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1
INTERNET EST-IL DEVENU LE
MEDIA LE PLUS INFLUENT ?
INTRODUCTION
PA
1. L’EVOLUTION DE LA SOCIETE BOULEVERSE LE PAYSAGE
MEDIATIQUE
PA
A. LES DIFFERENTS MEDIAS
1) Internet : quel part ?
2) Les forces et faiblesses d’internet
B. UN ENVIRONNEMENT FAVORABLE A INTERNET
1) La crise
2) La tendance du consommateur
3) Les avantages technologiques
2. INTERNET ? BIEN PLUS QU’UN MEDIA ?
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PA
A. LES DIFFERENTES UTILISATIONS ACTUELLES D’INTERNET
1) Search
2) Display
3) Site
4) Blog
5) Les réseaux sociaux et l’E-réputation
B. PROJET D’AVENIR
1) Etudes déjà effectuée
2) Les différentes propositions et leurs auteurs
2
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PA
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
INTRODUCTION
Voilà 20 ans qu'Internet est disponible par la population et 10 ans qu'il fait
entièrement parti de notre quotidien.
Au delà de l'outil informatique qu'il représente pour effectuer des recherches
d'informations, il est aujourd'hui un outil indispensable au commerce, relations
humaines, actualités, divertissement,...
Internet a d'ailleurs été récemment classé comme service de première nécessité tout
comme l'eau, et l'électricité par l'Etat.
Cela relève toute l'importance de ce service de nos jours et la part grandissante de ce
média dans nos foyers.
De plus ce média est relativement bon marché ce qui permet aux annonceurs
d'effectuer certaines campagnes en ligne et ainsi toucher avec exactitude leur cible.
Internet est aujourd’hui un média qui est donc beaucoup sollicité par les publicitaires comme les
consommateurs. Ceci peut s’expliqué par l’environnement qui lui est favorable, ou bien encore
par les divers avantages qu’il propose et qui le distingue vis-à-vis des autres médias.
3
PA
1. L’EVOLUTION DE LA SOCIETE BOULEVERSE LE PAYSAGE
MEDIATIQUE
A. LES DIFFERENTS MEDIAS
1) Internet : quel part ?
Le Net s’est imposé comme un média incontournable pour toucher des catégories de
populations comme les jeunes ou les CSP +. Sa complémentarité avec les autres vecteurs
de communication agit sur plusieurs plans : notoriété, image de marque, génération de
contacts qualifiés… Si Internet renforce l'efficacité d'autres médias, il sait aussi être
efficace seul.
Selon ZenithOptimedia, la croissance de la publicité sur Internet était déjà de 84 % entre 2005
et 2008 à hauteur de 34,2 milliards de dollars. Le groupe a ainsi indiqué que le Web comptait
alors pour 12,9 % de l'ensemble des dépenses publicitaires au Royaume-Uni et 10,5 % en
Suède, ce qui était alors la première fois que la part de la publicité sur Internet comportait deux
chiffres.
La part des investissements Internet est aujourd’hui d’hors et déjà supérieure à celle investie
dans les panneaux publicitaires et ne vas pas tarder à dépasser celle des radios. La croissance de
la publicité en ligne est essentiellement orienté par de petites marques qui se tournent vers
Internet car ce média est relativement bon marché et peut cibler plus efficacement son public.
En 2009, de nombreux budgets de communication ont été reportés vers Internet dont la part
dans le mix média a augmenté. 24 % des annonceurs clients ont ainsi jugé la réactivité sur ce
média plus importante que sur les autres. Il est également considéré comme moins cher selon
17 % des personnes interrogées et offrant un retour sur investissement plus intéressant (12 %).
10 % des annonceurs voient à long terme des effets bénéfiques sur leur stratégie de
communication, Internet apportant de l'innovation ainsi que des liens vers de nouvelles cibles de
consommateurs.
En Janvier 2010 Kantar Média (ex-TNS MI) nous informait que les annonceurs français ont
investi 137,1 millions d'euros bruts dans l'e-pub. La nouvelle méthodologie utilisée fait
inévitablement chuter la part d'Internet dans le mix média.
La part d'Internet dans le mix média représente 8,6 % en janvier 2010, soit le cinquième levier
de communication après la télévision (35,7 %), la presse (28,2 %), la radio (15,3 %) et la
publicité extérieure (11,5 %). Avec l'ancienne méthodologie, Internet était le plus souvent en
troisième position en 2009.
4
Tableaux
Médias
Presse
Télévision
Radio
Publicité
extérieure
Internet *
Cinéma
Médias
tactiques **
Tota l* **
Presse
Télévision
Radio
Publicité
extérieure
Internet
Cinéma
Médias
tactiques
Total
Presse
Télévision
Radio
Publicité
extérieure
Internet
Cinéma
Total
France : Investissements publicitaires par média
(en millions d'euros)
Evolution
Part de
Evolution
Recettes
annuelle
marché
annuelle
2006
7.032,3
+ 9,5%
33,15 %
- 0,35 point
6.327,4
+ 9,1 %
29,83 %
- 0,37 point
3.345
+ 6,6 %
15,77 %
- 0,63 point
2.601,9
+ 4,9 %
12,27 %
- 0,63 point
1.688,1
202,7
+48,2 %
+ 13,6 %
7,96 %
0,96 %
+ 1,43 point
stable
12,6
+ 21,6%
0,06 %
stable
21.210,9
100,0 %
-
6.414
5.789
3.140
+10,7 %
2005
+ 2,8 %
+ 1,3 %
+ 6,9 %
33,5 %
30,2 %
16,4 %
- 0,0 point
- 1,4 point
+ 0,2 point
2.479
+ 3,6 %
12,9 %
- 0,3 point
1.134
179
+ 73,9 %
+ 33,8 %
5,9 %
0,9 %
+ 2,3 points
+ 0,2 point
15
+ 63,4 %
0,07 %
stable
100,0 %
-
6.210
5.720
2.940
+ 5,9 %
2004
+ 8,4 %
+ 6,4 %
+ 9,9 %
34,0 %
31,2 %
15,9 %
- 1,2 %
- 3,7 %
- 1,2 %
2.410
+ 10,6 %
13,8 %
+ 4,5 %
840
130
18.250
+ 78,1 %
+ 2,6 %
+ 10,2 %
4,6 %
0,7 %
100,0 %
+ 64,3 %
- 3,6 %
-
19.150
Source : TNS Media Intelligence
Tous secteurs hors auto-promotion & abonnement, en millions d'euros
* Univers constant 2006 vs 2005 : hors régies Hi Média, Adlink, Boursorama,
5
Doctissimo, Groupe Tests, Interdeco Digital, Groupe Marie Claire, Interpsycho,
Voyages-Sncf.com
** Univers constant 2006 vs 2005 : hors Affigolf, Media Tables, Reseaudience
2) L’influence sur le mis
méd
Internet est un média aux atouts bien identifiés par les annonceurs en termes de
ciblage, d’interactivité, de (faible) coût et de créativité. Ainsi, la vidéo est très
attractive pour les annonceurs de la grande distribution : c’est un format qui permet
de faire référence à la télévision tout en se permettant plus de choses, tant au niveau
du contenu que de la liberté du ton.
