakâ,
plusieui^
à
nière de s'attacher le pagne
derrière le cou. Lâkây 11 Y ail a
halangu du^ <ko dindi, l'attache
faite par Dieu ne peut être déquand on se vautre à
faite
un
en
forme
t. toucher, avoir rapconcerner. SétaZ bu bâh,
bul lâl darâ, regarde
V.
bien, mais ne touche à rien.
b.,
de
lit.
action
chement,
de
toucher,
toucher.
—
attou-
iLALAL, V. t, préparer une
couche à quelqu'un, étendre
quelque chose comme un matelas ou une natte pour quel-
LAM
L\L
se
puisse
qu'il
afin
•qu'un,
'ooucher dessus. Lalalal haièl
bi, ndah ma teral ko, prépare
un lit à cet enfant, afin quo je
l'y mette coucher.
LALAN
V.,
LAMÂN
LAMARÀ
rée
LAMBÀ
semble et ne peuvent se toupieds
d'un
cher ? Les
trois
chaudron. (Énig. Vol.).
LÂLANTU,
V.
toucher
t.
en
(LALAY
TÂY
b.,
imaillot,
mbâmsef,
àl
LALTÂY
b.,
LAY-
1.,
lange.
Lallay
LÀ:LÉ, adj. et pron. dém.
Y. La, Li, Lu.
LÀMBÀ,
jeunes feuilles
d.,
baobab que l'on fait sécher
piler, pour (les
mêler avec
couscous.
—
toucher
être
g.,
baobab.
selle
V.
droit
où
dànu,
Lamba,
té
cm
fà,
qui tombe doit dire
ne rien ajouter.
reste,
kii
rèkâ nà né : ahan,
dans la lutte, celui
V.
n'avoir
ipas
LAMBÀTIJ,
V.
comme
:
oui,
et
t,
avoir
de
tout vendu.
t.
tâtonner,
un
aveugle,
mettre
'l'épreuve,
à
Omatàl silmaliâ
aveugle qui
et
côté.
le
Syn.
LAMBAY
tour de
la
si
di
LAMÉN,
d'un
lam
deux
petit
ib.,
ilinge
au-
tête.
b.
(F.),
ambre.
LAMIN
langue.
Doipà
lamén, être discret, savoir taire
un
secret.
grand
métal
jam-
conduis cet
tâtonne de tout
.L.\MBO, V. Limbo.
Lcsnaén vu
i
palper,
tâter,
t.
la
l'on lutte.
ta
de
LAtLU, V.
pouvoir être
n.
touché, abordable, en parlant
des bras ou des
bes, Satà nâfiu sumâ ûâr
hâlis, on m'a volé mes
i
bracelets d'argent.
reste,
lambâtu fu nèku,
pour che-
homme accueillant.
ÎAM b., braceilet en
do
main. Lanubn
dadul, mô gen à noy div, palper et ne rien prendre est plus
tendre que l'huile. (Prov. Vol.)
LAMBÀ d., grande lutte, en-
scruter.
val.
autour
n.
armée.
g.,
épuisé.
V. Lembà.
avec
LAMBIRI
b.,
V.
LÀMBÀ,
LAMBÀ,
éprouver,
Guy.
ILALTÈG
—
pas
n'être
et
relatif,
LALO
bas.
Syn. Haré.
tâter
bât.
tamtam
gros
le
LÀMBÀLÉ,
jouant, frôler.
bigar-
Lemes.
b.,
fermé par
i
ndèy, yu bokâ, té lâlantêti-nu?
Trois enfants de
i tin.
sont enia même mère, qui
anguille
1.,
électrique.
et
iLÀMÂS, V.
i
f^èVi bas
de
les
Nônes.
espèce de poisson.
LÂiLANTÉ, Y. réc. se toucher
mutuellement, réciproquement,
Yâr
être contigu.
yef yu
andà ta leleg hè ta rvgôn, té dabédin i nag,
fiu lâlanté ? Yâr
deux choses qui vont ensemble
du matin au soir sans se toucher ? Les deux cornes du
bœuf (Énig. Vol.). NèVi dâm i
autrefois, chef
b.,
ou de région chez
village
ndav,
Baré
V.,
luette.
lamén,
être
parleur,
parler
beaulamén, dire tout,
Rat ah
ne savoir conserver un secret.
Nêh lamén, avoir bonne lancoup.
gue, être flatteur.iVéfi laméfi ti
ndây, nêh ndèg â ko gen, bon
LAM
LAP
marché vaut iiii^^ux que belles
paroles en fait de vente. (Prov.
Vol.)- ftév laméfiy té név hêh,
faire
brave par
le
Yà di mayé alal, darâ
&ahn ta kavaî' : taslàii', lohvi,
ak lamén, \es choses qui p roc tifortune ne
poussent
rent la
Vol.).
de
poil
talon,
le
:
la
main et la langue. (Prov. Vol.).
Nâ gôr ây bîr, vandé bu mu
1* homme
lamén,
peut
mauvais sentiments
avoir de
dans son intérieur, mais il ne
doit (pas les montrer dans ses
ây
(Prov.
paroles.
laméfi,
il
Vol.).
ibonne
a
A^m
imâ
langue,
il
bavard.
Laméfi
mi
dis,
langue pâteuse.
v., ipronon-
est
—
ciation,
Laméfi
prononciation
LA'MISO, V.
une personne
LAMPÀ
àm
'n'est
t.,
du
sètul,
sa
point pure.
s'amuser avec
sexe.
—
lampe.
b.,
huile de requin dont se servent ordinairement îles indigènes pour la lampe.
LAMPIN
(F)
b.,
b.,
écheHe pour
des-
cendre dans un puits.
LAN ? adj. et pron. interr.
dér. de La, Li, Lu.
LAÎ^k v., ipetit chemin, sentier.
Syn. iVoZâ.
.LANAR, V.
LANDANG
prosterner,
loc.
tomber
la
se
v.,
face con-
tre terre.
v.
n.,
être
suspendu en l'air, être retenu
par quelque chose, s'arrêter en
chemin, au milieu d'une occupation.
LANGÀ
femmes
placé
en,
c6té
de.
à
LANGAL, LÀNGÀLO,
v.
sus«
t.
dre ide front, aligner, arranger l'un à côté de l'autre.
de
arrangement,
ordre,
b.,
rang
tfront.
LANGÂMU,
dre
se suspen-
pr.,
Y.
cramponner
se
à,
tLANGÔ,
à.
se tenir bras-
pr.,
V.
dessus, bras-dessous.
ILANKÀ,
jambes,
de bas
Ban.
V.
aloi)
LANKÀR
écarquiiler
t.
—
t.
b.,
ancre de nu^
v.
(F)
les
(terme
refuser. Syn,
écarter.
les
vire.
tLANTÀ,
V.
n.,
ger entre
le
dîner et
goûter,
le
man-.
sou-
per.
iLAOKÂR
cicatrice.
'1.,
LAOTÂN
convolvulacée.
couyerte d'épines sur toute la
tige
les
graines sont employées
en
Casamance,
en
guise de café, et comme laxatif.
Syn,
Lémélémé.
Toute
plante rampante en général.
g.,
;
V.
t.
assommer
à
coup
de bâton.
(né),
LANG, LANCÀ,
être
n.
pendre de ma'nière à ne pas.
toucher terre.
iLANGAL,
LANGÀLÔ, v. t.
placer en ordre de front.
LANGALÉ, v. t. ranger en or»
LAPÀ,
Lifii.
a.
l'autre.
parole, et
la
être ipoltron à la guerre. (Prov.
point
lANGÀ,
ordre de front, l'un
b.,
grisgris
s'attachent au
LAPÀ, V. n. être maigre, décharné, exténué, dépérir, amai-.
grir. Fas vu lapa, mô gen fas.
vu rër,
cheval maigre vaut
mieux que cheval perdu. (Prov,
Lapa
Vol.).
nànu,
LAPAL, LAPALO,
que
côté.
les
ils
sont
maires.
grir,
Lèkâ
faire
fiah
v.
devenir
mu
t.
amai.
maigi<j.
vov, asté
tè.'.u-
-
LAP
ngon ak dugupy di uà
manger de 'l'herbe
LAPÀTO,
t.
interpréter,
interprétation,
LAPÀTOKÀT
matelot
laptot,
b.,
navires de guerre
îles
da<ns la colonie.
LÂR
b., espèce de gris gris ou
amulette longue, bourrée de poils d'animaux.
LÂR, V. Bahà.
petite
qui
laissa
LAULAU,
purgatoire.
d.,
b.,
charençon ou
la viande
mange
in-
LÂV,
LAV,
V.
n.
V.
n.
LARAHKÀT
b.,
qui se nour-
aux dépens d'autrui.
LARÉ, v. t. tirer d'un coup
deux oiseaux,
attraper
deux
poissons d'un môme coup de
ligne.
LARÈT
(né)
iloc.
en se laissant
quelqu'un
qui
v.,
s'étendre
comme
aller
manque
de
force.
LÂiROLÂRO b
^ e u ve
geai re
passereaux d'Afrique
à plumage très recherché.
(LAS V., chassie.
LAS b., gouvernail de piroV. t.
gue.
tenir le gouvernail, conduire une pirogue.
.
,
une
une
place,
LÂVAL,
g.,
guimauve du
chassieux.
pilote d'une pirogue.
T^SÔ
(F)
b.,
b.,
dignité.
LÂVLO,
A.
faire
t.
filet.
LAVAL, LAVLÔ, v. t. étendra
de tout côté, propager en tout
sens, faire ramper des plantes.
LAVAY
b.,
LAVTÈF
pro-
g.,
pagation, extension.
LAOBÉ b., Laobé,
d'une caste occupée
spécialement
à
confectionner
des vases en bois (mortiers, séLAVBÉ,
homme
callebases,
billes,
pilons,
etc.)
et à Hes colporter partout à dos
d'ânes.
pour
pays.
—
b.,
sont appelés
dans quelques loca
LAVLÉ,
lavhé.
V.
étendus
jets
avoir
t.
ou
dés
propagés
ob
ou
rampant en tout sens.
LAY. V. t. vanner.
chaux.
(LAT, v. t. donner des coups
de pieds de tout côté en nageant,
donner un coup de
queue en parlant de poissons.
Ces ânes
cela
mbâm u
îités
—
LAS
h
,
d'oiseaux
LÂSKÀT
épaisse
belles.
—
pêcher au
rit
très
pêcher au Met.
s'étendre de tout
côté, se propager en tout sens^
pousser de longs jets en parlant
des
plantes
rampantes.
b., extension,
propagation,
pousse rampante des plantes.
LAV AH b., concurrent pour
sè-
che.
liane
g.
fleurs ibleues
LAPTO
secte
se
b.,
interprète.
LARÂF
LARAH
Mu né lat ti sûf;
tomber par terre.
LATANTÉ, V. réc. se donner
réciproquement des coups de
pieds en nageant.
LATÉ, V. tq. être abondant.
il
de pistamaigrir un
traduction.
noir sur
v. avec né. Expride se laisser tom-
adv.
l'action
ber par terre.
b.,
LAiPATO,
LAT,
me
fait
V.
—
LAY
paille
cheval. (Prov. Vol.)traduire.
-
Inpàlô
sèche,
fas,
au lieu de la
che et du mil,
176
a.AYDUR
b.,
séné.
LAYI,
n.
faire
du
Sô
serein.
irhdèlô,
lèves
te
v.
—
ib.,
layi
de
lâj.
là,
de grand matin,
mouillera.
la
rosée,
ros
serei
si
tu
la
ros
—
LAY
L.\YIL0,
v.t.
tomber
faire
la
rosée.
LAYO,
plaider l'un conprocès
avoir un
v.n.
l'autre,
tre
van.
Laltay
b.,
LAYTAY,
de
dér.
V.
V. Lëgi.
LÉ, syllabe finale de
de
3®
la
forme de
homme
val
ci.
Fas
là.
2® et
la
l'adjectif et
pronom démonstratif.
cet
Nit
kctlé,
vile, ce,
che-
aux
suff.
verbes actifs et à quelques neuexprime l'idée d'aider
tres,
gratuitement, par complaisanLigèy,
ce, pour
faire plaisir.
travailler, ligèylé, aider à travailler. Ajouté à un verbe qualificatif,
ce suffixe lé fait entendre que le sujet a, non en
lui-même, mais dans les objets
auxquels
qualité
Bâh,
ont
allusion,
fait
exprimée par
ïa
le radical.
bon,
bâhlé avoir
quelque chose de bon. Bâhlé nâ
i
dôm, il a des enfants bons.
Ajouté aux verbes neutres, il
signifie que le sujet possède ou
subit dans un autre objet le
fait exprime par le radical. Rër
périr, être perdu. Rërlé nâ pakâ, il a son couteau perdu, il
a perdu son couteau.
LÊB, v.n. devoir ce que l'on
être
emprunté,
a
—
avoir
des
dettes.
emprunt
dette,
dû.
LËB, d., fable, conte, fiction.
,v.t.
raconter une fable.
ib.,
—
LÊBAL,
ble
V.
t.
raconter une
fa-
pour quelqu'un.
LÈBAL,
LÈBLÉ,
v.t.
donner à
pour
crédit.
Lèbal
ploie
choses ou à plusieurs personnes
ma
Lèbal
les
dix
juk'i derem, prêtegourdes (5o francs).
Lèblé nâ ju
de tout côté.
cas
prêter,
s'em-
particuliers
nèke,
prêté
j'ai
Y. Hasavân.
parabole, pro.
g.
b.,
verbe, sentence, figure, comparaison. Lôlii lëbâtu' volof hà,.
un proverbe volof.
une parabole, par-
cela est
—v.n.
ler
Vôvalé, celui là.
ajouté
qui,
LÉ,
de.
que lèblé
se dit
tandis
quelqu'un qui a prêté plusieurs,
LEBALEP,
LËBÂTU,
Lal.
/LË,
—
moi
ensemble.
LAYU,
177
dire
proverbe.
par
iLÊBATUKÀT,
b.,
qui
parle
par proverbe.
LÊBËR,
d, hippopotame.
LÈBKÂT,''b., débiteur.
LÊBKÀT, b., conteur de
fa^
bles.
LÈBLÉKÀT,
b.,
LËBLÔ,
LËBLÔ,
rendre débiteur,
une
v.
t.
v.
t.
V.
t.
prêteur.
faire
raconter
faire
raconte^
fable.
LËBLU,
une fable pour
soi.
LËB-ON, LËB-SM, exprès.,
pour proposer une fable,
On répond pour accepter Lep^
on. Le fabuliste poursuit
Am,
on nà fi. R. Dân nâ am. La fable se termine toujours en ces
Fi là lëb dohé tabi itH
termes
gêt, c'est ici que la faible a passé pour aller tomber à (la mer.
On ajoute, bakân bu ko dekâ^
sion
:
:
:
fôn
aldanà,
tabi
flairera
le
celui
premier
ira
qui la
au ciel.
LEBU, Lébou, indigène volof
habitant
l'extrémité du
CapYert et le littoral jusqu'au Ca/p
de Naze.
b., langage des Lébous.
LËD, V. n. badiner, faire le,
badin, être dissipé, léger, es».
—
—
LED
étourdi.
piègle,
—
LED,
V.
dissipa-
ou de ficelle. Au
être impliqué dans des af-
parlant de
lig.
fil
faires désagréables <M difficiles.
LÊDAL,
t.
LÊDANTI,
V.
LÉDÉMLÉDÈM,
avec
\.
n.
marcher
LEDLÉ,
—
LEF
V.
dans l'inquiéinquiétude.
chose,
objet,
affaire.
cette chose, cet objet. Lej
li,
anga
badin, espiègle.
avoir de quoi
t.
être
g.,
1.,
tu,
il
là-dessous,
il
y a quelque chose
s'y trouve quelque
difficulté.
LEFIN
V.,
petite
chose,
que
un nom que
objet, expression
titue h
pas
rappelle
—
petit
l'on subsl'on ne se
moment mê-
au
mot chose
ver-
balisé, expression provisoire
dont
me.
n.
V.
,
le
en attendant le véritable terme du verbe qui n'est
pas présent à la mémoire.
LEF (K) b., lieu où (l'on dépose le mil avant de le mettre
en grenier. Syn. Dâg (S) b.,
on
se sert
Dandâ (iL)
LÉFOK,
b.
être
léger,
étourdi.
Syn. Sifok.
LBG
1.,
digèn,
i
lapin,
lièvre.
Leg lu
hase.
LEGÈT
Tèg
b.,
legèt,
cicatrice,
balafre.
LÊ, adv. maintenant,
à présent, actuellement, il n'y
qu'un instant
tôt,
y a
il
;
incessamment.
dèf lëgi, c'est ce
bientôt,
Môm
que
un
je vais
instant.
m'en
à
re-
la
même,
à
l'instant,
tout de suite.
LËGLÉG, adv. souvent,
moment,
il
maison.
adv. sur-le-champ
LËGILÊGI,
présent
lëgi,
fiïê
tout
à
fréquemment,
de
temps en temps.
LÈH,
b.,
né gab.
joue. Borom-lèh
homme
n.
V.
yu
joufflu!
moite.
être
LËHAL, LTHAL, LËHLO, LÎHLô,
V.
t.
humecter un peu, ren-
dre moite.
LËHAY, LIHAY b., moiteur:
LÈKÀ, V. t. manger. Kây lèkà, viens manger. Hif nâ loi,
may ma ma lèkâ, j'ai grand
faim, donne-moi à manger. Lèkâ hèk, violer une vierge. Leka
ngén, se parjurer. Lèkâ hé
manger
à satiété. Lèkâ bu
bonne chère. Kay
Si
lèkâ,
viens
manger.
on
ne veut pas accepter, on répond
sûr,
nêh,
faire
toujours sûr nâ, je n'ai
faim, je suis rassasié.
—
manger, manducation.
iLÈKADI, LËKARI, v.
n.
pas
b.,.
man-
ger peu, ne pas njianger. Sahlê-
bu mu am,
am, n'avoir rien;
qui
germe, ne pas manger,
n'être pas guéri, ne donne pas
de mil au ohamp que l'on a.
véradi, tôl
di, lèkâdi,
dugup du
ta
jours amis. (Prov. Vol) Lel âh
LÈKÀKAT b., mangeur. Lèngén, homme parkàkâst &b
jure.
balafrer.
.LËGI,
a
ici
LËH, LlH,
b..
s'inquiéter,
Lef
déchiffrer.
t.,
fierté.
LËDKAT
tude.
passé
Dar nâ
Lëgi ma fïubi,
tourner bientôt
à
rendre badin, léger, dissiper, s'entortiller, s'empêtrer, faire tomlier dans un
guêpier.
V.
tuellement.
a
en
être entortillé,
«n.
LËK
I
h.,
légèreté.
tion,
—
178
tanlâ
di
tu fais ac-
LÈKÂLÉ,
v.
t.
aider à marî-
compagnie à table.
b., loonvi-ve, commensal.
LËKÂLÉ, V. L manger une chose avec une autre, manger ea
ger,
—
tenir
\
'
.
—
Lf:K
iLF:KALÛ:K.\.LU,
faire
n.
v.
LF.KÀLÔ, V.
Lf:K\NTÉ,
minger.
[.F:Kf:T
t.
(LËKHI,
manger.
réc.
s'entre-
grand-^ callebasse.
ib.,
mon,
i
faire
V.
i)oiir travailler
rest^
V.,
J.ËKUKAY
de
salle
b.,
manger.
à
man-
ger, endroit où l'on mange.
iLEL 'b., bicoque, cabane, mauvaise case dans les champs de
mil pour s'y reposer et s'y met-
—
Ire à l'abri.
ib
,
case des cir-
concis où ils habitent jusqu'.-i
leur guérison. f\'à bakà lel, dèf
nu di andâ bè môs, ceux qui
ont habité la même guérite après leur circoncision sont toujours amis. (Prov. Vol) Lel âb
chien du
jetai,
interj-
!
!
V.
dévaster,
tion,
capturer, dépréder
une invasion,
t.
faire
s'emparer
bœufs, etc.
razzia,
troupeau
"b.,
de
des
soldats
butin,
du
capture,
boire.
à
LËM,
V,
plier,
t.
mettre en
fouler le mil en
mettant au grenier. Syn. Sarouler,
le
da,
degâ dugup.
LËM, V.
un enclos.
entourer,
t.
faire
IjEMÀ, adj. adv. entier, enS'emploie
entièrement.
tière,
comme
suit
il
Mbûru um
:
mâ, pain entier. Nag
bœuf
um
le-
lemâj
entiei
tout
LÈM AL,
V.
plier
t.
pour quel-
qu'un.
LËMAL,
clos
V.
t.
faire
un en-
pour quelqu'un.
LÊMAR b., lamentin, cravache de peau de lamentin, ou
de la verge du bœuf desséchée
LEMBA, LAMBA,
v.
être
n.
LELI,
des
V.
LEMBÀLO,
LEMBAL,
courber,
plier,
d'un
LEMBAY
à
LËMDÉRÎ,
pays.
ila
—
dépréda
b.,
V.
v.
t.
rendre courbe.
courbure.
n. être insou-
étourdi. - b.,
insouciance, indifférence, étourciant,
indifférent,
derie.
razzia.
'LBLEG s., matin Eleg
demain matin.
faire
—
courbé.
moi.
LEL,
façon
je
:
g.,
fusil.
exclamation
vous en supLêl, baal
je t'en conjure
je t'en prie,
pardonne-
fcËL
^U'pplicatoire
une
miel. Ku begâ lèm^
yemiba,
qui veut du
miel ne doit pas craindre les
abeilles. (Prov Vol.) Lèm u goV. Tên télémân.
m., caîo.
vité
dans certains arbres, où
l'on conserve de l'eau de pluie
plis,
rr.KlT
de trou-
pillard
b.,
némén
bonne
cent.
rognure,
V.,
peau.
convales-
être
n.
V.
mœvii,
ag
lèkèt
.grande callebasse
le couscous.
plie,
LPir II
LÈM
•semblant de manger.
Lèkèt
LEM
LELKÀT
passe.
so
ma,
—
temps qu'uiio autre cho-
inêiiie
.-se
1
ia leleg,
LEMES,
aller capturer
t.
t.
la
rogner
au
g.
Y.
LAMAS,
Lautân.
v.
t.
atta-
ou
envelopper, empaqueteiT
plusieurs choses ensemble.
des-
'LEM ES U. V. n. être complètement couvert de manière querien ne paraisse plus. Natal bâ
razzias.
LÈLÏ, V.
sus, enlever
pant.
LÉMÈLÉMÈ
surface en cou-
cher,
,
~
LÈM
"lemesa nâ, la statue «est oom'plètement couverte.
LËMI, V. t dépMer, dérouler,
déployer développer
se*
faire
LËNÈN,
LËNGÉ
LËNGÉ
déployer.
marcher
n.,
V.
V.
che
un
faire
lou
LEP,
striden te.
pent
Li.
LËMU,
V.
enchanter, charfaçon des ma-
t.
à
la
Bât
iLÊN,
pron.
EEPÂLEPÀ
Lu.
Li,
de Là,
dér.
pers.
Lu.
n.
être
LÈNÂ,
adj. et
LENDÂ
pron.
num.
dér.
être
g.,
toile
d'araignée.
bourbeuse, en
iSyn. Nah.
v.
parlant
—
lumineux,
luire,
resplendir.
clair,
Lêr nà mélah,
c'est
très
bril-
LËRAL, LËRLÔ.
illuminer,
LËRALAY
v.
éclai-
t.
éclaircir.
illuminatioH,
b.,
LËRAN
g.,
pose dans
iLËRÂNU
qui se
saleté
dé-
pipe.
la
V.
effleu-
friser,
t.
rer.
LEMDEM g., obscurité, ténèbres. Tâv u lendem, premier
jour après la pleine lune. Vêr
vi tâvu nâ lendem, la lune a
le
brillant,
éclairage.
LENDÂ, LENDË, LËNDÉ,
n.
b.,
h.,
—
V.
rer,,
de Là, Li Lu.
de l'eau.
de Là,
dér.
lant.
LÈN, pron.
Li,
une voix
papillon Lepàphalène.
LEP-ÔN, Y. Léh Sèn.
LËPi g., lumière, clarté.
gudi
éclairé,
de La,
dér.
pers.
ind.
adj.
strident.
a
il
Lu.
lep'u
rabouts. Lëmul sumâ tôl, rvdah
baré dugup, bénis mon
produise
être
n.,
déjà lep,
LÉPÂ,
mu
afin
champ,
qu'il
beaucoup de mil
b.,
V.
àm
LËMLO, V. t. faire plier.
LËMU, V, p. être plié, se
plier. Dân di lèmu nà, le serplié.
Syn. Log.
maladie vénérien-
le ibec.
ne.
€ncloiS.
mer, bénir
mystérieux.
iLENTÀ
faire
t.
Bondé.
inconnu,
être
n.
V.
iLËNTÀ b., bouchée, becquée,
ce que peut contenir la bou-
norïohalanimont.
s'est
y. Hel.
(M.) Y.
incertain,
déplier,
faire
t.
>v.
de Ld,
ind. dér.
adj.
Lu.
Li.
déplier, se déployer.
LRMLÊMI,
LËMLÔ
LËY
LENTÀ,
être
p.
Y.
LÈMILÔ,
—
dép'ié,
ILÉMIKU,
déroulé,
i8o
premier jour de l'obsturité.
V.
n.
être obscur, ténè'breux, sombre. Lendem nà ke-
LËRAY
lamentin,
b.,
Syn.
Gàlàr.
LÊRAY
darté.
b.,
SÊDÉ
iLÊRÉ,
ILÊRLU,
(S) b.,
réf.
V.
marteau.
s'illuminer,
s'éclairer.
,
TÛs,
lendem nà
nâ hul,
c'est
LENDEMAL,
très
v.
taras,
lendem
obscurcir,
assomljrir.
LËTU,
les
LÈNDIM
fine,
fluet,
b.,
homme
Q
svelte et bien
taille
ifait.
t.
V,
tresser des
—
g.,
,
mèches
tresse
de
réf.
se faire tresser
n.,
appartenir
cheveux.
LËY,
être
côtoyer.
n.,
V.
V.
de cheveux.
cheveux.
sombre.
t.
LÈRU.
LËTÂ,
à.
V.
Le/
li
lèv
nâ
à.,
ma dom.
celU'
in"a[)[)irUt'nt
<'.h(>s€
Mal du
lemont.
LftV,
—
paisible,
tranquille.
lèvay b., douceur, aménité, suavité.
LF.^^ V. n. être pointu, aigu.
,
LÉVARI,
LÈVADI,
n.
v.
LPGÈYADÏ, LIGÈYA'RI,
IravaiWer
LIGÈYAL,
ficus
que
Ton
homme
être
;
V.
porter dans
t.
adj.
V.
La,
déf.
et
L/,
Lu.
LIBET, LIBOT,
fièvre.
Syn.
v.
pour
V.
Fêbar,
— —
,
,
LIDÀKU,
n. ifiler
tances
liquides
être gluant.
LIGKY
ouvrage,
occupation, labeur, tâche, besogne, manœuvre excessive. Bokâ ligèy, avoir 1« même ouvrage, être collaborateur. Baré //cfèry, ^ivoir beau-coup d'ouvraêtre
manquer
dans
'l'inaction,
vailler.
Naka
très-occupé.
gèy,
Ligèy
gèy bc dë,
pouvoir plus.
cupé.
tra-
faîrë
travail-
v.
t.
faire
travail-
Lëh
h.,
laboratoire,
endroit où
pour
il'on
travailler.
et se« dérivés.
•LÎHAY Y. Lëhay.
IJHLÔ
Y. Lëhal.
LILÉ, adj. et pron. dém. dér.
de Là, Li, Lu. Syn. Lîséy (L).
LIM, v,t. additionner, comp
ter,
Cc^culer.
LIMBÀ
travail,
b.,
aider à
t.
t.
outil
travaille,
d.,
gluantes,
et
travaiPleur
artisan.
V.
LipÈYUKAY
la
LIDÉKU, LIDIKU,
en parlant de subs-
manière
façon,
soi.
/LlH, Y.
avoir
n.
fièvre.
ge,
LIGÈYLU,
les
pron.
reJ.,
tra-
manœuvre,
b.,
h.,
atelier, ouvroir,
LI,
V.
LIGÈYLÔ,
ler
bras.
et n.
ler,
hom-
me.
t.
vailler.
être
n.
n'être pas salé
paisible, en parlant d'un
mé-
coopérer.
laborieux,
vLIGÈYLÉ,
Evangile.
insipide,
rel.
V.,
de travailler.
bord des eaux.
le
le
journalier.
ren-
LÈVANSIL (F) b..
f.ËVAT, LÈVËT, V.
faire
v.
iLIGÈYÂNKÀT
ouvrier,
t.
V.
travailler
t.
ensemble,
LIGÈYKÀÏ
trouve sur
LËVL',
V.
LIGÈYANDO,
vailler
dre pointu.
g.,
n.
v.
travail-
de travailler, avoir l'habitude de travailler.
ILIGÈYIN
LÊVLO,
LÉ^ÂX
pas
tier
calmer.
LRVAL,
ne
peu,
pour qu'elqu'un.
LIGÈYÂiN, V. n.
a-
manières brusques,
être inhumain.
Lf^VAL, V. t. rendre doux,
des
voir
TJM
ler.
calme,
affable,
siiel,
qui
man-
être doux,
n.
V.
—
Si
panfai-
lèvnl, bien
de maître.
pas
n'a
—
f \
I
d'ouvra:ge,
—
,
v.
n.
biller,
être
gance.
tra-
menatuJ, Utravailler à n'en
,
V.
n.
LIMBO, LAMBO, v. n,,
avec une certaine
li-
bè
—
g. fougère qu'on rencontre parfois sous les palmiers
à huile, dans ll'eau bourbeuse,
au-dessus de laquelle elle forme un tapis de verdure très
curieux,
être oc-
s'haélé-
iLlMBO, V. t., mettre quelchose dans une calebasse
remplie d'eau, qu'on porte sur
que
la
tête,
pour empêcher
l'eau
d« verser,
7
,
—
LIM
LIMCXNC,
citron,
.LINÀKU,
LINIKU,
découvert,
citronnier.
v.
être
(p.
Cayor
titre
à
dans
régnant,
roi
—
LENKAY
LO
cire
h.,
Syn. Ndab.
LINONG g., oignon,
te. Syn. Sohlé. Lin on g
I)etit
oignon
à
fines
comme
de
fleurs
blanches
ia dentelle.
On
regarde comme vénéneux.
Syn. Tandut, dor mibôtâ,
LÎR g., piéton, qui marche ou
court à la suite d'un cavalier,
guerrier qui va à la guerre
sans cheval.
le
LÎR BU TOY, enfant nouvellir bu toy,
lement né. Dôy u
vagissement.
LIROY
LIRU,
rir
?i
canard
b.,
n.
V.
pied
à
sauvage.
marcfier ou coula
suite d'un
ca-
LÎSÈY
(L),
(1.,
Syn.
,
LIT À
g.,
—
tloto
g.
petite
piro-
gue.
LITL\ ]., oiseau de proie, buou e-père d'épervier. Syn.
JJoIonker,
LÎTKAT
lô,
joueur
de
cha-
LIV,
V.
Liv
n.
nâ
travailler.
Ajouté aux
ou neutres,
il les rend actifs et exprime l'idée de produire la qualité ou
qualificatifs
signifiées par le radiBâh, être bon, bdhlô, rendre bon. Mèr, être en colère,
mèrlô, mettre en colère,
l'action
cal.
LOB, LOBÉ, V. t. rouler une
ou autre chose sembla-
corde
ble,
la
ramasser, l'arranger.
(LÔBAL, LÔBËL, v. t. rouler
une chose pour queïqu'im.
partie
nord
de
faire
tèy,
St.-
Louîs.
les
nées
loro g., ficus dont
branches sont donmnnger aux bestiaux.
g.,
jeunes
h
en existe plusieurs vjjriétés à
feuilles plus ou moins grandes.
LOG b., bouchée, ce que l'on
met ou cache dans In' bouche^
becquée qu'un oiseau donne à
v.
ses petits. Syn. Lunipa.
Il
,
froid,
.ivoir
mettre, cacher quelqix> chose
dans la bouche. Sâtu ki: ho log,
yabi, dampa, quiconque cache
fait
froid
un
lumeau.
froid.
faire
verbes
—
Téli.
h.,
rendre froid.
qui donne aux ver-
suff.
LODO
chalumeau, pipeau,
g
espèce de flageolet à anche.
V. n. jouer du challumeau.
t.
bes actifs le sens de faire faire
'l'action. Ligèy, travailler, Ugèy-
Lilé.
LIT
V.
bœuf-porteur.
LODO,
chose.
sem-
ifaire
geux.
être fantassin.
valier,
V.,
ILO,
échalo-
n.
Lô, contr. p. lu nga. Lô vah?
que dis-tu ? Hamu-ma lô begâ,
je ne sais pas ce que tu veux.
Lô gudâ-gudà, tahtil nga fvèmén, quelque long que tu sois,
tu n'es pas pour cela coura-
brute.
u buki,
V.
blant d'avoir froid.
LIVLO,
LINI, LA.NAR, V. t. déplier,
décharger un pannier pour voir
ce qu'il y a au fond.
froid.
j'ai
froid.
b.,
le
LINDIL d., Evangile, nom
employé par les mahométans.
LINKAN,
aujourd'hui. Liv nâ,
la
Saloum.
et le
LOG
ILIYLIVLU,
LI(NGÈR b.,
donnait autrefois
qu'on
—
découvrir.
se
LLNDÈR,
mère du
182
il
t.
rasoir
dans
sa
bauch-e,
l-e
.
—
LOG
et
u liora,
fora
se
<Prov. \ol.)
LÔ(ÎÀ, (LOGU,
ÇJULÉ,
LÔGÂLÉ,
même
(L)
masser.
—
i83
iLOKAT, V. t. détruire
poux et les punaises.
iLO-
qiio Lôlâ, Lô-
(LOH.
sonner.
trembler,
n.
V.
—
fris-
tremblement.
LOHA, bât bu - parole à doub.,
sens.
ble
LOHARBI,
ramasser avec
!a langue ce qui est dans la
bouche, ou avec le doigt soit
dans la bouche soit dans un
V. n.
les
V.
n. courir au plus
en pai'lant d'un cavalier.
LOL, adv. beaucoup, considé-
-LOKI,
fort,
Lôlalé. Lôlule.
lu,
LOK
ardemment,
rablement,
certainement, sans doute,
très,
c'est
très-bien,
LObÀ, LÔLALÉ, adj. et pron.
dem. dér. de La, Li, Lu.
LOLI b., automne.
LÔLÔ
b., jeu.
LÔLÔ,
contr.
lôlu
p.
Lôlô
a.
trou.
tah, c'est pourquoi, c'est ce qui
•LOIIBANDU, V. t. se dit de
imère qui prend l'enfint sur
le bras pour le faire têter.
fait
la
LOH
piB
I
se dit des (person-
nes qui ont des taches blanches
sur Iles mains et qui, réputée?
malheureuses en ce mo'nde, seront heureuses dans l'autre,
LOflKÀT b., trembleur.
LOHLÔ, V. t. faire trembL^r.
LOHLOHI, V. n. grelotter.
—
tremblement
frisson,
h.,
de
b.,
bras,
main. Lah
loho, articulation entre
et Tavant-bras Loho lu
la
nu
al
g&b,
Boram-bhna
sans
rien
loho^
manchot. Bu sa loho dé-
faire.
nga dèfaral ma nangam,
quand tu n'auras pas d'occu-
(F)
Sumâ
me
.
b.,
gaffe, croc, crochet.
ILONKÀLÔ,
\L0NKARNI,
V.
LONKARNIKU,
v.
réc.
t.,
v.
décrocher.
être dé-
n.,
croché.
IV.
t.
V.
p.
attacher avec.
être accroché,
'
enlacé.
LONKUKÂY, LONKU
b.,
cro-
LONÔNG
(F) b., oignon.
Hob
lonông,
poireau.
chet, croc.
i
LOR
grande antilope.
accro-
par chaînons.
tacher
autres doigts c'est
b.
faire
t.
LONKANTÉ, LONKÔ,
m
LOKÀ
V.
être enlacé réciproquement, s'at-
LONEU,
(Prov. Vol.)
accrocher pour
t.
cher, faire enlacer.
(LONKÉ,
pour tenmain (pour demander).
V.
cjuelqu'un.
loho dapâ nà, je suis oc-
la
longue-vue,
LONKÀ, LONKU, LO.NKUKAY
feras telle chose.
cupé. Dohon, bèné bârœn iâ ;
la ta dès, tàlal
loho la, pour
îndiq.uer il ne faut qu'un doigt;
.
b.,
lunette d'approche.
LONKÀ, V, t. accrocher enlacer
kê,
pation, tu
Li,
lo77i5tt.
LONGÀRI
main
Loho'nën, inaction, oiDéki loho'nën, rester
poing.
siveté.
les
Syn.
ses.
LONKAL,
LOHO
pron.
adj. et
Lu.
LOiM b., gourde encore verte
avec laquelle on fait les calebas-
f roi^l
dre
que.
LÔLU, LOLULÉ,
dém. dér. de La,
èinul
V.,
i
salive,
lor
crachat.
du-nu
i?it
méhando
*;j.
LOR
LUG
sanguf oeux dont la salive n'est
pas égale ne mettront pas dans
la boiiche la même quantité de
farine
(de -mil)
LOR,
V,
(Prov.
Lov.).
domma-
causer du
t.
porter perte, préjudice.
LORU, V. p. subir une perte,
ge,
un
—
v. n. mourir
nuque. Los vu bidan-
ipréjudice.
ILÔS
V.,
,
torticolis.
tiy
LÔT
appelé
fruit
d.,
A'èu,
mais avant qu'il soit mûr. On
en fait une espèce de glue de
même nom dont on enduit Ses
lignes
d'une santé
être
n.,
V.
délicate.
W
—
cablé, las, affaissé.
bourber.
lasser,
LOTAY
v.
t.
épuise-
vfatigue,
chat-huant
V.
n.,
(LUGÀKÀT
donn^'
cire
sens
]<>
de
pleurer,
faire
,
con
mu
Ixfti
di
nâ
ko
qui
fait
V.
t.
cérémo-
faire ces
.
à
faire
LUGàLO,
v.
faire ces
faire
t.
cérémonies.
LUGÂLU,
faire
réf.
V.
cérémonies pour
ces
LUGÀLUGÀLU,
semblant de
n.
V.
faire
faire
soi.
ces
faire
cérémo'
Ll fiÀN,
j.
.
bon
homme
b-,
nle^.
bien que, quoique,
e:\ .l('pit, loin de, malgré, avoir
heiu, o\r. Lu ko Iwl am ban
bail, qiK'lle que soit sa répu:.'iii:iri' f
Lu nji ko éda éda, en
;i\crtissenients. Lu
dépit
Lf
l'ef-
mor-
ces cérémonies.
s^em-
dôydôylu,
senihlani de pleurer.
ï:i\ip,
'la
pour quelqu'un
iLUGÀLÉ, V. t. aider
foihle.
pour soi.
un verbe redoublé, il
Doy,
})l;int.
cérémonies
les
cérémonies.
LUG AL,
Vuji'vlu, faire travailler
,-1
em-
t.
pour arrêter
nies
LU, siiff. qui, ajouté à un
verbe lui donne le sons de faire
faire pour soi. Ligèy, travailler,
Ajouta
faire
v.
du venin reçu par
fet
Syn.
lUïfgéd.
Î.OYOn,
s'embour-
n.
V.
s'empêtrer.
LUGÀ,
ces
m.,
rendre têtu.
mettre le doigt
sure d'un serpent.
celle.
LOY
n.
LUFLô, LUTUFLO,
pirogue, na-
petite
g.,
t.
des marabouts
ment, lassitude.
fl^OTO
V.
LUF, LllTUF,
fati-
affaisser.
b.,
effronterie.
g.,
dans la bouche pour provoquer
le vomissement.
ber,
LOTAL, LOTÀLÔ,
—
,
iLUBUTÈ
LCBULÔ,
LUPU, V.
LÔÏÀ, V. t. enduire ou cirer
une ligne à pécher avec du lot.
LOTÂ, V. n. être fatigué, ac-
guer,
il'ai-
merai toujours.
LU, adj. déf. et rel. interr.
V. Là, Li. Lu.
h., muet. Lafnén u lû a
gen lamén u fènkât, la langue d'un muet vaut mieux que
celle d'un menteur.
b., mutisme.
V. n. être muet.
iLUBÀ V., espèce de poisson.
iLÛBU, V. n. être brusque,
emporté, effronté, impertinent.
pêcher.
à
LÔT,
bien qu'il soit méchant, je
sopâ môs,
de
V.
t.
faire
profession
'
pratiquer ces cérémonies.
LUGANDO,
rémonies
V.
l.
faire
ces
o
cé-
eri semble.
LUGANKÀT ,43.,
fession
monies.
de
qui fait propratiquer ce? céré^
.
—
LlXiAT, V. t., chercher une
chose tombée dans l'eau.
LUliUT g., vernonia dont les
une
peuvent servir à faire
tisane .fébrifuge. Le hvgut
um
Valo est
feuille-s
apf)eHe aussi
ou mihali.
LUHA
LUHÀTJ,
ver
fumier.
le
v.
v.
LUHUS,
latan.
lAIMOIJJM g., casi;.e indigène donnant uiie lige de deux
mctres environ .nec une belle
grappe de fknus jaun<'^.
LUMPÂ b., bouchée, ce que
l'on peut mettre ou cacher dans
la bouche, Syn. Log.
v. t.
mettre ou cacher dans la bou-
—
,
che.
V.
n.
être courbe,
sinueux, iortu.
anguileiix,
LUNKAL,
LUINKÀLO,
rendre
courber,
tortu,
v.
t.
angu-
leux.
dités.
faires
—
LU'NKÀ,
arracher, tirer.
t.
arracher les yeux.
n., couvrir ses nu-
bel,
LUHU,
qu'on
gros
b.,
trouve dans
Luhàti
un ilaiteron qu'on
Jiamhom ii dêh
i85
v.
a.
et n. escamoter,
des farces,
—
g.,
LUHUSKÀT
farceur,
LUKAT,
char-
n.
aller
pour
iLUNKÂTÉ,
bes,
ensemfaire
cour-
pilusieurs cho-
ses.
iL
UN K A Y b
..
,
co u r b u re
gigot,
b.,
cuis«e,
b.
nombril.
jam-
bon.
LUTÀ
,
Syn. Hu-
>Ia
tà.
chasse.
LUTI
LUL, contr. pour
LUMBA
être
n.
v.
en iparlant de
LUPA
sorcier.
forêt
V.
'la
'le
escamotage, farce.
escamoteur,
b.,
baladin,
ble dans
faire
V.,
lu
duL
grumeau de
TUf^, faire
(LUÏUF,
sang.
LUY
(L)
V.
la
moue.
LUE.
m., V. Lâlo.
'
,
M
M, douzièmo lettre de l'alphabet volof, garde toujours le son
naturel qu'il a en français et no devient jamais nasal après les
voyelles. Devant 5 et P au commencement des mots,
est un
simple signe orthographique pour indiquer la nasalité de ces
deux consonnes.
se prononce par expiration et par aspiration
M
M
:
ma, am.
MAL
M, consonne
de l'ads'emploie avec
initiale
jeetif défini. Elle
noms
personnels, avec la
plupart des noms primitifs comles
j
(ici ou là. 'la dist^«.nce étant indéterminée).
adj. rel.
qui que. Mihindâ ma nga ma
yoné, récrit que tu m'as en-
— — —
Ndoh ma nô
que nous buvons.
mençant par m, mb, mp. Elle
accompagne aussi Ijeaucoup de
voyé.
noms usuels commençant par
d'autres lettres, et beaucoup de
noms propres, Man milé moi
(qui suis ici), Pol milé, Paul
pron.
malu mi, le riz.
ici),
mbiirtu mi, l'agneau, mput mi,
la gorge, ndoh mi, l'eau, at mi,
(qui est
nah
l'année,
mi,
mi,
l'herbe,
iiin
lèvre.
la
M, préfixe qui, ajouté à un
commençant par b,
donne un substantif. Dâî,
verbe
donner,
jouer.
ter,
f,
:
\mpô,
Pès,
jeu.
im,
Ndoh ma,
Teau
(ici)
adj.
Fô,
l'eau (là)
;
Ndoh
;
me, à
m'aime^
de
la
'MA, s'emploie dans quelques
temps du passé pour ma, je.
iMÂ,
souffle-
pour ma di, dans queltemps du présent et du
poss. adv.
futur.
um,
de subjonctif
déf.
il
nég.
adj.
;
MÂ. pour ma
MI MU,
rég.
en général, et de
quelques modes de la voix affir.
Dèfu-mia ko, je ne l'ai point
fait. Bày ha ma sopâ, le père
que y l'une.
voix
indéf. et conj.
'MA,
laquelle.
pers.
MÂ, ipour ma
pour àm,
Tenu
,
.
May jna, ido'nne-moi.
MA, pron. pers. suj.
interr., conj.
'M,
'pron.
riân,
— — —
Sopâ nâ ma,
moi.
ques
mpès, soufflet.
pour am, pron.
'M,
lequel,
rel.
MA,
,
•
pardon.
\mhâl,
p,
par-
,
,
I
le,
la
Ndoh mi,
mu, l'eau
a,
a,
du (momoi qui.
sujet
c'est
ma
a,
ma
â.
MAI., MIL, MUL, pour ma,
mi, nm quand ils sont sujet
et
qu'il!
y
a
ampliibologie.
-
i87
Ml", 'proîi. poss, de In 3® pers,
\ec
iii
un nom. Mu'bûr
âu roi.
6a,
ce-
MÀLË, MILÉ,MULË, adj.dém,
,
dém.
v(m.
œtle.
— — —
ot rel.
œlui-ci, œl-
ce,
re\.
i'i
,
,
forme
ceiui-là,
,
,
MÔMALÉ, MÔMULÉ,
(forme
plus
que
j)récéclente)
MAN
iMË'NÀ,
un, une.
je
MÈNÉN,
et pron.
adj.
un autre, une
MËPÀ,
iMÀjS,
7nos,,le
MA,
indéf.
;
sien
le
sunii
;
sën tmos,
;
le
mos,
vôtre
;
ileur.
'le
(pron. de
lère pers. V.
la
caoutchouc
à
fleurs
les
l>ar))e.
et
les
retire
les
;
fleurs
caoutchouc
de quallité
est
MADLÔ,
V.
faire
t.
faire
la
parade ou l'exercice aux soldats.
MAË,
May.
Y.
MAËMA
(L)
h.,
fruit
indi^
gène.
MAF b., espèce de vautour..
MÀFAR m., léopard ou pan-
tout,
;
am,
à
inférieure.
très
entière.
MOS, pron. poss. Sumâ
mien sa mos, le tien
le nôtre
sèn mos,
M an
indcf.
autre.
pron.
entier,
toute,
qu'on en
envoyé un oiseau.
t'ai
des
ont beaucoup d'analogie avec ceux du toi. I>e fruit
cependant est plus gros, a une
écorce plus épaisse, rugueuse,
la pulpe intérieure est agréa-
laquelle.^
quel
?
liane
g.
port,
le
rafraichissante
Le
sentent
bon.
interr.
moyen ?
num.
adj. et pron.
Yoné nâ la mànâ mpi-
^fan \mpèhé
'MADA
dont
ble,
cette.
ce,
lequel,
?
encore
pron.
et
adj.
?
dém.
adj.
expressive
quel, quelle
m., petit mil
Saho.
Sau
la
pron.
celle-là, cela.
la
hymne
b.,
fruits
lém. celui-là, cela.
dém.
pron.
——
que
—
cette.
ce,
dém.
adj.
expressive
plus
récédente)
7nos
MADÀ, MEDA
m ah o m élans.
MADÀ
MOMU,
iMÔMÂ,
ta,
ISîABO 1)., griot ou [)ouffon
qwi chante en s 'accompagnant
de lia guitare du pays.
'MAp, V. n. faire l'exercice
militaire, parade des soldats.
laqiiell«.
equ€il,
MAa
-,
c^lui-là, oelle-la, qni^ que,
>-ci,
-
—
thère.
m., espèce de paille.
MAFNÉNDU,
cheval sans
MAG
V.
n.
aller
à
selle.
aîné. SumZi mag,
ou cousin aîné, ma
sœur ou cousine aînée. Bây bu
rr n/ aîné du père. Ndèy
]n(f<],
du /)///.</, vriir aînée de ta mère Dekar hii mag, frère aîné du
mari par rapport à la femme.
Dabar du riudg, sœur aînée de
mon
I).,
frère
I
.
MABÀ,
is'écrouler,
n.
V.
bouler,
crouler,
p?irlant
de
sons.
—
s'é-
en
de maiéboule ment, écrous'affaisser
terrain
b.,
et
MABAHÀ
g.,
MABAHAR,
navet sauvage.
b., pie.
MABAL, MAbÀLO,
écrouler.
iMABIT
g.,
éboulis.
v.
t.
faire
femme
par rapport au mari.
imiy ak sa rakâ ? où
est ton frère aîné et ton cadet ?
la
lement, affaissement.
.inxi
sa
—
b.,
adulte,
vieillard,
anpuissant dans un
royaume, homme grave et important. Bât II mag déjà gudê
cien,
grand,
^
.
—
MAG
ta
nandé du
ala,
parole
aux champs,
pas
MAG A,
grand,
vieillir,
être
ko mag, àm? N'es-tu pas
plus ygé que lui.^ Dët, magu
ma fco, îYiô 'ma magà, non, je
ne suis pas pus âgé que lui,
c*est lui qui est pus âgé que
moi. Votuî nah mu bon mi ii
sa tôl, lëgi ttdu magà, prends
garde là ces mauvaises herbe*
qui sont dans ton champ, bienyâ
tôt
seront grande».
être ambitieux.
elles
bopà,
MAGADÂ,
Dieu
le
que
p\r
îes
em-
maliométomtjer en
n.,
v.
dent de sagesse.
h.,
—
— —
g'iorification.
,
v.
t.
i^n-
une femme enceinte.
MAGAjLÉ, v m., être vieillot.
(MAG AY b-, grandeur.
dre
MAGÈT,
—
n.
V.
b.,
MAGÈTAY
vieililir,
être
vieillard.
V.
(MAiLAKA
maïs,
de
blé
Mbohà.
fronder,
t.
fronde.
la
—
b.,
lan-
fronde.
m.,
ange. Malâkâ
ange. MaJâ'kà mu
bon, mauvais ange, démon. Ké-
mu
b(V),
l)on
malàkà y à,
lif'u
archange.
—
m., monstre.
,
n.
V.
MANA-N m.,
m.,
n.
\.
pa-
édenté.
être édenté. Syn.
maù
MALASTIKU,
MALATAR
an-
(F)
b.,
pays, faisant les
Mé-
Y. Mélas-
LOLU,
MAH,
v.
MAH
V.,
maçonner.
grande fourmi blan-
bien
plus.
n.,
châtre qui élève des tas de
re et qui dévore le bois.
n.
'd'objets
être
ter-
usé en par-
trancliants
ou
mulâtre.
du
mortiers à pi-
en
MALÉKUM SALAM
bois.
(pour
alékuni salam, avec vous la
paix), réponse au sa'lut des marabauts
Salam alékum ^la paix
(A),
:
avec vous),
iMALO m.,
Syn.
pilau.
IMALU,
—
riz.
Têb
Mâlo'nâr
i
/in,
(K).
être
graVe,
V.
n.
b.,
gravité d'une per-
sé-
sonne.
MAM
MAGUM
b.,
menuisier
ler et divers vases
rieux.
vieillesse,
b.,
cienneté.
V.
m.,
«MALAN m., homme
v. t. agranrendre grand, exa'lior, gloriffier.
b.,
agrandissement,
pointus.
MAKIlA,
cer
—
IMAGAL, MAGÂLO,
lant
MAKANDÉ
Turquie. -Syn
iMALAO
antique.
bouché.
être
n.
V.
tiku.
MAGADA Y,
MAG AD AY
porte-feuille
M\KA, la Mecque.
iMAKA m., chapeau.
puis-
fort,
enfance.
MÂH,
MÂKÀ,
,MA[,/\N
gne.
lans érudits.
dir,
MAHTUMÉ m.,
rempli de grigris.
Magà
sant. Cette expression n'est
ployée
MAM
Syn. Sakà, Fatà.
devenir
grand,
âgé que. Du
grandir,
être p^lus
—
passera
Vol.)
croître,
n.
V.
fan oui, la
s'anuiterd
n'y
iTnais
(Prov.
nuit.
la
la
anciens
des
i88
m., aïeul, aïeule, grandgrand-mère.
y., ancêtres de temps immémorial.
MÂM U KÔR, mois de l'année mahométane.
—
père,
MAMA
MAM A,
(F)
maman.
prendre le mors
aux dents en parlant des chevaux, un navire qui ne veut pas
V.
n.
—
M AM
^oinerner,
laiï<s€r
<
di
(jii
MAM A,
diriger.
navire qui
Gouvernail.
Jiiaîua,
au
pas
n'obéit
mêni€
n.
V.
que
'
Bmnbu.
MAMARNI,
maniamarMiât,
mamarnèl, mamarfièlmainuné, ancêtres tout
77uima/â,
naldt,
à
fait
reculés.
MAMÂT
m., bisaïeul, ancêtre.
Marnât i hây, ancêtres paterMarnât i ndèy, ancêtres
neils.
maternels.