Très tôt, de nombreuses études, notamment les études [email protected] de l’IAB ont
montré qu’Internet contribuait à faire progresser la notoriété publicitaire des marques,
à améliorer l'image des marques et à faire progresser l'intention de prescription des
marques. Internet dans un plan pluri média permet d'enrichir la relation à la marque.
Désormais, les agences médias disposent des outils pour élaborer de vraies
stratégies pluri média intégrant Internet comme un élément décisif du « mix média ».
La question est plutôt de savoir jusqu’où aller, comment intégrer Internet et les médias
numériques.
Depuis cela l’intensité de la concurrence est considérablement renforcée sur le Web.
Cela conduit à une configuration d’hyper-compétition où il est difficile de construire
6
des avantages concurrentiels durablement défendables. Les stratégies d’imitation
anéantissent en effet souvent tout effort de différenciation par les contenus ou le
développement de technologies (ou fonctionnalités) innovantes.
2) Les forces et faiblesses d’internet
Quel constat pouvons-nous faire actuellement sur l’utilisation d’Internet dans
l’administration des avantages sociaux?
Incontestablement, cette nouvelle technologie permet aux internautes de même qu’aux
promoteurs de bénéficier d’outils puissants en constante évolution.
Cependant, leur utilisation comporte certains inconvénients qui peuvent sembler
majeurs au départ, mais qui, somme toute, s’estompent assez rapidement.
Ces outils sont disponibles chez plusieurs fournisseurs de service, comme les
compagnies d’assurances et les conseillers en avantages sociaux. En tant que promoteur
de régime, il ne vous reste donc plus qu’à déterminer si l’utilisation de l’Internet peut
s’avérer bénéfique pour vous.
En déclinants les différents avantages et inconvénients de l’exploitation d’internet, on
peut opter pour une augmentation importante de la part de son investissement au
détriment des médias plus classiques.
a. Avantages
Un des avantages les plus significatifs de la promotion Internet est que son succès
est mesurable. Les marketers peuvent utiliser des outils qui fournissent des statistiques
en temps réel sur les visiteurs uniques, les visites répétées, le taux de clics sur les
annonces (CTR)..., leur permettant ainsi d’évaluer une campagne de promotion. Cela
permet aux marketers de déterminer ce qui fonctionne pour leur marché particulier et
pour faire des changements opportuns dans leurs stratégies marketing.
L’utilisation d’internet dans sa stratégie marketing est de faible coût et de longue
durée : Internet est devenu l’autoroute de l’information pour l’acheteur. La plupart des
gens préfère les transactions en ligne que peut offrir Internet. En conséquence, Internet
est devenu l’outil de vente le plus performant. La promotion Internet offre des solutions
rentables pour que les petites entreprises développent leurs produits et leurs réseaux de
distribution. Par exemple, l’utilisation des portails peut aider à créer de nouveaux
canaux logistiques de vente, ou permet de fournir un meilleur accès, et plus rapide, aux
produits.
Par rapport à d’autres formes de marketing, la promotion Internet présente
l’avantage des réductions de coûts de budget et de stockage, en comparaison avec
l’impression de plaquettes, la production d’annonces télévisées ou radio, ou encore le
contrôle d’un centre d’appel. Elle représente une solution rapide et rentable pour
pénétrer les marchés. : Avec des millions de gens qui utilisent Internet pour rechercher
7
un produit ou un service, les petites entreprises peuvent pénétrer d’autres marchés
pour une fraction des coûts des méthodes traditionnelles.
Les sites internet agissent comme 2ème vitrine de l’entreprise, accessibles
24H/24. La promotion Internet donne une plus grande visibilité aux entreprises, créant
de ce fait davantage d’occasions d’accroître le nombre de clients, pour un coût
relativement bas. Jamais cela n’aura été si facile pour une nouvelle entreprise de
pouvoir atteindre littéralement des millions de clients potentiels, et de se placer en
position de succès, sans besoin d’infrastructure coûteuse ou de frais de
commercialisation accablants. Grâce à Internet, de nouvelles entreprises peuvent
devenir populaires presque en une seule nuit.
Internet rend la communication instantanée, un e-mail est délivré quasiment
immédiatement, que le client ou la filiale soit sur le trottoir d’en-face ou à l’autre bout
du monde. Il la facilite pour que les clients maintiennent le contact et facilite
également l’achat à répétition. Une stratégie en ligne peut donc réellement vous faire
économiser de l’argent et transformer votre petite affaire en une machine génératrice
de profits. Le résultat est que la petite entreprise peut prendre un avantage
concurrentiel significatif sur un marché donné.
La promotion Internet a également l’avantage de perdurer dans le temps.
Considérant que la participation à une foire commerciale ou à une conférence perd de
son impact de vente une fois terminée, et qu’une publicité dans un journal peut
rapidement perdre de la valeur 1 ou 2 jours après sa parution ou jusqu’au prochain
numéro, la promotion Internet, elle, est intemporelle. Indépendamment des dates et
parfois des prix, le contenu de votre site reste valable plusieurs années après sa mise
en ligne.
b. Inconvénients
Difficulté en attirant des clients
La petite entreprise peut ne pas avoir les ressources à payer l'inclusion payée
d'annuaire, salaire par inclusions de clic et ne doit pas souvent compter seulement sur
l'optimisation de Search Engine ou le mot de la bouche pour conduire le trafic à leurs
emplacements. Avec des millions d'entreprises la vente du mêmes produit et services,
concurrençant plus d'entreprises établies peut entreprise frustrer et coûteuse pour la
petite entreprise.
D'une part, de plus grandes compagnies peuvent offrir les promotions, salaire pour des
inclusions d'annuaire, le salaire d'instrument par campagnes de clic aussi bien
8
qu'utilisent « qui est qui » dans le marketing d'Internet développer les campagnes qui
produisent du trafic et mène.
Difficulté dans la légitimité de évaluation de la transaction
Un autre inconvénient notable de faire des affaires de promotion en ligne est
qu'il peut être difficile pour que les businesspersons et les consommateurs évaluent
complètement la légitimité d'une transaction. Les petites entreprises sont
particulièrement vulnérables aux voleurs employant les cartes de crédit volées et
l'information volée pour faire la transaction en ligne.
Avec la carte de crédit d'Internet et la fraude d'identité sur l'élévation, de petites
entreprises sont forcées pour financer des mesures de sécurité coûteuses de ramener leur
vulnérabilité aux transactions frauduleuses.
Des vendeurs et les clients sont isolés
Un autre inconvénient de la promotion par l'intermédiaire de l'Internet est que les
clients et les businesspersons sont isolés. Il y a contact peu personnel entre le client et le
vendeur avant et après que les ventes soit fermée. Ainsi, la perspective en ventes de
répétition peut être diminuée ainsi. Des entrepreneurs sont donc obligés d'adopter des
stratégies de vente pour conduire les utilisateurs en ligne de nouveau à leur
emplacement.
De toutes les indications, il s'avère que les avantages de la promotion d'Internet,
dépassent de loin les inconvénients. Avec à connaissance proportionnée, l'entrepreneur
peut bénéficier de manière significative de la promotion d'Internet, particulièrement
propriétaires de petite entreprise.
De plus en plus, la croissance et dépassent de l'Internet, sa facilité et l'accessibilité pour
des clients devient inévitable. La petite entreprise donc serait bien conseillée pour
commencer leur Web annoncer la fonction afin d'améliorer leur compétitivité en ligne.
9
c. Nouvelle part d’internet
Avec l’apparition de la mondialisation, l’augmentation des investissements à
l’étranger ont mis beaucoup de petites entreprises sous pression afin de trouver des
moyens novateurs pour continuer à lancer leurs produits et services. C’est
particulièrement difficile étant donné qu’elles opèrent souvent avec des budgets
serrés.
Dans la recherche d’alternatifs marketings bon marché, ces petites entreprises
continuent à utiliser les outils conventionnels de vente tels que les annonces dans les
journaux, magazines, radio, télévision, ignorant les avantages de la promotion
internet. Trop souvent, tous ces entrepreneurs se focalisent sur les inconvénients de la
promotion internet, sans tirer profit de ses avantages et de l’opportunité qu’elle
présente. D’ailleurs, leur préoccupation des stratégies marketing conventionnelles est
conduite par l’idée fausse qu’elles sont meilleur marché que la promotion sur Internet.
Pour la plupart des dirigeants des petites entreprises, promouvoir leurs produits ou
services par Internet peut être une tâche intimidante. Cependant, avec une
information ciblée, les petites entreprises peuvent tirer profit de manière significative
de la promotion par Internet, tout en réduisant au minimum les inconvénients qu’elle
présente. En fait, elle peut s’avérer être la stratégie marketing qui réalise le taux de
retour sur investissement le plus élevé.
Internet constitue l'ossature d'un moyen de communication universel, il faut maintenant
lui apporter les règles, et les améliorations nécessaires qui permettront une croissance
contrôlée et créeront un climat de confiance propice à son développement.
10
B. UN ENVIRONNEMENT FAVORABLE A INTERNET
1) La crise
Quelle que fut la profondeur et la durée de la crise économique, elle est intervenue
au plus mauvais moment possible pour les médias hors ligne, en situation très
précaire, et les médias en ligne, qui n’avaient pas trouvé de point d’équilibre.
Les entreprises coupent les budgets, et en premier lieu, ceux de la pub. Pour la
première fois, les dépenses publicitaires allouées à la presse écrite ont baissé sous
la double pression des annonceurs cherchant sur Internet une plus grande
efficacité et de la désaffection du lectorat. Cette baisse devrait représenter plus de
500 millions d’euros { horizon 2015. La migration des petites annonces vers
Internet va s’amplifier car la presse quotidienne nationale et les magazines
poursuivent sur leur lente descente. La presses quotidienne régionale jusqu’{ lors
épargnée, va également subir de plein fouet l’effet internet, ce qui { l’horizon 2015
devrait représenter une baisse de plus de 300 millions d’euros.
Dans un climat de récession mondiale, les dépenses publicitaires mondiales ont
reculés de manière significative mais le numérique souffre moins que les médias
traditionnels. Internet a réussit une progression de 10% de la publicité en ligne
(hors liens sponsorisés) en 2008. Ce revirement d’intérêt pour internet provient
principalement de son faible cout face aux autre medias. Les budgets publicitaires
sur internet en 2009, ont continué de progresser malgré la crise économique et le
budget marketing internet également. Cette progression se traduit par une
poursuite des transferts de budget vers internet, en provenance d’autres médias.
Les annonceurs recherchent en période de crise, d’avantage de marketing
quantifiable, dont l’efficacité peut être mesurée, ce qui est possible avec Internet.
Selon les spécialistes du secteur, la crise représente une opportunité pour Internet
dont le retour sur investissement d’une campagne et ses outils de tracking (le
pistage de consommateurs) ne peuvent être battu. Concrètement, les marques
veulent habiller les sites à leurs couleurs, créer de nouveaux formats, au-delà des
simples bannières de publicité.
11
Finalement, la contraction des budgets pub devrait pousser à une amélioration de
la qualité de la publicité sur internet. Cela va permettre de voir apparaitre des
publicités plus créatives et plus efficaces et à moindre couts.
Internet dépasse la barre des 10 % dans le mix média en 2009
Sur le marché publicitaire
mondial, la part d'Internet
dans le mix média enregistre
une croissance de 1,1 point
en 2009, atteignant 10 % des
dépenses mondiales, et ayant
pour prévision une
augmentation de 0,7 point en
2010, à 10,7 % des dépenses.
Internet est ainsi en passe de
doubler les magazines qui
devraient atteindre 10,8 % du
mix média en 2010. Au
dessus, la presse devrait
enregistrer un recul de
0,7 point obtenant 20,3 % du
mix media en 2010 contre
44,5 % pour la télévision
en hausse, elle, de
0,5 point.