MAMÔ
par
189
lies
m., petit sentier tracé
grand et bel
arbre très rameux donnant des
Iruits ronds dont la chair a
une saveur douce et agréable.
M AN m., moi. an a, mmi
la, c'est moi. Man là ko may,
c'est à
moi qu'il l'a donné.
Man ndè, loc inlerj. pour moi,
qu.mt à moi.
g.,
M
MAN,
adj. et pron. interr.
MÀN,
V.
dér
Mu.
de Ma, Mi,
t.
d'une
fa-
MANÉ
V.,
fourmi
moyenne grandeur qui
ne sort que la nuit, mord les
hommes, attaque queilquefois
en masse les animaux domesnoire de
les
fait
mourir.
iMANÂN, MALÂ'N,
Ml^A^
MANDA,
V.
le
iMANDAHÀ,
év;iluer.
n., être troubatroubadour.
V.
t.
estimer,
Syn. Apâ,
MANDAHÀKÀÏ
MANDAL,
tMAiNDI,
nivrer,
v.
enfilées
donner
t.
y.
être
t.
ivre,
être désaltéré,
U'Ue
s'e-
avoir h\i
jusqu'à satiété même de l'eau.
Nân bè mandi, boire à s'eninân, mandi fêni,
vrer. Nebu
boire en caohett<3 sera dévoilé
par l'ivresse.
g., enivrement,
ivresse, excès dans le boire.
—
soûlard,
b.,
ivro-
gne.
ÏMANDILO,
dre ivre,
V.
enivrer, ren-
t.
griser.
MANDIMANDI
ivrognerie.
g.,
iMANDIMANDïLU,
semblant d'être
MA'NDIJ^Ô m.,
n.
v.
faire
ivre.
pays
désert,
inhabité.
MANDTTÉ
ivresse.
faire
enivrement,
mandité, désoû-
g.,
Rêslô
passer l'ivresse.
V.
n. être retenu,
convenable, bien rangé, se bien
conduire, se posséder, se gouverner. Mându nâ yaram, il
est chaste, pudique.
g., retenue, caractère calme, Mându'g
—
yaram, chasteté,
iMÀNÉ, MENÉ,
cord,
pudicité.
V.
t.
être d'ac-
sympathiser,
s'accorder,
vivre en honne inBokà ndèy du tah
màné, avoir la même mère
n'est pas une raison que les entelligence.
fants
estima-
être
troubadour
toujours
soient
entre eux.
(Prov.
d'accord
Vol.)
MÀNÊRI,
v.
n.
en désaccord.
MÀNÉLÔ,
b.,
cheveux.
chiquenaude. Syn. Fétah, Muna.
(MANDARGÀ m., signe, marque, signal!, présage, témoin.
MÀNÊDI,
b.,
teur.
MANDAKÀT
perles
aux
s'arranger,
m.,
pagne.
dour, faire
m.,
iMÂNDU,
mille.
tiques et
MANDA L
suspendues
ler,
Men,
Kan
V.
MAN g. V.
MANA g., souche
kMAM,
M AN
MANDIKÀT
animaux.
iMAMPATA
—
tre d'accord,
V.
t.
accorder, met^
réconcilier.
.
—
MANGA, MANGÉ,
mangi
man,gi
a,
'MAiNGÀ,
—
MARLÉ KÀT
errer,
vaguer,
MANGÂKÀT
nomade.
rant,
cher,
\MANGALÉ MANGILÉ, M AN
GÔGU (L), me voici.
MANGÂLÉ, MA'NGO g., manarbre
guier,
mangue, fruit.
MANGI, pour ^man
me
angi,
—
fruitier.
angi,
mangli
g.,
g.,
man-
\MANHÀ,
V.
.MANKÔ,
rêc.
V.
—
affaire.
IMANORÉ
ploit,
haut
m.,
aventure,
ex-
fait.
(MÂR,
V.
t.
'MAR,
V.
n. avoir soif, être al
Mar
lécher.
Mar nâ ndoh,
téré.
d'eau,
(je
j'ai
soif
désire boire de l'eau.
mpôn. j'ai besoin d'une
de tabac.
m., soif.
'MAR, V. n. être réconcilié,
raccommodé, s'accommoder, se
réconcilier, rentrer en paix avec
quelqu'un, se calmer, s'apaiser,\nâ
—
prise
se
—
ifléchir.
b.,
accommode-
ment, réconciliation.
réconcilier,
s 'entre- mettre,
— — —
,
acco
,
,
fléchir,
b.,
m m o deme n
t
faire
lécher.
donner
soif,
t.
t.
MARNENT, V.
MÀRU, V. réf.
pacifier,
apaiser.
réconciliation,
al-
Mènnèrvt.
se lécher.
V.
c.
s'emploie
pour constater qu'un fait a eu
lieu au moins une fois, ou n'a
pas eu lieu du tout dans une
époque indéterminée du temps
passé. Mas nâ ko dèf, je l'ai fait
(au moins une fois). Mâsu ma
ko dèf, je ne l'ai jamais fait.
MÂiS g., compagnon d'âge, du
même fige, condiciple. Nit di nâ
and'ak morom âm, té du mâs
am, on se choisit un camarade
parmi ses semblables, quoiqu'il
ne
pas
soit
même
du
âge.
Vol.)
(Prov.
MASÂ, MAiSAYO interj. pour
exprimer ,1a compassion pour
fait
du
qui, s'est
quelqu'un
mal et même pour soi. Masâ
man que je suis à p^laindre
j'ai pitié de toi
Ma^û yov
!
I
!
iMARAH d., crépuscule.
MARALÉ, MARALÉ, MARLÉ,
MARLÔ, V. t. accorder, mettre
d'accord,
V.
V.
MÀS, MES,
d'une chose entre iplusieurs personnes.
b., convention entre
plusieurs personne» pour une
sèlâ bà, la sain-
térer.
v.
convenir
muraiille,
Vierge Marie.
MÀRLÔ,
MARLÔ,
boire a^€C un
t.
m.,
(F)
Hêk bu
riànià
te
glier.
chalumeau.
iMANIN V., V. Menin
lécher réciproquement.
IMARATU V. t., lécher.
MARIÂMÂ, n. pr. Marie. Ma-
Angu.
MANGLÉ
colibri.
s'entrelé-
mur.
b.,
mu
se,
MÀRÂT
Y. Anga, Angi,
voici.
conciliateur,
médiateur.
iMARAMLUSLUS m.
MÀRANTÉ, V. réc.
vagabond, er-
b.,
MARALÉKÀT,
b.,
pacificateur,
nomade, errant, vagabond.
être
MAS
iMARAiLÉKÂT
pour
conlr.
di.
n.
V.
190
I
!
M AS AL A
à
b.,
parole qui port©
réfléchir.
MASALÉ, MASALÉ,
liser,
v.
t.
éga-
niveler, aplanir, unir, po-
lir.
MASAR
g.,
chamelle.
,
—
MAS
MASÉ
contemporain.
b.,
être
n.
V.
égalisé,
apla'ni,
191
comme,
adv.
plus
forte
niasé
man mi
aussi,
Yangé
raison.
à
sot,
le
!
!
MUSIDApÂR
MASII>APÂR,
m., antechrist.
Messie.
m., point-voyelle dans
MASLA'N m.,
comique,
MASLÂlNÉ,
plaisanterie, pa-
reni'anteiiK'iii;.
MATA, MATV
MASLÂNÉKÂT
plaisanter,
t.
MA
su
farceur,
qui
fail
rire.
iMÀT, MET, V. n. être paraccompli,
fini,
aehevé,
complet, être digne rie. \alla
mat na topa, Dieu m;' file qa'on
le serve. Bakar mât ml sîb, le
péché est digne de haine. Ycdla
di Nhèl mu mat a mat. Dieu
est un esprit infiniment parfait. Mâtul, mâtu ko, cela n'en
vaut pas la ipeine. Lôlu mâtul â
vah,
cella n'a pas l^esoin d'être
Y. Met.
'MÂT,
suçant,
MOT, V.
comme du
t.
mâcher en
j )
a r ta
(Mre
n.
v.
p le t
inco
,
accom-
perlectionner,
terminer.
MÀTALI, uMOTALI
b.,
accom-
plissement,^ achèvement,
naison.
termi-
num.
mordre.
b.
exécuteur, qui achève, qui per-
MATATJKU. MOTALIKU,
être
qua-
r^chevé,
fini,
v. p.
]:e.''fectionné,
accompli.
MATALu, v.
MATA-^ÎATÀ
qû
.
faire
t.
g.,
mordre
morsure,
pi-
e.
MATANKOY
v.^ espèce de perSyn. Dog'u dalon.
ce-oreille.
:MATATU
MÂTAY
iMATU
Matu.
V.
perfection.
îj.,
pr.
v.
se
doigts de dépit,
MAY
(néj,
ia
mordre
de
loc.
gé né m(u\
les
coilère.
adv. Gêt g(Vn-
mer
s'étend in-
défini nienl.
tortue
b.,
dont la
Syn.
l)0;in'C à iii.inger..
Hong.
MAY,
ment,
der,
n.
rante. Syn. Nanèt-Fukâ.
t.
t
MÀTAL, MÀTAL], MOTALI,
MATLO, \ i. finir, achever,
MAYA
nes.
V,
i
chair e-\
m., bois à brû'ler.
m., punaise. Borom lal â ham
niaVâm, chacun connaît ses pei-
MATÀ,
m
—
MATÀ
(K),
-ac servaail de nie-
ru.,
MÂTADl. MÀTART,
i
pain de singe
ou du tamarin.
MÀTÀ,
TA
ve.
fectionne.
homme
b.,
fait,
dit.
douleur de
h.,
reHfajileMiôiii
MATALIKAT, MOTALIKÂT
farce.
v.
dire des paroles comiques.
plaisant,
l'enfui te ment.
Sumâ (jahar déjà mata, ma femme est dans les douleurs de
plir,
l'écriture arabe.
role
n., être d.ins
v.
<le
parfaire,
MASIU m..
MASKÂ
douleurs
les
!
vais
.
MAY
di fàràl à sot, tu
<i.
m
MATA, MATU
rhume, à plus forte' raison moi qui y suis sujet.
MASÉMA
interj., malheur
Mitséma yen, nit nu bon
malheur à vous, hommes mauas
—
—
uni,
ni\eK\
MASÉ,
.
dôlé,
V.
faire
donner gratuiteun présent, accor-
t.
permettre, y^'v
animer, donner de l'acti-
gratilier,
conforter. Dono du gerem
kèn, gâv â dë a ko may, l'héri-
vité,
—
MBA
19
ne remercie personne, c'est
une mort prompte qui le grati-
MBAHAL
lier
fie.
(Prov.
May
Vol.)
m.,
MAYAL,
V.
donner
t.
pour
quelqu'un.
g.,
don, présent,
olïr.^nde,
gratification.
MAYÎJ^
MAILO,
V.
t.,
V.
t.
MAYMAYDO
aider h donner.
faire don'ner.
ni.,
caïman. 8yn.
Dasik.
MAYMA\LU,
V.
faire trem-
t.
blant de donner.
MBATË, MBIT,
'MBÀ, ^ÎBAT,
ou, ou
îubâié, sinon,
conj.
Ml^
V
bien,
relâchement
prisonnier.
'MBAAL,
Dér.
de Ba.
MBÂL
m.,
rémission,
grâce,
amnistie. Dér.
io
Y.
MBAHAR
d'un
MBAHAY
MBAHl^L
A:.jr>
V.
îi.,
MBADAT g.
MBAÈL m.,
congé
'!).,
r.ilebasse
pour puiser de
!'e;iu
ou
.-enn
un
puits.
MBAGÀ
fas,
ni.,
épaule,
Mbarfi
garrot.
MBAHA
maux
g
antre^
,
panse
qiie
les
—
^
des
ani-
volatiles.
vertu,
bonté
lézard.
b.,
,
filet.
MBALÀ
(L)
m.,
ipetit
filet
5
pêcher.
avec
ge,
d.tns
que Bâ-
mollusque
du genre des porcelaines.
iMBAL m., drôle, vaurien.
MBAL, mêm-d que Mbaal.
IMBAL m., grand filet, seine.
v. t. pêcher avec le grand
le
v.
grand
MBâLKA
Dér. de Ba.
V. D<irngu.
•MBAFNGU
même
g.,
MBÂLI,
Hel.
g.,
MBAK (L) m.,
MBAKALAKA
poissons
relâche,
poltron-
de Bâh.
Dér.
ji,)-
(îcenir inutile.
V.
b.,
de Bâh.
hay,
«les
—
nerie.
i.
-
bonnet ne
son maître.
poltron. Dér. de
g.,
Bahad, de Bûh.
MBÂBAL.v.l.jîiéme que Bdbal.
MBÂBUKÀ, MBÂMBUIil, même que Bàbaki.
MBADA m., fil qui termine
la trame du tisserand.
MBADA m., couverture de
laine ou de coton.
MBAG
le
Vol) Su mbahané dôn
nân yôr, kèn du ko sol, si le
bonnet buvait la cervelle, personne ne s'en coifferait. (Prov.
Vol.) Gavar gu di dâval fas âm,
nibahane'm vodâ té dotu ko for?
Dujig'um mpità mu di nav.
Quel cavalier courant au galop
laisse tomber son bonnet sans
avoir le temips de le ramasser ?
L'oiseau qui en volant laisse
tomber une plume (Enig. vol.)
d;']i^ r.ince,
s
sr-j
-i
rym'»s^.r--"
vacance.
m.,
fèké
(Prov.
échoués.
MBABA,
MBAHANÉ
borom âm,
ây'ii
pardon,
[)A:-h(M^
1.
sons pre.sqiw^
Hiers,
Lui
soil.
ce n eîl.
si
licence, ipermission,
in.,
délivrance,
iMBAB,
bonnet.
voit pas la crise de
MAYÉ. MAÉ
cadeau,
Dér.
bouilli.
Mbahanâ du
MBAHANÀ,
bopâ,
sa
s'arroger.
m.,
de Bah.
aller
t.
pêcher
filet.
m.,
abreuvoir,
au-
crèche.
MBAM
m., porc, cochon, âne.
digèn, truie. Mbâm'ala, porc sauvage, sanglier.
Mbâm u Lavbé, âne, baudet.
Mbâm ma, su vèhé, mata, dèf
nâ hêh u bây àm, l'âne, qui
donne des coups de pieds et
Mbâm mu
—
MBA
mord,
métier
le
fait
(Prov. Vol.)
re.
—
brancard.
mu
Mbâm-sef 11 ala, onaSu nopâ don rata lâh, nu
dav, ànon.
gre.
mbiîm-sef,
6
oreilles
que
dut étendre
bords du
faudrait appeler l'âne
l'on
sur
bouillie
la
vase,
il
avec les
c'était
si
les
MBAMBÀ, même que Bamha.
MBAMBUL m., Mbambulàn
abîme sans fond.
creux,
MBAN
résistance,
de Ban.
MbmVrëtu,
impénitence. Dér
refus.
tùb,
—
m., ennemi, adver-
m., bac, pont de ba
Mbâr a
m., balasse, jarre
ou grande cruche en terre cuite.
MBA^EL
inimitié,
g.,
tu vas voyager
ma
nga
paix
MBANGIR,
MBAMK
V. Bangir.
m.,
lait
non écrémé.
xMBANIT m.,
'
aigre
est-ce
?
te
?
est-ce
est-ce
?
M^bâr da-
que
tu as
portes-tu bien
?
pr.
faire
V.
se
tresser les cheveux.
MBÂR-DAM
interj.
bah
terme d'impatience, de surpri1
!
se.
et
iMBARAGÀ m., eau
M<benkanà.
g.,
mangent
MBAP,
les
MBAPARAL
MBAPBAP
g.
en
fruits.
b.,
(né),
loc.
foule.
exprimant
colère.
naissable à ses gousses ressemblant à des feuilles très sèches.
Syn. Samba téné.
MBATU
petite
b.,
Sô mbatû'ndâ dek'on
dêhtil,
par paresse.
chaloupe, canot.
rester accroupi
MBAR
indigènes
la
descendre
colline.
interj.,
!
légère-
MBAS, MBOS m., épidémie.
MBAT, MBATÉ, conj. V. Mbà
MB AT A R g., arbust-e recon-
petit buisson tou-
Les
vert.
«n.
penchant d'une
le
des en-
mal soigné.
(L), Mbanké, V.
mou-
cheval
b.,
ment saumâtre.
iMBÀRTALU, V.
l'impatience,
i.ûl.
MBANKANÂ
MBANÔ
le
cheté.
la
été
'le
MBARHANTÉ
mamelle, consistant
©n douleurs dans le nombril
à
m., MBÀRTUL m.,
long d'un côteau ou
penchant d'une colline.
sentier
MBAS
petit
iMBANKA m., maladie
V.,
am
?
MBARAMU,
éloi-
gnement, aversion. Dér. de Ban.
jours
interr.
nga tuki
di
que
la
—
champignon.
étui.
conj.
}
Mbâr
hanpaupière
bet,
m-bola,
MBÂR
MBANDÀ
a
u
le fir-
des
roi
le
fourreau,
m.,
sur
teau.v.
qui
est
MBÀRÉ
M BANA
fants
bûf u mbâr,
di
Mbâr
gars.
saire.
.
que
m., hangar, tente, abri
vent ou le soleil. Astb-
l-e
man mô
mament
m.,
haine, inimitié,
animosité, aversion, antipathie,
mbœi u
contre
que.
(Prov. Vol.)
m.,
Même
glissant.
MBAR
baudet.
âne,
mbâm-sef, mhâm-sef
11
être
ser,
Bar.
u kanu, affût.
MBA.M-SEF m.,
MBA
»MBÂR g., hyène. Syn. Bnki.
MBÀR, MBARATU, v. n. glis-
son pè-
t)rou<3tie,
111.,
voiture,
chariot,
I^lbdni
Dôm
(΀
—
on
dès
le
s'était servi
lebasse
il
si
ne
Vol.)
callebasse.
ta
sakhâj
commencement
de
ila
petite cal-
pour puiser au grenier,
serait
jamais épuisé. (Prov.
—
MBA
MBÀV
aboiement.
g.,
Dér.
d« Bâv.
—
V.
Bâval.
service,
affranchis-
.g.,
sement
gratuit d'un esclave.
MBAYLO g. V. Felerlay.
M'BÈ
comment
interj.
!
MBÈB, NGÊB,
garder
MBÊB
b.,
v.
n.,
IMBEKAiNTÉ,
iMBÉLÂR
!
Kalêrbet.
V.
les pois-
ter
mettre un ap-
t.
di,
Da nga belir,
mon cher.
tu brodes,
MBOMBÀ
iMB'EMBÀ,
V. Mbéréhtu.
MBÈDÂ
m.,
rue.
Mbèd'âm
quai sur le bord de la mer.
MBÉF, V. n. japper, aboyer
comme
les
MBÉG,
m., épi
égrainer
doigts un épi de gros-
avec les
,
v.
t.
mil.
MBEMBAN
espèce
m.,
MBEMBU,
n. être content, jo-
V.
va
d'an-
guille à long hec.
chiens.
petits
—
de gros mil.
gêt,
corne
MBELïR, V. n., broder, ajouà un récit des circonstan-
pâts.
MBÉBÉTU,
s'entre-
tête,
m., hirondelle. Syn.
ces inventées.
MBÊBAL,
réc.
v.
contre corne, se cosser. Du-fiu.
tèkhalé nâr i nag yu mbekanté^
on ne sépare pas deux bœufs,
qui se cossent. (Prov. Vol.)
ne rien
sons.
de serviteur,
de Bekânëg.
heurter tête contre
silence.
le
appâts pour
MBEKÂNÊGAY
b.,
état
Dér.
ministère.
MBAY g., renonciation, abandon, délaissement. Dér. de Ba.
MBÀY m., V. Bbéy.
MBA-YALLA
MBE
MDEKÀNÊG
b.,
^IBÂYAL,
dire,
19^4
—
yeux. Même que Bég.
con.,
tentement, jo-ie. F^akâmbég, être
mécontent.
MBÈG
m., boucle de cheAeux
tréssés derrière l'oreille
signe de la maternité.
V.
égrainer
réf.
un
épi de gros mil pour soi.
MPÉMPÊN, V. Bémpèn.
MBÉMUR
m., conception. Dér
Bémur.
de
iMBÈN,
V.
t.
donner un souf-
;
vMBEGEL
volonté,
g.,
mer
la
'MBÉH m.,
ment,
plaisir,
volupté,
fantaisie,
Baré
sualité.
mbéh,
Begâ jnbéh,
MBÊH,
V.
MBÊH
MBÊH
garré,
être
sen-
être avide de
MBÊHAL,
MBÊHU-
MBÈ[\DUM
m., serpent court, bi-
MBEKÀ,
v.
t.
g.,
cosser,
donner
;i
tiges
leine.
MBEfNU m., débordement de
mer ou d'une rivière.
iMBER m., pus.
MBER
m.,
'MBÉR m.,
des coups de tête, des coups de
cornes.
casse
MBÀNKANÂ,
MBENKANÀ,
MBAKANTÀ, MBANKÈ b., ba-
la
vénimeux.
main.
m., débordement de
ou d'une rivière. Dér.
rigides et cassantes.
Bêh. bêhal, bêhukay.
m., eau de mer.
revers de la
de Ben a.
sen-
sensuels.
plaisirs
KAY.
divertisse-
du
MBENÀ
désir,
envie.
suel.
flet
MBEREH,
ges
de
les épis.
V.
Ber.
belette.
V.
t.,
abattre les
ti-
mil après avoir coupé
Mm
MBÉ
MBÉRÉHTU, MBÉRÉHU, MBEînbéréhtukàt,
Ml^TU,
Béré-
V.
MBI^^YT m., danse bouffonne
V. n., danser le mbéyt
—
,
MBFREM m., rôt, rôti.
MBERENGAL m., poulie.
'MB[p m., espèce de boisson.
Dér.
de Bereng.
MBERES,BRES,
dain,
MBERFÉRÊN
de dé-
interj.
d'horreur,
(dânu), V. Ber-
l'harmonium
à
Lit.
—
n.
V.
,
et à l'orgue. Syn.
jouer de
la flûte,
art)uste
rameux,
flûte.
'MBERMBOF
cucurbitacée
g.,
mbermbôf
Le
sauvage.
donne un
ge, on en mange
i
had
petit fruit rond, rou-
fruit
mbermbôf
i
les
feuilles
vermifuge.
est
Le
une autre
golo est
<MBILOR
épineux,
ses
g.,
grandes,
fleurs
gous-
linéaires.
MBILOR m. V. Mbit.
MBlN m., grimace de dédain.
Dér. de
Bîfi.
MBINDÀ
variété.
MBERTU m., V. Mburtu.
MBÈRU m., couve relie d«
forme du layu
MBÊRU
g.,
la
(van).
urine.
Dér.
MBES
MBES
m.,
(L)
de
hippopotame.
doux, premier
lait que donne une vache qui
vient de mettre bas.
MBÈT, v. t. souffleter, donner un soufflet. Syn. Pès.
m.,
soufflet. Dôr mbèt,
appliquer
un soufflet. Syn.
pès.
m.,
lait
—
M
MBETÀ
m., gueule-tapée grise, iguane blanchâtre.
-MBÉTÈNTÂN m., c:.uchemar.
iMBÉTO m.,
soleil
bre et d'octobre,
de septem-
très
pour les Européens.
iMBKY, MBÀT m.,
agriculture,
Béy.
iMBÈY
labour.
mauvais
culture,
Dér.
de
fertile
cet
/à,
homme
;
est
en expédients.
MBIRIT
du matin,
Mèirit gâ fèhâ
nn, fadar dà har nà, l'étoile du
du
point
étoile
g.,
jour.
matin
est
mence
à paraître.
Hevée,
l'aurore
com-
Dér. de Bîr
MBISKIT (F) m., biscuit.
MBIT m., V. Mita,
)MBIT,
avec
Y.
conj.
Mbë.
nervure des
la
rondier pour
rages.
mbèydilé g., verbénacée commune au Sénégall
ses branches montent droit à
tronc.
borom mbir
MBIT, MBIT AH m.,
d,
du
m., écriture, écrit,
parlant de Dieu.
Bbind'u adunâ, création de l'univers. Dér. de Bindâ.
MBINDAFUN m., créature,
être créé, genre humain. Dér.
de Bindà.
MBINDÈF m., créature. Dér.
de Biindà.
IMBIR m., expédient. Vâ dilé^
en
création
Bëru.
partir
nom
!
jér'én.
]e
iMBl'LÀ m., grosse biche rougeâtre et sans raie.
MBILIP m., flûte. Les indi-
gènes donnent aussi ce
donc
fi
!
Béy t.
\.
interj.
hu.
et
—
iSyn.
lien fait
de
entoum., gland
feuilles
les cases et
His.
—
en franges.
iMBITÀ m., mita m., riz cuit
sans assaisonnement.
M
B
T
T
I
R
Â,
MBITAHTÂN,
—
MBI
MBITAHÂiN m.,
frange
d'un
bordure d'une robe.
'MBOHÀ m., maïs. Syn. Ma-
vêt-ement,
196
—
MBU
MBOS
MBÔT
MBOTÀ
MBOHOS
m.,
sac
fait
avec
une peau entière de bœuf ou de
veau.
MBOKÂ
m.,
parent,
pareU'te,
Sumâ mhok*u bây.
mon parent, ma parente par
le père. Sumâ inbok^u ndèy,
mon parent, ma parente par la
mère. Bâdolà, bu bané ligèy,
banê'k mbok'âm, le pauvre,
qui ne veut pas travail/ler, se
brouille avec «on parent (Prov.
crapaud, gre
gen a begà
tunga boku ta,
ndohj vandé mu
crapaud aime beaucoup l'eau^
mais non pas l'eau chaude.
Vol.)
Mbat*u
gnée de mer. Mbâr
champignon.
(Prov.
(MBOL m.,
—
maïs,
v. t. égrainer un épi
de mililet ou de maïs avec les
doigts. V. BôL
.
iMBOLÂTÉ
m.,
adjonction.
mbôtay,
Dér.
de Bôt.
MBOTÉ
MBOTU
MBOLO
réunion
m.,
assem-
^iggrégalion, société,
pagnie
com-
congrégaagglomération.
Mbôlô'nit,
d'hommes.
troupe
Mbôlô'magèt, jnbôlô' dambûr.
réunion de viciix ou notables.
tion,
association,
alliance,
MBOLOH
b., scrofules, écrou
Syn. Ngal.
MBOi^U m., Mbôgu m., cheval
tirant sur le bleu.
ellles.
MBÔLU,
un
v.
t.
égrainer pour
épi de millet.
MBOM
MBOY,
prépuce.
Syn.
MBUNIKÀ
Mbër u yaram.
MBORMBOR V. Mbalhàt.
MBORTÂN m., fleur du bao-
festin.
biquet, chevreau.
n.
V.
le
à
dos.
errer dans
champs sans berger, en
les
par-
lant de troupeaux.
rer
les
dans
les
V.
t.
laisser
er-
troupeaux sans berger
champs.
MBOYO
m., vent d'est, Had
m.boyo, demoiselle, insecte
volant au temps du vent d'est.
faire du vent d'est.
u
—
,
MBUBÀ
m., blouse, robe, cachemise.
m., four-
misole,
n
—
d'un instrument ou d'une
ra rni
rme
.
MBOBIT
balayure, ordure.
v.,
Dér. de Bûb.
MBUDÂKÉ
MBUFA^X',
le
supplice,
Dér.
m., V. Murâké. m.
V.
pr.,
se
coucher
ventre.
MBUGAL
m.,
un
m. linge servant
un enfant sur
tenir
sur
m., assassinat.
MBONIKÀ,
faire
s.,
MBOYAL,
m., union, mélange, alliance. Dér. de Bôlé.
arai-
mbatà
pagnie, société, sujets d'un roi.
Dér. de Bôlé.
MBÔLÉ
u
g., assemblée de faréunion, banquet, com-
Dèf
ou de
épi de millet
gêt,
MBÔTAY
mille,
Vol.)
bab.
m.,
MboVa
nouille.
le
confrèrb.
soi
Syn
kangkârang.
kandé.
blcc,
m., V. Mbas.
cancrelat.
m.,
m., arrêt, censure,
malheur,
accident
de Bugal.
MBUGAL
m., importance, incomplaisance. Név bagal, être peu imtérêt,
bienveillance^
Bngà
d€
Dér.
frivole.
liant,
ou
MLU
(îA.\
—
glier.
e^pvœ de
ix.,
de
fruit
b.,
luanar-
cet
mélange avec
bre que l'on
le
provisions
les
terre
la
un extérieur imipo*
un sac de voyag^^
et
Vol.)
(Prov.
MBUYMBUYÂN
MBUL
bel
g.,
dans
arbre
qu'on
m.,
copeau
menu.
MÊB,
champs comme
les
do.
des con-
:
naissances,
sant,
couscous.
laisse
font
choses
voyage sur
Bf(]ii,
n. pincer.
N.
Mêb
tufl^
képà,
kadà, parce qu'il ne gène
après l'hiverpas (les cultures
pincer
nage on coupe
une .nmorce pour attrapper
le
MÊB,
;
ches pouj-
MBCM
mange
n'en
amaranthe dont on
en épinards
avec
le
couscous.
bu gôr a des épines
bu d^gèn, ou, bu lévèt,
pas.' Le mbûm
schet,
téré ou tahat est une
;
a
mbûm
liane.
MBUMBANDÀ
lard,
m., colin-mail-
bandeau pour jouer
—
n.
V.
,
terrains salés.
iMBURÂKÊ V. Murâké,
MBURTU, MBERTU m.,
a-
m.,
pain.
Stl
bidèv
n&k'on mbûru, baré ku fanân
bili,
pains,
étoiles
étaient
des
beaucoup de monde
pas-
si
les
seraient la nuit dehors. (Prov
Vol.) Dér u mbûru, croûte de
u mbûru, boulanger. Lakukay u mbûru, boupain. Lakâstkat
langerie.
'MBÛiS m., outre, sac de peau
les noirs se servent en voyage. Adunct, \nèVa te yob'al :
âb hamé, ab târ, ak mbûs, trois
dont
appât,
b.,
le
mettre
\e
amorce,
poisson.
iMÊB, V. t. porter un maladesur les bras.
(MEB, V. t., menacer knsara
gi don meb deka bâ, le malheur qui menaçait le village,
MÈBÈT,
pérance,
en vue.
n.
V.
avoir
—
iMÉDÂ
avoir une e«.
quelque cho«e
m., espérance.
V.
g.,
Màdà
ç,.
iMÉDÀ, V. n. mourir, périr,,
crever, en parlant d'animaux,
— m.,
bête morte, charogne,
iMEDÀ
flNIËH,
chameau mâle.
g.,
V.
mettre
t.
dans
la
bouche des choses réduites en
poudre, comme tabac, couscous^
m., ibouchée de tabac ou
de couscous.
iMÊHAL V. n. hennir.
%ic.
gneau.
'MBCRU
—
iSyn.
amorcer,
t.
pour attraper
à ce
jouer à colinmaillard, mettre un bandeau.
-MBUNDU g., arbuste blanchâtre, ressemblant un peu à un
petit saule pleureur et que l'on
rencontre souvent autour des
jeu.
V.
poisson.
feuilles
les
ou® cuites
Mbûm
mbûm
jeunes bran-
bestiaux.
les
g.,
ses
lèvres.
les
—
MÈK, MIK,
Né mèk,
adv.
se taire.
v. avec né.
Syn. Né Ntè<
là.
iMÊL
iMÈL,
bler,
(F) b., pierre à aiguiser,
V.
être
n.
ressembler, sem^
analo*
à,
semblable
comme. Mèl ,nô
nàka d^né i dâsi di dam hol
âm, c'est comme si en lui perçait le cœur de mille glaives.
Mèl ni, imèl nàkâ, comme, semblablement. Songâ nà ma mèl
nâka ku mèr bu mèti, il s'esi
gue, pareil, être
—
198
—
MËN
jeté sur
moi coimiie quelqu'un
en colère. Mâsu-mâ
^is nit ku ni mèl, je n'ai jamais vu un homme semblab'le.
Bu ni mèl, bu mèl nilé, Im
mèl îiônu, semblablement, ain-
naître
qui
langue, s'entendre à une chose,
prévaloir, avoir le dessus, l'emporter sur. Adunâ nèt'a te gen:
si.
su
«ist ifort
lMÈLAH
luire,
éclairer,
briller,
reluire,
dir,
—,
éclair.
b.,
des
fairie
MÈLAHLÔ,
V.
n.
v.
MÈLLO,
iMÈLAL,
v.
ssi-
t.
lKi;, v.
lécher les lèvres avec la
langue après avoii mangé qu^ltyue chose dé bon.
MÉLfcrsT, MÉLÈ?sTA_\ v., petite fourmi noire qui mord.
MÊLÈNTÂN U SAFARA,
étin-
celle.
MÉLÈS
(né)
iMÈLHÈT
des
faire
MÈLIN
tre,
loc.
\..
soudainement.
disparaî-
—
éclair.
b,
v.
n.
mode, manière
sembler
à.
V.
d'ê-
res-
fence.
'MÊM,
V.
n.
bêler.
iMÉMAN,
v.
n.
—
g.,
bê-
h 'avoir
être
pas de dents. Syn. Ma-
IMÉMUNÀ
citron,
MËN
MÊN
*MiEN,
g.,
citronnier.
ilimon.
femmes.
lait
m,
sève, suc, jus.
MÀN
des
pouvoir,
de, savoir ou conV.
1.
puis.
Men nâ
Men
?
conniis-ta
Du-mâ
?
men
la
ne suis-je pas plus fort
P
parler à n'en pouvoir plus.
menai à am, l'impossible.
menul
à gis,
l'inrvisifc^le.
Lu
Lu
Lu
kèn menul à gem, Tincroyable.
Dér.
num.
Mu.
croître,
n.
V.
pron.
et
adj.
de Ma, Mi,
MÉNÀ,
pous-
en parlant des plantes
—
et
v. t. fructifier,
des arbres.
produire des fruits. Garap gu
hâh, di nà niénâ dôm vu bâh,
,
un bon arbre produira de bons
—
fruit.
b.,
MENARI,
MKSADI,
être impuissant,
—
g.,
v.
n.
incapable. -^,
impuissance, incapacité
MÉ5ÎÀLÔ,
(!es
m.,
capabW
—
le
que toi ? Yalla men nâ lu nèkà,
Dieu peut tout. Men nâ am,
c'est possible. Lôlu men nâ am,
cela peut-être. Vah hè menatul,
édenté,
laiï.
*êtr«
âm
fruits.
lement.
?
ton catéchisme
ser,
AIËLÔ V., teint, couleur, forme, image, ressemblance, appa-
dèf lôlu ?
Vav, men
cela
nga sa katésismâ
vuj'us, faire
l'or.
à
lô
voloj, je sais parller volof.
MÈrsA,
fairfe
t.
Mèlmèlô
ressemibler
b.,
peu Y- tu faire
nâ ko, oui, je
forme, apparence.
iMËLMÈLÔ
Ban
Vol.)
Men ngâ
(Prov. Vol.j
ilu
éclairs.
V.,
avoir, pouvoir et
:
(Prov.
èm, refuser ce que tu ne
peux empêcher, pour l'effet
c'est autant que de consentir.
se
tre
terre
la
éclairs.
rendre semblable.
MÉLASTIKI., MALASl
n.
2'
a g en, ham a
choses l'emportent
men
geîi,
trois
savoir.
une
art,
nimiil a vani darâ, mô'k begâ
rendre brillant, luisant.
tniler,
a
(jen,
un
science,
resplen-
faire briller
t.
ani
une
V.
t.
faire
produire
fruits.
MÉNÉT,
V.
bourgeonner,
n.
en parlant du
fruit
mence
de
à sortir
la
qui comfleur.
—
m., jeune pousse, jeune fruit.
—
cileiiient,
pomoir
cher par
vieillesse.
MB-\IN m.,
profession,
à j^eino
100
rendre capable.
MEN'MiEÎN g., pouvoir, capaci-
moyen,
savoir-faire.
menmen,
fertile
se mêler de
en expédients.
MRNMEINLU,
sem-
MÈNTMG
loc.
v.,
dis-
paraître complètement.
de Ma, Mi,
MÈPÀ,
V.
V.
n.
couvrir
MËRMÈRLU,
colère soit cal-
,
vile, être irascible.
MÈRANTÉ,
V.
n.
V.
être
réc.
un peu
être
fâ-
ché l'un contre l'autre, se fâ
cher réciproquement.
(MÈRÉ, V. t. être fâché contre
quelqu'un. Bul ma mèré ndègé lôlâ,, ne sois pas fâché contre moi à cause de cela
(MEREG, V. n. être rond, sphé
V.
t.
sem.
faire
mettre en oolèr^,
se
MARNÈNT
b.,
MÈRSO m., plomb de chass^,
MES, V. Mas.
MÉSÀ, (né) loc. V. disparaît
soudainement.
MÉSARA, MXSRA,
MÊSÈS, m., pou
Syn.
Egypte.
des poule*,
Gotot.
MÉSIT, m. V. Mév.
MP.SÔ,
pas.
y.,
les
restes
d'un
re*
desserte.
iMET, MAT, v.n., ce venb^
prend plusieurs acceptions difn
férentes
les unes
des autres.
Met
inâ fuk'i fan, il y a en\U
ron dix jours. Met nà sèy, il
est en âge de se marier. Met
nà derem, il vaut cinq francs.
Meta ko, il ne le vaut pas,
bagat^llç,
Lef lu metul, une
V. Mât.
METÀ
m., fourmilier ou
ta?
manoir.
MiETÀ
g.,
IMÉTÊL
g.,
anus.
couronne.
Métêl
couronne d'épine.
Il
dèk,
rique.
V.
t.
'M/EREGAL, MERGÈL, v. t.
rendre rond, arrondir, faire un
faire niai
cercle.
indir
gTain de sable, grain de pouss.
la
mée, z— V. n. être en colère,
se mettre en colère, se fAcher,
s'indigner, se courroucer, être
irrité.
Gâv à mer, se fâcher
'MÈRA.LÉ,
en colère.
mettre en coi
t.
courroucer,
faire fâcher.
blant de
tre
'se
sa
V.
irriter,
gner,
avec Jtc. OéboucJie qui
Jigure avec les deux mains.
MËR m., colère, fâcherie,
courroux. Sîhal mèr, calmer la
colère. Nêgal bè jiièr àm siJi,
que
empor,;
sière.
n'a plus de dents.
attends
MÈRLÔ,
'1ère,
pron. ind. Dér.
mén gu né mèpâ,
MEPÀ,
homme
colère.
té,
Mu.
adv.
cercle.
b.,
MÉRNÈNT,
(né),
adj. et
b.,
d'être fâché.
blant de pouvoir.
MÈPÀ.
MERGÈL
MËRKÀT
tout, être
n. faire
v.
Baré
1^
imite ce son.
cri
métier, eiuploi.
condition.
faire pouvoir,
t.
V.
MÉT
MRRECÎW b., rondeur.
MÉRÈT m., oiseau dont
iiiar-
état,
J^lEtNLO,
té,
—
—,
couronner.
IvStÊNDI
(méti, andi) v. n,,
encore, être encore
douloureux,
pénible.
Tangay
—
MËT
biVngè métêndi,
encore
'MÉÏI,
mal, faire
faire
n.
V.
être douloureux,
souffrir,
ble,
chaleur est
la
p/éiiible.
dangereux, coûbopà dèf ma méti,
Swmâ
teux.
mal
à
douloureuses.
souffrances
méti,
Ntâno yu
tête.
la
N^è\g lu méti, prix élevé, cher.
V., douleur, mal, souffrance,
peine. Métit vu réy, vive
—
douleur.
qu'on
ver
gros
trouve ^iur les chiens.
V.,
MÉÏU,
^n
la
v.
n. faire du bruit
bouche quand on est
colère.
MÉSIT m.,
lait doux
Samàkât san nâ may
IMÉV,
et
frais.
may
vandé sanul à
Vnéi',
selu,
un berger peut bien donner
du lait doux, mais il no peut
(Prov.
veau.
pas donner un
déshabitué,
n'être pas
peu
être
habitué,
désha-
habitué,
se
bituer.
MÎNAL, MINLÔ,
v.
habi-
t.
apprivoiser.
tuer,
'MîNÂN (L), V. Manàn.
iMÎNANTÉ, V. réc. sympathiensemble, réciproque«ment.
sympathie mutuelle.
ser
—
b.,
MÎNÉ,
V.
ce,
familia-
être
pr.
avec.
risé
g.,
pratique,
usage, expérienhabitude.
MINGI, MLNGILÉ, se dit souvent pour Mungi, mungilé, le
voici. Dér. de Mu, pron. pers.
et de Angi.
IMÎNLO, V. Mînal.
MiNLU, v. p. accoutumer
pour isoi, acdlimater pour soi.
•MÎNMINLU, V. n. faire sem;
blant de s'habituer, d'être habitué.
Vol.)
iMI,
adj.
et
déf.
Y.
rel.
Ma,
MÎKÀR,
V.
—
MIKÀRKÀT
dissimula-
b.,
désavouer, renier,
nier, se défendre en justice,
•nier ce qui est imputé.
Syn.
Védi.
désaveu, ^renieg.,
ment, négation.
V.
t.
—
MÎMKÀT
MÎN,
V.
privoisé,
b.,
renieur.
n. être habitué, aips'habituer, connaître
quelqu'un,
lui.
•^oclimaté
Min
dans
ta
le
familier
être
.
rëv
ma, être
pays.
^MrNADI, MINARI,
v.
être
b.,
a-
étour-
vertige.
V.
t.,
apprivoiser.
iMISKIN m., pauvre, malheu
reux,
nécessiteux.
MISLOiNC m.,
tirer,
plomb
petit
à
grenaille.
MISRA, Y. Mésara.
MITA, MBIT m., mets sans
assaisonnement. Malu mita, riz
blanc.
iMITAL m., image, représenportrait,
tation,
gure,
n.
étourdi,
—
iMlRLÔ, V. t. étourdir, donner des vertiges.
MÎS, V. n., être apprivoisé.
Mhilà milé mis nâ, cette biche est apprivoisée. Syn. Min.
'MÎSAL,
hypocrite.
iMlM,
être
n.
V.
dissement,
être hypocrite,
n.
sournois,
taciturne,
sombre,
dissimulé.
m., hypocris'ie,
dissimulation.
teur,
MÎR,
voir des vertiges.
Mu.
MIK, V. Mèk.
Mi,
bien
avec
MIT
MÎNÈL
MÉTO
avec
—
péni-
difficile,
j'ai
200
dessin,
tableau.
Syn.
symbole,
gravure,
Natal.
—
fi-
statue,
,
v.
t.
—
Mî\
représenler,
figuier,
dessiner,
peimlre, sculpter.
JVllV m., boa. Syn.
mu
pour
Mû,
qui
ma
santà
pas
ce
lui
le le dire
Mô
l'a fait.
Mô \ko dè\f,
Du mô ma
Mô
c'est-à-dire.
di,
.pourquoi,
c'est
MÛ
piler,
interj.
MODA,
V.
MOU, iMOTOH,
des choses à
cher.
IMÔH,
senifler,
V.
n.
être
-MÔHAL,
.sen<fler,
désenfler,
MOKALKAT
MOKAY
faire
MOL
MOL
soit
poulain.
bon pêcheur,
V.,
m.,
se
dé
t.
dé-
MOLA
MOLU,
V.
peu
variété
pro-
ductive de cotonnier.
MOHON,
V.
t.
froisser
entre
mains pour briser ou
duire en poudre.
ses
MOKA,
mou,
V.
n.
ré-
souple,
être
moulu,
dooile, souvaincu, attendri.
moka, sable mouvant,
pilé,
mis, dompté,
Sûf su
terre mouvante.
être
bien
Moka
kilip,
MÔM,
v.
t.
as-
souplir, attendrir, amollir, broyer, piler, moudre, dompter,
assujetir,
soumettre,
maudire,
t.
faire
—
réprimer.
n.
V.
faire
im-
triste
fi-
faire des imiprécations.
n. pers., lui, elle.
môm
a,
ma
c'est
là,
darà
lui.
môm,
ti
Môm
rien de lui.
Môm
Yakâru-
n'espère
sopâ, c'est
je
lâ
que j'aime.
iMÔM, V. t. posséder, avoir
en propre. Tëré bi, mâ ko
lui
môm,
ce livre, c'est
moi qui
moi
le
possède,
c'est
partient.
Lu népà môm, ce qui
commun, ce qui ap-
à
qu'il
ajp-
est public,
monde.
Môm
bop'âm, être émancipé,
maître de sa personne.
être
partient à tout le
MOMA,
pron.
assoupli.
IMOKAL, MOKÀLÔ,
fleurs
à
gure pour cause de souffrance.
.MOLULO, V. t. faire maudi-
;
g.,
herbe
g.,
blanches dont on se sert pour
purger les chevaux.
re, ifaire
!
MOÏTARNI, V. t.e tordre la
main à quelqu'un, tordre et
fouler avec les mains les peaux
dans la préparation du cuir
loixlre le cou à un animal.
MOHO
pê-
prorfession.
b.,
des imprécations.
précation, malédiction.
désenfler.
adv.,
!
broiement, sousoumission,
b.,
tendreté,
iMOLUL,
v.
broyeur,
b.,
docilité.
désenflé.
MO'HLO,
MOHAM
avaler
sans mâ-
n.
V.
manger
Mokal
très-fin.
dompteur.
Syn.
avaler.
t.
Vona.
rendre fané ripetal,
le«
bè
moudre
cheur de
se.
se
Mokal
ap-
bè né kilip, ou kalap, bien assouplir, écraser, triturer.
!
!
ce
art,
plesse,
interr. ah çà ?t
comiment
Se place
au coniniencement de la phra!
eh bien
a
scien-
miliers.
aussi,
conséquemment.
l'on
une
un
ce,
lui
vahal la ko ? n'ostqui m'a chargé de
P
tah,
Yêv.
c'est
que
posséder bien
savoir bien
pris,
a,
qui, c'est elle qui.
c'est lui
MOM
ao
MÔMALÉ,
dém.
dér.
de
adj.
Mâ,
et
Mi,
Mu.
MÔMAL,
V.
t.
posséder pour
que^lqu'un.
MÔMANDO,
V.
t.
posséder
—
MOM
plusieurs ensemble
chose.
d'une
mê-
me
MÔM ATI,
nouveau.
MÔMÈF
session,
d'un
mèî
tie
domaine,
pos-
proprié-
domaine, posses-
mômèl
ta
Da-
u
Kayor fait pardes possessions du Damel.
bokâ,
là
MOMKÀT
tre
le
possesseur, maî-
ib.,
d'une chose.
flViOMLO,
V.
IMÔMSI,
entrer en
V.
pron.
faire posséder.
t.
t.
venir posséder,
possession.
MOMULÉ,
(MOMU,
déni.
et
adj.
Ma,
de
dér.
Mi,
Mu.
MON,
V.
t.
granuler
le
cous-
cous.
pourtant,
adv.
ce-
pendant.
MONOII,
—
V.
t.
triturer,
pour réduire
niofwhay
b.,
écra-
en
poudre.
b.,
tritura-
tion.
MONOHLÉ,
V.
t.
aider à
tri-
turer.
condisci'plè.
V.
t.
faire
tritu-
V.
t.
faire
tritu-
rer.
mo-
sa
dèf
(Prov. Vol.)
iMOS, pron. pers. dér. de Ma,
Mi, Mu.
'MOS, V. t. goûter, tâter, essayer, expérimenter. Mos ko^
Mos
ko,
\nâ
je
l'ai
goûté.
iMOS, adv. toujours, constamment, perpétuellement, continuellement, sûrement, certainement, en vérité, vraiment,.
Degà la mos, c'est très-vrai, je
vous assure. Mos hè mos, môs-
IMOSLÔ,
faire
\MONOHLU,
pour
MONU*
darls
Bul
hegul nu dèf la ko, ne
fais pas à autrui ce que tu ne
voudrais pas qu'oo te fît. Lui
amul morom, ce qui est incomparable, sans pareil. Bu a~
jnul
morom,
incomparablejment. Digèn doywl à volu, ndégé lu mu la vah, vah ko sa morom, la femme r^e mérite pas
de confiance, car ce qu'elle te
dit, elle le dit à ton semblable.
lô
â-môs, éternellement.
iMONOHLÔ,
rer
sang cor-
le
m., semblable, paprochain,
autrui,,
égal,
goûte-ile.
MONÀ,
ser
MO ROM
rom
nature,
g.,
être,
pus et
le
reil,
g.,
Kayor
sion.
posséder de
t.
niasse
rompu.
propriété.
IMOMÈL
té
V.
MOT
20:
soi.
t.
goûter
faire
iMOSMOSLU,
V.
n.
sem-
faire
blant de goûter, d'essayer.
{lèkèt
calîebasse
II)
on
laquelle
granule
le
couscous.
MOT,
mot,
V.
avec
vite.
Mu
adv.
partir
né.
iné
Né
mot
\
j
véy,
(MOR, V. t. châtrer, couper
en paillant de porc, de bélier,
de bouc et de chien.
b., castration en parlant de porc, de
bélier, de bouc et de chien.
—
MORÉ
V.
essayer.
m.,
animal
MORiKÀÏ b.,
iMORLÉ m.,
châtré.
châtreur.
abcès
où
il
MOT,
partit vite et disparut.
iMOTÀ,
V.
t.
faire
main sur
des
passes
chair de
quelqu'un qui s'est foulé ou
blessé un membre, masser.
avec
la
MOT ALI,
V.
t.
la
retordre
du
MOTALl,
A
^|
;|
^
%
fil.
s'a-
j
i
V. Mat.
V.
Mâtali,
dér.
de
^
.
—
MOT
no3
li ruya vah, achève
achève ce que tu as
'Mat. }fotalil
plirase,
ta
dire.
coiïimencé
MOTO m., hanche, aîne. Syn.
i\
Pot.
—
uni rab, terrier, lanière. Mpah
Lim bakïm,
narine.
Dér.
de
Vahi. 8\n. Kan.
MPAKÀ, PAKÀ MPOKÀ
b.,
iMOTOHAL,
MPA
tronc
petit
amollir en
orange.
lequel
tacle,
pierre
IMOY, V. t. dévier, manquer
son coup, son but, transgres-
Bakar
u
V.
t.
coiume
pressant,
enfreindre,
ser,
désobéir,
fail-
détourner, se dérouter,.
dévier du chemin
se
lir,
Moy
une
y on,
violer
;
commettre
religion,
la
un péché. Moy la bâh, dévier
du bien. Moy lu bon, éviter le
Moy
Hial.
désobéir.
déviation,
écart,
manquer au
kélifâ,
supérieur,
MOYLO,
V.
—
m.,
violation.
manquer.
faire
MOYO,
de
u Yalla, déjà begâ mosopèl
ndiina
II
le
que
les
MPAKATALU
kcts)
m.
circoncis
se
de /aMpakatalu.
(dérivé
scandale.
pierre de
MPAL
scandale.
m., dignité, grade, dé-
honneur. Han mpal,
emploi, d'une dignité, d'un grade. Dér. de Fal.
nm
gii
priver d'un
MPÂL
nête,
terrestre.
éviter,
t.
décli-
ner, éluder, esquiver, se garantir d'un danger.
Nit ka bon
m., attention,
estime. Baré
dération,
fection
v.
V.
—
mettent devant la figure pour
n'être pas vus et pour regarder pendant leur séparation.
être
.
—
Fakatal.
m.,
m., petit van comlayu avec un trou au
milieu,
men à don, l'amour de Dieu
veut être étranger à toule afMOYTU,
obs-
coration,
étranger à,
rapport avec,
n., être
pas
•n'avoir
Niojèl
yô'k
V.
pied,
le
d'achoppement.
mpakâ,
péché
de
bouclier.
hay,
dévier,
faire
t.
on heurte
scandale.
me
m.,
contre
d'arbre
plein
mpal,
d'attention.
être
inattentif,
consi-
mpâl,
®iV<i/câ
nuilhon-
impoli, ne point faire ataux bienséances. Ak
mpàl, avec attention, attenti-
tention
diko mat nâ moy tu, un homme de mauvaise conduite doit
vement. Dèf mpâl ti lef, mettre son attention dans une chose,
Dér.
de
y être attentif.
être
Fâlé.
évité.
MOYTULÔ,
v.
t.
faire
éviter,
faire esquiver.
MPAD
d'ime
m., pansement, cure
maladie. .Dér. de Fad-
MPADANKÂT
(fadân)
h.
qui
métier de soigner
les materme est presque
toujours pris en mauvaise part.
fait
lades.
Ce
MPADU
m.,
AÎPAH m.,
temipe.
trou,
creux,
fos-
abîme, antre, cavité,
fourmilière dans la terre. Mpaih
^e.
iossé,
AIPALAH b., nuque. Mata
ngâ sa mpalah, tu as mordu
la nuque. (Prov. Vol.)
MPA^À
m.,
PANA
b.,
cous-
trempé la veille et conservé pour le lendemain. Ku
rêré mpanâ, bo opé, fandé, qui
soupe avec du couscous de H
veille,
s'il
tombe malade, ne
cous
soupera
de Fan
pas
MPAN\H
(Prov.
g.
V.
Vol.)
F en ah.
Dér.
,
—
MPA
:
—
MPE
I
MPANGAY,
M PAR ni.,
tion.
Pangay.
V.
défense,
protec-
la protection de Marie. Dér. de
Far.