2) La tendance du consommateur
Nous sommes passés d’une société de consommation de masse { une société de
conso-acteurs. Le consommateur d’aujourd’hui est plus aguerri qu’auparavant et
12
fait de moins en moins confiance à la publicité. Le consommateur est plus engagé
dans la vie, il a besoin de se faire son propre avis avant de consommer, et connaitre
les valeurs du produit et de l’entreprise qui le vend. De plus la crise économique
n’a fait qu’accentuer ce sentiment de vouloir consommer bien et { moindre cout
car les gens réfléchissent beaucoup plus à comment dépenser leur argent. Pour
cela ils se tournent vers un outil présent dans de nombreux foyers : Internet.
Internet est le média le plus informatif, auquel on donne plus de confiance et cela
s’explique par la complémentarité de ses supports (sites internet de marques ou
publicités, comparateur de prix, forum, blog, portail…). Internet a une plus faible
exposition que la télévision mais s’avère plus décisif. Il est le média le plus
générateur de confiance et le numéro 1 de l’influence.



L’information sur Internet prend largement le dessus ; les consommateurs
préfèrent largement s’informer en ligne plutôt que dans la presse écrite. Cette
prééminence s’explique notamment par :
les possibilités de recherche étendue, qui apporte une nouvelle valeur ajoutée à
l’information
la disponibilité immédiate de l’information
la possibilité de commenter l’actualité et de s’exprimer en ligne, qui semble
répondre à une demande de dialogue importante des consommateurs
Cette influence sur les consommateurs est renforcée par la confiance accrue
qu’accordent les internautes aux informations publiée sur les forums, dans les
blogs, et autres sites communautaires (critiques de produits, ratings, etc.). La
crédibilité de cette information est même jugée supérieure à celle de la
communication des marques et des entreprises.
Selon une étude menée par l’Ifop, internet reste un média sous exploité par les
annonceurs au regard de son influence sur les décisions d’achat. Aussi l’étude
montre une influence très importante d’internet dans plusieurs domaines de
consommation, et notamment les voyages, les loisirs, les achats importants et les
services financiers. Sur ces marchés, entre 65 et 90 % des personnes se sont
déclarés influencés par les informations en ligne dans le cadre de leurs décisions
d’achat. Mais internet ne joue pas seulement un rôle de prescripteur, il permet
également d’acheter en ligne et { des prix parfois plus intéressants que sur le
marché.
3) Les avantages technologiques
Il est essentiel aujourd’hui pour les marques et les entreprises d’investir plus
massivement sur leur communication en ligne. Internet ne représente aujourd’hui
13
que 7 { 8 % des investissements publicitaires : c’est peu, pour un support dont
l’influence est devenue aussi grande en termes de consommation. Cette situation
représente une opportunité importante de renouveler les hiérarchies établies
d’investissement publicitaire, au profit des supports en ligne.
De nombreuses voies numériques sont exploitables pour les entreprises et le
marché publicitaire, surtout que les opportunités offertes par le online sont
toujours plus grandes.
Le e-commerce qui s’est développé plus tardivement en France, devrait prendre
plus d’importance dans un monde où distribuer ses produits en physique sera
beaucoup plus difficile. De plus les stratégies de communication sur le web social
représentent aussi une voie à exploiter mais la réelle révolution sera la
communication par la téléphonie mobile. Prochainement, la moitié des
consultations sur internet se feront par le biais de téléphones mobiles par
conséquent c’est un très bon moyen de communiquer auprès de la cible désirée.
13 milliards de dollars pour la pub mobile en 2013
Si le marché
mondial de la publicité mobile s’est accru de 74 % en 2009, atteignant
913,5 millions de dollars, il devrait stagner ensuite jusqu'en 2011. Cependant en
2013 on prévoit des investissements supérieurs à 13 milliards de dollars en 2013.
Internet, 3ème support publicitaire mondial derrière la TV et les journaux
14
Le contexte économique difficile ne devrait pas modifier les grandes tendances
dans l'équilibre des supports publicitaires. La part d'Internet dans les dépenses
publicitaires mondiales continuera sa progression dans les prochaines années,
passant de 10,4% en 2008 à 14,6 en 2011. L'e-pub a dépassé la publicité en
magazines en 2008.
La pub interactive représente 13 % des dépenses publicitaires
En Europe, elle a atteind 18 % en 2009, contre 16 % en Amérique du Nord. En Asie,
cette part devrait atteindre 13 %, tandis qu'elle n'est que de 7 % en Russie et de 4
% en Amérique Latine.
La publicité sur mobile pèsera 19 milliards de dollars en 2012
15
Les SMS représentent aujourd'hui la quasi totalité de la publicité sur mobile, avec 2,6 milliards
de dollars qui leur étaient consacrés dans le monde en 2007, pour des dépenses globales de
2,7 milliards. La publicité graphique et plus encore celle liée à la recherche devraient cependant
se développer de manière spectaculaire dans les prochaines années. passant respectivement de
50 millions et 80 millions de dollars en 2007, à 1,2 et 3,7 milliards dans quatre ans.
L'e-pub atteind à 44,6 milliards de dollars en 2008
Entre 2007 et 2008, la croissance de l'e-pub dans le monde avoisine les 24 %, et passe de 36
milliards à 44,6 milliards de dollar. Une progression bien supérieure à celle attendue pour le
total des investissements publicitaires, estimées à 6,7 % en 2008, à 489 milliards de dollars.
L'e-pub devrait dépasser la publicité dans les magazines à l'horizon 2010.
2. INTERNET ? BIEN PLUS QU4UN MEDIA ?
A. LES DIFFERENTES UTILISATIONS ACTUELLES D’INTERNET
1) Search
16
Le Search est une page internet qui est proposée par des moteurs de recherche aux
internautes pour effectuer une recherche sur le web. Il existe une multitude de
moteurs de recherche comme Yahoo, Google, Mozilla, Window, Lycos, Voila, MSN
France, Nomade,…
Les moteurs de recherche fonctionnent avec des index construits automatiquement à
partir de la collecte de robots (en anglais, spiders ou crawlers) qui parcourent le Web
en permanence et pour le mettre à jour et indexer en permanence les résultats
d'exploration des pages Web.
Par cette page, le moteur de recherche permet à l’utilisateur d’écrire des mots clés
pouvant faire référence à l’objet de sa recherche. Le moteur, va ensuite diagnostiquer
la demande du client et établir un référencement de sites internet, liens commerciaux,
forums, blogs sous forme de liste de liens internet pouvant répondre à la recherche.
Mais le search est aussi un outil des annonceurs, particuliers ou entreprises, largement
utilisé dans la promotion de leur campagne publicitaire. Ainsi nous pouvons observer
des espaces publicitaires en haut de notre page de résultats. Les moteurs de recherche
sélectionnent dans les pages de leurs résultats des emplacements qui sont réservés
pour l'affichage des publicités, mais ces emplacements sont en nombre limités.
L'annonceur qui créé une campagne publicitaire, des annonces, choisis une liste de
mots clés qui vont permettre de déclencher l'affichage de ses annonces. Les mots clés
permettent de définir quand une annonce publicitaire correspond à la recherche d'un
internaute.
En moyenne, les liens sponsorisés drainent un traffic qui représente 50% de celui du
traffic total vers les sites internet, soit davantage que tous les autres outils de création
de trafic cumulés.
On trouve également des métamoteurs, c’est-à-dire des sites web où une même
recherche est lancée simultanément sur plusieurs moteurs de recherche (les résultats
étant ensuite fusionnés pour être présentés à l’internaute).
17
2) Display
Le terme de display est utilisé pour parler de la version en ligne, sur internet, de la publicité
classique. On dispose les messages sur des supports, des sites. Ce sont, en gros, les
bannières publicitaires.
Ces messages publicitaires ont d’abords obéit à des normes standards, puis l’innovation à
bouleversé ces normes avec par exemples l’habillage de home page à taille variables.
Les formats standards de la publicité en ligne
Formats
Caractéristiques
La bannière
classique
La large
bannière ou
méga bannière
Le rectangle
moyen ou pavé
Le skyscraper
ou bannière
verticale
Le carré
Le pop-up
468x60
Poids : 35 Ko
Le pop-under
L'interstitiel
L'expand
banner
Le Flash
transparent
Le billboard
La 4ème de
couverture
Les publicités
audio-vidéo
Standard
IAB France
IAB
728x90
Poids : 50 Ko
IAB
300x250
Poids : 50 Ko
IAB
120x600 ou 160x600
Poids : 50 Ko
IAB
250x250
-
250x250
Durée : pas de limite
-
Taille inférieure à celle du site et qui respecte l'homothétie
Durée : pas de limite
Variable de 400x400 à 900x550
Poids : 100 Ko - Durée : 12 Sec. maximum
Taille variable
Poids : 50 Ko au total - Durée : 30 sec. maximum si vidéo
IAB
IAB
Taille variable
Poids : 70 Ko - Durée : 10 sec. maximum
IAB
Taille variable
Poids : 50 Ko
260x360
Poids : 60 Ko
IAB
Pas de contraintes de taille par l'IAB
Pas de contraintes de poids par l'IAB
Durée : 30 sec. maximum
-
IAB
Les formats ci-dessus sont les plus utilisés pour le web, ils font partis des formats standards
pour l’IAB.
L’IAB = Interactive Advertising Bureau est une association crée en 1998. Son réseau
est international. L’association aide et conseils les annonceurs dans l’intégration
d’internet et propose des exemples standards pour les professionnels.
18
IAB a pour mission de :

structurer le marché de la communication sur Internet


favoriser son usage
optimiser son efficacité
En dehors des tailles variables il y a également les modèles économiques qui
différentient les campagnes display. En effet il existe à ce jour 3 principaux modèles :
 Le CPM = coût pour mille. C’est le modèle qui se rapproche le plus de l’achat
d’espace traditionnel, l’annonceur achète un certains nombre de pages avec
publicité (PAP) et détermine la date de début, de fin, ainsi que le rythme de
diffusion de la campagne.
 Le CPC = coût par clic. Il permet une meilleure maîtrise de la communication car
il permet de maîtriser avant tout le coût par contact. Il y a toutefois un bémol, ce
modèle n’est pas accessible à tous les sites mais à des réseaux qui ont une
audience moins importante bien que qualifiée.
 Le CPL ou CPA = coût par action ou lead. C’est le modèle principal des
plateformes d’affiliation. Le site source est rémunéré en fonction de l’action
réalisé par l’internaute.
Toute communication sur internet, autre que ces deux dernières sont classées dans le HORS
MEDIA.
3) Site
Un site Web est un ensemble de pages Web hyperliées entre elles et mises en ligne à
une adresse Web. C'est un document informatique qui peut contenir du texte, des
images, des vidéos, des formulaires à remplir et divers autres éléments multimédias et
interactifs.
Chaque site Web a un propriétaire, entreprise, administration, association, particulier,
etc. Le propriétaire choisit l'adresse Web à laquelle le site est accessible. La création
d'un site Web peut être confiée à une agence Web.
La mise en ligne peut être confiée à un hébergeur Web, qui dispose de nombreux
ordinateurs, les serveurs Web, continuellement connectés à Internet. Pour que des
internautes puissent accéder à votre site, vous devez le mettre en ligne sur des
ordinateurs appelés serveurs. Ces serveurs vont stocker vos documents destinés à la
publication sur le Web et permettre aux internautes d'y accéder. La page Web est
téléchargée et consultée à l'aide d'un logiciel appelé navigateur Web (ex : Google,
Mozilla, Window Internet explorer).
La consultation des pages d'un site s'appelle une visite, car les hyperliens entre les
pages permettent de consulter toutes les pages du site sans le quitter (sans devoir
consulter une page Web hors du site).
Pour visiter votre site, un ordinateur, que l'on appelle "client", établit une
communication avec le serveur durant laquelle des informations vont s'échanger entre
19
eux. Plus il y a de clients reliés au serveur et plus cette qualité doit être importante. Un
problème peut se poser dans le cas ou de nombreux ordinateurs accèdent au même
moment à un serveur. C'est pourquoi il est important pour le propriétaire de connaître
les caractéristiques d'une offre d'hébergement (quelles sont ses limites) et de choisir en
fonction des objectifs que vous avez fixés, en termes de visiteurs et de stockage
d’informations ou d’animations pour votre site.
Aujourd’hui, cette technologie connue de la plupart des internautes, continue de
croitre. Certains sites proposent même aux néophytes pour créer leur propre site Web
« en toute simplicité ». En 2006, le Web a dépassé les 100 millions de sites,
Aujourd’hui on dénombre plus de 225 millions de sites internet, et cette augmentation
n’est qu’un prélude. En effet, créer son site internet est devenu une nécessité pour avoir
une e-réputation et se faire connaitre sur la toile.
Evolution du nombre de sites internet
4) Blog
Le blog est un site Web constitué de billets écrits par une personne physique en général
(homme politique, artiste…) selon un rythme périodique (tous les jours, chaque
semaine, au fil du temps…).