MPOHde Far,
Fer, For.
de|
Dér.
Fèhé.
î
m
MPÈNAL
Ta mpnr u Mariàma, par
MPÂBLU, MPEBLU,
LU g., pâturage. Dér.
en expédients.
fertile
ifèil),
MiPÈNDAL m.,
apparition.
|
paj
gne de dessous.
cotillon,
KiMmhàr\
Syn.
Ditlay.
MPÉNTÀ, PÉNTÂ m., réu-f
nion ou conseil public des no-
i
IMPÀRU
Dér.
m.,
de
Fôs.
—
—
Dér. de Fas.
corde remplie de
attache
à
nœud.
m.,
grisgris,
g.,
publique du
Yalta,
du
partie
dissolu-
séparation.
de mariage,
Dér. de Fasé et de Fâs.
MPASÔ m., résolution, détion
termination, disposition. Dér.
de Faso.
IMiPÂT m., babeurre. Dér. de
Fât.
MPATÀLIKU, MPATÉLIKU m.
souvenance, mémoire
Dér. de Faté.
(faculté).
village.
MpénVum
jugement dernier.
MPÈR, PÈR
MPÈRÉ
diTorce,
place
conseil,
Dér.
m.,
entourage
de case.
corps.
iMPASÉ m.,
du
de Fénià.
nœuds qu'on
quelque
lieu
tables,
grisgris,
g.,
PASPAS
MPAS,
panier.
petit
m.,
basse-marée, ju-
sant, retflux de la mer. Dér.
de
Fèr.
MiPÈRTÉ
enfant
b.,
sevré.
Dér. de Fèr.
—
m., ablactation.
MlPÈS m., soufflet, coup de
la main. Dôr mpès, tal mpès^
tay mpès, souffleter, appliquer
un
soufflet.
Dér.
de Pès.
S^n.
Mbèt.
moire, document. Dér. de Faté.
MPEDA m., pedé b., jaune
MPÈS m., état d'être rempli,
plénitude. Dér. de Fês.
MPÊSË m., flux de la mer,
marée montante, marée haute,
d'œuif.
Dér.
MPATÀLIKURAY
MPÉGÀ,
mé-
b.,
PÉGÀ
m., limites,
confins, pourtoiir, bord, extrémité d'une surface ou ce qui
la termine. Dér. de Fègà.
MPÈGAL, MPÈGÉ
g.,
cele,
support, obstacle
qui
empêche quelqu'un ou quelque chose do se déranger. Dér. d© F&g.
MPÊH, MPIH m., air frais,
fraîcheur. Dér. de Fëh.
iMPÊHALUKAY
b.,
épouvan-
tail.
MPÈHÉ, MPÈHÉY
m., expé-
moyen, effort. Nit ki
nâ mpèhé, cet homme
dient,
5a-
ré
est
de Fês.
MPËT
loc.
(fâ),
côté,
à
l'écart,
à
ment. Dental
conserve cette
coin
à
lef
prép. à part,
particulièreli
chose
tà
mpèt,.
dans
un
dér.
de
part.
iMiPÉTÀ
m.,
danse
Fêta.
iMPÉTAH
tah
un
pigeon. Mpéson pigeon est
génie. (Prov. Vol) Mpétah u
àm
rab
m.,
là,
Mariâmâ, colombe, tourterelTank'u mpétah, espèce de
le.
pourpier.
MPEY
acquit,
m., payement, salaire,
remboursement,
ap-
.
—
MPK
2o5
dtxlomniagcment,
récompense. Sa li-
—
MPOMLÀ
poîntoiiit'iil,
«vpiation,
métêy
gèy
sêtal
est
travail
le
yeux sur
Fév
la
mpèy
pénible,
nui,
jette
si
MPË^
m.,
natation,
nVn-e,
de Fëy.
MPÈYAT
tisfaction,
m., réparation,
pénitence.
Dér.
prise de
les
nition,
de
MPORAT
jalousie
oxplicationf,
dévelop[>e'ment.
Fîr.
défi-
î)ér.
de
commentaire.
m.,
Dér.
a la
de
fermenté.
MPÔT
m., lessive, linge
blanchissage, lavage
Dér. de Fôt.
laver,
linge.
son esprit dans le mil. (Prov.
Vol.) Mpita, su bafié dèh, sûh
là nèl, si l'oiseau ne boit pas
au ruisseau, c'est qu'il connaît
réservoir d'eau. (Prov. Vol.)
nàn^nân, -nàrJil n(%n
quelque quantité que
puisse boire l'oiseau, il ne boira jamais ce que boit un éléphant. (Prov. Vol.) Lu mpita
baré barc du téré di dugup,
n'abandonne pas ton entreprise sous prétexte de difficultés.
MPO m., amuseiment, badiîïipitn
/lé}',
nage, divertissement, jeu.
Dér.
de Fo.
MPOHÀTAN, MPOHOTAN m.,
Mpahctan am tcinka,
du
toire
m.,
nata-
vessie
m., lavure
de Fôt.
Dér.
MPOTU,
de
les-
MPÔTUKAY
b.,
buanderie.
Dér.
l>lanchisserie,
de
à
du
poisson.
'MP'ÔTlï
sive.
•MPITÀ m., oiseau. MpiV angm ta bénténgi, vandé nhèl àm
anga ta diigup, quoique l'oiseau ^it [)erché sur le fromager, il ne laisse pas que d'avoir
m.,
pain
Mbûrû'mporohal,
levain.
MPOTAH
MPIRITÉ
Firi..
jarret.
m., ramas, tas de
ramassées. Dér. de Fode For.
MPOROHAL, POROHAL
femmes. Dér. de
MPIRIT,
4lisselle.
tabac.
choses
Firi.
lyse,
Mpaïkà.
Dér. deFôn.
m., bûchettes, menu
bt)is pour allumer le feu. Dér.
de Pon.
V.
MPIRI m.,
u
Y.
rât,
MPËH, m.
MPIR, MPÎRTÉ m.,
MPI H,
un
Lu
MPOKA,
d'une ca-
ifaile
MPOiN m., tabac en poudre,
sa-
Fèy,
«ntre
Pud.
MPONIT
<ie
Dér.
m.,
Syn.
se.
les
Dér.
récoiîipense.
MUj.)
Fôt.
.MPUFTAN
m.,
Dér.
vessie,
de Fuf.
MPULl
charge.
ni.,
Dér.
MPULITË
destitution d*une
de Fali, de
FaL
déposition, déplacement d'un grade, d'une
place Dér. de Fuli, de FaL
111.,
MPCR, MPCRAY
m., MPOfermentation.
MPURIT m., écume, mousse
d'un
Toni
mpurit^
liquide.
écumer, ôter l'écume. Dér. de
Fur.
MPUT m., larynx.
iMU, adj. déf. et rel. V. Mâ,
Mi, Mu.
'MU, pron. pers. il, elle.
ROHTÉ
iMÛD
choses
MUP
g.
(S.),
V.
réduites
g.,
expiration,
t.,
en
manger des
poudre.
bout,
terme. Ta
fin,
arrière»
mud
^ô,
—
MDD
Mud
enfin.
—
nue.
le
expirer, être à
finir,
finir
être
n.
v
dernier^
l'arrière,
Lu nam haré-baré,
dê.h, ndèm nebu-la ko,
par.
mud à
queilqu 'abondant
manger,
épuisé, à
caché.
que
(Prov.
le
par
maux
der-
le
di
mettre en derau dernier rang.
t.
v.
t.
en
faire
>)
de
MUFLÂN.
de
jeter
n.,
faire
soutirer, ob-
Jco
(liai
e.
Miiholu nnon lui a
àm
yt'pu,
jamais.
adv.
ko dèf muk, je ne
mais. Lu di nav
MCN,
MUiNÀ
sarde.
vole
(Enig.
V.,
chiquenaude,
b.,
,
v.
impatient.
MULË
(F)
être
impa-
avec
im-
patienter
avec
p a tien dé.
v.
quelqu'un,
V.,
que
soules
t.
tolérer,
supporter^
graAier,
mutuellement, se donnerréciproquement des chiquenauder
des.
'
pays.
Fufatâ.
MONGÀ, MUNGÂLÉ,
im-
pron. dém. et
Mu.
IMUNAS m., encens du
.Syn.
(à
adj. et
n.
MUNAL, v. t. d^^nner une chiquenaude pour quelqu'un, nasarder pour queilqu'un.
'MUNANTÉ, V. réc. se nasar-
.b.,
Y. Ma, Mi,
v.
g.,
souffrir.
primer.
MULË,
,
ja-
Yol.)
a.
— —
îag
iMUKÏÉ
V.
nasarder.
Ak munadi,
tience.
naune-
du
imprimerie
Bind'ak mul, imprimer.
(F)
donner
t.
ferai
chaussure
MUiL
rel..
—
ié
autre
sandales ordinaires.
lier,
g.^
le
Hgélav. Oui est-ce qui
sans jamais se reposer ?
MUKÉ
—
sourire.
n.
v.
pa-
sourire.
MUNAL,
Du ma
?
Le vent.
Ak mun,
tiemment.
soutiré tout ce qu'il avait.
MUKA,
toléran-
patience,
g.,
'MUNADL MUNARI,
t.,
par adres
tenir
muk
—
résignation.
chiquenaude,
V.
se-
Yallœ
Yol.)
(Prov.
tout.
ment.
tricher.
n..
V.
MUHOLU,
n\u
dé
la
accroi-
-
iMIIHA,
résigner,
se
durée du temps dé-
la
souris,
A.
patience,,
la
patient avec les pêcheurs, mais
il
ne patientera pas éternelle-
niet-
se
fi'i.
poudre aux yeux,
re.
sem-
n. faire
V.
blant de s'arrêter,
tr-e
de
avoir
ma mwnal bakarkàt y à, vandu mwn bè môs, Dieu est
ce,
dernier lieu.
MUDMUDLU,
pa-
être patient,
n.
V.
tienter,
truit
venir en dernier lieu. Ti
hi, en dernier lieu,
en ces derniers temps.
MUDÈNTAL,
inno-
les
yâ,
posséder. Mun a g en, yâgâ bayivul daTàj il vaut mieux pa-
bu mudé
nier lieu,
sans-
.
être
n.
V.
ani-^
encore
sont
résigné,
être
redevenir,
parler..
petits
cents.
M'UN,
n.
des
Mûmin
crainte,
nier,
MUDÈL.,
qui
tienter,
Yol.)
aussi
dit
se
Il
être
ATI, V.
finir encore par.
V.
ne sachant pas encore
ique tu ne l'aies
MUP
iMUDÉ,
soit
finira
il
moins
MdiMlN m., innocent, enfant,
J'hom-
fins de
nit.
i
V.
,
MIN
2oG
le
voilà?
distance).
MUNGI,
MINGILÉ,
MINGI,
le
voici
MUNGILË,.,
(présent).
MLNGU, MUNGULÉ,
ou
voil?i
le
voici
le
gèn,
p.itient.
bile,
malin,
faire patienter.
cace.
Mus na
MCS,
iulu/e).
MUNKAï
V.
MONLÔ,
V.
t.
sourire.
faire
t.
tMlNMUl^LU,
V.
n.
sem-
faire
patiente^.
de
'MCR
liomnie
l).,
Ml NLO,
blant
honlioiir,
m.,
félicité,
mûr, lieureusefortune. Ak
nient ^akâ mûr, n'avoir pas de
la chance. Baré mûr, être heureux, fortuné, avoir de la chance. Ëy ! ra idi, baré nga mûr,
bè mut nàn^u ta gâl gii depâ.
mon ami, tu as eu bien de
chance, en te sauvant ainsi
-du naufrage.
éh
iMUR, V. t. couvrir,
cacher avec un voile.
couvrir,
de
diction de
Mur
;ges.
voiler,
—
Mur u dan ta,
Mur u ver,
l).,
voil^^'î".
natal yà, couvrir les
-soleil.
—
finesse,
MIS,
être
n.
A.
sec.
Sumà
mnlân mus nu, mon [)agne
sec. Mdlo n}i mus na, ce riz
est
est
sec.
<MGSA, Moyse.
MUSAL, Y. Muflô.
>MUSALKAT b. sauveur.
,MOS\NTU, MCSÂTU. v.
faire
de
MtjSf],
du
per.
éclipse
de
g.
précations
ndumibuf.
MURÂKÉ, MUDAKÉ, MBURÂKÈ, M'BUDAKÉ m., couscous
iaux
pistaches et
ensemble.
'MURI, V.
t.
au sucre
pilé
découvrir, dévoi-
ler.
MURIKU,
'être
MURU,
être
MURÀKU,
découvert,
v.
voilé,
voiler.
MURUKAY
p.
se
se
p.
couvert,
couvrir,
se
être
•
h.,
v.
déoouvir.
voile.
ruse,
par
le
finesse,
ruse
tromstrata-
gème, astuce.
MI SIBA m., suite de malheurs ou désastres multipliés
dans ime maison ou une familM'UsilxVk hola. un déluge
le.
de maux.
kiu,
agir
n.
V.
quelqu'un pour
—
n.
ruse.
Ja
très
1
avec
ruse.
écli{)î>e
même nom,
du
arbus-te
1
Bu mûs,
habileté.
artificieusement,
touffus et épineux, à fleurs ressemblant à des roses d'églantier, à fruits ronds. Syn. Pal-
I
astuce,
ruse,
finesse,
g.,
perspicacité,
av^c
MUR g., myrthe, arbuste touépineux, 'à fleurs
jours vert,
blanches odorantes. Un autre
,
astucieux,
perspibè di vov(di garap, il est rusé jusqu';» fair©
dessécher un arbre (Prov. Vol.)
inî.i-
lune.
i
rusé, ha-
n. être fin,
v.
di-
î
la
!
iMO^ m., chat. Mûs mu
chatte. Syn. Dânâh.
indéter-
distance
(
.MUSIRM..
V.
imquelqu'un:.
Y. Màsidadâr.
t.,
MUSIDADAR,
'MUSLU
MCSU,
avec
les
fnire des
contie
délivrance.
b.,
v.
sucer,
aspirer
absorber.
t.
lèvies,
MU8UKAY
b.,
MÛT,
V.
adv.
éponge.
avec né. Fês bè
né mût, être très-plein.
\MUT, V. n. être sauvé, délivré, garanti
d'un danger, se
sauver,
d'un
lut,
s'échapper,
mauvais
pas.
se
—
tirer
g.,
sa-
délivrance.
MUÏADAL b.,
MUTALOKAT
prostituée.
b.,,
sauveur.
—
MUT
MUTÀMUTÀ
mous-
petit
V.,
presqu 'imperceptible.
tique
MUTLO, MUSAL,
v.
t.
208
|
sauveur,
|
avec
j
b.
Irbéraleur.
Mre du bruif
pour faire fai
besoins aux enfants.
\MUTU,
sauver,
,
MUT
MUTLÔKÀT, MUSALKÂT
I
délivrer, libérer, préserver d'un
danger.
—
re les
n.
v.
lèvres
les
N
N, treizième lettre de l'alphabet volof, garde toujours le son
naturel et prop^^e qu'il a en français au commencement, au milieu
il devient un peu nasal au milieu
la (fin des mots, excepté
et
des mots devant les gutturales g, g, k, h; 2° au commencement des
devant B et P, N devient signe orthographique de
mots, comme
i. N se prod, d, g, g, h, h.
la nasalité des consonnes suivantes
nonce pas expiration et par aspiration Na, an.
:
M
:
:
NAB
N'
pour na,
N'
pron.
pers.
il
m'en
NÀ,
KÀN,
,NÀiN,
que. S'emploie
à
ÂN,
conj.
l'impératif in-
NÂ,
l'aime.
NÀKA, NIKT.
NÀ, NI, NU,
NÉKÉ, adv. ain*l, comme, autant. Lu nièl, ni niôni, ce qui
na,
ressemble.
NÀLÉ, NULÉ,
dém. ainsi, comme.
NÔNÀ, Nôu^^U, adv. dém.
NILÉ,
comme
si,
sive
que
doit s'en
il
al
précédente.)
comme
plus
expressive
adv.
(forme
que
la
l'ai
NÀ, pron.
il
est
pers.
tfait
Dèf
je,
Sopà mâ
pers.
parti.
il.
ko,
nt
j<
elle.
Dèn,
nà,
c'esl
Bàh
bon.
NAB, NAP g., goutte, douleur intérieure des jambes quj
ernpeche de marcher.
•
ain-
(forme plus expresla
NÔNÀLÉ, NÔNULÉ,
ainsi,
adv.
pron.
ko, je
direct.
lui
ou
aller
1er.
elle.
NABADO
b.,
canif.
NABAHLU, NADALU,
\
v.
t.
W
ou presser une chose pour'
en examiner la qualité, comme on fait avec un fruit pour
savoir s'il est mûr ou poyl
ter
dém.
encore
précé-
dente).
l'amollir.
pour NA ÎMA. Nâ dèm,
que je m'en aille.
NA, contr. ipour nâ a, nu à.
je dois
Var nâ dèm, signifie
transmettre par tradition, de \U
ve voix de père en fils.
j
NA,
:
NÀBÉ
g.,
JVABINÀ,
tradition.
—
j
.
marabout qui
v.
s'al
.
—
NÂD
tribue le don âe prédire beaucoup de choses inconnues, prétendu prophète.
NÂD, chaleur du soleil. Nâd
vi >méti inâ, la chaleur du so-
—
est pénible.
leil
,
n.
v.
faire
chaud, être chaud en parlant
de la chaleur du soleil. Nàd
nà loi tèy, le sc'ilell
chaud aujourd'hui.
bien
est
courge, cigiraumont, Syn. Ban-
trouille,
b.,
gâ.
NÂF
b.,
tas
de paille ou d'é-
pines.
en
bourse
d.,
cuir,
cahas fait avec des
portefeuille,
joncs.
—
NÂFÈHÂ
imposture.
g.,
imposteur. Yanènt bu nafèhâ, faux prophète, qui enseigne l'imposture.
iNAG V., bœuf. Nag u digèn,
b.,
Nag u n.dégèn, bœuf à
Nag u alâ, bœuf sauvage.
Fu nag nèkà, buki dé /a,, où
sont les bœufs, là meurt l'hyèvache.
bosse.
(
NAH
Prov.
INAGÉ,
—
NAGAM
b.,
—
dissemeat.
craniipe,
être
longue et
NAGAMLÔ,
la
crampe, engourv
avoir
t
la
engourdi par une
pose.
V.
adv
t.
pour-
quoi.
NAGATIN
(L),
v.
sécurité,
b.,
soi^
a
de
besoin
[^w^rn
suffi,
JVAG UiM DËR, grande hélio,
NÀH,
beux.
NtEH,
t.
donner
bour
être
n.
V.
en
troublé,
parlant
de
re;uj.
JVAH,
grand nombre.
V.,
'JNAH,
V.
abuser,
messes,
tricher, suborner,
—
do
faire
fausses
mettre
frustrer,
qu'un dans
surpren-
troiiTper,
t.
dre, séduire,
pror
quel
l'erreur.
tromperie, dol, stratagème, séduction, mystification,
è.,
enfilade de poissons,
b.,
de gibier.
iNAKÀ
tlNAHÂ,
(NAHADI
(S.)
bas-ventre.
h.,
'NAHÀ, NAKÀ,
quelqu'un plongé
V.
t.
tenir
dans
l'eau,
V.
Y.
t.
NÀHAL, 'NBHAL,
bler
v.
Naihari.
trou-
t.
l'eau.
NAHÂLÉ, .NAHASÂLË, trom«
maître au
dans
per son
travail,
tron^perie
b.,
sens,
—
même
le
supercherie.
NAHAR,
v.
caresser.
t.,
NAHAD
NAKHAR,
chagrin, tristesse, affliction, déplaisir, peine. Dahà na-^
iîar, chasser Ile chagrin.
V.,
NAHARAL,
ser de
engourdir.
c'est
,
suffire
se
sance.
(S)
vieillesse.
même
JVAGATl,
perdu
avoir
sobri-^
.
Nak.
maintenant.
adv.,'
NAGU, V. n.
même, n'avoir
sonne.
b
(L)
Y.
conj.
NAGÈN
^NAHANTAL,
Vol.)
NÂG, V. n.
mémoire par
—
un sobriquet.
quet.
iNÂH
NAFÀ
ne.
—
trope.
jVAD, V. t. peser sur, presser.
JVADAT.U, V. Nabahhi.
NÀDAY d., V. Nidaj.
NÂ]>É, V. n. se mettre en voyage ou au travai' après le léver du soleil, se mettre en retard le matin.
NADÉ, NApô
209
la
JVAHARI,
v.
t.
peiner,
cau-
peine.
NAHADI
(S),
v.
t.
affliger,
chagriner,
peiner;
contrarier,
tourmenter
l'esprit.
Nahari
attrister,
dèrèf,
être
de
,
NAH
itiauvaise
NAM
humeur,
être
acariâ-
NAHARILÔ,
faire
ter,
y.
faire
t.
être
réf.
attris-
v.
p.
chagriné,
affligé,
et
pei-
né, se chagriner, s'attrister, s'affliger.
NAHÂT, NAHÂTU,
arner,
der,
chez
iNAHATIT
dans
b.,
du
brodeur.
trouble
b.,
t.
NEHIT
sédiment,
v.,
dépôt.
iNAHKÀT
trompeur,
b.,
gé-
ducteur.
NAHLÉ,
V.
t.
aider
V.
t.
faire
trom-
à
meiS'M".
NAK ATI,
/NAHNAHLU,
blant de
n.
v.
sem-
NÀKnA,Y. Nahâ.
extraire
'NAHSAY,
(parlant
n.
v.
se
dissiper,
ou
nuages
de
de
paroles.
NAK,
conj. or,quant
à,
donc.
Mari nak, or moi, quant à moi.
Môm
nak
dèfiil tus, quant à
n'a rien fait. Lëgi nak,
maintenant donc. Vandé nak,
lui,
înais
ou
V. Nâ, Ni, Nu.
conj.
comme,
com-
ment. Nàkâ demande la désinence du gérondif quand il est
entVc deux verbes dépendant
l'un de l'autre. Var nga ko dèf
etc.
qui
ce
pressuré.
a
pressureur.
b.,
en-
pressoir,
b.,
pressure.
l'on
j\AM, adv. certes, vraiment.
Vav nàm, oui, certes. Dët nâm,
adv. réponse
non, certes.
faite par les enfants à un appel de la part des personnes
—
v.
Èbu
dési-
ta,
ku
la
si
tu
vonê, nga gâv à dèm,
ta
liTido
es
dr ii,
qu'on
tu
t'y
que plus
NAMA,
ler,
dans un en-
aller
à
>i
désires,
le
envoie, tu
vite. (Prov.
V.
un
repasser
tranchant.
b.>
iras
Vol.)
aiguiser,
trument
lors-
n'y
émoudre,
t.
un
personne,
nâmâ
ta,
?
regretter,
t.
une
revoir
rer
,
comment
quoi,
'NAMA,
iNAMÀKÀT
cependant.
adv.
qu'on
ce
NALKÀT
droit
l'huile,
tourteau,
V.,
iNALUKAY
il
NÀKÂ,
^ÀKÀ,
suc,
le
de
reste
pays.
tromper.
et
NAKllAR, V. Nahar.
NAL, v. t. presser, pressurer,
tromper.
faire
pour nâkà
adv.
ati.
âgées,
per.
NAIILÔ,
dèm,
la
allait.
en
NÂLIT
tromper quelqu'un avec un objet, amuser
les enfants pour les tromper,
tromper en johant.
INÂHIT,
Nàkà
?
A'^â-
comment
dèf.
s'en
il
dit.
,
limaille.
iNEHAY
V.
a
faut le
il
l'ai
b., mil pilé et prépagâteau ou eh boisson.
Nakn véy nà idiu, le mil pilé et
prr'p;n-o ne peut plus être se-
l'eau.
NAHÉ,
te
INAKA
ré
enfants.
petits
1.,
NAHÂTUKÀT
IxNAHAY,
bro-
t.
— —
mollesse
b.,
les
je
nien
lil
comme
décoration.
NAIÏATAL
crâne
y.
enjoliver.
broderie,
b.,
ka
ko vahé,
la
couime
pourr;tis-je faire
affliger.
INAHARLU, JVAHARU,
'en
nlïka nia
f;iirc
tre.'
effi-
ins-
remouleur,
aiguiseur.
NAMALÔ,
NAMÈL
v.
t.
faire aiguiser.
désir
g.,
de
revoir
personne, un pays.
NAMO b.f tonnage, patente.
une
iNAMPA,
v.
t.
téter.
Ku amui
ndt'v
(Prov.
^AMPAL,
b.,
Gom
Vol.)
chancre
najnpâ,
di
de grosses fraises (\'u\
go ni assez agréable. Syn. Dun,
de
pas
grand'mère.
gii
me
luàm àin, œhii
mère téte sa
iiainpii
n'a
qui
V.
\ANCA, NGAKÂ,
-
allaiter.
t.
daké.
allaitement.
nourrice.
faire
ber le liait dans la
enfant quand on trait
ne
b.,
b.,
ventouse.
pierre à
^ÂjJS,
ai-
v.
tcllç
ce?.i,
Miki
chose.
telle
chose.
Na,
conj.
NANGARA d., espèce de graine qu'on ramasse dans la ter-
s'abreu\er.
boire,
t.
v.
mandi, s'enivrer. Lu
nântil nân u
mpitâ nânnân,
fiéy, quelque quantité que boive un oiseau,
ne boira jamais autant qu'un éléphant.
hè
JVdn
et
ceci
/ais
sénèn diu
vah la nangnrn, ainsi par exem*
pie. un individu vous dit telle,
cous.
V.
le
iKingani,
et
lNÂN,
nâ
en.
telle chose dont on
ou dont on ne veut pas
nom. Dèfal ncmsgam ak
sait
dire
\a-
les
ches.
INAMUKAY
adv.,/i^n
toujours
XANGAM,
tombouche d'un
guiser,
regarde
haut.
.NAMPALKÀT h.,
NAMPATAL, v. t.
NAMPAÏAL
V
îigaka,
rju'on
et
re
du
pour
pile
dans
couscous,
fair^.
<'n
temps
les
famine
de
ill
(Prov.
—
Yol.)
breuvage,
iNAN,
avec
V.
gôri
—
b.,
rude.
être
rigidité,
peu.
rlVARAH.
briller,
/\ANAR1,
ne
V.
point
être
t.
reluire,
n
purger,
ter,
rayon-
faire
—
t.
aljreuver,
le
fer.
—
,
v.
purgatif.
NANDOK
g.,
h.,
par
un
fruit
abreuvoir.
dont les
terminent
arrondi en for-
voler
t.
de
t.
recevoir,
adniettre.
77itm,
con^^
adopter.
supporter,
résigné.
la
an»
endu«
Nangu
correspondre à
—
accep«
approuver,
yiv.
grâce,
.
dre,
—
liane
tiges très foliacées se
v.
aii,
v.
saisir, prent.
s'emparer de force, déva.
liser, voler avec violénce, usur
per. Nangu nà fogèt su ma gétu, il a complètement volé mon,
v. t. être favora.
troupeau.
divine.
b.,
uNANDALUKAY
V.
être
Yalla,
prendre un pur-
pour
nk
rer,
t.
gatif.
mangii
nouveau,
aquiescer,
sentir,
ar-
purgation, purGarap u nandal, remède
gatif.
de
NANGU,
brillant,
ga
iNANDAL, V.
tremper
de.
nouveau.
nant.
roser,
dér.
,
NANGÔTI,
l>oire.
être
,
NANGORI, NANGOTI,
v.
être.
rigueur.
recevoir
tNANADI,
n,
v.
fâcheux,
malveillance,
g.,
,
Nangu.
n.
me.it.
boire
ari),
rigide,
— —
être
beugler, mugir.
mugissement, beuglev.
nangii
(
glaire.
nangii adi), nan^
(
maiHeillant,
Né
né.
nan, briller, être brillant,
rayonnant. Lêr nà nafi,
éclatant de lumière.
NANÀ,
iNANGÔDI
boisson,
g.,
de boire
action
adv.
JVANGEÎNTÂN m.,
hie
!
parlant des
à
.
produire,
j
être
chajiips.
fertile
er;.
NAN
NANGUÊN
2
acceptation, ap-
b.,
NANGUKÂT
accepteur, reravisseur, u-
b.,
preneur,
HUrpateur.
'ccveur,
.NANGULÉ,
ou à
aider
t.
à
ac-
faire
n.
v.
ra-
NANITOY,
vu
NAPATKÀT
(iL)
b.,
teintu^
n.,
être
boueux.
V.
NAPATUKAY
iNAPI,
(L)
b.,
où
lien
teinturerie.
teint,
V.
aller pêcher.
t.
'NAPUKAY
sans
n.
être dépour-
iNÂR
agir
comme un
sapajou.
V.
d'esprit,
'fou
raison.
NÂ'NKÀT
NA'NKU
de
lieu
.b.,
pê-
la
buveur, ivrogne.
b.,
dont on
étoffe
mouchoir
petit
g.,
iVÂNLÔ,
V.
s'enveloppe
boire.
faire
t.
NANNANLU,
n.
V.
faire
sem-
et
sug.
blant de boire.
NAiNU,
nous
pens.
nanu,
nous
avons
faim.
pron.
pers,
suj.
ils,
Rèy nàfha ko, ils
l'ont tué. Nag ya rër rhCBftii, les
bœufs sont perdus. Dégâ nâilu ntov ta alâ, on a <;n tendu
du tapage dans la forêt.
on.
N.\NU
NANU,
V.
g..
Bahâ.
/langue des
b.,
iNAR, A. n.
Maures).
—
les
Mau-
mentir (comme
v., mensonge.
]\AR U GÔR, cheval de race,
de la (grande espèce.
iNARI d., enfer.
INARKÂT
menteur (com-
b.,
maure).
NÂRLO,
v.
mentir.
(faire
t.
NARNARLU
v.
—
b.,
pi-
Genâ.
NANUKAY
faire
n.,
sem-
lieu
où
NANVAR,
v.
la
mer.
V.
à
iNASAH,
NAT
caba-
IN AT,
n
de
suinter, sourdre.
n.,
—
enfilaile
4).,
de
gibier ou de poisson.
l'on boit,
misérable.
misère.
b., pintade.
V.
V.
n., être
g.,
n.
prendre
subite-
ment.
jouer
à
la
NATÂ,
V, n., couler de, suinprocéder. Dérèt ^nutâ nâ, le
sang eoule.
ter,
NAPA
(né)
être
bien
ajusté.
'NATA, NÀTÀ,
NAP, V. Nab.
NAPA,
v.
t.
enfiler à une aiune corde ou a un
bâton, du gibier, du poisson,
guille,
pour
pe lotte.
NAP,
NAS,
NÀS,
ustensile
guinguette.
infernal.
g., iflux
iNASAHTÉ
b.,
cantine,
NARULAY,
iNAS
et^., enlacer.
ver-
callebasse,
petite
gobelet, calumet.
pe S^n.
't)oire,
Maure. Golo'g nâr,
blant de mentir.
NAI^U,
elles,
—
me un
pron.
Hîf
b.,
res.
tête.
ret,
teinilre.
t.
che, pêcherie.
vir.
re,
V.
rier.
l'on
ravir.
JVANGUNAINGULU,
la
(L),
INAPATO,
V.
semblant de recevoir ou de
"OU
NAPAT,
Syn. Sû'b.
probation.
"Cepter
12
v.
t.
pêcher.
—
b.,
pêche.
CS'APAKAT
NAPALO,
b.,
pêcheur.
faire pêcher.
t.
t.
mesurer,
NATAKAT, NÂTÂKAT
sureur,
v.
V.
peser.
b.,
me-
peseur.
NATAL, V. t. figurer, représenter, dessiner, peindre, sculp-
—
i3
Syn.
1er.
—
Mitai.
re,
image,
gravu-
h.,
dessin,
portrait, (figure,
sym-
tableau, buste,
statue,
•NATÂLÉ, lNÀTÂLÉ,
mesurer,
à
.WTALKÀT
V.
t.
-ai-
à peser.
des-
peintre,
b.,
NATÂLO,
V.
NATÀLÔ, NATÀLO,
v.
mesurer,
v.
faire
t.
pour
soi.
NÂTÂ^ATÂ-
semblant do me-
n. faire
surer ou de peser.
NATAPINSOR
iNATARI
a'vec
de
espèce
d.,
des
sauce
pistaclios
XATATAL, NATAYAL
ra-
g.,
'
NATOIIUNA,
perdre
n.
commen-
tête,
h devenir
v.
la
des actes de folies.
NATU, NATU
b.,
mesure en
b.,
ment servant
'NAV
balance,
g.,
pitation,
à
tout
instru-
imesurer et
boisseau,
sternum.
respiration.
—
—
à
etc.
g.,
g.,
pal-
au
Nav
stupéfaction, surprise, peur.
am dog nâ, sa respiration
est
suspendue par surprise ou
fig.
peur.
NAV,
ter,
V.
t.
louer, -vanter, exal-
estimer. Nàv sa
louer, se flatter soi-
aidmirer,
bopà,
même.
se
—
iav
hn
bu ko ûc-
hal,
i
des
saison des pluies ar-
la
si
pleuve des charbons allumés, ne les brave pas.
qu'il
et
Vol.)
NAVÈTAL,
V.
faire de
n.,
Di nà navètal ti ngôn,
y aura de l'orage ce soir.
NAVKAT b., louangeur, van-
il
teur.
INAVLË
b.,
louange,
^admiration, estime.
éloge,
camarade, sembla-
b.,
même
condition. Mbahana niô natà sa hopa té dékn
ta, bu ko natà ii sa bop'n navlé, si le bonnet que tu essaies
de
ble,
la
à
ne
te le
pas convenable,
n'est
mesure
le
sur
ipas
tête
la
de
ton semblable. (Prov. Vol.) Détay u navlé, société de gens de
même
:général.
NATUKAY
saison
Navèt,
été,
b.,
hivernage.
di
mén,
rive
du
et
bouillie.
peser,
vo-
l'orage.
de singe pilés ensamtble
pour entrer dans Ha composition d'une espèce de lâh ou
faire
diké,
oiseau.
b.,
pain
fou,
NAVET
(Prov.
(L)
Syn. Ndintar.
cer à
il
—
NAVAL^b., cerf- volant.
NAVAN U OÊT g., poisson
I)luies,
peser
faire
NATÀiNATÀLU,
tière.
dal
beau voler,
revient toujours à terre. (Prov..
Vol.)
g., vol d'oiseau, essor.
faire
t.
peser.
faire
NATALU, NÂTÂLU,
faite
Tnarcher
lant.
mesurer,
V.
;
Lu mpità nav~nm,
l'oiseau a
suf,
ti
couler,
faire
t.
suinter.
n.
voler en l'air
Nnv fer ou fur, vo-
ler vite, à tire d'ailes
sinateur, sculpteur.
LU,
v.
très- vite.
bole.
der
NAV,
s'envoler.
condition.
NAVLO
f.
NAVLO,
faire
t.
v.
voltiger.
louer,
faire
t.
faire exalter.
NAViNAVLU,
blant de
iNAVNAVLU,
faire
n.
V.
louer,
sem-
faire
de vanter.
V.
n.,
voleter,
semblant de voler.
iNAVTAL, V. t., abêtir. Lë.gi
nga iruavtal ^halèl bi. tu vas bientôt
abêtir l'enfant.
'NAY
plein
b..
Il
jour.
une apparaissant en
—
,
w.
t.
dévorer,
manger avidement. Syn.
Fui/c-
halé.
8
,
,
NAY
h
NAYf, V. n., r-ester en Triche
en (parlant d'une terre qu'on a
cultivée jusqu'à
NDA
1.,
l'épuiser.
balasse, jarre
du pays,
grande cruche en terre cuite.
Défarkât u ndâ, potier.
NDABÂ
du
résine
1.,
bao-
bab.
NDABALI
aux
sauce
g.,
eé-
dèm.
NDADA m., écart.
NDADALÉ g., accumulation,
rassemblement. Dér. de Dad.
NPADÂ'N 1., danger, péril.
NDADÉ m., réunion, jonccongrégation,
assemblée,
tion,
concours
rassemblement,
d'hommes, conférence, conseil.
Ndadé ii dèh, confluent. Bérêb
u ndadé, rendez-vous, lieu du
—
Dér. de Dad.
de chant^ qui fait
rendez-vous.
chœur
m.,
refrain.
le
NDADÈNT
m.,
assoupisse-
ment. Dér de Dadèntâ.
DAËL
NDAÈL,
m.
animal
sauvage.
NDAFAL^NG
1).
petite
piro-
gue.
NDAFËL
g.,
(NDÂFUR
g.
action
de
raconter forcément ses actes.
iNDAG, pour ndagé.
NDAGABÂR m., pélican.
[NiDAGALAR
grand
d,
prière,
supplication,
tation,
Dér.
m.,
de
sollici-
demande.
Dagân.
NDAGË. NDÉGÉ, NDIGI prép.
cause, par amour de.
à
Ndagé Yalla, par amour de
pour,
Dieu. Ndagé yov,
toi.
V.
— —
Ndah
à
et Ngir,
cause
prép.
de
—
ndégété, conj. car, pnrce
que, puisque. Buî bakar, ndéyc
,
,
Yalla di na dân bnkarkât ti m>ne fais point de péché,
car Dieu punit le pêcheur dans
le feu. V, Ndah, conj.
fara,
NDAH
adv.
?
interr.
que ? Ndah di nga
ce que tu partiras ?
est-ce
dèm
—
.^^
est-
ndahté
prép. pour, à cause de, par amour de. Ndah Yalta, ndahté
Yalla, par aimour de Dieu. V.
Ndagê
conj.
nâ
la
,
— —
et Ngir,
prép.
que, ipour que.
aifin
,
ko ndah dô dum,
V ali
je
te
que tu he te trompes ipas. Ndah sptal, pour finir,
bref, enfin. Ndah du, de peur
l'ai
dit afin
que, afin de ne. Y. Ndagé, oonj.
NDÂH
résine
b.,
du
figuier
sauvage.
NDAH, NDAHTÉ
b., abondande poissons qui mordent
l'hameçon.
(NDÂH m., perplexité. Dér.
de Dâh.
NDAHÀ m., action de chasser,
de renvoyer, poursuite, victoire. Dér. de Dahâ.
ce
iNDAHA
petit pot.
b.,
m., espèce de porc
sauvage à grande queue, ayant
des griffes et creusant des tanières appelées- pah i ndahat.
NDAHNAT
scor-
pion.
NDAGÂN
i
I
NDA
NDAHAT
arrestation.
rage,
|
I
—
1.,
gros
mil
rou-
geâtre.
NDAHTÉ prép. V. Ndah.
NDÀkÂR V. Ndékàr.
NDAL b., daî b., campement.
NDAL m., homme qui n'a
plus de dents de devant.
NDALAH
attache au
NDALAL
ib., grisgris que
somment de la
m.,
action
de
l'on
tête.
cal-
mer.
NDALRËN,
NDÂLO
m.,
V.
Ndehalbën.
crime de l'a--
—
NDA
Dôm
du Itère.
NDALORË
toire,
ii
Dér.
adultérin.
d.,
ndâlô, enfant
de Dâlô.
chronique, his-
et gestes
faits
homme.
gestes d'un
NDÂ'M
esclavage,
ig.,
captivi-
asservissement, assujettisement. Dér. de Dâm.
Borom-ndam,
victoire.
rieux,
glo-
Ak ndam,
victorieux.
glorieusement.
NDÂiMÀ
de
la
m.,
vérole.
Ndèndâ ndain-
—
Naku.
vérole,
,
v.
être
iNDAMBALÂN
m., jardin ou
entretenu et entouré
toute Tannée.
NDAMBÂR
intrépidité,
g.,
courage,
prouesse,
hardiesse.
Dér.
de
Pambâr.
NDAMBÂÏ
renom, bruit
qui court. Dér. de Dambat.
NDAMBÀTU
b.,
b.,
plainte.
Dér.
de Dambat.
NDAMBOL
gros
g.,
bâton,
massifie.
NDÂMBtjR
chissement de
de Dâmbûr.
g.,
la
NDAMBURÂN
liberté, affranservitude. Dér.
femme
b.,
prostituée.
Dér.
pude
Dnmbùr.
.^DAMBUTÉ
b.,
].,
perruche qui n'apprend pas à parler, perroquet
du pays qui est jaune sous le
de
ventre.
NDAMTÔLI
couscous mê-
b.,
de son.
lé
ND'ÂMU
g.,
d'esclave.
tion,
adoration, serDér. de Dâmu.
insurrection,
'Changement de maître en par-
châtiment,
g.,
puni-
correction,
'NDAN
peine.
chasse d'un métier
1.,
de tisserand, ndan u
se de fusil.
NDAN,
V.
n.
contre
per sur un
un
ter
champs
blique,
NDAMNDAM, NDAMDAM
sorte d'adoration.
variole.
bravoure,
héroïsme,
li-
—
Syn.,
petite
la
la
girafe.
ndamhal, tacheté de
bal, vacciner. Syn.
tirer,
poisson -mord.
de tirer la ligne.
action
b.,
n.
V.
le
NDAMUEL, NDAMUÊN, NDA
MUIN g., manière d'adorer,
petite
1.,
la petite vérole.
avoir
NDAMLU,
gne quand
NDÂN
NDAMBAL
Ti.
Dér. 4e
bosse
alà.
Tipèntikii
Dambu.
rivalité.
m.,
sans
bœuf
espèce.
NDAuMALÀ
yélèm u
Dér. de
iNDAMÉ
Dam.
vice
g.,
petite
lant d'esclave.
honneur,
gloire,
1.,
NDA
esipèce
té, servitude,
NDAM
—
d'un per-
Nétàlikât i
ndaloré,
sonnage.
chroniqueur, narrateur. Ndaloré ak manoré u nit, les faits
•et
2l5
'NDAN
fétal, cros-
choquer, heurgrim-
obstacle,
arbre.
m.
(dafi),.,
action
de
caracoler.
'NDAN,
DAN
m., grande che-
velure.
'NDANAH
NDÀNAV,
NDANAU
m., muscle du bras.
V.
g.,
Ndénav.
clématite
iiéris-
sée.
NDANDÀ m., ce qui n'a pas
fermenté, azyme. Tèré'ndandâ,
couscous fade que Ton n'a pas
laissé fermenter.
Mbûrû'ndandà, pain azyme.
"
iNDANDAHÊR b. blan-c d'œuf.
iNDANDAM g., petit buisson
toujours A'ert.
NDÂNËL, m., action de renverser par terre, de faire tomber.
NDANÉV
d.,
autre
monde.
—
Teradi
n^néVy
agul
mal
être
couché n'a pas lieu en l'autre
monde
(Prov.
Vol.)
NDÂNGÀ
Syn.
portefeuille.
d.,
Nafâ.
v.
une
fair«
t.
razzia ide tout ce que l'on i>eut
rencontrer, piller, dévaster, envahir à force armée.
I.,
incursion, pillage, dérazzia,
vastation, déprédation.
—
NDANGAL
collier de
g.,
peti-
perles.
NDANGALKAT,
iNDANGAM g.,
pilleur.
b.
ble
icacina du SéLe fruit mûr ressemun peu à celui du vorat,
]es
feuilles
négal.
de
celles
à
ner ensuite, ne ferait-il pas
mieux de la laisser dans le
plat où vous mangez ensemble
(Prov.
?
né
Am
Vol.)
ma
:
la
disent
èn la
bega gis,
tiens,
:
ger sur
la
;
il
et
tête,
iNDAP
nâ ku
hôbà
y en
vais
je
voir ton pannier.
te
c'est
(Prov.
ià &a
qui
a
char-
pour
Volo.)
cuir brute.
L.,
NDAPÀ
m., prise, retenue,
confiscation. Dér. de Dapà.
NDAR, île et ville de 'S. Louis.
fleuA^e du Sénégal.
iNDAH b., passage sur un
chemin. Dâr u pût, nœud de
la gorge.
—
,
iNDÂR
brasier.
1.,
NDARGO
l'oran-
variété hativo de
g.,
cotonnier.
ger.
NDANGÂN
NDANGAT
m.,
ex-
lecture,
Der.
instruction.
plication,
NDARING
marché.
1.,
NDANKÂ,
doucement.
le singe.
Volof).
NDANTU exaction.
NDANU m., chûte,
tomber par
NDANU
action de
état d'être déche-
V. Dan.
velé.
NDAP
ou contenant
quelconque pour consei^er ou
porter
1.,
bagages,
dos
bassin,
ses,
gamelle
;
vase
plat,
callebas-
pannier,
pot,
bagage,
(provision.
Lu vây
girô'k yov, di
la
itiay,
mu
ko ba
ndap
là
ngën
jaj
bokà
îa
?
si
un
ta
homme
s'emp«are
nourriture pour t'en
dotfi-
scie,
NDATARI
g.,
poisson.
être
court et
cheveux
flot-
tants.
NDATU,
V. t., monter sur un
grimpant.
iNDATU d., chevelure arran
gée en longues tresses sur tou-
arbre
te
la
en
tête.
uNDATUKANÉ
terre.
b.,
b.,
NDATA, V. n.,
gros, membru.
Ndanka-ndanka,
cement qu'on attrape
enchérissement
L,
de Dar.
NDÂSAN
doucement,
adv.
très-doucement. Ndanka ndankà
dapà golo, c'est en allant dou(Prov.
JVDARTÉ
Dér.
lentement, à basse voix, pacifiquement. Vahal ndankà, par-
de
l'antre
b.,
l'yène.
de
Dangà.
(Je
NDA
ndap
harpe.
11.,
NDANGAL,
le
—
la
JSDÀNGAL
tes
-210
NDATUR
g.
g.,
vernonia.
V. ^détur.
;NDAV, jeune, petit. G or bu
ndav, jeune garçon. Digèn du
ndav, jeune fille. Halèl }>u î\dav
Bây
là, c'est un jeune enfant.
bu ndav, jeune père (frère cadet du père). Ndèy dm ndav,
jeune mère (sœur cadette de
la mère. Deker bu ndav, jeune
mari ( frère cadet du mari).
Dabar du ndav, jeune épouse
—
NDA
de
(sœur cadette
Vêr vu ndav,
femme).
premier
la
tout
217
le
quartier de la lune. I)oh ma pâkà bu mlav, donne-moi le pondavèl g.,
lit couteau.
i^.,
jeunesse. .4/ i ndav, temps de
la
—
—
jeune>?e.
M)AV
s.,
jeune
messager du
iNDÂV
iiSPËBAL
salut
esclaves à leurs maîtres.
des
On
NDÉBALU
soi-même.
:
de
offrande
g.,
NdéJyalu'Yalla,
pro-
de Dé-
Dér.
religieuse.
fession
bal.
médecine empiDér. de
g.,
charlatanisme.
rique,
Débar, Da.har.
iNDÉBARGË
buisson
à
à gousses
plusieiurs
graines
g.,
blanchâtres,
feuilles
•
rougeâtres.
NDÉBÔT, NDOBÔT
ré-
Vav avec le nom, et si
pondait
on ne connaissait pas le nom,
Vav gôr !
on disait
NDAV AL b,, A'iande, poisson
ou autre mets qu'on mange
avec le couscous ou Je riz ou
les légumes.
offrande. Dér. de
g.,
Débal.
renfermant
roi.
autrefois
!
.\DE
NDËBAR
iille.
député,
Èbal ndav, yékaii
messa^vr.
ndav, envoyer un messager, députer un envoyé. Ndav u bûr,
eii\oyo,
].,
]
—
g.,
ména-
ge de famil'le, charge d'entretien de subordonnés. Dér. de
Bot.
:
NDAVDIN, NDAYRIN
nomie,
procure,
d.,
éco-
administra-
tion, intendance. Dér deDavdin,
Davrin.
b., intendant.
NDAVËL, V. Ndav, g.
—
.
NDAV'KUiNDÀ, noble dans
royaume du Yalo.
NDAVRAN,
Y.
n.,
tirer la
le
bon-
ne aventure.
NDAY
g.,
seau servant pour
traire les vaches.
iNDAY
marché, action de vendre. Dér. de Dây.
m., marhandises à vendre.
NDAYÂN g., hamac.
NDAYFËR V., espèce de réservoir pour conserver certains
objets dans une case.
g.,
vente,
—
NDÈ,
conj.
NDËAT
talité,
Y.
Ndégèm.
m., NDÊTÉ
peste épidémie,
morDér. de
1.,
Dë.
NpÉBÀ
marques
b., cheval ayant de?
blanches aux pieds.
NDËF
fumier
bouse,
1-,
de
vache.
NDËFANDUKAY, NDÉFO
de
instrument
travail,
b.,
outil,
contenant, récipient. Utàl ndèfanduikay fô soie sôv milé, cherche un contenant dans lequel
verseras
tu
ce
NDÈFAR
lait.
m.,
construction,
préparation,
arrangement, ordre,
rétablissement.
Dér.
de
Dèfar, de Dèf.
NDÉFARË
bouse
b.,
de
va-
che.
NDËFË m., préjugé, opinion.
Dér. de Dcfé.
NDËFËN
cher sur
NDÈG
Lu
di
(teda),
prix,
1.,
âm
ndèg
cela coûte
prix.
v.
n.
se
cou
Y. Défënu.
coût, valeur.
qu'est-ce que
lu nêh, bon
le ventre.
?
Ndèg
?
Ndèg
lu méti, prix élevé.
Méti ndèg, être cher, d'un prix
élevé.
NDÈGÀ
m., caravane.
(NDÉGÀN, DÈGÀN b., bosse
pour les animaux. Nag u ndégân,
bœuf
à bosse.
NDEGDOR
h,
terre
tenant
1«
—
NDÉ
milieu entre
la
terre g^laise et
NDÉGÉ
à
interj.
!
indifférent. iYdésré
!
de surprise
événement
sotal nga dëg?
d'un
l'occasion
liens
tu as déjà fini
?
NDÉGÈM, NDÉM, NDÈ,
cas
puisque,
que,
conj.
au
si,
que.
NDEGERLU
Dér.
effort.
g.,
de Dêher, Deger.
NDËGÉT
ou
paille
1.,
ro-
avec lesquels on fait des
ndégèt.
nattes appelées
lâl
i
Syn. Ndés.
\\DÉGÉTÉ V. Ndagé,
seau
NDÈGÈTIT
ndégèt
g.,
g.,
plante à odeur pénétrante produisant des graines couvertes de
qui
piquants
et
sentiers.
On
fois
la
envahit
confond
les
par-
haham.
avec le
NDEGMU,
V.
n. tenir la
main
menton en
appuyant
le coude sur le genou.
NDÉGU, V. n., prendre quel-
sous
NDE
NDËKIT
m., reste du déjeu-
le
que chose
le
matin,
casser
la
croûte.
NDEHALBÊN, lNDALBËN
principe,
NDÉKÀ
g.,
commencement.
bienfait,
1.,
heure où
femmes commencent à piler le mil. Di nânii dugâ pi
ndèl, nous nous embarquerons
>ApÈL, 'avant-jour,
les
avant
lNDÉGÉ, y. Ndagé.
pourvu
—
ner.
sable.
le
218
^)résent.
Dér. de Dèkâ.
le
jour.
NDÉLÀ,
gle,
iNDÉLÀ
une
V. Dèlâ.
grisgris
b.,
dont
1.,
mé-
double
pend sur
partie
la
poitrine et l'autre sur le dos.
lNDÉLENDU (L) V. Ngélémbu.
NDBLENG.
être
Çné)
dénué
de tout, être dans la misère.
NDÈLÔ m., restitution. Dér.
de Dèlu.
NDÈLU, V. n. partir de grand
matin.'
NDÈLUSI
m.,
retour.
Dér.
de Dèlu.
NDÈM,
Y.
Ndégèm.
(?sPËM g., effort, essai, entreprise, épreuve, expérience. Dér.
de Démantal.
,NDEMA g., sorcellerie. Dér.
de Deiiiâ.
NDÉMANTAL m., instruction,
apprentissage,
enseignement,
doctrine, leçon qu'on donne.
N démantal 11 y ôn' Y alla, enseignement de la relignion. Dér.
de Démantal.
iNDÉMANTU
NDÉKAR, NDÀKÂR
louche, bi-
n. être
V.
bigler.
instruction,
b.,
enseignement, action d'apprendre, leçon que Ton reçoit. Dér.
action mauvaise, inconvenante. Ndèkâr am nâ tèy ! cephrase
la va mal aujourd'hui
de Démanlu.
dont on se sert
quand on surprend quelqu'un
qui a fait quelque chose d'inconvenant. Dér. de dèkari, de
de transplanter. Dér. de
Demi) Ut.
>»PËX, adv, V. en arrière, à
renverse. Dânii ndën, tomla
I)èkâ.
])er à
fait,
!
exclamative
(NDÈKI
1.,
déjeuner.
—
,
v.
déjeuner.
NDÉKILO,
n.
NDEMBÀT
la
^DEX
baTKfuet,
faire
déjeuner.
marcotte,
g.,
ac-
tion
XDE\
renverse.
1.,
den
festin.
g.,
1.,
Y.
repns, régal,
Den.
arbuste
très
épi-
—
NDÈ
2
IVPÈNA,
mettre
n.,
V.
gue
rampante,
liane
quente sur
par la mer.
sable
le
lon-
très
fré-
NDEPÀ
abandonné
NDEPÀ
semblables.
ses
Dénda.
—
»
NpÉPI
m., marché, emplet-
Npf'NDA .V.
NDF.XDA m.,
t.
V.
vacciner.