On retrouve donc dans la blogosphère des videoblogs (forme audiovisuelle), des
weblogs (forme littéraire), des bdblogs (forme graphique), des photoblogs (publication
d’images) et des audioblogs (forme sonore). Les premiers blogs sont apparus aux ÉtatsUnis à la fin des années 1990, comptant parmi ses adeptes des blogueurs comme Jason
Kottke, Tristan Louis, Meg Hourihan et Matt Haughey. Leur blog était présenté sous la
forme d'un carnet de bord recensant les pages web (au moyen d'une liste d'hyperliens)
que l'auteur avait jugées intéressantes, accompagnées de commentaires. Chaque billet
est daté et entre donc dans une suite chronologique. Cependant, sur la page d'accueil,
l'accumulation de ces billets est souvent présentée par antéchronologie (les plus récents
en premier).
Chaque billet est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog
; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un contenu souvent textuel, enrichi
d'hyperliens et d'éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement
apporter des commentaires ou opinions personnelles. La majorité des blogs s'utilise à
des fins d'autoreprésentation, et la plupart se forment autour des affects et des idées
propres à leur(s) auteur(s).
Le phénomène connaît son succès grâce à une grande facilité de publication, une
grande liberté éditoriale et une grande capacité d'interaction en temps réel avec le
lectorat. La popularité de cet outil internet conduit chacun à créer son propre blog, ainsi
20
leur nombre ne cesse d’augmenter, empêchant donc de les comptabiliser avec
exactitude.
Par ailleurs, le nombre de lecteurs d'un blog varie bien plus rapidement que le nombre
de lecteurs d'un livre. En effet, de par la force et la rapidité des échanges sur le Web, un
blog peut devenir célébrissime au sein de la communauté. Mais cette notoriété peut tout
aussi bien disparaitre totalement du jour au lendemain.
En effet, un blog doit être perpétuellement en cours d'écriture, la page d'accueil doit
refléter les changements les plus récents ; l'auteur suit l'idée d'un public qui prend
connaissance régulièrement de l'évolution du site. De plus en plus de blogs deviennent
le centre d'échanges approfondis au sujet duquel se passionnent auteurs et lecteurs
(notamment au sujet de l'actualité ou du Web). Chaque billet revient alors à un nouvel
espace public : le blog se transforme en une sorte de forum électronique et peut même
recueillir une suite de commentaires sans queue ni tête, l'anonymat aidant au blogosquat, c'est-à-dire à un bavardage entre internautes qui s'entretient sans rapport avec le
billet d'origine.
De plus en plus le phénomène blog évolue grâce aux améliorations techniques et
matérielles de l'informatique et propose de publier toutes sortes de documents
multimédias : images, mais surtout sons et vidéos, notamment par l'attrait de services
d'hébergement (en particulier YouTube) ce qui enrichit très sensiblement la lecture.
Les blogs ont aujourd’hui acquis une audience de plus en plus importante et sont
comparables aux plus grands sites médias comme nous pouvons le constater sur le
graphique suivant
5) Les réseaux sociaux et l’E-réputation
Internet est une toile géante où sont stockées des informations
 d’abords par : les entreprise, le gouvernement et l’éducation
 puis sur : forum, mail, blog
C’est grâce à internet et en particulier aux réseaux sociaux que l’on peut manipuler et régulier
son « E-réputation » appelé aussi personal branding.
Les réseaux sociaux les plus couramment utilisé sont :
 les blogs
 sites
 facebook
 linked in
21


twitter
viadeo
Ils différentes fonction pour chacun des réseaux sociaux
Il y a des réseaux pour :
 se faire des contacts professionnel (ex : viadeo)
 garder le contact avec ses amis actuels (ex : facebook)
 renouer le contact avec ses amis d’enfance (ex : copainsdavant)
 partager ses idées ou réagir sur les idées des autres (blogs)
 faire connaitre son entreprise, sa marque (sites)
Ci-dessous un résumé du schéma de l’E-réputation d’une personne :
On peut donc voir autour de chacun d’entre nous gravite des informations sur son profil, son
expérience, son réseau, et l’image que l’on renvoi aux autres qu’elle soit voulue ou non.
En ce qui concerne les marques, elles se servent d’internet pour manipuler leur réputation,
savoir ce que l’on dit d’elles.
Elles peuvent se servir de facebook par exemple pour créer un groupe autour de la marque, de
cette façon elles peuvent voir ce que l’on dit d’elles, réagir sans avertir de leur présence.
Mais les réseaux sociaux ne permettent pas aux marques de tout contrôler sur leur E-réputation.
Effectivement plusieurs exemple nous prouver que ces réseaux peuvent nuire à la marque avec
notamment des exemples de blogs :
22

Train train quotidien où des clients mécontent de la SNCF postent des commentaires
et des articles afin de montrer leurs mécontentements vis-à-vis des services, des
grèves…
Je boycotte Danone où là ce sont des clients mécontents de Danone qui se vengent sur
ce blog.

L’E-réputation que ce soient pour les marques, les produits ou encore les personnes est très
importante car c’est ce que les autres internautes perçoivent. Il faut donc absolument soigner
son image sur les réseaux sociaux, être en permanence dans l’actualité mais tout ceci doit doitêtre contrôler au mieux afin de ne montrer que ce que l’on veut.
PROJET D’AVENIR
1) Etudes déjà effectuée
a) La 4G
Nous connaissons tous aujourd’hui la 3G qui compose tout les téléphones portables actuels.
Avec cette technologie la communication via internet sur mobile est devenue possible.
Il faut savoir qu’aujourd’hui le marketing mobile est un marché a maturité très porteur car le
taux d’équipement en Europe atteint les 106% avec 86% pour la France.
Le marketing mobile utilise internet en passant par la bannière sur site [email protected] au teasing.
Hors aujourd’hui une nouvelle technologie appelée la 4G se met en place.
Cette dernière aura pour particularité la technologie NCF (near field communication) permet la
communication entre un lecteur et un terminal mobile ou entre plusieurs terminaux. Cette
technologie permet ainsi le téléchargement de fichiers entre un téléphone portable et un pc, ou
des échanges entre un appareil photo et un PDA…
Le téléphone mobile de demain permettra donc d’avoir accès à de nouvelles applications :
 Le partage d’écran (regarder la TV et envoyer un SMS en même temps)
 Le téléphone sera raccordable à différents ports
 Le mobile servira enfin à autre chose qu’à son usage actuelle : porte monnaie
électronique (B.O.M = Boutique On Mobile), carte de transport, carte
d’embarquement, billet électronique (bien que déjà existant sous une forme simple
avec le digital marketing, les codes barre), pass pour ouvrir une barrière de parking,
coupons de réduction, …
 Grâce à sa capacité de géolocalisation et de personnalisation les concommateurs
pourront désormé télécharger des messages promotionnels personalisés, bandes
annonce de film, titre de musique en avant première, …
En 2012, environ 14% des terminaux vendus seront équipés de puces NFC contre moins de
4% en 2008.
Divers facteurs vont inciter les internautes à naviguer davantage sur l’internet mobile et donc
inciter davantage les annonceurs à utiliser ce moyen de communication :
-
23
forfait de la connexion illimité (67%)
téléphone mieux adapté au surf (63%)
-
meilleure qualité de connexion (56%)
accès plus simple vers les sites (54%)
davantage de contenus gratuits (51%)
sites vraiment adaptés pour mobiles (51%)
davantage de service de géo localisation (32%)
2) Les différentes propositions et leurs auteurs
Les 6 théories du Centre d’analyse stratégique
Six scénarios globaux se sont dégagés de la réflexion. Ils sont décrits dans les pages
qui suivent :
- le cloisonnement (scénario à caractère tendanciel) ;
- l’hypertoile omnipotente et le blocage sociétal ;
- l’économie numérique au service de l’économie verte ;
- l’économie numérique au service des interactions sociales et de l’emploi ;
- l’économie numérique moteur de compétitivité ;
- le renouveau.
1. Le cloisonnement
En l’absence d’une régulation internationale satisfaisante et d’un marché unique
européen des TICs, le dépositionnement des entreprises européennes constaté actuellement se
poursuit sous la double pression des États-Unis et des pays émergents.
En France, le gouvernement investit dans le développement de l’économie numérique mais
manque de moyens en raison d’une situation macro-économique dégradée car le PIB français
qui ne croît que de 1,5 % par an.
Les administrations utilisent de plus en plus les TIC, en particulier dans leur dialogue avec les
usagers. Toutefois, la fracture numérique territoriale devient manifeste dés lors que se déploie
le très haut débit.
Bien qu’aujourd’hui la majorité des français porte une attention toute particulière aux
réseaux sociaux et autres derniers usages, les potentiels de ce média sont tellement vastes que
pas pleinement exploités que ce soit dans l’e-éducation, l’e-santé ou même dans les PME.
Voici quelques usages de 2025 selon le scénario tendanciel :
− Croissance du e-commerce de 10 % par an pour représenter plus de 10 % des achats moyens
des ménages français en 2025.
− Des réseaux sociaux points d’entrée essentiels dans l’Internet pour les particuliers grâce à des
moteurs de recherche audiovisuels (recherche de l’information dans les fichiers multimédias)
améliorant leur ergonomie, intégrant des données déstructurées…
24
− Des soins de e-santé sophistiqués pour les 15 % de technophiles (consultation par Internet,
traitement personnalisé selon la carte génétique…) comme pour les 85 % d’utilisateurs lambda
(e-prévention, sites spécialisés d’information, télésurveillance, télédiagnostic, e-alerte,
visioconférence médicale…).
− Visioconférence 2D temps réel réaliste possible par des débits symétriques supérieurs à 15
Mbps ;
− Contenu audiovisuel 2D majoritaire (coût dans le cinéma et les spectacles vivants) malgré une
percée des équipements 3D-THD et des contenus (films d’animation, télévision).
2. l’hypertoile omnipotente et le blocage
Aujourd’hui même avec la mondialisation, il n’y a pas de réelle gouvernance
mondiale. Ce sont donc les grandes entreprises qui imposent leur normes et standards à
l’ensemble des pays sur le marché du numérique.
Cette absence régulation suprême ne permettra donc pas aux petites et moyennes entreprises, ni
aux particuliers, de maîtriser les risques lié à l’usage d’internet.
Dans ces conditions, une grande partie des usagers se détournera de la toile en 2015/2020 pour
se limiter au strict nécessaire.
Il n’existe à ce jour toujours pas de marché unique européen des TIC, si bien que comme nous
l’avons vu précédent il y a donc un effet de décloisonnement.
Le gouvernement s’implique dans le développement de l’économie numérique mais ne parvient
pas à assurer la couverture du territoire en très haut débit. La dérive mercantile utilisant les
données privées, la multiplication d’incidents et l’affaiblissement de la législation du travail
pour les télétravailleurs créent une forte opposition. La volonté de l’État de limiter les dérapages
du réseau est considérée comme des tentatives de surveiller la vie privée des citoyens et sont
donc fortement condamnées…
3. l’économie numérique au service de l’économie verte
Le développement d’une gouvernance mondiale et l’aboutissement du cycle de Doha
conduisent à la mise en place d’un système financier mieux encadré et à un accord majeur sur
le changement climatique. L’Union européenne retient un objectif de réduction de 30 % de ses
émissions à 2020. En France, cette priorité conduit à l’émergence d’une véritable culture écocitoyenne. Elle est déclinée par l’ensemble des acteurs qui n’hésitent pas à changer leur
comportement à cet effet.
Les technologies numériques sont pleinement utilisées dans le développement d’une économie
« durable » qui conduit à adopter, dans un monde de plus en plus concurrentiel, les
technologies mondiales les plus propres au détriment parfois de la compétitivité nationale.
Les technologies numériques sont essentielles dans une conception durable des produits, mais
aussi dans le développement du recyclage et de l’économie de la fonctionnalité
Dans la suite du Grenelle de l’environnement, une priorité forte est accordée en France à la
recherche pour les énergies et les moteurs du futur, la biodiversité, la santé environnementale
et la lutte contre le changement climatique. Les priorités affichées pour les nanotechnologies
25
ne sont pas suivies d’effets immédiats et ne sont véritablement mises en oeuvre qu’à partir de
2015 : les produits correspondants sont pour la plupart importés.
Même dans la mesure où la croissance « verte » se développe pleinement, ce scénario est
exposé à une disparité de comportements entre grandes régions du monde (US, Chine, Inde,
Europe) et n’a pas vocation à rejoindre le scénario correspondant à une compétitivité renforcée
en dehors du scénario du renouveau bénéficiant de marges budgétaires retrouvées.
Voici quelques usages de 2025 dans le scénario « environnemental » :
- Le bilan carbone devient une préoccupation quotidienne : le
consommateur/citoyen/utilisateur peut à tout moment comparer grâce aux TICs l’empreinte
environnementale de ses achats/activités.