NDÊR
appelé
mépris mêlé d'a-
m.,
d., souchet comestible
quelquefois amande de
terre.
NDEREHÎT
ner.
mpitâ, plante
NDÉRÈR
NPÉRÈR
nonia.
NPË>DT, XGEADI
L,
\pË_NDU,
XPËNÉ
putation,
inculpation.
Dên.
INDÉCNER
viille,
peuplé.
p. être vacciné.
accusation, im-
V.
b.,
Dér.
de
terrain sans herarbre, comme ceux
].,
sédiment Syn
V.,
Ripât al.
res-
semblant beaucoup à une ver-
très-grand village bien
V. Dèndi.
un
version, de colère. Dér. de Dépi,
NDËR d., V. Babak,
tamtam. Tega
ndenda, battre le tamtam.
iNpf:NDALO, V. t. faire vacci-
NDENDEM
garder pour
t.
autre.
objet acheté.
te,
V.
NDEPAL
de
Dér.
acquisition.
.'achat,
roi
soi.
action d'acheter,
d.,
le
couscous sans lalo.
t.
garder pour
b.,
iNDBPÀ,
les
sommet
le
de la tête et autrefois
pour son élection.
ÎSDÉNAV, uNDAISAV L, homou animal qui l'emporte
NDÊNDÀ
être déchevelé.
p.'
bandeau dont
1.,
femmes s'entourent
me
ëur tous
NDE
de la chair.
i\pÈNU, V.
les
de
—
tJSPÈNTÈF g,, passion, mouvement de l'âme. Ndèntèf yu
bon, des mouvements déréglés
graines odorantes.
et à
Syn. Horompolc alû, not, ndenedidèk.
neux
clïeveuv en désordre.
NpF.NÀf 1., espèce
19
•
poisson.
criquet voya-
sole,
b.,
g.,
geur, sauterelles qui voyagent
par nuées et dévorent tout ce
qu'elles trouvent
de verdure
dans les champs.
NDBRGO
ge,
variété
g.,
de cotonnier.
NPÉRIN m.,
propriété,
hative
avantausage,
utilité,
intérêt,
be et sans
qui sont inondés par des bras
de mer, Syn. Tau.
uVDÉNÊr"^ (dal), loc. V. atta-
rapport, fruit. Garap gi amul
mena ndérin, cette plante n'a
aucune u,tilité. Dér. de Dérin.
quer
dre
quelqu'un
publiquement
par des reproches.
NDÈNGÉ
on mange
graminée
g.,
les
dont
graines en temps
de famine.
NDÉNTÀ
nir,
de
,NPÉR1NAL
b., action de rend'avantager.
NpÉ'RTT y., vannures.
utile,
NDF]RMELU,
NDÉS
m.,
recéler,
action
de
de reteconser>er.
Dér. de Dénia.
i^pÈNTÉ g., passion, mouvement de l'âme.
v.
pr.,
se pros-
terner.
Syn.
m., espèce
Ndégèt.
XDf'SÉ
111..
de
natte.
-tupidité,
bêtise,
Dér. do Dèsf'.
NDËSGt:M b., ricin.
NpETAY g., compagnie,
so-
NDÊ
30
vivXé, entretien, rapport, séjour.
Ndétay ii nâvlé, société de gens
EVér. de
de même condition.
NDÉY m., espèce de gros oiseau blanc ayant quelques plumes rouges.
'NDÈYDOR
Détay.
"
NDKTÉ
Ndëat. Ndëté'l
ver, lin de la lune. Dér. de Dë.
NDËTUR, JVDÀTUR b., deuil
d'une veuve.
'NDEV m., dénigrement, déV,
1.,
d'une
traction, action de pariler
[>ersonne qui -n'est pas présente, fût-ce même de choses in-
Dér.
différentes.
INDÉVÉNAL
NDËY
cret,
confidence,
1.,
ndëy,
Ti
à
V. Ndèy.
belle-mère par
rapport aux enfants que le maa
ri
secret.
se-
sa
ma
NDE Y
mère
d.,
tante,
;
(sœur de la mère). Ndèy du
mag, tante, sœur aînée de la
Ndèy
du
ndav,
tante,
sœur
NDIGÂ
1.,
NDIGAjL
NDTGALÉ
ciété,
ligue,
—
proAient
principe, origine d'où
autre
chose.
a
gif
La gay
grand que
soit
un
pour
pépin
réy-réy,
âm,
ndèy
di
le
quelcjue
baobab, il a
mère. (Prov.
Yo.)
JVDÈY
de
pitié,
hélas
!
!
NDf:Y8AN
de
c )rrip
!
i>5ion,
interj.
eh
!
rein.
'
conseil,
b.,
;
avis,
promesse.
ar
Dér,
association,
g.,
liaison,
noyaux des
naire de ^J'année musulmane.
Ndèy dagup (mère du mil) vid.,
gne sauvage du Sénégal
dissimula-
so-
compagnie, congrégation,
de tous les enfants nés
des sœurs de la mère. Lô nakanakà nhèl, ham nga né dâbar
u bây ndèy la, quelque dépourvu d'esprit que tu sois, tu sais
que la femme du père est la
mère. (Prov. Vol.) Ndèy kôr,
(mère du jeûne) vènie mois lu-
;
semer.
bécasse.
b.,
feinte,
vertissement
de Dig.
Dig,
dit
femme.
de
de Dîdii.
Dér.
cadette de la mère. Bokâ
ndèy, avoir la même mère
se
première
JNDîpU 1., dérision, censure
maligne, ironie. Dér. de Dîdu.
Dér. de Dëy.
ndëy, dis -'lui mon
secret.
d.,
d'une
NDIBERLË
NDlp ].,
tion.
en
secrètenuuît,
interj.
!
iNDI m.,
action
Dér. de Di.
roreilile.
Vah ko
mère.
NDr:YSAN
NDËTTEII
anniversaire,
de Dévèn.
main
droite,
1.,
Topai sa ndèydôr, suis
droite.
à
de Dev.
g.,
Dér
étrennes.
droite.
NDIGATON,
Dér.
de
casser
les
amitié.
v.
fruits.
t.
Syn. Sàl.
NDÏGË
m., promesse mutuelconvention réciproque, contrat. Dér. de Dig.
NDIGJ, conj. V. Ndagé.
INDIGU ]., un [)eu de manger qi;e l'on prend <le très
bonne heure le matin ou entre les repas. Dér. de Digu.
NDIKA b., arrivée, venue. Sa
ndika nêh nh nia lôl, ta venue uie fait bien plaisir. Dér.
de Dika,
;NDIKTAN b. porte-bonheur.
NDIMAL 1. m., secours, aide, soulagement, défcTise, protection. Dér. de Dininli.
NDIMBA m., choval blanc.
Syn. Harè.
le,
NDIMRA
g.
Dimbâ,
poirier
—
NDÎ
du Ciyor. I^s noirs jjrék^iuknt
foudre.
NDIMBAHLOR 1., bécassine.
qu'il
attire
la
INDIMONC
M)IMO,
toile
1.,
Ndimonij la nu/,
guinée.
lu vèh, guiguin^'^o bleue
blanche, calicot.
n('>e
NpiN m., appel au son d'instrument, de tanitani, son d'alarme. Dér. de Dîn.
de
;
NDINDAR
—
p-iiigonibre.
g.,
'NDINTAR' m.,
Nâtapinsor
\nrR
NDÎRAN
NDIRU,
de
de millet
épi
sec.
m., foule.
enfant posthume.
V.
égrainer l'épi
t.
b.,
niiillet.
NDIT, DIT
supérieur, préguide. \. Dît.
JVpiTLAY g., pagne de dessous. Dér. de Dît. Syn. Péndal.
NDIV m., onction, action de
oindre. Dér. de Dir,
\D0 suff. Y. Ando.
sident,
1.,
chef,
NDOBAY
1.,
alouette.
1.,
L>r.'!nd
Syn.
ISdoh.
JVDOBIN
dindon
sauvage avec un long bec. Fu
sindah di yabé ndobin, garap
a Jà ^égên, où le lézard se moque du dindon sauvage, il y a
un arbre tout près. (Prov. Vol.)
NDOBO
(L)
1.,
Syn.
lièvre.
Ndomhor.
"iSpôBÔT, V. Ndéhôt.
N.DÔBU 1., chef\al qui
raie blanche sur la tête.
NpOF,
chien, un
\.
—
^D0
NDOG
action de se lever,
b.,
Sa ndog
bi gâv nu 161,
ton départ est bien pressé. Dér.
départ.
de Dog.
NDOOAL
malheur,
].,
aventure,
dent,
acci-
calamité,
ad-
u Yalla, fléau.
Ak ndogal, malheureusement.
NdogaVaté,
arrêt,
jugement.
Dér. de Dog.
NDOGONAL L, goûter. Y. Do~
versité.
Ndog.al
gonal.
NDOGOT
(L).
V.,
J\piRIT
Syn.
oiseau.
:
t.,
a
une
écourter
un
cheval.
NDOFAY
m., folie, aliénamentale, chose absurde.
Dér. de Dof.
^^DOFIN V., genre de folie,
tion
manie particulière
Dér. de Dof.
ii
un
fou.
g., arbuste de 3 mèreconnaîssaable h ses pe-
tres,
tits
ronds et coriaces
fruits
NDOGTAL
magasin,
Dog.
cabinet,
1.,
réservoir.
NPOGTÉ, NPUGTÉ
volte Y.
Dog,
:NDOGU
NPOH
ré-
I.,
collation,
i].,
m.,
de
diig.
au coucher du
réfection
petit
Dér.
alouette.
petite
soleil.
Syn.
de
Ndobay.
NDOH m., l'eau. Ndah uni
nën, eau pure, naturelle. Ndoh
mil nûl, eau sans mélange.
Ndoh
mu
têy,
eau
claire
et
limpide. Ndoh mu nahari, eau
désagréable. Ndoh mu ganâ,
ndoh mji horombêt, eau saumâtre. Ndoh
tâ, eau dormante,
croupissante.
Yôn u
ndoh, conduit d'eau, aqueduc.
Mar nâ ndoh j'ai besoin de
boire de l'eau. May ma ndoh
ma nân, donne-moi de l'eau à
boire.
m., jus des fruits.
NDOUAN m., promenade.
Dér. de Dcfi.
NDOHÉ b., enfilade
de
mu
—
champs cultivés.
iNDOH-SCF 1., serpent, quand
on en parle la nuit.
NDOHUM
feuilles,
à
g.,
plante
sans
fleurs
roses,
pou s-
NDO
sant en
mil.
NDOK
interj.
!
c'est bien
fait
!
dans
serrés
épis
champs de
mieux
tant pis
bien
c'est
!
!
lier
Syn.
donc.
conj.
Mbôk.
LNDOKÀ SA BAKÀN
salut
!
à
:
iNDOKÀLÉ,
V.
t.
quelqu'un à
d'un danger auquel
saluer,
citer
féli-
l'occasion
échap-
a
il
à
l'
avant-bras.
NDOKÀSÉ, NDOKOSÉ
L,
coc
bas de l'échiné de l'hom-
cyx,
me.
NDOKËL, V. t. féliciter une
femme après ses cc>uches.
NDOGVÉ
NDÔL
du
rien
arbuste
petit
g.,
dont on fume parfois
les en guise de tabac.
les
feuil-
xApOMBOi\
Ndojnbôr lu
NDÔL
m., homme
grande
drin.
Ku
long, fluet,
grand flansut nga né ko
taille,
la
:
ndôl mi, à celui qui est plus
long que toi, dis lui
tu es
(Prov. Vol.)
un homme long
:
!
NDÔLAY
b.,
misère.
NDOLENÏ, NDOLI g., augmentation, surcroît, redoublement, gain, accroissement, surplus. Dér. de Doli.
NDOLIKU m., état d'être
augmenté, action de s'accroître.
Dér. de Doli.
NDOLÔR 1., milieu du jour,
midi.
NDOM.
lapin.
hase,
la-
NDOMl^ g., meneille. Dér. de
Do ni.
iNDOMl m., surprise, étonnement.
Df'r de
Doni.
corde ou lien
feuililets
de rondier pour
cases et tapades. Syn. His.
JNDOXÈF
ge.
de
1..
NDON Y.
^DO^DO
les
Don.
poisson.
petit
V.,
hérédité, hérita-
g.,
de Donà.
b., biens de la sucde l'héritage, Dér. de
Dér.
NDOXÉ'L
Donà.
NDONG
Y ah
heureux.
travail-
lièvre,
1.,
digcn,
pine. Syii. Leg.
cession,
qui n'a
tout, nécessiteux, malinsolvable,
1.,
des
cdl-
artistiquement;
NDQX
pé.
s'a-
Ndombo'rèf:
en cuir
petit collier
g.,
lé
quelqu'un qui a échappé à un
danger. On répond
ndokâ sa
mlà, merci.
gris-
g.,
en cuir qui
dapte au cou et autour
reins. Ndojnbo'mpereg g.,
collier
gris,
tant
NOMBO
INDOMBO,
les
!
NDÔK,
de
NDO
222
occiput,
1.,
ndong, os
II
NDONGÂ
fête
L,
concision
chez
danse et
festin.
les
NDONGÉ
m.,
Dér. de Dongé.
'A^DONGO
b.,
chignon.
occipital.
de
cir-
la
noirs,
avec
ruse,
astuce.
élève,
écolier,
disciple.
NDONG OPUÂN
b.
variété
de
riz.
NDONGOP
NDONKON
b.,
crabe de terre.
accroupisse-
g.,
ment. Dér de Donkon.
NDÔNKÔR,
ib.,
crinière.
H an
ndono, déshéritier. Dér. de DoNDONO
b.,
héritage.
nà.
y. Kidèninn.
NDOMAL
alarme,
surprise, phénomène extraordinaire. Dér de Doîn.
g.,
NDOR
action
commencement,
m.,
de commencer. Dér. de
Dôr.
NDOR
b.,
fusillade,
canon-
,
—
\pô
iiaiie,
M)n
grande et longue explod'armes à feu.
NDOR b.,
NDORO ].,
N DORTÈ
pagne
très-blanc.
.
com mencemen
,
t
Dér. de Dôr.
.\P0RTU g., pensée, imagination, opinion. Dér. de Dortu.
début, origine.
JNDOT
atteinte, action, ra-
g.,
rançon, rédemption. Dér.
de Dot.
NDOTÉ b., personne qui a
de petits yeux.
.\P0TÔ g., prix de la rançon, du rachat, de la rédemption. Dér. de Dot.
NDOïOM g. V. Dotom.
NDOTU, V. n., se tatouer sur
les seins.
g., tatouage sur
chat,
—
NPOYNDOY
résine,
sève,
1.,
larmes qui suintent d'un arbre
incisé.
NDUBAB
b., variété
nier dont
longue.
la
soie,
do coton-
est
la
NDUBALAY, xXDUBÉL
NDUBALÉ
plus
g., jus-
de Dub.
tification. Dér.
NDUBA.NTl
action de diriDér. de Dub.
m., correction, di-
g.,
droiture, équité,
vité,
g.,
b.,
origine.
^
.
DuhaluY.
naissance,
nati-
Dek'n ndudu,
Ndudû'sunu
pays natal, patrie.
Borom, nativité de notre Seigneur. Noël. Dér. de Dur.
NPUDU, avec apposition du
nom du pays, habitant de. Ndudu'Bër, habitant de Corée.
NDUDUÂLÉ b., ce qui ac-
compagne
u
d'entrer
action
NDUGAN b., passager à bord
d'un navire, Dér. de Du<jh.
NPUGÏÉ
volte,
ndogté,
1.,
ré-
1.,
sédition.
'NPUGUB
chauve-souris.
1.,
NDOH m.,
NDUKÂN
1.;
chez
dante
travailler
jaune.
loriot
inten-
qui
faisait
roi,
le
femmes
les
.
autrefois
esclaves.
Syn. Debér.
NDUL m., mil sauvage qu'on
mange en temps de
Ndul dêh, surga yôy, si
disette.
le
épuisé le serviteur
maigre. (Prov. Vol.)
est
sera
Ngélém-
V.
(L),
ndul
bu.
NPULI b., nouveau circoncis
non encore guéri. Nduli déjà
hasav néu bu norul, le nduli
pue comme le fruit du néu
non mûr.
INPU'LIT
g.,
esprit
dévotion, piété,
religieux. Ak
nduli t pieusement, dévotement.
NpBM,
tirer
à
viser à
n.
V.
—
cible.
]a
un
b.,
but,
but,
NpUMÂ
malheur,
d.,
acci-
dent.
justice.
\PUBËL
XPUDU
.
JNDUGÀ m.„
point de mire.
.
NDUBAY'
Ldk'u ndudaâlé, marque qu'on
apporle en naissant,
religion,
g.,
ger, d'ajuster.
rection
NDU
xNpULANDO
seins.
les
—
Dér. de Du<ja.
houssine.
1
223
la
nduduâléf
naissance.
péché
Bakar
originel.
'JN'pOMÀ
prodige, spectre,
g.,
fantôme, monstre.
NDUMÀ
ter.
NDUMÂR
Hot'i
action
1.,
de fouet-
Duma.
Dér. de
tortue
1.,
de mer.
ndumâr, carapace de
cette
espèce de tortue.
>NPUMAT,
V.
'JVPUMBAL
t.,
lapider.
coiffe des
1.,
fem-
mes.
JVPUMBALU,
s'entourer
la
V.
réf. se coiffer,
tête
d'un
mou-
en parlant des fem-
choir, etc.
mes.
tn vékà yn, cjâl gâ depà,
vent s'engouffra subitement
dans les voiles et le navire cha-
né
bi[)
le
NDUMBURHA.T
gneuse
de
planfe
g.,
mètres
3
li-
haut
de
vira.
environ.
NÉ,
NDUMBUT
buisson très
touffu et épineux. I^s fleurs
ressemblent à une belle rose
d'églantier.
Les
sont
fruits
ronds comme une petite oranles noirs en font parfois
ge
des tabatières appelées ronibet.
ADUrs V., thon.
g.,
;
NDUR
Ndur
b.,
u sémin,
manche d'outil.
manche de ha-
che.
NDUR
action de procréer,
1.,
enf an-
génération,
Dur.
g.,
NDURÉL
g
,
matrice.
progéniture, pos-
térité.
d'hui."
NKn, NEP,
-NpURKFX,
NDUT
m.,
buse,
éper-
danse de charlatan.
1.,
Dér. de Dut.
i\DUTA
NEH\,
guiser,
variété
de
hari-
V.
lan
?
NË
caclier,
t.
dé
céler,
Nebâ nâ
éclipser.
NERÀLO,
NKBXM'L'
V.
ko,
il
t.
cacher.
faire
cachotter.
putréfaction,
b.,
cor-
ruption.
NEBlX), V. t. ifaire
se corrompre.
a dit,
il
avait dit.
il
quoi
dit
?
Mwné
qu'est-ce
dit.
avec
certaines
particules
qu'on ne peut pas traduire forme une locution verbale qui
prend la valeur d'un verbe pro-
prement
silence.
dit.
Mu
NEBNEiî
NËBNP.B
pourrir,
me
né
Né
rel,
ntèlà,
il
faire
se brisa.
Fésa/ ko bè né mût, bè né dèl,
romplis-Ie à déborder. Ngélnv là
acacia
g.,
h
gom-
dont îles fruits sont
comme ceux du gonaké
tannage des cuirs.
riMige,
pour
cous
pourriture.
b.,
le
NËBNËBAN
NË, V. n. dire. S'emploie habituellement dans les formes
suivantes pour annoncer qu'on
veut parler. Ma né, je dis. Mu
né, il dit, elle dit. Né ko, vah
ko né, vah ko né ko, disdui.
JVé nâ, j'ai dit. Non (p. né on)
qu'il
pourrir, se
caché.
utilisés
b.,
cots indigènes.
il
n.
V.
corrompre.
faire
vier.
nâ,
une
qu'il y a
guerre dans le Sine et le Baol.
NË, ;il)r. pour Nèkâ. Fu tnn
nr tèy, où il en est aujour-
NEBX'^
NDURF.F
ta
entendu dire
j'ai
l'a
d'enfanter,
que. Déga nâ né
Sin ak ta Baol,
conj.
nungà héh
pain ou cousSyn. Mporohal
graisse. Syn. Né-
g.',
fermenté.
NÈBON
b.,
kâ.
NEBU,
cacher,
V.
se
NEBUKAY
NËF
(L),
être
p.
caché,
se
dérober.
-b.,
V.
t.
cachette.
pêcher
le
pois-
son presque à sec avec des panniers. Syn. Mbab,
NEF, V. t. être enceinte pendant rallaitomenl d'un enfant.
NÊFRË b., fumier de cheval.
NËG,
V.
t.
traiter
inhumai
ne nient.
NËG,
b.,
case,
chambre,
ap-
partement. Dèmâl ta sumà nêg,
va-t-en dans ma case ou dan»
NÉG
3i
ma chambre. Nêg
^'êg
rio.
ii
u
Nêg u ganâr,
vres.
yâg
Nêg u
vanok, cabinet secret.
NÉG,
V.
ma
Ncg
attendre.
t.
attends-moi l?i-bas.
Nf]GAL, V. t. attendre
quelqu'un.
jàlé,
NËGANDI,
V.
pour
en
attendre,
t.
INP:GANDIKU,
v.
attendre
t.
NÊGÀR
(L)
NÊGÂRI, NÊGÂDI,
—
à
avare,
NÀGÂNI,
NËGKÉDÈM
v.
g.,
adv.
à
temporal.
os
faire
t.
NÊHAY
attendre,
n.
V.
faire
sem-
blant d'attendre.
NKlî, Y. Nâh.
V. n.
plais
nà
être agré.iil)ie, sua-
délicat,
succulent
loi,
tu
;
me
beaucoup. Dangi'ièy jirh
l'office d'aujourd'hui est
!jeau.
.S:*
nêh nà
la,
cela
plaît.
te
si
nêhé, ndèm
semble, si
Dèfàl lu la nêh,
la
bon
te
qui le fera plaisir. Bu
nêh, agréablement. Nêh nâ hèt,
c'est d'une agréable odeur. Sumà yaram nêhul, je suis malafais
ce
de,
indisposé.
méconten-
b.,
adu-
flatteur,
agrément,
b.,
état
suave,
NËHADI, NËHA.RI,
v.
n.
dé-
ca-
joleur.
NËHLATE
NËHLÉ,
V.
V.
agréables.
ses
pour moi,
t.
t.
j'ai
M
cajoler.
avoir des choan, nêhlé nâ,
des choses agréa-
bles.
g.,
arbre
fruits
à
mucilagineux.
NÈKA, NÈK, NÈ, v. n.
un lieu. S'emploie
loi,
très
t.
dans
Nêh nga ma
plaire.
b.,
bon, délicat.
NEHIT V. V. Nâhit v.
NËHLANKÀT b., maniéré,
d'être
NËHNÊH
NËGNÈLU,
bon,
V.
NÊHALKÂT
ajourner.
NËH,
—
ter.
ladre.
époque. Nëgârni démc'est hier à cette
heure-ci que je suis arrivé. Nëgârni dâv, Tannée dernière à
cotte époque.
ve,
est
lateur.
b.,
agsi,
NKGLO,
flatter ce-
encore
adurécompense, encouragete
NÊHALADI,
être
pareirie
lâ
qui
corrige
mieux. (Prov. Vol.)
pareille heure, à pareil jour, à
bà
natter,
plaisir,
mais
bataille est bon,
avarice.
b.,
NfliGÂRIKÀT
NËGERNI,
n.
économiser
chicho,
l'excès.
v.
t.
faire
V.
plaire,
ment.
natte.
g.,
déplaît,
contenter, récompenser, encourager, caresser, gagner par des
présents. N&hal ku la fasâlé,
nêhal ku la dân a ko gen, flatter celui qui te sépare dans une
lation,
un peu.
me
M"11\I., {nêhlé),
cherclier à
nêhadi
Lôlu
choquer.
nid, cela
lui
attendant.
avare,
NÈK
plaire,
nà
poulailler.
clocher.
dololi,
II
écu-
fas,
mbéy, étable de chh-
—
comme
verbe
quelque chose.
mu
il
nèkà,
est.
j'étais
je
Su ma
roi.
Bu
siuibslantif
être
aussi
être
:
Hamu-ma
ne sais
nèk'on
nèkà,
nèkà,
pas
bûr,
ju
où
si
du nêkà,
nèkà, ku
etc., loc.
pron. chaque, chacun, chacune.
Gir gu nèk, chaque jour. Vahtu
vu nèk, toute heure. Sâ su nèk,
chaque instant Fu nèk, loc, adv.
partout. Môs hè fu nèkà, on
tout temps et en tôut lieu. Nèkà ti sûf u, être sous Quel-
gu
qu'un, dépendre de, être
infé-
—
NÉK
rieur à. Bàlâ nga oyu, nèkâ fâ,
avant d '('coûter, il faut être pré(Prov.
Vol.)
sent.
S'emploie
aussi pour dire que deux pervivent
sonnes
ensemble
en
union illégitime.
NÉKÀ
Ku
graisse.
b.,
sol tu-
u nékà, du dâru,
f)orte une culotte de
héy
qui
ne
se
chauffe
se
feu.
vieux ou l'enfermé.
le
Tèré di nekâ nâ, ce couscoius
moisi. Syn. Henâ.
le
NÈKAL, V.
meurer avec.
NÈKALÉ
qui l'on
me
être
n.
de-
devenir.
V.
faire
t.
moisir,
chancissure,
b.,
moi
sissure.
NËKIN
manière
V.,
d'être,
situation.
état,
NEKOS, NOKOS, v. t. presser,
dans un contenant,
fourrer, bourrer dans un trou.
enfoncer
NÈL, V. n.,
nâ fondang.
être chauve.
est
il
Nèl
complète-
ment chauve.
NÉLAV
b.,
sommeil. —,
v.
n.
dormir.
NÉLAVADI,
avoir
des
V. n.
dormir peu,
insomnies,
ne
pas
dormir.
—
di.,
Syn.
v.
t.
qu'un au point
frapper quel-
qu'il n'en peut
plus.
V.
chercher le
creux des ar-
aller
t.
miel dans
le
le
NÈN b.,
œuf
œuf. iVèn i dèn yu
de poisson, frai.
V. n. pondre
/g., ponte.
NÊN, vide, inutile. Ne s'emploie jamais seul. HoV u nën^
contenant vide. Loho i nën.
mains
loho
—
—
inutiles,
oisiveté.
Déki
nën, rester sans rien faire. Yaram u .nën, corps nu, nudité. AVum nën, pays désert
loc. adv. inutileet inahabité
ment, vainement, peine perdue. Digèn i nën, femme qui
ne demeure avec personne. Nën
u nën du rèy buki, l'hyène ne
se fait tuer pour rien. (Prov.
i
;
Vol.)
NÉLAVÂN,
ladie
quelqu'un.
contre
Sika.
hod,
faire chancir.
mode,
s'oc-
bres.
NEKÀLÔ,
NEKAY
t.
affaire,,
une chose. Syn. Topato.
^^ÈMÀKU, NÈMIKU, v. n. être
NÈMI,
faire être, fai-
t.
v.
suivre
.
V.
né) se te-
cuper d'un objet, d'une
NÈMALI,
ou celle avec
en union illégiti-
vit
(
complètement immobile.
fâché
avec,
b. celui
NÈKÀLÔ,
re
NÉM A NÉMARAL
nir
NÈMAKU, NËMIKU,
sentir
sent
NEP
.NÉM, adv. avec né. Noyai bè
né ném, bien assouplir, rendre
très mou. Garder le silence, se
calmer. Ngélav dal, g et g à né
ném, le vent tomba et la mer
devint calme.
NÈMÀ, Y. t. chercher le miel
dans le creux des arbres.
Nèhon,
moisir, chancir,
n.
V.
—
grais-
au
pas
(Prov. Vol.) Syn.
NEKÂ,
celui
226
n. avoir la
V.
s'endormir partout.
sommeil presque conti-
de
nuel et maladif.
NÉLAYKÀT
ÎNÉLAVLÔ,
endormir.
b.,
V.
t.
NÉNKATI
ma-
b.,
pommeîte,
pommettes.
NÈP, adv. Noy nâ nèp,
très tendre, c'est très
dormeur.
faire
dormir,
os
des
c'est
mou.
NEPÀ V. n. conserver le couscous qui n'a pas encore le lâlo^
])., couscous sans lâlo.
—
—
NEP
537
—
NGA
ment. Néii ma ngéd lui gisati
je ne désire rien tant que de
NEPÀ m., tabac a priser fabriqué à Saint-Louis.
NEPI, V. t. tirer le ta'bac en
poudi^ du vase où on l'a tenu
la,
revoir.
te
NÉV,
être
n.
v.
être
quantité.
i:»etit,
feruienter.
peu,
NER,, V. n. balbutier, bégaSyn. Der.
L\ÊR, V. n. avoir le mal de
mer.
b., mal de mer.
Név na a gen, nâ niu ko bayij
avoir peu vaut mieux que de
le laisser, peu vaut mieux qiue
rien. (Prov. Vol.) Név nâ nvbugal, c'est peu important. Név
nâ dôlé, il est très faible. Név-
yer.
—
tNÊRLO, V.
mal de mer.
NËRAH,
avoir
faire
t.
le
,
\flamboyer, être bril-
dôlé
affaiblisse-
faiblesse,
g.,
ment.
NÈRAM,
V. n.
—
lumière.
ment causé par
la
NÉRAiM'LÔ,
NERBM
terner.
NÊRLÔ,
V.
se
v.,
ti
(NÉ VAL, V. n. être insensible,
à une chose agréa-
indifférent
avoir
le
v.
bouffi,
v.
t.
faire
dé-
voir
gringoler.
narrer, exposer.
— —
,
,
NÊY,
NEYU,
h.,
faire
(m.) V. Ul
b.,
g.
ra-
tière.
g.,
pommier du Cayor,
que son fnuit
ainsi appelé parce
rond et jaunâtre à l'extérieur
ressemble un peu à la pomme.
V. Ngandal, Tahoy, Sal, Lôt.
NÉUL, NGÉD, désirer ardem-
v.
t.
faire
NIVÔ
(b.,
abcès,
tu-
v.
n.,
v.
t.
être
graisseux.
saluer,
compli-
nerô b., salut, salutation,
compliment. Neyô'malâka, sa,
lutation
g.
NÈTUKAY U PINAH
NÉU
—
'
raconter.
NÉTÉ, NËRÉ
a-
en-
nenter.
'
t.
b.,
gonfler.
faire
NÉVÔ,
narrateur, raconteur. NétalikM
u ndaloré, chroniqueur.
v.
,
meur.
narration.
NÉTALILÔ, NITALILÔ,
— —
boursouflure.
enfler,
b.,
enflé,
s'enfler,
lNÉVILÔ, NIVILÔ,
relation, action de racon-
NÉTALIKÀT, NITALIKÀT
gonfler,
se
une fluxion.
flure,
(NÈTÀ, adv. V. avec né. Né nè~
ta, prendre subitement.
WÉTALI, NITALI, v. t. raconrécit,
bonne,
à la
ou mauvaise fortune.
NÉVI, NIVI, V. n. être
n. dégringoler.
S\n. Dulôt,
iNERMÊLU'LÔ,
ou désagréable
bile
mal de mer.
NERMËLU,
?
négliger.
se
terre.
faire
t.,
pros-
sûf,
ça va-t-il
Ça ne va pas bien.
NÉ VAL, V. t. diminuer en
quantité, rendre petit, atténuer,
lumière.
loc.
Dama
R.
?
R.
éblouir.
t.
nerem
Né
éblouisse-
b.,
la
V.
(né)
être ébloui par
prosterner jusqu'à
ter,
petite
Damâ ng'am
du néfv. Comment
lant.
ter,
en
être
NGA
angélique.
tu. Di
nga hè sotal ? as-tu fini d'ensemencer ? Yalla nga sopâ, c'est
Dieu que tu aimes.
(NGA, pour NGA A, NGA DI,
dans lie présent de quelques mo-
des.
pron. pers. suj.
.
NGÀ, dans
ques modes.
le
passé de quel-
NGA
NCABU
orgueil,
g.,
que
mes,
attaque
hom-
les
en
quelquefois
animaux domestiques
masse
les
et
fait
les
mord
nuit,
la
mourir. Syn.
Moifià.
Bidi bè mu
né ngad, serrer très fortement.
NGÀDÀ g. incision dans la
chair, \entouse. Dér. de Goda.
NGAD
adv.
(né)
iNGADAY
émigration, exil,
bannissement temporaire et volontaire pour causes politiques.
Dér. de Gaday.
NOADU
g.,
cognée, hache de
bûcheron. Dér. d© Gadâ.
JVGÂGÀ 1., espèce de grand
}ioi5son, peut-être le souffleur.
NGÂGÀ g., chaloupe.
1.,
NGAGAN
espèce de sauce
hévêr secs détrampés et délayés avec dû tamarin, ou du pain de singe
faite
1.,
avec
ou du
des
pour
lait
NGAH
faire
braiment,
ment, hurlement.
g.,
'NGAKA
le
lûh.
croasse-
Tën
adv.
(né),
né
•NGA'LIR
NGAKAN
attache
hor
g.,
i
assoupissement;.
Syn. Ngementii.
NGAN m., eau salée.
NGANDÀ g., indigo, indigofère. Mgand'àl
nag,
absinthe,,
plante.
JVGANDÀ .1, tionc
gros morceau de bois.
aux
ngakan,
reins.
NGANDAL, NGARNDAL, ngk-
NDAL
1.,
trouve
ncn.
se
ÎNGALÀ
malheur à
malheur à moi
Ngalâ yov ! malheur à loi
JS^alà Pêr ! malheur à Pierre
JVGALAH, NGALA, adv. Tûti
ngalâf très-petit, menu, exigu.
Mûs mi akâ tûti ngala ! que ce
î^.galà
!
man
interj.
!
I
!
!
!
chat est petit
!
Syn. Kâlé.
amadou ou duvet qui
dans le noyau du
NGANDAL
PEL
I
Y.
L.
Bâ-
té nt or.
NGANDÊR
^GANGOR
m.,
écart.
multituconcours,
affluence d'hommes, rassemblement, splendeur, maignificence.
de,
foule,
1.,
troupe,
ibande,
GANGUNÉ
NGANGUNÉ,
trône,
tribunal,
g.,
siège.
NCANKÀ,
v. t., attraper, saiavec la ibouche.
gankâ,
coudre, raccommoder une cale-
—
sir
,
basse.
"SGAR
Ngar
monceau
meule,
m.,
gerté,
meuile
d'arachi-
NGARNDALL, V. N^gandal
NGAS g., couscous trempé
avec
occasionnée
par la présence d'un ver de
même nom, ver gros, court, qui
entre sous la peau.
plaie
1.,
d'aii)rç,
des.
gros coquillage qu'on
iNGAL
clarinette.
b.,
NGAMOT,
i
ngakà, se tenir debout raide.
grisgris,
Gélap
V.
et Galap.
blanchâtre
de moyenne grandeur qui ne
sort
NGALAP, NCËLAP,
suffisan-
arrogance.
NGAD, V, ifourmi
ce,
(le
l'eau.
NGAS g.,
^GASÀ 1.,
Syn. Toyoïn.
rougeole.
g.,
g as
fossé,
fosse,
terre
amoncelé* pour indiquer les limites des royaumes. Dér. de
G as.
NGASAN b., scorbut.
NGASU 1., chaume,
paille
vrir
dont on se
les
NGAT,
NGAT
âne.
sert
grosse
pour cou-
cases.
V. n., être en fureur.
m., ânée, charge d'un
Dér.
de Gat.
—
NGA
NGATA
MÎATAN
v^prrv
1.,
pe\]\
1..
NGATK^Ll'
ialion.
NGATLÔ
V.
i\v
p.)iss.)n.
sauterelle
raïKipr.
laire.
;«l)ré-
Ciata,
Rebuter,
t.,
dé-
NGAVAR
cava-
cavalcade,
g.,
erie.
la
quelque
tenir
noigner,
lans
poignée,
poing,
iNGEB,
eni-
chose
NGEDÀ
Dér. de Gedn.
NGÉDÀ
i
vres,
ivre3,
brusquerie, gron-
g.,
troupeau
g.,
de chè-
bergerie de chèenclos où l'on garde les
i>ercail,
chèvres.
^GÉDÈM
!
jgros
mil.
NGÉpÉMU,
'
du
sucrée
lige
1.,
du
lige sucrée
NGÉGÏÎNAY
manger
n.
V.
iâ.
avorton, mort-
1.,
né.
NGELANlî!
ouragan.
NGÉLAV
té
da
est-ce
(L),
Lu
di
tag mivha ? N.gétav.
(fui
1.,
nav
Qui
vole sans jamais
—
se
malareposer ? ]je vent.
1.,
Dànu ngélik^
die hystérique.
(L), avoir des crises hystériques.
'NGÉLAV U
nerveuse
GU'DI,
maladie
rhumatisme
et
des
membres.
serge, cadis.
v.
n.,
faire
b.,
Ngelané (L),
NGÉLÉN-D'U, V. Ngélémbn,
NGÉLÉVAL
—
nima'l.
vent
vesse,
b.,
l'a»
vesse r,
rendre
NGEMNGEM,
NGE.
n.
v.
,
des vents.
iNGEM,
MËL
de
g.,
de
croire,
d'a-
Nigem u Apôtàr y à,
foi.
symbole
profession
croyance,
,
action
foi,
jouter
Dér.
Apôtres.
des
de
Gem.
iNGÉMBA
ceinture
pour
Dér.
de
1.,
nudité.
la
Gémbà.
caution,
arrhes,
g.,
Vah vah
ngemu, parler vrai. Dér de.
i
Gem.
NGÊN, pron. pers. suj, vous,
garantie.
assurances,
An
avez-vous diné ^
topa lën ta, la ngën
savar, ^bayi lën ko, ce qui vous
ennuie, attachez-vous-y, ce que
vous faites avec plaisir, laissez\ng'én
}
tayi,
(Prov.
le.
NGÉ?Î
Voll.)
il.,
jurement, serment,
Dér. de Gén.
NGBNDAL
V. Ngandal
1.,
Y. Ndèndi.
NGÉNTÉ 1., fête des relevaib
NGËDI
les
qui se fait le huitième jour,
NGÈP,
des
presser
NGÈR
grimaces.
rieure du
NGÉLËMU
Dér. de Génâ.
NGÈLDI I.,
NGÉLÉDU,
NGELEE
b.,
cheval alézan.
NGÉLÊN, V.
ngën
NGÉLËN
vent.
1.,
(L),
sud, midi.
NGEMU
traversin, cous-
sin, oreiller, chevet. Y. Gégér.
NGELÀ m., bave. I)ér. de Ge-
>NGÉLABO(N
triangu*.
tôle
NGÉLÉMBU, NDÉLËÎSDU
MDULANDO, NGËLÉNDlj
couvrir
la
mil.
1.
à
du corps de l'homme ou de
main fermée.
iNGËD m., marabout, oiseau.
àerin.
\erte
JVGÉLÉMBU,
rendre furieux.
onc^rt^T,
-
lit.
abrôjço,
de
Dér.
220
h.,
poussière
exté-
pain de singe.
espèce de
NGÉLÈM U YALLA,
GÈP,
avec
g.,
la
Y.
t.,
serrer,
main.
arbuste
à
petites
feuilles blanchâtres.
NGÊR
m., grand chemin.
(NGERBM,
NGEDEM
(S) g., rev
—
NGÈ
'îilercienientji^connaissance, gra-
né
mayél sa
:
^îa begâ^,
ton
"de
de
Dér.
titude.
qu'on
Gerem. Kii
alal,
sa
celui qui te dit
bien,
c'est
la
ngerem
donne
:
qu'il
veut
remercie. (Prov. Vol.)
NGÈSGÈNT g. V. Héhèm.
XGÊT, part, super. Yalla
te
Dieu incomparable.
NGÊTÀ g., état d'être incomplètement rempli, en parlant
ngëti
'd'tin
tre.
contenant, même
Dér. de Gètâ.
du ven-
NGU
23o
NGOP, NGODÀ
des
crispations,
g., tourment, gêne,
dérangeimportunité, tracas,
ment, trouble d'esprit, châtiment, persécution. Dér. de Géièn,
NGÊV 1., bouillie ou lâh comt>osé seulement de farine de
mil. Syn. Nahat.
NGISGIS g., arbre assez élevé
Il
feuilles coriaces et à gousses
jaunâtres et dures.
TS'GINÂN V., espèce de poisson
long et ayant beaucoup d'ares
tes.
NGIR, prép. pour, par amour,
à cause de. Dèfàt ma nangam
ngir Yalla, rends-moi tel service pour l'amour de Dieu. Sarah ngir Yalla ! charité pour
Dieu
Syn. Ndagé, Ndah.
>'GIRÀ g., lisse du métier de
avoi
v. n.
,
des
engourdis
n.
causer de
sements.
(NGODALÔ,
v.,
crispations.
NGOPOT 1.,
NGOLAMAR
floral
vieil
entourage.
liane
g.,
NGOLGOL g.
NGOLON g.,
plante
à
fleui
fruit
le
res-
une prune mirabelle.
à
NGOMAL,
Gôn.
V.
NGOMÂR
NGÔN
Ti ngôn, le
vaVu ngôn^^
Gôn, ISgôn so-
Ti
soir.
sur
le soir. Y.
rèy nâ. Y. Non.
NGON
fête.
soir.
g.,
au
vigile,
veille,
g.,
jour qui précède une
ou de
ép
V. Kéo,
adorante et dont
soir,
à
foliacé.
très
semble
NGËTÉ'N
crispation
b.,
—
engourdissement.
m., paille de pistache
haricot.
NGONAL,
Y.
INGONKÀ,
V.
couplé,
NGÔR
Gôn,
être bien dé-
n.,
trapu.
g., Y. Gôr g.
NGORI
1.,
espèce de petits ha-
ricots.
NGORO
g.,
aliliance
affinité,
de deux familles.
NGORTÂN 1., pivert,
assommoir.
NGOT
oiseau.
1.,
!
tisserand.
NGÎRTÉ g., race, descendance, lignée du côté du père.
XGISÈ 1., espèce de sac po\ur
y mettre les grisgris.
TsGïSTÉ 1., vue, regard, vitien, aspect. Dér. de Gis.
NGÔBAN (b. sorte de couteau
B^rvant à récolter le mil et le
de Gôh.
V.
t.,
faire faire
g.,
moisson.
Dér.
la
NGUKÀ 1., lie, sédiment
d'une boisson, et surtout du vin
de palme, sagou.
NGÛKA
vais
1.,
espèce
de
mau-
poisson.
NGUL, NGULDÉ,
riz.
NGOBTÉ
NGUFAN,
culbute à quelqu'un en le prenant par les jambes.
NGUHU, V. n., grogner, en
parlant du porc.
casse -tête,
Ndambol.
massue,
1.,
rondin,
Syn.
tricot.
—
NGU
NGULT,
mimaïux.
NGULÏ-CiNA
hermaphro-
«..,
iite.
conduite, action
NCil'NCiV:
d'accompagner
conduire,
j©
[quelqu'un. Dér. de Gm^gé.
NGIXGUNÉ
NGILXGUN,
m.,
plante.
basilic,
iNGUJNU
cage à
poulailler,
1.,
poules.
NGCR
règne, empire, goudomination. Èt u
\n.gûr, sceptre. Bûr hu amul uv
g.,
ivernement,
âm
ngûr
gây,
|nement d'un
Isignifie
ôrul,
roi sans sujets
guêpe
de
espèce
1.,
no
Vol.)
(Prov.
rien.
-\GURI
gouver-
le
—
I
jqui fait son nid avec de la
ter-
NID
NHËK
NHÊK,
des
sexuelles
parties
23l
mélange. Rôtpuiser dans l'esprit,
inventer, imaginer, Borom-nhèî
esprit sans
e:.prit,
H
nhèl,
homme spirituel et intelligent,
Sumà inhèl angi ti t&ré §i, mon,
esprit
GÛRU,
NGCRU,
V.
gner, gouTerner, exercer
mination.
NGURU
g.,
GURU
la
do-
le
coila,
j'ai
couiscous,
le
grande envie,
MpiV ang^ t&.
d'en manger.
hénténgl, vandé ;nhèi âm angïï
ta diigup, quoique l'oiseau soit
perché sur le fromager, son esprit ne laisse pas d'être dans le,
mil (Prov. Vol.)
avarice,
rapacité,
g.,
cupidité. Dér. de Hér.
NHÉRÉN
té,
g., colatier,
produisant
sterculiacée
ré-
n.
dans
est
c'est-à-dire,
NHÉRÉ
Ire.
^i^ginité',_
g.,
Dér. de Hêk.
NHÈL m., esprit, intelligen»
ce, entendement, créature spi
rituelle. Nhèl mu Sèlâ mû, le,
Saint-Esprit. Nhèl âm nën, pur
adresse,
g.,
habile,
dextérité. Dér. de Hérèft,
iNHÊRTÉ, NHÎRTÉ
tion
attrac,
g,,
excitation,
à,
passion,
de Guy.
NHÂF m., bélier.
Nhërté vu bon, concupiscence!
mauvais penchants de la natuv
re. Dér. de Hër.
NHÔB g., action de garnir,
de dorer, d'argenter. Dér. de,
NHALÂT
Hôh.
cola lui-même.
le
NGUYTÂ.N
commençant
ipetit
b.,
sortir
à
baobab
de terre.
Dér.
xion,
g.,
méditation.
réflepensée,
Dér. de Ha-
NHALÈL
g.,
nhalèl, dans
enfance. Ti sumà
enfance. Dér.
mon
NHAN
m., privation, action
priver. Dér. de Han.
NHAR m.
u nhar,
NHOLI
g.,
laine.
mouton. Kavar
Nhar mm gôr,
nhàf, bélier.
NHARAB
g.,
ingratitude. Dér
de Harab,
d\HARIT
droit
V.
décortication.
g.,
V.
adv.
NI,
sens
enrouement,
b.,
de Hodos.
Nîp,
de Halèl.
de
NHODOS
Dér.
lât.
N'â,
plier
t.
différents
Ni,
Nu.
un bâton
pour
en,
le
rendre
d.,
onde»
u nifille
du
.
NÀDÂY
NIDÂY,
mère.
frère
de
day,
cousin,
la
frère de la
fils
mère.
Dôm
ou
—
d.,
appel-
lation respectueuse à l'égard d^.
g.,
amitié.
Harit.
NIIATI m., pigeon.
Dér.
de
personnes qui ne sont pas parentes, ou çui ne le sont qu'à,
un degré fort éloigné, ou paA
—
NIG
—
332
MSTKY,
musulmanes en parlant de
les
maris.
î«urs
,NIGÀ,
être tiède,
V. n.
en par-
(L)
poussin,
b.,
Syn.
NIMSÉ,
—
V. n. douter, hésiter.
doute, hésitation.
h.,
NÎMSÉLO,
V.
faire douter,
t.
hésiter.
"faire
comme
ai
NIT
lionnne en généra
quelqu'un. Nit
les hommes, le genre humain
la population d'un pays. Nda,
nit
angà fà ? Y a-t-il quel
k.,
m
personne,
Syn. Niigà.
NIGA'L, faire tiédir de l'eau,
réchauffer.
NIKI, adv. V. iVâ, Ni, Nu.
NILÉ, adv. Y. Ni, iVâ, Nu.
'
adv.,
jourd'hui.
lant de l'eau.
NIMPÂ
MV
NÎN, V. n. être gras en parlant des objets enduits de grais-
qu'un
là
nèku
Nit
?
/a,
il
n*
personne. Nit u gudi, sorcier
Nit ku nèkà hasao nà niv, tou
homme sent le cadavre, tou
homme est mortel. (Prov. Vol.
Nii ku, lô déntâ, mu dèf t
lohô'm, doyul à dekal, l'hom
me, qui met l:i main sur ce qu<
tu as de serré, ne mérite pas
que tu demeures avec lui
a
se.
NiNAL,
V.
rendre
graisser,
t.
(Pro.
iNÎNKOM
che, lanterne.
lé,
adv.
loc.
u
siu-
Toy nu
complètement mouilcomplètement ivre.
compllètement.
perîl..
ni'p,
(né),
est
il
il
est
NlR V., nuage,
Hambâr.
nuée,
nue.
Syn.
NiR, v. t. regarder, examiner
attentivement l'espè.ce, la quav.
t.
con-
rendre semblable, pa-
à,
reil.
NIRÂLÉ
pareil,
v.
comparaison, pa-
n.
êt^re
conforme,
Nirô n'ak
U
b.,
figure.
NIRO,
—
lui
môm
•
lôl,
semblable,
ressembler.
nirô nâ ko
réassemble beaucoup.
b.,
ressemblance,
conformité.
vMRODI, (niro adi),
'dissemblable.
NIROLË,
5«s
est
mô
le
di bûi
roi
de^
MTÀ,
vingt.
et pron. num.
Sàr-Jukâ.
éclairer avec un
t.
adj.
n.
Syn.
NITAL,
V.
riambeau ou une lampe.
NITALT, Y. Nétali.
NITÈF g., nature humaine,
humanité.
tième.
—
pron.
et
n.
,
V.
t.
faire
vingvijigt,
mettre vingt. Nitèl ko, mets-en
vingt.
rabole
lôl,
Dantâ
sdleil
le
iM.TËL,
NIRALÉ, NIRALÉ,
former
îiitu,
flambeaux.
d'une chose.
lité
b., lumière poui
lampe, flambeau, tor
fruitier.
Syn. Sôh.
.NIP,.NAP
NÎTU
éclairer,
arbre
b.,
Vol.)
NIT,
gras.
v.
semblables.
t.
v.
parité,
n. être
avoir des cho-
NITU, V.
flambeau.
réf.
NiV NIU
t.,
s'éclairer
d'un
mort, défiunt,
Tedàl doyul
digal nîv, il est inutile de
(i
conseiller à un mort de se coucher. (Prov. Yol.) La darak ani
di yûh, su ko niv am an dt'l,
cadavre.
trépassé,
ce
que
le
malade refus©
\
ferait
au mort. (Prov. Vol.)
NIV g., crème.
plaisir
NIVI. V. Névi.
^
m
,
_
MV
V.
pivf.
—
M)H
>IKl'Y
abcès.
1).,
NK.
a
conh'.
\C),
NKAN
marc remplie
111.,
[>en-
dant une grande partie de l'anantre. Nkan u yembâ,
n<«e.
—
,
alvéole.
NKANDA
chaii
L.,
\KAT
NKÉLIF
JVfop
g.,
nkélif,
II
commandement.
dans
Dér.
jeter
obéissance.
KEPÈL
KEPÈL
g., supédôlé rèk là ùu
limn, ils ne connaissent que la
supériorité du plus fort, de la
g.,
rb)rité. JSkepèl u
n-ei
NKËR
ombre,
g.,
ombrage,
Y on amiil nkèr,
min ne
cbe-
le
pas d'ombre. (Prov.
fait
Yol.) Sùl nkèr du ko térê sôr,
couvrir l'om'bro ne Tem pêche
pas de paraître. (Prov. Vol.)
Gudi mô di bûr u nkèr, la
nuit est la reine de l'ombre.
V.
aimer une
t.
de
l'intention
un
fille
l'épouser,
une jeune fille
aimé, aimer char-
sort à
!emerit.
>0B, NOBÉ g., NOBÈL, NOB^0B, NOBNOBÂTË b., amour
désordonné,
impudiluxurieux. Séy u nobé,
concubinage.
NOI) 1)., goutte, raideur des
jambes.
:N01)À V., lecture publique
du coran dans la mosquée.
V. i. gHgner la
partie au jeu,
cbarnell,
—
l'emiporter d.ais
'NOF,
Vol.)
NK'ER
NOF,
fourmi
1.,
qui
ailée
paraît après les pluies, et perd
peu de temps
ailles
après.
Syn. Her.
NKID
re faite
meau.
P^KOK
1.,
pince des crabes
ou couvertuavec des poils de cha1.,
tissu
s.
toute
petite
cale-
NKOTI
AKUS
g.,
g.,
g.,
abondance.
cra'be de mer.
extrémité inférieu-
re l'épine dorsale.
t.
XOFLÂY
lité,
jeu.
oIj-
endroit réservé.
semer avant qu'il
commencé
à
pleuvoir.
repos,
b.,
Kii
loisir.
ntiid
tèr
di
tranquil-
ham
noflay,
on
qui
connaît bien le commencement,
ia fin ne l'inquiétera pas. (Prov.
Vol.)
NÔGU
trou
(t.
adv,
(L),
\01L\,
v.
pour Nômi.
pousser dans un
t.
vulgaire).
XOllAL,
basse ser\'ant de goblet.
\KOM
V.
le
c;/H5crNei' i^cs
t.
1113
ndallyën,
NKIS, adv, V. avec né, bienlot, tout de ^uite. Su né nkîs,
îantôt, dans peu de temps.
XKÏSÂ
ait
\.
(Inis
jets
n>rov.
les
,
que,
force.
abri.
entre
à
,
(l'on être
atiîi
Ëlif.
,<]e
nii
poi:j-
—
vons.
iXOB,
Syn. Kondira, Tin.
m., babeurre.
<lière.
du
deux vcrl)cs. Vnni-fiô dèm, nous
ne devons p;Ks partir.
contr.
pour nu a. f'eM nous qui. A'ô
ko dèf, cest nous C|ui l'avons
contr. pour nu di. Du
fait.
nô hindà, c'est que nous écri-
—
intimité.
ib.