- Les systèmes d’éco-conduite automatique (géolocalisation, statistiques de consommation de
carburant, conseils de conduite voire assistance automatique au conducteur…) permettent aux
automobilistes d’optimiser leurs déplacements en fonction des prévisions d’émissions ou de
l’usage du moteur thermique par rapport au moteur électrique. Des expérimentations sont
menées sur les infrastructures de transport « intelligentes » (autoroutes…).
- Le fonctionnement des appareils électroménagers résulte d’une optimisation entre le besoin
de l’usager et sa consommation en carbone grâce à un ordinateur centralisant les données
environnementales ;
- La température, l’éclairage, la climatisation (…) des bâtiments sont gérés par ordinateur en
fonction du contexte (météorologie, personnes présentes dans le bâtiment, horaires…).
- Le télétravail et la visioconférence 2D temps réel réaliste, rendue possible par des débits
supérieurs à 15 Mbip/ symétriques, sont systématiquement développés pour se substituer
partiellement aux déplacements physiques.
4. l’économie numérique au service des interactions sociales et de l’emploi
Suite à la crise et à ses conséquences, les secteurs non délocalisables vont être privilégiés :
tourisme, agroalimentaire, industries culturelles, du luxe et à hautes valeurs ajoutées de même
que les emplois et les services de proximité…
Ces savoir-faire traditionnels, source d’emplois stables, quoique pour certains peu qualifiés,
n’en appellent pas moins de nouvelles qualifications. Dans ce contexte, les TIC sont valorisées
tant comme outil de lien social, de nouvelles solidarités, que comme facteur d’efficacité et de
qualité.
Cette option s’accompagne de la mise en place d’une couverture haut débit de l’ensemble du
territoire, d’un renforcement de la formation au numérique mais aussi du développement du
numérique dans et pour les quartiers défavorisés.
Les collectivités locales renforcent le lien d’e-proximité et assument leurs missions grâce au
numérique.
Les particuliers, quant à eux, se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux pour leurs
activités du quotidien, notamment dans les échanges marchands et de troc. Les réseaux
sociaux connaissent un développement considérable.
Ce scénario conduit au développement d’une économie locale de proximité, traditionnelle,
et à une forte diminution du chômage. Elle ne garantit cependant pas la compétitivité de
26
notre économie sur le long terme ; la croissance du PIB, après avoir été durant plusieurs
années supérieures à 1,7 % s’étiole et retombe à moins de 1,5 %.
Dans ces conditions, les marges budgétaires ne permettent pas de contribuer, sur la durée, à
l’ensemble des efforts nécessaires pour lutter contre le changement climatique même si des
initiatives locales conduisent à des actions vertueuses dans ce domaine (développement de la
micro-hydraulique, des énergies renouvelables...). Le gain en GES reste de 20 %.
Voici quelques usages de 2025 selon le scénario « Économie numérique au service du lien
social » :
- L’accès à l’information et au savoir via Internet reconnu comme un droit fondamental sur la
base d’un service universel.
- Des sites de services publics plus interactifs et conviviaux faisant plus appel au son et à
l’image.
- Des terminaux basiques et robustes peu coûteux et des bornes interactives mises à la
disposition des usagers dans tous les services publics.
- Généralisation de l’e-éducation, e-santé, e-services publics de proximité.
- Forte croissance du télétravail après renégociation avec les partenaires sociaux du droit du
travail.
- Mise en cœur d’un service public de serveurs sécurisés pour l’archivage et le traitement des
données numériques.
- Authentification numérique unique remplaçant les différentes pièces d’identité.
5. l’économie numérique moteur de compétitivité
En Europe, le marché unique communautaire des TICs est le moteur du développement de
l’économie numérique.
La co-création est au cœur du développement du numérique et conduit au développement de
nouveaux services et de nouvelles activités (telle la médecine personnalisée basée sur les
biotechnologies).
Le service universel rend obligatoire la couverture du territoire en très haut débit, dans le but de
soutenir sa compétitivité d’ensemble.
Cette politique volontariste se fait au prix d’un accroissement des inégalités et d’une érosion du
modèle social dans une Europe, îlot de développement au milieu d’un monde régionalisé. Le
PIB français croît de 1,7 % par an.
Dans la mesure où la compétitivité de notre économie est assurée et où des marges budgétaires
se dégagent, ce scénario a vocation à rejoindre les scénarios au service du social et/ou de la
croissance verte.
6. le renouveau
27
Il s’agit de la mise en place des efforts fournis par l’ensemble des acteurs dans les trois derniers
scénarios proposés.
Celui-ci envisage donc une économie au service de la croissance verte, des interactions sociales
de l’emploi mais c’est aussi une source de compétitivité de notre économie.
Ce scénario irait de pair avec une croissance moyenne du PIB de 2 %. Une telle croissance
permettrait, en particulier grâce aux TIC, de diminuer l’endettement et de consacrer des
budgets importants non seulement à la pérennité du système social français mais aussi à la lutte
contre le changement climatique et au développement d’un système performant de recherche et
d’innovation…
CONCLUSION
Depuis le jour de sa création, où il n’était alors qu’un moyen de communication et de
recherche utilisé par l’état et l’armée, Internet n’a u de cesse de prendre de la place dans nos
vies jusqu’àç devenir indispensable.
Aujourd’hui on ne peut pas nier l’importe de la toile dans notre société. Elle est partout tout le
temps mais ce n’est encore pas assez !
Samedi 27 mars 2010 nous avons ainsi connu la première journée anti facebook. Cela montre
bien, qu’aujourd’hui internet, et en particulier les réseaux sociaux, ont une telle importance
qu’ils suscitent un grand intérêt par la population mondial.
Internet dépasse de loin les autres média dans les prévisions du future car il est le future.
Sa croissance n’a eu de cesse d’augmenter et cela n’est pas prêt de s’arrêter.
Effectivement lorsque l’on demande aux spécialiste ils répondent tous avec leurs différentes
théories qu’internet va encore évoluer et faire évoluer notre société et nos moyens de
communication.
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BIBLIOGRAPHIE
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Wikipédia
http://www.iabfrance.com
Séminaire de E-marketing
Reading week
Cour de communication média/hors média
L’e-Réputation, un challenge pour les entreprises. Joël Chaudy
http://www.jeboycottedanone.com/
Séminaire 4G avec Mme Rappaport
http://internetdufutur.wordpress.com/
Documents mis à disposition par :
http://www.marketing-etudiant.fr
Attention
Ce document est un travail d’étudiant,
il n’a pas été relu et vérifié par Marketing-etudiant.fr.
En conséquence croisez vos sources :)
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