NKAYDIR
.\KASÉ.,
laurcau
gr.iud
1).,
tr()ui;e-m.
K.
V.
t.
accabler, haras-
ser.
NOHALU, XOlîI.U, V.
Dà ma nohalu
accablé.
p.
être
bè medarà, je suis accablé à
nain ma
n'en pouvoir
cablement.
plus.
—
b.,
ac-
t
—
NOH
NÔHNÔH
dans
plaisir
du men-
fossette
b.,
ton et do la joue.
NOIINOIII, V. n.
le
et
plus
noki,
ne
je
g.,
NOHI, NOKI
respiration.
NOHOR
sorcier
NOKOS, V. Nekes.
NOLÀRTI, V. t. sevrer un
NOMBO
le
b.,
NOPÀLÉ
pos
un
nu,
c'est
un
repos.
en-
V.
Ndombo.
tra"vail
NOPALIKU, NOPÀLU,
on.
dém.
soudainement.
NONGO b., Y. Ndongo.
NÔNU, NÔNULÉ, adv dém.
Dér. de Nâ, Ni, Nu.
NOPÀ b., oreille. Mu né dom
ak i nop'âm, il fut étonné et
pour
NOPI,
cesser,
n.
V.
pi,
silence.
—
b., cessation, silence, ac-
tion de garder le silence.
NÔR
b.,
hiver
;
Hôt
ifourbe.
NOPAL, NOPALI,
v.
t.
faire
donner du repos, tran-
pal sèn hây
ti
y à di nàjiu nosèn ligéy, les en-
donnent du repos à leur
père par leur travail, ou bien,
fants
partie de l'an-
commençant au milieu do
décembre et finissant au. milieu
de mars. Tôt u nôr, champ ou
entretenu
jardin
pendant
l'hi-
ver.'
NOR,
v.
NOS,
V.
pr., s'amollir.
du
n. nasiller, parler
nez.
NOSAL,
NOSLÔ,
v.
t.
faire
nasiller.
^^OSKAï
b.,
NOSNOSLU,
nasillard.
V.
paie
souffler des discordes.
taire,
se
Béy nânu bè nonous avons achevé de culti-
faire
chent aux habits et qui poussent souvent sur les termitières. Sol i nopâ, yéy nopà, débaucher quoiqu'un de son tra-
Dôm
être
dire,
travail.
blant de nasiller.
quilliser.
p. se
v.
— —
dressa les oreil les. lYop'i sindah,
plante dont les graines s'atta-
cesser^
c'est
mort. Nopaliku nà, il a fini de
souffrir, il est mort.
b.,
repos, halte, interruption du
à-oouip,
être
facile,
née,
Dér. de A'â, Ni, Nu. Nônâ'k nônâ, sur le champ, aussitôt, tout-
nopâ,
re-
reposer, se délasser, se récréer,
temps nécessaire.
NÔN, nom de tribu.
NON, contr. pour né
NÔNÀ, NÔNÀLË, adv
vail,
du
avoir
n.
,v.
Nopàlé nâ lëgi, j'ai du remaintenant. Loin nopàlë
pos.
ver,
.
fant avant
font cesser par leur travail celui du père.
,
(dema)
dont le père est demà et dont
la mëre ne l'est pas, qui peut
voir les entraillles de son prochain, ne peut pas les enlever.
b.,
NÔY
euphémisme
respirer.
NOHO, NOI
b.,
dehors.
puis
repousser
le
Menatu-mâ
—
du
avoir
cœur. Syn. Ba-
nèku.
NOI, JNOHI, :N0KI, V. n. respirer, attirer l'air dans sa poitrine
23
NOT,
v.
avec
t.
de
n.
pétrir,
la
faire
faire
farine
sem-
de
et
la
de
l'eau.
NOT, V. n. être cagneux, qui
genoux et les jambes tournés, cambrés en dedans.
NOTI, V. t. désenfilor.
a
les
NOTOHAL,
lir
en
V.
pressant
faire
mol-
comme
un©
t.
orange.
NÔY, V. n. être mou, doux^
tendre, sablonneux. Lal bu nôy^
lit
mollet.
Nôy nà nèp,
c'est très
.
—
NOY
bu nôy, cœur
tendre. Hol
ten-
335
—
NTÉ
une femme qui
dre
u
dabar,
NÔYAL, NOY'LO, v. t. amolrendre mou, tendre.
lir,
amollissement,
NOY AY b.
la
femme.
,
NOYLÉ,
avoir pour partage des choses tendres.
NROS m., mue.
NSOS m., SOS b., calomnie.
V.
t.
NTABAH
maçonnerie.
m.,
Dér. de Tabah.
NTABANG
feuillage
touffu,
très
langes
k
gousses remplies d'u-
à
feuilles,
grand arbre à
g.,
ne pulpe sucrée.
XTADÂ
a\ec
de claie
recouvre la
esipèce
g.,
on
mahométans.
laque'lle
tombe
des
NTAÉL
paresse,
g.,
NTAFAY
de
Dér.
fainéantise.
iNTAFÉL
oisiveté,
Taèl.
saveur des
de Saf.
igoût,
1.,
Dér.
aliments.
des-
découverte,
b.
in-
vention.
NTAGA 1., corbeille.
NTAGAN b., anémie,
*
die de
];ui
XTÀll
jticrres
d'import.'ince,
homme
bâtie
en
\
(H il le.
peu
chose
chose
de
Nit
n.fàhan,
i
insigni-
de peu
d'imporoccupé de chicane et de brou il 1er ie.
X TAHTÉ b
b o u rgeo n
NTAKÂ q., rive d'un Ifeuve,
d'une rivière.
tance,
vain,
homme
,
.
NTALAVËR
b.,
tourbillon.
NTALBÉT, NTOLBÈT
b., ber-
igeron nette.
XTAMBAR
ATAMÉ]^
1.,
V.,
b,
nid du dula.
frère
quand
c'est
la
gaucher.
,
ntamputé
b.,
NTAN,
I.,
choix.
b.,
NUn.
V.
NTANOÂ
mésentère.
habillement,
de Sanga.
turban.
1.,
NTA'NGAY
1.,
costume. Dér.
NTAlî^LAY 1.,
NTANTÀ
louange,
(santà),
g.
honneur.
(tanià)
b.,
injure,
insulte.
NTAPÀ 1., massue taillée.
N guidé. — g., linge battu.
NTASTÉ b. ruine.
NTAT 1., bout, extrémité.
NTÂT m., cadet, dernier des
Syn.
d'une
enfants
NTATÂ
Dé r. de
familile.
g., larcin,
rapine, vol-
Satâ.
NTATU g., applaudissements.
NTAYAN m. V. Ntaban.
NTAYLÉ g., nantissement,
engagement d'un
objet.
Dér. de Tay.
NTAYARTË
on en briques.
g.,
NTAMU
otage,
maison
jîi.,
NTAIIW
fiante,
mala-
jrneur.
do
monument.
NTANTA
du
?s'TABAN m., bout
sous de l'oreille.
NtaméH
frèro
main gauche,
b.,
—
;
NTAMPAY
tendreté.
mollesse,
NTAMON
gauche
parle.
beau-frère,
g.
(savar),
..
zèle,
soin.
NTAYTAY
1.,
libertinage,
polissonnerie,
règleiueiît,
débri-
gand âge, dépravât ion des mœurs,
débauche.
NTÊBl^
Dér.
g.
de Sâysây.
(sèbé),
persiflage.
NTËBO, NTÊBU m., première pluie qui commence l' hivernage.
NTÉG m., selle de cheval. Y ah
u ntèg, arçon. Lal u ntèg, housse. Kanam u ntèg, ben u ntèg,
pommeau d'une selle. Ntèg u
varah, bât.
—
NTÉ
NTÉGÂ
écorce
1.,
m.,
^
d'un
reste
re-
iNTOBÀ
NTÉKI
de
Dér.
rémission.
fication,
fait
réki.
NTÉLÀ,
adv.
avec né. Né
Né lën utè-
v.
ntèlâ, faire silence.
faites silence.
NTBLÀ
b.
(scia),
bifurcalion
deuxième
b.,
bifur-
NTEN, NTAN m.,
NTÉNDËNT
iNTÉNDIT
nou-
enfant
1.,
(L)
mer qui
g.,
courant de
porte à l'ouest.
NTËNÉ 1., léopard.
NTÉNHÀ m., paume
de
la
main.
NTÉRIN
rabouts.
la
1.,
jour
mamelon. Ntès
b.,
u
tétin.
NTÊSALI
éternû-
{tësali),
b.
ment.
NTÉT 1., pic.
NTETÀ g., action
NTOFÈL
NTÔFÉL
NTÊTAjN
de broyer,
palme.
sêtân),
n,
(
iNTÔNKOR
NTOPAN
à
dessein,
sance de cause.
près, à dessein.
specta-
faite
ex-
avec
Ak
connaisn/tèyèf, ex-
Sumâ
ntèyèf
là,
mon fait, bon ou mau-vais.
NTÉYÉFUL b., action faite
NTOR
chacal.
NTINAL
tin,
g.
mé-
crinière.
de
bout de
état
quelforce.;
b. {sopi)^
que
Voxh
NTORO 1., amante.
NTOROHTÉ 1., honte,
con-
grisgris
méchanceté.
NTORTOR
i
fleur, èouquet.
Ï.,
yarap yépâ du nu dèf
i
dôm, toutes les fleurs des arbres ne donnent pas des fruits.
(Prov. Vol.) Dér. de Tôrtôr.
NTOiS
gencives.
insistance.
engrais.
Y. Tosén.
g.,
NTOV
b.,
est à
1.,
sans dessein.
1.,
b.,
NTOPIKU, JVTOPITË
NTO.SÂN
NTl^
g.,
cliangement.
c'est
OTJLÀ
ricin.
m.,
qu'un qui
Ntôrtoî'
action
V.,
b.,
chanceté, malice, inhumanité.
Dér. de Sohor.
NTOKÈR b., perdrix.
NTOKOLAN b., crabe de mer.
JNTOL g., mise, habillement
NTOLÀ, V. Ntiilâ.
NTOLBET, V. Ntalhèt.
NTONKOM m., vin de pal-
fusion,
cle.
NTÉYÉF
fadeur.
(so/),
1.
attache au bras.
broiement.
près,
semence du mil.
amour, charité,
g.,
affection. Dér. de Sopa.
la
mier nain.
premier
lune. Dér. de Ter.
NTÉS
ven.
mara-
piété des
de Sérifi.
g.,
Dér.
NTÉRUTÉ
fleurs.
qu'on
pour y jeter
terre
la
NTOHOR, NTOHORTÉ
foule.
veau-né.
de
dans
NTÔGAN
cation.
la
Niësali.
bouquet de
iNTOG m., espèce de vin de
d'un chemin.
NTELIT
V.
b.,
peine
NTOBARÊ V. Tobaré.
NTOBO b.. petit trou
explication, signi-
ni.,
grande
(dis),
g.
morale.
(NTISALt
pas.
l^,
NTU
NTlS
intérieure
d'une plante.
NTÈGIT
236
NTOSKÀ,
1.,
g.
encre.
TOY
NTOY,
b.,
perroquet du pays.
IS'TUB
1.,
Syn.
Dâ.
bruit.
couleur.
perruche,
—
NTU
IVTdL
iiivulnorahililé.
111.,
NTILLA, XTOLÀ m., cormoran, plongeon. Ntulâ du nûr ti
génav 11 Tnorom mn du ômié,
le plonjîeon ne fait pas bonne
pêolie
en plongeant derrière
son camarade. (Priv. Vol.)
NTUN m., lèvu-.
1NTOTI, V. Tûf.
NTUTÀ b, croupion.
^T^, pron. pers. rég. Ton nga
nii,
du
tu nous as fait
tort.
May
donne-nous.
NU, pron. pers. suj. de la
voix nég. en général et quelques modes <le la voix affir. Dcfu-nu ko, nous ne l'avons pas
fait. Bây bâ nu^ sopa,
le père
que nous aimons. Da nu h'mdu tëré, c'est que n on? tvons
écrit une lettre.
Y alla la nu
sopà, c'est Dieu que nous aiT}u,
—
—
re.
v.
,
sangler,
t.
Nô, contr. p. nu
nu a, 7iu
di. Tëré là nô hindà, c'est uae
lettre que nous écrivons. Dâ nô
bindà tëré, c'est que nous écrivons une lettre. Varu-*fiô dèm,
nous ne devons pas partir.
'NUiGÀ, V. n. rtre tiède au
physique et au moral. Syn.
NUHURU, V.
NUKÈT, adv.
na mikèt,
être sanglé.
n.
avec
v.
MKiAL, MGÀLÔ,
v.
ren-
t.
dra tiède.
^UGALI^.
V.
t.
tage des objets
NUGAY
b.,
MJGLU,
;>voir
en par-
NUKl,
tiédeur.
siir
V.
l'eau.
NON,
pr. Noé.
n.
V.
se
réf.
réchauf-
Gâl u
iVuin,
arche de Noé.
NUN,
nun
may,
nous. Niin a,
nous. Nun là ko
pers.
n.
c'est
la,
nous qu'il
c'est à
don-
l'a
né.
NUNGILÉ. Y. Angâ.
bout du nez.
NUNGI,
NUR
g.,
NUR,
n.,
V.
se
moisir, chancir. Syn.
corrompre,
Hûr, iVeb,
Neka, Henâ.
NOR,
enfon-
plonger,
n.,
v.
cer dans l'eau.
plonger,
enfoncer
NORALI,
V.
t.,
v.
faire
t.
dans
l'eau.
retirer
de
l'eau ce qui y avait été plongé
ou enfoncé.
'NORAN
sion
V.
n.
profes-
ifaire
de plonger.
NCTRANKAT
sion
b.,
profes-
faire
de plongeur.
b.,
immersion, action
de plomger.
NURAY b.,
NCRKAT b.,
faire
fer.
Né
revenir sur l'eau.
faire revenir
t.
n.
V.
INUKILÔ,
NURLÔ,
tiè;ies.
né.
revint subitement
il
sur l'eau.
iNCRAY
Niqâ.
attacher
sangle.
la.
NURAL, NURLÔ,
mons.
NCH,
537
moisissure.
plongeur.
V.
t.
faire
moisir,
chancir.
NUS, V. n. être humide, moiSûf su mis, terrain humide.
NUS, V. n., fermenter.
NOSLO, v. t., rendre humide.
te.
V.
n.
être
gras.
Syn.
Dûf.
NUHNUIII, V.
un contentement
NUHIRA
d.,
n.,
éprouver
intérieur.
sangle,
ventriè-
NUSLÔ,
v.
t.
faire fermenter.
NUTA (L) b., fourche.
NUTUT b., étui, aiguillier.
,
N
quatorzième lettre de l'alphabet volof, se prononce comme
en espagnol, ou comme gn, dans les mots français épargne, épargner, règne, régner. N se prononce par aspiration
na, an.
:
NÈN
NÀ,
NU,
NI,
adj,
déf.
les.
INc
s'emploie qu'avec les noms ou
pronoms qui prennent kâ au
Nit
sing.
sents)
(ici
nit
;
sents)
i7ii,
nit
;
ou
née.)
ifia,
hommes (ables hommes (prénUf les hommes
les
— — —
,
,
que. Nit fiâ
qu'on
pron.
a
,
irïu
adj.
d,
appelés.
Tél.
indétermi-
distance
là,
les
qui,
rel.
hommes
— — —
,
lesquels,
,
lesquelles.
NÀL, NIL,
employés
NUL,
quelquefois pour nà, i/ii, nu,
quand il y a amphibologie dans
la phrase. Baâl nu sunu i ton,
les,
NALÉ, NILÉ, NULÉ.
la
voix
affir.
Sopu-ûu
ne l'aiment pas. Nu né,
ils disent, on dit.You la nu sêtsi,
c'est toi qu'ils viennent visiter.
Lôlu là ûu begul, c'est ce qu'on
ne veut pas.
ko,
ils
NU
comme
s'emploie
quelquefois
régime, quand il fau-
qui se
là-bas
battent. Nit nilé lâ dotél,
à
ces
faire.
rel.
hommes-ci que
— — —
,
,
ceux-ci,
c'est
j'ai
af-
pron. dém. et
,
celles-ci,
ceux-là,,
que, lesquels,
celles-là, qui,
les-
quelles.
NONÀ, NÔNU,
me
adj.
dém.
(for-
plus expres<sive que la précédente), ces.
pron. dém.
——
,
ceux-là,
,
celles-lià.
NONÀLÉ,NôNULÉ,
route.
modes de
hommes
vois ces
NU, pron. V. suj.
guer la Yoix nég.
plusieurs
dém.
adj.
et rel. ces. Sêtâl nit noté di hêh,
que
et
fois lèn (eux,
leurs).
nâkâ \nô hualé nâil nu tôn^ pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui
nous ont offensés.
sert à conju-
deux
drait mettre
(forme
la
dém.
adj.
encore
plus expressive
précédente), ces Nit non fi-
hamu-nu yôn va, ces hommes là ne connaissent pas la
lé
là,
— —
,
,
pron. dém. ceux-
celles-là.
NAN
quels,
quelles
?
adj.
?
Nan
Nan nga
di
verras-tu
?
pron.
et
quelles
lâ
yoni
interr.
lesquels,
?
nu qui
?
les-
sont-ils
lesquels en-
NÈNÂ, adj. et pron.
quelques, quelques-uns,^
ques-unes.
indéf.
quel-
.
—
NÈN
;"on.
indéf.
proia.
indéf.
V'
aJj.
NP:>f':>,
d'autres, autrui.
NÉPÂ,
et
adj.
nâ, dika nànii
toutes. Nit
tous,
nom
hommes
sont arrivés tous. Lu népà ham, chose
connue publiquement, de no-
Hépâ,
les
toriété publique.
La népa môm,
commune,
propriété com-
chose
NOS, NAS, pron.
miens,
les
.^ \H-AM-TOY, espèce
de poisson mauvais à manger.
NAH, V. t. reprocher ce qu'on
a
NADÀ,
NAHÀ, NAKHÀ,
rèt,
n.
V.
marcher
précipitamment, à pas allomgés.
NADU, V. p. être haché, en
parlant de
ou du
la paille
(L),
V.
êt^e
foin.
coudre, Syn.
t.
NAGAS, NIS,
n.
V.
rude au
NAGASAL, NÂSAL
v.
être
ra-
toucher.
t..
dépo-
rendre rude.
NAGASAY, NASAY
état
—
g.,
transpiration.
manger
v.
à tout instant.
NAHAMTOY
genre
b.,
de
NAHAN
sébestier
g.,
gran-
à
des feuilles.
NAHASTIKU, Y.
NAHÉ, v. n.
Nésahtiku.
être
rempili
h.,
bouillie
NAHÉT, NAHAT
h.,
rudes-
âpreté.
NAGASU
rendu
n.
V.
de farine de mil granulée
sans autre assaisonnement. Syn.
Ngév.
NAK, v. t. enclore avec une
faite
haie,
sa
rabo-
rude.
une
faire
àm
tôl
Nak
haie.
une
—
haie.
entourage d'une
ou d'un champ.
haie,
NÂK
\nga
entouré ton
as-tu
?
champ par
b.,
maison
igrande poignée.
b.,
NAKA,
do ce qui est rude au
ioucher,
teux,
t.
dè-
poissons.
NADAMNADAMI, même que
:NÉDABNÉDABI,
se,
v.
d'herbes.
bestiaux.
lir,
n.
du sang.
sué
a
qu'il
Nahâ nâ
transpirer.
il
V.
ce
NAHAMTÀK, NAHAMTIKU,
NADÀ, Y. t. hacher la paille
ou le (foin pour le donner aux
boteux,
il
suer,
mince, être
n., être
V.
mu ma may
li
m'a
reproché
m'avait donné.
n.,
n'avoir pas de ventre.
NADÀ, adv. sup. Tali nàdâ,
raidir fortement.
na
donné.
on,
suma.
poss.
etc.
fluet,
NAÈT
NAK
sueur,
mune.
îios,
—
289
n. manquer, être
dénué de, n'avoir pas, perdre.
Nakâ nà ker, il n'a point de
maison. Ma nakâ sumâ hây !
(jurement) par la perte de mon
père
Ma nakâ sumâ ndèy l
v.
!
NAGNAGAL,
V.
t.,
bâcler
un
Gravai]
.
NAÏI m., herbe,
mu
petite
toy
paille,
plante,
foin,
fêtu.
ma, l'herbe verte
Mèlin u fiah mu toy, verdure,
couleur verte. La mu votu défâ
mèl ni rlah mu toy, il vomit
tout
vert.
tn a ri nés.
Nâh u
g et,
algues
la
perte de nia
Ma
nakâ sumâ dôm, par
la perte de mon enfant. Ma nakâ
sumâ bakân
ou simplement
sumâ bakân
par la perte de
mère
lierbage,
Nah
(jurement) par
!
!
!
ma vie Nakâ bopâ, être acéphale, n'avoir point de tête, au
,
physique
pas
le
d'une
!
et
bon
au moral
sens
en
affaire.
Nakâ
;
n'avoir
parlant
dôlé,
man-
—
qiier de force, ^akà fit
manquer de courage, être énepé.
Nakâ yiv, naka kèrsà, luanquer
de politesse, de convenance, être
grossier. Nakâ yâkdr, manquer
Nakà mpatah., man-
yar, être effronté.
—
ingrat.
être
liku,
i^aka
désespérer,
d'espérance,
que, perle, faute. Nak'nh taku,
manque de fidélité.
NAKALAKÀT g., V. UerniCm.
NAKÀLÔ, V. t. dénuer, frus-
2/10
—
J^ÂN
angi,
kôÏÏa
que
tu
nATV, \.
un arbre.
NALOM
e-prce
g.,
grim-
n.
de biche.
NALÔR
NALUM.
il
Nam
(}ui
exk'nué.
te m.e 11 1
liini,
<up.;Tl.
;id\.
quelqu'ii;!
(le
a
e-t
H if nà
.>o
dit
complè/>c
j'ni-
extrêmement faim.
nourriture, aliment,
plat garni. Sani ru nch nucfi,
voici une excellente nourriture.
Satà ncun, voler de la mangeail\. {. goûter, tâle, ipicorer.
ter, essayer. ;rii pliysique comos.
me au moral. Syn.
NÂM ()., rat {)almi5te. Syn.
Dâr.
NAM U GËT, espèce de poisson
V.,
—
.
M
.
NAMAL,
ter,
à
v.
V.
tâter,
t.
à
donner
essayer.
à
goû-
Tatik'u
GÔR,
Hoh
Y.
genre
i
implorer,
prier,
t.
demander. Lô
supplier,
bà ? Batisé bà.
mandes-tu ù l'Eglise
Baptême. Nân nâ ko
demandé
di
fiân
Que
de-
R.
Le
?
Yalla,
—
je
Dieu.
g.,
prière, demande, supplication,
oraison. San u sunu Borom^
oraison dominicale.
NÂ)N-TALLA, V. t. souhaiter
l'ai
demander
et
sa
malédictioii
Dieu
vieux lion.
gros
sau-
manioc
nu.
fii,
NAIN,
Sfin-Yalla
g.,
nanibi,
alâ,
damba:
et pron. interr. dér
adj.
pande ou
B ado ni.
\.
Âb
NAMDOK BU
d'héliotrope.
Dangu
I^ALGU,
.
vage.
dre la grâce de Dieu.
;^ÀL, adj. et pron. rel. Y.
ni, ûu.
'^AL (ne), év ùal, attacher
fortement.
NÀLÉ, adj. et pron. dém. et
Te]. rl(^r. de /V-t, fti. nu.
^ ALËM j:., seuience, dicton.
per sur
*}
goûter ?
corrompre, dé-
t.,
manioc. Nambi
NAN,
c'est le
V.
moyen.
nioc
de Nà,
Bakar
ti
shonorer une femme.
NAMBI b., manioc. Si iiambif
[>etit
manioc. Âs fiarn\bi, ma-
fai-
manquer,
iperdre.
re
la
d'antilope, veui^
je t'en fasse
NAMAR,
Nakàlô fit, énerver.
a nô nakalô yiv'Yalla,
péché qui nous fait per-
trer, priver, faire
namal
nia
un gigot
voici
m au
sur
\
aise
à
Dieu qu'il
à
ré-
bénédiction ou sa
sur
quelqu'im.
nâ
ko,
lui,
j'ai
{)art,
invoqué
bonne
eii
c.-à-d.
ou
pour
soit béni ou pour qu'il
maudit, selon le contexte.
g., bénédiction ou malédic-
qu'il
soit
—
tion
pour
d'après
le
sens
le
indiqué!
verJ)e.
,
NAN
et
b.,
poitrail
des chevauxj
d'autres animaux.
NANAL,
V.
t.
intercéder pour,'
pour quelqu'im, demann
der quelcjue chose pour quel-i
qu'un. Nânal nit Yalla, prier
Dieu qu'il répande sa bénédiction sur quelqu'un. Nânal nâ ka
Yalla, il a prié Dieu pour lui.;
ifdnaZ 7710 Yalla, ndah mu ye-\
rem ma, prie Dieu pour moiî
prier
NAS
moi. Var
nànal la
tu dois prier Marie, afin
intercède pour toi au!e
deux.
//xi
une
1.
(ie
paii'e.
SWDAHIT,
NAM)OS 1).,
tous
l'autre,
les.
i
î^.
coups.
NAR
Dieu.
et
vu èm, deux égaux,
Râr
gémén, fusil
iVffr
deux
ehamp
b.
cultivé
après
une longue interruption.
\NDÀ, V. Sèndu.
NARA, bonjour,
V. ^éndahil.
crabe de rivière.
espèce de sa^
dj.
qu'on adresse dans la colonie à une ifemme d'un cer-.
on y ajoute ordinai-.
tain ranig
re.
rement
lut,
Nanf:t, NANPAT, YANÈT, n.
et t)ron. nuiu. card., qua-
^'Srd.
;
NARARA
ki.
quatrième partie,
v. num. mettre
compléter le
quatrième,
MRÈL, YÂRÈL, n. et pron.
v.
num. ord., deuxième.
num. mettre un deuxième, dou-.
lè.l
u
et
n.
tér,
—
(uartier.
quatre. Nà ko nanètèl,
en mette quatre.
NANGÂ, V. n. être brusque,
'ho vil', cire emporté, être mé-
seconde
(L)
Im ko
fïârèl kàt, lu m'as inmais ne le fais pas uneseconde fois. Ku yèkê'k loho,
bayi kudu, dô ko nârèl, celui
qui au lieu de cuiller se sert
de la main pour retirer le man-.
ger de la marmite ne le fera,
NAXCiOR m., serpent noir
et
I
venimeux.
très
NWKAR
l-ins
'
noir qui
qu'on man-
crabe
b.,
terre et
la
NARÈT
ant,
V.
demandeur.
faire
t.
prier,
N.\NLU,
soi,
V.
t.
NANNA'NLU,
V.
n.
NAPI
nier
b.,
V.
n.
monter
NAS,
NAS,
et
nu,
V.
l.
faire
aller
aller
deux
deux.
n.
V.
il
y en a beau^
et ses dérivés. V. Nagna.
Y.
b,
NASAHTIKU,
pron.
nôm
être
t.
tatouer, balafrer.
tatouage,
incision
le.
long des joues ou ailleurs.
—
cheval
avec une «elle sans sangle,
NAR, YAR, V. ad.j.
nmn. rard., deux. 'VWr
chiffonné,
deux, quand
coup.
bouillies
à
ou autre chose
à
dans l'eau.
NAPU,
à
NARNÂRÔ,
espèce de danse
feuilles de tamariet
être entortillé,
fil
NARNABLÔ,
deux
senir
b.,
concassée-s
quel-,
iforce.
gneux.
blant de prier, de demander.
NAPATU
comme
en parlant de linge ou d'é-_
diko, ^être
hartoffe. Nargu
soi.
faire
Vol.)
s'étendre,
n.
être
pareille,
pour
faire j)rier
demander pour
'faire
.
ridé
fai-
demander.
re
V.
en parlant de
suppli-
solliciteur,
prétendant,
NANLO,
se laissant aller
NARGU,
tomac, colique.
NANKAT,
(Prox
fois.
(né) loc. v.,
qu'un qui manque de
douleurs d'es-
b.,
deux
pas
en
SWKARBI
fois.
sulté,
Syn.
larme.
s-,
,
ime chose pour la
Has nga ma, vay
faire
bler,
il.
WGAN
bu-
i
,
il
n
V. Fîr, fîr
g.
— —
,
,t>re
qij
nom.
le
pron. num.
quatrième. Nanètèl u valà,
M NANf-TÈL,
[
l'un
fuir,
qu'il ail pitié
nân ^fa^i^huu
i
NASÀNTAN
v.,
NésaJilirri.
espèce de pms,
,
NAS
5e
couverte de longs
qui
cause
une
chenille
poils
blancs,
grande
2^2
démangeaison
à
l'en-
où elle touche la peau.
NASAHTIKU, V. NésGhtiku.
droit
NÂ^SU,
faire
V.
tatoué,
être
p.
NÂTÀ
se
combien
inter.
adj.
?
.^
Nâtâ yôn ? combien de fois ?
Nâtâ derem nga ta hegâ ? combien de gourdes en veux-tu ?
NATAR b. cataracte de l'œil.
NATU, V. Nalgu.
NâV,
V.
être vilain,
p.
mal
difforme,
fait,
laid,
hideux. Def
nâv, bassesse, chose vilaine,
mauvaise action en tous sens.
ïîu
Név
un
avoir
diko,
caractère.
diko,
i?du
ko gen, un
préférable à
mauvais
rafèt
nit,
dikô
bon caractère est
un mauvais. (Prov.
NÂV,
V.
couture,
NÀV,
—
coudre.
à coudre.
b.,
être effilé,
bien
id.
chose
n.
V.
nâv
défigu
effiler,
t.
fai
couper.
NÀVLÔ,
NÀVLU,
pour
V.
faire coudre.
t.
V.
coud
faire
t.
soi.
NAVNAV
NÂVTÈF
tranchant.
b.
forfait, grand ci
g.,
me, très-mauvaise
NÀVUKAY
action.
part
pointe,
b.,
Nâvukay u purs
la pointe d'une aiguille.
NAY" b., brasse ( mesure c
aiguë, effilée.
longueur).
NAY
NË,
V.
de palmiers
forêt
b.,
l'on fait
—
b
jalousie.
b.
NÉBÉ
c
du vin de palme.
t. envier, ambitionne
désirer le bien d'autrui.
nëaté
Vol.)
nâ
di
vérole
petite
la
un homme.
NÀVLÔ, V.
bien
tatouer.
Dambal
figurer.
haricot.
d.,
Bâsénéb
couscous aux haricots. Syn.' Se
NEBERNÈT,
V.
p. se lever le
couper en parlant d'un instru-
tement.
ment tranchant.
NÂVAL, V. t.
l'index ce qui reste au fond d
NÉDÀ,
se
moquer de
quelqu'un,
le rendre ridicule,
mépriser,
regarder
quelque
chose comme mauvais. Mat nâ
ûâval, c'est méprisable.
NÂVÀLÉ, V. t. se moquer de
quelqu'un à cause de quelque
défectuosité. Bet i mûs âm yi
là ko ifbâvàlé, il se moque de lui
à cause de ses yeux de chat.
NâVAY
laideur,
b.,
difformi-
ramasser
t.
avi<
plat.
NÉDABNÉDABI,
V.
nâdamm
dami.
NÈF, V. t. frapper quelqu'un
donner des coups, (terme dé
honnête.)
NÉFÂT,
veau
V.
t.
frapper de »01
gros.)
(t.
NÈFKÀT
NÈFÔ V.
qui frappa
frapper mu
b., celui
rec.
se
tuellement.
té.
NÀVAY b., taillant, tranchant.
NÀVKÀT b., tailleur, qui
coud
les
NÂVLÉ,
b.,
V.
habits.
V.
t.
moquerie,
NAVLËKÂT
NàVJ.O,
V.
se
b.,
t.
moquer.
—
dérision.
moqueur.
rendre
laid,
NÈFUL,
NÉG
b.,
(t.
gros.)
duodénum,
portio
du canal intestinal immédiat*
ment au dessous do l'estomac
NÉG, V. n. être humilié, êtr
honteux,
dé-
va-t-en
NÊH
confus. Syn. Véof.
m., bouillon quelconqu
vec lequel on trempe le cousou dans lequel on fait
uire le riz. Baré nêh, haré térê
craindre, avoir le courage de,
oser, braver, affronter, se t^x
0 gen, beaucoup de couscous
aut mieux que beaucoup de
ouillon. (Prov. Vol.) Kii dèl
rage,
ous,
ongon sîm tèrê'm bu ko nân
ne demande pas du bouilcelui qui trempe son
ouscous avec des ilarmes. (Prov.
Nêh mu far, bouillon
'cl.)
èh,
NÉHAL,
KDrter
brave,
le
t.
envie
à,
ambitionner,
V.
s'attacher
à,
de na,
Sumà
'alla,
est
ui
Térangà iîéhal nâ
ambitionne
l'honneur
s'attache à Dieu comme
NÈKÀ,
V.
—
Syn.
vacciner.
t.
vaccin.
b.,
,
KÈL, v. t. connaître un lieu,
n endroit. Nèl nâ béréh san•am, je connais tel endroit.
fpitâ su bané dèh, âg sûh la
lèl, si l'oiseau ne veut pas boila rivière, c'est qu'il con!e à
tait un creux
d'arbre (rempfli
I
'eau).
(Prov.
Vol.)
NÈL, conj. marquant le souque. Térangâ nèl nâ Bây
>à, Dôm dâ, Nhèl mu Séla ma,
:loire soit au Père, au Fils, au
NÈLNÈLI,
NÈLAJÎÈLI,
narcher comme
(ui veut courir.
t.
un
v.
n.
vieillard
une
faire envier
'hose.
NÉLONC
b.,
soupe, ou sauce
l'oseille.
j
!NÊLU,
v.
t.
apprécier.
Syn.
Ipô.
NEM
b.,
avoir de
v. n.
la
peine,
mon
bol néfià nâ,
cœur,
rempli de peines.
NÈNDÀ, NANDÀ,
V.
t.
mou.
pince,
pincette,
te-
siailles.
NÉMÊN, NÉMÉ,
NANDAHIT
NÈNDAHIT,
morve, roupie, glaii^.
NÈNDl], NANDU, v.
moucher.
NÈNÈN,
adj.
dér. de nâ,
\ni,
p.
v.,
se.
et pron.
ind,
nu.
NÈNGO g., charlatanisme.
NÉNÔ b,, caste inférieure de.
griots
comprenant
NÉPÀ,
ûu.
NÉPNÉP
b.,
n..
les
forge-,
n.
être
iourageux, brave, hardi, ne pas
pron. ind. dér,
pluie fine.
—
v,
bruiner.
subitement,
soubresaut.SauuZ né
fier né berbit. Saùl fit un sou*
bresaut et se leva brusquement,
faire
(né), loc. v.,
un
NÉRAL, T. t., distiller.
NÉSAHTIKU, :PÏÉSTÈNiDIKU,
NASAHTIKU, NAHASTIKU, rîASTANTIKU, NISAH.NDIKU, v. n,
en aspirant un.
peu fort, l'humeur ou l'air qu^
gène dans les narines.
reniffler, retirer,
?lf>TÀ,
V,
adj. et
ni,
de nâ,
^ER
iaint-Esprit.
V.
nu.
rons.
lait,
NÊLÔ,
pron. ind. dér,
adj. et
ni,
cher.
étant dû.
dèndà.
v. n. faire
s'agaillardir.
NÉNà,
ourir après.
!)ieu,
j
NÉMÉNLU,
NÉNÀ,
pais (sauce).
^
NÉMÉN
à
jDH
1
—
mettre de sa peur
g., couhardiesse, bravoure. Né^
mèn'Yalla gâ, effronterie, aUf,
dace, présomption.
NÉMËNLO, v. t. rendre courar.
geux, encourager, enhardir.
nu m.
la dur
YÈTÀ,
rard.
:
n.
trois.
hûni
fi
adj. et pron,
Dégadi, nèî&,
bât
;
hêd
fi
koj_
mu
NÈT
lu
:
Ki diu ma
rentêtement engenchoses
une corde an
lance dans le ventre; et
ak gis kn né
;
àm
von
dre
?
trois
:
cou; line
s'entendre
dire
:
individu
Cet
d'autrefois
celui
est-il
?
(Prov.
ko dapâ
sahlé <ik ub sahà hi, ak sahami,
trois choses sont nécessaires sur
la terre
un champ qui produit, un grenier, et mâcher.
(Prov. Vol.) Nètà i lonkà bènâ
Innk'u digèn,
du ta fakhà
îunk'ii bûr fari, ak lunk*u dîAdiinâ,
Vol.)
net' a
:
:
:
né,
y a trois attaches
il
diffici-
l'attaclie d'une
rompre
femme, l'attache d'un grand
à
les
:
l'attache
et
roi,
d'un
génie.
(Prov. Vol.)
NÈTÈL,
et
retomber.
lever et
^EV,
vàl,
m
n.
,
Se
n. venir, arriver. Ne-
V.
Nev-lën,
viens.
di fiev, le
i^EVLÔ,
NËY
NlMANTU, NÎRÀMTU, v. t.
manger lentement par gourmandise, se montrer peu généreux à sacrifier sont bien. Dieu
dit
Abraham
à
venez.
Vêr
mois prochain.
V.
faire venir.
t.
V.,
NÈYÈN, NDÈYÈN,
Coucher sur
V.
se
n.,
dos.
le
me
autour des
grisgris,
NIROMTU,
V. Noromtu.
NïSAlINDlKU, V. Nésahtiku.
NO, conj. pour nu à, fin a
ùn di. Ëlu-nô dèni, ils ne doiAeni p;is partir. Geniu-ma II nô
ne
je
qui
l'ont
V.
NOFORLl^X,
a
gravé
cette
petite
calebasse sait graver vraiment
Fit,
NiGÀ,
!
Nahât.
v.
n.
gagner, faire un
haler une corde.
t.
NÔF
!
être émoussé,
(L),
V.
t.
en gainer.
V.
n.,
être
en-
combré. Bérèb t)i noforhln nà,
b.,
l'endroit est encombré.
—
encombrement.
Non,
s-er.
V.
—
incendier, embra-
t.
incendie,
]).,
embrase-
ment.
NOH
b.,
NOIIËT
\ieu\
en
qu'ils
ce
exprès.
J'ail
NODI,
pas
crois
ko lèy, ce sont eux
,^0
lii-eiit.
bénéfice, tirer,
NlBLU, V. t., ménager quelqu'un, ne pas l'accabler.
NlGÀ, V. t. buriner, graver,
marquer avec un poinçon ou la
pointe d'un couteau. Kâ fiig'oin
nkôk si, men nâ 'fiigà vâlây
reins
de l'enfant.
NïBl, V. Nuhi.
•Syn.
la
NÎH b., ciu'Nenv d'un enfant
de 8 jour^, imprégnés du lait
maternel et qu'on attache, com-
Ni, adj. déf. V. na, ni, nu.
qui
Nimantuvu
sa
cnifi.
éléphant. Ben u néy,
défense d'éléphant, ivoire.
celui
:
bèna badô bi, tu n'as pas
mangé lentement de ton fils
imique, c-à-d. tu t'es montré
très généreux à immoler...
NIPU, V. n., être mécontent,;
montrer son
mécoirtentementen faisant du bruit avec les lèIl
vres.
pron. nuni.
ord,. troisième. Nèlèl ii bès, le
surlendemain, le troisième jour.
V.
faire un troisième,
t.
mettre un troisième.
NËTNËÏ, V. n., s'éfforcer de
—
parlant d'un instrument tranchant. Siimà dâsi bâhatul, nigâ
nâ, mon
sabre ne vaut plus
rien, il est émoussé. Syn. Day.
NILË, adj. et pron. dém. et
rel. dér. de nà, ni, Hu.
trompe d'éléphant.
^.,
sMvate,
pantoufle,
soulier.
NOHl,
V.
n. être
bien habillé.
—
NOH
NOHI, V. n.,
de mettre bas.
être sur le point
NOHKAT b.,
NOHORFÔP
tube pour
—
,
V.
t.
—
incendiaire.
chalumeau,
g.,
humer une
avec
boire
boisson.
rèy
Tva, le
ne
le
Sar,
s'il
suit
(né)
NCNU, NONULÉ,
de
dér.
NOPÉT
tout
(né)
adj. et pron.
loc
v,
Nam
ce sont eux. Nôm
fiépâ dikâ nanu, tous ils sont
la,
NOR,
mûr,
être
n.
v.
NOMÉ,
hardi,
V.
n.
être courageux,
être résolu,
montrer du
courage. Fô ragal, yané fâ sa
alal ; bô démé namé fâ, crainslu un lieu, envoies-y tes biens;
lorsque tu t'y seras rendu, tu
auras le courage d'y rester.
(Prov.
g.,
courage,
Nomé
résolution forte.
dé,
di,
courage de
dânu nà, tu
Nà sa nomé
as
fermeté,
u gaén-
Sa nomé
perdu courage.
lion.
reprends cou-
évii,
rage.
NOMÉLO,
V.
t.
donner
du
encourager, enhardir.
Ti hêh bà, gévél yê nomélô hùrékàt yâ, dans la bataille, ce
sont les griots qui excitent le
courage des combattants.
NOMINKÀ b., habitant du
royaume de Bar.
Non g., sorte de navet saucourage,
astucieux.
perspicace,
bu dey,
norul
vi
NÔR,
Yapâ
viande
Dugup nor
tirer
n.,
V.
cette
mûr.
ensemble
plusieurs coups de fusils.
—
g.,
fusillade.
v.n. n'être
pas cuit,
n'être pas rusé, fin, sans malice,
avoir
peu
d'esprit
comme
les
personnes simples.
NORAL,
re,
faire
NORAY
v.
t.
cuire, faire cui-
mûrir.
b.,
cuisson, maturité,
perspicacité.
NORBONTOY
Yol.)
NOMÉ
être
cuit, être décidé, fin, rusé, har-
NORADI,
arrivés.
lover
se
coup.
,\
nà, le mil est
n. pers. eux, elles.
in-
nu.
ni,
/k1,
n'est pas assez cuite.
nôm
être
v.
loc.
près de Ste Marie de Gambie.
NÔM,
pron
adj. et
marche solennellerivage,
ment (mbanda).
NOM, NOMI, royaume de Bar
le
a,
manges
tu
si
tact.
NOLAHNDIKU, v. n., marcher lentement, gravement, se
dit (proprement do la marche du
chameau. Gélèm Samba Sâr su
topé téfès, déjà nolahndiku, le
chameau Samba
pas
dér. de nà, ni, nu.
NONÛ,
(né),
s'élever lestement.
soir est loin (c.-à-d. tu
verras
NÔNÀ.NONULÉ,
dém.
Y.
s'appelle
de ce navet.)
un chalu-
NOKÈT, NUKÈT, NOKIT
Une variété,
ngôn so-
vage. Syn. Yanhos.
vénéneuse,
meau.
loc.
245
haricots
g.
à
gousses recourbées.
NORHÀT, V. Noromtân.
NORI, V. t. enlever à quelqu'un tous ses vêtements, le dépouiller de tout ce qu'il a sur
lui
b., dépouillement, dénu-
—
dation.
NORIKU, NORÀKU,
v.
réf.
se
dépouiller do ses vêtements.
NOROMTÂN, NORHAT,
v.
Syn. Tehtehan.
chatouillement.
chatouiller.
b.,
NOROMTÂKÀT
b.,
t.
—
châtouil-
leur.
NOROMTU, NIROMTU, NU9
_
NOS
RUMTU, RUMUNTU,
y.
n.
mur-
murer.
NOS
b.,
bâton
pour pousser
une embarcation.
NOT b.,
NOTÔT
fourche.
V.,
arbuste très singulier dont le tronc est couvert de petites ifleurs suivies de
baies rouges, à feuilles trifoliées.
Nu, V. nâ, ni, nu.
NU, NUN pour NU, NUN, nous,
NUB, V. n., semer avant la
première pluie.
NUBf, NlBl, V. n. s'en aller
chez soi, retourner à la maison, dans son village, dans son
pays. Bûr' Sin iiiihi nâ pëg àm,
le roi de Sine est retourné dans
sa capitale. Lu gan sonal-sonaî,
di nà \nubi, quelqu'ennuyeux
que soit un hôte, il finira par
retourner chez lui. (Prov. Vol.)
NURISI, NIBTSI,
revenir
à
Bûr ha
d'où
l'on
fiibisi' nà,
est
partie.
roi est re-
le
venu. Dn ma fi jîubisi muk, je
ne reviendrai plus jamais ici.
NUII, Y. Ruh, enfoncer.
NCL g., fruit ou noix du pal-
mier
me
huile.
Kâm
nûl, régide noix de palmier.
à
—
NUN
NUL
m.,
NOL,
V. n.
i
casse-tête.
être noir, être bleu
foncé, être de couleur foncée
ti-
enfumé.
yit kii nûl, un noir, un nègre
Ado/î mu nûl, eau pure et sim
pie. Nûl nâ kuk, il est tout
rant sur
NO SU, V n. faire avancer un
bateau à la perche.
NOSUKAY b, perche pour faire avancer un bateau.
l'endroit
2^6
noir,
le
être
noir.
à-fait
NÛLAL,
V.
enfu
noircir,
t.
mer, charbonner.
NCLALÉ,
dre
V.
t.
V.
t.
noircir,
ren
noir.
NCLÂLË,
rendre
une
même
temps
qu'une autre, ou bien en même temps qu'on fait autre chose. Sô di nûlaM-s:i i dala, Hûlâ
chose
lèl
ma sumà
cireras
tes
même
en
en
noire
i
temps
NtjLAY
vos,
souliers,
b.,
les
lorsque tu
tu
cireras
miens.
noirceur,
noircis-
sure.
NULÉ,
ve\.
adj.
et
dér de /nâ,
NCLLÉ,
V.
t.
avoir des objets
Sumâ gètâ amul har
dâ ma Un nûllé yépâ,
noirs.
vêh,
pron. dem. et
nu.
ni,
yii
mabergerie n'a pas de brebis blanches, je n'en ai que de noires.
NULUK,
dans
la
Nr\
V. t. mettre de l'eau
chaudière.
p.
NUNGA,
voilà..
NUN.
hnngu,. flungàJé, les
o ô 6
quinzième
ô,
de l'alphabet volof,
lettre
a
valeur de To
la
français, soit bref o, soit long ô, ma<is il a toujours un son ouvert.
représente le son d'un o fermé qui tient le milieu entre l'o or-
0
dinaire et l'u
O
met après
ou après
nom d'une personne que Ton
qui se
interj.
ô,
une phrase
le
ÔÉ
appellative
Halèl
appelle.
yi,
nev-îën ô
jeunes gens, arrivez.
Samba
—
!
interj.
,
Samba
pour
I
ô
!
ré-
pondre familièrement à un appel, mais ne s'emploie pas envers une personne que l'on doit
part.
respecter. Pêr ô ! ô.
—
conj.
Gîr-ô-gÎTj
bîr-ô-bîr,
,
bet-ô-
journellement,
chaque jour. Volof d, Sérér d,
bès-ô-bès,
bet,
Tubûb
népà
ô,
nu
su
jara,
di
bonne
nânu dèm
topa yôn
sa-
u
Y alla, les Volofs, les 6érérs, les
Blancs iront tous en enfer, s'ils
ne veulent pas pratiquer la religion.
désinence
contr.
—
pour
€0,
io.
qui paraît dans cerverbes dérivés et indique
ordinairement un sens/ actif.
Dêlu, s'en retourner, dêlô, retourner, restituer, renvoyer.
O, suff. exprimant une idée
<îe pluralité et de participation
simultanée,
quelquefois
mutuelle, dans !e sujet du verbe.
6old, cire réuni ensemble. Foan0,
tains
suff.
avec.
ô, Vô, V. t. appeler, conivoquer, convier, ôàl halèl bâlé,
appelle cet enfant là-bas.
b.,
appel, action d'appeler.
—
ÔAL,
V.
au
qu'un,
ma
ùal
appeler pour quel-
t.
nom
de quelqu'un.
halèl bàlé^
appelle-moi
cet enfant là-bas.
CÂT, ÔATI,
V.
t.
rappeler, ap-
peler de nouveau.
OBO
(L)
b.,
poisson.
labre,
Syn. Kobos.
ODÀ,
V.
t.
fournir
quel-
à
qu'un de quoi s'habiller (à la
manière des indigènes), habiller
,
00, oà, ôé, uâ, ué, uè, éo,
s'amuser, foantô, s'amuser
tu,
quelqu'un.
ODU,
V,
réf.
couvrir la
se
ceinture d'un vêtement qui descend jusqu'à la cheville du
pied en parlant de femme
en
général, se vêtir en parlant des
;
femmes. Sa digèn amul
odô,
ta
sœur
n'a
pas
lu
de
mu
quoi
s'habiller.
V. t. appeler quelqu'un
quelque chose ou pour
quelque chose'. Bindà là ko
OÉ,
avec
dé,
je
l'ai
appelé pour ccriro^
J
—
OGO
ôé na kô'k buflâ, je
ayec une trompette.
l'ai
2/»8
vêtements.
les
OKÀ,
V.
lui
égratigner,
t.
ter, griffer.
Ku nga
OLU,
olu
'égratigner,
gratter
se
moment.
OLAT, v. t. rogner
de
v
portions
les
du
instrument pour
rogner des chevaux, rogne-pied.
leur
n.,
OLO. v.
OLÔDI,
se
n.
fiance
t.
méfier,
la
—
v.
langue.
ou
n.,
être
en but
volof.
n.
Olof
Olof
mologiquement
pied.
Om
Om
i
bu loyoh, genou
là
je
suis
nu, ce
duire
gôr,
intérieure
hah
i
dambâ.
un cheval ou
une
a^-
par la bride ou la corr
de. Omat ganar, gadu kô ko
gen, il vaut mieux porter une
poule que de la conduire avec
tre bête
une
incorrect.
cheville
fai-
gélèm, héliotrope. V.
OMÂT, b., ascaride.
OMAT, V. t. conduire quelqu'un comme un aveugle, con-
de peuple
lâ,
l'hyène,
soit
être abondant.
genou. Takèr i nûl i
cheval rouge à
genoux
ficelle.
(Prov.
f
V.,
con-
n.
Nandok bu
des olofs ou volofs. Les
étrangers ont
adopté le mot
yolof pour désigner ce peuple
et le langage, et ces mots ont
passé en usage,- mais il est éty-
du
V.
b.,
ble.
sont
OLOF
OM,
OM
ôm,
con-
méfiance.
de
olof
\OLOm,
n'avoir pas
OLOF, VOLOF,
et
siffler
noirs.
V.
j'ai
peut lutter avec une chèvre.
(Prov.
Vol.)
Syn.
Yoy,
Lapa.
e-o.
OLODIKU
à
que maigre que
faire appeler.
(ôlu adi),
que
toi
elle
n.,
V.
l'orphelin.
être frugal.
sifflement.
b..
ak n4irim.
Dieu
défense de la veuve et
la
OM, V. n. être maigre, décharné, exténué. Lu buki om-a
om, men nâ herê'k bèy. quel-
Voleri.
VOLI, v.
OLL^, VELIS,
(")LT.
défense. Yalla di na
la
cheval cou-
v.,
isaljelle.
OLERT, Y.
roi
fiance.
b.,
OLDU, YOLDU
ap-
fit
car c'est en
sabot des chevaux.
OLATU
con-
V.
t.
venir protéger
quelqu'un, accourir, venir au
secours, Nenal volusi ma, ndégé
yov lâ ôlu, viens à mon secours,
et retran-
inutiles
b.,
OLUSI,
à
tout
cher
—
dotin
prend
égratignure.
b.,
—,
appeler Daniel
VOLU, V. t. protéger,
prendre
b., égrati-
OKÀTU, OKÀTÀKU, OKTU
s
se
effrayé se
Vol.)
OKÀ-OKÀ
nga vèr, ceconfie en Dieu, réus-
OLU, VOLU, V. t. se faire
BÛT tu ôlu Daniel, le
pneiir.
réf.
qui
confiance.
j'ai
di
peler.
:
OKÀKÀT, OKÉKÀT
mettre sa
t.
fiance.
du la oka jii la nêh, celui auquel tu dis
gratte-moi, ne te
grattera pas
où tu voudras.
(Prov.
que
toi
Y alla,
ôlu
sira. (Prov. Vol.)
grat-
okn ma,
né,
en
c'est
Ku
retrousser
se
réf.
V.
V.
confiance en, avoir confiance en
se fier à, se confier à. Y ou lâ dZu,
V. t. trousser, retrousrelever les habits. Syn. En.
OGOSU,
OMA
OLU, VOLU,
appelé
OGOS,
ser,
—
j
t
action
Vol.)
—
1.,
de conduire un aveugle
ou un cheval.
0M\
OMA'^
amaigrissement,
mai^ieur.
h.,
,
dépérissement,
OMBÀ,
V.
t.,
ourlet, border
OMLÉ,
V.
ORB
ourler,
—
b.,
l'aire
un
ourlet.
avoir des objets
t.
maigres.
'OMLÉ, V. n. avoir en a)>ondance, posséder beaucoup. Mbâr
ômlé ngën ti scn nnpa bi ?
avez- vous pris beaucoup de poissons dans A'otre pêche ? Ku
savar di ligèy, ômlé, celui qui
travaille avec ardeur sera dans
possession
rabondance.
g.,
abondante, bonne capture en
fait de péclie, de chasse, etc.
—
OMLO,
OMLO,
v.
t.
V.
t.
rendre abondant.
décharner, ren-
dre maigre.
ON, VON,
part.
v.
du temps
quelquefois
S'emploie
passé.
la
sans verbe exprimé dans
Bukl la fi on, il y
phrase.
avait ici autrefois une hyène.
Nàkà von, conr.rie uuUeîoh.
Nûn g c ne. Il nipitnJi ma iwn.
Ncé
même
sortir
la
V.
frapper sur la
des doigts
t.,
avec
le
revers
repliés.
0!\GKÀ
géeko, genre de
reptiles
sauriens
d'un
blanc
«aie et dégoûtant et qui sont
b.,
vénimeux.
ONI, V. t., dénicher, prendre
des œufs dans les nids.
ONIKÀT B., dénicheur.
ONILO,
v.
t.
ONKÀ,
V.
n.,
gémir en
—
B.,
dénicher.
plaindre,
faire
se
maladie.
plainte,
gémissemeent
en maladie.
ONTÉ,
ônté
ma
optative.
part,
!
puissé-je
(utinanjl) plût
V.
;i
P
Dieu.
Men
ÈVônté!
malade,
être
II.,
—
d., maladie. Opà du méti
bokul ak de, ou bien du tah à
dë, grande maladie ne cause
pas pour cela la mort. (Proiv.
Vol.) Op'um mbâm,
crampe.
Syn. Sidit
v.
ruiner
de,
buki.
i
OPÀLO,
OPÀLÉY
OPÀLÀV,
mala-
rendre
t.,
santé.
la
!
interj.
hyperbolique.
OPÀOPÀLU,
faire
n.,
V.
semblant d'être malade.
OR, VOR, V. t., trahir. Ku
vor ku la dul or, Yalla vor la,
celui qui trahit quelqu'un qui
ne le trahit pas. Dieu le tra(Prov.
hira.
trahir
à
digéy
manquer
parole.
sa
—
trahison,
b.,
OR,
Or,
OR,
v.
n.,
jeûner.
VOR,
na,
perfidie.
obser\er, épier.
n.,
V.
sûr,
tain,
Or
Or
Vol.).
promesse,
sa
n.,
V.
vrai,
c'est
j'en
suis
c'est
très
être
être assuré,
cerfvé-
indubitable.
sincère,
ritable,
colombe?.
ONG,
tête
nouveau
de
fit
OPÀ
tomber malade.
Or na ma,
Or na péng,
sûr.
sûr.
certain,
évident.
ku vor, homme de
Degâ gu or, vérité
NU
confiance.
incontes-
axiome. Bu vor,
loc.
adv. certainement, réellement,
induibitablement sûrement.
table,
—
g.,
certitude,
ORADI, tÔRADI,
incertain,
—
g.,
évidence.
V. n., être
douteux.
doute,
incertitude.
ORADI, V. t., ne trahir pas.
ORAL, VÔRAL, V, t., œti\fier,
prouver, A^érilîer, démontrer,
attester,
affirmer,
confir-
mer, assurer.
ORBIS,
b.,
insecte
que
l'on
—
ORB
pendant
surtout
voit
ou:
7 5(
rhi\er-
—
ORBIS
maladie donnant
g-,
démajigeaisons aux pieds
et aux jambes.
des
•ORKÀT
ÔRKÀT
b.,
perfide.
traître,
b.,
jeûneur.
ÔRLÉ, VÔRLÉ,
avoir
V.
t.,
choses sûres. ^Ti mi nehâ
sèn alal népâ, mû gen à ôrlé,
de tous ceux qui ont caché
des
biens,
leurs
je
sont
biens
les
Samba
reté.
Samba
di
vandé
sanélii,
se
fait
en sû-
plus
le
nà faral à
du
gi-
muk.
ôrlé
souvent dire
aventure, mais
mais rien de sûr.
ÔRLÔ, VORLO,
V,
n'a
la
ja-
ORLO,
V.
t.,
ÔRLÔ,
V.
ORMÀ
d.,
déférence.
t.,
faire
gi
nèk
on
du
s'écria
Sinaï.
avec respect. Syn. Kèrsâ.
hameçon.
pierre que Ton met
sous une marmite au feu pour
remplacer un trépied, chenet.
Begetê ma làh, hè sumâ hopâ
g.,
lâh. si
je
ma
ne voudrais pas de
tête, devait servir de
prendre
t.,
bopà,
sa
Otiil
prends
garde- à
toi.
b., surconservateur,
gardien,
défenseur.
veillant,
OTULÔ, VOTULÔ,
OYEF,
VOYOF,
poids,
V.
faire
t.,
confier.
interj.
V.
être
n.,
faible,
aïe
!
V OY E
OYOF,
tendre,
F,
au
léger
délicat.
OYÉFAL, OYÉFLÔ, OYOFLÔ,
V.
alléger, rendre léger,
t.,
tendre.
fai-
Oyofal sa hol, dé-
charger son cœur.
OYÈFAY, OYOFAY
reté
de
b.,
poids,
faiblesse,
V.
écouter
légè-
ten-
dresse.
OYU,
t.,
quel-
qu'un qui appelle, répondre à
l'appel. Bâlà ngâ oyu nèka fà,
avant de répondre à l'appel,
chenet.
OT, VOT,
v.
t.,
pratiquer de
vaines observances dans l'intention d'exercer une influenquelqu'un, faire des
ce sur
charmes pour faire venir quel-
qu'un
V.
observer, ménager, surveiller, conserver. Otul, prends
garde. Otu lën, prenez garde.
ble,
V.,
os,
OTU, VOTU,
garde,
ÔY, VÔY,
respect,
tank u Sinai, hâtu ak ormâ
né : le peuple qui se trouvait
OS
OS
—
jeûner.
urbanité,
Mbôtay
pieds
ÔTÉ, VÔTÉ, v,o t., convoquer, appeler pour un conseil,
une assemblée.
b.,
conseil, assemblée.
garder,
ti
aux
OTA.RNI, v. t., torturer avec
main,
froisser,
fracturer
avec la main. Syn. Mohon.
la
faire trahir, ex-
trahison.
la
un
d'exercer
action
b.,
OTUKÀT, VOTUKÀT
rendre
t.,
certain.
citer à
un
découvrir
faire
etc.
chaime sur quelqu'un.
dont
celui
suis
bonne
dèj
pour
est,
voleur,
nage.
dans
l'endroit
où
l'on
faut
être
OYUPI,
celui qui
OTUSI,
celui
qui
présent.
V.
t.,
(Prov.
aller
il
Vol.)
écouter
appelle.
V.
t.,
venir auprès de
ajif-elle.
p
p, s<>izièm€ lettre de l'alphab
français, soit avant soit après
um
:
volof,
pa, ap.
:
pahé, on
PAD, b. maléfice.
PAD A b., endroit vulnérable
du corp-. T3ér. de Fada.
palma
Syn.
PÂK
Héhém,
PÂK
ne
Pah
i
l'en
lît,
fait
pas
lieu,
tent
b.,
b.,
mèche de cheveux,
deux côtés du
les
tête.
la
incirconcis.
Syn.
^Had.
PAHÉ,
v. n. avoir beaucouip
trous (criblé de trous). Ndum
dà
sur
,/îii
ko
damai
hè
mu
nouveaux circon-
les
séquestrés)
figure
la
se
met-
devant
h., couteau.
1\\KÀ, Y. Mpâkà.
,
PAKAPAKA,
crible,
b.,
les
V.
t.
cribler
—
passoir.
PAKOFAKO b., petit escargot
qui ne se trouve que dans l'eau
salée et
I^AL
PAHÉ
a,
que
PÂK A
du mil.
sur
sommet de
dér. de Fa-
{).'i";sanls.
nâm
PAH A
mpaka,
(vixrint
cis
i
laissée
Pâques.
d.,
V.
PAKA, MPAKA b., bouclier.
PAKA, MPAKA, espèce de layu nvec un petit trou au mi-
Pah
dinah, trous de souris. Paih i
dèfa felâ, le trou des rats
palmistes est percé de part ©n
part. Pah milé la ko yérô, c'est
par ce trou que je l'ai vu.
PÂH b., nom de la semaine
où l'on commence la culture
d'une espèce de
ku.
sortir.
trous d'une flûte.
(F)
PAKA,
courroie qui
tient suspendu au métier des
tisserands, la branche d'en bas.
PAH, MPAH m., trou, caverne, fossé. Ngélfw U di fahal hoh
fi pah, du ko t/i çféné, le vent
qui pousse la feuille dans le
trou
nom
b.,
paille belle et noueuse.
la
b.,
la
de
criblée
est
trous.
Ndésgci}t.
PAFTU
souvent atteint
a si
qu'elle
cible,
ricin,
(L)
b.,
christi.
'
PAL
PAD
PADÀLEPOLI
comme en
prononce
se
voyelle
on
fait
que
g.,
les
mange.
du yomha, dont
l'on
fruit
gourdes à long
col,
portent le même nom de
pâli. Pal bu fès, gourde pleine.
PÂLANOi m., omoplate.
PALKIU g. V. Ndumbut,
qui
mur g.
PALPAL
ial
g.,
graminée V.
Fal-
PÂN
P\N
PARAPARI,
cnb.iret.
]).,
PAN, Y.
PAN
PAT
Pôl.
côté et
jour, journée. 9e dit
h.,
au
quelquefois
PAN
moule de
h.,
PANA,
rivière.
PARÉ
de
de la veille.
Ku rëré pana, àô opé fandé, qui
'soupe avec les restes du souper de la veille, ne soupera pas
quand
Vol.)
—
riz
sera
il
V.
,
malade
(Prov.
laisser,
remet-
t.
ati
pour une autre lois. Var
nâ lën à vah la baré, vandé
dâ
mâ
ko
panâ,^
j'ai
beaucoup de choses
re, mais je le remets
à
encore
vous di-
à
une au-
tre fois.)
PANDA
b.,
—
restant
b.,
niâlo, restant
jaunisse ou espèce
PÂNTA
g.,
seau fendu
poissons
b.,
sole,
de mer.
de
ro-
genre de
Ndérèr,
Syn.
tapnlé.
PAPAYO
papaye.
bega
ji
payes,
(F)
sole,
Dây ma papayo yilé,
vends moi ces pa-
?
combien en veux-tu
b.,
(né)
loc.
v.
brusquement dans une
autre
?
espèce de
m.-à-m. papaye de
PARÂH
—
papayer.
b.,
PAPAYO U GÊT
la
mer.
entrer
case
ou
Suivi de vérah, il
signifie entrer brusquement par
un côté et sortir aussitôt par un
<:6ié opposé. Satakàt bà dèfâ né
par ah \né vérah, le voleur a passé
lieu.
rapidement en ce
PÀRÀNG (L)
PARAPABÉ
'b.,
b.,
prêt ?
? es-tu
préparer, arranger,
t.,
a
nâfm
les
chevaux.
PARÉN
(F)
b.,
Bây
PARLU, PERLU, PORLU,
PARALÉ
PARPAR,
par
V.
faire
t.
du
fou
frottement du bois.
le
PARPAR b., porte faite avec
des lattes croisées.
PARU b., V. Mparu m.,
PAS pour FAS, chevnl.
PÂSÉ (F) V. t. rep^s^er du
ge, un habit, elr.
énigme
iPASIN b.,
par signe.
lin-
pro|)3sée
v.
t.
attacher les deux mains et les
deux pieds ensemble.
PASPAS b., PAS ])., nœiad.
Paspas bu dldn, gros n<ru'.l. Pas-
pas bu ga, \\(v\u\ lâche. Paspas
bu dcher, nd'ud serré. Pa^ reU, nœud coulnnt. Fiiil ma paspas bi, dé^faites moi le nœud.
Paspas bà Yulla fas, kèn menu
ko jlti le nceud que Dieu a
noué, personne ne peut le dénouer. Dér. de Fas.
PAT b., maladie de gorge qui
consiste
ne pDuvoir Y\en avaler. Les indigènes craignent de
prononcer ce mot par un motif
.à
superstitieux
ment
:
en
disent seule-
ils
;
vonàsu dapa nà
sumà
PAT
b.,
garçon d'honneur, dér. de Far.
V.
Mparlu, dér. de Far, Fer, For.
gorge
table.
Syn.
parrain.
Balisé.
i
bien
lieu.
on
fas yà,
préparé
PASLAPA, PASËLEPEV,
morceau
.
PAPÂLÉ
V.
,
disposer. Paré
de fièvre bilieuse.
lô
n. se préparer,
(F)., V.
Paré nga'm
sé.
du souper
que l'on conserve pour le déjeuner du lendemain. Pan u téré restant de couscous. Pan u
b.,
oi-
les
se disposer, être préparé, dispo-
fan.
tre
voltiger de
comme
seaux.
pour
singulier
n.,
v.
d'autres
me
vahii
fait
(né)
à
di
ina,
méti,
ou
la
mal.
loc.
silence. Syn.
verb.
né
tel,
se
tenir
né nèm.
—
PÂT
PÂT
Su sipu yabô,
laiti€r.
1).,
353
—
PEN
PEDÀ
bosse,
b.,
surface d'un objet.
Vol.)
gerie
celui
si
PAT, adv, superl. Hnr
/la pfli/,
bien fendu.
c'est
PATA,
PATXPÀiRË
moyenne'
de
noir,
,12
h.,
singe
r^iïidoiir,
poil
roiiLie,
sans
poitri lo
queue.
PATA,
V.
rtre hirjîïie. F(is
n..
vu pata, un cl km ni horfine. Digèn dilé di na ixiti, c-ette femme sera brjr<jn-i'. D('j\ de Vata.
Syn. Boroni rurn^^i riJ^H ci Borom bènà bel.
PATAH
gà ta
ment.
îié
(né)
adv.
loc.
pat ah,
il
Mun-
y est entière-
PATAHPATAHJ,
barboter dans l'eau bourbeuse.
PATALO,
rendre borgne.
'\'.
v.
n.,
.
PATAMTAKÎT,
x.
n., \
.
Faijal-
lu.
PATAPAiRÉ, \. Pata.
PATARNI, V. L tresser les
cheveux pour la pieiiiicre et la
seconde fois en parlant de personnes nubiles.
PATÂS, PATÂTÉ
tate
b.,
(F)
pa-
douce.
PATÉNDUGU m., cardinal, espèce d'oiseau. Syn.
ad u gol.
PATPATI, V. pr., se débattre pour se débarrasser de liens.
H
PÂTU g., calebasse ou gourde dans laquelle on bat le. l^eurre.
Dér. de Fût.
(L)
jaune d'œuî.
troupeau,
b.,
bœuf,
de
l)er-
vacherie,
pi-
quets où l'on attache les bcrufs.
PÉGA m., Y. Mpéka, dér, de
Féga.
PÉGËT m., tourterelle.
PÊHUKAY
j).,
épom antail.
PÉKA V.,
servoir.
mpehalukay
petit
magasin,
b.,
ré-
Syn. Ndogtal,
PEKAPEKA,
V.
t.,
frapper
avec lé revers de la main. Syn.
Pèkpèk.
PÈL V.
PÈLAH
repousser, renvoyer.
haricot vert.
PELEiM b., homme édenté.
Pelein là, c'est un homme édenV. n. ère édenté. Magèi
té.
pelem, un vieillard édenté.
Syn. Malan (L).
\PEIjEMLO, y. t. arracher toutes les dents.
—
t.
b.,
,
mu
PËLO
pélo,
b.,
c'est
PEMEH,
harmonie.
harmonieux.
V.
pousser,
t.
Am
11a
malme-
pousser de côté et d'autre. Bu ma pemçhati, ne me
pousse plus. Syn. Défiah.
PENDÀ b., maladie qui semble se rattacher
l'hydropisie.
ner,
PEND A
b.,
poussière,
poudre
fine.
PÉNDAL, V. Mpéndal.
PÉNDÉCi, PÉNG, adv. superl.
Vër nâ péng, il est parfaitement
guéri. Or nà péng, c'est très
^
PENDEH,
molécules
terre.
n. être réduit
V.
très
petites,
Mboyo mi
en
s'émiet-
vovlô nà ko, bè
vent d'est l'a
desséché jusqu'à le réduire en
ter.
mu
pas.
PAYÈL b., tortue de
PAYTÈF g., légume.
b.,
PÈDE
la
certain.
PÂV, exclam, (var) manière
de répondre au salut d'un homme respectable que l'on ne connaît
iPEDE
à
saillie
qui achète
le lait est content, à plus forte'
raison celui qui le vend. (Prov.
genié pât,
pendeh,
poudre.
le
5/4
PBNDEH
!)..
—
miettes et autre
particules d'une substance quel-
conque.
PKRKl':, V. Pirkc.
PËRLIT
enfant qu'on
de Fer.
PERLU b., PERLUKAT b., pa
lu rage,
pacage. Déi-. de Fer,
b., petit
vient de sevrer.
PENDEHAL,
v.
éniietler,
t.
en
réduire
molécules.
PENDEHIT b.. molécules, ce
qui vient de l'action d'émietier.PendeJiif i vurus, molécules d'or. Peudehil i sukar, molécules de sucre.
PÉNGU (F) b., épingle. Tumay ma péngu, blanc,
bab,
donne-moi une épingle.
PÈNKA, V. t. donner le croc
en jambe. Pènkâ na ma, vandé
dânu-vu 7na, il m'a donné le
mais
croc-^n -jambe,
je
ne suis
PÈNKA
PÈNKÀ
partie
b.,
charnue de
PÉNKU
croc-en- jambe.
b.,
la
plus
cuisse.
la
Orient levant. Dér.
h.,
PÈRONG
PÉNTA m., V. Mpénfa.
PÉPA b., g., grain de mil ou
d'autres céréales, grain, graine
en général
grain d'ambre et
PERU,
pipi,
—
PERANHx\L
,
b.,
de bois servant
porte fermée.
PBRAPUS
ib.,
tenir
une
PÉRU,
PERAMPUS
b.,
PÈSKAT
PÈSU,
arrière-bras entre
b.,
1>
cuivre rouge.
,
airain,
bronze,
se faire tresser
souffleteur.
b.,
pr.,
V.
sur
coiffure
mettre
se
la
l'oreille.
adv. su^. Dog nà
coupé complètement.
Dér. de Vèt. —, (ta), V. Mpèt.
PÈT, adv. sup. Hès pèt, ron-
pèt,
(né),
c'est
gea tre.
d'une
Dér.
PÉTERGO
b.,
du mari.
donner des
parlant
en
du
frère
PÈTPÈTI,
cœur, du
épanouissement
de Féta.
belle - sœur,
b.,
ifleur.
femme du
V.
n,,
ipouls.
PÉTPÈTLU,
V.
sur
aller
n.
bord du chemin,
aller
le
l'en-
à
tour.
PËY
h., capitale.
PIKINIM
PIKIM,
b.,
petite
pièce d'argent. Pikini'viirus, petite
pièce d'or.
PIKRIK b., V.
PIND'AB TÈN
d'un
puits.
tôg
ti
Tibrip.
b.,
Yésu mi
pinda u
margelle
tari
tên,
ti
y&n
Jésus
étant fatigué de la route, s'assit
l'épaule et le coude.
PEREM
pr,,
V.
cheveux pour la lère fois,
en parlant d'une jeune fille.
PÈS, V. t. souffleter.
va,
vis.
b.,
les
barre ou pièce
à
—
carder.
t.
élancements,
dauphin, genre de mammifères marins.
PER b., (F) perle, grain de
verroterie.
mollet, gras de
la jambe, entourage d'une case. Pèr u bet,^ prunelle de l'œil.
PER m., cheveux frisés.
PERAH (né), loc. v. Né pérah,
sortir ibrusquement.
b.,
PEREK
V.
bal-
carde.
;
de corail.
perron,
(F)
b.,
con.
iPÈTALÉ
re Férvka.
Dér.
Ferlu.
PÈT
pas tombé.
PËPA
PIR
sur
le
bord du
PINDAL TÊN
puits.
BA., v. t. metIre une margelle sur un puits.
PI'PJ NGA.Si couscous avec du
poisson frit haché.
—
PIR
PIRIT
en
filaments qu'on obdu linge, charpie. Dér. de Fir i.
)).,
effilant
tient
355
—
POT
de perles de différentes grandeurs et par ordre de grandeur.
PONHA m., pâte.
b., (L.)
—
Dog, dogat
pirki, dépecer, déchiqueter pour
pain,
fricasser.
ses
PIRKI
iPlS
b., fricassé.
pièce entière d'é-
(F)
b.,
PONI
PONKA
toffe.
PISTERIN
naie
b., (A) franc,
mon
[française.
PIT
meur
bouton ou
petit
b.,
tu-
sous la peau, bouton ga-
leux.
PÈTPÈT,
PITPTT,
PÈTPÈTI.
Y.
PITPITI,
avoir des élan-
n..
en parlant du cœur,
cements,
PO.WTU
(yef
choses
b.,
i)
amusantes ou délassantes,
PORA\
l-.aga-
de Foaniii.
Dér.
telles.
l^OD
bouteille,
petite
1).,
1)
*.
de
serpent
vivant sous
e?f èce
,
\('né^eu\,
bigarre,
PODA
—
du
pipe culottée.
tramo
la
tisserand.
POHËT
verb. partir
va teb ic aanne pohcl, le bo:iclion
(né)
subitemenL
loc.
S^in
gara sa
saula et l'eau- de-vie partit subitement.
e
POHOR, V. Poroh.
POKA
nœud
}).,
dans
une
branche, un bâton, une plante
quelconque.
PÔL
(F)
b..
PAN,
(A) poêle à
frire.
POLÉ b.
PÔN b.,
Iv'r.
proentre deux
cases ou entourage de cases.
PORKO b., (F) porcherie.
PORLU b., V. Perlu.
POROH (né), Syn. Parah,
tabatière.
tabac
en
poudre.
de Fan.
PON
b.,
PONÀ,
passage
POROH, POHOR, PURUH
le
gosier.
POROHAL
Y.
b.,
Peranhal
n.,
faire
un
collier
—
V.
faire
t.
passer
quelqu'un ou quelque chose
par une ouverture trop basse
en partie fermée.
POROHLU, PARAHLU,
v.
n.
une ouverture trop
passer par
basse ou en partie fermée.
«POROPORO
pigeon
h.,
ra-
mier.
PORT AL
b.,
(L)
chalumeau.
Y.
(néj
Pehct.
de
bœuf,
Syn. Purtul.
POSÈT
POSTA
fouet,
(né),
b.,
nerf
férule.
POSTA, V. t. donner des coups
de nerfs de bœuf.
iPÔT b., petite porte derrière
une maison.
cabinet se-
— —
cret
du
,
roi.
POT 1., V. Mpôt. Dég
pot,
ham «m du ko nân, l'étang où
i
V.
b.,
qui est fermenté.
,
articulation des tiges
de mil.
pointe,
(F)
b.,
POROHAL,
vieille
b.,
bois qui soulicTit
,
PONTA
b., ce
sable.
le
be.
l)ur€tte.
fiole,
manche de cou
b.,
d'autres
instruments
teau et
semblables. Ponk'u dâsi, pom
meau d'une épée.
PONKAL, V. q. être gros,
fort, robuste.
PONPON b., pinces de cra-
montoire,
du pouls.
strophantus à gousréunies quatre à
g.
allongées
quatre.
—
POT
206
Ton a fait la lessive, ceux qui
en ont connaissance n'en boivent pas.
POT
hanche. Hôl, bayi,
gênav lôîa nga okâ sa pôt, qui
regarde avec attention et laisse,
b.,
en
s'en va après
grattant sa
se
comme un homme
hanche
qui
ne peut avoir ce qu'il convoi(Prov. Yol.)
tait.
POTAH
du cou.
m., creux à
—
racine
la
adv. à peu près, ap-
,
proximativement, presque, quaenviron, plus ou moins. .4m
nâ ifidr i at potah, il y a à peu
si,
—
PRIS
bac en poudre. Pr/s
tabac en poudre.
PUP
tav
ou de
d'or
un
perles.
de collier
mettre
—
,
POTIR
Mbétèntûn.
dame-jeanne en
V.
b.,
POTOPOTO,
n
V.
eire
dé-
trempé par la pluie, être bou
eux. Tav bi méti na bè y on yi
potopofo.
POTOPOTO b., boue, terrain
langeu\ où l'on s'enionce. Da
taha'k potopoto, je suis tout
par
doh
il
i^oue.
la
Kèn menul
sèn
couvert de boue.
PÔTU
PÔTUKÂY
b.,
puits
où Ton
b.,
la-
lave la
les-
sive.
la case se bat avec
pluie sans que le maître en
ressente rien. (Prov. Vol.)
PUFTÈN m., puftân, vessie.
PÛH b., bière du pays fait3
a\ec du mil fermenté.
PUHË b., Jjobiné, coton à fu-
la
seau.
ta
b.,
povâr,
(F)
tu
poivre.
ne
l'as
De'/u
point
poivré.
à
par extension menteur
cause du proverbe. Di nà fèn
et
ni prètân,
esclave
du mû,
riz,
des peaux,
etc.,
du
ma-
PUL, adv. sup. Ês pul, tout
neuf, n'ayant pas encore servi.
«Jes
il
ment comme un
maures.
bu
bilé,
ês
pul
n'achèteras-tu pas cette case, elle est toute neuve.
la
?
POLÉ®
PULÉ,
tabatière.
b.,
Syn. Gas.
PULITÉ
dégra-
b., destitution,
fonction,
dation d'une
grade, etc. Dér. de Fuii.
PULÔH
b.,
première
ger,
h
man-
semblables
racines
autres
d'un
racine
du jeune rondier ])onn€
de certaines plantes qu'on mange, comme ignames, carottes
betteraves.
PÛNÉ
b.,
peau
est
albinos, nègre dont
blanche et blafarde.
PUNGA b., ignorant dans les
choses de la magie.
PtJP,
PRÈNTAN m., caille.
PRETAN b., esclave des maures,
où Ton con-
lieu
b.,
serve toutes sortes de choses,
la
POVÀR
la
sommet,
pinacle,
nëg dé na hôh ak
borom. nég yègu ko, le
sommet de
à
dekà té potopoto
tahu la, personne ne peut marcher dans votre village sans être
voir,
})u
II
Dô dèndà nég
^
terre cuite.
sali
il
gasin.
collier.
POTENTAN
ma
té
;
du tamoka,
b.,
Piid
faîte.
/PUKUS
espèce
b.,
tabac en feuiîle
b.,
aussi quelquefois
dit
se
près deux ans.
POTAL
PCiP
soins,
V.
en
n.
faire
les
des
parlant
déjà sevrés. Pap.
bop' àm la rot,
i
on
gros beenfants
ndagub
ti
récolte co
que l'on a semé. (m. à m. l'excrément de ]a chauve-souris retom}>e
sur
elle).
PUT
PUR
PURSA
aiguille.
b.,
Bena'b
pursa, clias, trou de Uaiguille.
Naviikay'pursâ, lèvlèv i pursâ,
pointe de l'aiguille. Piirsâ bu
day, aiguille épointée. Pursà
bu
bu
lèi\
aiguille
sèv,
aiguille
sâ,
enfiler
PURTU,
'PUiRUH,
PURUN
ne
rufi
aux:
mô
une
V.
V.
t.
pointu.
fine.
Pursâ
Nos pur-
aiguille.
opprimer.
Poroh.
b., nom qu'on donmaures, pur sang. Pudi nâr i gêt, un pu-
run c'est un maure venu de
mer.
PURUR
6
b.,
homme
circoncis,
mois ou
habité qu 'im
qui n'a
semaines dans
la
la
hutte
des
circoncis.
PUT
adv.,
PUT, POT
qu'on
fait
rien.
(né) loc. adv. bruit
entendre on
se
sou-
l:i;2eant.
PUT A b,, ampoule aux pied^i
ou ou\ mains. Dér. de Futa.
R
comme en
R, dix-septième lettre de l'alphabet volof, se prononce
une
français, soit avant soit après
voyelle, ra, ar.
R
RAB
(R, est remplacé par
loum. Y. D.
D
au Sa-
RAB V., animal, bête, brute,
bête féroce. Rab i ala, animal
sauvage. Rab i ker, animal domestique. Ràh vu min, ani-
badô nâ lëgi, le Baol est tout
en désordre aujourd'hui.
RABÀHU,
tout
Te^rit à
même ce qu'on
vient
tort et à travers,
devrait taire
dire
jaser,
n.
V.
qui
ce
à
raconter ses faits
loué. Syn.
;
mal apprivoisé. Sumâ hûy mmlo nâ mhila, mon père a apprivoisé un cerf. Rab i déri, animal terrestre. Rab i gêt, animal
et
aquatique.
nœuds, qui se suivent, la pa'lle
ou le chaume dont on couvre
les cases ou dont on les entoure.
RAB
V.,
lieu, à
un
gi
,
attaché
esprit
arbre, etc.
Rab
à
un
i
ker
jèn nâ'k malân i ndor, l'esde la maison a apparu vêtu
prit
de blanc.
RABA,
V.
tisser, tresser, cor-
t.
der.
Rabal
ma
une
ligne.
Vutén
tissé
du
coton.
dafé ivdég,
précieuse.
RABA
là
raba,
moi
il
a
g.,
déjà
métier de
tissu,
af,
tissure.
cette tissure
est lâche.
RÀBADÉ
b.,
embrouillement,
RABAKAT
RABAT,
—
au
,
fig.
ime
chose,
mon
rabat
esprit
se
prend pour
le
sur
méditer. Sumà hèî
li
ma Yalla dèfaîf
considère ce que
Dieu a fait pour moi. On peut
tourner autrement la phrase,
de manière que nhèl devienne
régime. Rabat nâ ^umà hèl ti
ma
passer à
V. réf. s'embrouildésordonner. Baol ra-
par petits
travail de l'esprit, réfléchir
li
se
lier
t.
rabat sahèt tvu es, ils
sont à tresser un entourage
neuf. Ku menul â rabat birOf
celui qui ne sait pas tresser la
paille pour couvrir une case.
gât.
RABAPC,
tisserand.
b.,
V.
Nu7%gê
désordre, confusion, pillage, dé-
ler,
pour être
Sabahu.
dèfâ
—
gîlé
faites
Raba nâ ser bu
tissé une étoffe
b., tisserand,
tisserand
Raba
j'ai
hîr,
gestes
Dieu
Yalla dèfal,
mon
a fait
RABAT
fait
j*ai
esprit,
ce
re-
que
pour moi.
b.,
la
paille
ou
le
.
—
RAB
pour couvrir
tressé
!iauin€
ou pour
les
Rabat
RABATKÀT
celui qui tres-
b.,
pour couvrir les caou pour les entourer. Ra-
se la paille
ses
qui tresse
ie chaume pour le toit. Rabatkât i sahèt^ celui qui tresse la
batkàt
paille
celui
biro,
i
pour l'entourage.
RABLU,
V.
tisser
quelque chose pour soi. Ana sa
sa ndèy ? Mungâ ta Duâla di rablu malân. Où est ta mère ?
Elle
est
à
Joal,
ix)ur
RADU,
qu'on
recouvrir
jetée
a
RAF,
n.
V.
en
semence
la
terre.
éprouver des mou-
vements
brusques, irréguliers,
involontaires des yeux, des lèvres ou d'un autre membre. Sama i bet ange raf, mes paupières sont agitées par un mou-
vement
convulsif.
RAF
convulsion
b.,
qu'on
éprouve dans certains membres
du corps
que certaines
et
per-
regardent par superstition, comme signe d'un malheur. Raf i bet, convulsion des
paupières. Raf i tun, convul-
sion des lèvres.
iRÂiF, V. n. dépérir, déssécher,
faire
se
pagnes.
tisser des
RAF
sonnes
faire
se
t.
—
les
entourer.
RABAÏI, <\. t. rempailler. Rabatil j)ud II ne g bilé, rempaille
le sommet de cette case. Syn.
a>e.s
359
mort,
détruit,
cesser
d'exister,
Hob yu
Mbubâ mu
iRABLUL, V. t. se faire tisser
pour quelqu'un. Sumâ bây â
se
ma
un
pagne complètement
Nêg bu râf, une case qui
tombe en ruine. Gîr gi râf nâ,
la race est éteinte. Nit ku dé té
amul dôm, râf nâ, un homme
mort sans enfant, est éteint,
rablul
sèr
vilé,
mon
c'est
père qui a fait tisser cette étofte pour moi.
RABU b., alêne, poinçon.
RA^UKAY
on
le lieu
b.,
l'instrument
tisse,
où
avec
l'on
lequel
V.
RADAHSI,
V.
venir écraser.
t.
Di na radahsi bês bop'u dân dâ,
elle viendra un jour écraser la
du serpent.
RADÂTLÉ,
parer,
Yalla
ceux
peut
V.
diviser.
RADO,
disperser, sé-
t.
Nâ
men nâ
que
les
raf,
usé.
lè,n
Dieu
a
séparer.
v.
Yalla
à
bolé,
radâtlé,
Dieu
unis,
Syn. Tasaré.
n. se séparer,
uns d'un côté,
d'un autre. Gév bâ
les
les
tas
aller
autres
nâ,
nii
aduna
terre
même dans
dul râf amul fi
n'y a rien sur la
n'existe plus
Lu
ses enfants.
écraser.
t.,
s'éteindre.
mf, feuilles mortes.
c.-à-d.
tisse.
RADAH,
tête
perdre,
si,
il
qui ne
RAFÈT,
périsse.
q. être beau, joli,
bon, s'embellir, s'enjoliver. Nit
V.
un bel homme. Kanam
un beau visage. Rafèt
nâ tahavay, il a une belle taille.
F 03 vu rafèt, un beau cheval.
Asaman su rafèt, un beau
temps. Rëv mu ràfèt, un roku
gu
rafèt,
rafèt,
yaume
ble.
heureux,
Ndaha
mu
victoire.
bandade. Rado
ports entre les
débandade
bi
méti na,
est grande.
la
caractère.
bûr
yi
paisibles.
paisi-
une belle
Diko du rafèt, un beau
ni di rado, l'assemblée est dissoute, les hommes se séparent.
Syn. Févé.
b., séparation, dé-
—
rithe,
rafèt,
Lëgi
rafèt,
dignuté'iïâr
i
bientôt les rap-
deux
Hol bu
rois seront
rafèt,
un cœur
UAF
RAG
bon, généreux, facile
Def du
rable,
une
une
rafèt,
à
Dë gu
fïlorieuse.
joli,
beau. Rafèt-à-ra-
très
Dènâ digèn
i
am on nâ
Israèl
dôm du daha rafèt, une
me d'Israël avait un enfant
m.-à-m.
joli,
qui
la
maintesplendidement.
Bu rafèt,
RAFÈTAL, V.
nant.
embellir, orner, garnir, améliorer, mettre
en de bons termes, expliquer
en bien. Mo rafètal sunu diganté, c'est lui qui nous a mis en
de bons termes. Bûr bu béh di
nà
fètal
li
t.
âm, un bon
Yangê
ma vahal, vous
rëv
rafètal
améliore
son
mu
état.
en bien,
contre moi.
terprétez
dit
RAFfCTAL
ce
qu'il
roi
rain-
a
parure, orneiiîent, enjolivement. Rajètaî bu
èm, une parure convenable.
b.,
décorateur.
Rafètalkàt bu hérén. habile décorateur. Haralu u rafètalkàt,
l'art du décorateur.
RAFÈTAY
b.,
beauté, attraits,
traits
s'est fanée.
RAFÈTLÉ,
V.
t.
Suma
choses.
faire enjoliver
v.
t.
faire le
li.
Lô rafètrafètlu, indu, tu a&
beau faire le beau, tu es vi-
lain.
RÂFLÉ,
V.
avoir des choses
t.
usées, vieilles. Raflé nâ, je suis
tout
m.-à-m.
déguenillé,
que des guenilles pour
couvrir. Garab gu râflé, un
n'ai
je
me
ar-
bre dont les feuilles sont desséchées et tombent.
RÂFTÉ b., le dépérissement,
l'extinction, chute des feuilles
en parlant des arbres. Bu no
gôb la râflé garap di dôr, la
chute des feuilles commence au
temps de la moisson.
RAGA,
V.
corps,
en
le
mât
Icpâ
est
décrasser, frotter
t.
se lavant.
Lu
tilim
tout ce qui
besoin d'être
ragâ,
rui
malpropre
a
lavé.
RAGA
de frotter,
l'action
b.,
de décrasser.
RÂGA, V. n. être malade
d'une maladie qui traine en
longueur, être languissant. Râgâ nâ bu yâgâ lôl, il est malade depuis très longtemps.
RÂGA
homme
b.,
languissant,
valétudinaire.
RÂGAL,
avoir de bel-
yëré baré nânu, vandé rafètléu ma,j'ai beaucoup d'habits, mais je n'en ai
pas de jolis. Yâ ma gen â rafètlé
malân, vous avez un pagne plus
joli que le mien.
les
t.
RAFÈTRAFÈTLU
b.,
charmes, splendeur, pompe. Rafètay bu epà, luxe. Rafètay i
kanam âm fèy nâ, la beauté do
v.
beau, faire semblant d'être jo-
bien
RAFËTALKÀT
ses
RAFÈÏLU,
dèfâ ra-
s'embellit
l'église
fèt,
très-
surpasse
dangu bâ
beauté. Lëgi
fem-
rendre beau>
t.
par un autre une chose qui
vous ajppartient. Mangé rafètludi sujnâ dâru, je m'en vais faire
embellir mon anneau.
être magnifique, splendide.
fèt,
V.
joli.
rafèt,
bu rafèt ak niôm, ayez beaucop d'égards pour lui. Rafèt nâ kâr,
belle mort. Dèf-lën
bien
RAFÈTLÔ,
toucher.
action hono-
V.
qu'un
qui
longtemps,
à
le
soigner
t.
est
le
traiter,
guérir. Râgal
lemâ,
j'ai
une année
RAGAL,
quel-
malade depuis
soigné
chercher
nâ ko
sa
at
um
maladie,
entière.
V.
t.,
craindre, appré-
—
RAG
peur,
a\oir
h<'iid<'r,
redouier,
révérer,
s'effrayer,
respecter.
RÂH
261 --
RAGALLU,
V.
sévère.
dre,
se faire crain^
t.
ragallu
Kélifa
nà,
ladie, la
kcn menul â vah ak môm, k.
sévère,
personne ne
chei' est
gal,
j)eut lui
Bafjal dcr,
craindre
de,
la
ma-
mort. Yalla mât nd raDieu doit être craint. Fas
dèfà ragal ndoJi, ce cheval
craint l'eau. Sohlaa-lâ ragal darâ ti man, vous n'avez rien à
craindre de moi. Ragal nâ vah
ak môm, ge crains de lui parler.
Bu
ragal,
timidement. Ragal nâ
mu
nev, je crains qu'il vienne.
Ragal mî né du fiev, je crains
qu'il ne Tienne pas. Ku ragal
Yalla, timoré. Ku ragal savor,
bul di dugup, si tu crains les.
moineaux, ne sème pas de mil.
(Prov.
RAGAL
appréhension,
g.,
peur, crainte, timidité, épouvante,
consternation,
lâcheté,
couardise. Ragal gu méti, gran-
gu
de crainte. Ragal
te
fondée. Ragal
te
vaine.
um
nën, crain-
homme
b.,
Dav-lën,
ragal
j^eureux,
ri,
sau-
hommes
peureux. Tûk
arrière lâclie. Syn. Ra-
\ez-vous,
ragal bi,
RAG AL AL,
craindre pour
(quelqu'un. Ragalal nâ la, dôm
man, je crains pour toi, mon
v.
t.
fils.
RÂGALKÂT
b., celui qui soimaladies de langueur.
RAGALKÀT (b., poltron. Syn.
les
Ragal.
RAGALLÔ,
V.
t.
faire
peur,
effrayer,
é{x)uvanter, intimider.
Denô'k
mélah
dé nô ragallô
tonnerre et les éclairs
épouvantent les hommes. Lu di
ragallô, épouvantable, effrayant.
Bu di ragallô, d'une manière
épouvantable.
nit
fii,
b., bouillie ou san^
aux pistaches ou aux pépins
de melon.
RAGIT
gner,
nâ
raclure.
b.,
RÂ'GLU,
se
se
réf,
V.
faire
faire
Duâla, je
soigner à Joal.
aller
se faire
ti
RÂGLUKAY
se
fait
IRAGU,
bu
V.
Râgludit
guérir.
l'endroit
b.,
guérir,
se
réf.
bah,
frotter
té
bien,
RAGUKAY
l'on se
le.
ragu
baigner et
allez-vous
frottez- vous
où
hôpital.
Dèmal sangudi
corps.
soir
Râglust
suis venu me
guérir.
faire
l'endroit
b.,
baigne pour se frotter
RAH,
manière
Bà
ma
rom,
V.
le
n. se
subite
dôn
où
le.,
produire d'une
mon
inattendue,
et
ak
%}ah
fétal gi rah,
je parlais à
galkal.
gne
RAG AT
glé
corps.
RAGAL
timide.
var, crain-
endroit où
b.,
l'on a ipeur, eoupe-gorge.
l'on
Vol.)
parler.
RAGALUKAY
vilé
sumâ mo-
pendant que
voisin, le fusil
Sa lamèû vê
langue a parlé in-*
considérément.
RAH, V. t. mélanger, allier,
partit tout-à-ooup.
rah,
votre
mêler, amalgamer, en parlant
de métaux, de grains, etc. Rah.
nâ malo ti dugup, j'ai mélan«
gé du riz avec du miî.
RAH h., l'action de mélanger^
mixtion, variété. Ala bi, rah,
garap yu nèkâ la, la forêt est
i
un mélange de toutes sortes
d'à rbres.
RÂH, V. t. crépir, enduire/
une muraille de mortier ou de
terre. Râh nâ sumâ nëg ak sû/.
—
RAH
mn
enduit
-j'ai
case de terre.
crépi, crepissure, enduit.
b.,
râh
déjà
nos,
ratah,
dèfâ
—
26:13
—
mois qui suit le mois ôe gamo
puîné du gamo.
Sa
ton
RAKAKAKI,
•trépi est raboteux, est lisse.
RAIIAS,
Y.
le
îiettover,
rincer.
laver
une
gom,
laver
linge et
Rahas
callebasse.
une
iplaie.
^
—
cadet
lèkèt,
Rahas
b.,
de laver, lavement, Rahas
lavement do pieds,
bain de pieds.
tankâ,
RAHASIT
lavure.
b.,
RAHASKÀT
laveur,
b.,
la-
hasu nâ
V.
—
b.,
me
RAMÀ,
dilé déjà
Halèi yi hêh nànu ti sèii
rahasu hâ, les enfants se sont
pendant
se
qu'ils
gale.
V. t. être mêlé ensemdeux ou plusieurs choses
Dugup ak riébé a fi hokâ rahé,
RAITË,
mil et
les
'entremêlés.
—
sont
ici
mélange,
al-
haricots
b.,
amalgame. Rahé'ndoh ak
bin dâl lâ di nân, je ne bois
qu'un mélange de vin et d'eau.
liage,
RAKÀ
d.,
cadet,
puîné frère
un
garçon
cadette, puînée sœur
ou cousine, par rapport à une
ou cousin,
par rapport
à
;
Ki siima rakâ lâ, jnâ di
dâ nu boka bây, van-
mag àm,
dé bokii-nu ndèy, celui-ci est
tnon puîné, je suis son aîné,
nous sommes frères de père
mais non de mère. Suma raka
^fju digèn, ma jeune sœur. Su'ma rnkâ du gôr, mon jeune
'frère.
GAMO
b.,
nom
du
\
—
V.
r
n.,
avoir la gale.
i
homme a la
Rama bi dèf
me démange,
rama, cet
b.,
gale.
le
galeux
,
fourmi
grande et blanchâtre. Syn. Mah.
RAMAKÀT b., personne galeuse. Râgalkàt i ramakat yombà nd rama, celui qui soigne
les galeux gagne facilement la
gale. Rama tahul nga di ramakat, avoir la gale ne suffit pas
pour être un galeux.
RÀMÀTU
g.,
b., sénégalais,
petit
oiseau rougeâtre.
RAMBA,
trot.
V. n. aller au bon
Sa jas rambà nâ bu bâh,
ton cheval a bien trotté.
grand
—
b..
trot.
RAMBAD,
RAMBAL,
,
l
t
c
/
RAMAH, RIMAH
lavoir.
b.,
ble,
RAK'I
l'action
se gratte.
RAHASUKAY
ïille.
rampement,
ma ésèn, la gale
Ku rama nga okàtâku,
la-
vaient.
le
b.,
suis lavé
ver.
battus,
gamo,
de ramper.
Ra-
l'action de se la-
nek, je
fii
partout.
réf., se laver.
nom du
b.,
rak'i
le
du gamo.
RÂiM
Veuse.
RAHASU,
suit
RÂ'M, V. n. ramper, se traîner
sur le ventre, ne se dit pas
des animaux. Râm, sata, su mage, dél i géta, l'enfant qui rampe encore et vole déjà, lorsqu'il
sera grand, prendra des troupeaux. (Prov. Vol.)
ac-
^tion
Um
grincer des
de
grincement
RAKÂT U GAMO
mois qui
visage,
le
n.
v.
b.,
dents.
un objet quelcon-
que, sauf
—
dents.
laver les mains,
t.
pieds ou
les
RAM
V.
Rembad.
V.
t.
faire
trotter
son cheval. Rambalal sa jas.
b.,
mets ton cheval au trot.
course du cavalier qui fait trotter son cheval.
RAMBET g., arbuste toujours
vert, au port d'un petit oran-
—
0
I:
1
n
r(
—
RAB
'
ressemblant à une
Syn. Tembâ.
RAMBO b., espèce de poisson ayant un dard à la queue.
Syn. Renié, Bayéntân.
RÂMU, V. pr. demander parger,
fruit
orange.
don, s'abaisser et ramper devant une personne pour obtenir
260
—
inter-
protection.
cession,
RÂMUKÀT
patron,
b.,
inter-
cesseur.
ton esclave.
du sala, dèfâ randal, bè
té
t.,
intercéder, prier
Musa râmul
nâ mbôtay âm fâ Borom bà,
a intercédé jx)ur son peu-
Moïse
ple auprès
du
vole pas,
discerner,
v.
différencier,
pense plus,
tinction,
avancer
RANÂTLÉ
séparation,
dis-
b.,
sumà
V.
RANDI
n.
partir
—
ti
fougère, buisson.
ti
je
vers
fais,,
vous.
grand bateau,
g.,
vais*,
RANDI
inconnu.
lieu
g.,
iRANDU,
réf. s'éloigner,
v.
rév
trograder,
rebrousser chemin,
s'écarter. Vay, va di, randul filé,
je t'en prie, mon ami, recule,
Bandul
loi d'ici.
safora
si,
éloi..
gne toi du ifeu. Bandu lën ma^
yen rii alku, retirez-vous de îno^^
maudits.
iRANDU b., retraite, action de.
Bandu nnfiu randu bu
reculer.
retraite
ils
ont
fait
accompagnée de
une.,
pilla^
discerne-
j)endant la nuit, voyager pendant la nuit. Ku ifiéménul gudi,
du ranân, celui qui a peur de la
nuit, ne voyagera pas la nuit
g., départ pendant la nuit, marche nocturne.
.RANDA b.,
Y alla fèn ko
hârit,
mon ami
RANDUSI,
RlNÂN,
approcher,
t.
seau. Syn. Bendi.
ment.
RAMN,
V.
andâ'k rabadé,
distinctement.
(RAJÎÂLÉ,
nu fa-...
marabout ne.
met de côté, quand*
le
;
changer une chose de place en
l'avançant. Bandalsil tôgu bi,
approche la chaise. Mangi là
dis-
t.
débrouiller.
démêler, séparer,
Ranâtlé hèt yâ, distinguer les
odeurs. Ranâtlé hèrèh yâ, distinguer les lieux. Ranâlé lu hâh
ak tu bon, discerner le bien du
mal. Ti gudi kcn menul a ranâtlé darâ, la nuit, i>ersonne ne
peut rien discerner. Bu ranâtlé,
su
Dieu
bir'safara,
dig'u randa,
apparut dans la flamme qui
sortait du milieu du buisson.
RAN D AL, V. t. éloigner, écarter, changer une chose de place,
lui
il
Serifîr
il
prend.
Bandalal rab vilé suma vèt,
éloignez cet animal de moi.
Seigneur.
RANALÉ, RANÂTLÉ,
don taka
del
on n'y
patrormer.
tinguer,
mu
randalsi
RÂMUL,v.
pour,
dâm^
sa
éloigné
RANDALSI,
patronnage
g.,
Bandai nd
faire vr'Ciue.r.
j'ai
«es faveurs, solliciter.
RÂMU
RAN
réf.
V.
se
rappro.
cher, venir près de quelqu'un,
Bandusi
sopà,
mon
yen na sumâ bây
lën,
approchez-vous, vous que,
père aime.
RANG,
V.
s'arrêter,
n.
cesser
de se mouvoir. Gâl gà^
rang nà, le bateau s'est arrêté,
a jeté l'ancre. Mpèré bi ran^^
nâ, la marée descendante a ces-
d'aller,
de descendre, c.-à-d. est arrivée à son dernier terme. Baskil
bi rang nâ, la bascule cesse d^^,
sé
se
mouvoir,
RANGA
en équilibre.
branche de paK_
est
b.,
-
RAG
'Uiwr et
'Hangar
siirtoiit
i
tir,
que hors
sibi,
Dâyknl
marchand
du
vieilleries.
fair©
bruit à tort et à travers. Halèl
bi déjà rangrangi, cet enfant neoesse de faire du bruit. Sibi hilé
dêfà topa di rangrangi, ce ron"dier lait un bruit continuel avec
RAP
(né) loc. V. bruit que
une porte ou un couvercle
"qui se ferme, ou que l'on fer-
me, avec
râpés.
Nëg ba
rapâ, case à moi-
ruinée, Tëré bu rapâ, livre
Usé. Gâl gu rapâ, bateau tout
Vieux.
RAPAL, V. t. user, râper, détériorer imperceptiblement les
'choses. Bal rapal sumà malén,
n'u«oz pis mon pagne, de manière à le mettre hors d'usage.
RAPÀLÉ, V. t. avoir des choses
'lié
Usées, râpées.
May on nànu ma
sapo bu es, vandé rapâlé nâ ko
4è(h on m'a donné un chapeau
neuf, mais je l'ai déjà usé. Ba-
nga
ré
'lèn,
vandé rapâlé nga
beaucoup de livres,
as
mais tu
les
as vieux,
c.-à-d.
^en
ne
n.,
V.
pas
être
pouvoir
re-
rester
pl.K p.
RAPAS
'
(P)
est lâche.
il
i
sâku,
ils
cordons de leurs
Ku di velis défâ ras i tmi
celui qui siffle plisse ses
ont serré
sacs.
âm,
les
lèvres.
RAS, RASRAS
rides.
b.,
Syn.
Râsu.
{RÂSÀNTU, V. t. passer son
temps à chercher ou à voler de
Nân
choses.
petites
sédèm,
sédèm.
i
RÂSAY
b.,
lën râsantu
des
chercher
allons
rétrécissement, ac-
tion de rider.
RASLÔ
v.
rides,
faire
t.,
resserrer,
faire
rétrécir,
occasionner des
(flétrir.
iRAjSLU,
v.
t.,
se
faire
resser-
rer quelque chose.
RASMBI, RASGIN,
il
\
.
n. vieux,
Magèt nâ bè rasmbi,
tout à fait vieux. Suma
rasgin nà, mon père est
vieux.
est
bây
très
domestique,,
serviteur. Syn. Bekanég.
RAPASU, V. n. servir en qualité ôe domestique. Syn. Bekanëgu.
RAPIT b., ce qui reste d'un
^habit usé, d'un objet quelconb.,
resserrer
plisser,
t.
nœud, car
très vieux.
RAPARAPI,
muant,
v.
Ras nâfiu sèn gémin
ils
Bont vieux.
ce
des
d'un rideau, d'un sac
qui s« ferme par une corde
enfilée dans l'ourlet, serrer. Randégé dèfâ af,
sa/ paspas bi,
tëré,
tu
que
plis
serre le
fracas.
RAF*À, V. n. s'user, être usé,
vieux, râpé en parlant de vêtements. Yëré yu rapâ, habits
donne
ne
vautour, cherche de quoi dé-
le
les
fait
friperie.
dohé,
là
vorer.
RAS,
Y. Renka,
service,
rapit
RÂS, V. t. chercher une chose
quand on ne sait pas où la trouver. Tan dèfâ râs, lu mu yapa,
ses feuilles.
RÀNKA.
de
bile
RÂNGRANGl,
remuant,
être
n.
RÂS
de rondier. Syn.
i
RÀNGARANGI,
V.
—
264
RASGIN, V, Rasmbi.
RÂSTU, V. t. chercher une
chose avec une attention particulière, aller ou regarder de côté et d'autre pour la trouver
'
chercher
Bu
lën
là
voler quelque chose
diinu
ti
vâh
bi,
ndégé
-
RAS
îah angi fé râstii, ne tombez pas
du haut du pont, car 1« requin
rôde par ici. Dëmbâ don nâ ?iûr
ti igêt di râstu pisteriny hier j'ai
plongé dans la mer, pour chercher une pièce d'un franc. H ad
di
bi
nâ râstu H
vèt
rôde près de
chien
RASU,
vail,
i
le
cuisine.
la
V. réf. et p., être plissé,
se plisser, se resserrer, être res-
Suma
serré, se rider.
rasu nâ,
s'est
rasu,
dèr
laho
i
peau de mes mains
la
Hob
ridée.
lorsque
su lahé,
trie elle se ride.
RASU
b.
Bènâ rasu amul
ti
de
rides.
magèt
i
n'y a pas une seule ride
sur le front de ce vieillard. Syn.
Barras, ras.
RAT h., g., arbre à propriétés
médicales, et qui donne du bon
bois à brûler.
RAT (né) V. Volbit.
bilé. Il
RATA
RATÀ,
grande couleuvre.
b.,
V.
traire,
t.
vider
les
entrailles d'une bête tuée. Rata
béy yê'k nak
yi,
inbamsef,
trais-moi
d'anesse. Rata
boyaux.
Yâ nâv
—
b.,
rata,
ma
du
PvATÂ,
sur
V.
action de traire
c'est
t.
toi
qui
trais
étendre
parois
du
le
man-
vase qui
lèl
contient,
bilé di fëy,
garçon qui
bien faire le
ce
men nâ
nage,
rata
sait
mouvement
loi,
très
de
des bras. Su nopâ
don rata lah nu ô mbâmsef, si
l'on étendait le lah avec les
l'extension
V.
glissant,
q.,
poli,
Yôn vu ratah, cheHêr vu ratah,
glissant.
lisse.
min
pierre polie. Ser vu ratah, étoffe Visse. Ratah
nâ
barêt, c'est très
Ratah
glissant, très-uni, etc.
la-
mifl ou gémin, indiscret, babillard.
Ratah loho,
gue.
Yanhoba ratah on nâ
rain,
Jacob avait
RATAII,
V.
peau
la
ya-
lisse.
châtier avec
t.
fouetter,
fouet,
libéral, prodi-
flageller.
un
Ratah
fouetter des chefas, i had,
vaux, des chiens. Ku sopa dôm
âm, du ko naka ratah, celui qui
aime son enfant, ne manque
pas ide
timent,
le
—
châtier.
châ-
b.,
de
action
flagellation,
châtier.
RATAHAL, RATAHLÔ,
v.
t.
rendre glissant, polir, unir. Ratahal râh bi, rendre le crépi
bien uni.
RATAHLÉ, V. t. avoir des cho-
poli.
étendre ses bras h
droite à gauche, ipar un mou\ement semblable **à' celui qu'on
l'ait en étendant le manger. Hale
RATAH,
uni,
ses lisses. -4/71
RATAIILO,
faire châtier,
v.
t.
v.
réf.
faire fouetter.
RATAHiLU,
rendre
les
âne.
sov
jun].
iior
un
lait
butit, vider des
i
iipiHÙUn'^i'û
nà nèt i èt, vandé
venu dâl Id ratahlé, j'ai trois bâtons, mais je n'en ai qu'un de
traire les chè-
vres et les vaches. Ratai
l
on
(Prov. Vol.)
i
flétrissure,
,
oreillo>,
déjà
feuille est flé-
la
—
îG5
se polir, se
Mùs
mile déjà ratahlu, ce chat se rend lisse en
lisse.
se léchant.
RATAHU,
tier,
se
V.
p. et réf. se
fouetter,
RATALË,
v.
t.
être
châ-
fouetté.
aplanir, abais-
Râtâlé rnbèdâ yâ,
niveler les rue-s. Ràtâlèl sûf silé,
nivelez cette terre. Râtâlé tunda'k sûf, aplanir une montagne.
Sumâ mag <di nâ top té man di
ser,
nâ
nive-cr.
râtélé,
mon
frère
trous dans la terre
fait
les
pour semer
o
—
RAT
mil et je
le
s'abaisser.
sumà
râtâlé
bopa*k
m'humilie jusqu'à
RATAMBALÉ,
bonne
mets.
Au fig.
Mangé
ferme.
les
s'humilier,
su/,
une
n. l'aire
v.
je
terre.
cuisine, bien préparer les
—
mets bien préparé.
b,
RATATOY,
V. Rétatoy.
la
,RATLAN
même que
à tiges épineuses et grêles.
RATRATI,
un bruit sec
V.
et répété,
qu'on a
re des cordes avec des feuilles
bi,
tâl
le
sel
RATU,
réf.
V.
—
feu,
ratrati
b.,
le
pétil-
troupe
d'oiseaux,
sont écartés, et je n'en
faire
ils
ai blessé
RAY,
V.
le
t.
dépasser, surpasser,
dessus,
dominer, être
meilleur que, pire que, surpasen vitesse, par l'esprit s'é-
ser
cfeapper,
;
se
sauver,
s'esquiver.
Rav vah, ineffable, inénarrable.
Rav nhèl, être au-dessus de ce
que l'esprit peut saisir. Raval
gudi, dépasse la nuit. Su Pôl
dov ÔJi, raiv kon nâ, si Paul s'était enfui,
il
se
serait
échappé.
ravul sa mban ti nâv lamin, personne ne surpasse ton
ennemi en mauvaise langue.
que
v.
fille.
t.
sumà
faire'
fas
ti
mon
cheval
s'est échappé de tes mains.
sa loho,
a fait
il
RAVANTÉ,
rivaliser,
réc.
V.
concourir avec d'autres pour savoir qui l'emporte à la coui"se,
à
la
inage,
dàv,
Ravanté mbèy,
Ravantê
etc.
culture.
rivaliser à la
rivaliser à
la
nage, à
con-
Ravanté nhèl,
courir pour les ouvrages
course.
la
prit.
—
b.,
d'es-
émulation, concur-
rence.
RAVANTÉKAT
b.,
concurrent,
compétiteur, émule.
rav nà ravantékàt
Suma mag
àm yà yé-
se
aucun.
avoir
une jeune
déflorer
fëy,
s'écarter,
virgi-
la
rav, nakalô rav, dèl
échapper. Ravlo nà
de la place. Sani nâ Jétèl ti nâh
té damui mpità yilé, nu ratu
ma mena, j'ai tiré au milieu de
cette
marque de
g,
Dindi
comme
dans
pétille
Syn. Reteteti
lement.
feu.
nité.
là
RAVAL, RAVLO,
le
de
ràvé bûm,
c'est avec l'écorce intérieure du
baobab qu'il a fait une corde.
Hanta
rondiers.
certains ob-
dans
sâ'ngê
jetés
Horom
pétiller.
ii
comme
surtout
(Prov. Vol.)
RÀV, ROV, v. t. corder, faire
des cordes. Rav bûm
hk, fai-
rav,
tombent
au commencement d'une pluie,
jets
rage.
avec
éclater
n.
grosses gouttes qui
et
a ko rav,
ignorer est mauvais, ne pas interroger est pire. Dàv, rav, ii
ngôr là boka, s'enfuir et s'échapper est le propre du cou-
RAV
calamus
sorte do
g.,
RÂT
Haniul ây nà, lâdiéul
des Volofs.
celle
les
—
i
IRATIN b., manière de traire.
Rotin i tubah bokéul ah bu volof, la manière de traire des Européens n'est pas
206
mon
pà,
tous
ses
RAVÉ
frère l'a emporté sur
concurrents.
poisson
b-, espèce de
qui a un dard à
R ay é n tdn, R amb
RÀViRÀV
l'on
nà
a
lôl,
la
queue. Syn.
.
corde,
b.,
ce
que
Sa rav rav deher
ce que tu as cordé est
cordé.
solide.
RAVU,
v.
nà bu bâh,
Kèn
RÂY,
être cordé.
t.
Ravu
bien cordé.
effleurer,
frôler
main, passer doucemenii
main, gratter légèrement, ca
avec
la
V.
p.
c'est
la
~
Bul
'je>.>t:j\
sur
plaie.
ta
doucement
ble.
—
Hây
II
rây
di
sans
pas
passe
la
sa
cesse
Rây sûf si,
main sur
mbarièlf
sa-
le
caresses
perfi-
des.
(RAYA
ingâ
dayii
peau
drapeau. Raya dâ'
b.,
Ndakaru,
fi
RAYÉNTAN
fourmi
le
b.,
noire,
ailée,
RÂYRÂY
espèce
de
toute peti-
l'impression laissée sur l'objet sur lequel on a
passé la main, ou qu'on a frôlé.
Rây rây bâ nga rây ti sûf, la
marque que tu as faite sur le
sable (en y passant la main.)
b.,
RAYRAYI,
RÉY.RÉYI,
v.
n.
piquer, démanger, produire une
sensation brûlante et irritante.
Fa
la
partout
dit
mata,
oij
le
mu
est
rf\
Mât nâ
ridicule,
Bu mât â
Bûr bâ dânu
mit
di rê, le roi se
Lô mâ
ment.
ris-tu
rêlô,
chose
de moi
tu
si
qui
—
ré, cela
risible.
ridiculement.
rêé
Bô
?
ris,
il
fait
te
à rire subite?
pourquoi
rêé, lef a la
y a quelque
rire.
(Prov.
s'amuser, se moquelqu'un.
de
Dek'u Israël di rê yéglé'yonènt
y a, kraël se moquait des pro-
Yol.j
quer,
phéties.
vous
,
se
V.
t.
rire
Bul
moquez
rê
toskaré yâ,
ne
pas des misérables.
g., rire, action de rire.
Rê i nâvlé, rire moqueur. Rê
bu nôradi, rire iforcé, sans en-
—
noradi,
u
rire
Rebâ'k
Had
V.
chasser. Rebâ'k i
avec des chiens.
chasser au fusil.
t.
chasser
fétél,
nâ rebâ bu bâh, ce
chien chasse bien.
b., chasse.
Reb'um buki, chasse là l'hyène,
bilé di
REBÀ,
—
Y.
t.
maudire,
faire
Lu mât
â re-
qui est digne d'être maumâ rebé P pourquoi me
b., malédiction,
maudis-tu.^
bâ, ce
Lô
dit.
action
—
de maudire.
REBAH,
(né)
verb.
loc.
se
qui ne vous regarde pas, ou de ce qu'on igno-
mêler de
ce
re.
Hamul
né
tâ
que
mu
vmh, térétil
ne sait pas oe
li itîô
rebahy
il
l'on dit, c«la
ne l'empêche
pas de s'en mêler.
REBÀKAT b., chasseur.
REBÀNTÉ,
—
maudire.
s'entre-
réc.
Y.
b., l'action
de s'en-
tre-maudire.
RAYU, V. p. se passer la main
doucement sur le corps. Râyu
ftà ti samâ kavar, je passe la
main sur mes cheveux.
Y. n. rire.
R'EBÂ,
had,
rayrayi,
scorpion vous pi-
que, cela vous démange.
RÊ,
Rc
rire.
des imprécations.
allongée.
te,
de
io
niais.
dra-
Dakar.
flotte ù
\
passer
frôlement.
caresse,
b.,
gom, ne
ta main
-
.07
.RÉBÀ.\TU,
te
chasse,
chasser
v.
t.
passer
près
des
RÉBÉDEKU,
Y.
faire la peti-
son
temps
à
habitations.
n.
au
viYre
gré de ses passions, faire ce qui
plait, sans faire attention aux
avis.
b., conduite sans frein
et sans règle. Bayi-lën kô'k ré-
—
bédekô'm, abandonnez- le
merci de ses passions.
à
la
iREBÈS b., limace, escargot.
REBI, Y. n. s'en aller faire la
chasse.
Sumâ
père est
allé
bây rebi nâ,
à
la
mon
chasse.
REBREB b., fruit d'un arbre
dont la racine est médicale.
Percé et attaché au cou il sert
d'ornement.
REDÀ,
v.
t.
rayer, régler, tra-
marquer, graver, tirer une
ligne. Redâ nâ de âm,
il l'a
cer,
—
RED
marqué an
grave
V ovulé,
lier
ti
Beddl
front.
—
sur cette pierre.
raie,
empreinte,
sa
tur
nom
lo'ïi
ligne,
b.,
marque, caractère, signe. Red'u krua ha,
signe de la croix. Borom-reda
bâ
ti
l'homme qui
lèh,
marque sur la
REDAL, Y.
a
une
joue.
tracer
t.
pour
quelqu'un. Begà nâ dë ak ngor
té redal ndav yi yôn vu ôr, je
veux mourir courageusement et
laisser
un héroïque exemple
aux jeunes gens.
REDÀNTU,
V.
chaman^r,
t.
s'amwser à tracer toutes sortes
de signes et de caractères. Halcl
hâ'ngê redàntu ti kaét àm, l'enfant passe son temps à griffonb., chamarner son cahier.
—
rure.
REDU,
V.
p.
et
réf.
se mar-
quer soi-même, être marqué.
RÈDU,
n.
V.
'feindre,
espion-
magèt
ne convient pas à un
ner, épier, tenter. Tèdul
di rèdu,
il
espion. / rèdukât ngën, vous êtes des espions
RÈFAN g., scie. Ben i rèjan,
b.,
dents d'une scie.
REG g., (L) héron. ^Syn. Hoda.
RÈGÀ, Y. n. manger tant
qu'on peut, jusqu'à n'en pouvoir plus, se bourrer, avoir un^c
indigestion. D. Lu iéré mja Irkà ? B. Dà Jim règâ. D. Pourquoi ne manges-tu pas ? R.
C'est que je suis trop rassasié.
les
—
tion.
b.,
estomac plein, indiges-
Sumâ
repas dont je
hier est digéré.
le
REGÀ
dëmbà
règ'i
(né)
me
loc.
—
suis
rês
tifi,
bourré
se dresser
effrontément devant quelqu'un.
Mu né regà ti sumà kanam, il
effrontément
dressa
devant
moi.
RfX^ADU, V. n. faire des grimaces en tordant la figure. Syn.
Gélèdu, Génahu.
b., grimace.
—
RÉGADUKÀT
grimacier.
RÈGALO, faire manger quelqu'un avec excès, bourrer, remb.,
Ndèy
l'estomac.
plir
halèl
i
bi
mère de
bourre avec du
dcf kô règalô'k téré, la
enfant
couscous.
cet
RÈGÈD
le
espèce de poisson
qui se gonfle et qui a des dents
épaisses et fortes. Syn. Konkâré,
b.,
REGREGAL,
v.
REGREGI,
n.
V.
trembler.
s'agiter,
remuer, agi-
t.
trembler.
faire
ter,
remuer,
se
—
RÈGU,
V.
qu'un à
tremtremble-
b.,
blement. BegregVsûf,
ment de terre.
provoquer quel-
t.
dispute par des parov., provocainjurieuses.
le«;
tion
à
la
—
dispute.
la
RÈGUKAT
à
b., celui
qui provo-
dispute.
la
REHÀ,
membre,
démettre un
se le disloquer. Dèfa
dânu lohô'm rehâ, il est tombé,
sa main s'est disloquée. Syn,
Fahad.
b., dislocation d'un
se
n.
V.
—
membre,
luxation.
du
dislocation
REHÀLÔ,
là
ma
V.
foulure,
Reh'u tankà,
pied.
t.
faire disloquer.
nga ma dvnaqui m'a causé une
rehâlô, ha
hé, c'est toi
en
me
poussant violem-
ment.
RÈKÀ, RÈK,
Yov rèk a
qui reste
fi
ici.
adv.
seulement.
dès, c'est toi seul
Fuk'i
lô
rèkâ
la
que dix bœufs porteurs. Li rèk-a-rèk ngâ dèf, c'est
la seule chose que tu fais.
REKÀ, Y. t. donner un coup
am,
v.,
REK
se
que
vieillard de feindre.
RÈDUKÀT
2C8
je n'ai
—
REK
—
269
bile déjà remboutique
regorge (de
cette
de poing sur le dos ou le côté,
donner des gourmades. Bul ma
rekâ ti vèt, ndégé dâ ma ti tâh,
déborder. BaifiA:
ne me frappez pas sur le côté,
b., gourcar j'y ai un abcès.
made, coup de poing.
rembat, mes yeux
me font envie (car ils sont
pleins de toutes les belles cho-
—
REKÂ
au
couscous
b.,
foie
bat,
toutes choses désirables.)
i
dâ
RÈN
aime
rieur, qui
b.,
à
gris
b.,
en
rire.
racine.
iRiEKES, REKOiS, ROKOS, v. t.
bourrer, enfoncer. Rekesal fétèJ,
am
bourre un
fusil.
bourrer ou d'en-
l'action de
b.,
Syn. Nekes.
—
foncer.
REL
avec
rel
té
ti
(né)
adv.
loc.
un bruit
sumà
éclater
subit. Fétèl
loho, le fusil
l)à iiê
écla-
a
dans mes mains.
RÊLÔ,
Y.
fai 'e rire,
t.
Bât
mystifier.
hii
di
égayer,
une
rêlô,
parole plaisante.
HÊLÔKAT
aime
sant, qui
homme
b.,
plai-
à faire rire.
RËM, REMAL, RÎM, RiMAL,
V.
chanter
n.
—
b.,
REM,
bas,
fredonner.
REMBAD, RAMBAD,
v.
t.
dé-
semer la discorde, cabaler. Bul anda'k nâ
di remhad, ne va pas avec ceux
noncer,
accuser,
qui cabalent.
REMBAD
b.,
dénonciation, ac-
cusation.
brouiller
quelqu'un avec un autre, semer la
discorde entre eux. Bul ma ramle
sumà
pas avec
bây, ne
mon
(RBM'BADKAT,
teur, semeur de
REMBAT,
me
brouil-
père.
b.,
dénoncia-
discorde.
déborder, regorger, abonder jusqu'à faire
•envie. Ndap li fês nà bè di rembat,
le
vase
V.
p.
est
prendre*
yâgâ bè
rên,
Samba
nâ fi
Samba demeurera
di
rên,
prendre
jusqu'ià
racine,
ici
c.-à-d.
jusqu'à se fixer ici. Gôgu demantalé sah on nâ bè am rên
ti ihol i dulit va, cette doctrine
a germé et s'est enracinée dans
cœur
des fidèles.
RÈN,- adv. l'an présent. Dugup amu fi rèn, il n'y a pas de
le
mil
cette
ici
présent.
Rèn
année-ci
est
REN
(né)
sur.
Mu
âm,
il
ôm
dilé
l'an
d.,
nâ, cette
très-bonne.
loc.
adv. se
ruer
kov mbanèl
précipita sur son ad-
né ren
se
—
année,
ti
versaire.
RENDI
RÈNDI,
ou
viande,
b.,
pois-
plein
ju^u'à
g.,
V. Randi.
couper
décapiter,
immoler,
cou,
le
égorger. Rèndi nailu Maba, on
a égorgé Maba. Tiflékât di nâ
nak, le boucher tue des
rèndi
i
bœufs.
REMBADÉ,
badê'k
Sah
son desséché.
sarcler.
t.,
racine, remède, gris-
bois.
RENDÂ
fredonnement.
V.
>nô
ses qu'ils voient.)
de poissons.
RÊKÂT
bet
Sumà
—
RIINDI,
g.,
V.
t.
l'action d'égorger
ou d'immoler et
gée ou immolée,
la
chose égor-
sacrifice,
vic-
time, hostie. Indil rèndi bâ, apporte la Yictime.
RÈNDIANTÉ, v. t. s'entr'égorger. Don nânu fâ rèndianté, on
s'y entr'égorgeait.
b.,
l'action de s'entr'égorger. Bayi lën
rèndianté bi, cessez de vous en-
—
tre-tuer.
RÈNÈL,
V.
t.
piler le mil
en
REN
RËR
—
cadenœ. Syn. Kândâng.
v.
,
mon
rër nâ,
mà
père est mort. 8u-
paka rër
ma, mon couDigèn adirër,
chanceler sur sa base.
RENKA, V. t. bourrer, bouchonner. Benkal fêtèl hi bè mu
deher, bourre bien le fusil.
bourre,
bouchon. Benk'i
b.,
hanta, bouchon de bois. Renk'i
butèl, bouchon
de bouteille.
Benkâ bà teh nà, le bouchon a
iRËRAL, V. t. perdre un objet
que l'on possède, en l'égarant.
Rëral nâ paka, fas, mbahané^
hâJis, j'ai perdu couteau, che-
sauté.
val,
n.
—
(RENKA,
V.
certains
paille
la
me
—
nèfles.
les
que porte le
à mûrir sur
RENKÀ,
mûrir sur
fruits, com-
faire
t.
le
b.,
nom
fruit tant qu'il est
paille.
la
être bancal.
n.,
V.
teau
femme
rer,
—
mil.
ce
que
mûr du
petit
nom que
b.,
l'on
mu
saté,
il
REPÀ,
être arrivé à sa
n.,
\.
Dèfà rep'on,
heure.
ma
dak, dâ
repul on, son
heure était venue
ne l'était pas.
REPALU,
Mher
pied.
le
et la
mienne
n., fléchir,
V.
mu
repahi,
lâcher
nâ,
dânu
lutteur habituellement vain-
queur
qui
fléchit,
est
déj'à
REPAY
b.
fléchissement, tor-
souper. Maiigâ
rêri, je m'en vais souper. May
lu
n.
Y.
ma
donnez-moi de
rêré,
quoi souper.
—
gal rêr, attends le
souper. JVésouper, ô rêr,
inviter à souper.
Na nu ko nég
ti
b.,
rêr bi attendons-le à souper.
RËR,
RËRANTÉ
RËRI,
V.
réc.
V.
Bërô\.
pas-
disparaître,
n.
V.
Yôn vilé dèfâ rëri ti alà bâ,.
chemin va se perdre dans la»
ce
forêt.
RËRLÉ,
V.
V, n. être perdu, égaré,
dévoyé, se perdre, se dévoyer,
périr. Bâla mgà rër, dog, avant
de t'égarer, lève-toi. Sumâ bây
avoir des
t.
cho-
perdues. D. Dôm dilé rèk
nga am ? B. Vav, vandé rërlé
nâ .nèta. D. tu n'as que 'cet enfant ? R. Non, mais j'en ai troisde perdus. « Fi lâ dik'on » du
ses
térê rërlé,
(P.
je suis
«
venu
d'avoir
pas
ici
perdu.
V..)
RËRiLO,
peur.
ma
contre
b.,
dissimulateur.
n'empêche
vaincu.
RËR,
avoir
après
ser,
dernière
man
rërantal,
a fait disparaître ses tra-
RËRANTALKAT
porte tout
cendre.
souper.
défigudéguiser,
se
n.
v.
contrefaire,
se
volé
ainsi cuit sur la
a
faire
t.
prendre des chemins détournés
pour faire perdre ses traces. Ba
faiseur,
gril-
v.
RËRANTAL,
ces.
séchées,
action de
b.,
bonnet, argent,
RËRAL,
viandes
ler au feu répi
de
—
s'égarer.
REPÀ, V. t. cuire sur la cendre du poisson sec, des tranches
ncL
perdu.
perdue.
est
causer
nèl va
la
ti
V.
égarer, dévoyer,,
alâ bâ,
ennemis dans
RËRÔ,
t.
perte-.
Bërlô nâ mbail a égaré les
la forêt.
RËRANTÉ,
v.
récip.
chacun
de
son côté. Ni rebi on- ti alâ bi^.
rërô nânu, ceux qui sont allés
chasser à la forêt, se sont perdus l'un l'autre.
RËRÔ b., jeu qui consiste lu
se poursuivre» dans l'eau..
s'égarer,
se
perdre
—
Rp!^.
n.
V.
(ii^-Mer, è[re> dé-
s-^^
désoûlé,
senl'lé,
dés-ennivré.
Lu
yomhà rês, ce qui est digestiMbâr sa règa bâ rês nn ?
RËV
27
vél dôn nà voy té di fctà, fin di
ko rêtàn, un griot chantait et
dansait, on riait de lui.
repas dont tu t'es
l'estomac, est-il digéré
le
iRÈS
V.
Rêsa-
digérer.
y.
Llal sa mandité, sog à dog rëri,
^digère ton ivresse, lève- toi et
RESATI,
RÊSAY
^
RÊSLO,
la
v.
t.,
as-fu
V.
t.,
favoriser,
aider
digestion.
Lu
di rêslo,
diges-
tif.
RET,
vu, je
RÈT
di
me
g.,
ou
^ris
Nakà
dès que
n. s'effrayer.
dal
gis
'ai
;
V.
ret,
lâ
je
suis effrayé. Syn.
ndombo
rèt g.,
gris-
en cuir por-
petit collier
par les femmes.
R'ETÂ, V. t. échapper d'entre
&s mains, sortir d'un lieu, se
érober, se soustraire. Dèn va
la saytu von retâ nâ, le poisque je tenais s'est échappé
mes mains. Ku banèhu ti
kasara morom, dô retâ loho'
celui qui se réjouit du
illa,
alheur d'aiitrui, n'échappera
aux mains de Dieu. Bât bi
ls
ta vah on retà nà ma, la pale que tu as dite rn'a échappé.
é
:
I
In
in,
fâ
ngé,
tu
le
nga ko dapé, sô ko
mu
laves
re{â,
là ,oii
le
poisson,
tu
l'as
fa
si
pris,
échappera. (Prov. Vo].)
RETÀLÉ,
^
ynku,
;
V.
plus
V.
fUVrAN,
V.
-I)
n. péter. Syn. Ba-
t.,
L
v.
un
faire
t.
coulant. Lit
tah nga re-
sumâ bûm
?
pourquoi
un nœud coulant
fait
à
ma corde ?
RÈTÈT b., nom d'un oiseau
criard, nommé
griot
des oi-
de
échap-
quelou de qiielqi/e cho^e. Gé-
V.
t.,
griller
des
de mil.
RETETETI,
V. Ratrati.
RÈTI, V. Riti.
JIËTU, Y. t. se repentir, regretter. Ban rëtu, être impénitent. Rëtu dugà nâ ti sumâ hol,
j'ai conçu du repentir. Serin yà
yombu nô rëtu, les marabouts
ne se repentent pas facilement.
Rëtu nâ sumâ diko du fiâv, je
me
mon
repens de
Nâ nga
rëtu
pens-toi
de
li
inconduite.
nga ko tôné,
l'avoir
repentir,
g.,
regret,
offensé.
re-
—
pénitence.
i
bakar, contrition, componction. Rëtuliol, repentir intérieur du cœur. Rëtu'lamifij
repentir extérieur des
lèvres.
Rëtu gu méti, remords, repen-
Rëtu
amer.
tir
REY
b.,
espèce d'herbe, dont
dans
le
Cayor à
tis-
ser des corbeilles.
RÊV
laisser
rire
RÈTÈTAL,
épis
l'écoroe sert
décent.
RKTALÉ
ôter, bif-
seaux.
iRÈSU, V. Bisu.
ko
RETE^NTAL,
tental
humilier.
b., digestion..
un bâton,
doigt ou
le
fer.
nœud
liasse.
r
b.,
scorbut.
RflTÉ, RIÏI, V. t. enlever la
malpropreté d'un vêtement avec
?
foie.
V.,
RÊSAL,
^
rempli
RATATOY
RÈTATOY,
ble.
trée,
m., royaume, pays, conVâ*rëv, les habi-
région.
tants du pays. Rëv mu tas,
yaume détruit, désolé. Rëv
ôîn,
pays riche. Pë\'
t?;l'
ro-
mu
nanyu^
'
REY
pays fertile et hospitalier. Géné
rëv, exiler, s'exiler.
Géné'm
exil.
Nidudu'rëv
Ay u
hîr rëv, guerre civile.
gèt
met nâ hayi
rëv,
indigène.
un
rëv,
ti
Ma-
vieil-
tût,
gros
un
me
est
pays,
(est
laissé
dans
Dèm
utile).
dent, hautain, effronté. Bu rêv,
lu
naJui
rêv,
fièrement. Ku
nèk, la mauvaise éducation fait
tout perdre.
RÊY b., dent incisive.
RÊV AL, RÊVLÔ v. t. être
que quelqu'un soit mal ranmal élevé, hautain. Bu lën
rêvlô 'Sën i dôm, ne soyez pas
cause que vos enfants soient mal
gé,
b., celui
qui élève
mal un enfant.
b.,
mau-
vaise éducation, effronterie, fier-
Rêvangé bà du
l'effronterie
BËVLI,
V.
n'est
t.,
d^rifi
jamais
aider à
muk,
utile.
accou-
iRKVLTKÀT
h.
accoucheuse.
RÊVLÔ Y. BêvaL
RÊY b., V. q. gros,
grand,
RÈY,
important,
consi-
Bëv mu réy, un vaste royaume. Haré bu réy, ime armée
considérable. Borom-hol bu réy,
^hornme au cœur généreux. Réy
nà lamèn, il parle beaucoup.
Réy bè^ harnatjxl, bè, dèm dayo,
tante.
de tou te expressiop. ,^,u réy (sQus-enlendu kopar) lo centimes. Bu réy ak bu
,
V.
—
Bôm.
iSyn.
der.
mourir^
tuer, faire
t.
exterminer. Rèy ak
dot,
i
lapi-
tuerie,,
b.,
extermination.
RÉY, V. n. fondre, se liquéfier
à la chaleur, se résoudre, fîètèh bâ rèy nâ ti safara, le plomba fondu dans le feu.
V.
t.
fondre, liquérésoudre. Safarâ ko réyaly
c'est le feu qui l'a fondu. Dhy
gâ, sumâ \digèn, a ko réy al, ma
sœur a fait fondre le beurre.
fier,
RÉYAL
nâ
loi,
la
chose-
tangœ
ce qu'on vient de fondre
très
Réyal
bi
chaud.
RÉYALLU
pour
fonte,
la
b.,
lingot.
soi.
V.
fondre
faire
t.
Réyallu nâ
sumâ
dâ-
ru nopâ, je me suis fait fondre
mes pendants d'oreilles.
RÈYANTÂN
raie,
b.,
Syn.
genre de
Tumbu-
lân.
RÉYANTÉ
spacieux,
dérable. Bopà bu rey, grosse tète. Nit ku réy, un homme gros.
Bât bu réy, une parole impor-
g^-and ,au-delà
soit
Bala gôr â bâhy
avant qu'un homrobuste son ventre
poissons de mer.
cher. Syn. Tin.
vaste,
ne
est
RÊVAY, RÊVA.MGÉ
réy,
gros. (Prov. Vol.)
fondue,
élevés.
RÊVALKÀT
am
bîr,
RÉYAL,
cau-
se
té.
ventre.
âm
bîr
nâ rëv
mà, il est parti pour une conpour l'autre
lointaine,
trée
monde.
RÊV, V. q. mal élevé, impu-
lard doit être
Réy
centimes.
10
nga lêkâ bâh nâ ta, avoir de
quoi manger est bon pour le
lu
réc,
V.
s
'entre-
tuer.
RÉYAT,
V.
1.
grand nombre.
—
massacrer en
b., massacre,
carnage.
RÉYAY b., grosseur, grandeur. Gènâ garap cmul ak guy
réyay,
nul arbre n'égale engrosseur le baobab.
RÉYAY
action
sion.
b., la fonte, la fusion,
de fondre,
Réyay
bi
point de fu-
doy nâ,
la
fu-
sion suffit (la chose est arrivéeà son point de fusion.)
RÉYKÂT
b.,
tueur.
-
RÉY
RI^VLÉ,
v. t. avoir des chograndes. Halèl yi napi von
nànu, Sambâ ta gen a baréylé,
Ngôr gen ta réylé, les enfants
sont allés à la pêche, Samba a
attrapé des
poissons en
plus
ses
,
grand nombre, mais Ngor en
pris de plus gros.
RÉYLÔ,
V.
rendre
t.
a
gros,
-
2-3
RIS
les
marabouts se sont
dans
le
Saloum
plus quitter.
RIMAH, V.
RIMBAN,
do,
i
croche.
V.
t.
se
Y.
t.
faire
tuer pour
RIP,
RËYLUKAY
b.,
RÉYRËYLU,
V.
broyé,
fonderie.
n.
sem-
faire
—
gueil, vanité, enflure, ambition,
fatuité. Réyréylu'dof,
un
Réyréylu gu epâ,
orgueil.
excessif.
Dohin
i
réy-
réylu, marche orgueiUeuse, m.à-m. marche d'orgueil. Halât i
réyréylu, pensée orgueilleuse.
RÈYTAL,
Rèytal sa
i
V.
pr.,
se
vaincre.
lago, vaincre ses pas-
sions.
décharger simultanément plusieurs coups de fu,RIDI,
V.
n.
eil.
RIDI,
V.
serrer
t.
la
serrer. Ridi nuhusangle du cheval.
n.
s'arrêter long-
RÎGU, Y.
temps en un lieu, être stable,
fixe. Suma gan dèfà rîgu, du
dèm
fèn,
(gen u
grand mor-,
-)
mon
hôte est stable,
ne va nulle part. Serin yâ'ngê
Taha
sup.
loc.
rlp,
être,
Moka
bè né rip^ c'est
pilé jusqu'à être réduit
très-sale.
blant d'être grand, être orgueilleux, fier, vaniteux. Ku réyréyla gâv à rus, rorgueilleux est
bien vite confondu.
b., or-
il
RINTÀ
tier.
soi.
TG,
RINDI V. Rèndi.
RINKA, Y. q. être cagneux
des genoux et des pieds, ban»
rendre grand,
s'enorgueillir.
un orgueil
!
b., immensité, ma»,
grandeur suprême.
RINM V. Ranân.
du.
fol
Oh
!
en,
Y alla ba-^
Dieu unique,
!
RIMBANA
jesté,
fierté,
Ê
m merise.
V.
.RËYLÔ,
t.
être
cause
qu'une chose fonde, se liquéfie. Ki tèg div ti nâd, mô ko
réylô, celui qui a mis le beurre
au soleil est cause qu'il est fon-
RËYLU,
Ramah.
q. immense
v.
rimban
fixés,
ne veulent
et
perfection, infini.
considérable.
RËYLU,
Salum ban né du Ûu.
rigu /«
dèm,
en poudre.
RIPET, V.
n. trotter, se dit
—
cheval qui trotte.
b., trot
du
du
cheval.
RTPETAL,
v.
faire
t.
cheval qu'on monte.
course du cavalier dont
le
val
marche au
RIR,
trotter
—
le
b,,
che^.
trot.
résonner, retentir,
sonner, rendre un son, gronder»
V.
n.
murmurer. Bu
ment. Lu di
Buftà bâ'ngê
rîr,
Avu bu di
retentissant. Denu
résonne.
tOîihërre'
bruyam*
rîr,
rîr,
retentissant.
la
trompette,
rîr ^
bi
un écho
di
rîr,
gronde. -~
qui
le.
b.,
bourdonnement du vent,
roulement du tonnerre ou du
tambour. Rîr i dûs, bruit de&:
bruit,
vagues, ressac.
RÎRAL,
Rîraral
voix.
t.
bât,
b.,
(F)
faire
fais
retentir,
éclater
ta,,
.
RISÊ
sée.
V.
sa
bourrasque,
ri^.
.
—
RIS
RISU, RÈSU,
n.
V.
toucher en
îriser,
ou
274
eflieuror,
mer
ro-
les
Gâl gâ risu
bateau a touché
roches. Bal ba dèfâ risu su-
ches
ies
dèr,
'
le
m'a
balle
la
la
frisé
peau.
RITI, RÉTI b., archet.
RNI, suff. V. /.
RO,
esprit,
ROB,
V.
t.
—
•ensevelir.
ROBI,
mer.
—
vie.
enterrer, inhumer,
enterrement.
exhu-
b.,
déterrer,
V.
t.
b.,
exhumation.
ROBU, V. p. être
seveli. Rohu nâ, il
est enseveli,
sépulture,
ensevelisse-
—
b.,
enterré, en-
ment. Robô'm humb'on nà loi,
"son enterrement s'est fait avec
pompe.
b.,
n
cimetière.
une
enfoncer
.
déchirer la peau. Yohos a ma roda, les huîtres
in'ont déchiré le pied. Bantà bê
écharde,
roda,
Técharde.
m'a fait une
Syn. Nèka (M) Sékha.
le
bois
RODÀRODÀ
ma rodarodâ
écharde
me
b.,
Su-
écharde.
méti
mon
na,
V. p. avoir reçu une
Rodii nâ ti tankà, je
me suis enfoncé une écharde
nu pied. Sjunâ tankà rodu îià,
mon pied a reçu une écharde.
RODU,
SèkJiii.
ROF
m., vin de rondier.
ROF, V. t., engaîner, fourrer,
Insérer. Hôfal sa tëré ti sa laha«av, mets
ton livre entre ta
ceinture et ta poitrine. Rôf nà
"^àrô'îii
ti
bâràm àm,
il
a
mis
son annexai à son doigt.
ROFl.
•qu'on
tëré, sa dâru, retire ton
ton anneau.
RÔFROPI
nom composé
b.,
de rôl et de ropi, se dit des choses et des personnes qui sont
instables, changent de lieu et
de place facilement et souvent.
Menu lâ déki fèn, rôf ropi nga,
demeurer nulle
tu ne peux
part, tu es un vagabond. C'est
le nom qu'on donne à un lambeau d'étoffe qui tient à peine
à la ceinture. Rôfropi du féké
ay u borom tàm, le rôfropi n'assiste pas à la guerre de son maître (parce que tenant à peine,
il
tombe au moindre mouvement.) (Prov. Yol.)
ROGÂT,
couler,
fluer,
n.
v.
répandre. Rongon dé nâfiu
rogât, les larmes coulent. Ndoh
mu nu hepà ti yov, dé nà rogât ti sa i lèh, l'eau qu'on a
versée sur toi, coule le long de
l'action
de
b.,
tes joues.
fluer, de couler.
,N
ROPI
V.
t.
,ROGOD, V.
du mil, avant
ROH,
v.
casser
t.
la
tige
qu'il mûrisse.
t.,
manger.
retirer
ROHA, ROnO
Syn.
ce
b.,
fourche.
Takha.
Syn.
RQKA
jabot,
panse des oiseaux,
b.,
gésier.
ROKOS,
ROKU,
Y. Rekes.
s'entre-niettre,
n.
v.
s'employer pour le succès d'uneaffaire qui regarde d'autres i^ersonnes.
ROKUKÂT
RÔM,
ROM
case
enfoncé, engaîné, fourl'opposé de rôf. Ro-
té; clr. c'est
—
Lèkà.
fait souffrir.
'écharde.
Syn.
livre,
se
ROBUKÂY
RODÀ V.
ma
ROM
pil sa
sable.
le
nà hêr yà,
mà
—
V.
entremetteur.
b.,
q.
bleu-clair.
b., pavé,
plancher d'une
ou d'un appartement
quei-.
conque.
ROM
son.
b.,
petit
mulet,
pois-
'
ROM
(ROMBÀ,
V.
ROT
passer
t.
côté
à
de quelqu'un ou de
quelque chose. / dâykât romhâ
près
de,
marchands passèrent
Garap gô rombà^
l>rr> d'eux.
mil sani la i mburu, su elegé
ngn rombâti fà, si l'arbre auprès duquel tu passes te jett^
du pain, tu y repasseras dedes
lèn,
r
j
[
main. (Prov. Vol.)
ROMBET
[
b.,
semblable
forme. V.
fruit
la
iRambet.
RON
a
mûr
fruit
Senga'm
ron, vin
sënat ron,
Bâ ngâ
de rondier.
\ron
dekâ
sën,
il
t'a
tu
déjà
|aperçu. (Prov. Vol.) D.
Lu
fira-
la
[aperçois
le
lorsque-
rondier,
ku né Yalla, létâ ma ? R. Ron.
D. Quelle est la chose échevelée
qui dit à Dieu, tresse-moi les
^cheveux ? R. Le rondier. (Enig.
His,
[V.)
RÔN,
à
V.
t.
signer
l'apparition
tirant
jfcn
kakoy
koni,
rangâ,
mbit.
Toj,
s
de
les
enfants,
l'arc-en-ciel,
une ligne du front
Kusqu'à
la
poitrine et en didans certaines contrées
fcant,
du continent,
arc
qui est derrière
du Valo,
le
conti-
Arc de
la
mer, ne
me mange
''0\, prép. sous. Ti ron
I
/'
griller,
.
mil égrené,
fricasser.
boyaux,
de
de.
etc.
RONGA, V. Runga.
RONGON, V n. verser
mes,
—
des larcouler ses pleurs.
pleurs, larmes. Génai>.
laisser
h.,
rongon âm né hélèt turu
mil hâtu né
« Mâ di Yu^
puis il fondit en larmes
suf,
té
:
))
:
«
Je suis Joseph.
(RONGOSUALÉ,
v.
»
escamo-
t.
dérober adroitement. Dadi nà fanha rongosuâlé,
regarder quelqu'un en face em^
pêche d'escamoter.
b., esca-.
motage. Sa rongosuàJé dotuli
ton escamotage n'a pas réussi.
RONU V. n., être en dessous.
Beiî vêh nà, ndé dérèt à ka
ter,
karté
—
ronu,
dents sont blanches,^
y a du. sang en dessous.
RONU, V. réf. se transporteTi
déloger, déménager, déguerpir,
mais
les
iJ
Vâ dekà
ronu nénu,
bi
—
ont délogé.
la.frenis
les
b.,
vil-^
délox.
déménagement.
geinent,
RONULO,
V.
ROT.
n.
t.
faire déloger.
tomber. Sum4;
pursa rot nà, dih ko, mon aiguille est tombée, cherche la,,
dans le sable. Rot U nhèl, tomber dans l'esprit, imaginer, in^
Y.
venter.
nent.
'
V.
grillade
b-,
:
fHon déri, hon Valo,
Hon gà ta génav déri,
Hon u ndoh, lèkatil ma,
Arc
Arc
RON,
et s'écria
rondior,
g.,
rondier.
^du
—
a déplacé sor^,
il
Syn. Toha.
riz.
lôlu,
pour
l'orange
Ron nà malô'm.
gi,
sous
l'arbre.
prendre par dessous.
prends le par dessous.
—
u gav.
Ron
t.,
ko,
RON, V. t.. déplacer, transpormr, voiturer, transférer. Ronal
nëg,
transporte
Dèm
vire.
est
allé
YaUd,
ma
case.
Au
nà
rôti
ndoh,
puiser de l'eau.
nit
gesse de
mt
wma
ROT, V. t. puiser, tirer de
l'eau d'un puits, faire sa provi^.
sion d'eau en parlant d'un na-
figuré
ella
Sago*
menu ko rôt, la sa-»
Dieu est inépuisable,
:
réfléchir
sérieusev
ment, examiner à fond.
ROTAL,
v.
t.
puiser
pourv
—
ROT
quelqu'un. Di nâ
i
rôtal itain sa
gélèm, je puiserai aussi pour
ROTAL,
ROTLÔ,
mon g,
voilà
rotlô
abat
qu'il
tom-
faire
Mungâ
abattre.
ber,
—
RUH
iRCpiT
i
des
li-
ci-
V.
quelque
avoir
t.,
chaume,
ie
qu'on
les épi-
d'un
a enlevé
l'essartant.
RODKÀT
b.,
cehii
b.,
RCDtf
qui
es-
t.,
ter-
sarte.
RCDRCP
qu'on
rain
trons.
1R0TLÉ
b.,
nes, etc.
champ en
chameaux.
tes
276
essarté,
a
RCPUKAY
essart.
l'instrument
b.,
chose de tombée. Rotlé nâ derem, j'ai laissé tomber cinq
dont on
francs.
ments,
les
à
un hom-
me,
un cheval son
harnais,
RÔTUKAY
seau, calebasse
b.,
qui sert à puiser de l'eau. Syn.
Tah ab rôtu.
iROV, V. Râv.
ROY,
V.
l'exemple,
suivre
imiter,
t.
copier.
contrefaire,
Royal yef yu duh, imite
—
tions justes.
b.,
Gêna ngem
tation.
les ac-
copie,
ûèl
nà
ti
imiroy
yà nu hindâ'k loho, la même
due aux copies écrites à
la main.
foi est
ROYANTÉ,
V.
t.
s'imiter
mu-
tuellement. Royanté lën ti
hâh, suivez mutuellement
bons exemples
les
lu
les
uns des au-
tres.
ROYROY
l'action
b.,
d'imi-
de copier.
ter,
ROYUKAY
b.,
exemple,
mo-
Kà
dèr,
dèle.
RU,
v.
'dèfâ ru
respirer.
ndanka,
le
malade
res-
lentement. Li di ru lèpâ
nâ fit, tout ce qui respire
pire
am
a
n.
une âme.
—
b.,
respiration.
Ru âm
rotangul, sa respiration
n'est pas encore tombée.
RCp, RCT,
fricher,
pour
i
/0/,
les
V.
t.
essarter, dé-
préparer les champs
sem^ïWes. Rûdi-lën sën
allez essarter vos
h.,
l'.'iction
^err-iiu
essarté.
m
V.
champs.
d'essarter, et
Rudrud.
le
RUGÎ
enlever
V.,
à
mu
essarter.
vête-
les
ornements
dépouiller. Ki
ko dap
pour
sert
ss
sumà dâm
la,
mA
haré bâ, rugi ko bè
ta
mon
sèt vèt, celui-ci est
es-
guerre et
dépouillé complètement.
b.,
dépouillement, enlèvement. RugVtarka, enlèvement de la bride, pourboire.
RÛH, V. t. enfoncer, pousser
dans un trou. Rûh nâ dinah ti
mpah ak sumâ èt, j'ai poussé
une souris dans son trou avec
clave, je l'ai pris à la
ma canne.
RÛH b.,
Sa rûh èm
d'enfoncer.
l'action
nà,
—
dam ngn
ndégé
dinah, ton action d'enfoncer est
juste, car tu as attrapé la souris.
—
enfoncement. Ruh u gêt,
rhumatisme, avoir dos
rhumatismes.
g., graminéo
qu'on donne à manger aux anib.
golfe.
—
—
maux.
RUHÀ
b.,
RUHÂT
coin,
deux
serré entre
b.,
endroit
res-
objets.
recoin,
coin
plus
caché.
RUHÈ, V. n. avoir beaucouj)
de coins. Sa nêg ruhé nà loi, ta
chambre a beaucoup de coins
RCHU,
v.
réf.
être
enfonc<'
dans un trou ou y entrer. Mpitn
mà rûhu nà ti tag àm, l'oiseau
est entré dans son nid.
RUHU,
v.
p.
être
retiré,
ré-
—
RUK
M
RUKÀ,
du
V.
à
Rukâ
Rukà
ICtlo.
—
piment.
chose
•et la
RUKU,
choses
piler des
t.
piler.
du
piler
l'action
b.,
piler
lâlo,
kâni,
de piler
d'un
bandeau en guise de bonnet
b., bandeau dont les noirs et
surtout
coiffer
—
Dôm
cendres. Syn.
cuire sous
t.,
b.,
—,
tal.
se
négresses se coiffent.
les
RUM
i
n.
Y.
la
cendre.
(RUM
(S.)
b.,
éducation,
lieu
d'éducation.
RUMA
petit
b.,
RUMUNTU,
RUNOA,
à
—
ni<^>ls.
RTR,
V.
V.
b.,
i.
insérer,
dans
Rûr nâ
nah ma,
sable, la paille, etc.
mà
pakà
mon
•caché
bîr
ti
bu
lën
dre
la
convertiront
leur respect
RUSIÏ
pas,
à
cause
de
reste,
dé-
humain.
miette,
1).,
RUSLO,
V.
couvrir de con-
t.
RÛSTIL,
n.,
V.
ne jamais
a-
voir honte.
iRUSTîT
les
j'ai
fleurs
couvrant
de ses
plant/e
g.
sal^tonneuses
terres
ro^os.
RUT
épi égrainé
h.,
où
il
ne
reste plus rien.
b.,
dégâts causés par
les
les
RUT, V. n.,
RUTAKUI ti,
champs.
nâ sumà bây,
pour
j'ai
mon
père une crainte respectueuse. jRus nâ swmâ mèr^ je
suis honfeux de ma colère. Ku
hega bakar, nà nga rus YésuKrista ; su nô téradi tur âm, bu
si
tu veux
pécher,
aie
honte devant .Jésus-Christ si on
déshonore son nom, ne rougis
;
I>.i>
—
fusion, de honte.
(!e lui.
tirer
se
de,
être très mince.
V,
s'en tirer,
pr.
quitter.
Ruiaku
ti
tamèl J)n bon, se défaire d'une
maiî v.ii^e Ii.ihitude.
V. q. être confus, honhumilié, timide, penaud.
rus,
et
honte l'un de l'autre.
b., reshumain, honte mutuelle.
Nit nônulé du ilu tûb, ndégc
sèn rusante, ces hommes ne se
RUS,
Jco
venez apprenn'ayez pas
riisanié,
religion
pect
le
RÛRrU, V. réf. se fourrer, se
cacher dans quelque chose, agir
hypocritement.
Rus
les
RUSANTÉ, V. réc. avoir liont^e
l'un de l'autre. Nev lën dangési,
couteau dans l'her-
oiseaux dans
teux,
feuilles
tombent des
Kavar i fas yâ'ngê rûs,
poils des chevaux tombent.
rûs,
su-
be.
RCR
dé-
arbres.
voyage à pied!
chose
être
bris.
Noromtu.
un voyage
fourrer,
cjuelque
caclier
chats.
n. faire
Y.
muer,
n.
V.
perdre ses feuilles. Garap yi rûs nânu, les arbres ont
perdu leurs feuilles, Hob yâ'ngê
qui
insecte
aux chiens,
-s'attache
iROS,
les
pilée.
V.
RUT
feuillé,
riihii,
aisées
—
DeUâ
caché dans un coin.
un pays retiré.
r»',
!
bu
277
RUTl, ROTI,
V.
t.,
RUTIMGËR, nom
désenfiler.
d'iMi
cIk-
hors ligne. Fas di nn dov,
vandé rutinigêr à ta ra:r,]r cheval court bien, mais Rutinigêr
val
le
dépas.se.
RUTUT
b.,
RUTUTUTI,
surgeon.
V.
n.
se
dit
du
bruit que font Kles pierres, des
balles, des gouttes qui tombent
avec rapidité et en grand nom10
,,
RUY
bre.
Tav
pluie
tombe avec
bâ^ngê
rwtututi,
RUY,
la
nâ hè
bruit.
RUY b., sanglé peu épais ©t
léger fait a-iec ce que l'on appelle karav.
du
n. faire
\.
sotal, j'ai fini
RUYAL,
V.
Ruy
ruy.
apprêter pour
sanglé
appelé
t.
du
quelqu'un
ruy.
le
ruy.
S
dix-huitième
S,
lettre
deux voyelles. Dans
se trouve entre
trouve un ch, ou un
écrivons de même.
où
se
g,
les
consonne
mots introduits du français
s, et nous
les
SÈN
initiale
jectif défini. Elle
de
l'ad-
accompagne de
préférence les noms primitifs
commençant par s. Elle est peu
fréquente. Employée avec un
nom qui réclamme ordinairement une autre consonne, elle
donne
nom une
ce
à
diminutive
Ndoh ma,
et
acception
avant.
place
se
l'eau, sa
ndoh,
le
peu
'S, adj. conj.
de, du, de la
Sédé's ngem, acte de foi.
SA, adj. poss. ton, ta, tes. Sa
dôrn, ton fils. Sa i dôm, tes
fils.
dim. qui ajoute au
l'idée
diminude
tion. Gôr sa, le jeune hom:.ne.
^dnr sa, l;i jeune fille.
SA, Sî, SU. ndj. déf. le,
adj.
substantif
S'.ijara sa,
]e
(ici
feu
feu
le
(ici)
ou
née).
Sahâr sa nga
que.
mée que
— — —
,
,
;
sajnra
si,
safara su, le feu
distance indétermipron. ret. nui,
;
là,
(là)
,
tu
gis,
la
fu-
vue.
as
SU, pron. poss. de
la 3® pers.
un nom. Sûf
ak su
hây àm, sa terre et ce-lle de
son père
SILÉ,
SALÉ,
SULÉ,
adj.
avec
dém.
—
et
rel.
celui-l-à,
celle-ci,
ara
— —
cette.
ce,
pron. dém. et
,
que,
d'eau.
SÀ,
quoiqu'elle
2,
indigènes prononcent
S
S,
comme en
de l'alphabet volof, se prononce
français, toujours sifflante, sans avoir jamais le son
rel.
,
celui-ci,
celle-là,
qui,
laquelle.
SOSÀ, SÔSU,
dente), ce,
dém. (forme
que la précé-
adj.
expressive
plus
cette.
— —
,
,
pron.
dém. celui-là, celle-là, cela.
SÔSÀLÉ, SÔSULÉ, adj. dém.
(forme
que
—
];!
plus expressive encore
précédente, ce cette.
pron.
,
—
déni,
celui-là,
celle-
cela.
là,
S\N
quel,
le
ge
ton
?
P
ndj. et pron. interr.
?
quelle ? lequel, laquelSan sédé ? quel témoignaSa sagôr, san la ? quel est
moineau
?
—
SÈN
SÈNÂ,
num.
pron.
et
adj.
—
370
mat
nécessaire,
c'est
SOS, pron. poss.
le mien.
SÀS,
^os
Snma
c'est
la,
SÂ, V. Sây.
SA
instant, moment, miépoque, heure, temps,
nékà, à chaque instant.
Sa
silé
même.
Ti sâ'k
Sâ yâ
tant.
en
sah,
ce
moment
en un
sâ,
Bè sâ's Y alla téy,
qu'au moment actuel.
tes.
SAB,
Y.
n.
gazouiller,
!
—
!
1
malheur
mèr
ma
j'ai
Smnà
quelqu'un.
à
ma
sabablô d'ê âm, c'est
colère qui est cause que
procuré sa mort.
a
SABAHU.
SABAR
tamtams
SABAPi
autres
les
tam-
qu'accompagner
font
et qui est
des
le
que
ne
tams
Rabahu.
premier
V.
g.,
long et effilé.
gerbe ou javelle
b.,
de petit mil.
SABARU,
crier,
tu annouvelle.
diable
Sabab
triste
dianfre
am n-i ! vày sabab ! c'est incroyable
c'est à n'y rien comprendre.
SABABLÔ, V. t., causer un
ins-
jus-
i?ne
interj.
ma dèmé Mbûr,
lorsque je suis allé à Mbour. Sâ
yôyâ, en ce temps- là. Ti sunii
i
sâ,
de notre temps. Ta sâ
yôyâlé, alors, sur ces entrefai-
Vah nga sabab,
trophe.
nonces
s.,
nute,^
Sâ su
dèm,
serin yi
—
salut
le
de mon âme.
SÈNÈN, adj. et pron. indéf.
un autre, une autre.
SÉPÀ, adj. et pron. ind., Adii
nâ si sépà, le monde entier.
Fu
volte terrible.
ré-
sabab a fâ hêh, partout où se
marabouts ils y
rendent
les
portent la guerre.
b., malheur, accident, calamité, catas-
qu'une seule
je n'ai
fit,
II
gn
AhsaUin sabab nà ndugté
méli,
Absalon excita une
un, une. Sènâ sa rèka a dès,
îl ne reste plus qu'un instant.
Sumà sohla, sèna rèk la, mô di
affaire
SAB
battre
le
se
faire
tamtam. Dèfà
fanâ.n
V.
réf.
en parlant des oiseaux.
Sihà gâ sab nà, le cocf a chanté. Au fîg. gémir sous le faix.
Sa rakâ'ngi dis hè di sah, ton
frère
affaibli
est
tellement
sous son fardeau qu'il gémit.
chant des oiseaux, gab.,
zouillement. Sah u savôr, guilleri. Lu mpitâ dégà, sahé,
ce
que l'oiseau entend, devient
pour lui l'air de son chant.
(P; V.)
SABA s., homme probe, honnête. Sâha du ton kèn, l'homme probe ne fait du tort à personne.
SABAB, V. t. causer un malheur, être cause d'un accident,
semblable aux tourterelqui chante toujours avant
de manger. On appelle ainsi
bouffons,
griots
certains
ou
qui n'exercent leur métier que
quand ils voient quelque chose
d'un
à
clianter
—
événement
malheureux.
sabaru
di
fait
nuit.
c'est
qui
bè
battre
YA
toi
le
ber
sèt,
tamtam
di sabaru,
qui bats
le
il
s'est
toute
yâ di
la
tuli,
tamtam
et
l'accompagnement.
fais
(Prov. Vol.)
SABIN
V.,
manière
particu-
de clianter des oiseaux.
Di nâ ko hamé ti sabin am, je
son chant.
à
le reconnaîtrai
Syn. Sabsab et Sabté.
SAB LÈKA. b., espèce d'oilif^re
seau,
les,
manger.
—
SAB
SABTÉ
.SARSAB,
dos
SABSAB
léger et
SÂBU
le
sesbania
g.,
bois
à
/creiix.
savon. Div sâbu,
du foi bop'
b,,
s.,
savon ne
se lave pas soi-
nnême. (Prov. Vol.)
(SÂBU, V. t., savonner. Lu
tèré vou n ga sâbia, su ma malân ? pourquoi n'as-tu pas sa-
vonné mon pagne ?
S\p ])., trame du
SAD
fas
.
variété
g.,
SADA,
des
V.
de
donne
la
Syn. Dôr.
verge,
férule,
fas,
tisserand.
de sesbania.
donner
Sadal
cravache au
cravaches.
clieval.
—
\).,
V.
1)..
femme
de
n)au\aise \ie. qui ne sait plus
rouiiir.
pour
ployer
qt;i"]q;ru:i. Sadal ma banta bile, courbe ce bâton pour moi.
S Al) AL,
V.
t.,
SAt)\LÔ, Y. t. faire ployer.
Nnr yi dé nô sadâlô sèn i dâm,
les maures forcent leurs esclaAes à marcher courbés.
SADAXTÉ,
V.
t.
se
fouetter
n.
V.
crampe.
être
Sumà
pris,
saisi
tankâ dè-
la
crampe au
fà saddj-, j'.'u
crampe. Sadar dapied.
1)..
—
pà
sai-i
suma loho,
mon bras.
SADr
b.,
la
crampe
a
marteau de forge-
ron indigène.
serval.
savoureux,
bien assai-
être
q.,
agréable au goiit,
sonné,
avoir
de
la
saveur,
avoir le goût de quelque cho-
Tin
se.
nà horom,
sel.
Tèré
saf
li
nà
saf
sent^
couscous
le
Kâni
on sent
piment.
nà loi ti téré di,
piment très fort dans
saf
—
cous.
Au
fi
plaire,
g.
volof
la langue volofe
nà nâr,
le
res-
nà
saf
me
gi
cous-
le
Lak'i
saf
la
di
le
kâni,
le
plaît.
cet indivi-
du ressemble à un Maure. Vâ
di, saf nga tûii, mon ami, tu
es un peu ivre (tu sens quelque chose).
SÂiF,
V.
torréfier
griller,
t.
gu
des grains. Gèrié
pistaches grillées.
SAF, V. Sef.
SAFADI, SAFARI, v.
fade au moral
nu
snf,
insi-
q.
pide,
comme
au physique. Sa i yef snfadi
nànu, vos affaires ne conviennent pas.
SAF AL, SAFLÔ, v. t.,
sonner, donner du goût.
assai-
SÂFANDO,
SÂFÂNDU,
s.,
lynx, hyène, léopard.
SAFARA
miitiiellemeat.
SADAR,
chat-tigre,
V.,
Y.
ma,
Vâ >dilé
ployer,
t.
.^ADAHIXA
la
SAÈL
SAF,
Sad'u
cravaclie.
courbé.
Aire
pas.
V.
duit jusqu'à se ployer.
sembler.
courber,
arquer. Sadu-la sa hala gi bu
hâJi,
tu n'as pas bien tendu
ton arc. Snda dugup, presser,
fouler aux pieds les épis de
mil en les mettant au grenier.
j)ar
iSADU,
Magèt nà bè sada, il est vieux
et tout courbé. Garap gilé dur
nà bè sadu, cet arbre a pro-
fouet,
houssine.
SADÀ,
SAF
marmite sent
flageller,
t.
coups
vi,
—
Sâbu
savonner.
àm,
ch:uit
b.,
oiseaux.
280
fara'
s.,
nfofèt,
SÂFARA,
res
enfer.
feu,
de
feu
SÂFRA,
superstitieuses
Sa-
l'amour.
b.,
d'une
lavuécri-
ture faite sur des tablettes,
où
l'on a écrit quelques versets
de
l'alcoran.
SAFIKATÀ
ne amie
(t.
b.,
bon ami, bon-
vulgaire).
—
SAIKAF
celui
1)..
qui
28l
un
est
excellent
montrer.
te
SAGO
assai-
sonnement.
iSÂGA,
SAH
gi sagaré bè doyu-lâ gis, tu es
chiffonné jusqu'à ne
i)ouvoir
grille.
SA'FSAF h., iissaisonnement.
Kâni safsaf })u hâh la, le pi-
ment
—
raison,
s.,
cience, esprit,
V.
t.
il
Du
ma
cernement, sagesse.
ire des sottises,
cons-
sens,
intelligence,
dis-
sumâ
me
sago,
ce
b.,
s.,
plus de sottises.
Sâga
grossières.
paroles
g.,
ndèy, injures ordurières contre la mère. Sâga bây, injures
Naka
sago,
sago,
lioinme sage, intelligent.
ordurières contre le père.
lande.
SA(;A s.,
qui
a
celui
SÂ(; \KAT b.,
riiabihide de dire des paroles
sagô'm
SAGÔR,
SAVÔR,
injurieuses.
neau. Savôr
begâ
SAGAN, V. q. être négligent,
Vây, yâ sagan !
noncbalant.
mon cher, que tu es négligent!
Bu sagiin, négligemment. Syn.
Sdkii mpnl.
g., incurie, né-
vandé du 'bèy, le moineau veut
du mil, mais il ne cultive pas.
Bu ma
insulter.
ne
sâgâti,
—
<lis
gan
a
Sa
sa-
c'est
ta
inadvertance.
qui
négligence
coup.
baré,
lu
Jian
la
t'a
\.
négliger.
t.
8AGANU,
V.
Ku
<(ig(ir,
toi,
a
(Prov.
je
lever,
bar-
V.
pour
n.
moi-même.
n.
v.
pousser,
sortir de
gis,
Mont
lui-même.
c'est
la,
même,
adv.
sah a ko
terre,
germer,
produire
bourgeons.
Sah i rên,
prendre racine. Rèn lépà sah
nà bu bâh, cette année tout a
bien poussé.
Béidin du deka
sah bopà, les cornes ne poussent
i
odô,
vêtue de guenilles.
feuilles
surgâ, liane à
iormes.
SAGARË,
clia-
des
nu
est
haillons
Man
vu
l'ai
SAH,
chif-
la
SAHSAH,
sahsah
liailloii,
S(ig(U'
chenille,
ver,
Y.,
SAH,
mu-
(Jekà
Vol.)
dugiip,
Vol.)
précisément.
Ku
dudu, epà la
celui c{ui est né avant
plus de haillon que toi
1(1
moi-
s.,
nâ
ti yapà' vi,
les vers grouillent
dans la Yiande.
guiMiilles,
1).,
lambeau,
fon,
des.
Y.,
hayc'k
Sah vu sembâ, chenille
à poil. Sah lui ndn.v, vermisseau. Sah yâ'ngê bûnbûfn
par
inadvertance.
élrc
justes,
ko
rançon.
sottises.
p.
ou
négligence
dire
se
t.,
des
[iiellement
SAGAR
V.
paroles
ou bien ii sago'ni,
en liberté.
Sago sa
iSAH
sagané demaniu, du ham tus,
celui qui néglige d'apprendre
ne saura rien.
SÂGANTÉ,
Nà ngën
^Prov.
\SAGAN, \. n., cire malade
d'une maladie de langueur.
SAGANÉ,
sago,
sensées.
faute.
Borom-
soi.
binduvul, sagesse incréée.
beau-
nuit
être
Nkadu'm
laisse-le
—
gligence,
pas
n'est
avoir
vêtements.
©lie
—
/
réni-
pas
—
avant
Au
la
têle.
(Prov.
Bât u Yalla
sah nâ, la parole de Dieu est
immuable. Nâ ngën sah ti lu
bah, soyez fermes dans le bien.
Yol.)
SÂH,
y.
fig.
t.,
harpon.
iSAHA, SAKHA
grange.
harponner.
—
b.,
des
Yan-
m.,
grenier,
—
SAH
SAHABÂNÉ
court,
282
m., s-erpent gros,
véninieux.
l)igarré,
,SA!i\MI,
Dro\<M-
V.
mâclK^r,
t.,
mâclie.
(heu
v.
les
y.,
choses
ne
mâcher
t.,
Sahanitvkii
mâcher de
kènà sûr,
talî
petites
rassasie
per-
sonne.
ISAHAN, V. ^ân.
iSAHÂR, V. n., fumer, répandre de la fumée. Mata ma'ngê
sahûr, le bois fume. Nêg ho'nla case fume.
(jê sahâr,
fSAHÂR s., fumée. Sahâr sa
di
dèf nîr, la fumée
et forme des nuages.
ëg té
monte
SAHÀR
di
g.,
Sahâr
Sahâr
Yaf)eur.
vapeur.
déri, chemin de fer.
gêt,
bateau
iSÂHAR
un arbre, repousse.
à
ficus
g.,
i
V.
t.,
à
à
fruits
de
la
m.)
manger
des
récolter
t.,
légumes.
iSAHAY h., germination.
/SAHAYAY b., ce qui pousse
de soi, la seconde année, dans
un champ de blé, de maïs, etc.
'SAHÉ, V. n., avoir des vers.
Gèda vile sahé nâ, ce poisson
sec est rempli de vers.
SAHÈT, v. t., enclore, entourer d/une tapade. Sahèt nâ
sumà nêg, j'ai enclos ma case.
V., enclos, entourage, palissade en paille, tapade. Sahèt
l'entourage est
va dânu nu,
—
tombé.
SAHÈTLO,
vulé ker
tu ne
V.
faire
t.,
faire
sahètlo-
du ko sahèi muk,
gi,
si
faire
—
autres
et
un entourage. Bô ko
fumée. Sahâralal nêg bi, ndah
yô ri dâv, fais de la fumée
dans la case pour chasser les
moustiques.
SAHARÉ, V. n., être rempli
de fumée. Nêg bi déjà sahâré,
la ease est pleine de fumée.
fSAHAT, SEHET, v. n., tousser, avoir la toux, le rhume de
— —
u
donne
aux chev.tux.
ISAHAï, v.
i
rougeâtres et sucrés.
SAHlRAL,
(mbûm
qu'on
liane
haricots
choses.
petites
du
i)
molaires.
iSAHAMTIKU,
de
lô tà gada mu saque vous émondez dans
Garap,
hât, ce
SÀHÀT
qui
celui
b.,
iSAHAMIKAY
SAII
ser.
-iliments.
î(;s
8ÀHAM[KÂT
dents
—
lui
pas
fais
faire
entourage chez lui, il ne
fera jamais de lui-même.
/SAHËTLU,
V.
t.,
se
faire
un
le
fai-
entourage. Kan ngâ sahèthi sa ker ? Quand est-ce que
tu feras entourer ta maison ?
SAIIËTLUL, V. t., s'occuper
re
Tin
à faire faire
quelqu'un.
mà
bây, je
rage pour
un entourage pour
Mangé sahètlul safais faire un entou-
mon
rhume de poitrine. Sahat su bon,
su méti, une toux mouvaise,
forte, maladie de poitrine. Sahat i ganar, espèce de liane à
iSAHÈTU, V. réf. se faire à
soi-même un entourage, s'enSahétôngu-ma, je n'ai
clore.
propriétés
moi.
poitrine.
SAHÂT,
,
,
s.
toux,
médicales.
Y.
n.,
repousser,
bourgeonner. Nah mi \nu dog
on ange sahât, l'herbe qu'on
a coupée recommence k pous-
père.
d'entourage
sahètu ti
nêg, j'entoure ma case.
pas
encore
Mangé
chez
sumà
SAHI, Y. Sèhi.
vSAHIN V., manière dont
choses
poussent
et
les
croisseent.
—
SAÎI
garap gité nêh nà ma,
i
forme de cet arbre me plaît.
Vâ dilé sah nâ hôp, sahin àm
du dèk muk, cet individu a
gramîi contrefait, sa taille ne
Sahin
la
sera jamais belle.
V.,
rejeton
SAHIT,
scion,
d'un arbre.
SAHKAT b., harponneur.
flexible
SAHLÉ,
ses
vii
avoir des choqui ont poussé. Rèn sahléma darâ, cette année je
V.
qui
rien
n'ai
t.,
pousse.
SAHLÔ, V. t., faire pousser.
Nâd vi di nâ sahlô lu nèk, le
germer.
soleil fait tout
SAHMÂT,
SÂHSÂH
gué du
autrefois,
pour
roi
au
SÂHSÂHÉ,
V.
au Cayor,
répandre. Halél
gèrté
disperser,
t.
ri,
saka lën
vandé bu
gilé,
sâhsâhé,
enfants,
pistaches,
mais ne
lën
ti
ko
prenez ces
répandez
les
Nag yâ dèm
nànu tà ngôn ma, sâhsâhé ko,
les bœufs sont allés au tas de
pas de tous côtés.
de pistaches,
paille
pandu de tous
et
l'ont ré-
—
V.
n.,
all^r
;i
la
pè-
SÂKA
V.
t.,
SAUTUKÂT
glaner.
glaneur, gla-
b.,
neuse.
i
—
de la clef est bouché.
boucher, empêcher par
V.
t.,
instituer,
éta-
blir, inventer, composer. Saka
santâné, édicter im décret. Dé-
rèt
i
nun,
Dieu
voléri gi
Borom
hi
saka'k
le
sang de l'alliance que
a
faite
avec
,
v.
t.
quel-
que obstacle. Sâkâ nâ pah i dinah milé, j'ai bouché ce trou
SAKAKÀT
tuteur,
nous.
Yésu-
b.,
auteur,
insti
créateur.
SAKAL,
V.
pour
établir
t.
quelqu'un,
donner,'
fournir,
procurer. Sakalal gâl gi i vèka,
navire. Sakal mpêhé,
le
donner le moyen. Hamu-nu lu
daj Musa, sakal nu i yalla nâkâ
yu vâ'Mésara, nous ne savons
ce qui est arrivé à Moïse, donnenous des dieux, comme ceux
des Egyptiens.
voile
SAKALU,
V.
me
fais
SAKAN,
faire
se
t.
Mangé
une chose.
sakalu
faire
toi,
un champs.
défricher
n. être abondant,
rapporter beaucoup,
développer. Sumâ loi a
V.
profitaljle,
bien se
g en â sahan
sa
bas
rèn,
mon
plus que le
\ôlrr celle T'inée. Tav i rèn bi
sakdii nâ, la pluie de cette an-
née
SAKA,
thon.
v.,
SÀKÀ, V. n., être bouché,
empêché par quelque obstacle.
Pah
tâbi di saka nâ, le trou
champ
che au harpon.
SAHTU,
,
taches.
je
côtés.
SAliSI, V. n., coiiiinencer à
pousser.
Nah mfVngê sahsi,
l'herbe commence à pousser.
SÂHTU,
sakarmang y à
institué
Jésus-Christ
a
yépâ.
prentous les sacrements.
dre dans, prendre de. S 6 saké
ti
suma i dèn, ma saka ti sa
gèrté,
mes
si
tu prends de
poissons, je prends de tes pis-
certain village ovi certaine pro-
au Diéguèm,
Saloum.
nà
sakn
Krista
délé-
gouverner
vince,
SAK
de souris.
V. Sohmât.
s.,
—
283
a
rap]}'?rté
ou bien, a
Nnn, nu dèm ièy
été aljoïîdante,
a
bieii
.'i
jjfofilé.
gen
a
mieux
sakan
dèm
eleg,
il
vaut
nous partir aujourd'hui que demain.
iSAKANAY b., abondance, bon
rapport.
f)o;i?-
,
—
,SAK
-SAKANLO,
V.
sakanfn
smn
r,')l)oii(] iiKM^
Nâd
lôl,
i
i\-\n>
SAK \^'TA]..
épartîîHM-,
na lîiga di
eux av.>ir
di
vi
le soleil
na
met
r\js ch.mips.
V.
hetjé
en
lèka, navèt,
lô
snkaiitnl
inoltre
ti
nôr,
si
tu
quoi jiianjjer })en(lant les pluies, écoiionnse pendant la bonne saison. Sakantalal
A
sa
—
ne
;Ie
économiso ton argent.
Être avare, chiche. Sakantal
la tah a têhé, être chiche
hililia,
du
le
b.,
homme
n., être plusieurs.
V. Saha.
"V'.
SAKHA,
.
,S'AKÏÏAR b., g., espèce de
guier. Syn. Derr.
SAKOBÉ
bourrelier.
b.,
fi-
Lu niu am salah
ce
qu'il
.SALAHAL, V. t
un
S A L \ i\ À T
b
1
hoiHine
kàt ha
V.
avoir été bouTi haré, yôn ri
|):>ss.
ché, empêclu'.
yépa 'Saku von nàfiu, tous les
chemins ont étn coupés, penla
guerre.
SAKU,
V.
pass. être établi. Bô-
Danga
ko,
—
dissij)e
il
b.,
dissipa-
que
gue le
ce
.dissiper
!
Lu
sakantal-
salahki'f.
défit/},
pour
dis si p a te u r
,
.
prodigue.
bâ
sani,
l'.nare ramasse, le prodidiss3[)e.
SALAHÔ
n.,
v.
être épars, en
désordre.
(A) salut des
On répond
marabouts.
:
Malé-
salam.
SÀLÀM, Y. Sêlem.
SALAMIR
sen'e
à
brume qui
s.,
s'ob-
distance par un temps
près de l'horizon de la
mer.
SÂLAN
SÂKU,
a.
dépense, prodigalité.
tion,
calme,
Syn.
IJd/'.
dant
vendre, aliéner à bas prix,
[)rodiguer, engloutir la fortune.
j)er,
kum
avare, chiclïe. Syn. Nëgari.
'SAKÈN,
SAL
SALÂM ALËKUM
rendra pas heureux.
SAKANTALKÀT
—
tout
oc('^no!)ii--eï',
!,,
inén-i.^er,
Sô
n'serve.
pronter,
ifaire
t.
rondr^e .ihondant.
38/1
g.,
euphorbe du Ca.
yor.
SALAN
cheval
b.,
gris-pom-
melé.
SALAN (ne), Y. Saran.
SALAYÉR, TALAYÈR 1., trombe,
tourbillion.
SALAYIT
sakôngul,
alors l'Eglise n'était pas encore
dépôt de ier
b.,
dnns le TU de forge, scorie de
étaljlie.
1er.
bà Jrkà na
SAKU
b.
(F.)
hi
sac plein.
Hôt
i
saku, sac vide.
iSAKULË
gros mil.
d.,
SAL h., amande, graine
mée dans le noyau.
—
SAL AH,
des greniers.
dépenser, dissi-
f.iire
h
V.
t.
b.,
V.,
Y. Salir.
s'évenler en parliquides, être éventé,
V.
n.
des
avoir perdu
lant
enfer-
V., bnche
SALÀ g., licou.
de Laobés qui est" très tranchante. Sala lôÂul tènho, la hache
de Laobés ne demande pas de
jointure (dans l'objet pour le
couper en deux.)
SALAB g., arbrisseau, dont le
bois sert
8ALÉR
:SÂLÏ,
la
force
cle
son
Sa mêb sali nâ, ton amorce a perdu sa force.
SALIR, SALER b., v., grillon.
SÂLIT, v. n. s'oublier, être
agir en homme disdistrait,
trait, se décourager. Yonèt ba
goût.
lotà,
salit
bè
di
ô
dë,
le
pro-
phète fatigué s'oublia jusqu'à
appeler la mort. Bu la guday i
yôn
vi
tah
à salit,
que
la
Ion-
—
SAiL
^uoiir
du chemin ne
te
285
—
SAMBARAH, SAMRAII
découra-
s.,
vent
du sud.
ge pas.
SAUTLÔ,
Y.
causer des
t.
SALLAHU
fourmi
interj.
!
,SAMBA-SURVAN
dis-
tractions, décourager.
(A)
par
les
che-
à
grosse
b.,
morsure doulou-
la
reuse.
veux assez longs pour être cou-
.SAMBA-TÉNË, samha-jar, arbuste reconnaissable à ses gousses ressemblant à des feuill<'s
pés.
très sèches.
Dieu
!
SÂLON
avoir
n.
V.
SALTIGÉ
SAMPA,
dignité
militaire dans les anciens royaumes
un
de Saloum et de Sine.
se
SALVAT
SAM b.,
b.,
défaut des côtes.
noix de Tacajou à
g.,
pommes.
SÂM, V.
partager en petits
tt
des pistaches ou autres objets analogues. Syn. iSèr.
tas
—
petit
b.,
tas
SÂM
V.
paître,
t.
mener
paître le bétail, protéger, gouverner bien. Rûr i5u bâh di nà
samà nit âni, un bon roi gouverne bien ses sujets.
i
—
samakât
b.,
b.,
berger,
pasteur.
V. Suinà.
SAM ALT,
V.
envoyer quel-
t.,
le troupeau.
gros serpent noir
crache pas son venin,
SAMÂN
ne
s.,
comme le nangor.
SAMANDAY, \.
être,
être
SAMAR
rbé
SAMPÂT,
fiâr
i
ké
b.,
ti
des
s.,
musulmans, cime-
être fixé, plan-
diganté
bakar nédiganté dâykàt ak déndahêr,
nônu
it
ti
là
kàt, cornuie le pieu est fixé en-
tre
deux
le
S.)
b.,
conserve les
l'on veut planter.
l'on
SAMRA,
passe
péché
vendeur.
pierres, ainsi le
entre l'acheteur et
au
n.,
V.
le
lieu
piquets
où
que
voir ce qui se
en parlant des
loin,
iSAMRAKÀT
b.,
sorcier
qui
coce de
varirlé
pr('-
p/lturaLe.
Syn.
g.,
riz.
iSAMUKAY
b.,
Perhikay.
nom
SAMBA-NAAÏ;,
d'une
certaine plaie qui se forme aux
jambes.
b.,
champignon
comestible.
SAMBANANA.
p.,
SAMSAHAM
glaive re-
tei're.
SAMBALIH
\.
voit ce qui se passe au
à.
Dimbi.
V.
replanter,
t.,
din sampô
Nlki
té.
V.
de nouveau.
fixer
sorciers.
sembler
n.,
semb]nl)]e
SAMAR, SILÂMI
çoit
àm ti dig u mpéntâ ma
dôr di vah, il piqua sa lance
au milieu de l'assemblée et se
mit à parler.
SAMPAKÀT b., celui qui fixe
ou plante un piquet.
té
uSAMPUKAY
.
qu'un paître
qui
fixer
(Ecr.
SAMÀ,
planter
Sampa ker,
en un endroit. Sampa
SAMPU,
faux vérék.
g.,
'SAMA,
fixer,
t.,
asseoir.
nà hêd
de pistaches
ou d'autres objets analogues.
V.
pieu,
V.
NARANARO
SAN, V. i., doter, donnvr ({iie]que chose en surplus à la fiancée, en dehors du paieiuent.
b., dot, ce que î'o]i donne
à la fiancée en sus du prix con-
—
venu.
—
SAN
SAN,
pron.
et
adj.
interr.,
dér. de Sa, Si, Su.
SÂN
ver du
b.,
corps,
asca-
que Ton
jette,
ride.
SAN
l'objet
b.,
pelote.
286
—
SAN
(SANDÀ g., b., mûrier.
iSANDÀ b., île formée par
d'une
iSANDA, V.
rivière.
SANDAFU,
V.
l'eau
V. SanaraL
poisson,
espadon,
scie. Syn. Dasan.
SAN, V. t., pouvoir, oser, être
autorisé, avoir la permission,
être audacieux. Menu-mâ dèf
lôlu, ndé sanu-ma ko, antanuma ko sah, je ne puis pas faire
cela, je n'ose pas, je n'en ai
(né),
b.,
pas même la force.
tu es audacieux.
SAN
Yâ
motte de
b.,
que
san,
SANDAL
espèce d'arbre à grandes
épines blanches.
SANDANTAL, v. t., suspendre, pendre. Sandantalal lampà
b.,
bi,
suspends
suspendu,
pendu.
ter.
que.
bouchon, tampon.
b.,
arbuste à fleurs
blanches qui vient un peu partout, près des maniiliers.
SÀNAH, V. Senah.
g.,
iSANAH
—
V.
crampe.
b.,
avoir
n.,
SANAH
(né),
la
loc.
s'enga-
pénétrer dans. Né nà sahîr i rtah mi, il s'est engagé dans l'herbe.
dans
pité
déré,
ses
actions,
irréfléchi,
—
b.,
dération.
inconsi-
Sa sanahu
la
rester
né san,
pines.
est
SENÀ,
loc.
tenir
a
impassible.
la
Mu
V.
yobé
t'a jeté
Né
immobile,
Lëm
ba'ngé
haie est hérissée d'é-
né sanà sanaral,
resté impassible.
sus-
fumier,
b.,
cercle
g.,
tas
de
de barri-
lën
sanènté hêr, ne vous jetez
pas
des 'pierres
les
uns
aux
maître.
b.,
Kèn me-
nul a dâmu nâr i sanga, personne ne peut servir deux maîtres.
SANGA,
Sangal
V.
SÂNGA,
v.
baigner,
t.
baigne
fas \h,
t.
/SÀNGA,
laver.
cheval.
affubler, revêtir,
Sânga ko
couvre-îe de
le
son
SENGÂ
maluîi.
nm,
pagne.
m., tari, vin
du haut palmier.
uSANGAKÀT
n.
verb. se héris-
raide,
être
SANDÈN s., espèce de poisson.
SANÈNTË (sani, anté) v. réc,
se jeter les uns aux autres. Bu
couvrir.
précipitation,
SANÂRA-L,
san né sen,
se
inconsi-
étourdi.
ây vile, ta précipitation
dans ce malheur.
ser,
préci-
être
n.,
V.
pass.
étant
SÂNDAY
SANGA
crampe.
V.,
ti
SANAHU,
v.
balancer
autres.
ger,
nah
lampe.
la
SANDANTALU,
fumier.
SAN A
SÈNDÉNDÔR
SANDANDÔR,
g.,
iSANDÂRE
lait.
brai, résine, gou-
s.,
dron.
SAN, SAHAN, V. t., boucher,
bondonner, tamponner, calfa-
—
importuner,
t.,
obséder.
SAN
SAN
•
anathématiser.
t.
il
b., baigneur, cequi baigne un autre. Sangakut u niv, celui qui lave les
lui
cadavres.
SANGAL V. t.,
SANGAM, adj.
gam,
gam,
constiper.
Div sanBèrèb san-
indéf.
tel
individu.
tel
lieu.
.
—
SA!\
287
—
SANGAN,
V. t., avoir une cermaladie, qui diminue le
sentiment et affaiblit beaucoup
le malade.
b., nom de la dite maladie.
SANGAR s., espèce de panier
taine
—
SANIIALÉN
SANHALÉN (baram
SANGAY, TANGAY
action
b.,
SANHAMË
être
fications,
des
faire
t.
forti-
dans
retiré
^es
fortifications.
—
b.,
pierres.
Dèf san-
barricader.
SANGÈN,
être
n.,
V.
clair.
Bât bu sangèn, parole claire.
SANGU, V. réf. se baigner.
Sangudi, aller se baigner.
b., bain, action de se baigner.
—
SÂNGU,
V.
réf.
se
revêtir,
se
Sângul,
couvre-toi.
sângô, je suis revêd'une couverture. Ku sân-
couvrir.
Mbadâ
tu
ou des
traits.
tisse-
grand arbre très
branchu dès la
jeter, lancer, pré-
une arme
feu
à
Sani mbâl, jeter
Sani fétèl, tirer un coup
de fusil. Sani kada, harponner.
Sani bantà, tirer au sort. Fità
bô ko sanc, du délusi, le trait
lancé ne revient plus. (Prov.
Vol.) Bala ngâ sani, dir, avant
de tirer, il faut viser. (Prov.
Vol.)
—
SANIKAY (bârâm
lâ
V.
de son pagne, en
qu'on en couvre
t.
se
couvrir
même
temps
autre
cliose.
Doh ma sa dôm, ma sanguâlé
ko sumà malân, donne-moi ton
couvrir avec moi
sous ma couverture.
SANGUAY, V. n. Syn. Séhèn.
b.,
latrines. Syn. Vanok.
SANGUKÀT b., baigneur, celui qui se baigne.
SANGUKAY b., baignoire.
SANHA, adv., il y a peu de
temps, il y a un instant.
SANHAL s., mil granulé avec
lequel on fait le lah.
vais le
V.
i)
dé-
t.,
bi,
débouindex,
b.,
doigt.
SÂNIKU, SAHARNIKU,
(liguer,
SANGUÂLÉ,
action de jeter, jet.
b.,
SANI, SAHARNI,"
boucher. Sâflil barik
che la barrique.
Vol.)
—
t.,
tirer
se
je
V.
cipiter,
go der, na votii safara, celui
qui est couvert de coton égrené
doit se garder du feu. (Prov.
fils,
de
outil
le filet.
barricade, fortifications
en bois ou en
gé,
g.,
très
SANI,
V.
b.,
base.
baigner
SANGÉ,
i^e-
rand.
touffu,
eau-de-vie.
s.,
u) b.,
doigt.
tit
SANHAY
SANGARA
fourmi toute
V.,
rougeatre.
petite et
du pays.
de
SAN
v.
réf.
déboucher, être débouché.
SANKÀ, V. t., dépenser, pro
am,
il
Sankà nâ
perdre.
alal
dissipé sa fortune.
a
SANKÀ,
V.
n.
être
resserré,
constipé.
—
b.,
constipation.
SANKAKÀÏ
dé
;
)e
1 1
s ie r ,
b.,
dissipateur,
p ro d g 12 e
V.
consilper.
t.
i
SANKAh,
SANKÀT, SAHAf^KÀT
lui
b.,
ce-
îiiousliquaire,
ri-
qui l)Ouche.
SA_\KÉ
h.,
deau.
SANKU,
V.
pass.
être dissipé,
perdu. Gûl gà sanku na,
teau est perdu.
SANLÔ, V. t. donner ou
donner le pouvoir.
le
ba-
faire
3
SANO
petit
s.,
SANiSAN
mil.
b.,
SANSANLU,
y.
n.
d'avoir
le
pouvoir.
faire
sein-
SANTA, V. n.se nommer, en
parlant du nom de famille. D.
Nàkà nga santâ? R. Nduy là
quel est ton
D.
sauta.
nom
famille
R. Mon
mille est Ndyây.
.^^
—
SANTA,
ger,
V.
g:loririer.
la,
la
V.
même
t.
sens
précédent
s'emploie
quand on sous-entend la personne à qui l'on s'adresse. Diu
santâné nâ ligéy, un tel dele
verb., être très
loc.
cellent.
SAPA,
Y.
un champ
champ de
V.
Ndèm
goût.
faire
t.
b.,
SAPALI,
attends ses ordres. Sa
SANTANÉ,
que
(né),
SAPA
di santa,
bouchon.
b.,
savoureux. Nèh mi né nâ sap,
ou .bien nêh mi saj nà bè né
sap, le bouillon a un goût ex-
fa-
de famille.
t.,
louer, louanSyn. Nav.
prier de faire
t.
se
réf.
v.
V. Savo.
s.,
de
gâl
ti
SANU, SAHANU
SAO
SAP
d© coton.
mu yobu ma
am, j'ai prié ton père de
me donner passage sur son bateau. San'tà nà ko tôgu, je lui
ai commandé une chaise.
bây
SAHANU,
boucher.
de
SANTA, V.
une chose, charger d'une affaire,
recommander, imposer,
ordonner. Dèfal li nu la santa,
fais ce qu'on t'a dit. De hâr mu
santa
SAR
nom
nom
b.,
V.,
—
SA'NU,
pouvoir, autorité, puissance, audace. Ak sansun, avec autorité. Ku baré sansafi, qui est puissant.
blaïit
88
coton.
donner plus de
malo mi saful kât.
na nga ko sapali, si le riz
n'est pas assez pimenté, donne
lui plus de goût.
ni,
SAPT, v. n. être désagréable,
dégoûter, ennuyer. Tav bu baré di nà sapi, une pluie continuelle ennuie.
b., ennui, dégoût.
—
SAPILO, v. t. rendre une
chose insipide, lui ôter le goût.
SAPO b., champ de coton.
SAR v., (A) chapitre d'un livre.
SAR
m.,
moineau.
(L)
Syn.
;
Savôr.
SARA b., crabe de
SAR AH, V. t. faire
terre.
l'aumône,
mande qu'on travaille pour lui.
là Dangu
bà santâné,
tais ce que l'Eglise commande.
donner gratuitement. Sarahé,
yelvâné, voualdumà, asèr
loir paraître riche alors qu'on
Ti sën gâl la di santânc, je
prie qu'on me prenne à bord
de votre bateau.
n'a
Matalil
SANTÂNÉ
b.,
b.,
celui
qui
qui.
arbre à encens
arbuste couvert
baies noires et rondes.
(le
j)(Mi!;es
g.,
aumône. Dohé
l'aumône.
loc.
(né),
v.
entrer
déterminer à
nàkà la ko sa
mayé, fais l'aumône se-
général, sans
en
g-,
charité,
faire
SARAH
co/nmande.
SANTA ^ G
s.,
brusquement dans un endroit.
SARAHÉ, V. t. faire l'aumône
'i"nne une commission, qui re-
SAiXTl^R
rien.
sarah,
commission,
charge, décret, ordre.
SANTANËKÀT
—
amam
Sarahèl
lon ton pouvoir.
SARAHÉ
b.,
aumône,
charité.
.
—
SAR
Krr
saraltc,
i
•
de cha-
:ii;ûson
—
389
Au
cuisant, abondant, à saMétit bu sâs, une douleur
cuisante.
SARAHKAT, SARAHÉKAT
homme
b..
charitable, qui fait l'au-
mône.
SARAHÏU,
V.
demander
t.
SÂSAL, V.
lam i ihâlis
SARAHTU
b.,
—
SARAHTUA.N,
v.
t.
mendier
inbituellement.
diant par
b.,
men-
b.,
quêteur,
iiendiant.
SARANG
V.,
du nord.
vent
SARAX, SALAN, SILAN,
ridv.
(né),
SARDULI
ma, expression
lont on se sert parfois pour
lemander pardon, pour s'extin
SARBÈÏ
b.,
SARGAL,
V.
(F)
venu
—
saluer,
t.
Mangi
retour
félici-
d'un
sargalsi,
la
te féliciter
je
de ton heu-
b.,
salut
au
retour d'un
salut,
bon retour
;
au plur. Sarita ugën, Saritâ
Bandnl, bon retour de S. Marie.
On répond
Vav, oui.
SARTA b., faulx, couteau
pour couper l'herbe.
SARVÈT b., pique-bœuf, oi:
SAS, V. t. imposer une tâche,
déterminer, régler le travail à
(1
b.,
en pointe,
tailler
t.
èta,,
ton
taille la
gi,
plume.
—
on
pointe, cheville.
b.,
SÂT
herbe avec laquelle
b.,
fait
entourages.
les
Syn.
Sèlèn.
Satâ
V.
voler,
t.
dérober.
nànu borom-ker ganar yu
baré,
poules
—
bobine.
b.,
on
au
b-.,
volé
a
beaucoup
de
chef.
voleur. Syn. Satakât.
b.,
voleur!
Syn.
Satâ.
lâche, leçon à appren-
re.
SAiS, V. n. être chaud, chauffé
au rouge en parlant de métaux.
l'en vu sas, un fer chaud.
—
pot
s.,
des
mara-
bouts, marmite.
SATO,
n.
v.
vivre
en concu-
binage.
—
b.,
SÂTOM
'
concubinage.
SATOÛAT,
V.
b.,
n.
vivoter.
moule,
coquil-
lage.
S ATS AT b.,
pursà, pointe
Syn.
pointe.
d'une
Saisat
i
aiguille.
Tat.
SÂTU
ïf:
SAS
I.
rendre pointu. Bul sat sa
ne mets pas de pointe à
SATALA
SARITA,
i
tâches.
SATÀKÀT
retour.
voyage.
l'a
le
champ par
SATÀ,
serviette.
quelqu'un au
voyage.
reux
nu
(SÂT
if:^er.
en don-
distribuons-nous
bâton, Satal hqlima
être vide.
ou
distribuer
travail
le
toi,
SAT,
état.
SARAHTUKÀT
se
t.
nant à chacun sa tâche. Nâ
'sasô
SARAHTUANKAT
V.
partager
se
cité.
soude ce brace-
soudure.
b.,
SASÔ,
mendi-
quête,
souder. Sâsalal
t.,
bi,
d'argent.
let
l'aumône.
suis
fîg.
tiété.
rité.
ter
SAV
rasoir, couteau
s.,
à
Sâtu du vat bop'àm, le
rasoir ne se rase pas soi-même.
Sâtu'denà, sternum.
SAV, V. n. uriner. Syn. B'cru,
Sébèn.
raser.
—
SAV
—
urine.
b.,
—
SA VAL,
semer pour
quelqu'un. Sâvalal ganar yi dugUp, répands du mil pour les
V.
t.
démoniaque; être
say,
l'Eglise.
—
rage, fureur.
SÂY, SA,
parlant d'un
vif,
Y.
q.
être laborieux,
assidu,
pressé, vigilant,
fervent,
zélé.
Bu
em-
roi.
c'est
'
SAYAR
variété
b.,
Saysây
sup.
part.
nà bè sayâhèl,
grand vaurien.
savar,
mourir en
n.
V.
SAYÂHÈL,
iSAVAR,
démonia-
convulsion
b.,
que,
poules.
îictif,
ku
dans une grande colère, enragé.
Nâri don nà say ti Dnngu hiy
l'enfer étai en fureur contre
rizière.
la
SAY
Nit
SAV, m., porc-épic.
SAV, V. t. semer, disséminer.
Siunà ndèy sâv nà malo ma ti
dëg bà, ma mère a semé du riz
dans
290
un
très
de
gros-
assidûment, avec ardeur. Savar
nâ ti ligèy, il est ardent au tra-
mil.
vail.
débauché. Nit ku saysây a ban
ku ko gedà, l'homme méchant,
hait celui qui le réprimande.
b., polisson, coquin, vau-
SAVARADI,
V.
q.
manquer
d'ardeur. Pas vilé savaradi nà ti dov, vandé savar
nà ti ligéy, ce cheval ne court
pas bien, mais il travaille bien.
Syn. Taèl
SAVARLÉ, V. t. avoir quelqu'un d'actif. Ti sumà nâr i
d'activité,
SAYSAY,
Yef
mauvais
saysây,
i
SAYSAYAL,
muer. Syn.
SAYSAYI,
chancelant,
Èji
V. t. rendre actif,
Faral à ligéy di nà savarlô, travailler souvent rend laborieux.
(SAV AT g., arbuste à rameaux
un peu rampants, tout couvert
de fleurs blanches ou violettes.
etc.
SAVKÀT
b.,
celui qui sème,
pisseur.
SÂVO
par
les
b., SAÔ, sentier tracé
animaux.
SAVOR,
V. Sagor.
SAVTA
s.,
SAVUKAY
V.,
Taka say,
SAY, V.
sion
b.,
fagot,
des
urinoir.
botte,
paquet.
fagoter.
n.
sujet,
canaille.
Syn.
libertinage.
àm
saysay i
si
v.
agiter,
t.
re-
Gasamgasam.
v.
n. marcher en
être
secoué,
agité.
nà bè mu di
ak môm, sa charge est
bi
dis
lourde qu'elle
le
fait
chan-
celer.
—
b,,
marche
chancelante^
agitation.
SAYSAYLO,
V.
t.
pervertir,
corrompre, dépraver.
SAYTU, V. t. avoir quelquechose en main, soigner, gérer,
gouverner, être tuteur. Lô say tu
ti
sa loho ? que tiens-tu en
Saytu nga hâlis ? as-tu
Sumà nidây a ma
saytu, c'est mon oncle qui est
main.î^
herminette
Laobés.
SAY
être dépravé,,
Tikar.
d'actif.
SAVARLÔ,
q.
—
rien,
dôm, kènà dâl lâ ti savarlé, de
mes deux fils, je n'en ai qu'un
vif,
V.
entrer en convul-
comme un énergumène.
de l'argent.^
mon
tuteur. Yallâ saytu mbindèf yi yépà, c'est Dieu qui gou
verne toutes les créatures.
SAYTUKÀT b., tuteur, administrateur. Saytukàt u hâlis
—
SAY
u hûr, trésorier du roi. Saytukât u bifi u bùr, échanson du
391
—
SÉBÈTI
SÉBÈTU,
SAYU
bambin,
b.,
en-
petit
fant.
SËÂN
peu profond
creusé dans un terrain humide.
SEB b., haricot. Seb u nguri,
espèce de pois. Nitokèr beg nâ
seb, vandé du seb yâ nô bahal
ta ntin là, la perdrix aime les
haricots, mais non ceux que
Ton cuit dans la marmite.
(Prov.
puits
b.,
Sèb'i
Vol.)
dombor,
palmiers
kével,
de
sorte
gousses
à
sèb'i
haricot
des
rectangu-
SÉBA
b.,
champs pour
SÉBÀ, SÉBO
en
s.,
très
dans
tas
être
les
brûlé.
fruit
du
pal-
moule de
b.,
petite.
SÉBÀT,
V.
laver
t.
mil
le
le premier pilage.
iSËBÀT, s., eau où Ton
lavé le mil après le premier
après
a
pi
lage.
SÉBÈ,
V.
t.
persiffler,
moquer
se
^âval.
—
dérision.
rire
se
grimaces.
avec
—
b.,
s.,
défaut
persifflage,
qui
re-
bute.
s.,
commencer
à
sécheresse.Su
la
première
éperonner.
n.
V.
des
éperon.
SÉBRÉ b., ampan, mesure de
longueur, distance comprise endu pouce et
du milieu, la
main étant complètement étenl'extrémité
du doigt
tre
celle
SEDÂ
—
Au
en parpluie de
n., pleuvoir,
V.
de
première
la
l'hivernage.
railleur,
b.,
mo-
queur, grimacier.
SÉBÈLÈH
b.,
semblable à
SÉBÉN,
Sav,
SÉBÈR
SÉBÉT,
t.
être frais, froid.
doux, tranLef li sèdâ nâ tèy, il
froid aujourd'hui. Sèdà nâ
paisible,
fig.
giiy,
il
sèda,
cœur
—
Hol bu
froid.
très
fait
paisible.
froid.
b.,
SÉDÀ, V. t. donner à quelqu'un la part qui lui revient.
Nân Un an, té sédâ Samba, dînons et
Samba.
—
réservons
portion,
part,
b.,
part
la
ration.
Suma
sédâ bi név nâ
part est bien petite.
SÈDAL, SÈRAL,
adoucir,
v.
loi,
entre
mu
te,
ma
refroi-
t.
apaiser.
SÉDÂLÉ, SÉDATLÉ,
tager
de
plusieurs.
v.
t.
p^ir-
Sédâlé,
iâ begâ, celui
lef la
qui ne peut faire un partage,
y est intéressé.
légume sauvage
uriner.
Syn.
distribution,
b.,
i
Homhom.
tëré,
partage.
disribution
de
livres.
SÉDÂLÉ,
Sanguay.
buki, V.
V. Sébat.
—
Sédâlé
la rave.
v.
V. *q.
quille.
ku
SÉBÉKÀT
espèce de poisson.
s.,
SÈDA,
dir,
SËBÉ,
BëT^u,
SÈBRÉ,
—
fait
mier nain.
iSÉBAT, SÉBÉT
lant
chercher
t.
bet sèbê, lorsque la
pluie sera tombée.
SÉBO, Y. Sébâ.
de
d'herbes,
tas
broussailles mis
Syn.
V.
moules.
SEBÏ, V. n.
pleuToir après
due.
laires.
mer
d'une
cessation
b.,
pluie.
roi.
de,
SÉD
v.
t.
donner
une
part en même temps qu'une
autre. Sô di sédâ Dèmba, nâ
—
SËD
ma
nga
Dèmba
si tu donnes à
donne-moi aussi
sédâlé,
sa part,
mienne.
la
SÉDALÉKÀT
SËDAY b.,
SÉDÉ,
distributeur.
b.,
douceur,
SÉRÉ,
V.
t.
paix.
attester,
témoigner, servir de témoin.
ko sédé, je peux en être
témoin.
Sédé*s
s.,
témoignage.
ngem, témoignage ou acte de
Men nâ
—
foi
— —
b.,
,
SÉDIT, y.
.SÉDÔ,
V.
Sidît.
t.
se partager entre
nànu
Sédô
soi.
tôl
hâ,
ils
i
SEFU, SÀFU,
les
—
SEGA,
b.,
inclination.
—
SÉGA
SËGA
V.
prendre sa part
Sédu nà té nevanréf.
soi-mêrne.
gu nu, il a pris sa part avant
notre arrivée.
SEF, SÂF, v. n. porter une
charge, ne se dit que des bêtes
de somme. Gélèm gi sef nà bè
chameau
dis,
le
très
lourde.
—
a
une charge
t.,
charger un animal.
ko mhâm ma, il le charAu fig. Yalla
gea sur l'âne.
Bây sef nà Yésu-Krista sunu i
bakar, Dieu le iPère a mis nos
péchés sur Jésus-Christ.
V.
—
—
charge, ânée.
b.,
SÀF, y. t. mettre à l'enSef nà kavas àm, il a mis
SE;F,
vers.
ses
bas
à
l'envers.
SÉF, V. t. verser un liquide
dans un mets.
SEFKAT b., chargeur.
vSEFLÉ,
V.
bois
t.
écorcer.
t.
Syn.
que
métans mettent sur
Ténév..
maho-
les
tombes.
les
pas près du cimetière.
SÉGÀ,
—
V.
aider à charger.
filtrer,
t.
ségàsègà
b.,
SEGAL,
V.
t.
se tenir
filé,
ici
clarifier..
fîltration.
b.,
baisser, incliner.
SEGASEGARAL
(né), loc. verb.
immobile.
Mungé
né segàsegàral, il
droit et immobile.
/SÉGAY
SEGAY,
SEGET,
b.,
fîltration.
b.,
action
V.
SÉGUKAY
tahav
se
tient
d 'incliner.
Sega.
b.,
filtre,
passoir.
prendre
une grande poignée. Ne seh ti
malo mi, prendre une grande
poignée de riz.
SÉH, Y. t. mettre dans la
bouehe. Bul sèh pursà hi, ne
mets pas l'aiguille dans ta bou'SEH (né),
sef
v.
m., tigre.
b.,
se
baisser,
se
n.
V.
s'incliner.
soi.
SÉDU,
être dans-
n.,
V.
douleurs de l'enfantement..
courber,
se
sont partagés le champ.
b., distribution faite entre
Mu
mon
cimetière des mahoy.,
métans. Su gudè, bul dar ti
ségà yà, s'il fait nuit, ne passe
de cet arbuste.
fruit
s.,
charger
—
pays.
—
ma sumà
lô, aide-moi h
bœuf.
SEFÔ, V. t. prendre sur soi>
Sunu Musalkàt bà sefô nà sunu
mmtèf. Notre Sauveur a pris
nos crimes sur soi.
Seflé
SEGA, SEGET,
témoin. Sédé nafèha, faux témoin.
SÉDÊM g., petit arbuste du
.
SÈD
392
loc.
verb.
che.
ISE.HA, v. n. et t. prendre une
grande poignée. Seha nà malo
mi
et
ti
malo mi,
il
a pris
grande poignée de riz.
grande poignée.
b.,
—
SÈHA, SEREH g.,
gu ndav, poulet. Mor
coq.
une
,
Sèha
sèha, cha-
—
SÉH
ponner. Serch, borom-kcr,
xj, chef du poulailler.
le
(
>^I1À, V. t. cerner, tenir au
ilieu de soi une personne ou
110 chose. Sèhâ nânu bûr bâ,
iS ont entouré le roi. Sèhâ nâfia dekâ bà, ils ont cerné le
193
ai
—
SEL
sKKilll, V. réf. s'enfoncer une.
écharde. Syn. Rodu.
8ÉKI, SIKI, Sf:KAR?3i, v. t.
Sèknrfïil
retirer une écharde.
ma dèk vilé, retire-moi cette
épine.
SÈKARNIKU,
SP.KIKU,
v.
réf.
soi-même. Dèk
retirer de
vi
village.
se
iSEHÀ, V. n. être touffu, épais,
bien garni. Garap gu sehà, ar-
sèkiku nà, l'épine s'est retirée
d'elle-même.
bre touffu. Kavar gu sehâ, chevelure épaisse.
SÈHÀ m., crinière.
cliose
SÉHAL,
ger
par
V.
SEHÀLU,
à
donner
t.
à ^nanabecquer.
bouchées,
V.
SEHANTÉ
commencer
t.
pousser
laisser
les
aux cheveux.
SEHÀTU,
V.
commencer
t.
a
pousser les cheveux, en
parlant des jeunes filles.
SÉHÈV
'
V.
SËHI, SAHI,
vrir
v.
un passage
SELÀ, V. n. se séparer, se
en parlant de chemin.
SÉHI,
V.
diviser
SÈLA
avancer
t.
une
SEHO,
SEK
sek,
(né),
sek,
c'est
loc v.
très
mu
né
parfait.
sion,
remblai.
b.,
Sek'u
dèh,
cimetière.
SÈKÈT
s.,
tumeur
des glandes parotides, oreillons.
V. n. avoir des oreillons.
—
SÈKHA,
écharde.
—
b.,
c'est
v.
pur, saint, sacré,
les saints. Nit kii
un
t.
saint
Y.
t.
enfoncer
Syn. Roda.
écharde.
homme.
sanctifier,
puri-
pendant leur séques-
tration.
SELEM, SÀLÀM,
tombeaux, par exten-
S£KÊK,
la,
circoncis
jetée.
y.,
q.
iîâ,
SËLALAY g., sanctification.
SËLALKÀT b., sanctificateur,
8ÈLAY b., sainteté.
SÈLBÉ b., chef des nouveaux
être parfait.
ou bien, bê
v.
sèlâ
fier.
SEKÀ, V. t. remblayer, combler un vide, relever le terrain.
—
quai,
—
nu
SÈLAL,
Y. Sehanté.
SEHSEHÔR, V. Sohsohor.
Met nà
collier
8f]LA,
Vâ
sèlà
en avant.
dent canine.
naturel autour
b.,
b.,
du cou de certains oiseaux.
haie.
jambe
la
partie,
SËL, V. t. abriter quelqu'un
Garap a nô sël, c'est un arbre,
qui nous abrite.
—
déclore, ou-
t.
une
—
KènkéJlha.
dajis
a pris
SÊL, V. t. couper de la viande,
en tranches très minces.
b., tranches de viande très
Sahnt.
V.
g.,
ce qui reste d'une.
de Saka.)
(Dériv.
laisser
SEHET,
b.,
dont on
minces.
cheveux.
réc, se prendre
V.
SÈKiT
une
v